27/11/2013

bonjour et BRAVO BOLLORE

l'homme à suivre...

Vivendi-Puyfontaine nommé DG, la scission de SFR validée:

* Puyfontaine dirigera les activités médias et contenus

* Vincent Bolloré deviendra président de Vivendi en juin 2014

* SFR sera coté en Bourse séparément

(Actualisé avec précisions, commentaire)

PARIS, 26 novembre (Reuters) - Vivendi VIV.PA a annoncé mardi la nomination d'Arnaud de Puyfontaine à la direction de ses activités médias et contenus après avoir entériné le projet de scission de ses activités mobiles SFR, mis à l'étude en septembre dernier.

Dans un communiqué, le géant des médias et du divertissement confirme que l'homme d'affaires Vincent Bolloré remplacera Jean-René Fourtou à la présidence de Vivendi après la réunion d'une assemblée générale prévue fin juin 2014.

Le projet de scission prévoit de procéder à l'introduction en Bourse de SFR en distribuant des actions de la société aux actionnaires de Vivendi.

"Ce projet leur donnerait l'opportunité d'être investi dans deux véhicules cotés en Bourse, bien différenciés et évalués selon les normes propres à leur métier", souligne dans un communiqué Vivendi, qui entend ainsi finaliser son recentrage sur le secteur des médias. (voir ID:nL5N0H73EF )

Les modalités précises de cette distribution n'ont pas été communiquées.

"DIPLOMATE"

Arnaud de Puyfontaine, 49 ans, qui prendra ainsi la direction opérationnelle des activités médias, est actuellement responsable pour l'Europe des magazines du groupe américain Hearst Corporation.

"Il est Français, ce qui était une première condition pour le poste" et est considéré comme un diplomate délicat, habitué aux affaires internationales", souligne Conor O'Shea, analyste chez Kepler Cheuvreux.

De son côté, Vincent Bolloré parachève sa prise de pouvoir au sein de l'entreprise. L'industriel breton était entré au capital du groupe à l'été 2012 en cédant à Canal +, filiale de Vivendi, ses chaînes de télévision D8 et D17. Il est devenu depuis le premier actionnaire du groupe, allant jusqu'à s'opposer frontalement avec son dirigeant, Jean-René Fourtou.

Vivendi a engagé en 2012 une refonte de son portefeuille d'activités en vue de réduire son endettement et redresser le cours de son action en Bourse.

Le processus s'est accéléré récemment avec les cessions de participations dans l'éditeur de jeux vidéo Activision Blizzard

ATVI.O et l'opérateur Maroc Telecom.

Mardi, le titre Vivendi a clôturé en baisse de 0,83% à 18,595 euros à la Bourse de Paris avant ces annonces.

* Le communiqué: http://link.reuters.com/baf94v

(Matthias Blamont, édité par Benoît Van Overstraeten)

 

CE MATIN  +2.5% ENVIVENDI à 19.12€   à GARDER !!!

09:19 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/11/2013

bojour...blog débloqué...on recule à 11h05 ce mardi 19 /11

ACTIONS

Les marchés d'actions européens pourraient ouvrir en baisse mardi, dans le sillage de la performance morose de Wall Street lundi soir, alors que le débat fait rage concernant le calendrier d'un éventuel retrait du programme de soutien à l'économie de la Réserve fédérale américaine (Fed).

IG prévoit que le CAC 40 ouvrira en repli de 12 points, à 4.308 points, tandis que le FTSE 100 perdrait 27 points, à 6.696 points, et que le DAX abandonnerait 24 points, à 9.201 points.

"Les déclarations du président de la Fed de New York, William Dudley, qui a dit 'devenir plus confiant' dans le renforcement de l'économie aux Etats-Unis, devraient normalement être perçues comme un signe présageant un éventuel retrait des mesures d'assouplissement quantitatif", observe Evan Lucas, stratégiste chez IG. "Il a toutefois indiqué dans la même phrase que la politique devrait rester accommodante pendant encore un certain temps." Ce double langage trouble les investisseurs, car il peut être interprété de différentes manières et ne donne aucune indication sur la date à laquelle le programme sera réduit ou sur la façon dont il le sera, précise le stratégiste.

Les contrats à terme sur les indices actions américains affichent une performance contrastée mardi. L'indice Dow Jones Industrial Average a franchi la barre des 16.000 points en séance lundi, mais n'a pas réussi à clôturer au-dessus de ce seuil car les investisseurs ont marqué une pause afin d'évaluer la progression récente du marché.

Les actions ont passé la majeure partie de la séance en territoire positif lundi, mais la progression s'est essoufflée en fin de séance, ce que certains opérateurs attribuent aux propos de l'investisseur Carl Icahn concernant une possible correction des marchés d'actions.

En Asie, les valeurs chinoises cotées à Hong Kong ont progressé mardi, soutenues par l'espoir de réformes, tandis que les valeurs japonaises ont été affectées par l'appréciation du yen.

 
 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient ouvrir sur une note contrastée mardi alors que les marchés attendent de nouvelles statistiques importantes en Allemagne, parmi lesquelles l'indicateur économique avancé ZEW, qui devrait s'être modérément amélioré en novembre, selon Crédit Agricole.

Les obligations du Trésor américain s'inscrivent en hausse mardi. Les marchés ont gagné du terrain lundi, portés par un rapport reflétant une détérioration de la confiance des constructeurs de logements aux Etats-Unis, ce qui soutient l'idée que la Réserve fédérale (Fed) ne commencera pas dans l'immédiat à réduire ses mesures d'assouplissement quantitatif (QE).

Compte tenu d'un agenda économique peu nourri, "la tonalité des commentaires des membres de la Fed cette semaine et le contenu des minutes [de la dernière réunion du comité de politique monétaire] au sujet du calendrier de retrait du QE" dicteront l'orientation des marchés obligataires, observe Adrian Miller, responsable de la stratégie de taux chez GMP Securities. "C'est vraiment ce que les marchés veulent savoir", ajoute-t-il.

 
 

CHANGES

L'euro évolue peu en Asie mardi matin alors que la politique monétaire reste le principal sujet de préoccupation du marché.

"Le climat d'investissement est marqué par la position toujours accommodante des trois grandes banques centrales: la Réserve fédérale américaine, la Banque centrale européenne et la Banque du Japon", indiquent les analystes de Brown Brothers Harriman dans une note.

"Les données économiques continuent de ne pas soutenir fermement un scénario d'appréciation significative" du dollar, observe Alan Ruskin, responsable de la stratégie de changes du G10 chez Deutsche Bank.

 
 

PETROLE

Les contrats pétroliers s'inscrivent en baisse mardi matin après avoir déjà cédé du terrain la veille en raison des craintes que la Réserve fédérale commence à retirer son programme de soutien à l'économie.

"L'écart de prix entre le WTI et le Brent, qui a atteint des niveaux qui n'avaient été observés depuis mars, suggère un regain de faiblesse du marché pétrolier américain", remarque Deutsche Bank dans une note. Si certains éléments pourraient se révéler favorables aux prix, les fondamentaux de l'offre à moyen terme pèsent sur le marché, explique la banque. Les données sur les stocks pétroliers des Etats-Unis de l'association interprofessionnelle API sont attendues mardi soir et celles du département américain de l'Energie, mercredi.

A 05h00, le contrat de décembre sur le Brent coté à l'ICE de Londres cédait 38 cents, à 108,09 dollars le baril. Vers 07h20, le contrat de décembre sur le brut léger doux du Nymex perdait 25 cents, à 92,78 dollars le baril.

 

 

CercleFinance.com) - Comme prévu, la Bourse de Paris perd du terrain mardi matin dans l'attente de nouveaux catalyseurs alors que la cadence imprimée par Wall Street a connu un coup d'arrêt hier soir.

A 10h30, le CAC 40 lâche 0,7% et repasse sous les 4300 points, à 4290,9 points.

Les indices américains avaient aligné une pluie de records historiques hier avant de piquer du nez suite à la publication de deux tweets alarmistes du milliardaire américain Carl Icahn.

'Je suis très prudent en ce qui concerne les marchés d'actions, qui pourrait très bien subir un lourd décrochage', a notamment prévenu le financier.

'Naturellement, il est difficile de penser que ces deux tweets puissent expliquer à eux seul le recul du Nasdaq ou du Dow Jones', écrivent ce matin les analystes d'Aurel BGC.

'Mais, à l'approche du seuil des 16.000 points sur le Dow Jones ou des 1800 points pour l'indice S&P 500, les investisseurs étaient très nerveux, d'autant que le marché est monté sans information nouvelle et dans des volumes limités', rappelle le courtier parisien.

'C'est l'argent bon marché de la Réserve fédérale qui se situait derrière la récente montée des marchés, mais une fois que le 'tapering' (retrait des rachats d'actifs de la Fed, NDLR) sera lancé, tout cela deviendra une autre histoire', renchérit-on chez Monex.

En Europe, la journée doit être simplement marquée par la parution de l'indice du sentiment des analystes et des investisseurs allemands compilé par l'institut ZEW.

Du côté des valeurs, Alcatel-Lucent progresse de 2,5% alors que la période de souscription des actions nouvelles de son augmentation de capital débute aujourd'hui pour une clôture attendue le 29 novembre.

Renault avance de plus de 1% alors que les derniers chiffres de l'Association européenne des constructeurs d'automobiles (ACEA) font apparaître un rebond de près de 15% des immatriculations du groupe en Europe le mois dernier.

Orpea avance de 0,9%, le cours de Bourse continuant de réagir positivement à l'annonce de la fusion Korian-Medica.

Medica subit au contraire quelques prises de bénéfices (-2,1%) après avoir bondi de près de 5% hier suite à l'officialisation du projet de rapprochement.

 

 

INDICES à 11H1

BEL 20 * 2854.92 -20.30 -0.71 %  
AEX * 395.85 -1.13 -0.28 %  
CAC 40 * 4284.41 -36.27 -0.84 %  
Euronext 100 * 803.62 -5.40 -0.67 %  
Next 150 * 1883.96 -11.74 -0.62 %  
DAX 9190.53 -34.90 -0.38 %  
FTSE MIB 18981.42 -124.04 -0.65 %  
IBEX 35 9701.10 -82.00 -0.84 %  
SMI 8308.59 -42.79 -0.51 %  
SLI 1266.52 -7.10 -0.56 %  
SPI 7906.23 -39.75 -0.50 %  
Dow Jones * 15976.02 14.32 0.09 %  
Nasdaq 100 3388.87 0.00 0.00 %  
Nasdaq 3949.07 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 1234.82 -8.12 -0.65 %  
OMX Helsinki 25 2818.88 -17.23 -0.61 %  
OMX Stockholm 30 1298.51 -6.29 -0.48 %  
OMX Copenhagen 20 590.97 -4.38 -0.74 %  
OBX 500.07 -1.03 -0.21 %

 

 

 

11:10 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14/11/2013

bonjour...jeudi 14/11 9h

de DOW JONES...

 

ACTIONS

 

Les valeurs européennes devraient ouvrir en territoire positif jeudi, soutenues par l'espoir d'un maintien des politiques accommodantes de la Réserve fédérale (Fed) et de la Banque centrale européenne (BCE), avant l'audition de Janet Yellen, la vice-présidente de la Fed, devant le Sénat américain dans la journée et la réunion des ministres européens des Finances vendredi. Les chiffres préliminaires du produit intérieur brut (PIB) de la zone euro au troisième trimestre seront également examinés de près ce matin.

 

IG prévoit pour l'ouverture que le CAC 40 s'adjugera 31 points, à 4.270 points, tandis que le FTSE 100 gagnerait 42 points, à 6.672 points. Le DAX 30 est attendu en hausse de 55 points, à 9.109 points.

 

L'Allemagne risque d'être isolée lors de la réunion des ministres européens des Finances vendredi dans son opposition au concept actuel de nouvelle autorité de résolution des crises bancaires, une position qui menace de retarder un pan crucial du projet d'union bancaire de la région.

 

Mercredi, le gouverneur de la Banque d'Angleterre, Marc Carney, a souligné qu'une hausse de la demande intérieure en Allemagne serait positive pour l'économie de la zone euro et pour le Royaume-Uni. Ces remarques font suite aux critiques formulées aux Etats-Unis à l'égard de la politique économique allemande centrée sur les exportations, qui risque, selon des responsables du Trésor américain, de freiner les efforts entrepris pour réduire les déficits courants en Europe du Sud.

 

Outre-Atlantique, les contrats à terme de Wall Street évoluent sur une note contrastée jeudi matin. Les valeurs américaines ont clôturé en hausse mercredi, portant l'indice Dow Jones Industrial Average (DJIA) et le S&P 500 à de nouveaux records historiques, soutenues par l'anticipation d'un maintien du dispositif de relance mis en place par les autorités monétaires.

 

Les investisseurs seront attentifs jeudi aux propos de Janet Yellen lors de son audition devant le Sénat, qui marquera la première prestation publique de la vice-présidente de la Réserve fédérale (Fed) depuis sa désignation officielle par la Maison-Blanche comme candidate à la succession de Ben Bernanke au début 2014. La Fed a publié après la clôture de Wall Street le texte de l'allocution de Janet Yellen, dans lequel elle réaffirme son soutien à la politique ultra-accommodante de la banque centrale.

 

En Asie, les marchés d'actions s'inscrivent en hausse jeudi, tirés par la place financière japonaise, qui profite de résultats d'entreprises meilleurs que prévu au troisième trimestre.

 

 
 

 

OBLIGATIONS

 

Les Bunds et les gilts pourraient ouvrir de manière contrastée ou en légère hausse jeudi, avant la publication des statistiques sur le produit intérieur brut (PIB) de la zone euro, à 11h00.

 

Les économistes s'attendent à une hausse de 0,1% du PIB de la zone euro au troisième trimestre, après une augmentation plus forte que prévu de 0,3% au deuxième trimestre. La croissance économique de l'Allemagne "devrait s'inscrire à 0,25%" au troisième trimestre par rapport à la période précédente, a déclaré à Dow Jones Newswires le vice-ministre allemand de l'Economie, Bernhard Heitzer. Ce chiffre est plus ou moins en ligne après la prévision des économistes d'une hausse de 0,3% du PIB allemand au troisième trimestre.

 

Les prix des obligations d'Etat américaines s'inscrivent en hausse jeudi. Les prix ont monté mercredi, les acheteurs étant revenus après deux séances de baisse du marché, ce qui a renforcé la demande pour l'émission de 24 milliards de dollars d'obligations d'Etat de référence à dix ans. L'attention se porte maintenant sur les commentaires que fera la vice-présidente de la Réserve fédérale (Fed) Janet Yellen, dans le cadre de son audition jeudi devant le Sénat, qui doit valider sa nomination à la tête de la banque centrale américaine.

 

 
 

 

CHANGES

 

L'euro cède un peu de terrain jeudi face au dollar, après les propos tenus mercredi par Peter Praet, membre du directoire de la Banque centrale européenne (BCE).

 

La BCE pourrait adopter des taux de rémunération des dépôts négatifs ou racheter des actifs aux banques pour faire remonter l'inflation vers son objectif, a déclaré le banquier central, rejetant l'idée que la BCE soit à court d'outils ou peu encline à les utiliser.

 

"Si notre mandat est menacé, nous prendrons toutes les mesures que nous jugeons nécessaires pour mener cette tâche à bien. C'est un signal très clair", a expliqué Peter Praet dans un entretien accordé au Wall Street Journal.

 

 
 

 

PETROLE

 

Les contrats à terme sur le pétrole brut s'inscrivent en légère hausse jeudi. Le contrat coté au Nymex a toutefois subi quelques prises de bénéfices cette nuit, avant la parution du rapport du département américain de l'Energie sur les stocks pétroliers, à 17h00, tandis que le cours du Brent reste soutenu par les incertitudes géopolitiques au Moyen-Orient.

A 05h00, le contrat de décembre sur le Brent progressait de 5 cents, à 107,17 dollars le baril, tandis vers 07h20, celui sur le brut coté au Nymex prenait 4 cents à 93,92 dollars le baril.

 Les États-Unis avancent vers l'indépendance énergétique:

Les Etats-Unis ont produit plus d'or noir qu'ils n'en ont importé en octobre pour la première fois en près de 20 ans grâce au boom du pétrole de schiste, un pas de plus vers leur objectif d'indépendance énergétique.

La production de pétrole brut des Etats-Unis a atteint 7,7 millions de barils par jour (mbj) en octobre, dépassant les importations pour la première fois depuis février 1995, écrit l'agence américaine d'information énergétique (EIA) dans un rapport publié mercredi.

En outre, les importations américaines de pétrole sont tombées le mois dernier au plus bas depuis février 1991, ajoute l'EIA.

La Maison Blanche s'est aussitôt félicitée dans un communiqué de cette "étape historique vers l'indépendance énergétique".

C'est le résultat "d'une production en hausse combinée à la politique énergétique" du président américain Barack Obama, comme par exemple le durcissement "des normes de consommation d'essence (des véhicules) qui réduisent la consommation pétrolière, les émissions de CO2 et la facture payée par les consommateurs", a détaillé le porte-parole de la Maison Blanche Jay Carney.

Les Etats-Unis regorgent de très importantes réserves d'hydrocarbures emprisonnées dans les formations rocheuses de schiste.

Depuis 2007, les progrès technologiques et l'utilisation combinée du forage à l'horizontal et de la fracturation hydraulique ont permis d'exploiter ces ressources, donnant naissance à un véritable boom énergétique.

Le marché à terme du brut à New York, le 20 juin 2011 ( Getty Images North America/AFP/Archives / Spencer Platt)

Les Etats-Unis ont produit en moyenne 6,5 millions de barils de brut par jour l'an dernier et selon l'EIA ce chiffre devrait monter à 7,5 mbj cette année et à 8,5 mbj en 2014.

L'EIA fait parallèlement valoir que depuis qu'elles ont culminé en 2005, les importations de brut et de produits pétroliers n'ont cessé de chuter. Celles de brut atteignaient 7,58 mbj le mois dernier.

"Réduire notre vulnérabilité"

La crise économique avait contribué au recul de la consommation américaine mais alors que la reprise est là et que le PIB a même fait un bond surprise au troisième trimestre à plus de 2,8%, les importations continuent à baisser.

Cette tendance devrait se poursuivre: l'EIA prévoit une chute de 28% des importations en 2014, ce qui serait leur plus faible niveau depuis 1985.

Pour Gene McGillian, analyste de la société de conseil Tradition Energy, le fait que la production américaine ait dépassé les importations était "à attendre, car la production américaine est à son niveau le plus élevé depuis des décennies".

"Cela confirme une tendance que l'on connaissait déjà", renchérit James Williams, de WTRG Economics. "Pendant quelques mois cela pourrait s'inverser à nouveau mais d'ici un an", la production devrait s'installer durablement au-dessus des achats de pétrole étranger, a-t-il ajouté.

Cette progression devrait venir essentiellement de "l'accélération de la production dans les bassins de schiste de Bakken, au nord des Etats-Unis, ou de Eagle Ford et Permian au Texas (sud)", explique l'EIA mais l'agence gouvernementale prévoit aussi une progression dans le forage en haute mer dans le golfe du Mexique.

Par ailleurs, un rapport de l'agence internationale de l'Énergie (AIE) publié mardi affirme que les États-Unis deviendront le premier producteur mondial de pétrole dès 2015 mais ne le resteront qu'une dizaine d'années.

Pour Gene McGillian, les données du mois d'octobre "ne veulent pas dire que nous avons atteint l'indépendance énergétique, c'est prématuré", car les importations restent importantes.

Quoiqu'il en soit, la Maison Blanche a souligné que "la hausse de l'approvisionnement énergétique américain joue un rôle d'amortisseur qui nous aide à réduire notre vulnérabilité aux perturbations de l'offre mondiale et aux chocs sur les prix".

M. Williams souligne par ailleurs que "les deux prévisions (de l'EIA et de l'AIE) pourraient s'avérer fausses car elles sont basées sur l'hypothèse de prix pétroliers qui restent élevés".

"Si le baril de brut (WTI coté à New York) tombait à 80 dollars", contre 94 dollars environ mercredi, "la croissance de la production s'interromprait car" cela reviendrait plus cher de produire sur certains gisements que d'importer, fait-il valoir.

 

 

 

09:03 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |