25/07/2013

BONJOUR GEORGES....ET LES AMIS...

 

L'ESPOIR RENAÎT EN ZONE EURO
C'est le grand espoir du jour: la fin de la récession en zone euro. À l'origine, l'indicateur Markit sur l'économie de la zone euro en hausse avec une progression de la production manufacturière. L'indicateur repasse au dessus de 50 ce qui indique une sortie de récession.

 

LA FIN DE LE RÉCESSION EN ZONE EURO
C'est possible. Tous les indicateurs convergent vers un rebond de la croissance. Surtout dans le domaine de l'industrie. Le pays qui tire la croissance européenne est l'Allemagne qui résiste étonnamment bien à la contraction de l'économie chinoise grâce à une reprise de la consommation des ménages.

 

L'ÉCONOMIE AMÉRICAINE PÉTARADE
Les ventes de nouvelles maisons ont atteint un niveau record en Juin depuis 5 ans. 497 000 ventes, du jamais vu depuis Mai 2008 et les prix recommencent à s'envoler dans certaines régions comme la Floride, la Côte Ouest ou encore New York. On prend les mêmes et on recommence.

 

LE MEDEF Y VA FRANCO
44 ans: c'est la durée de cotisation pour la retraite que prône le MEDEF. Et pas en 2040... Non. En 2020. Sans hausse de cotisations patronales ou salariales mais avec un gel partiel des retraites pendant trois ans au moins. Fin Septembre, nous aurons une réforme des retraites et elle sera encourageante. Le gouvernement va faire passer une pilule amère mais nécessaire en privilégiant la réduction des inégalités devant la retraite, notamment entre les femmes et les hommes.

 

LA CHINE FAIT DANS LA DENTELLE
Permettre un ralentissement de l'économie mais éviter un effondrement. C'est toute la tâche du gouvernement Chinois. L'objectif c'est 7%. Ni plus. Ni moins. Pour freiner la chute, un mini package de relance a été lancé. Mini. Rien à voir avec la relance massive de 2008. La croissance actuelle est plutôt sur une tendance à 6% ou 5.5%, le gouvernement veut donc réagir pour la ramener à 7%. C'est beau une économie dirigée...

 

ON PARIE SUR LA CHINE...
...depuis plusieurs semaines. On a conseillé aux abonnés MF privé un tracker pour jouer la hausse de la bourse chinoise, qui gagne 5% depuis notre conseil. Si vous n'êtes pas abonné, et que vous ne faites pas un test gratuitement pendant 1 mois, je ne comprends plus rien...

 

LES ENTREPRISES AMÉRICAINES
cartonnent. Elles ont, dans une grande majorité, revu à la hausse leurs prévisions de profits pour l'année à l'occasion de l'annonce de résultats trimestriels encourageants. Le FT a fait un dossier passionnant sur le thème: pourquoi les entreprises américaines n'investissent pas alors qu'elles ont des profits records à nouveau? À lire.

 

PAS D'INVERSION DU CHÔMAGE
pour le moment. 14900 chômeurs de plus en Juin. C'est le 26ème mois consécutif de hausse.

 

ENCORE UNE ANNÉE TERRIBLE POUR L'AUTOMOBILE
La production automobile a baissé de 18% au premier semestre de 2013 et pourrait pour l'année atteindre un niveau inférieur à 2009, déjà une année désastreuse. Réduisons encore la vitesse et les émissions de CO2 pour réduire l'emploi automobile...

 

APPLE TOUJOURS
Petit édito intéressant dans le crible des Échos sur Apple. Avec deux données intéressantes: Apple a vu sa capitalisation s'envoler de 260 milliards de dollars depuis l'automne dernier date du lancement de l'iphone 5. 260 milliards, c'est énooooorme. L'équivalent du PIB de la Finlande. Et Apple est devenue la valeur la moins chère en ratio Valeur d'entreprise/bénéfice des 500 premières valeurs américaines...

 

GEORGE VII
futur roi d'Angleterre.

 

ESSENTIEL
Dans le Parisien. L'origine de l'expression "cul et chemise". L'expression apparaît en 1640 dans un dictionnaire "les curiosités Françaises" de Antoine Oudin pour illustrer la proximité. Autre alternative qui a disparu: 'comme deux culs dans une même chemise". C'est vrai que c'est moins pratique.

VOILA C'EST TOUT
BONNE JOURNEE
MAY THE FORCE BE WITH YOU

 

Le chômage baisse en Espagne au deuxième trimestre, pour la première fois en deux ans, mais le taux reste à un niveau très élevé, à 26,26%, a annoncé l'Institut national de la statistique (Ine).

Avec ce taux, l'Espagne, quatrième économie de la zone euro, affiche le niveau de chômage le plus élevé en Europe après la Grèce, qui comptait 26,9% de chômeurs en avril.

Grâce aux nombreux contrats signés à la faveur de la saison touristique, le nombre de chômeurs en Espagne a diminué de 225.200 personnes sur le trimestre et le pays compte désormais 5.977.500 demandeurs d'emploi, passant donc sous la barre psychologique des 6 millions.

"Si l'on compare l'évolution du chômage ce trimestre par rapport à celle du même trimestre des cinq années précédentes, il faut souligner que ce recul du chômage est le plus important constaté depuis 2008", a précisé l'Ine dans un communiqué.

Sur un an, la tendance est toutefois à la hausse, avec 284.500 demandeurs d'emploi en plus dans ce pays plongé en récession depuis deux ans.

Et les moins de 25 ans restent les plus touchés, avec un taux de chômage de 56,1%, contre 57,2% trois mois plus tôt.

Le pays compte encore 1,8 million de foyers dont aucun membre ne travaille, soit 4,4% de moins qu'au trimestre précédent.

Sur le trimestre, le chômage recule dans tous les secteurs: les services (-157.900 chômeurs) surtout, alors que démarre la saison touristique, mais aussi l'industrie (-37.500), la construction (-25.500) et l'agriculture (-24.200).

Le pays, plongé en récession depuis mi-2011, avait été fortement chahuté par les marchés en 2012, ce qui l'avait presque acculé à demander un sauvetage financier européen. Cette aide s'est finalement limitée à son secteur bancaire, qui a reçu 41,3 milliards d'euros, et depuis l'Espagne tente de regagner la confiance des marchés.

Elle semble désormais proche de sortir de la récession avec, selon les estimations de la Banque d'Espagne publiées mardi, un recul du PIB de seulement 0,1% au deuxième trimestre.

Pourtant, sa situation économique reste compliquée: "nous continuons de penser que l'idée que l'Espagne est à l'aube d'une reprise économique est bien trop optimiste", soulignait mardi l'analyste Ben May, de Capital Economics, dans une note.

Le Fonds monétaire international (FMI) et la Commission européenne continuent eux aussi de s'inquiéter pour l'Espagne: "les risques pour l'économie et par conséquent sur le secteur financier restent élevés", a mis en garde le Fonds, car le pays doit encore équilibrer ses comptes, baisser les prix des logements et diminuer la dette privée.

Pour la Commission, "des risques persistent dans un contexte de chômage élevé, de contraction de l'activité, d'une dette privée en Espagne et envers l'extérieur toujours importante et d'une dette publique qui augmente rapidement"


BONNE JOURNEE , ET LONGUE VIE à GEORGES.................................

09:50 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Les commentaires sont fermés.