13/05/2013

BONJOUR...BELLE SEMAINE A TOUS. 10H12

DE CBC..

En direct des Marchés
 
 
 
 
 
Salle des marchés, le
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13
 
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3
 
 
 
 
Madame, Monsieur
,
 
Même si la guerre contre la déflation est loin d’être gagnée, le gouvernement japonais
a reçu le soutien de ses partenaires lors du G7 et s’est vu conforté dans sa politique.
Cela a permis dès lors au yen de franchir des seuils techniques importants
dépass
ant le niveau des 102 par rapport au dollar, et les 132 par rapport à l’euro
.
Le G7 a également mis l’accent sur les réformes bancaires indispensables pour éviter
de revivre des faillites de banques qui viendraient déstabiliser des États. En particulier
en
 
Europe où les discussions demeurent laborieuses. Car si le projet d’une supervision
unique par la BCE avance et devrait se mettre en place en 2014, reste la question du
mécanisme de liquidation des banques faillies qui pose beaucoup de questions et le
méc
anisme unique de garantie des dépôts. Dans ces deux dossiers, les Allemands
freinent et ne veulent pas devoir un jour payer pour des banques en difficulté dans un
autre pays.
 
L’adage bien connu des boursiers « sell in may and go away » est pour le moment
complètement démenti par l’évolution des bourses. Sans amoindrir cette performance,
il faut reconnaitre que les banques centrales demeurent toujours en embuscade et
qu’elles sont un des facteurs qui expliquent ce mouvement de hausse. En baissant les
taux e
t en faisant tout pour garder des taux bas, les banques centrales participent à ce
rallye. La banque du Japon continue d’ailleurs son programme de rachat et aurait
acheté pratiquement 70 % des nouvelles émissions obligataires du gouvernement.
Après la banq
ue centrale indienne, australienne et la BCE, la banque centrale de
Pologne a encore réduit son taux de 25 bp pour le porter à 3 %. Cependant, la hausse
des bourses provoque un certain mouvement de déplacement des investisseurs qui
délaissent les obligatio
ns allemandes, françaises, américaines, ce qui provoque une
légère remontée des taux longs, remontée assez logique.
 
Comme la période des résultats est terminée, les indicateurs économiques vont revenir
au premier plan.
En Chine, la production industrielle
a augmenté de 9.3 % contre
8.9 % le mois passé, et les ventes de détail ont progressé de 12.8 % contre 12.6
%. Ces indicateurs sont plutôt positifs
. Aux États
-
Unis sera également publié le
chiffre des ventes de détail, attendu en hausse de 0.3 % contre un
recul de 0.2 % le
mois passé. Vu le poids de la consommation dans le PIB américain ce chiffre est très
suivi.
 
 
Ce document est rédigé par le Chief Economist de CBC Banque & Assurance et les opinions émises sont fondées
sur des informations publiques.
 
Il n'a pas pour vocation de se substituer à la st
ratégie d'investissement décidée par le Comité de Placement de la
banque qui est relayée auprès de la clientèle notamment par les Private Bankers, Personal Bankers et Experts en
Placements.
 
 
CBC Banque &
 
Assurance, Grand
-
Place 5, 1000 Bruxelles, Belgique. TVA BE 0403 211 380, RPM Bruxelles, Compte bancaire
728
-
9000620
-
28, FSMA 017588A,
Société du groupe KBC
DE MONFINANCIER...
 

L'EXUBÉRENCE IRRATIONELLE ?

Le patron de la banque centrale Américaine a lancé un avertissement vendredi. Un avertissement assez étonnant quand on sait que l'obsession de Ben Bernanke est plutôt la déflation que la chasse aux bulles. Selon lui, les investisseurs devraient se méfier des actifs dits à risque. Cela n'empêche pâs les indices américains de voler de record en record...

Le patron de la banque centrale Américaine s'inquiète. Il parle de nouvelles bulles...
La déclaration de Ben Bernanke est assez étonnante. Elle arrive au moment où les indices boursiers américains volent de record en record. Lui qui est plutôt un obsessionnel de la déflation s'inquiète maintenant de bulles qui se formeraient un peu partout sur les actifs dits à risque. Tout cela serait de sa faute puisque c'est lui qui arrose tous les jours les marchés de milliards de dollars gratuits.

Pourquoi cette mise en garde maintenant ?
Le problème des banques centrales et celui de la FED en particulier c'est que l'argent distribué va plutôt sur les marchés financiers que dans l'économie réelle. Et Bernanke tente de réorienter ces flux. Sans grand succès. La chasse obsessionnelle au rendement en cette période de taux zéro ou presque provoque des bulles c'est certain. A titre d'exemple, les hedge funds se précipitent depuis quelques jours sur les recapitalisations des banques grecques....

Est-ce que Bernanke peut freiner la hausse des marchés ?
Il peut le faire. Mais pas avec une simple déclaration. En 1996 son prédécesseur Alan Greenspan avait parlé d'exubérance irrationnelle et cela n'a pas empêché la bourse de s'envoler encore pendant plus de trois ans. S'il veut calmer les investisseurs, il faudra plus qu'un avertissement.
 
DE BOURSORAMA..

La Bourse de Paris en légère baisse dans les premiers échanges (-0,31%):


Place de la Bourse, à Paris

La Bourse de Paris évoluait en légère baisse lundi dans les premiers échanges (-0,31%), avant la tenue d'une réunion des ministres des Finances de la zone euro, les investisseurs revenant aux affaires après une semaine marquée par deux jours fériés consécutifs.

A 09H27 (07H27 GMT), l'indice CAC 40 perdait 12,06 points à 3.941,77 points. Vendredi, il avait clôturé en hausse de 0,64% à 3.953,83 points.

Les investisseurs analysaient en début de séance la première estimation du Produit intérieur brut (PIB) français au deuxième trimestre, attendu en croissance de 0,1%, selon la Banque de France.

"Une certaine dichotomie persiste entre des indicateurs économiques et des résultats d'entreprise mitigés mais l'idée que l'assouplissement global des politiques monétaires va relancer la croissance" perdure, soulignent les économistes d'Aurel BGC.

Les grands pays industrialisés regroupés au sein du G7 ont réaffirmé pendant le week-end leur volonté d'"encourager" la reprise économique.

Les investisseurs prenaient également en compte la bénévolence du G7 envers le Japon. La politique offensive de l'archipel, au nom de la lutte contre la déflation, a eu pour conséquence un considérable affaiblissement du yen.

Le marché sera aussi attentif à la publication clé des ventes de détail aux Etats-Unis, indique Chris Weston d'IG. Ce chiffre permet d'évaluer la santé de la consommation des ménages, qui génère la plus grosse partie de la croissance de la première économie mondiale, a expliqué l'analyste.

En zone euro, les ministres des Finances se réunissent à Bruxelles pour aborder plusieurs sujets, dont le versement de deux nouvelles tranches d'aide à la Grèce, selon les économistes de Crédit Agricole CIB.

Les investisseurs seront par ailleurs attentifs à l'emprunt obligataire moyen et long terme que doit lancer ce lundi l'Italie.

Du côté des valeurs, PagesJaunes/Solocal Group gagnait 2,41% à 1,7 euro. L'investisseur activiste Guy Wyser-Pratte veut faire entendre sa voix au sein du groupe dont il est devenu actionnaire, en présentant deux candidatures à son conseil d'administration, selon un communiqué de l'éditeur d'annuaires.

EADS prenait 0,52% à 41,72 euros. Kuwait Airways s'apprête à commander 25 Airbus pour un montant estimé à 3 milliards de dollars qui seront livrés à partir de 2019, a rapporté dimanche le quotidien Al-Watan.

Groupe M6 (+1,11% à 13,15 euros) a pâti du marché publicitaire "difficile" et affiché un repli de sa rentabilité et de son activité au premier trimestre 2013, avec un résultat opérationnel courant et un chiffre d'affaires consolidé en baisse respectivement de 4,3% et de 1,8%.

Danone grappillait 0,15% à 58,61 euros. Le géant français de l'agroalimentaire a annoncé l'acquisition de l'américain Happy Family, spécialisé dans l'alimentation infantile bio aux Etats-Unis, pour un montant qui pourrait atteindre des centaines de millions de dollars.

GDF Suez perdait 0,27% à 16,6 euros après l'annonce que Mitsui prendrait 20% dans son projet de centrale hydroélectrique au Brésil.

Renault s'installait en tête de l'indice CAC 40 (+2,73% à 53,83 euros), grâce à l'annonce du divende que va lui servir sa filiale Nissan.

Les valeurs bancaires perdaient du terrain avec Crédit Agricole (-1% à 6,84 euros), Société Générale (-0,67% à 29,86 euros) et BNP Paribas (-0,72% à 44,34 euros).

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