29/04/2013

bonjour et bonne semaine....

de DOWJONES...

DJIA             14.712,55 points +0,08% 
Nasdaq            3.279,26 points -0,33% 
S&P 500           1.582,24 points -0,18% 
 
Nikkei 225       13.884,13 points -0,30% (clôture du 26 avril) 
 
 
Cours de change à 06h50 
Variation par rapport à la clôture à New York 
 
USD/JPY       97,66   -0,31% 
EUR/USD      1,3049   -0,01% 
EUR/JPY      127,44   -0,30% 
 
 
 

 

A SUIVRE EN FRANCE

Les investisseurs suivront, en début d'après-midi, l'adjudication hebdomadaire de l'Agence France Trésor (AFT), qui cherchera à placer entre 6,8 et 8 milliards d'euros de bons du Trésor à taux fixe et intérêt précompté (BTF).

Du côté des entreprises, ils examineront les chiffres d'affaires trimestriels d'Alten, Vilmorin, AB Sciences, Acteos, Akka Technologies, Assystem, Business et Décision, Coheris et Mersen, ainsi que les résultats de Lectra, Nanobiotix et Trigano.

Ingenico et Samse tiendront leurs assemblées générales.

 

 
 

 

ACTIONS

Les valeurs européennes devraient ouvrir lundi de manière hésitante, à l'aube d'une semaine chargée sur le plan macroéconomique, avec notamment la réunion de politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) jeudi.

IG prévoit pour l'ouverture que le CAC 40 s'adjugera 5 points, à 3.813 points, tandis que le DAX 30 avancerait de 8 points, à 7.823 points. Le DAX 30 est en revanche attendu en repli de 5 points, à 6.421 points.

L'un des événements principaux de la semaine sera la décision de la BCE sur les taux d'intérêt, jeudi, après la publication d'une série de données macroéconomiques moroses. Pour Capital Economics, "si la banque centrale continue de résister aux appels en faveur de mesures d'assouplissement quantitatif, elle abaissera probablement son taux de refinancement cette semaine pour tenter de soutenir l'activité économique" de la région.

Les contrats à terme de Wall Street évoluent en ordre dispersé lundi. Les valeurs américaines ont clôturé en demi-teinte vendredi, après la publication de nouveaux résultats d'entreprises et l'annonce d'un taux de croissance du premier trimestre aux Etats-Unis inférieur aux attentes.

Selon les données publiées vendredi par le département américain du Commerce, le produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis a augmenté de 2,5% en rythme annualisé sur la période de janvier à mars, alors que les économistes anticipaient une croissance de 3,2% sur la période. Peu après, l'indice de confiance des ménages américains établi par l'Université du Michigan et l'agence Reuters s'est révélé supérieur aux attentes à fin avril.

Cette semaine sera marquée outre-Atlantique par des événements susceptibles de faire bouger les marchés, comme la réunion de politique monétaire de la Fed et sa décision sur les taux, mercredi, ainsi que la publication d'indicateurs clés, tels que le rapport sur l'emploi non agricole du mois d'avril, vendredi.

En Asie, les marchés d'actions s'inscrivent pour la plupart en hausse lundi. Si les investisseurs tiennent peu compte des chiffres décevants de la croissance américaine au premier trimestre, la fermeture des marchés japonais et chinois pour cause de jour férié limite les flux de liquidités.

 

 
 

 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient présenter un tableau contrasté à l'ouverture, avant la parution de statistiques sur l'inflation susceptibles d'influer sur les anticipations en matière de politique monétaire.

"Je pense que pour les marchés, tout se ramène aux surprises que réserveront [la Réserve fédérale américaine (Fed)] et [la BCE] lors des réunions de cette semaine", observe Marc Ostwald, de Monument Securities.

Les obligations d'Etat américaines évoluent peu lundi, après avoir bénéficié de leur statut de valeurs refuges vendredi, soutenues par les craintes croissantes à l'égard des perspectives économiques.

La dégradation ces dernières semaines des statistiques relatives à l'emploi, aux dépenses des ménages et à l'activité manufacturière alimente la crainte que la reprise économique aux Etats-Unis puisse perdre de l'élan au cours des prochains mois. L'incertitude concernant le rythme de la reprise va dans le sens de ceux qui jouent la hausse du marché des emprunts d'Etat américains, car ils font le pari que la Fed va continuer d'acheter des obligations d'Etat jusqu'à la fin de l'année.

 

 
 

 

CHANGES

Le dollar a continué de perdre du terrain lundi pendant la séance asiatique, toujours pénalisé par les statistiques plus faibles que prévu publiées vendredi sur la croissance aux Etats-Unis au premier trimestre. Les intervenants du marché restent également prudents, au début d'une semaine qui sera marquée par les réunions de politique monétaire de la Réserve fédérale et de la BCE et par la publication de nombreux indicateurs économiques.

L'euro n'a pas un grand potentiel de hausse par rapport au billet vert après la formation d'un nouveau gouvernement en Italie, car cet événement avait déjà été intégré par le marché la semaine dernière, indique Mike Jones, stratégiste devises à BNZ. "Les vendeurs devraient se manifester vers le seuil de 1,31 dollar, en raison des inquiétudes au sujet de la stabilité du nouveau gouvernement", observe-t-il.

La monnaie unique risque de glisser en dessous du seuil de 1,30 dollar à l'approche de la réunion de la BCE jeudi, ajoute Mike Jones. "Nous nous attendons à ce que la BCE abaisse son principal taux directeur de 25 points de base, à 0,50%, compte tenu de l'atonie de l'activité économique et des perspectives de faible inflation", indique le stratégiste.

 

 
 

PETROLE

Les contrats à terme sur le pétrole brut ont perdu du terrain en Asie, les statistiques plus faibles que prévu parues vendredi sur la croissance américaine ayant réduit l'appétit des investisseurs sur les marchés de l'énergie et des matières premières.

A 05h00, le contrat de juin sur le Brent reculait de 36 cents, à 102,80 dollars le baril. Vers 07h20, le contrat de juin sur le brut coté au Nymex perdait 37 cents, à 92,63 dollars le baril.

"La faible croissance économique aux Etats-Unis continue de faire baisser les cours" du brut, observe dans un rapport Kelly Teoh, stratégiste chez IG.

Ce climat morose sur le marché pétrolier reflète un pessimisme similaire sur celui des métaux industriels, car les investisseurs sont inquiets concernant la santé de la première économie mondiale, note la stratégiste.

Le gouvernement veut amadouer les chefs d'entreprises:

Le gouvernement veut amadouer les chefs d'entreprises

Avec un taux de chômage record et une économie qui s'enfonce dans la récession, François Hollande a plus que jamais besoin des entreprises pour investir, créer de la richesse et ainsi relancer la machine économique. Mais après la fronde, il y a six mois, des «pigeons» contre le projet de taxation accrue des plus-values de cession d'entreprises prévue par le projet de loi de Finances de septembre 2012 obligeant le gouvernement à faire finalement profil bas, François Hollande va tenter ce lundi de renouer les liens avec les entrepreneurs. 300 chefs d'entreprises entrepreneurs seront reçus à l'Élysée pour la clôture des Assises de l'entrepreneuriat. Le chef de l'Etat devrait, selon l'Elyseé tenir un «discours important plus pour les entrepreneurs qui créent de la richesse et prennent du risque dans une économie». Au menu, au moins une mesure phare: «la fusion de tous les systèmes de fiscalisation des plus-values en un seul système unique par tranche», a expliqué Thierry Mandon, le député socialiste chargé de cette question lors des assises de l'entreprenariat.

 

Depuis quelques temps, le gouvernement tente de recoller les morceaux avec le monde de l'entreprise. Les appels du pied ne manquent pas: «Il faut que les «entreprises soient avec nous dans la bataille contre le chômage» a lancé Michel Sapin, le ministre du travail. De son côté, Jean-Marc Ayrault a appelé à «accélérer la mobilisation» pour l'emploi. Au delà des déclarations et quitte à se mettre à dos l'aile gauche de la gauche, le gouvernement vient aussi de retoquer le texte prévoyant l'amnistie des syndicalistes auteurs de délits lors de mouvements sociaux depuis 2007.

 

Même s'ils ont obtenu à l'automne une ristourne de 20 miliards d'euros avec un crédit d'impôt sur les charges, l'autre sujet qui fâche les patrons reste la fiscalité sur la cession des entreprises. La logique poursuivie par le gouvernement est d'engager une réforme dont l'objectif... Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

09:14 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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