13/03/2013

BONJOUR....ON FAIT UNE PAUSE.AU REVOIR THERESE.KISS..

de MONFINANCIER..

 

PAS UN MOT SUR LE TEMPS

C'est promis. Je n'évoquerai pas la neige, la déprime de ce mauvais temps qui n'en finit pas, de cet hiver le plus froid (la faute à Hollande). Promis. Tous les 20h et les chaînes d'actualité nous a abreuvés non stop d'histoires de familles bloquées 24 h dans leurs voitures sans secours. J'ai donc décidé de ne pas en parler. C'est promis. Juré. Craché...

 

TOUJOURS PAS DE TENDANCE
Est ce l'ivresse des cîmes? Les indices boursiers dont certains comme le Dow Jones restent à leurs records historiques, sont figés. Ils ne bougent plus, ou presque pas. Les forces en présence des "ça va corriger à la baisse " et des "la hausse va continuer" s'équilibrent. Vous pouvez aller au cinéma. C'est mercredi.

 

LA VOLATILITÉ AU PLUS BAS
Hier en ouverture sur les marchés américains, la volatilité, indice de nervosité des investisseurs, a encore touché un niveau record à la baisse. Les investisseurs n'ont plus peur de rien...

 

HOLLANDE AU CONTACT DE LA FRANCE
Une femme âgée à Dijon lui conseille gentiment de ne pas se marier en lui disant "Votre compagne, on ne l'aime pas, voilà...". Sympa.

 

LES RETRAITES COMPLÉMENTAIRES
Les partenaires sociaux se retrouvent aujourd'hui pour tenter de trouver une solution au naufrage annoncé du système des retraites complémentaires. Espérons que la raison l'emporte sur la bêtise.

 

TOUJOURS LA DÉPRIME EN CHINE
La Bourse de Shanghai a encore baissé ce matin. Les investisseurs n'ont toujours pas digéré la taxation sur les plus values immobilières destinée à calmer la spéculation. Le gouvernement cherche des idées de relance. N'hésitez pas à les contacter

 

ET L'ITALIE ?
Plus un mot sur l'Italie nulle part. Toujours pas de gouvernement. Et personne n'en parle. Étonnant.

 

LA COMPETITIVITE EN FRANCE
Signature de l'accord historique entre Renault et les syndicats. Tous sauf la CGT. Baisse de 15% des effectifs en France, gel des salaires en 2013 et en contrepartie pas de fermeture d'usines jusqu'en 2016 avec une production annuelle minimum de 710,000 voitures.

 

LA BUNDESBANK CRITIQUE
Le patron de la banque Centrale Allemande a encore critiqué l'absence de réformes structurelles en France. Il exagère! Et le mariage pour tous c'est pas une réforme structurelle ?

 

LA BONNE NOUVELLE DU JOUR
J'ai rien trouvé. Désolé.

GROUPON SUITE
Ce matin beauté des pieds avec vernis, un chignon au choix, formation d'organisateur de mariages en e-learning. C'est ce qu'on appelle le ciblage comportemental.

 

Un jour un thème

 

LE THÈME DU MOIS : LA REPRISE DE L'IMMOBILIER AMÉRICAIN

Dans son flash mensuel, Fidelity se focalise sur la thématique de l'immobilier américain. Plus précisément le redressement du marché de l'immobilier américain. Ce secteur est qualifié de baromètre de l'économie américaine, « dont l'impact sur l'investissement et la consommation aux États-Unis peut générer une amélioration de la croissance économique américaine mais aussi de la croissance mondiale, tout en étayant la confiance des investisseurs envers les actifs risqués, tels que les actions et l'immobilier. ». Quand l'immobilier va, tout va ! Et pour Fidelity, « la reprise qui s'opère actuellement est encourageante, que ce soit pour l'économie ou pour les investisseurs. »

La société de gestion se base sur l'indice composite Case-Shiller des prix des logements dans 20 villes. Une référence largement suivie, selon Fidelity. « Depuis janvier 2012, chaque niveau mensuel de l'indice s'est renforcé et les variations en glissement annuel sont également revenues en territoire positif en juin 2012, suggérant que les prix du logement ont dépassé leur creux. » explique-t-elle. Un rebond qui fait suite un effondrement de 50% du marché en janvier 2012 par rapport au sommet historique d'avril 2006. A titre d'illustration, Fidelity prendre l'exemple d'un logement ayant coûté 100 000 dollars en 1890. En avril 2006, soit au plus fort de la « bulle », il se serait négocié 198 000 dollars avant de rechuter à 114 000 dollars début 2012, en termes corrigés de l'inflation.

Cette page sombre est tournée, l'heure étant au redressement des prix des logements américains. Ainsi, pour le mois de janvier 2013, 890 000 nouveaux logements (données annualisées) ont été construits, soit une hausse de 23,6 % par rapport au même mois de l'année 2011. Fidelity explique que de nombreux facteurs se sont combinés pour alimenter la reprise du marché immobilier américain : « un caractère plus abordable (tel que mesuré par exemple par le ratio entre les prix des logements et les loyers), la réduction de l'offre du fait des logements saisis, le recul du chômage et le maintien durable de taux historiquement bas pour les financements hypothécaires. »

La société de gestion met en avant l'importance de la santé du secteur immobilier. Selon Fidelity, un marché immobilier plus robuste influence l'économie américaine au travers de deux canaux principaux. L'investissement résidentiel est relancé quand le secteur du logement se redresse puisque davantage de domiciles sont construits, relançant directement l'économie par des investissements. Avec l'accélération de mises en chantier de nouveaux logements, l'investissement résidentiel américain réel s'est renforcé de 14,4 % en 2012 - sa progression la plus rapide depuis 1994. Aussi, lorsque les prix des logements s'orientent à la hausse, les consommateurs se sentent plus riches, ce qui les incite à dépenser davantage. D'après les estimations historiques, pour chaque augmentation d'un dollar de la richesse nette des ménages, les consommateurs américains ont dépensé 3-5 cents supplémentaires. Fidelity reprend une estimation de la banque Goldman Sachs expliqu! a nt que le redressement du secteur immobilier américain devrait stimuler la croissance globale du PIB réel des États-Unis de 0,5 % en 2013.

La reprise du marché immobilier est également « un facteur de soutien majeur pour de nombreux actifs de placement liés aux États-Unis, notamment les actions et l'immobilier. » Fidelity indique que les valeurs des promoteurs immobiliers et du secteur de la construction sont pour les investisseurs l'un des moyens les plus directs de s'exposer à la reprise du secteur immobilier américain. La société de gestion prend l'exemple de Wolseley, firme britannique spécialisée dans la plomberie et le chauffage qui a profité du redressement du secteur américain des logements. Mais pas seulement, Fidelity explique que la reprise de l'immobilier américain bénéficie également aux banques américaines. « Elle contribue en particulier à assainir les bilans des banques en réduisant les actifs toxiques et les provisions pour dépréciation des créances associées, ainsi qu'à travers une demande accrue de financements hypothécaires. » ajoute Fidelity! .

« Les prix des logements influencent grandement la confiance des consommateurs américains, si bien que leur robustesse récente est une bonne nouvelle pour la confiance des ménages américains, et par conséquent pour leurs dépenses, qui pilotent la croissance du PIB. Je tire parti des opportunités que présente cette reprise via des émetteurs tels qu'Owens Corning, fabricants de matériaux de construction, qui bénéficient de la hausse des mises en chantier de nouveaux logements ». indique Adrian Brass, gérant de FF America Fund.

EDITO

LA DÉVALUATION DU COÛT DU TRAVAIL

Quand un pays de l'Europe du Sud était en crise, il dévaluait sa monnaie pour relancer son économie, ses exportations et sa compétitivité. Avec l'euro ce n'est plus possible. Mais une autre variable d'ajustement s'est substitué à la devise: le coût du travail. Avec l'explosion du chômage, le coût du travail chute et l'économie redevient compétitive. Paradoxal, douloureux, mais intéressant.

Plan d'aide à l'emploi des jeunes en Espagne.
Si en France un quart des moins de 25 ans sont au chômage, en Espagne cette proportion est de 50% avec un taux de chômage de plus de 25% pour tout le pays. Ce qui est intéressant c'est que l'Espagne décide, après des années d'austérité, de tester des mesures de relance. En offrant des allègements d'impôts aux entreprises qui embauchent des jeunes, l'Espagne marque un tournant, un petit tournant mais un tournant quand même.

Il faut dire que l'économie Espagnole reste très déprimée.
Les chiffres sont encore effrayants. Mais l'explosion du chômage a eu un effet positif. Le coût du travail en Espagne a chuté. De 20 à 30% parfois. Et du coup l'Espagne redevient compétitive. Et attire des industriels comme Renault.

Quand va-t-on ressentir les effets de cette mini relance et de cette amélioration de la compétitivité ?
Rapidement en fait. Les pays du Sud de l'Europe n'ont pas bénéficié d'une amélioration de leur compétitivité par la dévaluation de leurs monnaies à cause de l'euro mais la variable d'ajustement aujourd'hui c'est le coût du travail. Il a été dévalué. Et c'est un coup de pouce massif pour ces pays. L'ajustement par le cout du travail s'est substitué à l'ajustement par la monnaie.

edito

INDICES à 10H40

BEL 20 * 2622.64 -4.83 -0.18 %  
AEX * 351.42 -0.64 -0.18 %  
CAC 40 * 3831.86 -8.11 -0.21 %  
Euronext 100 * 721.64 -1.31 -0.18 %  
Next 150 * 1624.20 -6.71 -0.41 %  
DAX 7955.95 -10.17 -0.13 %  
FTSE MIB 15944.54 -79.44 -0.50 %  
IBEX 35 8505.00 -27.30 -0.32 %  
SMI 7760.76 -42.17 -0.54 %  
SLI 1176.99 -5.54 -0.47 %  
SPI 7198.45 -35.24 -0.49 %  
FTSE 100 6468.49 -42.13 -0.65 %  
Dow Jones * 14450.06 2.77 0.02 %  
Nasdaq 100 2800.81 0.00 0.00 %  
Nasdaq 3242.32 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 1182.20 -4.65 -0.39 %  
OMX Helsinki 25 2371.94 -8.50 -0.36 %  
OMX Stockholm 30 1203.60 -4.92 -0.41 %  
OMX Copenhagen 20 553.72 -0.74 -0.13 %  

       

10:43 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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