21/02/2013

BONJOUR LA BAISSE...

de Monfinancier...

 

LA RÉPUBLIQUE IRRÉPROCHABLE

Chaque candidat à la présidence défend sa république irréprochable. Et des nominations uniquement basées sur les compétences. La nomination de Ségolène Royal à la tête de la Banque Publique d'Investissement au côté d'autres amis enlève les derniers espoirs qu'on pouvait avoir sur la défense du bien général par les politiques. On avait eu l'EPAD. On a la BPI. ET personne ne crie au scandale.

 

 

 

MAIS LA BPI
c'est un maillon essentiel pour le financement des entreprises. La BPI aura le droit de vie ou de mort sur certaines entreprises en difficulté ou en devenir. Certaines auront droit à un traitement de faveur, d'autres non en fonction de critères qui ne seront pas forcément objectifs. Rien ne sert de s'énerver. C'est comme ça. Rien ne changera.

DES AMIS DE TRENTE ANS
Lisez cet article du Nouvel obs qu'on ne peut pas soupçonner d'être un journal d'opposition et vous verrez "comment ça marche". J'arrête sur ce sujet. Inutile de perdre du temps.

LA FED SECOUE LES MARCHES
Et si la FED arrêtait un jour de faire tourner la planche à billets. Les investisseurs ont eu un avant gout de ce qu'il se passerait avec un petit séisme hier après la publication du compte rendu de la dernière réunion de la FED où la question de la durée du quantitative easing a été débattue.

LA CONCLUSION DE LA JOURNEE D'HIER
Il ne faut jamais enterrer la volatilité. Jamais s'endormir. Sur les marchés, il faut veiller, tout le temps, jour et nuit, car la volatilité plie mais elle ne rompt jamais. Du coup, le turbo call VIX conseillé il y a quelques semaines rebondit.

NON, LES FRANÇAIS NE SONT PAS DES FAINÉANTS
Alors que le patron de Titan persiste et signe en expliquant que la France sera bientôt un pays où les habitants passeront leurs journées à boire un verre de rouge, que Montebourg lui a répondu en jouant les "je ne m'abaisserai pas à votre niveau", le Parisien publie à sa une une enquête sur le temps de travail et la productivité des Français. En fait tout va bien, on travaille beaucoup, on est super productif et la CGT agit pour le bien des entreprises. C'est pour cela qu'on cartonne et que la croissance est forte...

UN CADEAU POUR LES FONCTIONNAIRES
Un cadeau à 60 millions d'euros. Suppression du délai de carence d'un jour en cas d'arrêt maladie. No comment.

HEUREUSEMENT IL Y A QATAR
Le Qatar va racheter le Printemps à hauteur de 70%. Ils vont mettre Beckham en vitrine pour Noel prochain. C'est beau le cross selling. On devrait leur fourguer l'usine Goodyear.

RAS LE BOL DES MAUVAISES NOUVELLES
Je ne vous dirai pas que la production en France de Renault et PSA a chuté de 26% au dernier trimestre.

L'OR EST LAMINé
C'est la grande débâcle. Certains l'attendaient à 2000 dollars l'once. Il se rapproche des 1500... On parle d'un gros fonds spéculatif sur les matières premières qui liquide en panique ses positions...

LE COME BACK
C'est le grand retour des Papy. Ils ne veulent pas finir comme le Pape. Après Warren Buffett et son ketchup, revoilà George Soros le pape de la gestion spéculative. 20 ans après il s'attaque à nouveau à la livre sterling après avoir gagné un milliard de dollars en jouant la baisse du yen. Il veut battre son record de 1992: il avait gagné 2 milliards de dollars en faisant chuter la monnaie anglaise. Les papy font de la résistance.

CAUCHEMAR ITALIEN SUITE
Petite panique sur la bourse italienne et les emprunts d'état italien du fait des sondages qui donnent Berlusconi en pleine progression, Monti en chute et le parti anti euro de Beppe Grillo sur un petit nuage... Pitié... Faites que ce pays ne replonge pas dans les erreurs du passé.

SE SENTIR BIEN AU BUREAU
d'après une enquête TNS Sofres, il faut, pour se sentir bien au bureau, une machine à café et une bouilloire, personnaliser son espace de travail, s'échanger des bonnes adresses et si tout cela ne marche pas, trouver l'amour.

 

LE WAKE UP CALL

La volatilité s'était effondrée. Le consensus était formel. L'année 2013 serait un long fleuve tranquille. La journée d'hier a joué le rôle salutaire de wake up call. Rien n'est joué. Rien n'est gagné. Rien n'est facile sur les marchés. Entre la grande braderie sur les matières premières et le compte rendu de la dernière réunion de la FED, la volatilité s'est rappelée à notre bon souvenir.

Coup de semonce hier sur les marchés
Le scénario de 2013 était écrit pour la plupart des prévisionnistes et des investisseurs : un long fleuve tranquille. Une année où on pouvait switcher en mode Risk on sans se poser de questions. Et la journée d'hier a servi de wake up call. La volatilité n'est pas morte, elle respire encore. Et on a eu un test de la réaction des marchés à la possibilité d'un arrêt de la perfusion permanente d'argent gratuit.

La banque centrale américaine se demande si elle ne va pas devoir se montrer moins flexible.
C'est ce qui ressort du dernier rapport de la FED. Bien évidemment, tout ne va pas s'arrêter d'un coup, et la planche à billets va continuer à tourner quelques mois encore mais un jour elle va s'arrêter. Et les marchés vont devoir s'ajuster et apprendre à fonctionner seuls sans stéroides. Tout cela provoque des remous dans certains grands fonds spéculatifs.

Est-ce qu'ils se repositionnent en fonction de cette nouvelle donne ?
C'est même un peu plus violent que cela. On a la conjonction de deux phénomènes sur les marchés. L'arrêt brutal de l'engouement pour les matières premières et notamment l'or et l'inquiétude sur la FED . Tout cela donne lieu à des rumeurs de liquidation de grands fonds spéculatifs dans la panique. La volatilité a encore de beaux jours devant elle.

de DOW JONES...

 

A SUIVRE EN FRANCE

Les investisseurs examineront, dans la matinée, les indices PMI provisoires pour le mois de février et suivront les émissions mensuelles de dette à long terme de l'Agence France Trésor (AFT).

Cette dernière a annoncé vendredi la création d'une nouvelle obligation assimilable du Trésor indexée sur l'inflation en zone euro (OATei). Elle cherchera à placer de 1,5 milliard à 2,5 milliards d'euros de ce type de dette ce jeudi.

L'AFT tentera également de placer de 7 milliards à 8 milliards d'euros de bons du Trésor à intérêts annuels (BTAN) et d'obligations assimilables du Trésor (OAT).

Les résultats annuels d'Atos, APRR, Axa, Casino, CFAO, Eurosic, Foncière des Régions, Icade, Safran, Schneider Electric, Technip et Parrot figurent également à l'agenda.

 

 
 

 

ACTIONS

Les valeurs européennes devraient ouvrir en baisse jeudi, alors que les marchés s'interrogent sur la possibilité d'un retrait anticipé des mesures extrêmement accommodantes mises en place par les banques centrales, avant la publication d'une série de nouvelles statistiques économiques clés.

IG Markets prévoit pour l'ouverture que le CAC 40 cédera 20 points, à 3.690 points, tandis que le FTSE 100 abandonnerait 47 points, à 6.348 points. Le DAX 30 est attendu quant à lui en recul de 29 points, à 7.700 points.

Les minutes de la réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine des 29 et 30 janvier, publiées mercredi soir, ont déstabilisé les marchés d'actions, des matières premières et des devises, observe Kathy Lien, en charge de la stratégie de changes chez BK Asset Management.

Ces minutes ont montré qu'un "certain nombre" de responsables de la Fed considéraient que l'évaluation, en cours, de son programme de rachat d'actifs de 85 milliards de dollars par mois "pourrait conduire le comité [de politique monétaire, ou FOMC] à modifier ou interrompre ces opérations avant que ce dernier ne juge qu'une amélioration notable des perspectives du marché de l'emploi a eu lieu".

Pour Katy Lien, "cela signifie, en langage clair, que les responsables de la Fed pourraient mettre un terme à leurs opérations d'assouplissement quantitatif bien avant que l'objectif d'un taux de chômage de 6,5% ne soit atteint".

Les contrats à terme de Wall Street s'inscrivent en repli jeudi. Les valeurs américaines ont clôturé en nette baisse mercredi, après la publication des minutes de la Fed, qui ont mis en évidence une indécision croissante des banquiers centraux sur les moyens de soutenir la reprise économique. Certains membres du FOMC craignent notamment que l'assouplissement monétaire sans précédent mis en oeuvre ne conduise à une instabilité du système financier.

En Asie, les marchés d'actions cèdent du terrain jeudi après la publication des minutes de la Fed, tandis que la Bourse de Shanghai accuse un net recul en raison d'inquiétudes persistantes quant à la politique chinoise en matière d'immobilier résidentiel. A Tokyo, l'indice Nikkei a clôturé en baisse de 1,4%, sous l'effet de prises de bénéfices après la clôture négative de Wall Street.

 

 
 

 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient ouvrir en ordre dispersé jeudi, alors que les investisseurs attendent de nouvelles statistiques économiques dans la zone euro.

L'indice PMI composite de la zone euro s'est amélioré pendant trois mois consécutifs, et les économistes interrogés par Dow Jones Newswires s'attendent à une nouvelle progression en février. L'indice devrait toutefois rester en deçà du seuil de 50, et ainsi signaler une nouvelle contraction de l'activité.

"Nous tablons sur [...] de nouveaux signes que la zone euro échappera à la récession dans les mois qui viennent", indique Danske Bank dans une note.

L'économie allemande devrait enregistrer une croissance de 0,4% cette année, comme attendu, a indiqué le ministère allemand des Finances dans son dernier rapport mensuel, corroborant ainsi les prévisions de la Bundesbank, qui a indiqué en début de semaine s'attendre à un retour de la croissance outre-Rhin au premier trimestre, après une contraction du PIB de 0,6% au quatrième trimestre, par rapport au troisième.

La Commission européenne devrait par ailleurs abaisser vendredi ses prévisions économiques déjà moroses pour la France cette année, selon des articles de la presse française parus mercredi soir sur Internet. Les experts de la Commission ont réduit leur prévision de croissance pour le pays à 0,1% cette année, contre 0,4% auparavant, rapportent Le Monde et Le Point. Le déficit public du pays est maintenant attendu à 3,6% du PIB, contre une prévision de 3,5% fournie à l'automne, précisent ces journaux.

Les obligations du Trésor américain évoluent peu jeudi. Les prix des emprunts américains ont clôturé en hausse mercredi, après avoir oscillé autour de l'équilibre à la suite de la publication des minutes de la dernière réunion du comité de politique monétaire (FOMC) de la Réserve fédérale.

 

 
 

 

CHANGES

Le dollar continue de s'apprécier jeudi face aux autres grandes devises, après la parution mercredi soir des minutes de la dernière réunion de la Réserve fédérale, qui ont montré que la banque centrale américaine pourrait mettre un terme plus tôt que prévu à ses mesures d'assouplissement quantitatif.

Le billet vert "reste en hausse en raison du ton restrictif des minutes de la Fed en ce qui concerne la politique monétaire", indique David Song, de DailyFX.

Du côté de la zone euro, la chancelière allemande, Angela Merkel, s'est attachée mercredi à relativiser les inquiétudes au sujet de l'appréciation de la monnaie unique.

La dirigeante a déclaré qu'un niveau de l'euro entre 1,30 et 1,40 dollar était "normal dans le contexte historique" de la monnaie unique.

"L'euro-dollar a atteint une zone de support [sur le tableau technique] et une clôture en dessous de 1,3250 dollar devrait donner lieu à une correction plus prononcée", indique Stan Shamu, stratégiste à IG.

 

 
 

 

PETROLE

Les contrats à terme sur le pétrole brut poursuivent leur repli jeudi pendant la séance asiatique, ayant été pénalisés mercredi par des statistiques moroses et une actualité défavorable. Le contrat de mars sur le brut coté au Nymex a terminé mercredi en baisse de 2,3%, surtout sous l'effet d'un mouvement de vente massif d'une dizaines de minutes.

Ce repli a été notamment provoqué par des ventes généralisées sur le segment des matières premières, par l'actualité concernant l'Iran et par l'appréciation du dollar. Il a été accentué par des facteurs techniques et par l'expiration du contrat de mars sur le WTI, explique dans une note le cabinet de conseil Ritterbusch and Associates.

"Les positions spéculatives nettes ont sans doute considérablement diminué lors de la séance [de mercredi], mais nous ne pensons pas que le marché soit au bord de l'effondrement", ajoute Ritterbusch and Associates.

Jeudi, les investisseurs attendront les statistiques hebdomadaires du département américain de l'Energie sur les stocks pétroliers.

A 04h00, le contrat d'avril sur le Brent reculait de 60 cents à 115 dollars le baril, tandis que vers 07h20, le contrat d'avril sur le brut coté au Nymex cédait 78 cents à 94,44 dollars le baril.

 

11:28 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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