30/11/2012

Bonne journée et boon week-end à tous....

 

picto monsieur cravate

A QUAND LE FISCAL KIF ?

Il y a un feuilleton qui passionne les marchés plus que celui de l'UMP. C'est celui du fiscal cliff. Un jour c'est l'espoir. Le lendemain le désespoir. Hier le patron des républicains à l'assemblée a jeté un froid mais les investisseurs veulent croire à un accord imminent entre les démocrates et les républicains. Ils parient sur le fiscal kif.

(de MonFinancier.....)

COMPTE A REBOURS POUR FLORANGE
Il va falloir trouver une solution pour se sortir de l'impasse avant la fin du week end. Soit Mittal accepte de vendre le site, mais on peut imaginer les concessions qu'il obtiendra, soit le gouvernement nationalise le site pour le vendre à un autre groupe. Une affaire d'état pour un seul site industriel.

 

L'EURO AU DESSUS DE 1.30
Qui l'eût cru (à part les experts de Monfinancier). L'euro qui devait disparaître, l'euro qui devait s'écrouler selon les grands spécialistes de la place est toujours la. Il ne rompt pas. Il ne plie même plus. Il monte... Il défie les lois de la gravité financière et économique. Cocoreuro! (nul, je sais)

 

IL MANQUE 50 MILLIARDS
de livres sterling aux banques Anglaises pour respecter leurs ratios selon la Banque d'Angleterre. Si vous les trouvez, n'hésitez pas à prévenir Sir Mervin King.

 

LES PRIX DE L'IMMOBILIER
en équilibre précaire ? Combien de temps les vendeurs pourront ils attendre? C'est toute la question. le nombre de crédits immobiliers s'écroule, les ventes s'effondrent, les prix baissent un peu en France mais à Paris ils résistent encore. Le bras de fer entre acheteurs et vendeurs dure encore mais on connaît l'issue. Une baisse des prix de 15 à 20%.

 

NE MANQUEZ PAS CE SOIR
sur BFM Business votre émission patrimoniale de la semaine. 19h et 22h.
On parlera des évènements de la semaine, on donnera des conseils d'achat et de vente avec les meilleurs experts de la place. Et ce sera ensuite une Spéciale Immobilier avec Guy Nafilyan le patron de Kaufman and Broad et des spécialistes qui répondront à une question: Où va l'immobilier?

 

QUI PEUT SAUVER EDF?
La descente aux enfers d'EDF continue. EDF devrait plus de 8 milliards d'euros pour surfacturation...13.39 euros hier contre 32 euros à l'introduction il y a 7 ans. Nous avons notre Facebook ou notre Groupon français...Bravo Henri Proglio. Good job.

 

QUI PEUT SAUVER VOS IMPOTS?
Plus qu'un mois. Et il y a encore des moyens de réduire la facture au Trésor Public. Nous publierons bientôt un papier exclusif pour nos abonnés MF privé. Si vous voulez les connaître, profitez gratuitement notre offre exclusive un mois offert

 

QUI PEUT SAUVER SHANGHAI?
Toutes les bourses mondiales ou presque ont rebondi en 2012, sauf Shanghai. Qui n'en finit pas de baisser. Malgré un léger rebond ce matin elle est au plus bas depuis trois ans et a perdu plus de 70% de sa valeur...Il va bientôt falloir parier sur son rebond. Et pourquoi pas avec le même produit qui avait réussi début octobre aux abonnés MF privé

 

LA LECON ALLEMANDE
Le Bundestag va approuver aujourd'hui les aides à la Grèce. A une écrasante majorité. Au delà des clivages politiques. Le sujet de l'Allemagne tient à un mot: consensus. L'échec de la France tient à un concept: la lutte des classes.

 

LE COME BACK AMERICAIN ?
Révisions à la hausse hier de la croissance américaine eu troisième trimestre. 2.7% au lieu de 2%. Et rebond des demandes de maisons en Octobre, au plus haut depuis deux ans. L'immobilier rebondit aux Etats unis.

 

SUCCES A L'ITALIENNE
Les taux Italiens sont tombés hier au plus bas depuis deux ans. 4.48% seulement! Belle performance. Et les investisseurs ont encore de l'appétit. Rappelons qu'ils étaient à 6.7% en Juillet. Impressionnant non ? Forza Italia!!

 

LE SCOOP DU JOUR
Le Whopper revient!!! Burger King revient en France après quinze ans d'absence.

 

LE DEAL DU JOUR
DSK et Nafissatou Diallo proche d'un accord à l'amiable. J'avais plusieurs idées de blagues un peu grasses sur le sujet mais je préfère éviter.

 

L'INCROYABLE PERFORMANCE DE L'EURO

L'euro devait disparaître. Ou, au mieux, s'écrouler. C'est ce que nous avait annoncé les grands stratéges internationaux et c'est ce qu'ont joué les plus gros hedge funds. La zone euro a subi une année dramatique et la situation est encore explosive et l'euro fait mieux que tenir. Il progresse. Il défie toutes les lois de la gravité économique et financière.

L'euro est au dessus des 1.30 ce matin
Et je voudrais qu'on s'y arrête quelques minutes. 1.30 à l'approche de la fin d'année et peut être plus haut au 31 décembre. Qui l'eût cru ? (A part Monfinancier qui a toujours été haussier sur l'euro depuis des mois... ). Qui aurait misé sur la hausse de la monnaie européenne ? Qui aurait pu croire que l'euro a fait plus que résister pendant une année 2012 où la zone euro a été bombardée quotidiennement de nouvelles dramatiques pour la zone euro et ce n'est d'ailleurs pas terminé. La performance de la monnaie européenne est remarquable, elle est même incroyable

Qu'est ce qui peut expliquer cette résistance ?
Pas facile de trouver une explication rationnelle. Quand on pense qu'on a frôlé la faillite de la Grèce, la chute de l'Espagne, les dégradations massives des principaux pays de la zone, et que le chômage est au plus haut, la croissance économique proche de zéro avec des perspectives de récession pour 2013 et les taux d'intérêt au plus bas, on aurait eu toutes les raisons de se retrouver à 1.15, 1.10 voire plus bas. Rappelons que l'euro a été introduit à 1.17 et qu'il est tombé à un niveau proche des 0.80.

Les investisseurs croient donc à l'euro malgré tout
Il y a un manque d'alternative en matière de monnaies d'investissement. Les investisseurs sont bourrés de dollars et ils ont besoin de se diversifier. Il y a certes la livre anglaise, le yen et quelques monnaies émergentes ou européennes hors zone euro mais aucune n'a la taille ni la profondeur nécessaire. L'euro a défié toutes les lois de la gravité financière et économique. Un euro à 1.30 c'est tout simplement spectaculaire

11h...

La Bourse de Paris évoluait autour de l'équillibre vendredi en début de matinée, dans un marché tenté de prendre ses bénéfices après le redressement de jeudi et toujours incertain sur l'issue du débat budgétaire aux Etats-Unis.

A 09h50 (08h50 GMT), l'indice CAC 40 prenait 0,90 point, pour s'inscrire à 3.569,12 points.

Pour ce dernier jour de novembre, la cote parisienne affiche une hausse mensuelle de plus de 3%.

Alors que débute le mois de décembre, les investisseurs s'attendent à une forte volatilité avec les traditionnelles opérations d'habillages de portefeuilles (window dressing), et la poursuite des discussions outre-Atlantique sur le débat budgétaire.

"Le marché est pris en otage dans le jeu politique de Washington", estiment les analystes chez Aurel.

Depuis la réélection du président Barack Obama début novembre, les marchés financiers mondiaux sont en effet dominés par ce sujet et tant qu'aucun accord ne sera trouvé les investisseurs restent très nerveux, indique-t-on dans les salles de marché.

L'enjeu est de taille. Pour éviter la mise en place du +mur budgétaire+ (ensemble de hausses d'impôts et réductions de dépenses publiques) qui pourrait plonger les Etats-Unis dans la récession en 2013, Démocrates et Républicains doivent signer un accord.

Le marché a été conforté en début de matinée par les propos du président de la Banque centrale européenne Mario Draghi, répétant être prêt à intervenir "si nécessaire" pour préserver l'euro.

Sur le front des valeurs LVMH, prenait la tête du CAC 40 (+2,36% à 136,15 euros), après le relèvement de sa recommandation par Goldman Sachs. Schneider Electric dont la recommandation a été revalorisée à "surperformer" contre "neutre" par HSBC, suivait de près, s'ajdugeant 2,70% à 54,79 euros.

Valeo gagnait timidement 0,10% à 35,52 euros. L'équipementier a signé le contrat de vente au japonais U-Shin de son activité "mécanismes d'accès", sur la base d'une valorisation de 223 millions d'euros (dette incluse).

Thalès qui a versé un acompte sur dividende, prenait 0,20% à 27,64 euros.

Eiffage qui avait fait l'objet en tout début de séance de prises de bénéfices, reprenait de la hauteur par la suite (+2,65% à 31 euros). La veille le titre avait gagné près de 10%, suite à des rumeurs d'un prochain retrait de la cote d'APRR (Autoroutes Paris-Rhin-Rhône) qui permettrait de faire remonter une forte somme à ses principaux actionnaires.

Des prises de bénéfices pesaient sur Vivendi (-1,21% à 16,69 euros).

Euronext (CAC 40)

Copyright © 2012 AFP

 LibelléDernierVar.

 

11:01 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

29/11/2012

BONJOUR LES AMIS...

de Monfinancier.....

 

FISCAL CLIFF ES TU LÀ ?

Les marchés américains fluctuent à coups de 2 ou 3% à la baisse ou à la hausse en fonction des déclarations sur le fiscal cliff. Il suffit qu'un parlementaire dise que les négociations bloquent et c'est la baisse, le lendemain un autre déclare dans un couloir que les négociations avancent et c'est la hausse. Vivement que cela se termine...

 

EN EUROPE, UNE PRIME AUX TRICHEURS ET AUX FAINÉANTS

Le Portugal vient d'adopter courageusement un budget d'une extrême sévérité alors que la récession qui touche le pays est la plus sévère depuis la sortie de la dictature en 1974. Le Portugal, comme l'Irlande, veulent respecter leur parole et tenir les engagements qu'ils ont pris pour obtenir l'aide Européenne. Pendant ce temps certains pays ont un traitement de faveur

Le premier ministre Portugais a déclaré hier qu'il maintenait le cap de l'austérité
Dans le domino tragique de la crise Européenne, la chute de la Grèce avait déclenché celle de l'Irlande et du Portugal. Ces deux pays ont demandé, comme la Grèce, l'aide Européenne. Mais ces deux pays, contrairement à la Grèce, se battent pour respecter leurs engagements sans demander d'aide supplémentaire ni de traitement de faveur. Et le premier ministre Portugais mène une politique courageuse qui a reçu mardi l'approbation du parlement. Au Portugal on en est à tailler encore dans des dépenses publiques déjà fortement réduites et à diminuer la couverture sociale.

L'objectif est de ramener le déficit budgétaire à 3% en 2014
Il est actuellement supérieur à 5%. Mais je trouve qu'il y a deux injustices profondes dans ce qu'il se passe actuellement en Europe. Pour maintenir à tous prix un pays qui a triché pour entrer dans la zone euro, on accorde à la Grèce un package absolument inimaginable il y a encore quelques semaines et on parle même d'annulation partielle de la dette Grecque après les élections Allemandes. Pendant ce temps l'Irlande et le Portugal se battent pour s'en sortir seuls. L'autre injustice c'est que des pays comme la France imposent des mesures drastiques aux pays en difficulté sans faire eux-mêmes le moindre effort pour la réduction des dépenses publiques ou des avantages sociaux.

Y'a-t-il un risque de voir des pays comme le Portugal se rebeller ?
Oui bien sûr. Je ne comprends pas qu'ils ne l'aient pas déjà fait. Il y a en Europe actuellement une prime aux tricheurs et aux cancres. Et ceux qui jouent le jeu, en appliquant les règles, sont soumis à une pression sans précédent. Si j'étais Portugais ou Irlandais, je n'accepterais pas de recevoir de leçons de pays qui ne font aucun effort et je demanderais le même traitement que celui de la Grèce.

 

LE FISCAL CLIFF
Un jour avec. Un jour sans. On est plutôt dans un jour avec...Des membres du Congrès ont indiqué qu'un accord était proche. Quel que soit l'accord, rappelons tout de même que le fiscal cliff aura un impact négatif sur la croissance américaine.

 

SUS AUX AGENCES DE NOTATION
Enfin a t'on envie de dire. Le Parlement et le Conseil Européens ont adopté des mesures pour freiner les ardeurs des agences de notation et ouvrir le secteur à la concurrence. Il est vrai qu'il était temps qu'on limite le pouvoir de celles qui distribuaient des triple A à tour de bras en 2007 aux produits bourrés de subprimes.

 

C'EST LA LUTTE FINALE
Nous allons bientôt récupérer si le vilain Mittal lâche le morceau un bijou Français dans le patrimoine national. La nationalisation de Florange est de plus en plus d'actualité. Vous et moi allons en devenir propriétaires, en tant que contribuables. Un rêve qui se réalise enfin.

 

BARROSO A PARLE
Barroso ressort tous les trois mois avec un plan. Personne ne l'écoute jamais et personne n'a jamais adopté une des mesures qu'il a proposées. Mais cela ne gêne pas le président de la Commission Européenne. Hier il y a proposé la création d'un département du Trésor Européen... Continue José Manuel, ne te décourage pas.

 

COURAGEUX PORTUGAL
A l'heure où on accorde à la Grèce un package sans précédent et inimaginable il y a encore quelques mois, à l'heure où les pays comme la France qui imposent l'austérité aux autres sans l'appliquer, le Portugal, tout comme l'Irlande, continuent leurs efforts pour respecter leur engagement. Malgré une récession au Portugal "historique".

 

LE PATRON DE GROUPON
a chaud aux fesses. Il faut dire que se maintenir en place quand l'action a perdu 80% de sa valeur depuis l'introduction n'est pas simple. Andrew Mason, 32 ans, dirigeant fondateur de Groupon a reconnu qu'il était un peu sous pression...

 

UNE GRANDE AVANCEE EN ESPAGNE
Les banques Espagnoles vont recevoir une aide de 37 milliards de l'Union Européenne. C'est une étape très importante. En échange, elles acceptent de réduire de façon drastique leurs bilans et leurs personnels...

 

UNE BAISSE BIDON
L'encadrement du prix de l'essence par le gouvernement a coûté 500 millions d'euros aux contribuables et n'a eu aucun effet... (vous avez compris la blague du titre: une baisse bidon, bidon comme bidon d'essence, énorme non ?)

 

89 ANS ET MOINS 7%
A force de choisir des dirigeants qui sont déjà grabataires, l'Arabie Saoudite prend des risques. Des rumeurs sur la santé de Roi Abdullah ont fait plonger la bourse de Ryad de 7%. On lui cherche déjà un successeur dans la famille qui a entre 85 et 105 ans...

 

PAS UN MOT
dans les médias Français sur ce qu'il se passe en Egypte où des manifestants sont tous les jours réprimés par le pouvoir islamiste. Il ne faut surtout pas attaquer le mythe du printemps arabe.

DEPRIMANT
Ouverture aujourd'hui à Versailles pour la première fois du salon dédié aux solutions d'hébergement pour les personnes très âgées...Le coût moyen est de 2200 euros en moyenne mais 3500 euros à Paris ou sur la côte d'azur alors que la retraite moyenne est à 1200 euros...Allez y pour voir où vos enfants vont vous jeter si vous n'êtes pas sages...

DE REUTERS..

 

L'espoir d'accord aux Etats-Unis stimule les Bourses européennes

 

L'ESPOIR D'ACCORD AUX ETATS-UNIS STIMULE LES BOURSES EUROPÉENNES

PARIS (Reuters) - Les Bourses européennes ont ouvert en hausse jeudi comme prévu, les professionnels ayant le sentiment qu'un accord budgétaire est à portée de main aux Etats-Unis, favorisant un courant acheteur sur des actifs plus risqués tels que les actions.

Les places européennes ainsi que les places asiatiques saluent les déclarations de John Boehner, le président républicain de la Chambre des représentants, qui a dit avoir bon espoir de parvenir à un accord avant la Maison Blanche d'ici la fin de l'année, faute de quoi seraient déclenchées simultanément début 2013 des coupes budgétaires et des hausses d'impôt réputées dévastatrices pour l'économie.

Ce nouveau regain d'optimisme sur la question budgétaire américaine a permis aux Bourses européennes de rebondir sur le plus bas de près de quatre mois inscrit mi-novembre et de récupérer 4% durant les sept dernières séances.

Une dizaine de minutes après l'ouverture, le CAC 40 progresse de 0,6% à 3.536,19 points à Paris. Le FTSE prend 0,45% à Londres et le Dax 0,64% à Francfort.

"L'hypothèse de base semble être qu'un accord sera conclu d'ici la période-butoir de la fin de l'année", commente Ian Williams (Peel Hunt). Mais il estime que rien n'est encore fait, ce qui pourrait promettre un dernier mois de l'année agité pour la Bourse.

"Les investisseurs feraient bien d'interpréter les derniers signaux émanant des négociations budgétaires de Washington avec circonspection; ils ne font qu'accroître la volatilité du marché, déjà exposé à des mouvements opérés dans des volumes faibles".

Sectoriellement, les bancaires affichent la plus forte hausse, de 1,12%. Plusieurs banques, notamment espagnoles, figurent parmi les meilleurs gains du jour pour l'instant, Banco Popular avance de 4,79% et Bankia de 2,50%. La Commission européenne a donné mercredi son feu vert à la restructuration par l'Espagne de ses quatre banques en difficulté qui ont été nationalisées, ouvrant la voie au déblocage par la zone euro d'une aide de près de 40 milliards d'euros au secteur bancaire espagnol.

Aux valeurs, EDF accuse la plus forte baisse du jour, de 3,99%, et inscrit un nouveau plus bas historique. Selon Le Parisien, le gestionnaire du réseau d'électricité français ERDF devrait rembourser près de 8,8 milliards d'euros à ses clients en raison d'une surfacturation réalisée depuis 2009.

Kingfisher, le numéro un européen des magasins de bricolage et d'aménagement intérieur, a annoncé jeudi une baisse de 6% de son bénéfice trimestriel, conséquence du recul de ses ventes en France et au Royaume-Uni, ses deux principaux marchés, et d'effets de change défavorables.

L'action perd 2% à 275 pence à Londres.

L'euro avance face au dollar en début de journée en Europe, porté par les bonnes nouvelles sur le front budgétaire américain.

La baisse du rendement de l'emprunt italien à 10 ans au plus bas depuis février 2011 mercredi est un autre élément de soutien de la monnaie européenne.

La monnaie unique est confrontée à une résistance autour de 1,2994 dollar mais si elle le franchit, elle pourrait bien éprouver le pic de quatre semaines de 1,3010 dollar inscrit mardi, après l'annonce de l'accord sur la dette grecque. Mais les cambistes, passée l'euphorie initiale, se posent des questions sur cet arrangement, se demandant en particulier si la Grèce a les moyens de réussir son rachat de dette.

Sur le marché obligataire, les futures du Bund sont en recul, contrecoup de la bonne tenue des places boursières internationales.

Les investisseurs attendent de pied ferme le dernier test de financement de l'Italie pour cette année, pour voir si le récent rally des dettes à haut rendement va se confirmer.

Le Trésor italien veut placer jusqu'à six milliards d'euros de papier à cinq et 10 ans, adjudication qui pourrait permettre à l'Italie de boucler à peu près son programme de refinancement de l'année se montant à 460-465 milliards d'euros.

Les cours de la dette italienne n'ont pas reflué à l'approche de cette adjudication mais le sentiment vis-à-vis des dettes souveraines de la zone euro les plus risquées s'est amélioré, constituant un contexte favorable pour cette adjudication. Rome a payé moins de 1% mercredi, du jamais vu depuis plus de deux ans, pour adjuger des bons à six mois.

Côté pétrolier, les déclarations de John Boehner sont un plus. Les futures du Brent sont stables et ceux du WTI texan en hausse, soutenus aussi par l'aggravation des tensions au Proche-Orient.

En Egypte, des centaines d'opposants au président Mohamed Morsi ont occupé mercredi pour le sixième jour consécutif la place Tahrir au Caire, exigeant l'abrogation d'un décret accordant au chef de l'Etat des pouvoirs que les manifestants jugent dictatoriaux.

Au Yémen, un diplomate saoudien et son garde du corps yéménite ont été tués par balle mercredi à Sanaa, la capitale du pays, par des hommes armés non identifiés.

Enfin, selon le patron de l'Agence iranienne de l'énergie atomique, l'Iran va accroître cette année le nombre de centrifugeuses en fonction dans ses centrales nucléaires afin de poursuivre de "manière intensive" son programme d'enrichissement d'uranium, confirmant ainsi que Téhéran n'a pas l'intention de souscrire aux demandes de la communauté internationale.

Wilfrid Exbrayat pour le service français, édité par Véronique Tison

 

 

 

 

10:24 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

28/11/2012

BONJOUR....

LA HAUSSE DRAMATIQUE DU CHÔMAGE EN FRANCE

Il ne faut pas avoir peur des mots: la hausse du chômage est dramatique et nous sommes passés depuis quelques mois en mode dérapage incontrôlé. La crise est à l'origine de cette hausse spectaculaire et durable du chômage mais elle ne peut tout expliquer: l'Allemagne vit dans le même monde que nous et son chômage est au plus bas depuis 20 ans. La haine de l'entreprise en France est en cause.

Hausse du chômage en France pour le dix huitième mois d'affilée
Il faut dire les choses clairement. Ce qu'il se passe sur le marché de l'emploi est dramatique. 3 millions 100 mille chômeurs. Dans quelques semaines nous passerons le record historique de janvier 1997. Et la dégradation va s'accélérer. Nous sommes passés en mode dérapage incontrôlé. L'emploi ce n'est pas un concept de gauche ou de droite, c'est une réalité. Pour créer des emplois, il faut que des entreprises embauchent, surtout des PME et des entreprises intermédiaires car les grandes entreprises, en proie à une concurrence internationale, détruisent des emplois et continueront à le faire.

Et les entreprises petites et moyennes n'embauchent pas
Et elles n'embaucheront pas dans les 18 prochains mois et, quand elles le pourront, elles licencieront. Pourquoi ? Parce que les entreprises croulent sous les impôts et les taxes, parce qu'elle croulent sous le poids d'une administration tatillonne et castratrice, parce qu'elles n'ont pas accès au crédit des banques, parce qu'elles ne peuvent pas non plus trouver des capitaux pour faire des investissements puisqu'on matraque fiscalement la bourse et les investisseurs et parce que leurs patrons sont considérés comme des ennemis du peuple.

La hausse du chômage ne date pas des dernières élections certes.
C'est la crise qui a provoqué la hausse du chômage. Mais l'Allemagne vit dans le même monde que nous avec la même crise et le chômage en Allemagne est au plus bas depuis 20 ans. Parce qu'en Allemagne les entreprises sont au centre des préoccupations du gouvernement, et les entrepreneurs sont admirés. On ne créera pas de l'emploi en France avec des aides publiques, des crédits d'impôts qui viennent à peine compenser le matraquage fiscal ou en alourdissant encore le poids de la fonction publique, on créera des emplois en France quand on abandonnera la lutte des classes et la haine du capitalisme.

LA FRANCE EN DÉRAPAGE INCONTRÔLÉ

Malgré un environnement de marché favorable, puisque les taux d'intérêt Français bas ont préservé la France, le chômage en France est passé en dérapage incontrôlé. C'est dramatique. Dramatique. Les PME et les entreprises de taille moyenne, les seules à créer de l'emploi, n'embaucheront pas tant le contexte fiscal, social et administratif est bloquant. La croissance en 2013 est revue à la baisse.

 

 

3.1 MILLIONS DE CHOMEURS
C'est la réalité de l'économie Française. Pendant ce temps l'Allemagne reste à son taux de chômage le plus bas depuis 20 ans. Dans quelques semaines nous pulvériserons le triste record historique du nombre de chômeurs de Janvier 1997. Quand va t'on enfin comprendre en France qu'on ne peut combattre le chômage qu'en favorisant les entreprises et les entrepreneurs?

 

CECI EXPLIQUE CELA
Le moral des patrons de TPE est au plus bas selon le baromètre BVA AVIVA.

 

LE CREDIT D'IMPOT
Conscient de l'impact dramatique de l'environnement pour les entreprises, le gouvernement va accélérer le paiement du crédit d'impôt pour les entreprises. C'est nécessaire mais pas suffisant. Ce crédit d'impôt compensera à peine le matraquage fiscal et ne permettra qu'à certaines entreprises d'éviter la crise de trésorerie sans ouvrir de perspectives pour l'avenir.

 

ON REPARLE DU FISCAL CLIFF
On avait enterré un peu vite le fiscal cliff ... Les Républicains se cabrent et cherchent à obtenir plus de concessions. Le deal ne sera signé qu'en dernière minute. C'est normal. Chaque camp joue avec la peur pour obtenir des concessions.

 

PAS D'ACCORD ENCORE AVEC MITTAL
Hollande, comme on pouvait s'y attendre, n'a pas fait peur à Mittal hier lors de leur rencontre. Et la France continue d'agiter la menace d'une nationalisation temporaire.

 

VENEZ A LONDRES, MES AMIS
N'attendez pas d'être persécutés par les sans culottes en France. C'est le message qu'a délivré en Français le maire populaire de Londres, Boris Johnson, lors de sa visite en Inde. Il n'a pas tort.

 

ENCORE UN CADEAU POUR LES GRECS
Décidément... Il semblerait qu'en plus de toutes les mesures adoptées pour alléger la pression sur la Grèce, on envisage une annulation pure et simple d'une partie de la dette de la Grèce...Il faut juste attendre...les élections législatives en Allemagne pour ne pas fâcher les électeurs allemands.

 

BAISSE DE LA CROISSANCE
L'OCDE a brutalement baissé ses estimations de croissance pour 2013 pour ses 34 membres de 2.2% à 1.4%. La croissance aux US est abaissée de 2.6 à 2%, au Japon de 1.5% à 0.8%, dans la zone euro de 0.9% à moins 0.1%.

 

LA PEUR DE LA RETRAITE
Selon une étude de Deloitte, les Français s'occupent de leur retraite de plus en plus tôt. A 45 ans contre 47 ans auparavant. C'est même le principal motif d'épargne des actifs dès 35 ans. Les Français ont compris que la retraite par répartition est moribonde et commencent déjà à organiser leur retraite par capitalisation. Pas le choix. Il faut sauver sa retraite.

 

LA BLAGUE DU JOUR
La solution pour l'UMP c'est un référendum sur le vote. J'adore. C'est le seul truc amusant en ce moment.

 

MOINS DE PROFITS
sur le marché des changes pour les banques selon le Wall Street Journal du fait entre autres de l'explosion du nombre de plateformes électroniques de trading.

UNE PENSéE
Eric Izraelewicz directeur du Monde et ex patron des Echos et de la Tribune est mort brutalement hier à 58 ans. RIP

INDICES à 9H30

BEL 20 * 2400.45 -4.49 -0.19 %  
AEX * 331.54 -1.38 -0.41 %  
CAC 40 * 3488.73 -13.40 -0.38 %  
Euronext 100 * 659.94 -1.93 -0.29 %  
Next 150 * 1435.61 -2.71 -0.19 %  
DAX 7320.46 -11.87 -0.16 %  
FTSE MIB 15440.01 -39.80 -0.26 %  
IBEX 35 7841.00 -22.70 -0.29 %  
SMI 6712.29 0.58 0.01 %  
SLI 1016.24 -0.92 -0.09 %  
SPI 6176.18 -0.80 -0.01 %  
FTSE 100 5784.98 -14.73 -0.25 %  
Dow Jones * 12878.13 -89.24 -0.69 %  
Nasdaq 100 2641.42 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2967.79 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 1024.79 -6.65 -0.64 %  
OMX Helsinki 25 2105.05 -13.09 -0.62 %  
OMX Stockholm 30 1066.05 -5.68 -0.53 %  
OMX Copenhagen 20 488.14 -0.73 -0.15 %  

 

09:31 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/11/2012

GRECE..et ANGLETERRE...monfinancier...

LE JACKPOT DE LA GRÈCE

On ne devrait plus entendre parler de la Grèce pendant quelques mois, voire quelques années. Ce pays qui a déclenché la crise de la dette Européenne vient de décrocher le jackpot. Les Européens lui ont fait une proposition que la Grèce ne pouvait vraiment pas refuser... Finalement cela valait le coup de tricher pour entrer dans la zone euro...

 

LE DEAL GREC
Un deal en or pour la Grèce. Elle obtient une nouvelle tranche d'aide. Mais elle obtient également une baisse significative des taux d'intérêt de sa dette, un rallongement de 15 ans de la maturité de sa dette, un moratoire de 10 ans sur les intérêts et le versement des plus values enregistrées par la Banque Centrale Européenne sur l'achat d'obligations Grecques.. Qui dit mieux...? Pendant ce temps l'Irlande et le Portugal qui n'ont pas falsifié leurs comptes rament pour rétablir leur situation...

 

FANTASTIQUE ANGLETERRE
La Grande Bretagne a une stratégie claire. A l'heure où la France revient à la lutte des classes, au repli et au protectionnisme, elle se positionne comme le centre international incontesté du business et de la finance. Elle vient de nommer à la tête de la Banque d'Angleterre un canadien, le patron de la Banque Centrale. Une première en 318 ans d'histoire et un signal formidable d'ouverture.

 

LA RENCONTRE HOLLANDE MITTAL
Mittal va lâcher. En bon négociateur, il va donner l'impression d'avoir fait une concession en acceptant de vendre l'ensemble de Florange alors qu'il saccage ce qu'il reste d'Arcelor en France depuis 2006 et Hollande va avoir l'impression d'avoir remporté une victoire. Pathétique.

 

ON REVOTE?
Allez on revote!! C'est ce que propose Sarko pour l'UMP. Je suis pour. Ce spectacle est trop drôle pour qu'on l'arrête maintenant. Allez les gars, continuez à nous faire rire; ce n'est pas avec Jean Marc Ayrault qu'on va s'amuser.

 

GRAND PRIX DE L'ECONOMIE
des Echos remis hier à Mario Monti pour la politique d'un redressement qui lui est vraiment productif.

 

LE CAUCHEMAR
A 76 ans, le mannequin L'Oréal en Italie pour le cirage à cheveux, Berlusconi, envisage de créer un nouveau parti de centre gauche (oui,..gauche...) pour revenir dans la course..

 

LE FISCAL CLIFF?
C'était le sujet numéro un il y a quelques jours. Aujourd'hui on n'en parle plus. Il est vrai qu'il semble que les négociations évoluent dans un sens favorable. La Maison Blanche veut surtout éviter toute hausse d'impôts pour les classes moyennes qui provoqueraient selon une étude 200 milliards de dollars de baisse de la consommation. Pourraient ils envoyer cette étude à notre gouvernement ?

 

QUI L'EUT CRU?
L'euro à 1.30 ? A part nous... qui l'eût cru? Cela fait des mois que nous disons à nos abonnés que nous ne voyons pas de chute de l'euro et l'euro fait mieux que tenir. Il monte. 1.30. Il a subi des attaques sans précédents cette année, des évènements d'une gravité absolue et pourtant il monte. 1.30. Et pourquoi pas 1.35 bientôt... Impressionnant.

 

QUAND BRUXELLES FAIT N'IMPORTE QUOI
La Commission Européenne ne renouvellera pas les mesures anti dumping contre les briquets à pierre fabriqués en Chine. Et c'est Bic qui va trinquer... Vive la concurrence déloyale...

 

NOTRE MENSUEL DE NOVEMBRE
vient de sortir. Un numéro spécial sur les produits dérivés et les stratégies de gestion. Disponible pour tous les abonnés MF privé dans leur espace personnel. Pas encore abonné? Une astuce pour profiter de ce mag' et bien d'autres services : testez nous gratuitement pendant un mois.

 

LE COME BACK DE DSK
Il se présenterait en 2014 à Sarcelles dont il a déjà été maire de 1995 à 1997. Je cherchais une blague à faire sur le sujet mais je n'ai trouvé que des blagues lourdes, donc je m'abstiens.

LE COME BACK DE FACEBOOK?
7.8% de hausse et une cloture à 25.88. Par rapport au plus bas de septembre, 17.79 c'est un beau rebond mais on est encore loin du cours d'intro. Les analystes revoient à la hausse les perspectives de monétisation du site.

 

IMPRESSIONNANTE ET ÉTONNANTE ANGLETERRE

A l'heure où la France se replie et s'enferme dans une gestion économique et financière d'un autre temps, l'Angleterre fait un bond en avant en jouant la carte de l'ouverture internationale, l'ouverture au monde, l'ouverture au business et à la finance.Une preuve supplémentaire avec la nomination d'un canadien, le patron de la Banque centrale Canadienne, à la tête de la Banque d'Angleterre.Chapeau

Belle progression hier de la livre sterling
Ce qui se passe en Angleterre en ce moment est impressionnant. L' Angleterre de Cameron est devenue le laboratoire d'une expérience qui a toutes les chances de réussir. Tout d'abord le choix d'une austérité massive pour reconstruire les fondements d'une croissance future. Une austérité acceptée par les Anglais dans leur immense majorité, c'est un pays habitué aux sacrifices dans les grands moments de son histoire, et une austérité négociée dans le cadre d'un vrai consensus social patronat et des syndicats qui eux ont oublié la lutte des classes depuis longtemps.

Il y a également des choix forts par rapport à l'Europe
L'Angleterre veut se positionner comme le centre économique et financier mondial avec une ouverture particulière vers les pays émergents. Pour cela, elle prend de plus en plus ses distances avec une Europe ultra régulée et ultra réglementée pour créer une véritable plateforme internationale pro business. Et l'élément le plus spectaculaire peut être c'est la nomination à la tête de la banque d'Angleterre d'un Canadien, le patron de la banque centrale de la Banque du Canada.

Ce n'est jamais arrivé en 318 ans d'histoire de la banque d'Angleterre
C'est un coup formidable. C'est un appel aux entrepreneurs et aux financiers du monde entier. Le signe d'une ouverture internationale sans équivalent. A l'heure où la France se recroqueville, parle de protectionnisme, prône le Made in France, l'Angleterre renoue avec sa tradition internationale. Ce n'est plus la Manche qui sépare la France de l'Angleterre, ce sont deux à trois siècles...

09:21 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

bonjour...et vive la Grèce.

AFP le 27/11/2012 à 08:19
  •  

Zone euro et FMI débloquent l'aide à la Grèce et s'accordent sur sa dette :

 

Le patron de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, le 26 novembre 2012 à Bruxelles

La zone euro et le FMI ont accouché dans la douleur dans la nuit de lundi à mardi d'un accord sur les moyens de réduire nettement la dette grecque et sur le versement tant attendu d'une aide financière vitale pour un pays au bord de l'asphyxie.

Les bourses asiatiques, le marché pétrolier et l'euro affichaient pour la plupart une hausse modeste mardi matin en Asie, soulagés par la conclusion de l'accord de Bruxelles.

Après plus de 13 heures de réunion, les ministres des Finances des 17 se sont finalement entendus avec le Fonds monétaire international pour que la dette grecque soit ramenée à 124% du PIB d'ici 2020, contre un objectif initial de 120% défendu par le FMI.

Cela représente un allégement d'environ 40 milliards d'euros d'ici 2020, selon une source européenne. Sans mesures nouvelles, elle aurait atteint 144% du PIB en 2020, un niveau jugé insoutenable par le FMI.

"Le FMI voulait s'assurer que la zone euro prendrait les mesures nécessaires pour remettre la Grèce sur la voie d'une dette viable. Je peux dire aujourd'hui que cela a été fait", s'est félicitée sa directrice générale, Christine Lagarde, au cours d'une conférence de presse.

Elle s'est aussi félicitée de l'engagement des Européens à ramener sous 110% du PIB d'ici 2022 la dette grecque, --qui menace d'atteindre 190% en 2014--, ce qui facilitera le retour de la Grèce sur les marchés.

La trajectoire de la dette grecque était depuis deux semaines le principal point de désaccord entre les pays de la zone euro et le FMI, qui s'était d'abord montré intraitable sur l'objectif de 120% en 2020. "Cela a été laborieux, constructif, nous avons fait un effort collectif", a commenté Mme Lagarde.

La directrice générale du FMI, Christine Lagarde, le 26 novembre 2012 à Bruxelles

L'accord sur la dette a permis d'ouvrir la voie au versement, tant attendu par la Grèce, d'une aide sans laquelle le pays était condamné à la faillite à très court terme.

Depuis Athènes, le Premier ministre grec Antonis Samaras, qui s'était entretenu au téléphone avec plusieurs dirigeants européens pour pousser à trouver une solution, s'est félicité du résultat. "Tout s'est bien déroulé. Tous les Grecs ensemble, nous avons lutté, et demain commence une nouvelle journée pour tous les Grecs", a-t-il dit.

Les ministres ont décidé de débourser un total de 43,7 milliards d'euros bloqués depuis des semaines. Une première tranche d'un peu plus de 34 milliards devrait être versée le 13 décembre. Le versement du solde se fera en trois tranches au cours du premier trimestre 2013.

"L'accord a été très difficile", a reconnu le président de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, en soulignant qu'il avait "nécessité des efforts significatifs de chaque partie".

Pour le FMI, le moyen le plus simple était d'effacer une partie de la dette grecque détenue par ses créanciers publics, sur le modèle de ce qu'ont accepté de faire les banques début 2012. Or il n'en était pas question pour la BCE et pour certains pays, au premier rang desquels l'Allemagne.

Pour réduire la dette grecque sans en passer par un effacement, les ministres de l'Eurogroupe ont dû plancher sur un paquet de mesures souvent complexes.

Parmi elles, figure un rachat par la Grèce de titres de dette, à condition de ne pas aller au-delà d'un certain prix sur le marché.

Sont prévus également une réduction significative des taux d'intérêt des prêts bilatéraux déjà consentis à Athènes, un allongement de 15 ans de la durée de remboursement des prêts et un report de 10 ans pour le paiement des intérêts.

Les gains réalisés par les banques centrales nationales et la BCE sur les obligations grecques qu'elles détiennent seront rétrocédés au pays sur un compte bloqué.

"La décision va sans aucun doute réduire l'incertitude et renforcer la confiance dans l'Europe et dans la Grèce", s'est félicité le patron de la Banque centrale européenne, Mario Draghi.

Il aura fallu trois réunions de l'Eurogroupe en deux semaines pour parvenir à cet ensemble de mesures, sans compter une réunion téléphonique entre les ministres samedi pour tenter d'aplanir leurs différends.

"Pour la zone euro, il s'agissait d'un vrai test de notre crédibilité, notre capacité à prendre des décisions sur les questions les plus difficiles", a estimé le commissaire européen aux Affaires économiques, Olli Rehn.

"Les chantiers restent très importants, majeurs, mais nous avons rendu de la visibilité à la zone euro et de l'espoir au peuple grec", a résumé le ministre français des Finances, Pierre Moscovici.

"On a un résultat, on peut le présenter à notre Parlement pour une décision", a souligné son homologue allemand Wolfgang Schäuble. D'autres pays doivent également obtenir l'accord de leur Parlement. Pour l'Allemagne, le but est d'obtenir le feu vert du Bundestag "vendredi au plus tard".

Sur les marchés asiatiques, l'indice Nikkei 225 de la Bourse de Tokyo s'inscrivait en hausse de 0,38% vers 03H00 GMT, après avoir démarré dans le rouge.

Hong Kong prenait 0,28%, le Kospi à Séoul 0,91% et Sydney 0,73%.

Le pétrole rebondissait, après les pertes de la veille, lui aussi soulagé par l'accord de Bruxelles. Et du côté des changes, l'euro a progressé face au dollar et au yen, même si l'impact de l'accord a été modeste.

Copyright © 2012 AFP

08:55 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26/11/2012

de MonFinancier ce matin...

L'AFFRONTEMENT SUR LA DETTE ARGENTINE

Le feuilleton de la dette Argentine qui a commencé en 2002 avec le défaut du pays et a continué avec les deux restructurations de 2005 et 2010 vient de connaître un rebondissement qui aura des conséquences en Argentine mais aussi dans tous les pays qui renégocient leurs dettes, à commencer par la Grèce qui fait l'objet d'une réunion aujourd'hui.

Nouvelle crise sur la dette Argentine
Ce qui se joue en Argentine est extrêmement important et pas seulement pour l'Argentine. L'issue de la crise sera déterminante pour toutes les restructurations de dettes mondiales y compris celles de la Grèce qui sera discutée aujourd'hui. Rappelons les faits. En 2002, l'Argentine fait défaut. C'est un choc. En 2005 et 2010 elle restructure sa dette. Mais certains fonds spéculatifs, des hedge funds, achètent de la dette très largement décotée sur le marché et refusent la restructuration. Ils demandent à être intégralement remboursés sur 100% du capital plus les intérêts.

Et un tribunal Américain vient de leur donner raison
L'Argentine doit rembourser intégralement les fonds qui ont refusé la restructuration, c'est-à-dire une annulation très significative de la dette, avant de rembourser la large majorité des créanciers qui elle a accepté ce sacrifice. Et l'Argentine rejette évidemment ce jugement mais si elle refuse de payer, elle pourrait être à nouveau déclarée en faillite. Tout ça arrive dans un contexte de crise politique, économique et sociale en Argentine malgré une élection triomphale de Cristina Kirschner Fernandez il y a quelques mois

Quelles sont les conséquences de ce jugement Américain ?
C'est un vrai tremblement de terre. Ce jugement rend toute restructuration de dettes quasiment impossible puisqu'il privilégie les investisseurs qui refusent la restructuration de la dette.. Tous les Etats surendettés mais aussi tous les investisseurs et les hedge funds suivent ce dossier de près car il risque de modifier totalement les prochaines renégociations de dettes.

DES SEMAINES CRUCIALES

Les investisseurs veulent leur rallye de fin d'année. Ils veulent espérer que les évènements cruciaux qui se jouent dans les semaines qui viennent auront une issue positive: la Grèce, le fiscal cliff, le budget européen. Même l'euro prend les traders à contrepied avec un des niveaux proches des 1.30. La fin de l'année sera cruciale

 

 

 

 

ESPOIR SUR LA GRECE
La Grèce va recevoir de l'argent. Cela ne fait plus l'ombre d'un doute. Mais les discussions restent ouvertes sur les solutions pour alléger leurs dettes. L'annulation pure et simple d'une partie de la dette a été rejetée. Deux solutions tiennent la corde: une baisse des taux d'intérêt de la dette en cours et un rachat d'une partie de la dette avec décote pour annulation. Réunion des ministres des finances aujourd'hui sur le sujet à Bruxelles.

 

MONTEBOURG VEUT BOUTER MITTAL HORS DE FRANCE
Mittal n'a plus sa place en France. C'est ce qu'a décidé Don quichotte. Il veut nationaliser Florange. Et Mittal lui réplique que dans ce cas, Mittal partira complètement avec 20,000 emplois à la clé. Je ne me remettrai jamais du fait qu'on ait abandonner un joyau européen Arcelor à un prédateur sans scrupules.

 

SARKOZY LE PATRON
Il ne se mêle de rien mais il est partout. Il va tenter aujourd'hui d'éviter l'implosion de l'UMP. Il va tenter de convaincre Fillon à un déjeuner aujourd'hui de ne pas faire appel à la justice. Alors, c'est qui le patron?

 

BLACK FRIDAY ET CYBERMONDAY
Le lendemain de Thanksgiving est un test important pour la distribution américaine, une indication précieuse des ventes de fin d'année. Le bilan est mitigé. Un engouement certain mais c'est surtout l'e-commerce qui en a profité avec des e-commerçants qui n'ont pas attendu aujourd'hui pour lancer leurs discounts sur internet. On serait à une progression de 25% des ventes en ligne...

 

ON PARLE MOINS DU FISCAL CLIFF
Et pourtant rien n'est réglé. Certes le ton des deux partis est à la conciliation mais rien n'est joué alors qu'il reste 37 jours pour régler le problème du fiscal cliff. Les Républicains veulent toujours à la retraite, indemnités et durée du temps de travail

 

EN PARLANT DE RETRAITES...
Cela va mal en France pour les retraités et cela ne va pas s'arranger. Les Restos du coeur ont signalé une explosion de la demande des plus de 60 ans...Préparez votre retraite si vous ne voulez pas finir aux restos du coeur.

 

LA REFORME BANCAIRE EN FRANCE
Les Echos se sont procurés le projet qui sera présenté à l'assemblée. C'est une mini réforme et pas une révolution. Les activités pour compte propre seront logés dans une filiale. Pas de banques coupées en deux. Et seuls le trading à haute fréquence et le trading sur les matières premières agricoles seront interdites dans les banques. Un pétard mouillé.

 

OUI A L'INDEPENDANCE
En donnant un large avantage hier aux partis favorables à l'indépendance, la Catalogne a fait un pas de plus vers l'indépendance. Un référendum sera lancé sur le sujet dans les semaines qui viennent mais il n'aura aucune valeur constitutionnelle. Le Barça se demande même s'il ne va pas quitter le championnat espagnol pour jouer en Ligue 1...On est en plein délire.

 

L'EGYPTE EN CRISE
Les Egyptiens et les admirateurs béats du printemps arabe viennent de se rendre compte que le gouvernement Egyptien voulait instaurer une dictature islamiste en privant le pouvoir judiciaire de tout...pouvoir. La bourse du Caire a perdu 10% hier...

LA CHINE DECLARE LA GUERRE A TOUTE L'ASIE
La Chine a lancé des nouveaux passeports. Sur les passeports la "carte" de la Chine qui inclut tous les territoires qui sont en dispute avec ses voisins comme l'Inde ou le Japon. Tollé général. Et si la Chine avait un projet expansionniste?

 

10:56 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Bonjour, bonne semaine a tous...

de DowJones..

DJIA 13.009,68 points +1,35%
Nasdaq 2.966,85 points +1,38%
S&P 500 1.409,15 points +1,30%

Nikkei 225 9.388,94 points +0,24%


Cours de change à 06h50
Variation par rapport à la clôture à New York

USD/JPY 82,27 -0,11%
EUR/USD 1,2957 -0,09%
EUR/JPY 106,60 -0,19%



A SUIVRE EN FRANCE

Les investisseurs suivront l'émission de bons du Trésor à taux fixe et intérêt précompté (BTF) de l'Agence France Trésor (AFT), qui cherchera à placer entre 5,6 et 6,8 milliards d'euros de dette. Cette adjudication sera la première depuis que, la semaine dernière, Moody's a abaissé sa note pour la France d'un cran, tandis que Standard & Poor's a confirmé la sienne.

Du côté des entreprises, Generix publiera ses résultats semestriels.



ACTIONS

Les marchés d'actions européens pourraient ouvrir en légère baisse lundi, dans un climat de prudence avant les nouvelles négociations sur l'aide à la Grèce.

IG prévoit que le CAC 40 ouvrira en repli de 15 points à 3.514 points, tandis que le FTSE 100 perdrait 8 points à 5.811 points et que le DAX abandonnerait 19 points à 7.290 points.

Les négociations concernant la Grèce vont reprendre lundi. Les ministres des Finances de la zone euro ont tenu une téléconférence ce week-end afin de préparer leur nouvelle réunion. Des représentants du Fonds monétaire international (FMI), de la Banque centrale européenne (BCE) et de la Commision européenne y ont participé.

Au sujet de cette téléconférence, le ministre français de l'Economie, Pierre Moscovici, a déclaré que d'importants progrès avaient été réalisés et que les Européens devraient donc avoir une position commune lundi.

Jörg Asmussen, membre du directoire de la BCE, a déclaré dimanche dans le journal allemand Bild qu'il fallait adopter un ensemble de mesures pour la Grèce comprenant entre autres une nette réduction des taux d'intérêt assortis aux prêts à la Grèce et un rachat d'obligations d'Etat par le pays. "Un effacement de dette souveraine n'en fait pas partie", a-t-il ajouté.

Par ailleurs, après les congés de Thanksgiving, les négociations au Congrès américain sur les moyens d'éviter le "fiscal cliff" reviendront sur le devant de la scène. Plusieurs parlementaires ont déclaré ce week-end que le précipice budgétaire pouvait être évité, bien que les négociations soient plus susceptibles d'aboutir à un plan directeur sur une réduction du déficit que sur un vaste compromis.

Les élections législatives dans la région espagnole de Catalogne ce week-end attireront également l'attention.

La coalition nationaliste du président de Catalogne, Artur Mas, conserve la majorité mais subit un recul, tandis que la gauche indépendantiste connaît une forte poussée.

Les contrats à terme sur les indices actions américains sont en baisse lundi, après une clôture en nette hausse vendredi à Wall Street, à l'issue d'une séance écourtée comme tous les ans en raison de la célébration de Thanksgiving.

Les distributeurs ont annoncé une forte hausse des dépenses des consommateurs pendant le week-end de Thanksgiving, mais l'augmentation générale n'a pas été aussi soutenue qu'en 2011.

Les dépenses totales ont été estimées à 59,1 milliards de dollars, soit une progression de 13% par rapport à l'an dernier, selon la National Retail Federation. Les ventes avaient crû de 16% au cours du week-end de Thanksgiving en 2011.

Les marchés asiatiques ont pour la plupart gagné du terrain lundi, dans un climat de prudence avant la réunion des ministres des Finances de la zone euro. La Bourse de Tokyo a quant à elle profité de la dépréciation du yen.



OBLIGATIONS

Une correction haussière limitée est possible pour les Bunds et les gilts, mais le support clé à 141,95 points pour le Bund et le point bas de la semaine dernière à 119,14 points pour le gilt resteront menacés au cours des prochaines séances, selon Francis Bray, responsable de l'analyse technique pour l'Europe chez Dow Jones Newswires.

En cas d'enfoncement du seuil des 141,95 points, un support est attendu pour le contrat de décembre sur le Bund à 141,70 points, puis à 141,25/141,35 points. Un rebond au-delà du point haut de vendredi à 142,48 points retarderait les perspectives baissières, mais le risque haussier est limité à environ 142,90 points, estime Francis Bray.

Le potentiel de progression du contrat de décembre sur le gilt est pour sa part cantonné à la zone de résistance des 119,98 points, ajoute-t-il.

Le gouvernement espagnol va demander à l'Union européenne une aide comprise entre 40 et 42,5 milliards d'euros pour son secteur financier, a rapporté lundi le journal El Pais sur son site Internet, citant des sources gouvernementales. Un montant de 37 milliards d'euros irait aux quatre banques nationalisées - Bankia (BKIA.MC), Novagalicia, CatalunyaCaixa et Banco de Valencia (BVA.MC) -, tandis que 2,5 milliards d'euros alimenteraient la structure de défaisance du pays, ou Sareb, a ajouté le journal.

Les contrats à terme sur les emprunts du Trésor américain progressent lundi, après un léger repli lors de la séance écourtée de vendredi. L'espoir qu'un accord finira par être conclu au Congrès pour éviter le "fiscal cliff" a en effet pesé sur les prix des obligations d'Etat américaines en fin de semaine.



CHANGES

Le dollar s'apprécie légèrement lundi, avant la nouvelle réunion de l'Eurogroupe sur l'aide à la Grèce prévue dans la journée. Le yen continue de son côté de s'affaiblir.

"Si un accord est enfin conclu sur la Grèce, l'euro pourrait atteindre 1,30 dollar", indique Greg Anderson, stratégiste changes chez Citigroup. "Dans le cas contraire, la monnaie unique pourrait rester bloquée dans une fourchette de 1,27 à 1,29 dollar", ajoute-t-il.

Le dollar-yen et l'euro-yen ont des chances de monter encore cette semaine, en raison des signaux positifs du côté des ventes de détail aux Etats-Unis après le week-end de Thanksgiving, déclare quant à lui un opérateur dans une grande banque à Tokyo.

"S'il n'y a pas de mauvaises nouvelles en ce qui concerne le 'fiscal cliff' aux Etats-Unis ou la situation en Europe, nous allons probablement voir le yen reculer encore", prévoit-il.

Les investisseurs seront également attentifs aux interventions, prévues mardi, de Charles Evans et Richard Fisher, respectivement présidents de la Réserve fédérale de Chicago et de celle de Dallas.

"Si les chances [de poursuite de l'assouplissement quantitatif] augmentent, il y aura un mouvement de vente sur le dollar, quelle que soit l'évolution des discussions sur le 'fiscal cliff'", estime Greg Anderson.



PETROLE

Les contrats à terme sur le pétrole s'inscrivent en léger recul lundi, sur fond d'appréciation du dollar et de prudence avant la réunion de l'Eurogroupe.

Le marché suit également de près l'évolution de la situation au Proche-Orient, même si le cessez-le-feu négocié entre Israël et le Hamas a quelque peu apaisé les inquiétudes qui avaient fait grimper les cours de l'or noir ces derniers jours.

A 05h22, le contrat de janvier sur le Brent coté à l'ICE de Londres cédait 28 cents, à 111,10 dollars le baril. Vers 07h20, le contrat de janvier sur le brut léger doux du Nymex perdait 15 cents, à 88,13 dollars le baril.

 

08:42 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

23/11/2012

BONSOIR ET ...BON WEEK-END.

LE BON DEAL DE L'ANNÉE

Pendant que vous n'arriviez pas à dormir en imaginant l'impact de la faillite de la Grèce sur l'Europe, l'euro, la France et vos économies, les petits malins ont eu au contraire l'idée d' acheter sur le marché de la dette Grecque. Et ils ont fait un carton plein. Les taux Grecs à 10 ans sont tombés hier au plus bas depuis le début de la crise. Explications.

Toujours pas de décision sur la nouvelle aide européenne à la Grèce
Les ministres des Finances Européens vont devoir se revoir la semaine prochaine pour décider si ils vont prêter à la Grèce les milliards qu'elle ne va jamais rembourser. Les Allemands y sont favorables donc ça va se faire. Mais ce qui est incroyable c'est que pendant que depuis des mois on s'inquiète pour la Grèce en se faisant peur chaque semaine ou presque avec un risque de faillite, des investisseurs ont fait le carton de l'année. Devinez comment ? En achetant de la dette Grecque... Hier les taux grecs à 10 ans étaient au plus bas depuis la crise.

Quel est le pari des investisseurs sur la dette Grecque ?
Un raisonnement simple. La Grèce a une dette qui représente 180% de son PIB. Insoutenable donc. Il faut la ramener vite, dans un premier temps à 120%. Comme la Grèce n'aura pas de surplus budgétaire avant quelques siècles, les seuls moyens de réduire la dette Grecque sont soit de l'annuler en partie encore et ça aucun politique européen ne pourra le vendre à son parlement et à son opinion publique, soit aider la Grèce à la racheter avec une forte décote.

Pratiquement ça se passera comment ?
Aujourd'hui 30 milliards de dettes grecques ne valent sur le marché que 10 milliards. Si on prête donc à la Grèce 10 milliards, elle peut racheter 30 milliards de dettes et éliminer de fait 20 milliards de dettes. C'est ce que jouent les petits malins sur les marchés pendant que nous on n'arrive pas à dormir en pensant à la faillite de la Grèce. Et ça marche. L'Allemagne est favorable à prêter de l'argent à la Grèce pour qu'elle rachète et donc élimine une partie de sa dette. La panique des uns fait la fortune des autres...

 

LA BAGARRE A BRUXELLES
La réunion des chefs d'Etat sur le budget européen a été chaude. Très chaude. Et on est encore loin d'un deal. Merkel et Cameron se rentrent dedans "gloves off" comme l'écrit le Wall Street Journal. Il va falloir encore faire appel à Juppé.

 

LE MESSIE
La droite a trouvé son messie. Ce n'est pas Sarkozy. C'est Alain Juppé. "Le meilleur d'entre nous" comme disait Chirac. Il faut dire que la concurrence n'est pas trop rude.

 

LA BONNE NOUVELLE DU JOUR
Vous pensiez être tranquille quelques jours après avoir payé toutes les taxes dues le 15 novembre et la CFE qui a triplé le 17 décembre mais voici que les Echos nous annoncent que les tarifs d'assurance vont exploser en 2013. Je vais vous expliquer un truc simple. Vous vous levez tous les matins pour bosser pour l'Etat et les services obligatoires. Marc Simoncini, entrepreneur à succès et investisseur a eu cette belle formule: Je ne quitte pas la France mais mon objectif pour 2013...c'est de n'avoir aucun revenu.

 

POUR QUI VOTER EN 2017
Et enfin, discrètement, sans faire de bruit, le vote blanc a été reconnu hier à l'Assemblée. Il sera comptabilisé séparément des votes nuls. Vous pourrez enfin dire merde aux politiques politiciens.

 

OUF, LA CHINE VA MIEUX!!
On respire. La croissance mondiale va recevoir un petit boost grâce à la reprise de plus en plus visible dans les indicateurs publiés depuis quelques jours en Chine. C'est beau la démocratie.

 

LE FOU DE SERVICE
Le revoilà notre Don Quichotte. Maintenant il veut nationaliser Florange! Super idée. On pourrait même aller plus loin nationaliser tous les sites et toutes les entreprises non rentables de France. On n'est plus à quelques centaines de milliards de déficit de plus.

 

LE CARTON DE L'ANNEE
Gagner de l'argent grâce à la Grèce c'est possible. Les investisseurs qui ont acheté de la dette Grecque depuis quelques mois ont fait un carton. Les taux Grecs sont au plus bas depuis la crise sur des anticipations de rachat par la Grèce d'une partie de sa dette pour annulation.

 

LA CATALOGNE VEUT SON INDEPENDANCE
Elections régionales dimanche sur fond de colères des Catalans qui ont calculé qu'ils payaient pour les régions les plus pauvres d'Espagne et qui en ont marre de bosser pour les autres. On s'achemine peut être vers une crise constitutionnelle en Espagne.

TREMBLEMENT DE TERRE EN ARGENTINE
Le jugement qui est tombé aux Etats Unis et qui condamne l'Argentine à rembourser D'ABORD les fonds qui ont refusé la restructuration de sa dette avant les autres est un vrai tremblement de terre qui pourrait avoir des conséquences dans tous les pays, par exemple la Grèce, qui restructurent leurs dettes.

INDICES A 17H03

BEL 20 * 2406.76 13.74 0.57 %  
AEX * 331.02 3.32 1.01 %  
CAC 40 * 3522.55 24.33 0.70 %  
Euronext 100 * 664.01 4.84 0.73 %  
Next 150 * 1432.67 7.75 0.54 %  
DAX 7298.77 53.78 0.74 %  
FTSE MIB 15623.82 70.20 0.45 %  
IBEX 35 7900.40 24.80 0.31 %  
SMI 6719.13 40.02 0.60 %  
SLI 1020.93 6.85 0.68 %  
SPI 6185.85 36.81 0.60 %  
FTSE 100 5825.47 34.44 0.59 %  
Dow Jones * 12944.90 108.01 0.84 %  
Nasdaq 100 2626.99 26.51 1.02 %  
Nasdaq 2953.82 27.27 0.93 %  
OMX Nordic 40 1035.42 9.49 0.93 %  
OMX Helsinki 25 2148.24 27.40 1.29 %  
OMX Stockholm 30 1070.62 9.64 0.91 %  
OMX Copenhagen 20 489.74 1.64 0.34 %

 

 

20:02 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/11/2012

BONJOUR LES AMIS..THANKSGIVING DAY...

de MonFinancier...

 

RETOURNEZ VOUS COUCHER

Vous avez oublié ? Aujourd'hui c'est Thanksgiving et les Etats Unis de la finance sont quasiment à l'arrêt pendant 4 jours. Et, paradoxe à l'heure de la mondialisation, quand Wall Street dort, le reste des marchés somnole. La France, toujours prompte à adopter de nouveaux jours fériés, va fêter Thanksgiving. Normal pour les dindons de la farce fiscale.

 

LA GRECE EST ELLE SAUVEE?
Oui. Même s'il n'y aura pas d'accord avant la semaine prochaine. L'Europe va faire un prêt, en fait un don, de 44 milliards d'euros. On n'est plus à ça près. L'ardoise se monte à plus de 300 milliards qui ne seront jamais remboursés.

 

SEUL CONTRE TOUS
Il y a un marché qui fait cavalier seul depuis quelques jours, c'est le NIKKEI. Il monte tous les jours de 1 à 2%. Il faut dire que le yen baisse et baisse et ça c'est la meilleure nouvelle que puisse attendre le Japon.

 

UN DEAL SUR LE BUDGET EUROPEEN
Chacun va faire son cinéma à commencer par Cameron qui va faire croire qu'il est prêt à claquer la porte si on vote une augmentation du budget européen mais finalement il y aura un accord. L'Union européenne veut un budget de 1100 milliards d'euros, l'Angleterre un budget de 800 milliards. Devinez à combien ils vont se mettre d'accord? 950 milliards. Pile entre les deux. Et il faudra des centaines de brillants fonctionnaires pour parvenir à une simple moyenne.

 

HABEMUS PAPAM?
Toujours pas de fumée blanche qui sort de la cheminée du siège de l'UMP. Et pourtant il y a un pape: Alain Juppé. Tout le monde trouve cette bagarre à l'UMP ridicule, je la trouve finalement très drôle. Il faut dire que je déteste les politiques.

 

CEUX QUI PARTENT, CEUX QUI RESTENT
Si vous voulez en savoir un peu plus sur la réalité de l'exode fiscal et si contrairement à Fleur Pellerin qui ne voit rien partir, vous vous voulez savoir qui part et qui reste, lisez le Challenges de cette semaine. Très bien fait.

 

CEUX QUI RESTENT
Beaucoup d'entrepreneurs ou de patrons d'entreprises et même de professions libérales ont décidé de rester malgré une taxation asphyxiante. Ils ont cependant pris une décision radicale: moins travailler pour diminuer leurs revenus. Et donc moins embaucher et moins investir. Pas grave nous dit Hollande, tant qu'on a le livret A, on est sauvés.

 

LA TREVE
entre Israël et le Hamas. Depuis hier soir. Tant mieux.

 

QUI A FAIT PIPI DANS LES EGOUTS ?
14 000 litres d'urines contaminées ont été déversés dans les égouts de Paris. C'est dans le Parisien. Un conseil: arrêtez de boire l'eau des égouts.

 

QUI EST LE MEILLEUR MINISTRE DES FINANCES
Le FT fait, pour la septième année consécutive, le classement des ministres des finances d'Europe l'année. Pour la deuxième années consécutive c'est Wolfgang Schauble qui gagne devant ses homologues Suédois et Polonais. Moscovici est ...16ème sur ...19...

 

LA GUERRE
entre la Chine et le Japon a des conséquences sur le commerce Japonais. Le déficit du Japon avec la Chine a atteint un record historique et les Etats Unis sont passés devant la Chine comme premier pays importateurs de biens Japonais.

 

NOUS SOMMES PREMIERS!!!!!!!
Cocorico. Et ce sont les Echos qui le disent à la Une!! La France est devenu le pays qui taxe le plus les riches. Enfin le grand soir! C'est la lutte finale, groupons nous et demain, l'Internationale, sera le genre humain.

RENAULT CHOISIT L'ESPAGNE
pour embaucher 1300 personnes. Ils ont négocié un accord avec des syndicats qui ont dépassé le stade de la lutte des classes.

 

A QUAND LE KRACH OBLIGATAIRE?

Les taux longs dans certains pays sont à des taux artificiellement bas: en France bien sûr, mais encore plus aux Etats Unis. Les perspectives de croissance et d'inflation sont certes molles mais le niveau des dettes et des déficits justifieraient des niveaux de taux d'intérêt nettement plus élevés. Est ce que le krach obligataire peut se déclencher?

La France a un déficit record, une dette abyssale et elle emprunte à un peu plus de 2% seulement. Il y a des explications: l'épargne des ménages, l'aversion au risque des Français, l ' "appui" des grandes banques mais aussi un soutien de fait par des banques centrales comme la Banque Nationale Suisse qui achète des euros tous les jours pour l'empêcher de baisser et les placent dans les pays les mieux notés d'Europe.
C'est encore plus frappant pour les Etats Unis. Les Etats Unis n'ont même pas entamé d'efforts en matière de réduction du déficit budgétaire et surfent sur une dette qu'ils ne pourront jamais rembourser. Certes, ce sont les Etats Unis, le dollar est encore la monnaie de réserve internationale et la banque Centrale Américaine soutient en permanence le marché des emprunts d'Etat. Et les Etats Unis empruntent à 1.68% à 10 ans et à 2.82%...à trente ans!!!
Tout cela est aberrant.
Mais tout cela l'était déjà il y a un mois.
Et il y a 6 mois.
Et malgré cela la situation perdure
Tant mieux pour le budget des Etats.
Si les taux Français ou Américains retrouvaient leurs niveaux "normaux", 3.5% minimum pour la France sur 10 ans, et 3 à 4% pour les Etats Unis, l'impact sur le déficit budgétaire serait dramatique.
Est ce que cela peut durer?
Oui. Cela dure déjà, contre toute attente, depuis des mois. Et le cas du Japon illustre le fait que ce type d'aberrations peut durer des années. Le Japon, un des trois pays au monde les plus endettés, emprunte à 10 ans à ...0.74%!!!!!
Mais tout peut s'arrêter du jour au lendemain et tant en France qu'aux Etats Unis un krach obligataire peut se produire en 2013. Il suffirait que l'économie démarre réellement ou que l'inflation dérape même un peu aux Etats Unis, il suffirait que les hedge funds avec la bénédiction de l'Allemagne parviennent à faire basculer le marché de la dette d'Etat en France.
En attendant, rien ne bouge ou presque.
C'est une bombe à retardement...qui pourrait cependant ne jamais se déclencher.

 

Budget européen : sommet sous tension à Bruxelles, un échec pas exclu

 

Herman Van Rompuy le 15 novembre 2012 à Bruxelles

Les dirigeants européens se réunissent jeudi à Bruxelles pour un sommet à l'issue très incertaine sur le budget 2014-2020, tant les divisions sont profondes au sein d'une Union européenne en pleine crise.

Le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, veut arracher un accord et il va tout tenter, "y compris l'impossible", assure son entourage.

Mais les négociations s'annoncent particulièrement difficiles avec le Premier ministre britannique David Cameron, qui campe sur son fameux rabais, et un échec est jugé probable s'il refuse de jouer la carte du compromis.

Selon le Financial Times, cependant, M. Cameron serait finalement prêt à un compromis sur le budget et les autorités européennes sont optimistes pour obtenir un accord de Londres.

David Cameron, le 21 novembre 2012 à Londres

Mais la perspective d'un échec du sommet n'est pas exclue par la chancelière allemande Angela Merkel. "Un nouveau sommet européen sur le budget est possible début 2013, en cas d'échec", a-t-elle déclaré mercredi.

Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, s'est ému mercredi de la tournure prise par les négociations, dans lesquelles les pays les plus riches ne jurent que par une baisse des dépenses. "Couper, couper, couper. Tout le débat porte sur la façon de réduire. On ne discute pas de la qualité des investissements", a-t-il déploré.

Le budget de l'UE: recettes et dépenses

Il a demandé 1.047 milliards d'euros de crédits pour la période 2014-2020. Ses prétentions ont été jugées déraisonnables par les principaux contributeurs nets --Allemagne, France, Royaume-Uni, Suède, Finlande, Pays-Bas et Autriche-- qui ont exigé de ramener les crédits sous la barre des 1.000 milliards.

M. Van Rompuy a soumis une première proposition avec 75 milliards de coupes réparties sur toutes les politiques, notamment la Politique agricole commune que défend becs et ongles la France, et les fonds de cohésion en faveur des pays les plus pauvres de l'Union.

Cette proposition a fâché pratiquement tout le monde, à l'exception de l'Allemagne, soupçonnée de l'avoir inspirée.

Il en présentera une nouvelle jeudi soir, juste avant l'ouverture officielle du sommet prévue à 19H00 GMT. Il aura eu auparavant avec chacun des dirigeants une séance de confessionnal pour comprendre quelle est sa marge de manoeuvre dans ces tractations. M. Cameron sera le premier à s'y soumettre. Il est attendu dès 08H15 GMT jeudi au Conseil.

La chancelière allemande Angela Merkel s'exprime devant le Parlement à Berlin, le 21 novembre 2012

Personne ne peut prédire la suite du scénario. Le sommet pourrait être bref et s'achever sur un constat d'échec vendredi. Mais d'exténuantes prolongations sont également envisagées jusqu'à samedi, voire dimanche, "s'il y a une volonté politique" de parvenir à un accord.

Le Premier ministre britannique compte sur les soutiens de la Suède, des Pays-Bas et de la Finlande. Mais il est conscient d'une volonté de certains de l'isoler au cours de la négociation.

"Un échec ne serait pas la fin du monde, mais quel élément nouveau permettrait de faciliter ensuite un accord", a averti un responsable européen

 

09:34 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/11/2012

BONJOUR....

MONFINANCIER..

 

PEU DE REACTION
pour l'instant à la dégradation de la dette Française par Moody's. Les taux se sont certes un peu tendus mais l'écart de taux avec l'Allemagne est resté stable. Le CAC lui suit aveuglément les indices américains ou le Dax. Il est de moins en moins corrélé avec les nouvelles Franco-Françaises. Tant mieux pour lui.

 

167éme sur 185
C'est le classement de la France en matière de compétitivité fiscale pour les entreprises. Pas besoin d'un dessin non? Si vous voulez créer une société, en matière de fiscalité la France doit être votre dernier ou avant-dernier choix. Selon le rapport PWC si vous voulez rester en Europe allez au Luxembourg, en Irlande et même, surprise, au Danemark ou en Islande.

 

PAS D'ACCORD SUR LA GRECE
Les ministres des finances européens ont arrêté leurs négociations tard dans la nuit. Sans résultat. Et les reprendront lundi. La solution au problème n'est pas simple: comment prêter 44 milliards à un pays qui ne les remboursera jamais tout en annulant encore une partie de la dette existante.

 

CARTON PLEIN SUR LE YEN
Nous avions conseillé à nos abonnés de jouer la baisse du yen. Cette baisse s'accélère à l'approche des élections anticipées du 16 décembre. Au Japon c'est assez simple, quand le yen baisse tout va. Les exportations repartent, la croissance et la bourse aussi. La baisse du yen n'est pas terminée. Abonnez vous gratuitement à notre offre exclusive un mois offert

 

TREVE A GAZA
Elle n'est que temporaire pour l'instant. Mais le Hamas durement touché n'a plus très envie de relancer les hostilités et Israël n'a vraiment pas envie de se lancer dans une guerre terrestre qui pourrait se transformer en piège. Le pétrole a fortement chuté.

 

LES FUSIONS ET ACQUISITIONS
HP a annoncé hier qu'elle allait faire une provision de 9 milliards de dollars sur une acquisition qu'elle a faite en 2011...de 10 milliards de dollars. Les vendeurs auraient trafiqué les chiffres. Quand on imagine tous les conseils et banques qui ont conseillé le deal...

 

L'EVENEMENT DE LA SEMAINE
Il est dans le Parisien/aujourd'hui. Les 33 candidates à l'élection de Miss France sont actuellement en stage à l'Ile Maurice en vue de l'élection qui aura lieu le 8 Décembre.

 

DRAMATIQUE ET DEBILE
La hausse du plafond du livret A a provoqué une explosion de la collecte en octobre. Plus de 20 milliards ont été collectés, 10 fois plus que la collecte moyenne. Pendant ce temps les entreprises ont du mal à se financer. En France on rémunère et on favorise l'absence de risque. Débile, Dramatique et Dangereux.

 

BEN BERNANKE NE RASSURE PAS
Il n'avait pas la pêche Ben hier. Pour lui l'emploi ne repart pas et l'économie est molle. Mais il ne lancera pas de nouveau quantitative easing. Il a besoin de faire un break Ben...Il déprime. le surmenage sûrement.

LA PLACE DE LA FRANCE DANS L'ÉCONOMIE MONDIALE

La France est dégradée mais les marchés n'en ont que faire. C'est une bonne et une mauvaise nouvelle. Une bonne nouvelle parce que les marchés résistent, une mauvaise nouvelle car c'est une preuve, s'il en fallait, que la place de la France dans l'économie mondiale et sur les marchés est de plus en plus marginale.

 

09:44 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/11/2012

9h45..Monfinancier..

LA FRANCE SOUS PRESSION

C'est le grand paradoxe du moment. La France n'a jamais été aussi critiquée. Par les Allemands. Par les investisseurs anglo saxons. Par la presse anglo saxonne. Et...elle n'a jamais emprunté à des taux aussi bas. Hier, Moody's est venue enfoncer le clou en retirant à son tour, avec S&P le 13 Janvier, le triple A et en donnant une perspective négative pour l'avenir

PERTE DE COMPETITIVITE
C'est ce qu'a mis Moody's en avant pour justifier la dégradation de la France. Une perte de compétitivité continue et que le plan Hollande ne permettra pas de stopper. Une fois de plus c'est la rigidité sociale dans le domaine de l'emploi qui est pointée du doigt.

 

ET POURTANT QUELLE JOURNEE
On n'a pas pu profiter longtemps de cette superbe journée qui a vu un envol de tous les indices boursiers sur des espoirs de deal prochain aux Etats Unis sur le package fiscal. Le CAC s'est envolé de près de 3%

 

COPé GAGNE
avec quelques voix d'avance. Duel pathétique qui profite au Front National.

 

EXCELLENTE ANALYSE
dans les Echos sur le Japon. Sous le titre: le pays de la récession heureuse, un article sur le paradoxe japonais. Pas de croissance et pourtant un chômage bas, une espérance de vie record, une richesse par habitant élevée. Le secret selon l'auteur de l'analyse? La cohésion sociale. Pas de lutte de classes là bas...ils ont de la chance...

 

OBAMA EN BIRMANIE
Entre Aung San Suu Kyi et Angela Merkel, le choix d'Obama est clair. Ce sera l'Asie. Et plus l'Europe.

 

LA TREVE OU LA GUERRE
Israël a lancé un ultimatum. Si le Hamas n'arrête pas ses lancements de roquettes sur Israël, il y aura intervention terrestre. Le pétrole reste tendu après un fort rebond.

 

LA GRECE... SUITE...SANS FIN
C'est aujourd'hui que les ministres des Finances Européens doivent trouver une solution pour parvenir à débloquer les 30 à 40 milliards dont la Grèce a besoin dans l'immédiat. Ça passe ou ça casse.

 

A QUI PROFITE LE CREDIT D'IMPOT?
Qui va recevoir les 20 milliards d'euros? L'industrie en percevrait 20%, le commerce 19% et les services aux entreprises 17%. Selon une étude de l'institut COE REXECODE

 

L'ANGLETERRE TOUJOURS
Cameron est coincé. Son opinion publique est opposée à tout compromis sur le budget et il ne peut aller tout de suite à la rupture avec l'Union Européenne. L'Union Européenne va devoir avancer sans l'Angleterre.

LA FRANCE PERD UNE DEUXIÈME FOIS SON TRIPLE A

Le 13 Janvier, Standard and Poor's retirait à la France son triple A. Sans effet. Depuis l'Etat Français emprunte moins cher sur les marchés et même à des taux historiquement bas. Hier, c'est au tour de Moody's de dégrader la note de la France. Cette dégradation était attendue depuis des mois mais le timing, après la publication, du plan de compétitivité est un message.

Dégradation de la note de la France par l'Agence Moody's
Ce n'est pas une surprise. Cela fait des mois que Moody's avait indiqué que la perspective était négative sur la France et Standard and Poor's avait déjà enlevé le triple A de la France le 13 Janvier. Ce qui est surprenant, c'est le timing. On attendait cette dégradation depuis des mois mais Moody's a d'abord attendu les élections puis elle a donné six mois au nouveau gouvernement pour connaître la direction de sa politique économique.

La sanction tombe quelques jours après l'annonce du plan de compétitivité
Et c'est justement ce qui semble avoir déclenché la dégradation de la France. Moody's revient sur le thème des dernières semaines avec des termes assez durs. La France serait dans une spirale négative en matière de compétitivité avec une perte graduelle et continue. Et les mesures du gouvernement ne pourront pas inverser la tendance. Une fois de plus c'est la rigidité du marché du travail qui est pointé du doigt. La France est dégradée et cela pourrait continuer car l'agence a assorti cette note d'une perspective négative

Quel impact sur les taux Français ?
Cette semaine la France empruntait à des taux historiquement bas. Et depuis le 13 Janvier date de la perte du Triple A Standard and Poor's les taux n'ont fait que baisser. Donc, pas de panique à attendre. Les emprunts d'état Français continuent, pour des raisons compréhensibles et pour d'autres plus mystérieuses, à attirer les investisseurs. Mais on sent la pression monter. Même si cela ne se traduit pas par une hausse des taux. Entre l'Allemagne qui lui donne des leçons, les anglo saxons qui veulent une attaque et les agences de notation, la France est sous pression

La Bourse de Paris débutait la séance en légère baisse mardi (-0,13%), digérant sans panique la perte du triple A de la France auprès de l'agence Moody's, avant une réunion européenne sur la Grèce.

A 09h16 (08h16 GMT), l'indice CAC 40 perdait 4,57 points à 3.435,01 points, après avoir terminé en forte hausse de 2,93% la veille.

Le marché parisien utilisait comme prétexte la sanction de Moody's contre la France, annoncée dans la nuit mais largement anticipée par les investisseurs, pour marquer une pause après sa performance de la veille.

"La réaction des marchés restera limitée comme après la dégradation de la France par l'agence Standard and Poor's", en janvier 2012, soulignent les économistes chez le courtier Aurel BGC.

"Les valeurs financières françaises sont les plus fragilisées et le +spread+ (écart de taux, ndlr) France/Allemagne devrait légèrement augmenter", pronostiquent-ils simplement. De fait l'écart de taux n'augmentait que très légèrement, à 73 points, mardi matin.

Moody's Investors Service a abaissé d'un cran la note de la France à "Aa1" et l'a assortie d'une perspective négative, ce qui signifie qu'elle pourrait l'abaisser à nouveau à moyen terme.

Pour justifier sa décision, l'agence a invoqué un "risque" qui plane sur la croissance économique de la France, en raison de "multiples défis structurels", dont "une perte de compétitivité graduelle mais continue" et "des rigidités des marchés du travail, des biens et des services".

Cette nouvelle "refroidit l'ambiance sur les marchés, avant la réunion des ministres européens sur la zone euro", estiment les économistes chez Crédit Agricole CIB, même s'ils jugent les progrès sur le dossier budgétaire américain sont de nature à maintenir un certain optimisme parmi les investisseurs.

Les marchés vont rapidement se tourner vers Bruxelles où se tient à partir de 17h00 une réunion des ministres des Finances de la zone euro pour discuter des moyens de réduire la dette de la Grèce et autoriser la reprise des versements des prêts de l'Union européenne et du Fonds monétaire international.

Compte tenu des oppositions entre les créanciers internationaux sur la manière de réduire la dette du pays, "il y a un risque qu'un accord sur la Grèce soit une nouvelle fois repoussé", souligne Crédit Agricole CIB, qui ne voit pas là pour autant le scénario le plus probable.

La journée sera dépourvue d'indicateur majeur en zone euro, mais le marché surveillera toutefois un emprunt de court terme de l'Espagne. Aux Etats-Unis, les investisseurs regarderont les mises en chantier de logements pour octobre.

Les valeurs bancaires tiraient le marché parisien vers le bas après Moody's, à l'image de BNP Paribas (-0,65% à 40,82 euros), Crédit Agricole (-1,15% à 5,68 euros) et Société Générale (-0,60% à 25,63 euros).

Après avoir bondi la veille, les valeurs cycliques, dépendantes de la conjoncture, cédaient du terrain. Alcatel-Lucent perdait 1,12% à 0,80 euro, ArcelorMittal (-1,24% à 11,56 euros), Renault (-0,97% à 35,61 euros) et STMicroelectronics (-0,65% à 4,57 euros).

Veolia Environnement lâchait 0,17% à 7,49 euros. Le groupe a annoncé avoir recruté François Bertreau, ancien président du directoire du transporteur routier Norbert Dentressangle, au poste de directeur général adjoint des opérations, chargé de piloter la restructuration du leader mondial de l'eau.

En revanche, Carrefour (+1,24% à 18,36 euros) grimpait en tête du CAC 40 après avoir annoncé mardi la cession de sa participation de 60% dans sa filiale en Indonésie à son partenaire local CT Corp pour 525 millions d'euros.

 

 

 

 

 

09:48 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

BONJOUR...9H...LA FRANCE...

A SUIVRE EN FRANCE

Tous les regards seront braqués sur les réactions à la perte du "triple-A" attribué par Moody's à la France. Dans la nuit de lundi à mardi, l'agence d'évaluation financière a abaissé d'un cran la note de la dette souveraine de la France en raison des risques pesant sur la croissance et des incertitudes élevées concernant les perspectives budgétaires du pays.

Moody's attribue désormais une note "Aa1" à la France, assortie d'une perspective négative, ce qui signifie que la note est susceptible d'être encore abaissée à moyen terme.

Cette annonce intervient alors qu'en janvier dernier, Standard & Poor's avait privé la France de son "triple-A", une note que Fitch Ratings s'est pour sa part engagée à préserver en 2012.

Dans un communiqué, le ministre de l'Economie et des Finances, Pierre Moscovici, a pris acte de la décision de Moody's et a réaffirmé "la qualité de la signature de l'Etat français".

"Cette décision fait suite à la mise sous perspective négative de la note française, le 13 février 2012, et de celles d'autres grands pays européens, le 23 juillet 2012. Elle reflète, comme le souligne Moody's, l'insuffisance des gouvernements précédents à redresser les comptes publics et la compétitivité de notre économie", a souligné le ministre.

Du côté des entreprises, Trigano publiera ses résultats annuels.

 
 

ACTIONS

Les marchés d'actions européens pourraient avoir du mal à trouver une orientation mardi, après la forte hausse enregistrée lundi. Les investisseurs mettent en balance, d'une part, la possibilité d'une issue favorable pour la Grèce et celle d'un compromis pour éviter le précipice budgétaire aux Etats-Unis et, d'autre part, le déclassement de la note de la dette souveraine de la France par Moody's.

IG Markets prévoit que le CAC 40 ouvrira en repli de 6 points, à 3.434 points, tandis que le FTSE 100 prendrait 2 points, à 5.740 points, et que le DAX gagnerait 6 points, à 7.130 points.

Les investisseurs seront attentifs aux nouvelles en provenance de la réunion des ministres des Finances de la zone euro à Bruxelles mardi, au cours de laquelle il sera question du versement de la prochaine tranche d'aide à la Grèce.

Lors d'une réunion des équipes techniques de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne (BCE) et du Fonds monétaire international (FMI), les créanciers ont examiné la possibilité de prolonger de dix ans, jusqu'en 2032, un moratoire sur les remboursements de la Grèce, ainsi que d'accélérer les versements des aides pour financer un rachat de dette, ont déclaré deux personnes ayant une connaissance directe des négociations à Dow Jones Newswires lundi.

Ils ont également débattu d'une forte baisse du taux d'intérêt assorti à 53 milliards d'euros de prêts accordés dans le cadre du premier plan de sauvetage de la Grèce en 2010, mais rien ne suggère un accord sur une décote.

"Une décote reste inimaginable", a déclaré la porte-parole du ministère allemand des Finances, Marianne Kothe, à Berlin lundi.

Par ailleurs, le déclassement de la note de la dette souveraine de la France par Moody's, de "AAA" à "Aa1", devrait peser sur les marchés. Selon Angus Gluskie, directeur général de White Funds à Sydney, un tel déclassement était toutefois attendu par les investisseurs depuis un certain temps.

Les contrats à terme sur les indices d'actions américains s'inscrivent en légère hausse mardi. Wall Street a déjà clôturé dans le vert lundi, les investisseurs ayant réagi favorablement aux déclarations du président des Etats-Unis, Barack Obama, et des représentants républicains au Congrès, qui se sont déclarés optimistes quant à l'issue des négociations visant à éviter le précipice budgétaire.

Les valeurs asiatiques ont pour la plupart gagné du terrain mardi, malgré le déclassement de la note souveraine de la France, les marchés ayant préféré s'inspirer de la forte progression de Wall Street. A Tokyo, l'indice Nikkei a cependant terminé en repli de 0,1%.

 
 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts chercheront à tester la partie supérieure de leurs récentes phases de consolidation, dans le cadre d'un mouvement général de hausse, selon Francis Bray, responsable de l'analyse technique pour l'Europe chez Dow Jones Newswires.

Les gilts ont reculé lundi, pénalisés par l'espoir d'une résolution du "fiscal cliff" aux Etats-Unis, avant une nouvelle adjudication ce mardi au cours de laquelle l'agence britannique de la dette allouera pour 4,5 milliards de livres sterling (5,6 milliards d'euros) de gilts à échéance 2017. Les Bunds ont également cédé du terrain, même si ce mouvement a été modéré avant la réunion de l'Eurogroupe mardi.

Le Trésor espagnol prévoit de placer ce mardi entre 3,5 et 4,5 milliards d'emprunts à 12 et 18 mois.

Les marchés réagiront ce mardi à la nouvelle du déclassement de la France à "Aa1" par Moody's. Seul Fitch Ratings conserve une note souveraine "triple-A" sur l'Hexagone.

Cette dégradation pourrait signifier que les investisseurs qui sont tenus de ne détenir que des obligations souveraines les mieux notées vont se porter vendeurs de leurs emprunts d'Etat français. Mais l'impact sur le marché devrait être limité, car seule une poignée d'investisseurs ont des mandats les obligeant à n'investir que dans des instruments notés "AAA".

Ce déclassement pourrait toutefois avoir des répercussions sur les fonds de secours européens. L'agence de notation Moody's a déjà fait savoir qu'une dégradation des pays centraux de la région, comme la France, pourrait avoir des conséquences négatives sur sa notation du Fonds européen de stabilité financière (FESF) et du Mécanisme européen de stabilité (MES).

Les intervenants du marché seront par ailleurs attentifs ce mardi à la réunion des ministres des Finances de la zone euro et à la perspective d'un accord sur la prochaine tranche d'aide à Athènes.

Les ministres, lors de cette réunion, pourraient ne chercher qu'à boucler le financement de la Grèce jusqu'en 2014, sans décider des moyens de pourvoir aux besoins de capitaux supplémentaires de 17,6 milliards d'euros pour les années 2014 à 2016, ont déclaré deux responsables ayant une connaissance directe des négociations à Dow Jones Newswires. Le seul point sur lequel les parties ont semblé s'accorder est qu'aucun nouveau financement au-delà de ce qui a déjà été approuvé ne devrait être mis à disposition, ont noté ces sources, qui n'attendent pas de décision définitive sur le déblocage de la tranche d'aide à Athènes avant la téléconférence du 28 novembre.

Les obligations du Trésor américain s'inscrivent globalement en baisse ce mardi, après avoir reculé lundi sur fond de volumes faibles, en raison des espoirs d'une solution au casse-tête budgétaire américain.

 
 

CHANGES

Le déclassement de la note de la dette souveraine de la France pèse sur l'euro mardi.

"Cette annonce n'était toutefois pas totalement inattendue", observe Stuart Ive, opérateur chez HiFX à Auckland. "Je ne sais pas dans quelle mesure cette décision aura un impact" sur le marché, ajoute-t-il.

"La probabilité [de ce déclassement] était connue et attendue", ajoute Greg Anderson, stratégiste senior pour les changes chez Citi. Cela devrait entraîner des pressions vendeuses sur l'euro, mais la baisse ne devrait pas dépasser un demi-cent, estime-t-il.

Kengo Suzuki, stratégiste changes chez Mizuho Securities, avertit que "un déclassement à ce stade pourrait suggérer que des pays tels que l'Espagne pourraient être la prochaine cible", une perspective qui pourrait peser sur l'euro.

L'euro a atteint lundi son plus haut niveau depuis près de deux semaines face au dollar, grâce à l'optimisme croissant concernant le versement des fonds nécessaires pour que la Grèce évite un défaut.

Les ministres des Finances de la zone euro ont déclaré qu'ils parviendraient à un accord de principe lors de leur réunion à Bruxelles mardi concernant le déblocage de 44 milliards d'euros d'aide d'urgence à la Grèce.

"Nous recevons des indications selon lesquelles les ministres des Finances de la zone euro devraient conclure un accord de principe [...] sur cette prochaine tranche d'aide, qui ne règle aucun des problèmes de long terme de la Grèce, mais apaise une partie des pressions à court terme", observe Carl Forcheski, chez Société Générale à New York.

Le dollar s'inscrit en légère hausse face au yen après que la Banque du Japon a décidé de laisser sa politique monétaire inchangée, comme prévu, en maintenant le montant de son programme d'achat d'actifs à 91.000 milliards de yens (875,6 milliards d'euros).

 
 

PETROLE

Les contrats pétroliers s'inscrivent en léger recul mardi matin, sous l'effet de prises de bénéfices après un fort rebond lundi sur fond d'escalade du conflit israëlo-palestinien, note un opérateur basé à Tokyo.

Les craintes à l'égard de la dette souveraine en Europe et la dégradation de la note souveraine de la France par Moody's lundi soir sont également des facteurs baissiers pour les prix pétroliers, ajoute-t-il.

"Concernant l'enjeu géopolitique, nous estimons que la balance penche vers une forme de cessez-le-feu ou de trêve susceptible d'amputer le marché d'une prime de sécurité de 1 à 1,50 dollar", observe Jim Ritterbusch, chez Ritterbusch & Associates.

A 04h00, le contrat de janvier sur le Brent perdait 12 cents, à 111,58 dollars le baril. Vers 07h20, le contrat de janvier sur le brut léger doux du Nymex cédait 20 cents, à 89,08 dollars le baril.

09:02 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/11/2012

bonjour les amis....9h38 ce lundi .

Les discussions sur le budget américain réveillent l'optimisme du marché

 

A SUIVRE EN FRANCE

 

Les investisseurs attendent lundi l'adjudication hebdomadaire de bons du Trésor à taux fixe (BTF) au cours de laquelle l'Agence France Trésor (AFT) cherchera à placer de 5,8 milliards à 7 milliards d'euros de dette de court terme.

 

A l'agenda des entreprises figurent les résultats semestriels de Bigben Interactive.

 

 
 

 

ACTIONS

 

Les valeurs européennes devraient poursuivre leur rebond lundi, dopées par la performance positive des marchés américains en raison des espoirs de résolution du casse-tête budgétaire aux Etats-Unis.

 

IG Markets prévoit pour l'ouverture que le CAC 40 s'adjugera 32 points, à 3.374 points, tandis que le FTSE 100 gagnerait 44 points, à 5.650 points. Le DAX 30 est attendu en hausse de 69 points, à 7.020 points.

 

Si les discussions sur le budget américain resteront le principal point de mire du marché, la Grèce continuera également d' attirer l'attention avant la réunion extraordinaire, mardi, des ministres des Finances de la zone euro.

 

La zone euro doit régler la question du financement de la Grèce pour les deux prochaines années et le pays pourrait avoir besoin d'un programme de suivi en matière d'ajustement économique pour les années suivant 2014, a déclaré Jörg Asmussen, membre du directoire de la Banque centrale européenne (BCE) à la télévision allemande dimanche.

 

Le banquier central a toutefois exprimé des doutes quant au fait que le pays puisse être en mesure de retrouver un accès aux marchés au cours des années qui suivent. "Pour être honnête, nous ne nous attendons pas à ce que le pays ait accès aux marchés en 2015 et 2016", a-t-il expliqué lors d'un entretien accordé à ZDF. "Cela signifie qu'un programme de suivi serait nécessaire."

 

Ailleurs, les tensions géopolitiques continuent de s'aggraver au Moyen-Orient, avec l'escalade du conflit israëlo-palestinien.

 

Les contrats à terme de Wall Street s'inscrivent en progression lundi. Les valeurs américaines ont regagné du terrain vendredi, alors que des élus républicains et démocrates ont fait état d'avancées dans les négociations entre la Maison Blanche et le Congrès pour tenter d'éviter "le fiscal cliff", ou précipice budgétaire.

 

Le terme de "fiscal cliff" désigne les hausses d'impôts et les baisses des dépenses publiques automatiques susceptibles d'intervenir au 1er janvier aux Etats-Unis faute de compromis au Congrès sur la réduction du déficit fédéral.

 

"Si des informations de ce type continuent d'émerger, et pas seulement des paroles mais aussi des projets et des chiffres purs et durs, le marché sera un peu plus convaincu que quelque chose de constructif va arriver", note Ryan Larson, responsable des transactions sur actions chez RBC Global Asset Management.

 

Toutefois, sur l'ensemble de la semaine dernière, l'indice Dow Jones a signé son quatrième repli hebdomadaire consécutif, tandis que le Nasdaq est ressorti en recul pour la sixième semaine d'affilée.

 

Le calendrier, cette semaine, s'annonce très peu chargé aux Etats-Unis, avec Thanksgiving jeudi, observe Jack Ablin, chez Harris Private Bank. Avec la publication outre-Atlantique de statistiques sur le logement en début de semaine, il y a de bonnes chances que les progrès accomplis dans ce domaine se répercutent sur les marchés, ajoute-t-il.

 

En Asie, les marchés d'actions sont en hausse lundi, soutenus par l'espoir d'une solution au "fiscal cliff" américain, tandis que la faiblesse persistante du yen a permis de faire monter le marché japonais jusqu'à son plus haut niveau en deux mois. L'indice Nikkei a clôturé en hausse de 1,4%, à 9.153,20 points.

 

 
 

 

OBLIGATIONS

 

Les Bunds et les gilts semblent devoir poursuivre leur récente phase de correction lundi et devraient tester les points bas de leur fourchette de consolidation respective, estime Francis Bray, responsable de l'analyse technique pour l'Europe chez Dow Jones.

 

La consolidation du contrat de décembre sur le Bund devrait être limitée à la zone de support de 142,80 à 142,83, note-t-il. Le contrat de décembre sur le gilt visera le point bas à 119,95 et le support clé à 119,70. La tendance globale reste toutefois haussière.

 

L'agenda est peu chargé lundi en termes de publications macroéconomiques et l'attention des investisseurs se focalisera sur la rencontre prévue entre l'Union européenne et le Fonds monétaire international (FMI) le 20 novembre, note Unicredit, en ajoutant que "la décision la plus probable semble être l'octroi d'une aide à court terme à la Grèce. Cela devrait soutenir l'appétit pour le risque, mais il ne faut pas s'attendre à une amélioration sensible du sentiment du marché car les sources d'incertitude à moyen terme existent toujours".

 

Au Royaume-uni, les participants du marché attendront la publication des minutes de la dernière réunion de politique monétaire de la Banque d'Angleterre (BOE) en quête d'indications sur la probabilité de nouvelles mesures d'assouplissement quantitatif au cours des prochains mois, après la pause marquée par la BOE dans son programme de relance de l'économie au mois de novembre.

 

Ce week-end, le ministère espagnol du Budget a annoncé qu'il transférerait 3,29 milliards d'euros d'aide à la Catalogne d'ici à la fin du mois de novembre, afin de permettre à la région de payer sa dette arrivant à maturité.

 

Samedi, le Premier ministre espagnol, Mariano Rajoy, a rejeté les propositions du président de l'Union européenne au sujet du budget européen pour les sept prochaines années, estimant que le document présenté par Herman Van Rompuy était "tout simplement inacceptable".

 

Les obligations d'Etat américaines sont orientées à la baisse lundi après avoir enregistré leur quatrième semaine consécutive de hausse la semaine dernière, bien que l'optimisme concernant l'issue des premières négociations en vue d'éviter le "précipice budgétaire" aux Etats-Unis ait limité les gains du marché vendredi.

 

Selon Ted Ake, responsable des taux fixes chez Willingdon Wealth Management, il est toutefois "bien trop tôt pour crier victoire".

 

"S'il existe un quelconque accord, on devrait observer un léger mouvement de vente des obligations du Trésor, mais peu marqué", observe Jeffrey Given, gestionnaire de fonds chez Manulife Asset Management.

 

 
 

 

CHANGES

 

L'euro s'est apprécié face au dollar lundi pendant la séance asiatique, mais il pourrait rester dans une fourchette de fluctuation familière cette semaine, qui sera peu chargée en statistiques économiques, estime Mike Jones, stratégiste chez BNZ.

 

Le principal point de mire sera la réunion, ce mardi, des ministres des Finances de la zone euro au sujet de la Grèce. Mike Jones s'attend à cette occasion à de nouveaux désaccords quant à la nécessité pour les créanciers officiels d'alléger la dette d'Athènes avant de débloquer la prochaine tranche d'aide au pays.

 

Concernant le précipice budgétaire aux Etats-Unis, il y a des risques que les retards et les incertitudes pèsent sur l'appétit pour le risque avant qu'un accord soit conclu, observe BNZ. "Le 'fiscal cliff' va certainement devenir un centre d'attention croissant à mesure que nous approcherons de la fin de l'année. Toutefois, les mouvements devraient rester limités cette semaine", les Etats-Unis célébrant Thanksgiving jeudi.

 

Le dollar poursuit son ascension face au yen et a atteint ce matin un point haut en sept mois à 81,59 yens avant de s'en écarter.

 

 
 

 

PETROLE

 

Les contrats à terme sur le pétrole brut restent soutenus par l'escalade des tensions entre Israël et la Palestine, indique dans une note Jim Ritterbusch, président du cabinet de conseil Ritterbusch and Associates.

 

La résurgence de tensions au Moyen-Orient "augmente fortement la probabilité d'un test de la résistance à long terme [pour le contrat WTI du Nymex] située dans la zone de 90 dollars le baril. Parallèlement, nous avons relevé notre estimation du potentiel de baisse d'environ 80 dollars le baril à 84 dollars le baril pour le WTI à court terme à la lumière des interventions militaires israélo-palestiniennes", ajoute Jim Ritterbusch.

A 05h00, le contrat de janvier sur le Brent de mer du Nord gagnait 69 cents, à 109,64 dollars le baril, tandis que vers 07h20, le contrat de janvier sur le brut léger doux coté au Nymex prenait 88 cents, à 87,80 dollars le baril.

 

Copyright © 2012 AFP

  

 


 

 

09:46 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/11/2012

BONNE JOURNEE ET BON WEEK END....

BRAVOOO???  QUOIQUE....( voir hier)

de MonFinancier...

UN PETARD MOUILLE
La profession bancaire devait être "révolutionnée". On allait voir ce qu'on allait voir. Finalement, il n'y aura pas en France de séparation des banques d'affaires et des banques de détail. Tout juste une "filialisation" des activités de spéculation pour compte propre...que beaucoup de banques ont déjà arrêtée ou délocalisée... Mais que fait Mélenchon ?

 

LA BONNE NOUVELLE DU JOUR
C'est le week-end

LA PHRASE DU JOUR
J'ai fait l'amour avec la planète: Nicolas Hulot.Quel frimeur... 

 

APPEL A L'ATTAQUE
de partout contre la France. Avec une certitude pour les milieux financiers et les gouvernements de nombreux pays européens: il faut que la dette Française soit attaquée pour que la France se réforme...

 

LA FRANCE EST LA PROCHAINE GRECE
pour the Economist
The Econimist

 

LE MIRACLE FRANCAIS
Il y a le miracle des taux des emprunts d'Etat mais il y aussi le miracle de la croissance du troisième trimestre. La France échappe à la récession avec une croissance de 0.2%...Alors que l'Europe dans son ensemble a plongé dans la récession.

 

LE YEN SEUL GROS MOUVEMENT DU JOUR
C'est le Japon qui a connu la plus forte volatilité depuis l'annonce d'élections anticipées pour le 16 Novembre. Le dollar est passé au dessus de 81 yens et le Nikkei continue à progresser et a dépassé ce matin les 9,000 points.

 

THREE MORE MONTHS!
Le dispositif Scellier est prolongé de trois mois car les ventes du neuf s'effondrent et une crise de l'immobilier se profile.

 

FANTASTIQUE FREE
Beau pied de nez à Free à Montebourg et à ceux qui n'aiment pas la réussite en France: Free a annoncé avoir dépassé les 4 millions d'abonnés mobiles en 9 mois et Free va afficher cette année un chiffre d'affaires de plus de 3 milliards d'euros. Chapeau Xavier Niel. Formidable réussite.

 

AYRAULT EN ALLEMAGNE
Il parle Allemand. On est sauvés.

 

L'ELECTION LA MOINS INTERESSANTE DE L'ANNEE
se finit dimanche. Copé ou Fillon. Pas de quoi rêver, et pas de quoi inquiéter un gouvernement pourtant en chute libre

 

AMENDE RECORD
4.5 milliards de dollars d'amende. Qui dit mieux? C'est ce que va payer BP à la Justice Américaine pour la marée noire dans le Golfe du Mexique.

 

ISRAEL EN GUERRE
contre le Hamas après que des roquettes aient atteint la capitale Israëlienne. Que vont faire l'Egypte et le Qatar dont le leader était en visite officielle il y a quelques jours à Gaza?

 

LE PARI GREC
Le pays est en ruines. L'économie à l'arrêt. La dette explose. Et pourtant acheter de la dette Grecque est le nouveau trade à la mode. Les investisseurs jouent le fait que la Grèce va utiliser une partie de l'argent qu'on va lui prêter pour racheter sa propre dette avec une forte décote, seul moyen de réduire son endettement...

 

Bourse de Paris débute la séance sans prise de risque :

Le palais Brongniart qui hébergeait la Bourse de Paris

 

La Bourse de Paris évoluait autour de l'équilibre vendredi matin (+0,07%) dans un climat incertain, en l'absence de rendez-vous majeur en cours de séance, alors que se poursuivent les impasses sur la Grèce et sur le budget américain.

 

 

 

10:01 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/11/2012

BRAVOOOOO.....ENFIN!!!

Reuters le 15/11/2012 à 13:18
  •  

France-La réforme bancaire interdira le trading spéculatif :

 

PARIS, 15 novembre (Reuters) - Le projet de réforme bancaire que prépare le gouvernement préservera le modèle de banque universelle adopté par les banques françaises mais les obligera à loger les activités spéculatives dans des entités séparées, a déclaré jeudi le ministre de l'Economie et des Finances, Pierre Moscovici.

Il a indiqué notamment que les activités de trading pour compte propre seraient strictement encadrées, voire interdites.

Le ministre, qui s'exprimait lors d'un colloque de l'Autorité des marchés financiers, a encore déclaré que la future loi créerait une "autorité macro-prudentielle" pour surveiller l'ensemble du système bancaire.

"Je conçois cette loi comme un grand marqueur de l'action gouvernementale en matière financière. J'en prends l'engagement: il y aura bien un 'avant' et un 'après' la réforme", a-t-il dit.

(Yann Le Guernigou et Matthias Blamont)

 


© 2012 Reuters Limited

 

ESPERONS QUE CE NE SOIT PAS DES PAROLES EN L'AIR.....CC.

13:26 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

BONJOUR....pas bon...

ACTIONS

Les valeurs européennes devraient s'inscrire en recul à l'ouverture jeudi, sur fond de prudence, en raison des inquiétudes relatives à la situation économique et à la dette en Europe et aux Etats-Unis.

IG Markets prévoit pour l'ouverture que le CAC 40 cédera 26 points, à 3.374 points, tandis que le FTSE 100 abandonnerait 37 points à 5.685 points. Le DAX 30 est attendu en baisse de 45 points, à 7.057 points.

Les ministres des Finances de la zone euro se focaliseront lors de leur réunion de mardi prochain sur les moyens de boucler le financement de la Grèce jusqu'en 2014, a rapporté ce jeudi le journal allemand Handelsblatt, citant des diplomates européens. "Ce trou de 13,5 milliards d'euros dans le budget peut être comblé sans nouveaux prêts", a indiqué le quotidien.

La chancelière allemande, Angela Merkel, a déclaré mercredi qu'elle entendait parvenir à un accord sur le budget de l'UE lors du sommet des dirigeants européens à Bruxelles la semaine prochaine. "Nous ferons de notre mieux" pour parvenir à une solution, a indiqué Angela Merkel lors d'une conférence de presse conjointe avec le Premier ministre polonais, Donald Tusk.

Les trois quarts des Européens estiment que leur pays est en récession, et près des deux tiers pensent que ces économies seront encore dans cette situation dans un an, selon une étude sur la confiance des ménages publiée jeudi par l'institut de recherche Nielsen.

Les contrats à terme de Wall Street sont en progression jeudi. Les indices américains ont clôturé en fort recul mercredi, atteignant leur niveau le plus bas depuis trois mois, pénalisés par des statistiques décevantes en Europe et par des inquiétudes accrues concernant le "fiscal cliff" aux Etats-Unis après la conférence de presse qu'à donnée le président Barack Obama. Cette combinaison de hausses d'impôts et de réductions de dépenses publiques qui entreront automatiquement en vigueur au 1er janvier faute d'accord sur la résorption du déficit, pourrait provoquer une nouvelle récession dans le pays.

En Asie, les marchés actions sont pour la plupart en baisse jeudi, la Bourse australienne ayant atteint un point bas en sept semaines, tandis que l'affaiblissement du yen soutient les valeurs japonaises. L'indice Nikkei a ainsi clôturé jeudi en hausse de 1,9%.

 

 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts devraient être stables jeudi à l'ouverture, voire en légère hausse, avant la parution des chiffres du produit intérieur brut de l'Allemagne, de l'Italie, de l'Espagne et de l'ensemble de la zone euro.

Les économistes s'attendent à ce que l'Allemagne affiche une croissance, estimée par le consensus à 0,2% sur la période de juillet à septembre.

Le PIB de la zone euro dans son ensemble a probablement reculé de 0,1% au troisième trimestre, ajoutent les économistes.

Les emprunts du Trésor américain s'inscrivent en léger repli jeudi. Ils sont ressortis en baisse mercredi, les investisseurs ayant empoché les bénéfices réalisés au cours des quatre dernières séances.

Les investisseurs s'attendent à ce que le processus de négociations en cours à Washington destiné à éviter le "fiscal cliff" permette de trouver une solution, mais estiment également que l'obtention d'un compromis pourrait déclencher un brusque mouvement de vente sur le marché des emprunts d'Etat.

Le président américain Barack Obama, qui a tenu mercredi soir sa première conférence de presse depuis sa réélection, a rappelé la nécessité pour les dirigeants politiques de trouver un terrain d'entente sur la façon d'augmenter les recettes de l'Etat et de réduire le déficit. Ces commentaires ont eu peu d'effet sur les emprunts du Trésor.

Alors que les investisseurs attendent "de voir ce qui sortira concrètement des négociations sur le 'fiscal cliff', il est peu probable qu'ils opteront pour d'importantes prises de positions stratégiques", estiment les stratégistes obligataires de CRT Capital Group.

 

 
 

 

CHANGES

L'euro a peu évolué jeudi pendant la séance asiatique, après avoir enregistré mercredi sa plus forte hausse depuis près de deux semaines face au dollar, soutenu par des informations indiquant que la Grèce pourrait recevoir en une seule fois une somme de 44 milliards d'euros, correspondant à plusieurs tranches d'aide gelées jusqu'à présent.

Les propos d'Olli Rehn, le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, selon lesquels l'Espagne n'a pas besoin de prendre de nouvelles mesures d'austérité pour l'instant, ont cependant empêché la monnaie unique de gagner plus de terrain, tout comme l'annonce de la mort du chef militaire du Hamas, en Palestine, tué par un tir de roquettes israéliennes.

Le yen a connu mercredi son plus fort recul face au dollar depuis plus de deux mois, après l'annonce d'élections législatives anticipées au Japon le 16 décembre.

Le chef de file du Parti libéral-démocrate japonais, qui a de grandes chances de remporter ces élections et de revenir au pouvoir, plaide en faveur de nouvelles mesures d'assouplissement monétaire de la part de la banque centrale japonaise de façon à ce qu'elle puisse atteindre son objectif d'inflation.

 

 
 

PETROLE

Les contrats à terme sur le pétrole brut sont en légère hausse jeudi en Asie, après avoir gagné du terrain mercredi en conséquence d'un raid de l'aviation israélienne dans la bande de Gaza qui a entraîné la mort du chef des opérations militaires du Hamas. Le Hamas a déclaré qu'avec ces frappes, Israël avait "ouvert les portes de l'enfer".

Ces tensions accrues accentuent le risque de perturbations de l'offre de brut en provenance de la région, faisant augmenter la prime de risque géopolitique.

A 05h00, le contrat de décembre sur le Brent gagnait 7 cents à 109,68 dollars le baril, tandis que vers 06h20, le contrat de décembre sur le brut coté au Nymex avançait de 2 cents, à 86,34 dollars le baril.

Les dirigeants iraniens ont développé une stratégie pour contourner les sanctions de l'Union européenne à l'encontre du pays, a rapporté mercredi le journal Les Echos sur son site Internet.

Le quotidien, citant une "source bien informée à Téhéran", explique que cette stratégie consiste à utiliser la Suisse comme une plateforme pour "l'importation de biens européens, ou l'exportation de pétrole iranien", en "ayant recours le cas échéant à des sociétés écrans".

de Monfinancier..

 

LE DÉCROCHAGE...

Les indices boursiers ont décroché après plusieurs jours de nervosité et d'incertitude. La dégradation de la situation au Moyen Orient et des déclarations contradictoires sur le fiscal cliff ont enfoncé les investisseurs un peu plus dans la déprime. Beaucoup de ceux qui croyaient au rallye de fin d'année jettent l'éponge...La visibilité sur la fin d'année est nulle.

 

LE TOURNANT EN EUROPE
L'Union Européenne a décidé de relâcher la pression sur les pays qui ont fait suffisamment d'efforts. Le commissaire Européen Olli Rehn a annoncé que l'Espagne bénéficiera d'un sursis de deux ans pour attendre les objectifs initiaux de déficit budgétaire. Priorité à la croissance et cela ne va pas être simple

 

PAS DE LECON A RECEVOIR
C'est qu'a dit Jean Marc Ayrault en arrivant à Berlin. En Allemand, c'est sûr, l'ancien professeur n'a pas de leçon à recevoir mais en économie...

 

PAS CONVAINCANT
52% des Français selon un sondage BVA n'ont pas trouvé Hollande convaincant à sa conférence de presse. 16% se sont endormis.

 

LE PATRONAT VEUT LA FLEXISECURITE
L'enjeu majeur de la compétitivité de la France c'est le marché du travail. La rigidité et les contraintes actuelles, notamment en matière de licenciements, bloquent les embauches. Le MEDEF propose des réformes de fond.

 

RENAULT PROPOSE UN ACCORD A L'ALLEMANDE
Renault propose le deal suivant: pas de fermeture d'usines contre plus de flexibilité dans l'organisation du travail. C'est un accord classique dans les entreprises allemandes, notamment chez Volkswagen.

 

LA TENSION AU MOYEN ORIENT
Israël se mobilise. Contre la Syrie. Et le Hamas. Un pas vers un affrontement a été franchi hier après la mort du chef militaire du Hamas.

 

LE PLONGEON
La production industrielle en Europe s'est littéralement effondrée de 2.5%. On n'avait pas vu cela depuis Janvier 2009. Même l'Allemagne est touchée.

 

MANIFS EN EUROPE DU SUD
contre l'Austérité. Les manifs en Espagne et Italie ont dégénéré.

 

PLUS BAS HISTORIQUE
pour EDF en Bourse. 30% de baisse en un an et 4.7% de baisse en une seule journée. Mais où est donc Proglio ?

 

COMMENT COUVRIR SES POSITIONS?
Avec la visibilité zéro sur la fin de l'année, les produits dérivés sont les seules solutions restantes pour gagner un peu d'argent, ou au moins se protéger contre une nouvelle baisse. Ne manquez pas dans quelques jours notre guide des produits dérivés, dans un dossier spécial réservé aux abonnés MF Privé. Pas encore abonné? Profitez de notre offre de test un mois gratuit.

 

LE DELIRE
Le nombre de taxes et impôts à payer en France avant le 15 Novembre. On en reçoit une par jour...

 

LE SANDWICH ANGLAIS
L' Angleterre est prise en sandwich entre une inflation à 2.7%en octobre, contre 2.2% en Septembre, et une prévision de croissance négative pour le quatrième trimestre par la Banque d'Angleterre. Mais les Anglais vont tenir bon et s'en sortir

 

MONTI, NE T'EN VA PAS
C'est le cri des patrons italiens qui craignent le retour des politiques au gouvernement après les élections de 2013. Un gouvernement de politiciens incompétents et dogmatiques...quelle horreur !

LA NOUVELLE FORMULE DES ECHOS
Il va falloir quelques semaines pour s'habituer mais ça se présente bien

 

CA BOUGE ENFIN AU JAPON

 

 

Enfin. Le premier ministre, Monsieur Noda, qui avait atteint des records d'impopularité a enfin annoncé des élections anticipées qui se tiendront le 16 Décembre.

Le parti au pouvoir va être laminé, et c'est Shinzo Abe, le leader de l'opposition, qui devrait retrouver un poste qu'il a déjà occupé. Le marché a déjà fortement réagi, le Nikkei à la hausse et le yen à la baisse. C'est un évènement majeur pour les marchés.

Qu'est ce que le nouveau premier ministre peut vraiment faire pour régler les problèmes Japonais ?
Il doit agir et vite. Les problèmes du Japon sont connus, une dette monstrueuse mais gérable compte tenu de taux d'intérêt qui sont parmi les plus bas du monde et une économie qui n'arrive toujours pas à décoller à cause d'un yen trop fort qui plombe les exportateurs. Les investisseurs anticipent donc une action forte du gouvernement pour faire baisser le yen, et pourquoi pas un plancher sur le dollar yen un peu à l'image de ce qu'a fait la Suisse sur le franc suisse avec succès. Tout cela accompagné d'une utilisation frénétique de la planche à billets.

Shinzo Abe est un ultra nationaliste et un anti Chinois convaincu. Il n'est pas encore élu mais il a déjà réussi à mettre la Chine en colère. Et pour mettre la Chine en colère, il y a deux méthodes : lui piquer quelques îles inhabitées, c'était déjà fait. Et inviter le Dalaï Lama en réclamant plus d'autonomie pour le Tibet. C'est ce qu'il a fait. L'élection du 16 Décembre va changer la face du Japon mais c'est donc un évènement géo politique majeur pour l'Asie, une région qui devient de plus en plus le centre du monde

 

 

 

09:28 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14/11/2012

lu dans la libre...fiscalité.

Amnistie fiscale, impôt sur la fortune, comptes en Suisse et... Depardieu

Dorian de Meeûs

Mis en ligne le 10/11/2012

"La Belgique n’est pas un paradis fiscal, c’est la France qui est un enfer fiscal !"

Y a-t-il encore un intérêt à détenir un compte en Suisse? La Belgique est-elle un véritable paradis fiscal pour les Français? Nouvelle DLU, mais à quelles conditions? Y a-t-il réellement une demande parmi nos citoyens? Faisons le point avec l'Invité du samedi de LaLibre.be, l'avocat fiscaliste Thierry Afschrift.

 

Le gouvernement serait en faveur d'une nouvelle amnistie fiscale (DLU). Malgré le peu d’infos qu’on en a, qu'en pensez-vous?

Ce qui me frappe, c’est que, d’un point de vue budgétaire, cela n’a pas l’air très malin. Le gouvernement espère peut-être avoir 500 millions d’euros en une fois, alors que, dans le même temps, on supprimerait fin 2013 le mécanisme de régularisation qui rapportait 200 millions par an. Supprimer une rente de 200 millions, c’est idiot.

Annoncer la suppression de la régularisation, c’est un argument pour doper l’amnistie...

Même, je doute fortement qu’il obtienne 500 millions. Je crains même un échec comme la DLU de 2004, qui avait rapporté beaucoup moins que prévu. Alors, même si on anticipe, après il n’y aura plus rien. 200 millions chaque année, cela faisait 2 milliards sur 10 ans. Là, on espère 500 millions comme opération budgétaire... soit un "one shot" !

Et sur les modalités ?

Ce qu’on entend, c’est une augmentation du taux libératoire qui passerait de 10 à 15%. Mais quand on augmente un coût, on réduit la demande. Rien que ça, ce ne sera pas très efficace. Et on évoque un taux de 35% sur les 6 derniers mois. Là, je doute fort que cela intéresse quelqu’un.

Parmi les Belges avec des fonds en Suisse estimés à 30 milliards d’euros par la Banque nationale suisse, y a-t-il une "demande" d’amnistie fiscale ?

Oui, il y a une demande ! Cela intéresse ceux qui n’entrent pas dans les conditions assez strictes du système actuel de régulation, comme ceux qui ont des sommes qu’ils ne parviennent pas à expliquer sans pour autant être un gros fraudeurs. Quant à ceux qui ont hérité de comptes à l’étranger, les droits de succession (si la prescription n’est pas encore acquise) sont tellement élevés qu’il est pratiquement impossible de régulariser cela. Même en ligne directe, on arrive très vite à des taux de 30%.

Autre frein au rapatriement, l'instauration d'un éventuel impôt sur la fortune après la régularisation...

Ca, c’est un gros problème ! Si on annonce une amnistie fiscale en même temps qu’une aggravation de la taxation des capitaux existants, le message sera contradictoire ! Ceux qui ramènent leur argent craignent toujours d’être mangés à une sauce "très épicée" à l’avenir.

Le secret bancaire en Suisse et au Luxembourg est-il encore garanti alors qu’on voit se multiplier des accords entre pays, des disquettes avec des fichiers de noms de détenteurs, des menaces,... ?

Clairement, je pense que la Suisse est en train de lâcher le secret bancaire et que le Luxembourg fera la même chose mais beaucoup plus discrètement. Le Luxembourg a pour politique de s’aligner sur la Suisse en ce domaine. Il a également créé beaucoup de niches fiscales dans des domaines précis destinés aux contribuables qui veulent payer moins d’impôts tout en respectant la loi.

Face à la crainte de perdre des clients, on imagine que les banques concernées s’organisent pour placer les fonds de leurs clients dans des régions telles que Dubaï et Abu Dhabi, non?

Assez peu, car l’autorité suisse des banques n’aime pas cela et tente de les dissuader... Je pense aussi que ces régions n’inspirent pas beaucoup de confiance aux épargnants qui recherchent de la stabilité et évitent les troubles ou craignent un nouveau Printemps arabe. Les nouvelles destinations à la mode sont plutôt Hong Kong, Singapour, Bahamas,... Mais beaucoup de gens en parlent, cependant peu y vont ! Les épargnants moyens vont parfois rechercher de l’argent, et ces destinations lointaines ne sont pas pratiques. Ce sont des destinations pour très grosses fortunes qui n’ont pas réellement besoin de cet argent à court terme. Mais rappelons tout de même à ces personnes qu’il y a des lois et qu’il faut les respecter. Cacher ses données bancaires à l’administration fiscale, c’est illégal.

Concrètement, y a-t-il encore un intérêt à placer son argent en Suisse alors que les frais de gestion y sont beaucoup plus élevés, les risques pénaux réels et son accès peu aisé ?

C’est très vrai pour la Suisse, un peu moins pour le Luxembourg. Celui qui respecte la législation fiscale n’a pas d’intérêt à avoir des fonds là-bas. C’est surtout la situation propre à de nombreuses familles en Belgique qui explique cela. Elles y ont des avoirs ‘sans volonté de frauder’ mais contraints car ceux-ci sont placés là-bas depuis plusieurs générations. La régularisation actuelle permet de solutionner de nombreux cas...

Vu la crise économique et celle de la dette publique, vous ne pensez pas qu’un impôt sur la fortune (ISF) soit inéluctable, voire souhaitable ?

La situation budgétaire actuelle n’est pas la conséquence d’un manque de recettes, car on est quasiment le pays le plus taxé au monde. On doit plutôt faire face à un excès de dépenses. Le gouvernement doit les réduire fortement, ce qu’il ne fait pas. Regardez le budget 2012, les dépenses y sont plus élevées qu’en 2011. On a dit le contraire, mais les chiffres sont là ! Si on veut des recettes, je pense que l’ISF est vraiment la pire des solutions. Imposer la fortune indépendamment des revenus, c’est confiscatoire et purement idéologique. Pas étonnant que la France, à l’exception particulière de l’Espagne, soit encore un pays à le maintenir alors que les autres l’ont supprimé. C’est un impôt idéologique qui rapporte peu... Je pense même que cet impôt coûte de l’argent à l’Etat. Une mauvaise idée donc.

Le ‘cadastre des fortunes’ n’existe pas encore, mais que sait précisément le fisc de nos avoirs ?

Il connaît beaucoup de choses, mais n’a pas encore fait l’effort de rassembler les données (revenus professionnels, biens immobiliers,...). Il peut également avoir accès aux biens mobiliers, même si, ici, c’est moins évident. Le rassemblement de données dans un fichier numérique fait l’objet d’une loi récente et... contestable.

Pourquoi contestable à vos yeux ?

D’abord, ficher tout le monde, c’est un effet ‘Big Brother’. C’est aussi donner à l’administration fiscale des moyens jamais mis à sa disposition, même dans les pires dictatures. Pire, la loi actuelle est mal conçue car elle ne permet pas au contribuable d’avoir accès à son propre dossier, ni de corriger des erreurs. C’est du jamais vu!

Imaginons que vous soyez aux commandes des Finances... Quelle serait pour vous la réforme fiscale juste et efficace, dans le sens où elle devrait rapporter de l’agent ?

D’abord, il faudrait revoir les dépenses, et non augmenter les recettes. Mais à recettes constantes, la réforme efficace serait d’instaurer une "flat tax" et supprimer l'impôt sur les revenus, qui est très élevé et avec beaucoup de possibilités de déductions. Comme dans des pays de l’Est de l’Europe, on devrait fixer un taux beaucoup plus bas, de l’ordre de 20%, et supprimer toutes les déductions qui servent aux politiques à se forger une clientèle électorale. Le fait de taxer à 20% tout l’enrichissement d’une personne pendant un an, ce serait d’ailleurs beaucoup plus simple pour l’administration. A l’exception de ceux qui sont en dessous du minimum imposable.

Vous l’avez certainement entendu, Gérard Depardieu viendrait lui aussi s’installer en Belgique. Après Bernard Arnault et Paul-Lou Sulitzer, on peu parler de 'boom' depuis l’élection de François Hollande ?

Non, absolument pas. Depuis 20 ans, j’ai toujours connu un flux permanent de Français venant s’installer chez nous. Mais cela n’a ni diminué sous Sarkozy, ni beaucoup augmenté depuis l’élection de François Hollande. La Belgique n’est pas non plus un ‘maître achat’ pour eux. Arnault aurait plutôt intérêt à aller en Grande-Bretagne car il a des revenus professionnels importants. Si on se réfère à la taxation du patrimoine, la Belgique est tout simplement dans la moyenne européenne. La Belgique n’est pas un paradis fiscal, c’est la France qui est un enfer fiscal ! Leur choix n’est pas que fiscal : ils privilégient la distance (1h20 en Thalys), la culture (langue française),...

Enfin, revenons sur l’imposition des voitures de sociétés. Le gouvernement a-t-il dérapé sur ce dossier ?

Oui. D’abord parce que l’engagement de nombreux partis de ne pas taxer davantage les revenus professionnels n’a pas été respecté, car cette taxation est appliquée sur les voitures mises à la disposition des travailleurs. En plus de voir ces revenus fondent à chaque évaluation, on a bouleversé et dérangé les habitudes des gens. Et vu qu’il faudra attendre le moyen terme pour que les voitures changent, le rendement de cette mesure sera quasi nul et le retour en arrière prendra du temps.

  Entretien : Dorian de Meeûs

10:00 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

BONJOUR LES AMIS...9H14...PAS DE GREVE ...!

de MonFinancier...

 

QUELLE DÉPRIME...

Entre des marchés qui n'en finissent pas de se faire peur sans vraiment trouver de direction, les investisseurs qui ne veulent pas investir ailleurs que sur de la dette Allemande, la récession qui s'étend partout en Europe, une conférence de presse présidentielle tellement normale qu'elle en était déprimante, on a hâte que la trêve des confiseurs arrive... et même que l'été arrive...

 

LA GRECE, ENCORE ET TOUJOURS
Elle a rafistolé ses besoins et a gagné quelques jours en trouvant 5 milliards d'euros mais elle a besoin de 31.5 milliards d'euros vite et personne ne veut lui prêter.

 

L'ESPAGNE, ENCORE ET TOUJOURS
Rajoy s'entête à ne pas demander l'aide Européenne. Et après quelques semaines d'accalmie, les taux espagnols sont à nouveau sous pression, frôlant les 6%. C'est reparti pour un tour ?

 

LA FRANCE, ENCORE ET TOUJOURS
La récession s'installe et aucun signe d'amélioration est en vue compte tenu du matraquage fiscal et de l'ambiance anti business.

 

LA CONFERENCE DE PRESSE DE HOLLANDE
No comment.

 

HEUREUSEMENT
qu'il y a les Etats Unis et le scandale Petraeus qui s'étend maintenant au général Allen, le futur patron de l'Otan... Ils ont tous des maîtresses à qui ils livrent tous les secrets militaires... A l'ancienne...

 

LE JAPON VEUT LA GUERRE AVEC LA CHINE
Après les îles, le dalai lama. Le Japon continue à faire tout ce qui énerve la Chine. Après avoir annexé des îles Chinoises, le Japon reçoit le Dalai Lama, et ça c'est le meilleur moyen d'énerver la Chine.

 

LA VRAIE QUESTION
est une fois de plus en première page d'Aujourd'hui/ Le Parisien. "Gaz de schiste: passons nous à côté d'un trésor?". Alors que les Etats Unis vont devenir indépendants énergétiquement grâce aux hydrocarbures de schiste, Hollande a dit non hier pour la France.

 

LE SEUL FRANCAIS HEUREUX
est celui qui a gagné hier soir 169 millions d'euros à l'euro millions. Montebourg l'a déjà contacté pour lui vendre Pétroplus.

 

LA BLAGUE DU JOUR
La patron du fonds souverain Chinois, le CIC, s'inquiète de la montée du protectionnisme.

 

ARNAUD VEUT PASSER PLUS DE TEMPS AVEC JADE
Le Groupe Lagardère veut vendre sa participation dans EADS et introduire Canal + en Bourse.

C'EST LE MOMENT
de prendre une année sabbatique et de partir faire le tour du monde

 

LE CAUCHEMAR EUROPÉEN

L' Europe ne parvient pas à se sortir du cercle vicieux dans lequel la crise de la dette l'a entraînée. Quand ce n'est pas la Grèce, c'est l'Espagne, puis ce sera l'Italie avec les élections, puis la Grèce, puis l'Espagne, puis l'Italie, puis la Grèce.. Et peut être un jour la France... Hier ce sont les taux Espagnols qui ont subi la pression des investisseurs

Nouvelle tension hier sur les taux Espagnols...
Cette crise européenne est un vrai cauchemar. Quand on pense avoir réglé un problème, il ressurgit quelques mois après. Avec la Grèce bien sûr. On met la poussière sous l'Acropole mais on ne résout rien définitivement. Et hier l'Espagne. Encore. Avec des taux d'intérêt à 10 ans qui ont à nouveau frôlé les 6%. On pensait avoir réglé le problème de l'Espagne avec l'accord de la banque centrale Européenne pour acheter de la dette Espagnole, sauf que ces achats ne peuvent intervenir tant que l'Espagne ne demande pas officiellement d'aide. Et elle ne l'a toujours pas fait.

Le premier ministre Espagnol dit qu'il a financé les besoins pour 2012 et n'a pas besoin d'aide
2012 c'est fait. L'Espagne s'est financée et n'a plus besoin d'argent. Mais pour 2013, l'Espagne a besoin d'émettre 124 milliards d'euros de dettes. Juste pour passer l'année. 124 milliards d'euros. Et ce ne sera pas simple sans le soutien de la Banque Centrale Européenne. Ce sera même impossible. Mais le premier ministre s'entête. Et il remet l'Europe qui n'avait pas besoin de cela à nouveau dans le viseur des snipers des marchés.

Cela fait des mois qu'on nous annonce une demande d'aide imminente mais l'Espagne résiste et pour l'instant ça passe.
Si ça passe, c'est que le marché est persuadé que l'Espagne n'aura pas d'autre choix que de demander de l'aide à l'Europe. Si Rajoy continue à vouloir sauver son poste en refusant, les taux Espagnols retourneront au dessus de 7% et provoqueront le cercle vicieux habituel et notamment une pression sur l'Italie qui ne demande qu'à ce qu'on l'oublie, surtout que dans quelques mois elle sera elle aussi au centre des préoccupations du fait de ses élections. Non. Vraiment. Il faut que le cauchemar de la crise européen s'arrête. Au moins pendant quelques mois...

09:16 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/11/2012

bonjour...petits frémissements..

ceci est important..

 

    ARCELORMITTAL: Iron ore gains to 3-month high as Chinese economy picks up

aux USA l'immobilier remonte depuis 3 mois , le chomage recule légèrement , la Chine voit une amélioration...bref , on devrait bien se comporter dans les marchés....CC.

monfinancier..

L'ALLEMAGNE DÉSIGNE LA FRANCE COMME LE MAILLON FAIBLE

La rumeur selon laquelle le gouvernement Allemand aurait demandé à ses "sages" de réfléchir aux réformes structurelles pour la France a été démentie. Mais personne n'est dupe. L'Allemagne ne supporte plus l'absence de réformes structurelles en France et appelle les marchés à attaquer la dette Française pour forcer le gouvernement à s'attaquer aux maux Français

LA FRANCE EN RECESSION
C'est ce qu'anticipe la Banque de France. Deux trimestres de croissance négative de plus. Il faut dire que le matraquage fiscal et la chasse aux entreprises ont eu un effet désastreux sur la consommation des ménages et les investissements des entreprises.

 

LES SAGES ALLEMANDS
auraient été sollicités pour réfléchir au cas Français. Pour les sages Allemands le problème est simple: on ne travaille pas assez en France et aucune réforme structurelle n'a été entreprise. La France a besoin d'un choc à la Schroeder. Et seule une attaque des marchés sur la dette Française obligera le gouvernement à bouger...Mais les taux Français restent au plus bas...

 

OBAMA SE LACHE
L'élection est passée. Il l'a gagné et bien gagné. Il s'est même payé le luxe de remporter la Floride. Après cette victoire écrasante, Obama se sent pousser des ailes. Et il s'attaque d'emblée aux riches qu'il veut faire payer. Il faut dire qu'aux Etats Unis, les revenus les plus élevés ne paient qu'entre 15 et 30% d'impôts sur le revenu et parfois beaucoup moins grâce aux niches fiscales. Ils devraient tester le 75% Français..

 

ENCORE LA GRECE
On a vraiment l'impression qu'on ne se sortira jamais du problème de la Grèce... Cette semaine, est, comme toutes les semaines, décisive. La Grèce a besoin d'argent et pour l'instant l'Europe refuse toujours de lui donner.

 

ENFIN LA CHINE
rebondit. Il a fallu attendre deux ans. Deux ans de ralentissement pour avoir enfin un rebond. En octobre, la croissance de la production industrielle et de l'investissement a été très forte et supérieure aux anticipations. Et le commerce extérieur se porte nettement mieux...

 

PARIS A VELO
C'est le rêve de Delanoe. Le Parisien révèle le nouveau plan choc du maire de Paris pour bouter les voitures hors de Paris.

 

LES FEMMES OBTIENNENT L'EGALITE
Depuis le temps qu'elles réclament la parité et l'égalité... La commission européenne leur a donné raison: à partir de la fin d'année les assurances automobiles des femmes seront plus chères: elles vont être alignées sur celles des hommes...

 

LE JAPON CHUTE
Moins 0.9% de croissance. Le yen fort et la bagarre sur les îles pourries ont fait un massacre. Le Japon ne parvient toujours pas à émerger...

 

MONTEBOURG EN LIBYE
On ne sait vraiment plus quoi faire pour le redressement productif. L'homme du made in France va promouvoir le Made in Libya pour Petroplus. Pathétique. Et en plus on mettrait un peu d'argent du FSI...

GROUPON CONTINUE A S'ECROULER
Il faut toujours suivre son instinct. Je me suis toujours demandé pourquoi un site qui m'envoie tous les jours des offres de lissage brésilien pouvait gagner de l'argent. La réponse c'est qu'il ne peut pas... Groupon est en chute libre et n'a pas de business model

 

L'ALLEMAGNE APPELLE LES MARCHÉS À ATTAQUER LA FRANCE

Pour l'Allemagne, la France est le maillon faible de l'Europe, faible et fainéant. Pour un des "sages" Allemands, la France ne travaille pas assez et bénéficie d'une impunité totale pour l'instant avec des taux d'intérêt au plus bas. Dès lors, la seule solution pour que la France lance des vraies réformes structurelles, c'est que les marchés attaquent la dette Française...

De plus en plus de rumeurs sur l'Allemagne qui s'inquiéterait de la situation économique de la France
Quand l'Allemagne veut mettre la pression sur un pays de la zone euro, elle procède toujours de la même façon. Elle laisse filtrer quelques rumeurs qu'elle se précipite pour démentir sur le fait que le pays visé est le maillon faible de l'Europe. Puis un haut responsable allemand ou même Angela Merkel exprime clairement son inquiétude pour donner un signal d'attaque à la spéculation. Puis les marchés se précipitent pour attaquer la dette du pays. Et en proie à la spéculation, le pays cède. Ce fut le cas de la Grèce de Papandreou, de l'Italie de Berlusconi, de l'Espagne. Et maintenant l'Allemagne vise la France.

Pourquoi viser la France maintenant ?
Pour plusieurs raisons. Il y a tout d'abord, et c'est un facteur essentiel, une relation d'antipathie mutuelle entre Merkel et Hollande. Il y a également un sentiment d'exaspération en Allemagne qui a l'impression que tous les pays d'Europe font des efforts, parfois dramatiques comme dans le cas de l'Espagne, sauf un : La France qui continue à refuser toute réforme structurelle. Ce que l'Allemagne reproche avant tout à la France c'est de travailler aussi peu. L'Allemagne désigne donc la France comme cible aux marchés financiers en se disant que seule une attaque sur la dette Française obligera la France à réformer.

C'est un jeu dangereux et c'est un jeu qui ne marche pas pour l'instant.
L'Allemagne a beau viser la France, les taux Français restent au plus bas. Mais la messe n'est pas encore dite. Si les dirigeants allemands s'acharnent encore sur la France en la désignant comme le maillon faible de l'Europe, une crise de la dette est possible. Et peut être nécessaire. Car tant que les taux sont bas, le gouvernement Français a un sentiment d'immunité.

 

09:43 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/11/2012

bonjour et bon week end...10h50 lire CHINE !!!

monfinancier...

ENTRE LA PEUR ET LA LASSITUDE...

L'année 2012 n'a pas été une année facile sur les marchés. Beaucoup de hedge funds, ces pros du trading, ont jeté l'éponge. Et depuis l'élection de l'idole Française, Obama, on sent à nouveau un sentiment de lassitude et de peur. Ceux qui comme moi croient à un rallye de fin d'année se demandent si finalement le fiscal cliff ne plombera pas les dernières semaines d'une année déjà pourrie.

 

IT'S THE DEMOGRAPHY STUPID!
C'est ce qu'on pourrait dire aux Républicains quand on lit toutes les analyses passionnantes sur le vote des différentes minorités aux Etats Unis. Passionnantes. Obama a gagné grâce à l'écrasante majorité qu'il a obtenue parmi toutes les minorités et notamment les latinos. Aux Etats-Unis, les statistiques par catégories de personnes, ethniques ou autres sont autorisées et riches d'enseignements. La conclusion pour les républicains est simple: s'ils continuent à ne s'adresser qu'aux mâles blancs hétérosexuels, ils n'auront plus jamais le pouvoir.

 

MESSAGE A LA SINO BEATITUDE
Ceux qui nous expliquent depuis des années que la Chine est sur la voie de l'ouverture et que ce n'est pas vraiment une dictature ont dû être un peu surpris de voir les images du dernier Congrès du Parti Communiste Chinois. Et le ton du Congrès était clair: retour au conservatisme....Et comme à chaque fois, un objectif: la lutte comme la corruption...

 

PIEGéES
Après les particuliers, ce sont les entreprises que le gouvernement veut empêcher de délocaliser pour pouvoir continuer le massacre fiscal. Selon les Echos une "exit tax" serait bientôt applicable pour les entreprises qui veulent quitter le pays, après celle sur les particuliers.

 

CONDAMNES A SE METTRE D'ACCORD
Les Démocrates et les Républicains doivent s'entendre avant le début de l'année, au moins pour reporter le fiscal cliff de six mois. Si les démocrates forts de leur victoire tentent la conciliation, les Républicains amers multiplient les déclarations d'intransigeance.

 

DRAGHI NE DIT RIEN DE NOUVEAU
Notre Droopy européen n'a pas, comme à son habitude, décroché un sourire lors de sa conférence de presse, il n'a pas plus donné d'indications sur les taux Européens. Un discours pour rien.

 

UNE NOUVELLE QUI VA FAIRE PLAISIR A MELENCHON
Hermès a révisé à la hausse ses perspectives de ventes pour l'année... Vive la crise.

 

CE SERAIT PRESQUE UN GAG
si on ne parlait pas d'argent des contribuables. La note pour renflouer Dexia va finir à combien??? Chaque mois ou presque, on nous annonce qu'il faut des milliards de plus. Hier le tarif était de 5.5 milliards d'euros pour la journée. Et ce n'est pas fini.

 

ET ENCORE L'ALLEMAGNE
Elle a annoncé hier que son déficit budgétaire allait encore se réduire malgré UNE HAUSSE des dépenses publiques... 28 milliards d'euros de déficit. Ce sera 4 milliards d'euros de moins que prévu. Bravo.

 

ILS VEULENT TRAVAILLER LE DIMANCHE
La "une" du Parisien. Des salariés de Bricorama qui manifestent pour avoir le droit de travailler le dimanche. Ce pays marche sur la tête.

FILLON A LA PÊCHE
Après une fracture de la cheville, une colique néphrétique, il nous fait des calculs rénaux. Il est temps que l'élection de l'UMP se termine

 

LE FISCAL CLIFF, PREMIER DÉFI D'OBAMA 2

 

Si l'élection d'Obama n'a pas été saluée par le marché, c'est en partie parce que le président américain réelu va devoir tout de suite s'attaquer à une falaise fiscale qui inquiète les opérateurs, alors que la cohabitation entre les démocrates et les républicains rendent les mesures difficiles à prendre.

Le fiscal cliff est le terme récemment employé par le président de la Fed Ben Bernanke, pour désigner la coïncidence de plusieurs échéances fiscales qui doivent tous se produire à la fin de l'année, et sur lesquels les républicains et les démocrates vont devoir s'accorder.

La fin 2012 est tout d'abord l'arrivé à échéances des allègements fiscaux décidés par George W Bush. A partir de l'année prochaine, les taux d'imposition pourrait alors brutalement remonter, passant de 10 à 15% pour la tranche la plus basse et 35 à 39.6% pour la tranche supérieure. La taxation des revenus du capital devrait également remonter à 20% contre 15% aujourd'hui.

Autre réduction fiscale qui arrive à échéance le 31 décembre, les baisses de cotisations salariales décidées par Barack Obama afin de relancer la croissance économique, pour un montant total de 115 milliards. En même temps, de nouvelles taxes entrent en vigueur, pour financer la loi "Obamacare" de 2010 notamment.

Enfin, d'ici la fin de l'année, les élus doivent également s'entendre sur le relèvement du plafond de la dette de 16 400 dollars. Ce plafond sera vraisemblablement atteint d'ici la fin de l'année. En Août 2011, le congrès n'avait pas réussi à trouver un accord sur ce relèvement. Il avait cependant décidé que faute d'un véritable accord d'ici le 31 décembre 2012, un plan de réduction du déficit serait automatiquement appliqué, avec des coupes budgétaires de 1.200 milliards de dollars sur 8 ans.

Selon les projections, si toutes ces hausses de taxe et baisse des dépenses ont lieu en même temps, le gouvernement fédéral pourrait économiser environ 600 milliards de dollars à partir de l'année prochaine. Mais ce « choc fiscal » aurait un impact très néfaste pour la croissance. En moyenne, l'impôt des foyers américains pourrait ainsi augmenter de 1.600 dollars l'année prochaine, selon le Bipartisan Policy Center. Un vrai coup de massue sur la consommation américaine. Le FMI a averti que les Etats-Unis pourraient perdre quatre points de croissance. Soit une rechute dans la récession. D'autres, comme l'agence de notation Fitch, pointent le risque d'une remontée du chômage au-dessus de 10%.

Si Barack Obama souhaite limiter les hausses d'impôts et les baisses des dépenses, il risque néanmoins d'être confronté aux difficultés de trouver un accord entre la chambre des représentants républicaine, et le sénat démocrate, les deux chambres du Congrès. Si le président américain a prôné l'unité au Congrès, le chef de la majorité à la Chambre, John Boehner, a donné un aperçu des relations futures entre les deux branches du gouvernement après l'annonce de la victoire d'Obama, promettant de ne faire aucune concession. Il va pourtant bien falloir éviter le mur...

COMME PAR HASARD..... :-))

 

Chine : en plein congrès du Parti, une pluie de bons chiffres économiques

 

Un lingot d'or spécialement gravé pour marquer la prochaine année du serpent en Chine, le 7 novembre 2012

Les dirigeants chinois réunis en congrès à Pékin vont pouvoir s'appuyer sur une série de bons indicateurs économiques pour le mois d'octobre, publiés vendredi, laissant espérer un rebond de la croissance dans la deuxième économie mondiale.

Les hausses de l'activité industrielle, des ventes de détail et des investissements en capital fixe se sont toutes accélérées le mois dernier, tandis que l'inflation a atteint son niveau le plus bas en près de trois ans, selon les chiffres du Bureau national des Statistiques.

Le rebond de l'activité en octobre permet aux analystes d'espérer une accélération de la croissance dans la deuxième économie mondiale, qui est tombée à 7,4% au troisième trimestre, en baisse pour le septième trimestre consécutif et à son niveau le plus bas depuis la crise financière mondiale.

Production industrielle en hausse

L'augmentation de la production industrielle a atteint 9,6% sur un an, contre 9,2% au mois de septembre. Sur les dix premiers mois de l'année, elle s'élève désormais à 10%, par rapport à la même période de 2011.

Les ventes de détail, jauge de la consommation des ménages, ont elles progressé de 14,5% sur un an en octobre, contre 14,2% en septembre.

Enfin, la hausse des investissements en capital fixe s'est légèrement accélérée à 20,7% pour les dix premiers mois de l'année, contre 20,5% pour les neuf premiers.

Ces investissements se sont élevés à plus de la moitié du Produit intérieur brut (PIB) chinois l'an passé et bénéficient des récentes mesures de soutien à l'activité du gouvernement pour juguler le ralentissement de la croissance.

Des touristes chinois sur la place Tiananmen à Pékin le 9 novembre 2012

Parallèlement à ces hausses, l'indice des prix a continué de fléchir, tombant avec 1,7% de hausse sur un an à son plus faible niveau depuis janvier 2010, une situation qui donne de la marge au gouvernement pour soutenir l'activité en assouplissant sa politique monétaire.

Ces bonnes nouvelles interviennent au moment où les plus hauts dirigeants du pays sont réunis à Pékin pour le 18e congrès du Parti communiste, qui doit voir de nouveaux dirigeants accéder aux plus hautes marches du pouvoir la semaine prochaine.

"Voilà un ensemble de chiffres bien sympathiques pour souhaiter la bienvenue à un nouvel ensemble de dirigeants en Chine !", ont commenté Alistair Thornton et Ren Xianfang, économiste chez IHS Global Insight basé à Pékin.

Ils relèvent que le directeur du BNS avait déclaré avant la publication de ces chiffres qu'ils rendraient les observateurs "plus confiants" dans l'état de la deuxième économie mondiale.

"Le gouvernement ne pouvait pas se permettre de mettre en péril l'économie en novembre, et sa stratégie de soutenir la croissance paraît avoir porté ses fruits au cours des derniers mois", ont ajouté les deux économistes.

Croissance

Selon Lu Ting, de Bank of America- Merrill Lynch, il est maintenant possible d'affirmer que la croissance va repartir à la hausse au quatrième trimestre.

"Nous maintenons notre prévision de 7,8% pour le quatrième trimestre et de 8,3% pour la première moitié de 2013, et nous nous attendons à ce que nos concurrents révisent bientôt à la hausse leurs prévisions", a déclaré M. Lu.

Selon cet économiste, il faut s'attendre à "plus de mesures d'assouplissement (monétaire), mais pas à un grand plan de relance".

Dans une boutique de vêtements à Pékin

Pour répondre la crise financière de 2008, Pékin avait adopté un plan de relance de 400 milliards d'euros et ouvert en grand les vannes de crédit. Stimulant la demande intérieure, ces mesures avaient eu pour corollaire une accélération de la hausse des prix, qui avait culminé en juillet à 6,5% en rythme annuel en juillet 2011.

L'inflation a ensuite reculé, sous le triple effet d'une politique monétaire plus restrictive, de restrictions imposées pour éviter la formation d'une bulle spéculative dans le secteur immobilier et de prix moins élevés des matières premières sur le marché mondial.

Mais face à la possibilité d'un ralentissement brutal et alors que la crise de la dette en Europe provoque des difficultés pour ses exportateurs, la Chine a depuis décembre dernier assoupli sa politique monétaire.

La banque centrale a ainsi baissé à trois reprises les réserves obligatoires des banques pour leur permettre de prêter davantage, et réduit par deux fois les taux d'intérêt directeurs.

Pékin a également relancé cet été l'investissement dans certaines infrastructures comme les transports ferroviaires.

prenons ça du bon côté , mais faut avouer que le "timing" est pour le moins douteux....ciao , Claude.

10:54 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/11/2012

9h53...MonFinancier...

 

LE MYSTÈRE DES TAUX FRANÇAIS

Depuis quelques jours, le "trade" à la mode, conseillé par tous les brokers et même la presse anglo saxons, consiste à vendre la dette Française et à acheter la dette italienne. Hier, en plus, la Commission Européenne a révisé ses prévisions de croissance pour la France à la baisse et émis des doutes sur les objectifs de déficit. Et pourtant les taux à dix ans Français sont en dessous de 2.20%

La commission Européenne a fortement révisé ses prévisions de croissance pour la France en 2013
Le gouvernement a pris comme hypothèse une croissance de 0.8% en 2013, la Commission Européenne envisage, au mieux, une croissance de 0.4%. Et beaucoup d'économistes commencent à envisager une croissance nulle. Il faut dire que le choc fiscal de loi de finances va peser sur la consommation des ménages et que la pression depuis les élections, tant financière que psychologique, sur les entreprises a stoppé tous les investissements. Sur le terrain, on s'aperçoit que les entreprises, petites et moyennes, n'embauchent plus quand elles ne licencient pas et n'investissent plus un euro. Les mesures de compétitivité vont leur donner une bouffée d'oxygène en terme de trésorerie mais ne vont pas renverser la tendance.

Qui dit croissance plus basse dit déficit plus élevé
Sur la base d'une croissance inférieure à 0.4% le gouvernement devra encore chercher des milliards d'économies pour rester dans les clous de son objectif de déficit. Et à nouveau sur les marchés, on parie sur le fait que la France n'y arrivera pas. Même le Wall Street Journal se fait l'écho de la nouvelle stratégie à la mode chez les hedge funds, ces fonds spéculatifs : vendre la dette Française pour acheter la dette italienne en considérant, un peu comme le FMI, que 2.7% d'écart de taux à 10 ans entre les deux pays ne reflète pas les efforts que fait l'Italie depuis des mois et que ne fait pas la France.

Et pourtant les taux Français sont presque au plus bas
La France emprunte à moins de 2.20% sur 10 ans. Sans difficulté. C'est certes plus que les 1.40% allemands mais nous sommes dans le club des taux les plus bas. La spéculation et les stratèges, moi compris, se sont cassés les dents sur la dette Française après l'élection en Mai ; ils sont prêts à repartir à l'attaque et pour l'instant ça ne marche pas. La dette Française continue à attirer les investisseurs et pas seulement les particuliers Français qui fuient la Bourse et le risque mais aussi des investisseurs étrangers. Les marchés attendent le moindre faux pas de la France mais pour l'instant, la France bénéficie d'une impunité étonnante en matière de taux d'intérêt. A suivre donc.

 

 

 

DE L'ABSENCE DE RÉACTION A LA CHUTE
Les marchés ont commencé par ne pas réagir du tout aux résultats des élections largement anticipés. Puis ils ont fait mine d'applaudir avant de s'écrouler quelques heures plus tard . Le Dow Jones a connu sa plus forte chute en un jour depuis un an.

 

LE FISCAL CLIFF
Vous allez en bouffer du fiscal cliff jusqu'à la fin d'année. Tous les jours. Cette falaise fiscale liée à la fin des baisses d'impôts Bush et aux baisses automatiques de dépenses publiques début janvier va peser sur les marchés et risque de briser toute velléité de rallye de fin d'année.

 

A NOUVEAU SUR VOS ECRANS
On reprojette aux Etats Unis le film Cliffhanger avec Stallone. Un chef d'oeuvre. Du Bergman.

 

OBAMA AIME SA FEMME ET SES FILLES
On est content pour lui.

 

DE NOUVELLES TETES
pour Obama 2. Tim Geithner, secrétaire au Trésor, Léon Panetta, ministre de la défense, et probablement Hillary Clinton devraient partir se reposer et céder leur place.

 

APPRENEZ A PRONONCER XI JINPING
C'est le nouveau patron du Parti Communiste Chinois et donc le président Chinois. Ce n'est pas un tendre. Les Chinois vont souffrir comme on a souffert: sa femme est la Carla Bruni locale... Elle chante mais elle ne twitte pas.

 

LES GRECS ONT DIT OUI
Avec deux voix seulement de plus, le parlement Grec a accepté le plan d'économies qui lui permettra de continuer à vivre sous perfusion européenne.

 

MASSACRE A LA COMMISSION EUROPEENNE
Olli Rehn (lire son portrait dans les Echos), commissaire Européen aux Affaires Economiques a fait un petit massacre en révisant toutes les prévisions de croissance pour l'Union Européenne et en jugeant que la France n'arrivera pas à faire plus de 0.4% de croissance et n'atteindra pas ses objectifs de déficit.

 

ON AVAIT PEUR POUR EUX
mais nous voilà rassurés. Malgré un environnement difficile, les managers de Goldman Sachs on touché plus de 22 millions de dollars en exerçant leurs options après l'annonce des résultats trimestriels. Et eux ne sont pas taxés à 75%. Qu'est ce qu'on fout ici ?

NOUS ON A BNP PARIBAS
qui a surpris les marchés avec un profit trimestriel en forte hausse. 1.32 milliard d'euros. Ce qui est amusant alors qu'on nous explique que les banques se replient sur leurs métiers traditionnels de détail pour des raisons de contrôle de risque, c'est que le profit de la BNP vient principalement...de la banque d'affaires...Du coup, la séparation banque de détail/ banque d'affaires du candidat Hollande n'est pas pour demain.

       

09:55 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

DEXIA..SUITE..commentaires.

Accord franco-belge sur la recapitalisation de Dexia

Belga

Mis en ligne le 08/11/2012

La Belgique assumerait un peu moins que les 55% qu'on annonçait dans la soirée.

La France et la Belgique se sont mis d'accord dans la nuit de mercredi à jeudi pour renflouer une nouvelle fois la banque Dexia, en cours de démantèlement, en injectant 5,5 milliards d'euros, une somme répartie après d'âpres négociations entre les deux pays. "Les États belge et français se sont engagés à souscrire intégralement à cette augmentation de capital, à concurrence de 53%, soit 2,915 milliards d'euros, pour la Belgique et de 47%, soit 2,585 milliards d'euros, pour la France", a annoncé dans un communiqué le ministre belge des Finances, Steven Vanackere.

L'accord a été trouvé avec son homologue français, Pierre Moscovici. Il a déjà été approuvé en Belgique lors d'un conseil des ministres restreint. Reste désormais à attendre le feu vert de la Commission européenne sur cette opération, ainsi que l'approbation de l'assemblée générale de Dexia.

Paris et Bruxelles voulaient à tout prix trouver un accord avant jeudi matin, date de la publication des résultats trimestriels de Dexia, mais les discussions étaient "difficiles", selon une source proche du dossier, en raison de la délicate question de la répartition du fardeau entre les deux capitales. La Belgique tablait au départ sur un rapport 50/50, ce qui aurait allégé sa facture d'environ 265 millions d'euros, rapporte l'agence Belga.

La France voulait de son côté que la Belgique prenne à sa charge 55% de la recapitalisation de Dexia, selon des informations parues dans la presse belge. Après d'âpres négociations, les deux pays ont trouvé un accord et ont également décidé de modifier le système de garanties apportées à Dexia.

Le plafond pour les garanties définitives --afin que la banque mène à bien son démantèlement-- a été diminué de 90 milliards d'euros à 85 milliards d'euros. Par ailleurs, la partie belge dans la répartition définitive de ces garanties a été abaissée de 60,5% à 51,4% tandis que celle de la France passe de 36,5% à 45,5%. Par conséquent, cela réduit de 10 milliards d'euros la facture de la Belgique, en cas de faillite de Dexia, indique l'agence Belga.

Jusqu'ici, la Belgique participait à la garantie à hauteur de 60,5%, contre 36,5% pour la France et 3% pour le Luxembourg.

L'ensemble de ces mesures font partie du projet de plan de résolution ordonnée qui sera bientôt déposé à la Commission européenne, indique le communiqué. La Belgique, la France et le Luxembourg s'étaient entendus fin 2011 pour garantir le financement de Dexia, première banque victime de la crise de la dette, et lui permettre de mener à terme son démantèlement.

Face à l'urgence de la situation, ils avaient dû trouver un accord sur un mécanisme de garantie temporaire, portant sur 45 milliards d'euros, un montant ensuite relevé à 55 milliards. Objectif: permettre à Dexia d'emprunter sur les marchés sur des durées allant jusqu'à trois ans.

La Commission européenne, en charge des aides d'Etat en Europe, a consenti fin septembre à la prolongation jusqu'au 31 janvier 2013 de cette garantie temporaire. Elle doit désormais se prononcer sur le plan de restructuration dans son ensemble.

Une fois obtenu le feu vert de Bruxelles au plan de restructuration de Dexia, la banque bénéficiera de garanties publiques, cette fois-ci définitives. Dexia avait déjà été frappée de plein fouet par la crise financière en 2008. Pour lui éviter la faillite, la Belgique, la France et le Luxembourg l'avaient renflouée à hauteur de 6,4 milliards d'euros et lui avaient déjà apporté des garanties publiques.

Une conférence de presse est prévue jeudi matin à Bruxelles à la résidence du Premier ministre belge, Elio Di Rupo.

57 assignations par des collectivités à fin septembre en France

Quelque 57 clients de Dexia crédit local avaient assigné en justice la filiale française du groupe franco-belge spécialisée dans le financement des collectivités à fin septembre, a indiqué jeudi la banque en marge de la publication de ses résultats, dans un communiqué. Dexia a rappelé qu'aucun jugement n'avait encore été rendu sur le fond à ce jour, en considérant l'ensemble de ces contentieux.

Lors d'une audition au Sénat français, début juillet, l'ancien administrateur délégué de Dexia, Pierre Mariani, avait fait état d'une trentaine de contentieux et d'un bond des impayés liés aux collectivités. "A l'heure actuelle, en raison notamment de la spécificité de chaque situation, Dexia n'est pas en mesure de prévoir de manière raisonnable la durée ou l'issue des litiges, de même que leurs éventuelles répercussions financières", a expliqué le groupe jeudi.

09:44 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

DEXIA...BELGES =DINDONS.....sans farce.

Dexia : L'accord franco-belge pour une recapitalisation est scellé

Le Monde.fr avec AFP | 08.11.2012 à 03h29• Mis à jour le 08.11.2012 à 07h51

Abonnez-vous
à partir de 1 €
Réagir Classer Imprimer Envoyer

Partagergoogle +linkedin

Dexia a perdu 1,2 milliard d'euros au premier semestre de 2012.Dexia a perdu 1,2 milliard d'euros au premier semestre de 2012. | AFP

 

La France et la Belgique ont finalisé, dans la nuit du mercredi 7 au jeudi 8 novembre, un accord pour recapitaliser à hauteur de 5,5 milliards d'euros la banque Dexia, à la veille de l'annonce des résultats trimestriels de l'établissement bancaire franco-belge.

"Il a été décidé d'augmenter le capital de Dexia pour un montant de 5,5 milliards d'euros, dont la Belgique assumera 53 %", a indiqué le ministère des finances belges, ce qui représente pour le royaume un coût d'environ 2,9 milliards d'euros. L'accord a été trouvé entre le ministre belge Steven Vanackere et son homologue français, Pierre Moscovici. Il a déjà été approuvé en Belgique lors d'un conseil des ministres restreint.

PERTE NETTE DE 1,225 MILLIARD D'EUROS AU 3E TRIMESTRE

Un accord était impératif avant jeudi matin, date de la publication des résultats trimestriels de Dexia. La banque franco-belge a enregistré au troisième trimestre une perte nette de 1,225 milliard d'euros, un résultat lesté par l'impact des cessions réalisées au cours de la période mais aussi par le coût des garanties publiques, selon un communiqué publié jeudi. Ces ventes ont engendré d'importantes moins-values et entamé les fonds propres de la banque, Dexia SA se retrouvant en situation de fonds propres sociaux négatifs à fin septembre.

La France et la Belgique se sont entendus pour recapitaliser l'établissement. Le débat, qui durait depuis un certain temps, portait notamment sur la clé de répartition de ce nouveau fardeau. Le gouvernement d'Elio Di Rupo plaidait pour du 50/50, contre l'avis de Bercy. Le compromis proposé par Paris prévoyait une clé d'environ 55 % pour la Belgique et 45 % pour la France, ce qui était censé mieux refléter la situation de l'actionnariat.

Lire aussi : Dexia : accord en vue entre autorités belges et françaises

MODIFICATION DU SYSTÈME DE GARANTIES

L'accord prévoit également la modification du système de garanties apportées à Dexia. Le plafond pour les garanties définitives a été "diminué de 90 milliards d'euros à 85 milliards d'euros. La partie belge dans la répartition définitive des garanties a été dans le même temps abaissée de 60,5 % à 51,4 %", a précisé la Belgique. Jusqu'ici, la Belgique participait à la garantie à hauteur de 60,5 % donc, contre 36,5 % pour la France et 3 % pour le Luxembourg.

Dexia est dans une situation de grande fragilité qui nécessitait une recapitalisation. La banque a déjà perdu 1,2 milliard d'euros au premier semestre 2012. Elle a dû être sauvée à deux reprises en octobre 2008 (6 milliards d'euros, partagés entre la Belgique et la France) et en octobre 2011, au moment où elle a fait l'objet d'un démantèlement "ordonné", avec notamment le rachat par l'Etat belge, pour 4 milliards d'euros, de Dexia Banque, devenue Belfius.

08:16 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/11/2012

volatile....

 

Séance plus que volatile !

Mercredi, les marchés d'actions évoluent de façon très capricieuse. Le matin, les bourses euroépennes ont prudemment monté, saluant au passage la réélection d'Obama. Les grandes financières ont en Europe publié des chiffres trimestriels positifs. Ce fut notamment le cas d'Axa (-3,4%) et de BNP Paribas (+1,1%). Le réaussureur allemand Munich Re (-0,2%) a même relevé ses prévisions. Mais cette allégresse boursière fut de courte durée. Obama aura fort à faire, il devra notamment se pencher sur le fameux dossier 'fiscal cliff'. Le président démocrate doit obtenir l'accord de la Chambre des représentants pour le prochain budget. Or celle-ci est dominée par les Républicains. Et cet après-midi, les nouvelles macro économiques ne furent pas des plus réjouissantes. La Commission européenne revoit à la baisse ses prévisions économiques pour la Zone euro. Pour 2013, la croissance devrait se limiter à 0,1% contre 1% d'initialement prévu. De plus, la production industrielle a diminué de 1,2% en septembre (en base annuelle), ce qui inquiète les marchés. Les indices boursiers voient donc rouge en fin d'après midi et rétrogradent de 1,5 à 2%. Les banques cèdent même 2,7% alors que ce matin elles progressaient encore de 1%. Le Bel20 lâche 1,45%, tiré surtout vers le bas par KBC (-3,2%) et UCB (-4,1%). Pfizer a obtenu le feu vert de la FDA pour son médicament contre l'arthrite rhumatoïde, un médicament comparable à celui de Cimzia d'UCB. Delhaize, qui a publié des chiffres trimestriels réconfortants (et qui a grimpé de plus de 10% en séance) finit sur une progression limitée à 1,9%. Bekaert et Elia sont les deux membres du Bel 20 a clôturer la séance dans le vert. A Bruxelles toujours, la valeur canadienne Bombardier (-2%) est sanctionnée pour un retard annoncé dans sa production d'avions. Aux Etats-Unis, les indices dominants cèdent vers 18h plus de 2%. Au sein du Dow Jones, la Bank of America dévisse de 6,1% et JP Morgan de 5,5%. Sur le marché des matières premières, le pétrole brut cède 2,9%, à 107,9 USD/baril. L'euro est en perte de vitesse et s'échange à 1,27 USD.

18:41 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

MONFINANCIER...

de MONfINACIER

 

PAS DE SURPRISE
Le scénario est exactement celui que les marchés avaient anticipé. Du coup, les indices boursiers et les monnaies n'ont pas réagi du tout à l'annonce des résultats. Un chiffre de ventes d'Iphone ou d'Ipad a plus d'impact sur les marchés que l'élection de la première puissance économique mondiale

 

UN EQUILIBRE ET UN BLOCAGE
Le pouvoir politique va être bloqué pendant 4 ans et les négociations, comme celles du fiscal cliff, vont donner lieu à toutes les manoeuvres les plus politiciennes qu'on peut imaginer. Pour un président qui voulait enlever le pouvoir de Washington pour le donner au peuple, c'est raté.

 

N'EN DEPLAISE
aux Français et surtout aux médias Français qui étaient aveuglément pro Obama et ont passé les dernières semaines à faire passer Romney pour un crétin, le score de Romney est plus qu'honorable et il recueille tout de même la moitié des suffrages exprimés... Yes he can.

 

ON REVIENT EN FRANCE
Même si l'opposition a démoli les annonces du grand mou, de notre gaffeur national, il faut reconnaître que le programme de compétitivité du gouvernement va dans le bon sens même s'il ne sera pas suffisant.

 

UN REGRET CEPENDANT
Le "crédit d'impôt" va être une usine à gaz. J'ai lu tous les articles ou presque sur le sujet et je n'ai toujours rien compris. Mais c'est vrai que je n'ai pas fait l'ENA

 

LA TVA SOCIALE
Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis? Les socialistes la mettent en application alors qu' ils étaient contre

 

6 MILLIARDS D'EUROS
c'est ce que rapportera les hausses de la TVA. Une claque pour la restauration et pour le secteur du batiment qui n'avait pas besoin de cela.

 

LE TRADE DU WALL STREET JOURNAL
Fait rare, le Wall Street Journal conseille en dernière page de vendre la dette Française pour acheter la dette Italienne en estimant que l'écart de taux, 2.7%, n'est pas justifié.

 

DU COUP, NOTRE CONSEIL DU JOUR
c'est de jouer la hausse des taux à long terme Français. Avec un turbo put sur les OAT. Le 6U59Z . Avec une barrière désactivante à 1.80% sur le taux à 10 ans (2.20% actuellement). Nous visons une plus value de 30%.

 

LE CARTON DE BOLLORE
La Bourse continue à miser sur la "main" de Bolloré. Le cours du groupe Bolloré en Bourse a progressé de plus de 10% et de 40% en trois mois. On joue Vivendi bien sûr mais on confie surtout son argent à un industriel qui s'est révélé être un des meilleurs gestionnaires de fonds de la place... Si Carmignac a fait venir les Stones, Bolloré va probablement organiser un concert de Nolwenn Leroy

LA COMEDIE GRECQUE
Ce n'est plus une tragédie, c'est de la commedia dell'arte. Le parlement Grec doit faire semblant d'hésiter à voter cette nuit un nouveau plan d'économies. Il n'a pas le choix. C'est ça ou la faillite. Et ils n'appliqueront pas le plan de toutes façons.

 

ON PREND LE MÊME ET ON RECOMMENCE

Obama a réussi un exploit. C'est le seul leader d'un grand pays industrialisé qui a été réélu malgré la crise. Mais c'est un président sans pouvoir qui reprend le pouvoir. Avec une chambre des représentants à majorité Républicaine, on va entrer dans quatre ans de politique politicienne. Le pouvoir reste à Washington, entre les mains des politiques. Choix étonnant de démocratie.

 

STATU QUO

 

STATU QUO

Pas de réaction ce matin sur les marchés. Quand vers 5h du matin, l'annonce de la victoire d'Obama a été confirmée, les marchés n'ont pas bougé. Un équilibre quasi parfait. Étonnant quand on sait que vient d'être élu le président de la première puissance économique mondiale. Mais le scénario est exactement celui qu'avaient anticipé les marchés...

Etonnante stabilité des marchés à l'annonce de la victoire de Barack Obama
En regardant la variation des cours des indices boursiers sur l'Asie, des contrats à terme sur les bourses Américaines et Européennes, et des devises on aurait du mal à imaginer que le président de la première puissance économique mondiale vient d'être élu. Il faut dire que les résultats correspondent exactement aux anticipations des marchés : une victoire d'un Barack Obama mais pas un raz de marée, une Chambre des Représentants qui reste Républicaine et un Sénat qui devient encore un peu plus démocrate

C'est ce que les marchés attendaient, est ce que c'est ce qu'ils souhaitaient ?
En fait oui. Tout d'abord on a évité le scénario catastrophe : le recomptage. On a également évité le scénario d'un raz de marée démocrate avec le pouvoir dans toutes les chambres. Et on a finalement un président qui n'aura aucune marge de manoeuvre et un Congrès qui aura lui aussi les mains liées par le jeu des équilibres entre les deux partis.

Ce statu quo va quand même poser un problème pour régler les problèmes de fond comme le mur fiscal ou le problème de la dette
Les Américains sont pragmatiques. Les politiciens vont aboyer mais ils finissent toujours par se mettre d'accord. Il n'y aura pas de grand virage aux Etats-Unis, pas de New Deal, pas de révolution sociale ou égalitariste. Non. Les deux partis ont tout intérêt à continuer à gérer l'économie du pays sur la lancée actuelle, sans dogme et avec pragmatisme. Reste à savoir comment réagiront les agences de notation si il n'y a pas un programme courageux de réduction du déficit budgétaire. Le résultat de ce vote des agences de notation, ce sera pour les premiers jours de Janvier...

10:15 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

o b a m a .....

Barack Obama est réélu !

Rédaction en ligne

Mis à jour le 07/11/2012 à 05:02

LIVE Obama a annoncé sa victoire en postant sur Twitter un bref message "four more years" ("encore quatre ans") accompagné d'une photo où il enlace sa femme Michelle Obama.

Bienvenue dans notre couverture spéciale de l'élection présidentielle américaine. Ici, vous retrouverez tous les grands moments de la nuit électorale. Nous vous proposons également de suivre notre DIRECT "ELECTION NIGHT USA 2012" avec les premiers résultats, analyses, vidéos ainsi que la carte avec les grands électeurs Etat par Etat... pour vivre l'évènement et ne rien manquer.

7h36: Obama s'exprime à Chicago

Arrivée triomphante de Barack Obama sur la scène de Chicago. Il est entouré de sa femme Michelle et de ses deux filles. "Pour les Etats-Unis d'Amérique, le meilleur est encore à venir", clame-t-il. Barack Obama félicite Mitt Romney pour une campagne menée avec ardeur. Il veut travailler avec Romney pour "faire avancer le pays". Il se dit plus déterminé et plus inspiré que jamais. Il promet également de réduire la dépence énergétique des USA.

7h35 : Obama adresse un message à sa mailing list

Quelques minutes avant de s'exprimer devant ses partisans, le président américain a adressé un message à sa mailing list. Il remercies ceux qui l'ont soutenu, soulignant que sa victoire "n'est pas un accident. Vous l'avez rendue possible!"

7h : Obama gagnant dans les Etats-clés de Virginie, Colorado et Nevada

M. Obama a remporté les mandats des 13 grands électeurs de la Virginie, qu'il avait gagnés lors de son élection en 2008, les neuf grands électeurs de l'Etat du Colorado et les six du Nevada, également empochés il y a quatre ans.

 

7h : Mitt Romney prend la parole

Emu, il remercie son entourage. "J'ai appelé le président Obama pour le féliciter pour sa victoire". "Nous avons tout donné lors de cette campagne", a-t-il déclaré à Boston (nord-est) devant des milliers de partisans qu'il a remerciés. "je prie pour que le président (Obama) réussisse à guider notre nation". "Cette élection est terminée, mais nos principes demeurent", ajoute-t-il.

6h52: Mitt Romney aurait reconnu sa défaite

Le candidat républicain aurait, selon CBS, appelé Barack Obama pour le féliciter de sa victoire.

6h32 : Des milliers de personnes sur Time Square

Des milliers de personnes ont célébré tard mardi soir la réélection de Barack Obama sur Times Square à New York, agitant de petits drapeaux et scandant "Encore quatre ans", quand les télévisions ont annoncé qu'il avait gagné face au républicain Mitt Romney.

6h30: Barack Obama a remporté l'Etat-charnière de Virginie (est).

Selon un décompte de l'agence Associated Press. 6h: républicains et démocrates se partagent la Chambre et le Sénat

Les démocrates devraient conserver leur majorité au Sénat, et les républicains garder la main sur la Chambre des représentants.

Les républicains avaient gagné le contrôle de la Chambre des représentants lors des élections de mi-mandat en 2010, avec une avance de 25 élus par rapport à leurs rivaux sur un total de 435 sièges. Selon les télévisions américaines, ils devraient conserver cette majorité.

Les démocrates étaient de leur côté en passe de conserver leur majorité au Sénat.

5h20: Barack Obama réélu président des Etats-Unis d'Amérique!

Avec plus de 274 grands électeurs, Barack Obama a été réélu mardi président des Etats-Unis, dépassant le seuil des 270 grands électeurs nécessaires face à son rival républicain Mitt Romney. C'est la deuxième fois, après Bill Clinton dans les années 1990, qu'un démocrate est réélu à la Maison Blanche depuis la Seconde Guerre mondiale.

5h15: Obama décroche les swing state de l'Iowa (6) et du Nouveau Mexique (5) et est sur le voie de remporter l'élection présidentielle. Mitt Romney remporte la Caroline du Nord (15), un des Etats-charnières de l'élection. Dans le même temps, Obama confirme sa victoire dans les bastions démocrates que sont la Californie (55), l'Oregon, Hawaii et l'Etat de Washington.

4h50: L'Arizona (11) va à Romney

Alors que les deux candidats ne sont pas encore départagés en Floride (très serrés) et dans d'autres Etats-clés, Mitt Romney confirme une victoire républicaine en Arizona, Idaho et Montana.

4h20: Le point sur le nombre de grands électeurs

D'après les résultats dans 33 Etats et dans le District de Columbia, le président sortant démocrate Barack Obama avait obtenu 158 mandats de grands électeurs contre 163 à son adversaire républicain Mitt Romney. Pour être élu, un candidat doit obtenir la majorité des mandats, soit 270 sur 538. Après le nom de chaque Etat figure le nombre de ses grands électeurs. Le vainqueur de chaque Etat remporte la totalité des mandats, à l'exception du Maine et du Nebraska qui les répartissent à la proportionnelle. Obama peut encore compter sur quelques poids lourds tels que la Californie.

4h: Obama donné gagnant dans les swing states du Wisconsin (10), Minnesota (10) et du New-Hampshire (4)

Le président américain Barack Obama a remporté l'Etat-clé du New Hampshire, qui n'avait voté que deux fois pour un démocrate lors des six précédentes élections présidentielles. Ce petit Etat du nord-est, qui ne compte que quatre grands électeurs, était considéré déterminant pour Barack Obama dans sa course aux 270 grands électeurs sur les 538 nécessaires pour l'emporter. Sans surprise, Mitt Romney l'emporte en Utah, l'Etat des Mormons.

3h30: Romney et Obama à 50/50 en Floride

Dans le swing state de Floride, qui pèse pas moins de 29 gds électeurs, Obama et Romney seraient à 50%-50%. Environ 600 voix les séparaient vers 3h30. Autre Etat-clé, la Pennsylvanie (20) serait pour Obama... ce qui n'était pas gagné d'avance.

3h05: Avalanche de résultats

Pas de surprise! Obama gagne à New York, dans le Michigan et dans le New Jersey. Romney décroche lui les Etats suivants: Kansas, Louisiane, Nebraska, Dakota du Nord, Texas, Wyoming, Mississippi et Dakota du Sud.

3h: Obama donné vainqueur dans l'Ohio

Le New York Times donne Barack Obama vainqueur dans l'Ohio - très important swing state qui pèse 18 grands électeurs - , selon des premières estimations sorties des urnes. Le plan de sauvetage de l'industrie automobile du président sortant pourrait avoir été porteur dans cet Etat industriel du Nord.

2h40: Les "swing states" Floride, Virginie et Ohio

Selon les premières estimations, Mitt Romney devrait emporter la Virginie (13) alors que son adversaire démocrate le devancerait en Floride (29) et dans l'Ohio (18). Si cela se confirme, les chances de l'emporter seraient très réduites pour le candidat républicain. Par contre, la victoire de Romney est confirmée dans l'Arkansas, l'Alabama et le Tennessee.

S&P condamnée pour notation "trompeuse" : des plaintes à l'étude en Europe

 

Le siège de l'agence de notation Standard and Poor's à New York, le septembre 2012

Des juristes vont étudier l'opportunité de lancer des procédures collectives contre l'agence de notation Standard and Poor's (S&P) en Europe, notamment au nom d'investisseurs français, après sa condamnation en Australie pour l'évaluation "trompeuse" de produits toxiques.

La justice australienne a condamné lundi S&P à indemniser des collectivités locales ayant englouti des millions de dollars dans des titres très bien notés par l'agence américaine et qui s'étaient effondrés à l'approche de la crise financière de 2008.

Le directeur de la société qui a financé la plainte collective, IMF Australia, a annoncé mercredi qu'il se rendrait ce week-end en Europe où deux milliards d'euros de titres CPDO (constant proportion debt obligation) ont été souscrits, selon lui, au cours des trois années ayant précédé la crise.

Une plainte au moins serait déposée aux Pays-Bas - pays de la banque ABN AMRO qui vendait les titres - au nom d'investisseurs en Europe. Les procédures envisagées concernent l'Allemagne, l'Autriche, les Pays-Bas, la Grande-Bretagne et la France, où le principe des plaintes collectives ("class action") n'est pas reconnu.

"Toutes ces juridictions reconnaissent les concepts de +devoir de prudence+ et de +présentation déformée+" qui ont valu sa condamnation à S&P en Australie, a déclaré John Walker à l'AFP.

Les éléments matériels présentés à la justice australienne, tels que les courriers électroniques d'employés de S&P débattant des notations, peuvent par ailleurs, selon lui, servir devant les tribunaux européens.

Le tribunal fédéral australien a jugé "trompeuse" la note "AAA" attribuée aux CPDO vendus fin 2006 à 13 municipalités, via ABN AMRO, par une société de services financiers, LGFS.

Il a condamné S&P, ABN AMRO et LGFS à payer solidairement les pertes plus intérêts réclamés par les plaignants.

S&P s'est dite "déçue" par le jugement et a annoncé son intention de faire appel, réfutant "toute allégation soutenant que nos avis étaient inappropriés".

 

09:41 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/11/2012

bonjour....

 

EN ATTENDANT LES ÉLECTIONS AMÉRICAINES

Pour la première fois vendredi en clôture de Wall Street, les investisseurs ont intégré le résultat des élections américaines dans leurs inquiétudes. Le scénario qui est anticipé par Wall Street c'est une victoire d'Obama, sans raz de marée, un Sénat équilibré entre les deux camps, et une Chambre des Représentants à majorité républicaine. Et donc une cohabitation et un blocage.

Baisse de Wall Street en clôture vendredi sur fond d'élections américaines
Après avoir largement ignoré les élections Américaines, les investisseurs commencent depuis vendredi à s'interroger sur les conséquences du scénario qui à l'heure où nous parlons est le plus probable. Les marchés misent sur une victoire d'Obama, un sénat qui resterait à majorité démocrate ou totalement équilibré entre les deux camps, et une chambre des représentants qui resterait à majorité républicaine. Une cohabitation en quelque sorte. Un président sans réel pouvoir avec un Congrès en position de blocage permanent.

Comme c'est le cas actuellement.
Et c'est ce qui explique en partie l'absence de vraies réformes aux Etats-Unis depuis la loi sur la couverture sociale. Ce qui inquiète les marchés c'est évidemment les conséquences de ce blocage sur les négociations à venir sur le déficit. Un président élu mais sans raz de marée et un Congrès dans l'opposition frustré de son échec aux présidentielles ont toutes les chances de s'opposer avec en vue, déjà, les élections de 2016. 4 ans c'est très court.

Est-ce qu'on peut réellement imaginer un blocage total qui mènerait au fiscal cliff, ce précipice fiscal ?
Non. Ni les démocrates, ni les Républicains ne veulent être tenus responsables dans l'avenir pour ce qui pourrait être la voie la plus certaine pour un retour à la récession avec des coupes automatiques drastiques de dépenses. Il y aura accord. Mais il n'y aura accord qu'à la dernière minute de la dernière heure du dernier jour. Et en attendant les négociations seront brutales. Ces élections ont accentué le clivage entre Démocrates et Républicains. Quelle que soit l'issue des élections, l'Amérique est coupée en deux, à quasi égalité, avec deux modèles de sociétés qui sont en totale opposition. Et ça c'est une inquiétude pour les marchés. (Monfinancier)

 

LE RAPPORT GALLOIS
C'est pour aujourd'hui. ET que pour aujourd'hui car demain il sera mort et enterré. Les Echos en révèlent les principaux éléments dont la fameuse baisse des charges sociales. Ni François Hollande, qui me fait de plus en plus penser à Jimmy Carter, ni notre prof d'allemand n'auront le courage d'avancer dans cette voie.

 

LA GRECE ET L'EURO
C'est reparti pour un tour avec la Grèce et l'euro baisse. La Grèce doit décider mercredi si elle accepte un nouveau plan d'économies de 13.5 milliards d'euros pour obtenir l'aide européenne. Elle va accepter bien sûr, elle n'a pas le choix, et elle ne va rien faire bien sûr...

 

LA CRAINTE DES ELECTIONS AMERICAINES
a commencé à plomber les marchés. Dans un scénario, le plus attendu par les investisseurs, de victoire d'Obama, de justesse, de Sénat bloqué et de Chambre des représentants à majorité républicaine, toute décision sera bloquée dans cette cohabitation alors qu'on s'approche du précipice fiscal de janvier.

 

LA DIFFÉRENCE ENTRE MERKEL ET HOLLANDE
Angela Merkel a déclaré qu'il faudrait encore 5 ans pour sortir de la crise Européenne. Elle ne vend pas du rêve. Hollande a dit que l'Europe était déjà sortie de la crise...

 

UN CHOMAGE AMERICAIN
en demi teinte. Avec des créations d'emplois meilleures que prévues mais des chiffres qui restent bas par rapport à toutes les précédentes reprises et un taux de chômage légèrement en hausse. Aucun impact positif sur Wall Street

 

SAMSUNG, LE CARTON
Apple a de quoi s'inquiéter. Son mini Ipad démarre doucement, son Iphone 5 s'est bien vendu mais a engendré une vraie déception même chez les aficionados et pendant ce temps là Samsung inonde le monde avec son Galaxy 3 avec plus de 30 millions vendus... Pas étonnant que l'action Apple baisse inexorablement.

 

UN NOUVEAU PATRON EN CHINE
Jeudi. Là pas de suspense, pas d'élections, pas de vote. Pas de démocratie dans cette dictature Chinoise. Et beaucoup de questions sur la direction que va prendre le fils d'un des compagnons de Mao Tse Toung

 

PIRE QUE AYRAULT
Le premier ministre Japonais a battu un nouveau record d'impopularité. Moins de 20% d'opinions favorables. Des élections anticipées sont inévitables.

 

LA DESCENTE AUX ENFERS D'ALCATEL
Alcatel va vendre des actifs pour sauver les meubles . Mais il ne reste plus grand chose. Et finalement la meilleure solution pour les pauvres actionnaires pauvres d'Alcatel c'est une liquidation totale d'Alcatel avec une vente par appartements...

L'ARGENTINE RATTRAPEE
par ses démons. Le hedge fund Elliot Associates a obtenu gain de cause contre l'Argentine. Un tribunal américain a condamné l'Argentine à rembourser une partie des créanciers qu'elle a ignorée lors de sa faillite...

 

 

 

09:36 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/11/2012

BONJOUR LES AMIS....BON WEEK END !!!

La Bourse de Paris attendue stable avant la publication des chiffres du chômage US :

 

La Bourse de Paris devrait ouvrir sur une note stable vendredi et faire preuve de prudence avant la publication des chiffres du chômage américain en octobre, dans un marché encore peu actif en l'absence de nombreux investisseurs.

Le contrat à terme sur le CAC 40 était stable (+0,01%) une quarantaine de minutes avant l'ouverture de la séance.

La veille, les grandes places financières ont largement profité de statistiques de bonne facture. En Chine, la production manufacturière est repartie à la hausse. Et aux Etats-Unis, les embauches dans le secteur privé et l'activité manufacturière se sont accélérées. Enfin, le moral des ménages américains s'est inscrit au plus haut de l'année.

A Paris, l'indice parisien a gagné 1,35%. A Wall Street, le Dow Jones a pris 1,04% et le Nasdaq 1,44%.

"Le grand rendez-vous de la journée est la publication du rapport sur l'emploi américain, la dernière grande statistique avant l'élection présidentielle du 6 novembre", note Cameron Peacock chez IG Markets.

Les chiffres officiels risquent de révéler une légère remontée du taux de chômage dans le pays, à 7,9% contre 7,8% en septembre, selon les prévisions des analystes.

Les derniers indicateurs économiques laissent en effet penser que les embauches ont augmenté par rapport au mois précédent, mais elles risquent d'être trop faibles pour permettre une baisse du chômage pour le troisième mois d'affilée.

Dans tous les cas, la Banque centrale des Etats-Unis (Fed) ne se satisfera pas d'une simple baisse du taux de chômage pour réduire son soutien à la reprise économique, a assuré un de ses dirigeants, Jeffrey Lockhart.

Les commandes industrielles américaines en septembre seront aussi publiées dans l'après-midi.

Les volumes d'échanges devraient rester faibles sur le marché parisien, de nombreux intervenants restant en congés au lendemain du jour férié de la Toussaint.

De toute façon, les rares opérateurs présents "vont attendre d'en savoir plus sur le résultat des élections aux Etats-Unis avant de faire évoluer leurs portefeuilles", souligne M. Peacock.

La Grèce reste aussi un sujet d'incertitudes.

Le pays, qui risque d'être en faillite à la mi-novembre si la troïka (UE, FMI et BCE) ne débloque pas une nouvelle tranche d'aide, a dévoilé mercredi une série de mesures de rigueur de 9,4 milliards d'euros, pour tenter de satisfaire ses bailleurs de fonds.

Mais les nouvelles coupes dans les retraites des fonctionnaires et la suppression de certaines primes ont été jugées jeudi "anticonstitutionnelles" par la Cour des comptes et la contestation sociale ne cesse d'augmenter.

Les grandes puissances du G20 se retrouvent dimanche et lundi à Mexico pour évoquer le dossier grec et tenter de dissiper les craintes d'une rechute grave de l'économie mondiale.

VALEURS A SUIVRE

ALCATEL-LUCENT a subi au troisième trimestre une perte nette de 146 millions d'euros, largement supérieure à celle attendue par les analystes (108 millions).

RENAULT et PSA PEUGEOT CITROËN seront surveillés dans le sillage de la publication des chiffres des immatriculations mensuelles en France en octobre. Aux Etats-Unis, les ventes automobiles ont été positives le mois dernier pour les constructeurs Toyota, Chrysler et General Motors.

CLUB MEDITERRANEE - Les voyagistes français s'attendent à un hiver en demi-teinte avec des réservations en baisse de 8 à 10%, selon l'Association française des tour-opérateurs (Ceto).

L'euro en baisse face au dollar après de nouvelles inquiétudes sur la Grèce :

 

L'euro fléchissait face au dollar vendredi dans la foulée de nouvelles inquiétudes sur la dette grecque tandis que le billet vert se renforçait face au yen affaibli par une série de sombres résultats publiés par de grands fabricants d'électronique japonais.

Vers 07H00 GMT (08H00 à Paris), l'euro valait 1,2910 dollar, contre 1,2940 dollar jeudi vers 21H00 GMT.

La monnaie unique européenne s'effritait face à la devise nippone, à 103,67 yens contre 103,69 yens jeudi soir.

Le dollar progressait face à la monnaie japonaise, à 80,30 yens contre 80,13 yens la veille.

Le Fonds monétaire international a indiqué jeudi que les négociations entre Athènes et ses bailleurs de fonds internationaux butaient sur le point de trouver des "conditions de financement (du pays) qui seraient compatibles avec un niveau de dette viable" pour redresser les comptes publics grecs.

A deux reprises, le gouvernement grec avait pourtant assuré avoir trouvé un accord avec ses créanciers sur un nouveau plan d'économies de quelque 13 milliards d'euros, condition au versement d'une nouvelle tranche d'aide de 31,2 milliards d'euros vitale pour les finances du pays.

Mais il a été à chaque fois démenti par ses bailleurs de fonds de la troïka FMI-Union européenne et Banque centrale européenne.

Une source gouvernementale allemande a concédé qu'il y avait également "encore des questions en suspens à discuter au sein de la troïka mais également au sein de l'Eurogroupe, entre les ministres des Finances" en vue d'aboutir à une solution durable pour la Grèce.

Les développements sur la Grèce "pourraient bien rivaliser avec l'élection américaine en termes d'importance pour le marché" la semaine prochaine a souligné la National Australia Bank dans une note.

Le dollar s'est parallèlement renforcé contre le yen trois jours après des mesures d'assouplissement annoncés par la Banque du Japon qui avaient déclenché initialement un mouvement de vente du billet vert.

"Il s'agit plutôt d'une réaction aux nouvelles spécifiques aux entreprises", après la publication de perspectives inquiétantes par plusieurs fabricants d'électronique japonais.

Sharp a annoncé jeudi prévoir une perte nette de 450 milliards de yens (4,5 milliards d'euros) pour l'exercice 2012/13, en raison notamment des mauvaises performances de ses télévisions à écrans cristaux liquides (LCD).

Et la veille Panasonic avait effrayé la Bourse de Tokyo après avoir publié une prévision de perte nette de 765 milliards de yens pour l'exercice en cours.

Les cambistes attendent vendredi la publication du rapport sur l'emploi américain qui constitue l'un des principaux indicateurs permettant d'évaluer la santé de l'économie américaine et qui sera le dernier indicateur majeur à être publié avant l'élection présidentielle américaine de mardi

Ces chiffres officiels, attendus à 12H30 GMT, risquent de révéler une légère remontée du taux de chômage en octobre.

Vers 07H00 GMT, la livre britannique se renforçait face à la monnaie unique, à 80,19 pence pour un euro, mais fléchissait face au billet vert, à 1,6098 dollar.

La devise helvétique s'errodait face à l'euro, à 1,2067 franc suisse pour un euro, et également face au billet vert, à 0,9347 franc suisse pour un dollar.

 

08:42 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |