09/11/2012

bonjour et bon week end...10h50 lire CHINE !!!

monfinancier...

ENTRE LA PEUR ET LA LASSITUDE...

L'année 2012 n'a pas été une année facile sur les marchés. Beaucoup de hedge funds, ces pros du trading, ont jeté l'éponge. Et depuis l'élection de l'idole Française, Obama, on sent à nouveau un sentiment de lassitude et de peur. Ceux qui comme moi croient à un rallye de fin d'année se demandent si finalement le fiscal cliff ne plombera pas les dernières semaines d'une année déjà pourrie.

 

IT'S THE DEMOGRAPHY STUPID!
C'est ce qu'on pourrait dire aux Républicains quand on lit toutes les analyses passionnantes sur le vote des différentes minorités aux Etats Unis. Passionnantes. Obama a gagné grâce à l'écrasante majorité qu'il a obtenue parmi toutes les minorités et notamment les latinos. Aux Etats-Unis, les statistiques par catégories de personnes, ethniques ou autres sont autorisées et riches d'enseignements. La conclusion pour les républicains est simple: s'ils continuent à ne s'adresser qu'aux mâles blancs hétérosexuels, ils n'auront plus jamais le pouvoir.

 

MESSAGE A LA SINO BEATITUDE
Ceux qui nous expliquent depuis des années que la Chine est sur la voie de l'ouverture et que ce n'est pas vraiment une dictature ont dû être un peu surpris de voir les images du dernier Congrès du Parti Communiste Chinois. Et le ton du Congrès était clair: retour au conservatisme....Et comme à chaque fois, un objectif: la lutte comme la corruption...

 

PIEGéES
Après les particuliers, ce sont les entreprises que le gouvernement veut empêcher de délocaliser pour pouvoir continuer le massacre fiscal. Selon les Echos une "exit tax" serait bientôt applicable pour les entreprises qui veulent quitter le pays, après celle sur les particuliers.

 

CONDAMNES A SE METTRE D'ACCORD
Les Démocrates et les Républicains doivent s'entendre avant le début de l'année, au moins pour reporter le fiscal cliff de six mois. Si les démocrates forts de leur victoire tentent la conciliation, les Républicains amers multiplient les déclarations d'intransigeance.

 

DRAGHI NE DIT RIEN DE NOUVEAU
Notre Droopy européen n'a pas, comme à son habitude, décroché un sourire lors de sa conférence de presse, il n'a pas plus donné d'indications sur les taux Européens. Un discours pour rien.

 

UNE NOUVELLE QUI VA FAIRE PLAISIR A MELENCHON
Hermès a révisé à la hausse ses perspectives de ventes pour l'année... Vive la crise.

 

CE SERAIT PRESQUE UN GAG
si on ne parlait pas d'argent des contribuables. La note pour renflouer Dexia va finir à combien??? Chaque mois ou presque, on nous annonce qu'il faut des milliards de plus. Hier le tarif était de 5.5 milliards d'euros pour la journée. Et ce n'est pas fini.

 

ET ENCORE L'ALLEMAGNE
Elle a annoncé hier que son déficit budgétaire allait encore se réduire malgré UNE HAUSSE des dépenses publiques... 28 milliards d'euros de déficit. Ce sera 4 milliards d'euros de moins que prévu. Bravo.

 

ILS VEULENT TRAVAILLER LE DIMANCHE
La "une" du Parisien. Des salariés de Bricorama qui manifestent pour avoir le droit de travailler le dimanche. Ce pays marche sur la tête.

FILLON A LA PÊCHE
Après une fracture de la cheville, une colique néphrétique, il nous fait des calculs rénaux. Il est temps que l'élection de l'UMP se termine

 

LE FISCAL CLIFF, PREMIER DÉFI D'OBAMA 2

 

Si l'élection d'Obama n'a pas été saluée par le marché, c'est en partie parce que le président américain réelu va devoir tout de suite s'attaquer à une falaise fiscale qui inquiète les opérateurs, alors que la cohabitation entre les démocrates et les républicains rendent les mesures difficiles à prendre.

Le fiscal cliff est le terme récemment employé par le président de la Fed Ben Bernanke, pour désigner la coïncidence de plusieurs échéances fiscales qui doivent tous se produire à la fin de l'année, et sur lesquels les républicains et les démocrates vont devoir s'accorder.

La fin 2012 est tout d'abord l'arrivé à échéances des allègements fiscaux décidés par George W Bush. A partir de l'année prochaine, les taux d'imposition pourrait alors brutalement remonter, passant de 10 à 15% pour la tranche la plus basse et 35 à 39.6% pour la tranche supérieure. La taxation des revenus du capital devrait également remonter à 20% contre 15% aujourd'hui.

Autre réduction fiscale qui arrive à échéance le 31 décembre, les baisses de cotisations salariales décidées par Barack Obama afin de relancer la croissance économique, pour un montant total de 115 milliards. En même temps, de nouvelles taxes entrent en vigueur, pour financer la loi "Obamacare" de 2010 notamment.

Enfin, d'ici la fin de l'année, les élus doivent également s'entendre sur le relèvement du plafond de la dette de 16 400 dollars. Ce plafond sera vraisemblablement atteint d'ici la fin de l'année. En Août 2011, le congrès n'avait pas réussi à trouver un accord sur ce relèvement. Il avait cependant décidé que faute d'un véritable accord d'ici le 31 décembre 2012, un plan de réduction du déficit serait automatiquement appliqué, avec des coupes budgétaires de 1.200 milliards de dollars sur 8 ans.

Selon les projections, si toutes ces hausses de taxe et baisse des dépenses ont lieu en même temps, le gouvernement fédéral pourrait économiser environ 600 milliards de dollars à partir de l'année prochaine. Mais ce « choc fiscal » aurait un impact très néfaste pour la croissance. En moyenne, l'impôt des foyers américains pourrait ainsi augmenter de 1.600 dollars l'année prochaine, selon le Bipartisan Policy Center. Un vrai coup de massue sur la consommation américaine. Le FMI a averti que les Etats-Unis pourraient perdre quatre points de croissance. Soit une rechute dans la récession. D'autres, comme l'agence de notation Fitch, pointent le risque d'une remontée du chômage au-dessus de 10%.

Si Barack Obama souhaite limiter les hausses d'impôts et les baisses des dépenses, il risque néanmoins d'être confronté aux difficultés de trouver un accord entre la chambre des représentants républicaine, et le sénat démocrate, les deux chambres du Congrès. Si le président américain a prôné l'unité au Congrès, le chef de la majorité à la Chambre, John Boehner, a donné un aperçu des relations futures entre les deux branches du gouvernement après l'annonce de la victoire d'Obama, promettant de ne faire aucune concession. Il va pourtant bien falloir éviter le mur...

COMME PAR HASARD..... :-))

 

Chine : en plein congrès du Parti, une pluie de bons chiffres économiques

 

Un lingot d'or spécialement gravé pour marquer la prochaine année du serpent en Chine, le 7 novembre 2012

Les dirigeants chinois réunis en congrès à Pékin vont pouvoir s'appuyer sur une série de bons indicateurs économiques pour le mois d'octobre, publiés vendredi, laissant espérer un rebond de la croissance dans la deuxième économie mondiale.

Les hausses de l'activité industrielle, des ventes de détail et des investissements en capital fixe se sont toutes accélérées le mois dernier, tandis que l'inflation a atteint son niveau le plus bas en près de trois ans, selon les chiffres du Bureau national des Statistiques.

Le rebond de l'activité en octobre permet aux analystes d'espérer une accélération de la croissance dans la deuxième économie mondiale, qui est tombée à 7,4% au troisième trimestre, en baisse pour le septième trimestre consécutif et à son niveau le plus bas depuis la crise financière mondiale.

Production industrielle en hausse

L'augmentation de la production industrielle a atteint 9,6% sur un an, contre 9,2% au mois de septembre. Sur les dix premiers mois de l'année, elle s'élève désormais à 10%, par rapport à la même période de 2011.

Les ventes de détail, jauge de la consommation des ménages, ont elles progressé de 14,5% sur un an en octobre, contre 14,2% en septembre.

Enfin, la hausse des investissements en capital fixe s'est légèrement accélérée à 20,7% pour les dix premiers mois de l'année, contre 20,5% pour les neuf premiers.

Ces investissements se sont élevés à plus de la moitié du Produit intérieur brut (PIB) chinois l'an passé et bénéficient des récentes mesures de soutien à l'activité du gouvernement pour juguler le ralentissement de la croissance.

Des touristes chinois sur la place Tiananmen à Pékin le 9 novembre 2012

Parallèlement à ces hausses, l'indice des prix a continué de fléchir, tombant avec 1,7% de hausse sur un an à son plus faible niveau depuis janvier 2010, une situation qui donne de la marge au gouvernement pour soutenir l'activité en assouplissant sa politique monétaire.

Ces bonnes nouvelles interviennent au moment où les plus hauts dirigeants du pays sont réunis à Pékin pour le 18e congrès du Parti communiste, qui doit voir de nouveaux dirigeants accéder aux plus hautes marches du pouvoir la semaine prochaine.

"Voilà un ensemble de chiffres bien sympathiques pour souhaiter la bienvenue à un nouvel ensemble de dirigeants en Chine !", ont commenté Alistair Thornton et Ren Xianfang, économiste chez IHS Global Insight basé à Pékin.

Ils relèvent que le directeur du BNS avait déclaré avant la publication de ces chiffres qu'ils rendraient les observateurs "plus confiants" dans l'état de la deuxième économie mondiale.

"Le gouvernement ne pouvait pas se permettre de mettre en péril l'économie en novembre, et sa stratégie de soutenir la croissance paraît avoir porté ses fruits au cours des derniers mois", ont ajouté les deux économistes.

Croissance

Selon Lu Ting, de Bank of America- Merrill Lynch, il est maintenant possible d'affirmer que la croissance va repartir à la hausse au quatrième trimestre.

"Nous maintenons notre prévision de 7,8% pour le quatrième trimestre et de 8,3% pour la première moitié de 2013, et nous nous attendons à ce que nos concurrents révisent bientôt à la hausse leurs prévisions", a déclaré M. Lu.

Selon cet économiste, il faut s'attendre à "plus de mesures d'assouplissement (monétaire), mais pas à un grand plan de relance".

Dans une boutique de vêtements à Pékin

Pour répondre la crise financière de 2008, Pékin avait adopté un plan de relance de 400 milliards d'euros et ouvert en grand les vannes de crédit. Stimulant la demande intérieure, ces mesures avaient eu pour corollaire une accélération de la hausse des prix, qui avait culminé en juillet à 6,5% en rythme annuel en juillet 2011.

L'inflation a ensuite reculé, sous le triple effet d'une politique monétaire plus restrictive, de restrictions imposées pour éviter la formation d'une bulle spéculative dans le secteur immobilier et de prix moins élevés des matières premières sur le marché mondial.

Mais face à la possibilité d'un ralentissement brutal et alors que la crise de la dette en Europe provoque des difficultés pour ses exportateurs, la Chine a depuis décembre dernier assoupli sa politique monétaire.

La banque centrale a ainsi baissé à trois reprises les réserves obligatoires des banques pour leur permettre de prêter davantage, et réduit par deux fois les taux d'intérêt directeurs.

Pékin a également relancé cet été l'investissement dans certaines infrastructures comme les transports ferroviaires.

prenons ça du bon côté , mais faut avouer que le "timing" est pour le moins douteux....ciao , Claude.

10:54 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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