29/10/2012

BONJOUR.....NY CLOSED..BECAUSE OURAGAN !!!

La séance de lundi s'annonce peu animée en raison de la fermeture de Wall Street

 

ACTIONS

Les valeurs européennes devraient peu évoluer à l'ouverture, sur fond d'activité restreinte sur les marchés internationaux, la Bourse américaine allant rester fermée lundi en raison de l'arrivée de l'ouragan Sandy sur la côte Est des Etats-Unis.

IG Markets prévoit pour l'ouverture que le CAC 40 s'adjugera 2 points, à 3.437 points, tandis que le FTSE 100 abandonnerait 6 points à 5.800 points. Le DAX 30 est attendu en baisse de 8 points, à 7.223 points.

Les contrats à terme de Wall Street se replient lundi, dans un climat de prudence. Les marchés actions et options américains seront fermés ce lundi, en raison du passage de l'ouragan Sandy, ont annoncé les places financières et les régulateurs américains, ajoutant qu'il était possible que cette fermeture dure jusqu'à mardi inclus.

Vendredi, les grands indices américains ont clôturé en demi-teinte à Wall Street. Les perspectives prudentes de plusieurs grandes entreprises américaines ont quelque peu relégué au second plan la croissance plus forte que prévu du produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis.

Le PIB américain a progressé de 2% en rythme annualisé au troisième trimestre, selon la première estimation publiée par le département américain du Commerce, dépassant les prévisions des économistes, qui tablaient en moyenne sur une augmentation de 1,8%. Au deuxième trimestre, le PIB avait crû de 1,3%.

Cette semaine sera chargée en publications de résultats d'entreprises aux Etats-Unis, notamment dans les secteurs de la construction automobile et de la restauration.

Les indicateurs économiques seront également nombreux à paraître cette semaine. Le principal point de mire sera le rapport sur l'emploi non agricole et le taux de chômage aux Etats-Unis, qui sera publié vendredi. Ce rapport sur l'emploi, pour le mois d'octobre, sera le dernier à paaître avant l'élection présidentielle du 6 novembre.

Les économistes anticipent en moyenne 120.000 créations nettes d'emplois en octobre, après 114.000 postes créés en septembre.

Pour ce qui est de l'élection à proprement parler, ce sera surtout le taux de chômage d'octobre qui attirera l'attention, après un recul inattendu en septembre à 7,8%. Les économistes s'attendent néanmoins à un taux stable pour octobre.

En Asie, les marchés actions s'inscrivent pour la plupart en hausse lundi, après de forts mouvements de vente vendredi, même si, à Hong Kong, cette progression est freinée par de nets reculs des promoteurs immobiliers locaux.

 

 
 

 

OBLIGATIONS

Les Bunds et le gilts pourraient ouvrir sur une note contrastée lundi, alors que les marchés marquent une pause pour examiner l'évolution de la situation dans la zone euro.

Le président de la Banque centrale européenne (BCE) a poursuivi son opération de communication en Allemagne, avec un entretien publié ce week-end par le magazine Der Spiegel. Mario Draghi s'est employé dans cet entretien à atténuer les craintes au sujet de l'inflation et a assuré que les nouvelles mesures anticrise de la BCE profiteraient aux épargnants allemands.

Les emprunts du Trésor américain évoluent peu lundi. Les marchés ont terminé la semaine sur une note positive, les investisseurs ayant recherché des actifs sûrs dans un contexte d'inquiétudes pour l'économie mondiale.

"Les investisseurs ont acheté des emprunts du Trésor parce qu'ils considèrent que l'économie ne croît pas assez pour créer suffisamment d'emplois [...]", indique Kevin Giddis, responsable des produits de taux chez Raymond James/Morgan Keegan. "Si les résultats d'entreprises continuent à manquer les objectifs, je m'attends à ce que les actifs refuges attirent encore plus les investisseurs".

 

 
 

 

CHANGES

L'euro a peu évolué lundi pendant la séance asiatique. D'après les analystes, la monnaie unique devrait fluctuer dans une marge étroite jusqu'à ce que l'Espagne dépose une demande d'aide officielle auprès de ses partenaires européens.

Un cambiste à Tokyo indique que l'euro devrait évoluer pour le moment entre 1,29 et 1,2970 dollar.

 

 
 

PETROLE

Les prix du brut ont reculé lundi pendant la séance asiatique, alors que l'ouragan Sandy devrait toucher la côte Est des Etats-Unis mardi matin. A 05h00, le contrat de décembre sur le Brent reculait de 42 cents, à 109,13 dollars le baril, tandis que vers 06h20, le contrat de décembre sur le Nymex abandonnait 36 cents à 85,92 dollars le baril.

Le cours du pétrole coté au Nymex pourrait bientôt tomber à 80 dollars le baril, après s'être établi en moyenne à 96 dollars le baril au cours des trois premiers trimestres de 2012, a indiqué JPMorgan dans une note ce week-end.

Un tel recul signalerait un important changement en termes de risque, dans la mesure où les marchés d'options sur le brut estiment que les prix spot du WTI ne devraient pas évoluer en dehors d'une fourchette comprise entre 80 et 120 dollars le baril.

"Si le prix spot du WTI devait passer en deçà de 80 dollars le baril pour au moins un trimestre, nous nous attendrions à ce qu'en amont, la production de brut américain en 2013 soit inférieure de 150.000 à 200.000 barils par jour à nos projections actuelles, ce qui [...] pourrait entraîner des tensions à la hausse sur les prix".

 DE MONFINANCIER

 

 

LES POLITIQUES ONT BESOIN DE LEÇON D'ÉCONOMIE

La compétitivité. Le projet Gallois a beau avoir été enterré avant d'avoir vu le jour, nous ne pouvons pas éviter le débat. Les entreprises Françaises sont plombées. Plombées par les charges, plombées par l'absence de flexibilité sociale et plombée surtout par la haine des gouvernants due à leur méconnaissance totale de l'entreprise. Ils méritent une leçon et surtout des stages d'immersion...

 

UN BEL APPEL
des grands patrons après le cri des entrepreneurs. Baisser les charges des entreprises et réduire les dépenses publiques, ce n'est ni de gauche, ni de droite, c'est juste du bon sens qui n'est malheureusement pas prêt chez nous.

 

LA LECON ALLEMANDE
Au même moment en Allemagne, BMW signe des accords de compétitivité avec des syndicats intelligents qui comprennent que la mort d'une entreprise, c'est la mort des salariés. En échange d'horaires plus flexibles en fonction de la charge de travail, les salariés de BMW ne subiront pas de licenciements malgré la baisse des ventes.

 

SANDY
vient frapper la Côte Est des Etats-Unis et va perturber et l'économie et les élections. Conséquence à suivre de près.

 

TREMBLEMENT DE TERRE CHEZ UBS
Ce que fait la banque Suisse est tout simplement un tremblement de terre. Supprimer 10,000 emplois sur un total de 60,000 et surtout supprimer une énorme partie des activités de trading, notamment sur les marchés obligataires, pour se concentrer sur la banque traditionnelle et la gestion de fortune, c'est une révolution. Qui va probablement se répandre dans de nombreuses banques.

 

FILIPETTI VERSUS ERIC SCHMIDT
Le patron de Google sera à Paris aujourd'hui. Il est temps que quelqu'un s'attaque enfin à la position dominante asphyxiante du moteur de recherche. Google a de fait, le droit de vie ou de mort sur la plupart des business internet..

 

LA FIN DES HEURES SUPPLEMENTAIRES DEFISCALISEES
a provoqué selon une étude Fiducial une baisse de plus de 3% des salaires dans les TPE. Ca tombe bien, on avait trop de pouvoir d'achat dans les TPE...

 

TRES INTERESSANT
Une étude du cabinet IODS publiée par les Echos ce matin. La performance de l'épargne des Français depuis 1996 est de près de 4%, le double de l'inflation. Mais net d'impôt, on tombe à 2.9%... Les épargnants ne "s'enrichissent pas en dormant"...L'assurance vie est passée de 21% de l'épargne à 40% et la part des actions cotées et des OPCVM a chuté

 

LA VENGEANCE DE BERLUSCONI
Il n'a pas supporté d'avoir été condamné à de la prison ferme, même si il n'en fera pas compte tenu des appels, cassation et prescriptions et il se venge en se demandant si il ne va pas retirer son soutien au gouvernement Monti...

REQUISITION
Redressement productif, réquisition, ce sont des mots qui fleurent bon l'URSS... Duflot propose la réquisition des logements inoccupés. Si elle prépare aussi bien ce projet de loi que le précédent, on n'a pas de souci à se faire. Il sera retoqué par le Conseil Constitutionnel.

 

RÉDUISEZ ENFIN LES DÉPENSES PUBLIQUES!!

Le gouvernement a augmenté les impôts et il va continuer à le faire. Mais il n'a pris aucune mesure pour réduire les dépenses publiques. Aucune. Et il continue dans la tradition des gouvernements des 40 dernières années: toujours plus d'état, toujours plus de dépenses inutiles, toujours plus de dettes. Les patrons donnent une leçon d'économie aux politiques...

Après les entrepreneurs, ce sont les grands patrons qui lancent un appel au gouvernement
Et j'ai trouvé cette démarche intéressante. Intéressant parce qu'elle est positive. Il ne s'agit pas d'un appel pour défendre des intérêts particuliers, ou l'indéfendable dans l'ambiance actuelle de chasse aux sorcières comme les stocks options, les rémunérations des patrons ou la taxation des rémunérations supérieures à 1 million d'euros, il s'agit d'un appel pour l'économie Française. Une économie qui souffre de deux maux principaux, le déclin des entreprises franco françaises et le poids de la dépense publique et donc de la dette.

Martine Aubry reproche quand même aux patrons de défendre les actionnaires plutôt que les employés
On a beau être la fille de Jacques Delors et ne rien comprendre à l'économie. Normal pour des politiques qui n'ont jamais connu les entreprises. La haine viscérale du profit, du capitalisme et tout simplement des entreprises fait perdre la raison aux gouvernants. Aubry dit : les leçons ça suffit. Elle a tort. Quand on a des cancres et des amateurs, il faut non seulement des cours, et plutôt des cours particuliers que collectifs et, rêvons un peu, des stages de quelques mois en entreprises pour apprendre une évidence. Une entreprise qui fait des profits c'est une entreprise compétitive qui peut se développer et embaucher. Une entreprise qui fait des pertes c'est une entreprise vouée à la disparition ou c'est une administration...

Réduire les dépenses publiques ce n'est pas prendre le risque de peser sur la croissance?
Au contraire. Comme l'a prouvé l'Allemagne, comme le prouve l'Angleterre, les dépenses publiques c'est comme le cholestérol, il y a le bon et le mauvais. Et en France nous avons un taux de cholestérol public tellement élevé qu'il augmente nos risques de crise cardiaque, d'AVC ou de maladie artérielle. Augmenter les impôts c'est simple mais ça ne suffit pas. Si la France veut encore des entreprises, mais je ne suis pas sûr que ce soit la volonté actuelle, elle doit s'attaquer drastiquement à ses dépenses publiques.

BONNE JOURNEE...CLAUDE.

 

 

 

09:35 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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