16/10/2012

BONJOUR ...12H18

LE "TOUJOURS BON" COMMENTAIRE DE MONFINANCIER..

 

A QUELLE SAUCE VA T'ON ÊTRE MANGÉS?

C'est à l'Assemblée que va se décider à partir d'aujourd'hui quelle recette va être utilisée pour nous faire porter l'entière responsabilité, ménages et entreprises, de la réduction du déficit budgétaire. La France est le seul pays en Europe mais aussi dans le monde où on opte uniquement pour la hausse des impôts et on ne touche pas aux dépenses publiques.

 

LA BLAGUE DU JOUR
Fleur Pellerin: "Pour l'instant il n'y a pas de signe d'un quelconque exode fiscal". Je me demande sur quoi donne sa fenêtre ? Boboland ?

 

LES CONSOMMATEURS AMERICAINS
ont repris confiance. Ils tapent dans leurs économies pour dépenser dans les magasins et les restaurants. C'était le chiffre du jour qui a redonné le moral aux marchés.

 

ENCORE DES MENACES
mais toujours pas d'actions. La Banque du Japon a encore menacé d'intervenir pour faire baisser le yen. Il faudrait qu'elle arrête de parler et qu'elle commence à agir.

 

UN PETIT BONUS
Les entreprises Françaises étant en pleine forme, le gouvernement a décidé de prolonger, pour l'instant d'un an, la surtaxe de 5% sur l'impôt sur les sociétés.

 

QU'EST CE QU' UN ENTREPRENEUR EN FRANCE
Définition du gouvernement: une personne qui a gardé au moins deux ans 10% du capital de sa société et qui tire au moins 50% de ses revenus de son entreprise. Définition du Petit Robert: un fou.

 

LA NOUVELLE NICHE FISCALE
Pas d'inquiétude. Il y a un moyen d'échapper au nouveau matraquage fiscal sur les plus-values et les résultats et compte tenu de la conjoncture cela va être de plus en plus simple. Faire des pertes. Et avoir des entreprises dont la valeur n'augmente pas , donc pas de plus-value! C'est génial non ?

 

POUR OUBLIER LA CRISE
Vincent Peillon propose la dépénalisation du cannabis. Comme il est ministre de l'Education, on est rassurés pour nos enfants...Avec un pétard dès la maternelle, ils ont enfin un avenir en France.

 

ENCORE UNE BONNE BLAGUE
Ayrault: Il est déterminé à relever le défi du redressement industriel. Il a fait cette déclaration historique au coeur de la France qui bouge: la banlieue de sa ville de Nantes.

 

L'EFFET BOLLORE
Je ne regrette pas d'avoir suivi Bolloré dans Vivendi. Avec lui, on n'a pas à attendre longtemps pour que ce ça bouge. Les négociations entre SFR et Numericable, Vodafone ou encore Bouygues semblent se confirmer...

 

OBAMA ET LE DEBAT
C'est ce soir que se tient le deuxième des trois débats entre les candidats. On peut s'attendre à ce qu'Obama mette le paquet après avoir dormi pendant le premier débat.

 

CITIGROUP A LA PECHE
5% de hausse pour la banque Américaine après l'annonce de résultats meilleurs que prévus. Le secteur bancaire est en forme grâce à la perfusion permanente de la FED de milliards à taux zéro.

 

L'INVESTISSEMENT DU JOUR
Les obligations Grecques font un carton. Elles sont au plus haut depuis le début de la crise. Le marché est rassuré sur le fait que l'Allemagne ne veut pas sortir la Grèce de la zone euro...

 

PRIX NOBEL D'ECONOMIE
Contre toute attente ce n'est pas Arnaud Montebourg qui l'a eu, mais Lloyd Shapley et Alvin Roth, deux grands spécialistes de l'adéquation de l'offre et de la demande.

AMUSANTE
Regardez la photo du patron de Softbank qui serre la main du patron de Sprint, troisième opérateur mobile US qu'il vient de s'acheter pour 20 milliards de dollars.

 

LES ETATS UNIS REBONDISSENT ILS ENFIN ?

C'est le flou sur l'état de l'économie Américaine depuis des mois. Quatre ans après le choc Lehman, l'économie Américaine n'a toujours pas rattrapé son retard et compensé ses pertes d'emplois. Mais depuis quelques jours, quelques signaux sont passés au vert. Une fois de plus c'est le consommateur Américain qui semble prêt à relancer la machine après plusieurs années de grève...

Alors est ce qu'on peut dire que l'économie américaine redémarre ?
C'est la question à plusieurs milliards de dollars. On sait que la croissance mondiale a désespérément besoin d'une locomotive. Que l'Europe ne pourra pas remplir ce rôle avant quelques années et que la Chine met du temps à redémarrer. Tous les espoirs reposent donc sur les Etats-Unis. Et depuis quelques semaines, il est difficile de voir une véritable tendance économique se dessiner. Jusqu'à présent pour un indicateur économique encourageant, on avait un chiffre déprimant. Mais c'est en train de changer. Les signes d'un rebond de la croissance s'accumule. Ce n'est pas l'euphorie mais c'est un léger mieux.

Et c'est la consommation qui semble relancer un peu la machine
Une fois de plus, la responsabilité de la croissance repose sur les ménages et sur leur consommation. Et ils consomment à nouveau. Leur pouvoir d'achat ne s'est pas amélioré significativement mais ils tapent dans une épargne reconstituée et ils sont un peu rassurés par la stabilisation des prix de l'immobilier. Les magasins et les restaurants ont indiqué hier, pour le troisième mois consécutif, que les ménages américains avaient envie de repartir un peu de l'avant, sur fond de confiance améliorée.

Et pourtant on n'a pas encore de vrai rebond de l'emploi
Pas encore. Les entreprises n'embauchent pas ou peu. Elles ont massivement recours à l'emploi temporaire ou à l'emploi à temps partiel. Mais si la consommation rebondit, les entreprises vont devoir embaucher ce qui reboostera le moral et le pouvoir d'achat et pourra relancer le cercle vertueux. On peut donc dire aujourd'hui qu'il y a des signes positifs du côté de l'économie américaine. Il faut espérer maintenant que cet élan ne sera pas freiné par l'échéance budgétaire et fiscale majeure qui attend le pays en Janvier.

 

La Bourse de Paris en légère hausse, avant des publications aux Etats-Unis :

 

Le palais Brongniart qui hébergeait la Bourse de Paris

La Bourse de Paris était en légère hausse mardi à la mi-journée (+0,41%), dans un marché prudent, à quelques jours d'un sommet européen et avant plusieurs indicateurs et résultats d'entreprises aux Etats-Unis.

A 11h50 (09h50 GMT), l'indice CAC 40 gagnait 13,94 points à 3.434,22 points et poursuivait son rebond engagé la veille (+0,92%). Les volumes d'échanges étaient très modestes, à 694 millions d'euros.

"Dans un marché sans réelle direction, nous adoptons une attitude prudente", indique Franklin Pichard, gérant chez Barclays Bourse.

Selon lui, "même si le gouvernement espagnol continue à jouer avec les attentes des investisseurs, une nouvelle étape d'apaisement du stress en Europe pourrait suivre le sommet européen de la fin de la semaine", qui se tient jeudi et vendredi.

Pour Markus Huber, analyste chez ETX Capital, la hausse du marché mardi est alimentée par "des informations selon lesquelles l'Espagne fait quelques progrès vers une demande d'aide", qui permettrait de faire baisser des taux d'emprunt.

La tendance n'a pas été modifiée par un emprunt de court terme de l'Espagne, qui s'est soldé par des taux en baisse, ni par la hausse plus forte que prévu de l'indice Zew, baromètre du moral des milieux financiers en Allemagne, en octobre.

Les investisseurs se préparaient désormais à des indicateurs aux Etats-Unis, avec l'inflation (14h30) et la production industrielle (15h15) pour septembre.

Le marché devra enfin digérer à la mi-journée une série de résultats d'entreprises portant sur le troisième trimestre, avec notamment Mattel, UnitedHealth, Omnicom, Coca-Cola, Goldman Sachs et Johnson & Johnson.

Parmi les valeurs, les banques soutenaient la tendance, à l'image de BNP Paribas (+2,24% à 39,88 euros), Crédit Agricole (+2,37% à 6,22 euros) et Société Générale (+1,87% à 24,80 euros).

Safran prenait 1,28% à 30,07 euros après avoir annoncé la signature d'un accord définitif pour acquérir les activités d'une filiale de United technologies, pour environ 310 millions d'euros.

LVMH perdait 1,17% à 122,35 euros après avoir enregistré un ralentissement de sa croissance organique au troisième trimestre et ce même s'il affiche sa confiance pour le reste de l'année.

Casino lâchait 2,00% à 68,14 euros après l'annonce d'un chiffre d'affaires trimestriel supérieur aux attentes mais une performance qui a déçu en France.

Soitec gagnait 0,64% à 2,22 euros malgré le fort recul des ventes et la révision à la baisse de la perte opérationnelle de la société.

Audika bondissait (+5,49% à 9,41 euros). La société espère renouer avec la croissance au quatrième trimestre, traditionnellement pour lui le plus important de l'année, après une nouvelle déception au troisième.

Medica prenait 3,06% à 13,46 euros après avoir confirmé ses objectifs de croissance annuelle.

Vivendi prenait 0,13% à 15,75 euros. Bolloré (+0,96% à 210,00 euros) est devenu le premier actionnaire du groupe, en détenant plus de 5% du capital après la cession de ses deux chaînes de télévision Direct 8 et Direct Star au Groupe Canal+, filiale du conglomérat français.

Le secteur automobile était sous pression alors que les ventes de voitures neuves dans l'Union européenne ont connu leur plus forte baisse en septembre sur douze mois. Michelin perdait 3,32% à 63,14 euros, PSA Peugeot Citroën 2,93% à 5,82 euros et Renault 1,77% à 35,20 euros.

Enfin, Saint-Gobain (-1,87% à 26,00 euros) souffrait d'un abaissement de recommandation par Morgan Stanley de "surpondérer" à "neutre". De son côté, BNP Paribas est passé de "surperformer" à "neutre" sur Technicolor (-2,61% à 1,83 euro).

 

 
 

 

12:22 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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