10/10/2012

BONJOUR LES AMIS....9H26

DE DOW JONES..

 

ACTIONS

Les marchés d'actions européens devraient ouvrir en baisse mercredi, alors qu'un regain d'inquiétudes à l'égard de la croissance mondiale et de la situation en Grèce et en Espagne rend les investisseurs peu désireux de prendre des risques.

IG Markets prévoit que le CAC 40 ouvrira en baisse de 21 points, à 3.362 points, tandis que le FTSE 100 perdrait 28 points, à 5.782 points. Le DAX 30 est attendu en repli de 38 points à l'ouverture, à 7.197 points.

"Les marchés sont allés un peu trop loin et les gens commencent à s'inquiéter des perspectives de croissance", explique Matthew Sherwood, responsable de la recherche sur les marchés chez Perpetual à Sydney. Il insiste plus particulièrement sur l'absence de réponse politique en Chine face au ralentissement de la croissance.

Par ailleurs, le Fonds monétaire international (FMI) estime que les dirigeants mondiaux doivent faire davantage d'efforts pour restaurer la confiance des investisseurs et éviter que la situation économique se détériore.

José Vinals, directeur du département marchés de capitaux au FMI, a insisté sur le fait que le récent programme de rachat d'obligations souveraines de la Banque centrale européenne (BCE) devait être "perçu par les marchés comme réel et non virtuel". Le FMI a publié mercredi matin son rapport sur la stabilité financière mondiale, avertissant que l'inaction des dirigeants de la zone euro pourrait entraîner une récession mondiale.

Les contrats à terme de Wall Street sont en baisse mercredi. Mardi, les valeurs américaines ont perdu du terrain, les prévisions de croissance anémiques du FMI ayant rendu les investisseurs prudents avant le début de la saison des résultats des entreprises. Alcoa a donné le coup d'envoi de cette saison mardi soir, en publiant un bénéfice ajusté supérieur aux attentes et une perte nette pour le troisième trimestre.

Les Bourses asiatiques reculent mercredi, dans le sillage de Wall Street, sur fond d'inquiétudes concernant les perspectives économiques mondiales. Les pertes des constructeurs japonais se sont creusées suite à la chute de leurs ventes en Chine, conséquence du conflit territorial et des tensions diplomatiques entre les deux pays ces dernières semaines.

 

 
 

 

OBLIGATIONS

Les Bunds pourraient ouvrir sur une note contrastée mercredi, alors que l'Allemagne se prépare à allouer 4 milliards d'euros d'emprunts d'Etat à cinq ans.

Les investisseurs seront particulièrement attentifs au niveau de la demande dans un contexte de craintes liées aux perspectives économiques et à la situation en Grèce et en Espagne.

Le ministère allemand de l'Economie entrevoit des risques substantiels de ralentissement de l'économie du pays, rapporte le journal allemand Rheinische Post, citant un rapport de conjoncture d'octobre du ministère. L'économie évolue selon une dynamique nettement plus faible, précise le journal, qui a obtenu une copie du rapport avant publication.

L'Espagne pourrait ne pas atteindre son objectif d'un déficit égal à 6,3% du produit intérieur brut et finir l'année 2012 avec un déficit de 6,7% à 6,8%, selon le quotidien espagnol Cinco Dias, qui cite des sources gouvernementales anonymes. Le Fonds monétaire international s'attend à un écart qui porterait le déficit espagnol à 7% cette année.

La chancelière allemande, Angela Merkel, lors de sa première visite à Athènes depuis le début de la crise de la dette souveraine de la zone euro, a déclaré mardi qu'elle voyait la lumière au bout du tunnel pour la Grèce, qui cherche à établir un programme d'austérité convaincant pour redresser ses finances publiques.

Les obligations du Trésor américain évoluent peu mercredi. Les marchés ont gagné du terrain mardi, après un jour férié lundi aux Etats-Unis. La semaine dernière, ils ont subi un fort mouvement de vente en raison d'un rapport encourageant sur l'emploi outre-Atlantique.

La recherche de sécurité des investisseurs s'est traduite mardi par une demande record lors de l'adjudication de 32 milliards de dollars d'obligations à trois ans. Les investisseurs ont accepté un rendement de 0,346%, le troisième taux le plus faible pour des titres du Trésor américain de cette maturité.

Mercredi, le Trésor américain doit placer pour 21 milliards de dollars d'emprunts à dix ans.

 

 
 

 

CHANGES

Le dollar américain progresse mercredi matin alors que le marché redoute une récession mondiale et s'inquiète des finances de la zone euro.

Les inquiétudes liées à la situation budgétaire de la Grèce et de l'Espagne continuent de peser sur l'euro. Mardi, les ministres des Finances de l'Union européenne se sont réunis à Luxembourg, tandis que la chancelière allemande, Angela Merkel, s'est rendue à Athènes où elle a rencontré le Premier ministre grec, Antonis Samaras.

Les mesures d'austérité prises par la Grèce ne suffiront peut-être pas pour qu'Athènes reçoive la prochaine tranche de son programme d'aide. L'Espagne reste de son côté réticente à demander l'assistance du fonds de secours de la zone euro, retardant d'autant la mise en oeuvre du programme de rachat d'obligations souveraines de la Banque centrale européenne.

"Avec les risques de récession mondiale, le marché est certainement vendeur de l'euro", explique Quin Kelley, co-fondateur et directeur général de Michigan's Holland Global Trading, qui a commencé à vendre l'euro face au dollar cette semaine. "On va naturellement voir le dollar se renforcer puisque le sort de l'Espagne est incertain, alors que l'Europe en général est fragile et que les actions sont à bout de souffle."

 

 
 

PETROLE

Les contrats pétroliers s'inscrivaient en repli mercredi pendant les échanges en Asie, sur fond de prises de bénéfices après un rebond des prix de plus de 2% mardi, note un opérateur basé à Singapour.

Les prix du brut devraient être soutenus par les tensions au Moyen-Orient et les nouvelles sanctions imposées à l'Iran par les Etats-Unis mardi, observe l'opérateur, qui voit un support immédiat pour le Brent à 113 dollars le baril.

A 05h00, le contrat de novembre sur le Brent coté à l'ICE de Londres perdait 30 cents, à 114,20 dollars le baril. Vers 07h20, le contrat de novembre sur le brut léger doux du Nymex cédait 28 cents, à 92,11 dollars le baril.

Toyota rappelle 7,43 millions de véhicules dans le monde :

 

Chaîne de montage de modèles Corolla de Toyota, le 11 mai 2012 à Ohira

Toyota, le plus grand constructeur automobile japonais, a annoncé mercredi qu'il allait rappeler 7,43 millions de voitures dans le monde pour un risque d'incendie que pourrait provoquer le système électrique des lève-vitres sur plusieurs modèles dont les Corolla et Camry.

Ce rappel massif est le dernier en date de Toyota qui ces dernières années avait déjà dû faire de même, portant un coup sévère à sa réputation de fiabilité.

Environ 2,47 millions de voitures devraient être concernées aux Etats-Unis, où en 2008 un cas de fumée s'échappant d'une fenêtre avait été enregistré, a indiqué une porte-parole du groupe.

2,8 millions de véhicules sont concernés en Europe et en Chine, le reste se répartissant entre essentiellement le Japon, le Canada, l'Australie et le Proche-Orient.

En France, le nombre total de véhicules potentiellement concernés est de 126.000 unités (Toyota Yaris, Auris, RAV4) produites de septembre 2006 à décembre 2008.

Ce coup dur intervient deux mois après que Toyota eut ajouté deux modèles à un rappel massif de véhicules lancé fin 2009 et début 2010 dans le monde, à cause de tapis de sol qui risquaient de se coincer dans les pédales d'accélération.

Environ 8,7 millions de véhicules avaient été rappelés pendant le pic de cette crise des rappels, entre septembre 2009 et février 2010, certains pour d'autres soucis comme des freins réagissant tardivement.

Le Congrès américain avait ouvert une enquête et, outre des amendes de plus de 50 millions de dollars imposées par les autorités de régulations américaines, le grand patron du groupe avait dû présenter publiquement ses excuses.

Depuis lors, Toyota a tout fait et travaillé dur pour regagner sa réputation de sécurité, alors même qu'au Japon il devait également faire face à une crise économique sérieuse, au yen fort qui sape sa compétitivité à l'étranger et à l'impact dévastateur sur sa production du séisme et du tsunami qui avaient ravagé le nord-est de l'archipel en mars 2011.

Résultat, le groupe japonais a réussi à redevenir numéro un mondial de l'automobile pour le premier semestre 2012, détrônant le géant américain General Motors.

 
 

09:28 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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