04/10/2012

bonjour....

 

LES BANQUES ET LE GOUVERNEMENT ÉTRANGLENT LES PME

Un malheur n'arrive jamais seul. Alors que les PME sont soumis à un matraquage fiscal sans précèdent et que la fronde des pigeons a pris son ampleur, les chiffres de crédit aux PME sont sans appel. Les crédit aux PME sont au plus bas depuis 3 ans. Plus de crédits, par d'argent d'investisseurs qui n'ont plus d'incitation à investir et pas d'argent en Bourse du fair de la diabolisation du "capital".

La progression des crédits accordés aux PME est au plus bas depuis 3 ans
Les PME en France ont rarement été dans une situation aussi difficiles. Oublions quelques instants le matraquage fiscal qui provoque la fronde des pigeons. Mais les PME aujourd'hui sont confrontés à trois cataclysmes : la récession, l'absence de flexibilité sociale tant en termes d'emplois que de charges et l'absence totale de financement. En 4 ans, depuis la crise de 2008, le financement des PME a disparu totalement, sauf pour un nombre très limité qui n'ont justement pas de besoin de financement...

Les banques affirment, chiffres à l'appui, qu'elles continuent à prêter aux PME
Les banques ont beau étalé sur des pages de publicité des chiffres fantaisistes de croissance de crédits aux entreprises en mélangeant allégrement le crédit aux grandes entreprises et celui aux PME, il suffit d'interroger des patrons de PME pour entendre les témoignages de la brutalité du traitement qu'ils subissent de la part des banques : découverts dénoncés sans préavis, crédits non renouvelés, et pas de nouveaux crédits. Au début de la crise les banques ne pouvaient pas prêter tant leur situation étaient fragiles, maintenant elles ne veulent pas prêter aux PME.

Et les autres sources de financement ?
Le capital risque ou le capital investissement est lui-même sous pression. Les fonds collectés chutent et il y a donc moins d'argent et moins d'incitation à investir dans les PME. Quant à la Bourse, elle est tellement diabolisée que le nombre d'introductions a chuté lourdement et que les opérations de financement sont devenues compliquées pour les petites entreprises. Je n'ai pas peur de le dire : les PME sont aujourd'hui étranglées par le gouvernement et par les banques alors qu'elles sont confrontées à un contexte économique sans précédent. Le nombre de défaillances d'entreprises explose. Et les PME qui survivent doivent suspendre toutes les embauches et même licencier, or ce sont les PME et les Entreprises intermédiaires qui sont les moteurs de l'emploi. Ce n'est pas une critique, c'est un cri d'alarme ?

 

LA FRONDE DES PIGEONS PREND DE L'AMPLEUR...

L'Elysée a du réagir hier devant la levée de boucliers des entrepreneurs Français. Des consultations vont avoir lieu dans les jours qui viennent pour tenter d'aménager les 65% de taxation sur les plus values de cession des entreprises. On s'orienterait vers une décote en fonction de la durée de détention des entreprises... Mais si ce n'est pas 65%, ce sera 45 ou 50%...

 

 

 

 

 

LES PIGEONS
continuent à gagner du temps et devraient faire reculer le gouvernement. Quels que soient les aménagements, le problème demeure: la France n'aime pas les entrepreneurs...

 

LE DEBAT ROMNEY OBAMA
Romney n'a pas fait réellement la différence hier lors du débat même si il a semblé plus à l'aise dans l'exercice. Ce n'est pas avec ce débat qui portait sur l'économie et les problèmes domestiques qu'il rattrapera son retard. Il lui reste encore deux débats, deux jokers...

 

LE VOTE HISPANIQUE
Romney n'arrive pas à charmer. C'est un fait. Mais le FT insiste sur le fait que le problème de Romney c'est aussi le vote des Hispaniques de plus en plus nombreux et favorables à 75% à Obama. Une arithmétique qui rend toute victoire républicaine quasiment impossible.

 

L'IRAN SOUS PRESSION
Des manifestations ont eu lieu en Iran. EN partie liées à l'effondrement de la monnaie et à la situation économique catastrophique. C'est, avec la hausse des réserves de pétrole aux Etats Unis, une des raisons de la baisse forte du pétrole hier. Les investisseurs se disent que la crise iranienne nucléaire pourrait se régler par un remaniement politique intérieur plutôt que par une frappe israëlienne.

 

LES ETATS UNIS VONT MIEUX ?
Il y a de plus en plus de signes positifs sur l'économie américaine. Ce n'est pas encore l'euphorie mais l'emploi frémit et l'immobilier semble se stabiliser. Ce serait une excellente nouvelle.

 

LA TURQUIE ATTAQUE LA SYRIE
La région devient de plus en plus chaude. Hier les Turcs ont bombardé la Syrie après qu'un obus syrien ait tué cinq civils turcs...

 

LA VRAIE QUESTION DU JOUR
Dans le Parisien ce matin: d'où vient vraiment Valérie Trierweiler? Who cares?...

 

TRES TRES DROLE
Quel est le point commun entre ces hommes qui sont au sommet et qui cartonnent: Steve Ballmer patron de microsoft, dan akerson patron de GM, Jeffrey Katzenberg patron de Dreamworks ou encore Jeff Bezos patron d'Amazon. La réponse du très sérieux Wall Street Journal: ils sont tous chauves!!! Vous savez ce qu'il vous reste à faire pour réussir.

BIC!!!
Non seulement la valeur est au plus haut depuis 23 ans en Bourse après avoir signé un très bon premier trimestre mais voici qu'elle lance une tablette, la Bic Tab, avec Intel pour les écoliers. Attention. Dites à vos enfants qu'elle n'est pas jetable.

 

La Bourse de Paris repart de l'avant, dans l'attente de la BCE (+0,41%) :

 

La Bourse de Paris évoluait en hausse jeudi dans les premiers échanges (+0,41%), après deux jours de baisse, dans l'attente des résultats d'une réunion de la Banque centrale européenne (BCE) et d'un emprunt obligataire lancé par l'Espagne.

A 09H18 (07H18 GMT), l'indice CAC 40 prenait 14,01 points à 3.420,03 points, après avoir perdu 0,24% la veille.

Le marché parisien retrouvait quelques forces, "dans la foulée des indices asiatiques et américains", observent les analystes de Saxo Banque.

Ils préviennent que "les marchés européens devraient rester sans réelle orientation tant qu'il n'y aura pas plus de certitudes sur le dossier espagnol ou encore sur l'emploi américain", dont les chiffres sont publiés vendredi.

Le grand rendez-vous de la journée pour les investisseurs sera la réunion de la BCE à Ljubljana en Slovénie, avec la décision sur son taux directeur, actuellement à 0,75%, à 13H45, puis une conférence de presse du président Mario Draghi dans la foulée.

"Après les annonces spectaculaires du mois dernier, les attentes sont modérées à l'occasion de cette réunion de la BCE", indiquent les économistes du courtier Aurel.

Les analystes estiment que la BCE ne devrait pas modifier ses taux, ni donner beaucoup de détails sur les dernières mesures annoncées.

Lors de la dernière réunion début septembre, la BCE avait proposé de racheter de manière illimitée des obligations de dette publique, plutôt de court et moyen terme, si un pays en faisait la demande et sous conditions.

L'Espagne, pays le plus concerné par cette mesure, ne s'est toujours pas décidé à demander une aide, alors même qu'elle est sous pression des marchés et de la zone euro pour franchir le pas.

Les investisseurs surveilleront par ailleurs de près l'émission obligataire de l'Espagne, prévue vers 11H00. Madrid espère lever entre trois et quatre milliards d'euros à deux, trois et cinq ans.

La France prévoit quant à elle d'emprunter entre 7 et 8 milliards d'euros lors d'une opération à long terme.

Enfin, aux Etats-Unis, plusieurs indicateurs sont au programme, avec les demandes hebdomadaires d'allocations chômage et les commandes industrielles août. Après la clôture en Europe, la Réserve fédérale américaine (Fed) publiera en outre les minutes de sa dernière réunion.

Les valeurs bancaires étaient bien orientées en début de séance, alors que les grandes banques françaises respectent "largement" l'objectif de fonds propres fixé par l'Autorité bancaire européenne (EBA) pour la mi-2012.

BNP Paribas prenait 0,85% à 38,13 euros, Crédit Agricole 0,57% à 5,68 euros et Société Générale 0,87% à 22,70 euros.

Les valeurs industrielles tiraient elles aussi le marché vers le haut, à l'image de Michelin (+1,19% à 64,36 euros) et Schneider Electric (+0,89% à 48,66 euros).

Cegedim bondissait (+5,42% à 15,75 euros) après avoir renégocié certaines clauses de son prêt bancaire afin d'augmenter ses marges de manoeuvre, en échange de restrictions sur le montant du dividende et la taille de ses joint-ventures.

Eurofins Scientific prenait 0,76% à 120,00 euros. Le groupe compte dépasser en 2012 sa prévision de croissance du chiffre d'affaire, ainsi que l'objectif de rentabilité opérationnelle (Ebitda) qu'il s'était fixé pour 2013.

De son côté, le secteur pétrolier était à la traine, avec Technip (-0,53% à 87,91 euros) et Total (-0,13% à 38,69 euros).

 

 
 

 

 

 

09:36 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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