31/08/2012

31 août...9h34

de MonFinancier...

 

LES INVESTISSEURS S'INQUIÈTENT POUR LA RENTRÉE

Après la surprise pour beaucoup de cette hausse d'été, les marchés soufflent et se posent des questions avant d'aborder le mois de septembre et la rentrée officielle. La hausse n'était elle qu'un feu de paille? Va-t-on rechuter lourdement ? Les banques centrales vont elles intervenir enfin? Comment ? Nous répondons à toutes ces questions dans nos anticipations global macro...

 

EN ATTENDANT L'ESPAGNE
C'est l'évènement qui devrait débloquer, au moins momentanément la situation. Rajoy n'a donné aucune indication hier lors de sa rencontre avec Hollande mais il n'a pas d'alternative. Il doit demander l'aide Européenne. S'il le fait, ni la BCE, ni les Allemands, ni le FMI ne pourront plus trouver d'excuses pour ne pas intervenir.

 

LE DOUTE
Normal après un rallye d'été que peu de gens attendaient. Le repli est logique. Et il est relativement limité par rapport à la progression depuis Juin. Euros, indices boursiers et matières premières ont glissé tous ensemble en attendant un mois de Septembre qui sera déterminant.

 

JUDGMENT DAYS
Le Wall Street Journal ne fait pas dans la dentelle . "Euro crisis faces judgment days". C'est sa une. Pour le Wall Street Journal, Septembre sera le tournant de la crise de l'euro. Depuis le temps que les Anglo Saxons rêvent que l'euro disparaisse. Ils vont encore être déçus...

 

LA CHINE FAIT UN CADEAU A ANGELA
C'était vraiment beau à voir... Les leaders Chinois ont fait les yeux doux à notre boss et ils se sont même dits prêts à acheter des emprunts d'état européens si l'Europe avançait dans la résolution de sa crise. Ces deux pays là sont de plus en plus proches...

 

LE CARTON ITALIEN
L'Italie a réussi à emprunter plus de 7 milliards hier à des taux significativement en baisse avec une demande largement supérieure à l'offre... C'est une bonne nouvelle..

 

LE MORAL A ZERO
La confiance dans la zone euro n'en finit pas de baisser. En Août, on est au plus bas depuis trois ans. Il va falloir se bouger un peu du côté de la BCE et de Berlin...

 

VIVENDI JOUE SUR LES MOTS
Ce ne sera pas un démantèlement total à cause de la dette. C'est ce que dit Vivendi. Mais on aura une vente progressive des actifs. C'est la même chose.

 

CANAL PLUS EN BOURSE
ET c'est reparti. Tous les 6 mois, le groupe déclare qu'il va entrer en Bourse. Cette fois ci ça a l'air sérieux...

 

LE NOUVEAU STYLE CARREFOUR
La presse reprend quelques formules chocs du nouveau patron de Carrefour qui ont visiblement plu aux investisseurs. Le titre a progressé de plus de 6% hier. Mais Carrefour n'est pas sorti de l'ornière...

 

LA NOUVELLE DU JOUR
Pippa Middleton est venue à Paris cette semaine et elle a utilisé un Vélib. C'est dingue ce qu'il se passe en ce moment...

 

LA BONNE NOUVELLE DU JOUR
La sortie du Nouveau Titeuf...Tiré à un million d'exemplaires. Qui a dit que les Français ne lisaient pas?....

LE CAUCHEMAR DU JOUR
Un best of ce soir sur France 2 des années bonheur de Patrick Sébastien. Vivement la fin de la crise...

 

LA DEMANDE D'AIDE EUROPÉENNE PAR L'ESPAGNE EST IMMINENTE

Des échéances de remboursement de dettes et d'emprunts massifs approchent pour l'Espagne. Et malgré l'accalmie du mois d'Août, le coût des emprunts reste prohibitif et le service de la dette vient détruire tous les efforts de réduction des dépenses. L'Espagne retarde le moment mais elle doit sauter le pas. Dans les semaines qui viennent. Aucune alternative.

Toujours pas de demande officielle d'aide Européenne de l'Espagne
Mais qu'est ce qu'ils attendent ? C'est la question que se posent les Allemands, la BCE, le FMI et les investisseurs. On sait, surtout depuis l'accélération des demandes d'aides des régions dont la Catalogne, que l'Espagne ne peut pas y échapper. Elle va devoir demander l'aide de l'Europe. Mais Rajoy joue la montre. Soit il espère un miracle qui ne viendra pas. Soit il prend le temps de préparer psychologiquement le pays mais avec 25% de chômeurs, les Espagnols sont prêts à mettre leur fierté de côté...

Est-ce que cela serait vraiment la bonne solution ?
La bonne solution, on ne le saura qu'après. Mais c'est la seule solution. Et c'est la condition fixée par tous pour débloquer la situation pour l'Espagne bien sûr mais pour l'Europe dans son ensemble. Si l'Espagne fait sa demande, la Banque Centrale Européenne n'aura plus aucune excuse pour ne pas intervenir sur le marché en achetant des emprunts d'états espagnols bien sur mais aussi italiens. Et les Allemands n'auront plus d'excuse pour refuser une mutualisation de fait de la dette. En effet, si les Espagnols demandent l'aide Européenne, on sera de fait dans un système d'eurobonds qui ne disent pas leurs noms car de nombreux pays emprunteront à travers les fonds de solidarité Européens.

Demander l'aide Européenne c'est se mettre sous la tutelle de l'Union Européenne, et c'est probablement la raison qui empêche l'Espagne de sauter le pas. Mais Christine Lagarde a expliqué déjà aux Espagnols qu'avec les mesures d'austérité qu'ils ont prises ils sont déjà au-delà de ce que le FMI ou l'Union Européenne pourrait demander en contrepartie de leurs aides. L'Espagne a déjà tous les inconvénients de la mise sous tutelle puisqu'elle suit à la lettre la feuille de route d'une austérité réclamée par l'Allemagne, elle peut maintenant en avoir les avantages avec des taux d'emprunt largement en baisse. L'Espagne n'a plus le choix. Elle n'a même plus le temps. Elle a des échéances de dettes importantes en Octobre et elle aura du mal à y faire face.

de l'AFP

 

Supervision bancaire pour les 6.000 banques de la zone euro en 2014 (Barnier) :

 

Michel Barnier, commissaire européen chargé du Marché intérieur, a indiqué vendredi que la supervision bancaire s'appliquerait à l'ensemble des 6.000 banques de la zone euro à partir du 1er janvier 2014, après une mise en place progressive dès janvier 2013.

"Nous n'avons pas prévu que la supervision directe et intégrée s'exerce du jour au lendemain globalement", a déclaré M. Barnier dans un entretien au quotidien économique Les Echos.

Selon lui, toutes les banques faisant l'objet d'un soutien public via le Mécanisme européen de stabilité (MES) seront concernées à partir du 1er janvier 2013. "A cette date, théoriquement, la recapitalisation directe des banques par les fonds de secours sera donc possible", a-t-il souligné.

La supervision sera ensuite étendue aux banques considérées comme systémiques puis, à compter du 1er janvier 2014, à l'ensemble des 6.000 banques de la zone euro.

"Nous pensons qu'une vraie supervision intégrée doit être opérationnelle pour toutes les banques. Beaucoup de problèmes sont venus ces dernières années de banques non systémiques, comme Northern Rock, Dexia ou Bankia", a expliqué le commissaire européen, précisant néanmoins que "pour des tâches sans conséquences sur la stabilité financière, comme la protection des consommateurs, le superviseur national restera compétent".

Le dispositif européen de supervision, dont la Banque centrale européenne (BCE) sera le "pivot", est une proposition "historique" pour l'approfondissement du projet européen et est "essentiel pour retrouver une stabilité financière dont l'économie réelle a besoin", a estimé M. Barnier.

Pour éviter tout conflit d'intérêt avec les responsabilités de la BCE en matière de politique monétaire, la supervision relèvera d'un conseil "distinct" du conseil des gouverneurs et son président "rendra des comptes au Parlement européen, afin d'instituer un contrôle démocratique sur ce nouvel organisme".

M. Barnier a également indiqué que des adaptations, en particulier de ses modalités de vote, allaient en conséquence être nécessaires au sein de l'Autorité bancaire européenne (EBA).

"Parallèlement, nous travaillons à la possibilité, pour les pays qui n'ont pas adopté encore la monnaie unique, de rejoindre s'ils le désirent le mécanisme européen de supervision", a-t-il fait savoir. "Ce sera sur une base uniquement volontaire".

Il a admis que cette supervision unique était une étape vers une union bancaire, "un système plus intégré" qui se traduira notamment par la mise en place d'une "autorité européenne de résolution des crises bancaires".

Revenant sur le scandale de la manipulation du Libor, M. Barnier a jugé qu'un cadre public de régulation devait s'appliquer à ce taux interbancaire de référence, suggérant également qu'il soit désormais calculé sur la base de chiffres réalisés et non d'estimations. Le Libor est actuellement fixé sur la base de taux communiqués par un panel de banques internationales, notamment britanniques et américaines.

La législation actuelle sur les abus de marché sera revue afin de permettre de prendre en compte des indices comme le Libor. "Ceux qui les manipuleront seront passibles de sanctions criminelles et pénales", a-t-il averti.

La scandale du Libor a éclaté fin juin, quand la banque britannique Barclays a révélé qu'elle allait payer 290 millions de livres pour mettre fin à des enquêtes des régulateurs britannique et américain dans une affaire de manipulation de ce taux ainsi que son équivalent européen, l'Euribor, entre 2005 et 2009.

 

 
 

 

 

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30/08/2012

BONJOUR LES AMIS...GOOD NEWS ING,SOLVAY,TOMTOM...

 

LE GOUVERNEMENT DÉCOUVRE LES ENTREPRISES

Avec une croissance nulle, un chômage qui explose et des cotes de popularité en chute libre, le gouvernement commence à se demander s'il est tout à fait "normal". En regardant l'Allemagne qui brille grâce à ses entreprises, surtout ses entreprises de taille moyenne, il a du avoir un éclair de lucidité cet été car d'un coup, on assiste de toutes parts à des déclarations pro entreprises. Un leurre?

ENTREPRISES ON VOUS AIME
Mais non on ne déteste pas les riches. Mais non on ne veut pas que tout le monde parte à l'étranger. Mais non on ne rêve pas d'une France de fonctionnaires où tout le monde gagnerait entre le SMIC et 4000 euros. C'est le nouveau message du gouvernement devant la "grève" de la croissance des entrepreneurs. Il va falloir plus que des déclarations pour convaincre les entrepreneurs de prendre des risques et de tirer l'économie Française.

 

AYRAULT AIME LES ENTREPRISES
Il était à l'université du MEDEF hier. C'est une preuve non ?

 

MOSCOVICI AIME LES ENTREPRISES
Pas question de mettre l'outil de travail dans l'assiette de l'ISF. C'est déjà ça. Pour Moscovici dans les Echos, il faut combattre la rente pas l'entreprise. Ah. Il faudra qu'il nous explique.

 

MONTEBOURG AIME LES ENTREPRISES
Il défend l'esprit d'entreprise même s'il fustige les "licenciements boursiers" (c'est quoi au fait un licenciement boursier?)

 

ET POURTANT
on nous ressort les "emplois d'avenir". 150000 emplois. 2.3 milliards d'euros. Financés...par les entreprises?

 

QUE VA T IL SE PASSER SUR LES MARCHES EN SEPTEMBRE?
Profitez de l' offre gratuite d'abonnement un mois , pour le savoir. Nous venons de publier pour nos abonnés nos anticipations pour septembre , des anticipations mises à jour chaque semaine ou en fonction des évènements. Faites vite.

 

LA REINE DE L'EUROPE
Angela Merkel est reçue en grandes pompes en Chine. C'est la deuxième fois de l'année qu'elle s'y rend et pour les Chinois aucun doute, ils reçoivent la vraie et seule patronne de l'Europe. Les liens économiques entre la Chine et l'Allemagne sont de plus en plus étroits et si les Chinois préfèrent passer leurs vacances à Paris plutôt qu'à Berlin et acheter des vins Français plutôt que des bières allemandes, ce sont les entreprises Allemandes qu'ils craignent et qu'ils respectent.

 

MONTI A BERLIN
avec un message simple "J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé. Aux allemands et à la BCE de jouer leur rôle".

 

LE COMPTE A REBOURS ESPAGNOL
Ils deviennent fatigants les Espagnols à faire croire qu'ils peuvent se passer de l'aide Européenne alors qu'ils n'ont pas le choix. On perd du temps....

 

MARIO DRAGHI S'ENERVE
Il a parlé aux Allemands hier en leur expliquant que les dogmes c'est bien mais qu'à situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles. Il va finir par perdre sa nationalité allemande s'il continue.

 

UNE PETITE AMENDE
de 590 millions de dollars pour Citigroup qui a décidé de transiger avec les investisseurs qui l'attaquaient pour son rôle dans la crise de 2008.

BETTER
Les Etats Unis ont revu leur croissance à la hausse pour le deuxième trimestre. 1.7% au lieu de 1.5%. Better than nothing.
 

L'ÉTRANGE SIMILITUDE ENTRE LA CHINE D'AUJOURD'HUI ET LE JAPON D'HIER

La bourse de Shanghai n'a pas connu de rallye d'été. Elle continue à glisser. Depuis 2007 elle a perdu deux tiers de sa valeur. Et pourtant le marché Chinois était l'eldorado des adeptes de la sino béatitude. Si on regarde le parcours du Nikkei depuis 1989, on ne peut s'empêcher de remarquer une étrange similitude...

Les bourses asiatiques sont en baisse ce matin avec un indice de Shanghai autour de son niveau le plus bas
Beaucoup attendaient un été meurtrier sur les marchés boursiers. Un remake de l'été 2011 ou des étés précédents. Mais on a eu un été ensoleillé. Partout. Ou presque. Il y a un marché qui ne décolle pas. Depuis des mois. Un marché qui était pourtant porteur de tous les espoirs des investisseurs internationaux il y a encore quelques années, c'est la bourse Chinoise. L'indice principal de Shanghai se traîne encore à 2200. Il valait plus de 6,000 en 2007. Une chute de près de 65%. En ligne droite. Sans rebond ou presque. Un cas unique.

On parle de ralentissement économique même si une croissance au dessus de 7% ferait rêver beaucoup de pays
En fait on a là tout simplement l'explosion d'une bulle. Classique. Presque un cas d'école. Un marché qui était survalorisé largement avec une hystérie collective, une sino béatitude financière massive, des capitaux qui se déversaient par milliards de l'étranger mais également beaucoup de particuliers qui spéculaient et gagnaient des fortunes en quelques jours en prenant des risques inconsidérés. La bulle a explosé avec la crise de 2008, une fois qu'on s'est aperçu que la fable d'une Chine qui pourrait continuer à croître grâce à sa demande intérieure et malgré la baisse des exportations a fait long feu.

Et on attend toujours un grand plan de relance
La Bourse de Shanghai à ce niveau, c'est peut être une opportunité d'investissement car le gouvernement n'a pas d'autres choix que de se lancer dans un plan de relance massive et il en a les moyens. Avec la chute des exportations, la baisse de la croissance, les tensions sociales sont fortes et ça le gouvernement ne peut pas se le permettre. Il va donc falloir agir. Vite. Et la Bourse en profitera. Quelques mois. Mais sur le long terme elle risque de rester plombée. Si vous avez le temps regarder le parcours de la bourse Japonaises, le Nikkei de 1989 à aujourd'hui. Le Nikkei valait 39000 en 1989, il vaut moins de 9000 23 ans après, une baisse de 75%. Il y a beaucoup de similitudes entre le Japon de 1989 et la Chine d'aujourd'hui.

DE ING....

Benelux company news

 

    DELHAIZE: Hires Roland Smith (ex Wendy's) as CEO Delhaize America

 

    ING: Sells ING Direct Canada to Scotiabank for C$3.13bn (€2.52bn), ING exp. €1.1bn post tax transaction gain, positive impact CT1 ratio ~47bp

 

    OIL: Pemex announced discovery large oil well in Mexico, may hold 10bn barrels

 

    POSTNL: To investigate potential for secure e-mail service in the Netherlands, starts pilot

 

    ROYAL DUTCH: To inspect gulf facilities today, exp. production to resume 08/31

 

    SOLVAY: Wins multi-year contract to supply Bollore grp. with lithium salt

 

    TOMTOM: Announces a partnership with BMW to integrate its GO LIVE navigation devices in selected models of BMW 1 Series, 3 Series, X1 and X3 cars. Although not an integrated in-dash solution and not a factory fitted one but dealer fitted one, this deal is significant as it is the first with a European premium car maker. Will certainly set share price higher.

UMICORE: BASF reduces staff S. African Catalytic plant, on falling demand Eur.

 

 

 

 

 

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28/08/2012

BONJOUR...13H42...CALME EN LEGER RECUL...

ET ON ATTEND TOUJOURS LA BANQUE CENTRALE AMÉRICAINE...

Cela a été le grand thème de l'été et une des raisons majeures de ce rallye d'été que peu de monde, à part l'équipe de Mon Financier (voir anticipations depuis plusieurs semaines ), attendait: l'intervention des banques centrales. La FED avec un nouveau QE3 ou équivalent, la BCE avec des achats de dettes et les autres. Finalement il ne s'est toujours rien passé mais le marché espère encore.

 

LA FED en SEMINAIRE DE TRAVAIL
Comme chaque année depuis 1978, la FED de Kansas City organise une grande réunion à Jackson Hole sur l'économie et la politique monétaire et comme chaque année depuis 1998, le patron de la FED fera un discours très attendu. Les marchés attendent le signal d'un nouveau QE3... encore...

 

 

 

LA CHINE N'EN FINIT PAS DE CHUTER
La Chine... Ce pays qui doit dominer le monde et qui était l'eldorado de tous les prévisionnistes. La Bourse de Shanghai continue jour après jour à s'enfoncer. Elle est ce matin au plus bas depuis plus de trois ans. Alors que la bourse Américaine n'est qu'à quelques pour cents de son record historique, Shanghai vaut à peine 40% de son record historique.

 

 

 

TERRIBLE CHOMAGE
Le chiffre de l'emploi en France en Juillet est dramatique, terrible. Une hausse de plus de 40,000 personnes. Et un nombre total "officiel" de chômeurs à 2,987,000. Les 3 millions sont proches et aucune initiative réelle n'est prise. Rappelons au gouvernement que ce sont les petites entreprises et les entrepreneurs qui créent des emplois. Ce n'est pas en les fustigeant et en les surtaxant que la situation va s'améliorer.

 

 

 

APPLE FAIT LA FETE
Le jugement Américain qui a donné raison à Apple contre Samsung provoque une onde de choc boursière. Positive pour Apple qui a touché un nouveau record à 680 dollars et ses partenaires ou encore Nokia (plus 10%) et Microsoft qui pourraient devenir des alternatives "légales" à Apple. Négative pour Samsung en chute de près de 10%, Google et son système Android et tous les membres de la galaxie Android comme HTC...

 

 

 

LA CONVENTION REPUBLICAINE
démarre avec un jour de retard de la tempête Isaac. Et Mitt Romney colle à Obama en % de voix dans les sondages mais est très distancé quand on regarde les sondages Etats par Etats. Il n'a plus que quelques semaines pour rattraper son retard. C'est mal parti. La bonne nouvelle c'est qu'Obama sera parti dans moins de 5 ans...Ca passe vite...

 

LA PITOYABLE MASCARADE DU PRIX DE L'ESSENCE
Bloquer le prix de l'essence, faire baisser le prix de l'essence. Alors que le prix du pétrole monte. Encore une grande idée. Le gouvernement ne sait plus comment se dépètrer de cette idée absurde. Du coup, on va avoir des réunions sans fin pour une baisse de 3 ou 4 centimes du prix de l'essence. Tout ça pour ça....

L'IRAN EN SYRIE
C'est la une du Wall Street Journal. L'Iran aurait envoyé ses troupes d'élite sur le terrain pour soutenir le régime syrien. Encore une raison pour que les Etats Unis, l'Europe et les pays du Golfe ferment les yeux si Israël attaque l'Iran. 

L'ALLEMAGNE RALENTIT
C'est le quatrième mois de suite que l'indice de "business confidence" est en baisse. On est même au plus bas depuis deux ans et demi. C'est une mauvaise nouvelle certes mais une bonne nouvelle car cela donne des armes à Angela Merkel pour convaincre les Allemands qu'il faut agir pour aider l'Europe...

 

 

 

TOUS AU DANEMARK
Allez. On part tous à Copenhague. Le Danemark est un des rares pays à revoir ses prévisions de croissance à la hausse pour 2013. 1.7% cela vaut le coup de penser à émigrer.

 

 

 

LA TROISIÈME FEMME DU PRÉSIDENT FRANÇAIS

François Hollande a peut être trouvé la solution pour régler son problème de relations avec les deux femmes de sa vie, son ex compagne et sa compagne actuelle. En prendre une troisième. Avec un caractère dominateur encore. Le couple franco allemand s'est reformé et on sait qui est le boss....

La France et l'Allemagne ont décidé de lancer un groupe de travail pour faire converger leurs points de vue sur les questions européennes
C'est un évènement majeur. Il est d'ailleurs à la une du Financial Times avec une photo du nouveau couple Merkel Hollande. Ce groupe a pour premier objectif d'arriver à une position commune lors du prochain conseil Européen du 18 Septembre mais cela ne s'arrêtera pas là. Il se réunira avant chaque grand sommet ou réunion européenne ou lors de chaque nouvelle crise pour que l'Allemagne et la France parlent d'une même voix. Quel chemin parcouru en quelques mois ! La rupture de l'axe Paris Berlin après l'élection de François Hollande avait été une des causes de la chute des marchés avant l'été.

Les deux pays ont décidé de jouer la carte du compromis.
On peut dire cela comme ça. Je dirais plutôt que Merkel a réussi en quelques semaines à faire rentrer le président Français dans le rang et à le mettre sous sa coupe. Lui qui avait promis d'expliquer la vie à Angela Merkel, de renégocier le traité Européen dès son élection, et de devenir le porte parole de l'Europe du Sud contre le Front du Nord a mis peu de temps à comprendre qu'il ne pouvait y avoir qu'un patron, ou plutôt une patronne en Europe.

Mais est-ce que c'est finalement si important de savoir si c'est l'Allemagne ou la France qui domine le couple Franco Allemand ?
Non. L'important c'est que l'axe Paris Berlin se reforme, quel qu'en soit l'équilibre. Cet axe est la clé de voûte de toute solution à la crise Européenne. Et ce rapprochement est un élément majeur d'optimisme pour l'Europe. Rome y est étroitement associé et Madrid n'en est pas très loin. Mais tout de même, c'est amusant de voir à quelle vitesse la compagne Allemande du président Français l'a mis au pas....

 

 

 

 

BEL 20 * 2356.42 -15.51 -0.65 %  
AEX * 329.93 -2.42 -0.73 %  
CAC 40 * 3439.60 -23.23 -0.67 %  
Euronext 100 * 654.23 -3.27 -0.50 %  
Next 150 * 1373.20 -5.20 -0.38 %  
DAX 7015.01 -32.44 -0.46 %  
FTSE MIB 15027.68 14.81 0.10 %  
IBEX 35 7370.00 -28.90 -0.39 %  
SMI 6444.57 -46.71 -0.72 %  
SLI 952.45 -8.28 -0.86 %  
SPI 5952.15 -41.93 -0.70 %  
FTSE 100 5769.19 -7.41 -0.13 %  
Dow Jones * 13124.67 -33.30 -0.25 %  
Nasdaq 100 2782.55 0.00 0.00 %  
Nasdaq 3073.19 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 1036.01 -12.73 -1.21 %  
OMX Helsinki 25 2027.87 -36.41 -1.76 %  
OMX Stockholm 30 1049.05 -16.50 -1.55 %  
OMX Copenhagen 20 488.52 -1.35 -0.28 %

 

 

 

 

 

 

 

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27/08/2012

leçon de choses....chinoises.

ça fait penser à Bekaert...qui ne s'est pas méfié.

Photovoltaïque : l'allemand Q-Cells racheté par le coréen Hanwha

 

Une cellule photovoltaïque du fabricant allemand Q-Cells

Le fabricant allemand de cellules photovoltaïques Q-Cells, ancienne vedette du secteur aujourd'hui en dépôt de bilan, a annoncé dimanche son rachat par le groupe sud-coréen Hanwha, qui va payer environ 50 millions d'euros en liquide.

Cette acquisition, qui doit encore être approuvée par les créanciers de Q-Cells, voit Hanwha reprendre l'usine en Malaisie du groupe allemand et son site situé en ex-RDA, où trois quarts des emplois seront maintenus, selon un communiqué.

Q-Cells dit sur son site internet employer au total environ 2.000 personnes. Selon la presse allemande, ce sont en particulier des emplois administratifs en Allemagne qui seront sacrifiés.

Le groupe sud-coréen reprend aussi des dettes de Q-Cells, pour un montant entre 100 et 500 millions d'euros.

Considéré longtemps comme l'une des stars du secteur solaire en Allemagne, Q-Cells avait annoncé son dépôt de bilan en avril, après avoir échoué à faire adopter par ses créanciers un plan de rééchelonnement et de restructuration de sa dette.

Cette annonce reste la plus spectaculaire d'une série de faillites dans le secteur de l'énergie solaire en Allemagne, qui a laissé sur le carreau les sociétés Solon, Solarhybrid ou encore Solar Millenium.

Cette débâcle généralisée s'explique par la conjonction de deux facteurs: l'arrivée en masse sur le marché allemand de panneaux solaires produits en Chine et beaucoup moins chers ainsqi que la réduction progressive dans toute l'Europe des systèmes de subvention à l'électricité photovoltaïque.

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et ce LUNDI...

 

ACTIONS

Les marchés d'actions européens devraient rester globalement stables à l'ouverture, les investisseurs attendant d'en savoir plus sur les intentions des banques centrales et sur l'état des discussions avec la Grèce.

Selon IG Markets, le CAC 40 pourrait ouvrir inchangé à 3.433 points, tandis que le DAX prendrait 2 points à 6.973 points. La Bourse de Londres restera fermée lundi en raison d'un jour férié.

La chancelière allemande Angela Merkel a appelé dimanche à une plus grande modération dans les propos concernant la Grèce.

Interrogée sur sa réunion avec le Premier ministre grec, vendredi à Berlin, Angela Merkel a déclaré, lors d'un entretien télévisé, avoir l'impression qu'Antonis Samaras faisait "de sérieux efforts".

"Mais j'ai également dit au Premier ministre grec qu'il restait beaucoup à faire", a-t-elle indiqué, ajoutant qu'il fallait attendre le rapport de la troïka - composée de la Banque centrale européenne (BCE), du Fonds monétaire international et de la Commission européenne - avant de pouvoir tirer des conclusions.

Les responsables de la BCE envisagent par ailleurs des mesures visant à empêcher une trop forte hausse des taux des emprunts d'Etat des pays en difficulté de la zone euro, sans toutefois fixer des plafonds de manière explicite, a indiqué une personne proche du dossier.

Les contrats à terme de Wall Street sont en légère hausse lundi. Les indices américains ont perdu du terrain sur l'ensemble de la semaine dernière, après six semaines consécutives de progression. Ils ont été pénalisés par de nouveaux signes de fragilité de l'économie mondiale et par la révision en baisse des prévisions de bénéfices de plusieurs entreprises. Les cours ont cependant rebondi vendredi, grâce à des signes montrant que les autorités chinoises, américaines et européennes pourraient être disposées à soutenir leurs économies respectives.

Les marchés seront attentifs aux statistiques sur les dépenses et revenus des ménages américains, jeudi, et sur les commandes au secteur manufacturier outre-Atlantique, vendredi.

Les investisseurs attendront également le discours annuel du président de la Fed, Ben Bernanke, le 31 août lors du symposium de Jackson Hole, pour tenter de discerner les intentions de la banque centrale.

 

 
 

 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts devraient peu évoluer lundi à l'ouverture, avant la publication de nouveaux indicateurs susceptibles d'orienter le marché.

Les taux des obligations d'Etat espagnoles et italiennes restent élevés, signe que les investisseurs demeurent inquiets quant à la capacité de ces deux pays à financer leurs déficits dans un contexte de récession.

La BCE envisage de déterminer une bande de fluctuation pour les taux des emprunts d'Etat, dans le cadre d'un programme de rachats d'obligations qui est en train d'être étudié, a rapporté Reuters vendredi.

Lundi, l'indice IFO du climat des affaires en Allemagne sera surveillé de près, les investisseurs étant à l'affût de signes d'une possible entrée du pays en récession.

Une récession outre-Rhin et une baisse des importations dans le pays compliqueraient la tâche des économies lourdement endettées de la zone euro qui s'appuient sur leurs exportations pour tenter de sortir de la crise.

Les prix des obligations du Trésor américain sont quasiment inchangés lundi. Ils ont cédé du terrain vendredi après le sursaut observé précédemment.

Toutefois, avec la progression des quatre séances précédentes, l'emprunt de référence à dix ans a mis fin à une série de quatre semaines consécutives de baisse.

Les fluctuations des obligations du Trésor sont principalement liées à l'incertitude qui règne avant les réunions de politique monétaire de la Banque centrale européenne et de la Réserve fédérale américaine en septembre.

Vendredi, les prix des emprunts du Trésor américain ont également été affectés par la perspective de l'émission de nouvelles obligations pour un montant de 99 milliards de dollars cette semaine.

 

 
 

 

CHANGES

L'euro évolue de manière indécise lundi, tandis que les investisseurs continuent de surveiller l'évolution de la crise de la dette dans la zone euro.

"Le marché va réagir plus fortement aux gros titres dans les semaines qui viennent, alors que d'importantes prises de décisions sont attendues", indique Shahab Jalinoos, stratégiste devises chez UBS.

La troïka réunissant les créanciers internationaux de la Grèce - Commission européenne, Banque centrale européenne (BCE) et Fonds monétaire international (FMI) - doit achever au mois de septembre sa dernière évaluation des progrès de la Grèce dans son programme d'économies et de réformes.

Du verdict de la troïka dépend le versement à Athènes de la prochaine tranche d'aide, d'un montant de 31,5 milliards d'euros, prévue dans le cadre du plan de sauvetage mis en place pour le pays.

La Cour constitutionnelle allemande doit quant à elle se prononcer le mois prochain sur la compatibilité du pacte budgétaire européen et du Mécanisme européen de stabilité (MES), le fonds de secours permanent de la zone euro, avec la constitution du pays.

Du côté des Etats-Unis, le président de la Réserve fédérale, Ben Bernanke, a indiqué, dans une lettre répondant aux questions d'un membre républicain de la Chambre des représentants, qu'il existait "une marge de manoeuvre pour que [la Fed] prenne de nouvelles mesures".

Compte tenu de l'amélioration des indicateurs économiques ces derniers temps, en particulier dans le secteur du logement, un nouvel assouplissement monétaire de la part de la Fed dans l'immédiat n'est pas du tout acquis, a-t-il cependant ajouté.

"Il est un peu plus difficile à ce stade de faire des prévisions sur ce que va décider la Fed", estime Tom Nakamura, gestionnaire de portefeuille chez AGF à Toronto.

 

 
 

PETROLE

Les cours du pétrole se sont inscrits en forte hausse pendant la séance asiatique, en réponse à une baisse de l'offre de brut provenant du golfe du Mexique, la tempête tropicale Isaac ayant entraîné la fermeture de plusieurs installations pétrolières de la région, expliquent des analystes.

A 05h00, le contrat d'octobre sur le Brent de la mer du Nord s'adjugeait 1,40 dollar, à 114,99 dollars le baril. Vers 07h20, le contrat d'octobre sur le brut léger doux du Nymex gagnait 1,02 dollar, à 97,17 dollars le baril.

Services

Consommation : Unilever se prépare en Europe à un "retour de la pauvreté"


Des personnes font leurs courses dans un supermarché près de Lyon

Le responsable pour l'Europe du géant anglo-néerlandais de l'agroalimentaire et des cosmétiques Unilever affirme dans un entretien paru lundi voir "la pauvreté revenir" sur le continent, et veut adapter en conséquence sa stratégie.

"La pauvreté revient en Europe", a déclaré Jan Zijderveld au quotidien allemand Financial Times Deutschland, ajoutant: "Si un Espagnol ne dépense plus en moyenne que 17 euros quand il fait les courses, je ne vais pas lui proposer un paquet de lessive qui coûte la moitié de son budget".

M. Zijderveld dit vouloir s'inspirer désormais en Europe des méthodes utilisées par Unilever dans les pays asiatiques en développement, en vendant des produits meilleur marché car en plus petit conditionnement.

"En Indonésie nous vendons des échantillons individuels de shampoing pour 2 à 3 centimes pièce et pourtant nous gagnons de l'argent", dit le responsable en Europe d'un groupe chapeautant des marques telles que Dove (savon), Magnum (crème glacée), Knorr (épicerie) ou Cajoline (adoucissant).

Le Financial Times Deutschland rapporte qu'Unilever a par exemple commencé à vendre en Espagne de petits paquets de lessive ne permettant de faire que cinq machines.

"Les marchés en Europe sont un peu les jeux Olympiques de la distribution: le plus difficile ! Celui qui s'en sort ici, y arrivera partout", a déclaré M. Zijderveld.

Copyright © 2012 AFP.

 

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24/08/2012

un peu de tout...11h13

de MonFinancier..

 

DE TRACTATIONS EN DÉSILLUSIONS...

Les places boursières ont de nouveau fait grise mine. Les dernières nouvelles sur le front économique sont plutôt maussades alors que les signes de ralentissement de l'économie pointent le bout de leur nez. En attendant, Antonis Samaras, le premier Ministre grec poursuit sa tournée européenne pour tenter de convaincre l'Europe qu'elle ne verse pas son aide à fonds perdus...

LE MARATHON D'ANTONIS
Antonis ne sait plus comment faire pour convaincre ses créanciers d'obtenir un sursis de deux ans et le renvoi à 2016 du retour à l'équilibre des comptes publics. Aujourd'hui, il rencontre l'inflexible Angela Merkel et le lendemain le souple François Hollande.

 

CHACUN SES PROBLEMES
Chacun ses problèmes, pendant que la Grèce se débat pour sa survie, le gouvernement a des problèmes de riches. L'exécutif souhaite alourdir l'ISF, ça sera la deuxième fois en deux ans que cet impôt sera réformé.

 

TOILETTAGE FISCAL SUITE...
Le gouvernement part à la chasse des niches fiscales liées à l'ISF telles que l'ISF-PME, un dispositif de réduction d'ISF pour les ménages investissant dans une PME. D'autres pistes sont évoquées comme un rabotage de la réduction d'ISF par personne à charge... Affaire à suivre...

 

LA PUB NE SERA PLUS ZAPPEE
le soir le service public. C'est qu'a laissé sous-entendre Jerôme Cahuzac, le ministre délégué au Budget, prenant de court un peu tout le monde en proposant de restaurer la publicité après 20 heures sur France Télévisions.

 

FRANCOIS II N'A PLUS LA COTE...
Moins d'un sondé sur deux fait encore confiance à François Hollande pour « affronter efficacement des principaux problèmes qui se posent au pays », selon le baromètre CSA pour 'Les Echos'. Le divorce est surtout consommé chez les jeunes de moins de 25 ans, ces derniers jugent le président « trop peu mobilisé ». La rupture c'est maintenant.

 

...MAIS PARIS, OUI
Si les campings et autres lieux de villégiature ont vu leur baisse de fréquentation, Paris, la ville lumière brille de mille feux aux yeux des touristes. La fréquentation étrangère est en hausse de 6%, dopée par les américains. La faiblesse de l'euro n'a pas que du mauvais...

 

BELIZE CE N'EST PAS LA GRECE...
...mais presque. La crise à la grecque a traversé l'Atlantique et contaminé Belize, un charmant petit pays d'Amérique centrale, niché entre le Mexique et le Guatemala. La destination a beau faire rêver, les finances du pays, beaucoup moins. Mi-août dernier, Belize déclare être au bord de la banqueroute, incapable d'honorer ce lundi une échéance financière de 23 millions de dollars. Antonis, pour Belize, c'est fichu...

 

RADIO LONDRES
Si Belize est connu pour être un paradis fiscal, Londres pourrait être la destination d'exil pour certains traders de la Société Générale. La banque rouge et noire étudierait leur transfert à la City tout comme certains banquiers spécialisés dans les fusions-acquisitions.

 

DIAGEO EST LOIN DE TITUBER
Le britannique numéro un des vins et spiritueux devant Pernod-Ricard se porte très bien. Le groupe affiche une santé insolente, les ventes d'alcool étant très dynamiques dans les pays émergents. Et les investisseurs n'ont pas manqué de trinquer à la santé du groupe en Bourse, le titre Diageo progresse de 50% depuis le début de l'année, là où son indice de référence, le Footsie ne s'adjuge que 12,6% sur la période.

 

LES VACANCES C'EST FAIT POUR TRAVAILLER
Même pendant leurs vacances, certains salariés ne peuvent s'empêcher d'avoir leurs yeux rivés sur leurs écrans d'ordinateur guettant le moindre e mail ou l'oreille greffée à leur smartphone. 'Le Parisien' consacre une double page à ce nouveau phénomène. C'est vrai que rentrer de vacances et de découvrir 2 000 mails non lus, c'est trop dur...

 

GOLF A VENDRE
Pour ceux qui le mot vacances a encore une réelle signification, le golf-restaurant de Sperone en Corse est à céder pour 20 millions d'euros. Amateurs de 18 trous, de grands espaces verts, cette annonce est pour vous.

 

RESUME DE L'ACTUALITE A 08h30 GMT (24/08) :

 

OSLO - La justice norvégienne a reconnu Anders Behring Breivik, l'auteur de la tuerie sur l'île d'Utoya et d'un attentat à Oslo qui ont fait 77 morts en juillet 2011, mentalement sain.

Anders Breivik, qui revendique ses actes, a en conséquence été condamné à 21 ans de prison, peine maximale prévue par le code pénal norvégien, mais sa détention pourra être prolongée au-delà de cette période pour des raisons de sécurité.

Breivik était lui-même opposé à un verdit d'irresponsabilité mentale, affirmant avoir agi pour des motifs politiques et pour protéger son pays contre le multiculturalisme.

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BERLIN - Le chef de fil parlementaire de la coalition gouvernementale allemande Volker Kauder a déclaré ce matin que ni le calendrier ni le contenu du plan de renflouement de la Grèce ne pourraient être renégociés.

Ces propos interviennent juste avant la rencontre prévue à 09h45 GMT entre la chancelière Angela Merkel et le Premier ministre grec Antonis Samaras.

Hier soir, François Hollande et Angela Merkel avaient envoyé de Berlin un message de fermeté à la Grèce, soulignant les "efforts indispensables" pour que ce pays parvienne à se maintenir dans la zone euro.

La chancelière allemande et le président français s'étaient retrouvés autour d'un dîner pour harmoniser leurs positions avant de recevoir chacun de leur côté en fin de semaine le Premier ministre grec Antonis Samaras, qui souhaite que les partenaires européens d'Athènes fassent preuve de patience.

"Nous voulons, je veux, que la Grèce soit dans la zone euro, c'est une volonté que nous avons exprimée depuis le début de la crise", a déclaré le chef de l'Etat lors d'une courte déclaration à son arrivée à la chancellerie.

"Il appartient aux Grecs de faire les efforts indispensables pour que nous puissions atteindre cet objectif", a-t-il ajouté.

Angela Merkel lui a fait écho. "Nous sommes très attachés à ce que chacun respecte ses engagements", a-t-elle dit.

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MADRID/PARIS - L'Espagne négocie avec la zone euro les conditions d'une aide internationale pour faire baisser ses coûts d'emprunt mais elle n'a encore pris aucune décision définitive quant à solliciter un renflouement, ont dit aujourd'hui trois sources proches du dossier.

L'option privilégiée actuellement en discussion est que le Fonds européen de stabilité financière (FESF) achète des obligations espagnoles lors des adjudications, tandis que la Banque centrale européenne interviendrait sur le marché secondaire pour faire baisser les taux de rendement, ont précisé les sources.

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MIAMI - La tempête tropicale Isaac pourrait se transformer en ouragan avant d'atteindre la République dominicaine et Haïti.

Elle poursuit sa route à travers les Antilles, où Porto Rico et les Îles Vierges ont été balayés par de fortes pluies et des vients violents.

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AMMAN - L'armée syrienne, appuyée par des hélicoptères, est passée à l'offensive hier dans la localité de Daraya, à la périphérie sud-ouest de Damas, pour tenter d'écraser la rébellion contre le régime du président Bachar al Assad.

Artillerie et hélicoptères ont attaqué cette agglomération sunnite, tuant 25 personnes et en blessant 200, ont déclaré des membres de l'opposition à Damas.

Dans la matinée, les troupes gouvernementales étaient également intervenues dans le quartier de Kafr Sousseh où elles ont procédé à des arrestations.

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DIYARBAKIR, Turquie - Des soldats turcs ont tué hier soir cinq rebelles kurdes, ce qui porte à 21 le nombre d'activistes qui ont trouvé la mort dans une série d'opérations menées par l'armée dans le sud-est de la Turquie après une attaque meurtrière mercredi contre un convoi militaire.

Les cinq militants kurdes tués hier soir avaient attaqué des bâtiments publics et un poste de police dans le centre de Semdindli, dans la province de Hakkari, située dans le sud-est du pays.

Quelques heures plus tôt, des combattants du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) avaient mené d'autres assauts contre deux postes de l'armée dans la même région, tuant au moins un soldat, ont annoncé des responsables de la sécurité.

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VIENNE - L'émissaire de l'Iran auprès de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) estime que des progrès sont possibles lors des négociations prévues aujourd'hui.

"Nous sommes déterminés à parvenir à une conclusion positive", a déclaré Ali Asghar Soltanieh, ambassadeur d'Iran auprès de l'AIEA, peu avant le début des entretiens avec les inspecteurs de l'Onu.

Les Occidentaux soupçonnent Téhéran de poursuivre un programme nucléaire afin de se doter de l'arme atomique ce que démentent les autorités iraniennes.

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DUBAI - Mirhossein Moussavi, l'une des figures de l'opposition iranienne, assigné à résidence depuis plus d'un an, a été hospitalisé hier en raison d'un problème cardiaque, a déclaré l'un de ses anciens conseillers.

Mirhossein Moussavi, âgé de 70 ans, et le réformiste Mehdi Karoubi étaient les deux principaux candidats opposés à Mahmoud Ahmadinejad lors de l'élection présidentielle de juin 2009, finalement remportée par le président sortant, malgré des accusations de fraudes qui avaient entraîné d'importantes manifestations.

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LOS ANGELES - Lance Armstrong va être déchu de ses sept victoires dans le Tour de France après sa décision de ne plus contester les accusations à son encontre portées par l'Agence américaine antidopage (USADA).

L'ancien cycliste américain considère cependant que l'USADA n'a pas l'autorité de lui retirer ses sept succès consécutifs sur la Grande Boucle, remportés entre 1999 et 2005 après sa guérison d'un cancer.

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PARIS - Un doublé de Jordan Ayew a permis hier à Marseille de prendre une option sur la qualification en Ligue Europa en battant 2-1 les Moldaves du Sheriff Tiraspol en match aller de barrage.

Bordeaux, de son côté, n'a pu faire mieux qu'un match nul 0-0 sur le terrain de l'Etoile Rouge de Belgrade.

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ÉTATS-UNIS - Jo-Wilfried Tsonga a tranquillement écarté hier l'Espagnol Marcel Granollers (6-1,6-2) oiyr se qualifier pour les demi-finales du tournoi ATP de Winston-Salem, aux États-Unis.

Le Français affrontera au prochain tour l'Américain John Isner.

Marion Bartoli a été, en revanche, éliminée en quart de finale du tournoi WTA de New Haven. La Française a été battue 6-4 6-2 par l'Italienne Sara Errani.

((paris.newsroom@reuters.com

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commentaires après NY....

Stocks Close Firmly Negative

(RTTNews) – Stocks moved notably lower over the course of the trading day on Thursday after turning in a mixed performance in the previous session. Disappointing jobs data weighed on the markets along with continued worries about Europe.

The major averages moved roughly sideways going into the close of trading, stuck firmly in negative territory. The Dow fell 115.30 points or 0.9 percent to 13,057.46, the Nasdaq slid 20.27 points or 0.7 percent to 3,053.40 and the S&P 500 slid 11.41 points or 0.8 percent to 1,402.08.

The weakness on Wall Street was partly due to the release of a report from the Labor Department showing an unexpected increase in initial jobless claims in the week ended August 18th.

The report showed that initial jobless claims edged up to 372,000 from the previous week’s revised figure of 368,000. The modest increase came as a surprise to economists, who had expected jobless claims to slip to 365,000 from the 366,000 originally reported for the previous week.

Disappointing earnings news from Hewlett-Packard (HPQ) also weighed on the markets, with the PC giant plunging by 8.2 percent.

While HP reported fiscal third quarter adjusted earnings that exceeded estimates, the company reported a steep net loss for the quarter due to a hefty goodwill impairment charge as well as restructuring and other costs. The company also forecast full-year earnings at the low end of its previously provided outlook.

The release of results from HP came on the heels of a negative reaction to quarterly results from rival Dell (DELL), which fell by 5.4 percent on Wednesday and lost another 3.8 percent today.

Worries about the financial situation in Europe also helped to drag stocks lower, with traders keeping a close eye on a meeting between German Chancellor Angela Merkel and French President Francois Hollande.

In remarks to reporters ahead of the meeting, both Merkel and Hollande urged Greece to stick to crucial reforms in order to remain a part of the eurozone.

Meanwhile, traders largely shrugged off a report from the Commerce Department showing a bigger than expected rebound in new home sales in the month of July.

The Commerce Department said new home sales rose 3.6 percent to an annual rate of 372,000 in July, while economists had expected sales to reach an annual rate of 362,000.

Among individual stocks, shares of Big Lots (BIG) fell sharply after the broadline closeout retailer reported weaker than expected second quarter earnings and cut its full-year guidance. Big Lots tumbled by 20.8 percent to its lowest closing price in a year.

Apparel retailer Guess (GES) also posted a steep loss after reporting second quarter earnings that missed estimates and warning of weaker than expected full-year results. Shares of Guess plummeted by 22.6 percent.

Meanwhile, shares of Hain Celestial (HAIN) surged up by 19.1 percent after the natural and organic food company reported better than expected fourth quarter earnings and announced an agreement to acquire Premier Foods Plc’s portfolio of packaged grocery brands.

Sector News

With disappointing Chinese manufacturing data raising concerns about global steel demand, steel stocks posted particularly steep losses on the day. Reflecting the weakness in the steel sector, the NYSE Arca Steel Index tumbled by 2.8 percent.

U.S. Steel (X) and A.M. Castle (CAS) turned in two of the steel sector’s worst performances, falling by 6.9 percent and 5.6 percent, respectively.

Natural gas stocks also saw significant weakness, dragging the NYSE Arca Natural Gas Index down by 2.2 percent. Southwestern Energy (SWN) and Ultra Petroleum (UPL) posted notable losses.

Considerable weakness was also visible among airline stocks, as reflected by the 2.1 percent loss posted by the NYSE Arca Airline Index. Computer hardware, chemical and defense stocks also fell sharply amid broad based selling pressure.

Other Markets

In overseas trading, stock markets across the Asia-Pacific region moved mostly higher on Thursday amid optimism about further stimulus. Japan’s Nikkei 225 Index advanced by 0.5 percent, while Hong Kong’s Hang Seng Index surged up by 1.2 percent.

Meanwhile, the major European markets turned in a mixed performance on the day. While the U.K.’s FTSE 100 Index closed just above the unchanged line, the French CAC 40 Index and the German DAX Index fell by 0.8 percent and 1 percent, respectively.

In the bond market, treasuries moved notably higher, extending the upward move seen in the previous session. Subsequently, the yield on the benchmark ten-year note, which moves opposite of its price, fell by 5.3 basis points to 1.666 percent.

Looking Ahead

Trading on Friday could be impacted by the release of the Commerce Department’s monthly report on durable goods orders. Economists expect orders to increase by 1.9 percent in July following a 1.6 percent increase in June.

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23/08/2012

BONJOUR LES AMIS....10H04..MARCHES AIMABLES.

MONFINANCIER...

ON CONNAIT LA MUSIQUE...

Le spectre d'une récession mondiale, le risque de contagion de la crise souveraine à l'Espagne puis à l'Italie auquel s'ajoute l'angoisse d'une sortie de la Grèce de la zone euro sont autant de nuages qui ont rattrapé les marchés qui ont consolidé la veille, après s'être envolés de 15% en ligne droite en l'espace de quatre

FAITES TOURNER LA PLANCHE A BILLET
Comme d'habitude, plus le spectre d'une récession est grand, plus les marchés sont persuadés que la FED va intervenir à travers un Quantitative easing pour relancer l'économie. Hier, les marchés américains qui manquaient de souffle ont trouvé un catalyseur à la hausse avec le compte rendu de la dernière réunion de la Réserve fédérale, qui laisse présager un nouveau coup de pouce à l'économie.

 

LA FED DRAGUE WALL STREET
Pour les marchés américains, qui flirtent avec leurs plus hauts annuels, rien, n'est perdu. Avec un peu de chance, les prochaines statistiques qui prennent le pouls de l'économie seront catastrophiques, ce qui ce qui convaincra les membres les plus récalcitrants à actionner la planche à billet, une mesure non conventionnelle dont raffolent les marchés.

 

LE FAUCON SORT DU BOIS
Les faucons, c'est-à-dire les partisans d'une politique monétaire orthodoxe, sont une espèce en voie de disparition. Pour ce membre de la BOE qui nous livre ses confessions dans un entretien aux Echos, baisser les taux d'intérêt directeurs ou augmenter le programme de rachat d'actifs auraient des effets pervers sur l'économie car elle augmenterait l'inflation et n'aurait qu'un effet marginal sur la relance de l'économie. Une insulte pour Wall Street.

 

LE COME BACK DE LA GRECE
Athènes a besoin « d'un peu d'air ». En clair, le premier ministre grec Antonis Samaras souhaiterait obtenir un sursis de deux ans, renvoyant à 2016 le retour à l'équilibre des comptes publics jusque-là prévu pour 2014. Pour le premier ministre, Athènes n'a pas besoin d'argent supplémentaire, ce qu'il lui faut c'est plus de temps pour remettre l'économie en route après 5 années de récession et ainsi accroître les revenus de l'Etat.

 

UNE TRAGEDIE GRECQUE QUI TOURNE AU MELODRAMATIQUE
On commence à connaitre le disque. A chaque fois qu'une tranche d'aide doit être débloquée, ça tourne à la comédie mélodramatique car Athènes joue sa survie au sein de la zone euro. Le président de l 'eurogroupe Jean Claude Juncker qui vient d'arriver à Athènes les a prévenu : c'est sa "dernière chance" d'éviter la faillite.

 

WAIT AND SEE
Angela Merkel et François Hollande se retrouvent ce soir pour faire le point sur la crise de la zone euro et évoquer l'épineuse question grecque. Pour l'instant, c'est tout vu : l'Allemagne refuse toute renégociation du plan d'aide avant la publication du rapport de la "Troïka" qui évaluera en septembre l'avancement des réformes mises en oeuvre par la Grèce. Athènes doit en effet absolument trouver 11,5 milliards d'économies supplémentaires, sans quoi elle risque la faillite car elle n'obtiendra pas sa prochaine tranche d'aide de 31,5 milliards.

 

LE DEFICIT COMMERCIAL DU JAPON A PRATIQUEMENT DOUBLE
L'archipel vient de publier un déficit record de sa balance commerciale, qui a pratiquement doublé en culminant désormais à 6,5 milliards de dollars. Le Japon qui subit l'érosion de la demande européenne et chinoise, a vu ses exportations chuter de 8,1% en glissement annuel, c'est leur plus forte baisse depuis six mois.

 

PENDANT CE TEMPS-LA EN FRANCE
Le Figaro passe au vitriol le programme « dispendieux » du gouvernement pour la rentrée alors que Le Parisien se demande si Hollande va tenir ses promesses : Fin du cumul des mandats, taxation des hauts revenus, création de 150 000 emplois d'avenir pour les jeunes, toutes les mesures sont passées au crible.

 

CARBURANT : PAS DE BLOCAGE DES PRIX
Jean-Marc Ayrault a annoncé une baisse « modeste » et « provisoire » des taxes sur le carburant, renonçant de facto au blocage pur et simple des prix. En effet, alors que la France doit se serrer la ceinture compte tenu des engagements de réduction de déficit, les marges de manoeuvre sont limitées étant donné qu' une baisse de 1 centime d'euro des prix, représente un manque à gagner de 500 millions d'euros pour les caisses de l'Etat.

LE DOUBLEMENT DU PLAFOND DU LIVRET A ATTENDRA
Le doublement du plafond du placement préféré des Français promis par François Hollande pour financer davantage de logements sociaux ne sera pas doublé, comme François Hollande l'avait promis, mais augmenté de 25 % à la mi-septembre. Le montant maximal de dépôts dans un Livret A va donc passer dans les prochains jours à environ 19.000 euros tandis qu'un deuxième relèvement de 25 % du plafond interviendra en fin d'année 2012

La Bourse de Paris démarre en hausse grâce aux banques centrales :

 

Le palais Brongniart, ancien siège de la Bourse de Paris

La Bourse de Paris était en hausse jeudi en début de matinée (+0,84%), grâce à des espoirs de plus en plus tangibles d'assouplissement monétaire aux Etats-Unis et en Chine, sur fond d'apaisement en Europe, où une intervention de la BCE est aussi attendue.

A 09H30 (07H30 GMT), l'indice CAC 40 prenait 29,50 points pour s'inscrire à 3.492,67 points.

La cote parisienne profite également d'une correction technique après le repli de 1,47%, accusé la veille. Mais ce sont surtout les anticipations d'assouplissement monétaire aux Etats-Unis qui dominent et soutiennent le marché.

Lors de leur dernière réunion, les dirigeants de la Fed ont indiqué envisager d'augmenter "sous peu" leur soutien à l'économie américaine, en cas de persistance du ralentissement économique.

"Ces propos ont été plus positifs que prévu et la question est maintenant de savoir si l'annonce d'un nouvel assouplissement monétaire interviendra à la fin du mois d'août, ou plus tard en septembre", souligne le courtier IG Market.

"Les promesses de la Fed soutiennent les marchés, car le compte-rendu de la Fed confirme qu'une majorité des membres du Comité de politique monétaire est prête à voter des mesures supplémentaires de soutien à l'économie", renchérit Christian Parisot, économiste chez Aurel.

A ces anticipations sur les Etats-Unis s'ajoutent celles sur la Chine, qui devrait également réduire une nouvelle fois ses taux d'intérêt pour éviter un ralentissement économique trop marqué.

Enfin, en Europe, les tensions se relâchent grâce aux perspectives d'intervention de la Banque centrale européenne, prête à venir en aide aux pays fragiles, dont l'Espagne.

Les investisseurs suivront jeudi la rencontre entre la chancelière allemande Angela Merkel et le président français François Hollande sur la Grèce qui donnera une idée de l'évolution du couple franco-allemand.

Les banques étaient en tête des hausses, toujours les premières à réagir positivement à des spéculations d'assouplissement monétaire qui permettent de relancer l'activité. La Société Générale prenait 2,28% à 21,73 euros, suivie par BNP Paribas (+2,27% à 35,81 euros) et par le Crédit Agricole (+ 2,07% à 4,43 euros).

Les valeurs minières profitaient également de perspectives de relance en Chine et progressaient, à l'instar de Aperam (+1,43% à 11,36 euros), Eramet (+1,56% à 91,15 euros) ArcelorMittal (+1,37% à 12,92 euros).

Air France gagnait 1,17% à 4,24 euros. Le groupe n'a pas réussi à s'accorder avec le motoriste Rolls-Royce sur la maintenance des moteurs de 25 Airbus A350 que le groupe franco-néerlandais a l'intention d'acheter, rapporte jeudi le Financial Times.

Technip prenait 1,12% à 87,41 euros. Le groupe para-pétrolier a signé un contrat pour la fourniture de conduites flexibles sous-marines auprès de Brunei Shell Petroleum.

 

 

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22/08/2012

BONJOUR...ON SOUFFLE UN PEU à 9h35..delhaize +7.5%

de MonFinancier...

 

LES JEUX SONT FAITS

Pour les marchés, il n'en fait aucun doute, la Banque centrale européenne jouera les pompiers de service pour éteindre l'incendie de la dette européenne. Le pari est gagné d'avance pour des opérateurs qui ont propulsé le CAC 40 nettement au dessus des 3 500 points, hier soir en clôture. Est-ce tout simplement l'euphorie avant la tempête ?

L'APPETIT VIENT EN MANGEANT
L'euro se raffermit face au dollar sur les 1,24 à 1,2488, soit un plus haut depuis six semaines tandis que le S&P 500, l'indice favori des gérants de fonds a touché un plus haut de séance inédit en quatre ans à 1 426,68 points.

 

LES BONS POINTS DE MOODY'S
L'agence de notation ne tarit pas d'éloges sur les reformes mises en places par l'Irlande et le Portugal pour redresser leur finances. La Grèce au contraire n'est pas du tout en odeur de sainteté, Moody's estime qu'Athènes a pris du retard pour réformer. Pour l'Espagne et l'Italie c'est « wait and see ».

 

LE PRIX DU SOJA PREND UN COUP DE CHAUD
A plus 17 dollars le boisseau, le prix du soja a marqué un plus haut historique, en finissant la séance à 17,32 dollars. Conséquence d'une sécheresse qui est qualifiée de « pire » épisode caniculaire que les Etats-Unis n'ont jamais connu depuis 1956...

 

LA RUSSIE A L'OMC
Au terme de 18 ans d'âpres négociations, la Russie change de fusil d'épaule et se range au côté des grands patrons industriels. Une entrée qui n'est bien sur pas dénuée d'intérêt pour le pays. La Banque mondiale estime que ces gains de productivité pourraient apporter jusqu'à 11% de la valeur de son PIB. Du post-soviétisme au libéralisme, il n'y a finalement qu'un pas.

 

BELVEDERE NE TRINQUERA PLUS ?
Les créanciers pourraient prendre la barre du groupe de spiritueux en difficulté dont la dette avoisinerait les 600 millions d'euros pour des capitaux propres négatifs qui tutoient les 200 millions. Une hypothèse probable si le groupe ne parvient pas a céder ses actifs et qui pourrait marquer la fin d'une bataille judiciaire de quatre ans entre l'entreprise et ses pourvoyeurs de fonds. Rendez à César, ce qui appartient à César.

 

LE MYSTERE DU DOUBLEMENT DU LIVRET A...
... est en passe d'être résolu. C'est aujourd'hui que Pierre Moscovici, le ministre des Finances, détaillera le projet de doublement du livret préféré des français. Le doublement devrait donc se transformer en une hausse de 25% d'ici à la fin 2012 puis 50% l'an prochain. Enfin, on commençait sérieusement à croire que le gouvernement allait définitivement rompre sous le lobbying des banques après lui avoir cédé au début de l'été.

 

QUI A INVENTE QUOI ?
La guerre des brevets fait rage entre Apple et Samsung. Les deux ennemis jurés ne sont pas parvenus à régler à l'amiable leur conflit de propriété intellectuelle. C'est donc un juré populaire qui devra trancher.

 

LA POMME GROSSIT DE JOUR EN JOUR
En Bourse en tout cas, le match est plié d'avance, le titre de la marque à la pomme a touché en séance mardi un plus historique à 674 dollars. A 1 000 dollars l'action-comme l'escomptent certains analystes dans les douze prochains mois-, la capitalisation boursière d'Apple pourrait dépasser le tiers de la richesse crée en France chaque année...

LES RATS QUITTENT LE NAVIRE
Alors que l'action Facebook plonge sous les 20 dollars, Peter Thiel, le premier gros investisseur extérieur du réseau social quitte le navire. D'après la SEC, le gendarme boursier américain, ce ne sont pas moins de 20,06 millions d'actions comprises entre 19,69 dollars et 20,70 dollars qui auraient été cédées. En fin de semaine dernière, c'était le cofondateur de Paypal qui s'était fait la malle. Quand on disait que le modèle de Facebook etc.

DJ Delhaize: hausse du chiffre d´affaires au 2e trimestre, marges sous pression

AMSTERDAM (Dow Jones)--Le distributeur belge Delhaize Group (DELB.BT) a annoncé mercredi une hausse de 4,2% de son chiffre d´affaires au deuxième trimestre, à taux de change constants, et a confirmé sa perspective de bénéfice d´exploitation sous-jacent pour l´exercice, mais a précisé qu´il prévoyait d´atteindre le bas de la fourchette indiquée.

Le chiffre d´affaires du groupe s´est établi à 5,7 milliards d´euros pour le trimestre clos à la fin juin, avec une croissance organique de 1,3%.

La marge d´exploitation sous-jacente est ressortie à 3,2% sur la période, contre 4,1% un an plus tôt. Le bénéfice d´exploitation sous-jacent a reculé de 18,1% sur un an à taux de change constants, en raison de l´investissement du groupe dans les prix aux Etats-Unis et en Belgique et au repositionnement de l´enseigne Food Lion.

Le résultat net a reculé de 28,8%, pour s´établir à 87 millions d´euros au deuxième trimestre.

En mai, Delhaize a annoncé qu´il réduirait ses prix, ce qui se traduirait cette année par une baisse de 15% à 20% du bénéfice d´exploitation sous-jacent à taux de change constants par rapport à 2011.

-Bureau d´Amsterdam, Dow Jones Newswires

 

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21/08/2012

11h09 marchés + 0.6%

TRÊVE ESTIVALE

La crise, un lointain souvenir ? C'est ce qu'un rapide coup d'oeil aux places financières pourrait laisser penser. Le CAC s'offre un rally estival en reprenant 9% en ligne droite pour flirter avec les 3500 points, alors que les taux des obligations périphériques s'offrent une détente salutaire. Du coup, on aurait tendance à penser que les marchés ont oublié la crise.. Que Nenni !

 

GUERRE OUVERTE ENTRE LA BUBA ET LA BCE
Décidément, ces deux là sont irréconciliables. La Bundesbank n'a pas fait dans la dentelle en s'opposant sans ambiguïté au projet de la Banque centrale européenne (BCE) de réactiver son programme de rachats d'emprunts d'Etat, une mesure non conventionnelle qui permet de faire baisser la fièvre sur les coûts d'emprunts jugés insupportables.

 

LA RUMEUR QUI MET LE FEU AUX POUDRES
Tout est parti d'un article de l'hebdomadaire allemand « Der Spiegel » qui croyait savoir que la BCE pourrait intervenir autant que nécessaire sur les marchés secondaires pour des pays fragilisés qui ont vu leur cout d'emprunts flamber, l'Italie et l'Espagne pour ne pas les nommer. Selon l'hebdomadaire, c'est le « spread » c'est-à-dire la différence des couts d'emprunts entre l'Allemagne et le pays visé par la mesure qui serait le critère déterminant pour intervenir. Objectif, réduire l'écart entre les bons et les mauvais élèves de la zone euro.

 

LA BUNDESBANK DURCIT SA POSITION
Pour la banque centrale allemande, c'est carrément de la provocation. Du coup, elle a enfoncé le clou en ajoutant que « les risques de solvabilité souverains ne doivent pas être mutualisés via des aides aux banques du MES, comme le prône pourtant l'esprit du sommet européen, « mais par les parlements et les gouvernements ».

 

LES MARCHES PARIENT SUR UNE VICTOIRE DE LA BCE
La Bundesbank a beau passer au vitriol la perspective d'une mutualisation des dettes, l'idée d'une intervention massive de la BCE pour enrayer la flambée des couts de financements fait son chemin. Pour les marchés, cela ne fait aucun doute, la BCE peut et doit intervenir pour soulager l'Espagne et l'Italie. Preuve s'il en fallait une, les rendements espagnols poursuivaient leur détente en s'inscrivant à 6,22% contre 7,55% début juillet.

 

LES BANQUES COMPLÉTEMENT ACCROS AUX LIQUIDITÉS DE LA BCE
A lire absolument, le dossier du FT qui nous prouve par A+B à quel point les banques sont dépendantes des liquidités de la BCE. Conséquence des 1 000 milliards du LTRO, le bilan de la BCE se transforme avec un secteur bancaire espagnol qui détenait au mois de juillet 402 milliards d'euros d'actifs déposés au guichet de la BCE, quand l'Italie en détenait 283 milliards. La France quant à elle a déposé 175 milliards auprès de la BCE, très loin devant l'Allemagne avec ses 78 milliards. Du coup, le bilan de la BCE commence à se déséquilibrer, puisqu'en juillet, l'Espagne l'Italie et le Portugal réunissaient à eux trois 60% des prêts accordés.

 

ENCORE UN SURSIS MONSIEUR LE BOURREAU
Alors que depuis le début de la crise, le PIB Grec s'est effondré de 20%, Athènes est à nouveau sous pression, la troïka doit donner en septembre son feu vert pour le déblocage d'une aide financière de 31,5 milliards, nécessaire à la survie financière du pays. Le gouvernement grec doit donc absolument remplir sa part du contrat, en trouvant 11,5 milliards d'économies supplémentaires pour 2013 et 2014, sans quoi les fonds ne seront pas débloqués, ce qui pourrait entraîner sa sortie de la zone euro. Une énième cure d'austérité qui passe pour de l'acharnement aux yeux de la population. Du coup, le gouvernement tente d'obtenir un geste de clémence de l'Europe qui passerait par un délai supplémentaire de deux ans pour boucler son budget.

LA PLUS GROSSE POMME DE TOUS LES TEMPS
Le géant Apple a battu le record de la plus grande capitalisation boursière de tous les temps. La capitalisation boursière a dépassé les 623 milliards de dollars au Nasdaq. L'équivalent d'un cinquième du PIB Français ! Le fabricant de l'Iphone et de l'Ipad a ainsi battu le record détenu depuis 1999 par Microsoft qui avait atteint, une capitalisation boursière d'un peu plus de 620 Mds$.

(de Monfinancier) 

 

 

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20/08/2012

BONJOUR...

 

ACTIONS

Les marchés d'actions européens devraient ouvrir inchangés ou en légère hausse lundi, alors que L'Espagne et la Grèce vont occuper le devant de la scène.

IG Markets prévoit que le CAC 40 commencera la séance en progression de 1 point à 3.489 points, tandis que le FTSE ouvrirait inchangé à 5.852 points. Le DAX prendrait quant à lui 22 points à 7.063 points.

L'attention va se tourner à nouveau vers la zone euro cette semaine, le Premier ministre grec Antonis Samaras devant rencontrer François Hollande et Angela Merkel pour obtenir plus de souplesse dans l'application du programme de réformes grec.

Par ailleurs, le gouvernement espagnol souhaiterait que la Banque centrale européenne (BCE) s'engage à procéder à des achats massifs de dette souveraine avant que l'Espagne fasse une demande une aide financière, a déclaré le ministre des Finances Luis de Guindos.

Le gouvernement espagnol pourrait devoir renforcer ses mesures d'austérité pour s'assurer d'atteindre son objectif d'un déficit public de 6,3% du produit intérieur brut (PIB) en 2012, si ses recettes fiscales ne se redressent pas, indique le journal El Pais.

La Grèce ne quittera pas la zone euro, a par ailleurs déclaré samedi le président de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, avant les discussions avec Athènes sur la possibilité d'accorder plus de temps au pays pour mettre en oeuvre ses mesures d'austérité.

Il y a peu de chances qu'un troisième plan de sauvetage soit accordé à la Grèce sous l'actuel gouvernement de coalition en Allemagne, a affirmé le président du groupe parlementaire de la CDU, le parti d'Angela Merkel, d'après un entretien publié par le journal Der Spiegel.

Les contrats à terme sur les indices actions américains s'inscrivent en légère baisse lundi, après une sixième clôture hebdomadaire positive de Wall Street la semaine dernière, malgré une actualité rare et de faibles volumes d'échanges. L'indice Dow Jones Industrial Average a atteint son niveau le plus élevé depuis la fin de 2007, tandis que le S&P 500 a failli toucher un point haut depuis quatre ans.

Le marché a été soutenu par des publications de résultats solides dans le secteur de la distribution - en dehors de Wal-Mart - et par des publications économiques favorables. Apple a tiré le Nasdaq vers le haut en atteignant un niveau de clôture record de 648,11 dollars.

 

 
 

 

OBLIGATIONS

Les obligations d'Etat allemandes et britanniques pourraient connaître un début de séance hésitant lundi, après la progression enregistrée vendredi.

Les prix des obligations du Trésor américain évoluent peu lundi. Ils se sont affermis vendredi, mais ont tout de même enregistré une quatrième semaine consécutive de baisse. Ce recul indique que les craintes concernant les perspectives économiques mondiales se sont estompées ces dernières semaines.

Le fait que le taux de l'obligation à 10 ans se situe près d'un point haut depuis trois mois a attiré les acheteurs sur le marché vendredi.

"Le marché a été malmené pendant des semaines et les vendeurs paraissent fatigués et semblent vouloir attendre de meilleurs niveaux pour recommencer à vendre", explique Michael Franzese, responsable des transactions en obligations du Trésor chez Wunderlich Securities à New York.

Le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, a déclaré fin juillet que la BCE ferait tout ce qui est nécessaire pour préserver l'euro et a expliqué, début août, qu'elle envisageait de nouvelles mesures, dont de possibles achats de titres de dette à court terme de l'Espagne et de l'Italie.

Les investisseurs s'attendent à ce que la BCE détaille les modalités de son plan en septembre, ce qui constitue l'une des raisons majeures pour lesquelles ils vendent des obligations du Trésor américain et se reportent sur les marchés actions aux Etats-Unis et en Europe. Si les projets de la BCE renforcent encore l'appétit pour le risque des investisseurs, ceux-ci se détourneront un peu plus du marché de la dette américaine, indiquent des opérateurs.

Nick Brophy, responsable des produits de taux en Amérique du Nord pour Citigroup Global Market à New York, explique que si un nouveau mouvement de vente intervient, le taux du titre à dix ans pourrait monter jusqu'à 2%, un niveau qui n'a pas été atteint depuis le mois d'avril.

 

 
 

 

CHANGES

Le dollar gagne du terrain lundi, alors que les investisseurs jugent moins probable l'adoption par la Réserve fédérale de nouvelles mesures d'assouplissement quantitatif, après les bonnes statistiques parues aux Etats-Unis.

"Les marchés commencent à se concentrer un peu plus sur les indicateurs économiques, qui commencent eux-mêmes à influer un peu plus sur le dollar", observe Omer Esiner, analyste à Commonwealth Foreign Exchange à Washington.

 

 
 

PETROLE

Les cours mondiaux du pétrole brut gagnent du terrain lundi en Asie, soutenus par des statistiques mettant en évidence une amélioration de la confiance des consommateurs américains et par un regain de confiance des investisseurs en Europe.

A 05h00, le contrat d'octobre sur le Brent coté à l'ICE de Londres progressait de 48 cents, à 114,19 dollars le baril, tandis que vers 07h20, le contrat de septembre sur le brut coté au Nymex gagnait 23 cents à 96,24 dollars le baril.

de MonFinancier...

 

FIN DE LA RÉCRÉ

Finies les vacances pour Francois Hollande et sa bande avec de nombreux chantiers en cours. Un premier conseil des ministres se tiendra mercredi. Puis, Francois II dinera dès jeudi avec Angela, pour évoquer la crise de la zone euro. Enfin, il recevra Samedi à Paris le premier ministre grec.

 

PLUS QU'UN MOIS POUR TROUVER 15 MILLIARDS
Le gouvernement doit boucler le Budget 2013. Rappelons que ce budget doit ramener le déficit public à 3% en fin d'année prochaine. Et il faut donc trouver 15 milliards en plus des quelque 10 milliards déjà votés. Il sera examiné avec précision par Bruxelles, et par les marchés ...

 

LES ALLEMANDS VEULENT DE MOINS EN MOINS DE LA GRECE
Les besoins financiers d'Athènes atteindraient 14 milliards d'euros contre 11,5 Milliards prévus. Cela donne un argument de plus à ceux qui souhaitent voir la Grèce sortir de la zone euro. Le Ministre Allemand des Finances a déclaré « Nous ne pouvons pas encore une fois faire un nouveau plan d'aide à la Grèce ».

 

PLUS DE DÉFLATION AU JAPON ??
Après 20 ans à voir ses prix stagner ou reculer, le gouvernement nippon assure un retour de la hausse des prix et promet un rééquilibrage des finances publiques.

 

PATRICK RICARD EST DECEDE VENDREDI
Fils de l'inventeur du Pastis, il avait hissé l'entreprise familiale au rang de numéro deux des vins et spiritueux.

 

ASSUREZ VOUS CONTRE TOUT
Les assureurs inventent tout et n'importe quoi en matière d'assurance. Assurer son chien, ses vacances ou encore son mariage. Ces marchés sont très profitables pour les assureurs, avec un taux de commissionnement qui peut aller jusqu'à 80% de la prime. Mais trop d'assurance tue l'assurance et deux offres sur trois connaissent un échec.

LA CANICULE CONTINUE

 


Fermez tous les volets chez vous, enfermez vous et profitez en pour vous abonner à MonFinancier.com

09:42 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

17/08/2012

bonjour...quiet again;11h21

de MonFinancier..

 

FIN D'UNE SEMAINE CREUSE...

C'est la fin d'une semaine creuse sur les marchés. Paris a terminé hier soir au plus haut depuis fin mars mais dans des volumes faméliques...On sent vraiment que c'est l'été, les investisseurs ont déserté les salles de marché et privilégié les bords de mer pour siroter un bon cocktail.

 

 

3 500 POINTS
L'indice vedette parisien se rapproche doucement de ce seuil fatidique. Allez un petit effort !

 

FAIL.COM
A 19 dollars l'action, Facebook a perdu la moitié de sa valeur depuis son introduction en Bourse. Ce n'est pas faute d'avoir rabâché que la valorisation du réseau social était plus qu'extravagante et que son modèle économique reposait un peu sur du vent...

 

WALMART DECOIT
Le numéro un mondial de la grande distribution a tout simplement déçu. Une nouvelle qui est loin d'être rassurante alors que Walmart fait également office d'un indicateur avancé de l'activité économique. Il n'y a pas que sur ses terres d'origine que le groupe bat de l'aile, au Brésil et en Chine, il va ralentir le rythme d'ouverture de nouveaux magasins.

 

LE METAL JAUNE NE BRILLE PLUS
Même l'or, valeur refuge par excellence, n'échappe pas à la crise économique. La demande mondiale pour la relique barbare au second trimestre a montré des signes de faiblesse notamment en Chine et en Inde, ces deux pays étant en phase de ralentissement économique.

 

UN PAS EN AVANT...
...un pas en arrière. Selon 'Les Echos' Bercy renoncerait à ramener de 1,6 à 1,5 SMIC, le point de sortie des allègements des charges patronales. Ce dispositif aurait entraîné la suppression de 40 000 emplois, soit autant de cotisations en moins pour la Sécurité sociale.

 

PRAGMATISME A LA BRESILIENNE
Le privé va porter secours au public. Le Brésil va en effet faire appel au secteur privé pour relancer une croissance mollassonne dans le pays de la samba. Quel sera le plan magique ? Le gouvernement de Dilma Roussef va accorder des concessions routières pour réaliser 50 milliards d'euros d'investissements sur vingt-cinq ans.

 

RIFIFI A L'ALLEMANDE
Angela n'a pas que des amis dans sa coalition. Certains parlementaires du CDU renâclent à porter secours aux voisins en difficultés. Ils plaident donc en faveur d'une refonte des statuts de la Banque centrale européenne. Le but, réclamer un nouveau système de vote au sein de l'institution européenne afin d'y accroître l'influence de l'Allemagne.

 

MADRID DEVIENT RAISONNABLE
Contrairement à l'Italie, l'Espagne réfléchirait à solliciter une aide européenne pour sortir le pays de l'ornière. Le 10 ans espagnol est tombé à 6,55% hier, au plus bas depuis un mois. Une détente sur le marché à mettre au crédit de rumeurs d'un versement d'urgence d'une partie des 100 milliards d'euros que l'Europe a réservé au renflouement des banques en difficulté. Advienne que pourra...

 

LE TOP 14 REPREND SES DROITS
Le champion en titre Toulouse reçoit ce soir Castres pour donner le coup d'envoi de la saison 2012/2013. L'économie du ballon ovale se porte bien, loin d'être ébranlée par la crise, les budgets de douze des quatorze clubs de l'élite ont été en effet revus à la hausse.

LA (VRAIE) INFO DU JOUR
Alerte canicule ! Les cinq prochains jours seront très chauds dans l'Hexagone: buvez de l'eau régulièrement, restez dans des endroits frais et abonnez vous à Monfinancier.com.

 

QU'EST CE QUE LE MES ?

 

La crise des dettes souveraines de certains pays européens a poussé la zone euro à vouloir se doter d'un outil permettant d'assurer sa stabilité, en cas d'aggravation des Finances d'un de ses membres. Le Mécanisme européen de stabilité, qui est entré en vigueur le 1er juillet 2012, a pris le relais du Fonds européen de stabilité financière, mis en place temporairement en mai 2010 pour éviter à la Grèce le défaut de paiement.

Le FESF continuera néanmoins d'exister jusqu'à l'extinction des programmes irlandais, portugais et grec.

L'objectif du MES est de pallier la défaillance d'un État membre de la zone euro. Les ressources mobilisées par ce dispositif permettront de faire face à ses obligations financières.

En contrepartie de l'aide du MES, les États bénéficiaires devront s'engager à prendre des mesures budgétaires précises qui conditionneront l'octroi du prêt.

Tous les États membres dont la monnaie est l'euro sont membres de fait du MES. Les droits de vote sont proportionnels à la contribution au capital. La France par exemple, est le deuxième contributeur du MES avec 20% du capital.

Le Mécanisme européen de stabilité dispose d'une capacité initiale de prêt de 500 milliards d'euros sur la base d'un capital de 700 milliards d'euros (80 milliards de capital "libéré" et 620 milliards de capital "appelable"), versés d'ici 2014. Concrètement, en cas de difficulté d'un État membre de la zone euro, 80 milliards d'euros pourront être immédiatement versés pour le renflouer. Le reste, 620 milliards d'euros de capital "non libéré", devra être "appelé" par les contributeurs. Pour lever cet argent, le MES pourra faire appel aux marchés financiers afin de le prêter à des taux bonifiés aux États en difficulté.

Même s'il ne s'agit pas à proprement parler d' Eurobonds, puisqu'entre autre la capacité d'intervention du MES est limité, il s'agit quand même d'un point sur lequel l'Allemagne a lâché du lest. Un autre point demandé par les pays « du sud » de la zone euro (Espagne, Italie, France,...), était d'octroyer une licence bancaire au MES. Cette licence permettait alors au Mécanisme de stabilité d'avoir accès à la liquidité quasi-illimitée de la BCE. Mais pour cela, il faut l'unanimité des votes. Et Berlin, qui craint de pousser les Etats au laxisme budgétaire, ne compte pas lâcher sur ce point

 

Zone euro : balance des comptes courants et commerce extérieur en surplus en juin

 

Des conteneurs sont déchargés d'un cargp me 27 février 2012 au terminal de Montoir-de-Bretagne

La balance des comptes courants en zone euro, ajustée des variations saisonnières, a enregistré un excédent de 12,7 milliards d'euros en juin, selon un chiffre provisoire publié vendredi par la Banque centrale européenne (BCE).

Par ailleurs, le surplus de mai de la balance des comptes courants, mesure la plus large des échanges de la zone euro avec le reste du monde en termes de biens, services et flux financiers, a été révisé en légère baisse, à 10,3 milliards d'euros contre 10,9 milliards d'euros annoncés précédemment.

Le surplus de juin s'explique par les excédents de la balance des biens (12,8 milliards d'euros), de celle des services (5,2 milliards d'euros) et de celle des revenus (3,5 milliards d'euros). Ces excédents ont été partiellement contrebalancés par un déficit de 8,8 milliards d'euros des transferts courants, a détaillé la BCE dans un communiqué.

Les chiffres de la balance des comptes courants sont souvent révisés et sont volatils d'un mois à l'autre, en raison des nombreuses données prises en compte et des variations des flux financiers.

Mais la balance est excédentaire chaque mois depuis novembre dernier. Sur une période cumulée de 12 mois jusqu'en juin, qui permet de mieux dessiner une tendance, elle a enregistré un surplus de 49,9 milliards d'euros, comparé à un déficit de 18,8 milliards d'euros un an plus tôt (de juin 2010 à juin 2011).

Ce retournement s'explique par l'amélioration de la balance des biens, de celle des services et des revenus ces 12 derniers mois, selon la BCE.

Par ailleurs, la zone euro a enregistré un excédent de son commerce extérieur de 14,9 milliards d'euros en juin, après un excédent de 200 millions d'euros le mois précédent, selon les premières estimations publiées vendredi par l'office européen de statistiques Eurostat.

En juin par rapport à mai, les exportations corrigées des variations saisonnières ont augmenté de 2,4% et les importations sont restées quasiment stables.

Copyright © 2012 AFP

 

 

BEL 20 * 2379.36 9.14 0.39 %  
AEX * 335.32 1.57 0.47 %  
  3488.26 7.77 0.22 %  
Euronext 100 * 662.07 1.90 0.29 %  
  1394.94 9.86 0.71 %  
DAX 7009.87 13.58 0.19 %  
FTSE MIB 15150.02 219.72 1.47 %  
IBEX 35 7544.90 127.60 1.72 %  
SMI 6527.47 9.04 0.14 %  
SLI 966.20 4.12 0.43 %  
SPI 6030.25 9.69 0.16 %  
FTSE 100 5843.63 9.12 0.16 %  
Dow Jones * 13250.11 85.33 0.65 %  
Nasdaq 100 2768.09 0.00 0.00 %  
Nasdaq 3062.39 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 1058.14 3.72 0.35 %  
OMX Helsinki 25 2045.92 14.95 0.74 %  
OMX Stockholm 30 1086.84 8.80 0.82 %  
OMX Copenhagen 20 495.78 -1.07 -0.21 %  
OBX 407.61 2.22 0.55 %

BEL 20 * 2379.36 9.14 0.39 %  
AEX * 335.32 1.57 0.47 %  
CAC 40 * 3488.26 7.77 0.22 %  
Euronext 100 * 662.07 1.90 0.29 %  
Next 150 * 1394.94 9.86 0.71 %  
DAX 7009.87 13.58 0.19 %  
FTSE MIB 15150.02 219.72 1.47 %  
IBEX 35 7544.90 127.60 1.72 %  
SMI 6527.47 9.04 0.14 %  
SLI 966.20 4.12 0.43 %  
SPI 6030.25 9.69 0.16 %  
FTSE 100 5843.63 9.12 0.16 %  
Dow Jones * 13250.11 85.33 0.65 %  
Nasdaq 100 2768.09 0.00 0.00 %  
Nasdaq 3062.39 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 1058.14 3.72 0.35 %  
OMX Helsinki 25 2045.92 14.95 0.74 %  
OMX Stockholm 30 1086.84 8.80 0.82 %  
OMX Copenhagen 20 495.78 -1.07 -0.21 %  
OBX 407.61 2.22 0.55 %

SORRY FOR THIS....HAVE A GOOD WEEK END !!  CC.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

11:27 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14/08/2012

10H02...MonFinancier.

 

PAS DE SIGNE DE REPRISE

Les mauvais chiffres publiés en Chine et au Japon ne sont pas de bons augures pour les chiffres de la croissance en zone euro attendus aujourd'hui. Mais peut être un bon signe pour les marchés qui attendent des actions de la part des banques centrales.

 

LE SOLEIL NE SE LÈVE PAS SUR LE JAPON
Alors qu'on attendait une croissance de 0,7% au deuxième trimestre, celle-ci n'a finalement progressé que de 0,3%. En rythme annualisé, la croissance ressort à 1,4% contre 5.5% au premier trimestre. Le dynamisme de l'activité nippone au premier trimestre est largement dû à l'effort de reconstruction du pays après l'enchainement des catastrophes naturelles, mais alors que l'investissement ralentit, la consommation des ménages chute, tout comme les exportations pénalisées par la crise en zone euro.

 

LA GRECE TOUJOURS PLUS BAS
Pour la cinquième année consécutive, le PIB de la Grèce s'est contracté de 6,2% sur un an au deuxième trimestre sous l'effet de la poursuite de la politique d'austérité. Un contexte morose qui ne favorise pas les efforts du premier ministre Antonis Samaras pour convaincre ses alliés de centre gauche d'accepter le nouveau plan d'austérité qu'il prépare pour la fin du mois

 

ON ATTEND MAINTENANT LA ZONE EURO
Les chiffres sur la croissance en zone euro sont attendus aujourd'hui. Après le PIB Japonais, les économistes s'attendent à un recul du PIB moyen de la zone euro de 0.2%. Un recul qui ne serait finalement pas perçu par les marchés comme une mauvaise nouvelle puisqu'il pousserait les banques centrales à intervenir

 

RECORD DE FAIBLESSE DES TAUX ALLEMANDS
Par contre, la récession qui guette la zone euro pousse les investisseurs à se réfugier vers les valeurs sûres. La France et l'Allemagne ont une fois de plus emprunté à des taux négatifs . Berlin a même enregistré un nouveau record de faiblesse avec un rendement moyen de -0,0499%

 

GOOGLE CONTINUE SES EMPLETTES
Après les guides gastronomiques Zagat, rachetés l'an dernier pour plus de 150 millions de dollars, le géant du Web est en passe de mettre la main sur les guides de voyage Frommer's. Les employés de Frommer's doivent trembler, alors que Google annonce dans le même temps qu'il va supprimer 4000 emplois chez Motorola, racheté il y a un an

 

JULIUS BAER SORT DE LA ZONE EURO
La plus grande des banques privées suisses veut sortir des frontières européennes pour conquérir les marchés émergents. La banque zurichoise a annoncé l'acquisition de la gestion de fortune internationale de Merrill Lynch, hors Etats-Unis. Julius Baer renforce ainsi considérablement ses positions en Asie, Amérique Latine et Moyen Orient.

 

THERE WILL BE BLOOD
Les désaccords entre l'Irak et le Kurdistan sur la répartition des revenus pétroliers poussent Bagdad à mettre la pression sur Total qui vient d'acquérir une participation de 35% dans deux blocs d'exploration au Kurdistan irakien. Bagdad veut obliger Total à choisir entre cette exploitation et sa part dans le gisement pétrolier d'Halfaya situé dans le sud de l'Irak

 

ADDIDAS MEDAILLE D'OR DEVANT NIKE ET PUMA
Addidas, numéro 2 mondial derrière Nike, arrive toutefois largement en tête des olympiades avec 226 médailles contre 117 pour Nike. Il faut dire que Nike est plus accès sur des sponsorings individuels que sur des fédérations, et n'équipe que les Etats-Unis, le Kenya et l'Estonie tandis qu'Addidas a entre autre la Grande Bretagne, la France, l'Australie et l'Allemagne. Addidas a investi plus de 100 millions de livres dans ses JO, mais la vente de produits dérivés les a déjà rentabilisés, d'autant que l'objectif d'Addidas est de devenir leader au Royaume Uni. Attention cependant a Puma qui équipe la Jamaïque et surtout Usain Bolt

L'ASTUCE DU JOUR
Si vous avez déjà utilisé tous vos jours de congés, il vous reste l'option arrêt maladie. Une étude de l'IRDES montre une grande disparité du nombre d'arrêts maladie selon les régions qui s'explique en premier lieu par l'intensité des contrôles. On fera bientôt un lien entre le nombre de jours pris et la distance de la plage la plus proche...

En dépit de perspectives économiques moroses, les marchés européens s’offrent un rebond technique dans les premiers échanges. Le CAC s’adjuge 0,72%, de retour sur les 3450 points, à 3452 points. Ailleurs même tendance avec un Dax qui progresse de 0,74% à 6960 points, Londres 0,52%, l’euro stoxx 0,6%, Madrid 0,73%

Pourtant en France, l'économie a enregistré une croissance nulle pour le troisième trimestre consécutif au cours du deuxième trimestre selon l'Insee. L'économie allemande a, quant à elle progressé de 0,3% au deuxième trimestre, contre +0,2% attendu, grâce à des exportations et à une consommation soutenues.

Du coté des valeurs, Vallourec déclassé de acheter à conserver par S&P s’empare de la tête du CAC pour bondir de 1,52%, à 36,95 euros.

Le secteur automobile se distingue en tête avec Peugeot qui grimpe de 1,32%, à 6,53 euros, Michelin qui progresse de 1,53%, à 57,82 euros et Renault qui grimpe de 1,42%, à 37,74euros soutenu par les propos du ministre de l'Economie Pierre Moscovici qui a promis qu'il prendrait à la fin du mois "des mesures appropriées" pour enrayer la hausse des prix des carburants. Sur le SBF 120 faurecia grimpe aussi de 1,48%, à 14,41 euros

Le secteur bancaire se distingue également à la hausse avec Crédit agricole qui progresse de 0,92%, à 4,05 euros, Axa bondit de 1,11%, à 11,39 euros, Société Générale gagne également 1%, à 20,48 euros.

A l’inverse Lafarge lanterne rouge redonne 0,3%, à 37,1 euros plombé par Citigroup qui abaisse sa recommandation "d'acheter" à "neutre" sur la valeur, mais relève son objectif de cours à 42 euros, contre 37 euros précédemment
Alcatel Lucent et EADS complètent le trio de baisse avec des replis respectifs de 0,1% et 0,13%.

Sur le marché des changes, l’euro reste bien orienté et grappille 0,22% face au billet vert pour se négocier à 1,2361 et progresse de 0,5% face au yen pour renouer avec les 97yens, à 97,04 précisément. Le billet vert de son coté redonne du terrain mais parvient à grimper de 0,26%, à 78,52.

Le pétrole remonte aussi la pente avec un WTI qui gagne 0,49%, à 93,18$ alors que le brent grappille 0,21%, à 111,95$.
L’once d’or grappille également 0,39%, à 1617$.

10:06 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

bonjour...Bekaert, ça ne s'arrange pas.

de ING ce matin...

 

BEKAERT: New restructuring rumours should not be a surprise

 

This morning there was an article in a Belgian newspaper stating that Bekaert will lay off an additional 200 people in Belgium, mainly overhead services. Remember that Bekaert guided last year to right size its sawing wire activities (done) and to save €100m costs as of 2014. Bekaert stated during the analyst meeting of the 1H12 earnings that it will have to book an additional restructuring cost of €50m (mainly cash impact), but that the timing is uncertain (2H12 or 2013). Hence, we are not surprised by the rumours that Bekaert intends to lay off more people. Note that our estimates assume that 40% of the restructuring will be announced in 4Q12, which we think should result in 2H12 savings of €10m (60bp). If Bekaert would announce its restructuring earlier, there would be upside to our 2012 and 2013 estimates, not 2014. Regarding the timing, the Belgian newspaper states that workgroups on a global level have the possibility to send in ideas on cost savings during the month of September. These ideas will than be analysed and implemented. All in all, we believe our assumptions about the timing of the cost savings are still realistic.

 

We reiterate our SELL recommendation as (1) 2012 consensus REBIT (Inquiry Financial) seems too ambitious at €186m (INGF €157m); (2) competition is intensifying in the mature Chinese tire cord market (see profit warning Xingda); (3) a further economic slowdown could take away part of the restructuring efforts; and (4) Bekaert trades at a 14.1x 2013F normalized PER, while steel and tire producers trade, on average, at a 7.5x PER.

Price: €20.6. Last published: target price: €16; recommendation: Sell

DJ BULLETIN DU MATIN: 14 août 2012
Les marchés d'actions devraient s'inscrire en légère hausse à l'ouverture


Eurostoxx 50 2.415,96 points -0,30%
CAC 40 3.426,41 points -0,27%
DAX 30 6.909,68 points -0,50%
FTSE 100 5.831,88 points -0,26%
SMI 6.466,18 points -0,27%
AEX 331,38 points -0,64%
BEL 20 2.337,21 points -0,29%
IBEX 35 7.069,60 points +0,31%

DJIA 13.169,43 points -0,29%
Nasdaq 3.022,52 points +0,05%
S&P 500 1.404,11 points -0,13%

Nikkei 225 8.920,18 points +0,39% (à 07h25)

Cours de change à 06h50
Variation par rapport à la clôture à New York

USD/JPY 78,23 +0,14%
EUR/USD 1,2355 +0,14%
EUR/JPY 96,89 +0,31%



A SUIVRE EN FRANCE

Les investisseurs décortiqueront la première estimation du produit intérieur brut (PIB) de la France au deuxième trimestre, qui a fait état d'une stabilité de l'activité économique par rapport au trimestre précédent, alors que la Banque de France avait dit s'attendre à une contraction de 0,1%. L'Insee a également annoncé mardi une baisse de 0,4% sur un mois des prix à la consommation en juillet.

Du côté des entreprises, Passat, Belvédère, Innelec, SII, Overlap et Risca dévoileront leurs chiffres d'affaires trimestriels.



ACTIONS

Les marchés d'actions européens devraient ouvrir en légère hausse mardi, avant la publication d'une série d'indicateurs économiques en Europe et aux Etats-Unis.

Selon Cantor Index, le CAC 40 pourrait gagner 11 points à l'ouverture, à 3.437 points, le FTSE 100 prendrait 27 points à 5.858 points, et le DAX avancerait de 37 points à 6.946 points.

Aucune information ou indicateur majeur n'étant parus pendant la séance asiatique, les investisseurs attendent les statistiques prévues mardi des deux côtés de l'Atlantique, notamment les données préliminaires sur le produit intérieur brut de la zone euro et de l'Allemagne pour le deuxième trimestre, puis les ventes de détail aux Etats-Unis, qui donneront des éclaircissements sur la santé de la première économie mondiale.

"On observe des inquiétudes persistantes concernant le ralentissement de la croissance mondiale après les chiffres du PIB du Japon au deuxième trimestre, qui se sont révélés inférieurs aux attentes", indique Fawad Razaqzada, analyste chez GFT Markets.

"La plupart des investisseurs restent convaincus que les banques centrales réagiront au ralentissement économique en adoptant de nouvelles mesures" de relance.

Les contrats à terme de Wall Street s'inscrivent en légère progression mardi. Les indices américains ont terminé globalement en baisse lundi, l'indice Standard & Poor's 500 ayant mis un terme à une série de six séances de hausse, sa plus longue période de progression depuis décembre 2010.

Alcoa et Cisco Systems, qui ont fini en baisse de 1,7% et 1,1% respectivement, ont été les principaux perdants au sein du Dow Jones. Les secteurs de l'énergie et des matières premières du S&P 500, qui avaient enregistré les plus fortes avancées de l'indice la semaine dernière, ont accusé lundi les replis les plus marqués.

Les marchés d'actions asiatiques gagnent du terrain mardi, alors que les investisseurs prennent position avant une série de publications économiques de part et d'autre de l'Atlantique.

"Pour que notre marché poursuive sa hausse, il faudra des développements positifs en Chine, aux Etats-Unis et en Europe", indique Christopher Macdonald, conseiller en investissement chez RBS Morgans en Australie.



OBLIGATIONS

Les obligations d'Etat allemandes et britanniques pourraient évoluer de manière contrastée mardi à l'ouverture, avant une avalanche de statistiques économiques qui pourraient donner une nouvelle orientation aux marchés.

Une contraction de l'économie de la zone euro est attendue pour le deuxième trimestre, la crise de la dette ayant pesé sur la confiance, la demande et les plans d'investissement des entreprises.

"Les chiffres préliminaires du produit intérieur brut pour le deuxième trimestre vont confirmer que l'économie de la zone euro a reculé", écrivent les économistes de Capital Economics dans une note de recherche hebdomadaire. "La question est de savoir dans quelles proportions", ajoutent-ils.

Les perspectives économiques des analystes financiers et des investisseurs institutionnels en Allemagne devraient rester négatives en août, même si une légère amélioration de l'indicateur avancé ZEW, qui doit être publié mardi matin, est attendue.

Les chiffres de la production industrielle en zone euro vont être également publiés mardi. Ils devraient révéler une baisse pour le mois de juin.

"Les données disponibles des pays membres laissent attendre une chute de la production industrielle en juin" dans l'union monétaire, indiquent les économistes de Citi. Ils tablent sur une contraction de 0,7% de la production industrielle dans la zone euro au deuxième trimestre, par rapport au trimestre précédent.

Les prix des obligations du Trésor américain évoluent peu mardi. Ils ont fluctué entre terrains positif et négatif durant la majeure partie de la séance de lundi, alors que les investisseurs disposaient de peu d'informations nouvelles et se sont montrés attentistes avant la série de publications macroéconomiques aux Etats-Unis qui commence ce mardi.

Les taux des titres du Trésor américain ont augmenté depuis le début du mois. Celui de l'obligation à 10 ans s'établissait à 1,661% tard lundi soir, contre 1,468% au début août.



CHANGES

L'euro s'est apprécié cette nuit face au dollar et au yen, les investisseurs ayant réduit leurs positions courtes sur la devise avant la publication d'une série d'indicateurs mardi dans la zone euro. Ils ont préféré se positionner de façon plus neutre sur la monnaie unique, afin de se préparer à d'éventuelles bonnes surprises dans les statistiques sur le produit intérieur brut (PIB) de la zone euro, de la France et de l'Allemagne au deuxième trimestre.

L'adjudication réussie d'emprunts d'Etat par l'Italie lundi, ainsi que le recul moins prononcé que prévu du PIB de la Grèce au deuxième trimestre, ont également apporté un soutien à l'euro.

Certains analystes préviennent cependant que l'appréciation de la monnaie unique pourrait n'être que temporaire, la crise des dettes de la zone euro restant un objet de préoccupation sur le marché.



PETROLE

Les contrats à terme sur le pétrole évoluent de manière hésitante mardi matin, sur fond d'inquiétudes des investisseurs à propos de l'approvisionnement en brut de la mer du Nord et des tensions au Proche-Orient, indique un opérateur basé à Singapour.

Selon ce trader, les investisseurs restent sur le qui-vive du fait des tensions persistantes entre Israël et l'Iran ainsi que des anticipations d'une baisse des stocks de pétrole.

A 05h00, le contrat de septembre sur le Brent de la mer du Nord reculait de 15 cents, à 113,45 dollars le baril.

Vers 07h20, le contrat de référence du Nymex, sur le brut léger doux pour livraison en septembre, progressait de 11 cents, à 92,84 dollars le baril.

09:16 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/08/2012

BONJOUR ET BONNE SEMAINE...10H27

 

LES NUAGES S'ACCUMULENT MALGRÉ UN BEL ÉTÉ BOURSIER

L'été se poursuit sur les places boursières, avec des marchés qui tutoient leurs plus hauts annuels. Mais pendant que les marchés grimpent, la sécheresse qui fait ressurgir le spectre d'une crise alimentaire et les tensions géopolitiques avec l'Iran à l'heure où tous les pays cherchent à réduire leurs déficits, pourraient bien gâcher la fête.

 

VERS UNE NOUVELLE CRISE ALIMENTAIRE ?
La pire sécheresse depuis un demi-siècle qui sévit aux Etats-Unis a provoqué une tension brutale sur les cours mondiaux de céréales. Alors que les récoltes de maïs ont dévissé de 16% Aux Etats-Unis, les prix du maïs quant à eux se sont envolés de 40% depuis le 31 mai.

LA FAUTE A LA METEO
Aux Etats-Unis et en Russie, les deux principaux producteurs mondiaux de céréales, le mercure affiche des températures caniculaires, alors qu'au brésil, les pluies diluviennes menacent les récoltes. Une météo qui promet une récolte désastreuse pour cette année. Résultat, les prix des céréales ont bondi de 6% en un mois. Une flambée des cours qui n'est pas sans rappeler la crise alimentaire de 2008 qui avaient plongé des milliers de personnes dans le dénuement le plus total.

ISRAEL-IRAN : RIEN NE VA PLUS
C'est un marronnier, mais les tensions géopolitiques entre Israël et l'Iran continuent d'alimenter la hausse de l'or noir avec un brent qui est passé de 90$ à 112$ en l'espace de quelques semaines. En cause, la perspective à nouveau relancée de voir Israël lancer une attaque sur les installations nucléaires Iranienne. Les tensions entre les deux pays atteignent leur paroxysme, à tel point que certains observateurs spécialistes du Moyen-Orient n'excluent pas une intervention Israélienne avant les élections présidentielles américaines qui auront lieu en novembre prochain.

L'AUTOMOBILISTE PEUT SE RÉJOUIR DE LA CRISE
La crise économique commence à sérieusement peser sur la demande mondiale de brut. Un contexte international économique qualifié de « médiocre », qui pousse l'AIE, l'Agence Internationale pour l'Energie à réduire nettement sa prévision de demande mondiale pour 2012 et pour 2013. De quoi contenir la flambée de cours de l'or noir.

LA PANNE DE CROISSANCE CHINOISE INQUIÈTE
La locomotive économique est en panne. Après les chiffres décevants sur la production industrielle, les ventes aux détails c'est au tour des exportations de « l'atelier du monde » de décevoir. Les exportations de Pékin n'ont finalement progressé que de 1% en juillet, à des années lumières de la dynamique attendue par les économistes qui visaient en moyenne 8% de hausse ; Alors que l'inflation chinoise est au plus bas depuis 2 ans, tous les signaux militent pour un assouplissement de la politique monétaire chinoise pour relancer une machine économique en perte de vitesse.

LE JAPON SE MET A L'AUSTERITE
Le principal partenaire commercial de la Chine est rattrapé par la crise de la dette. Le pays du soleil levant, médaille d'or mondiale de l'endettement avec une dette publique qui flirte désormais avec les 214% du PIB, a décidé de prendre le taureau par les cornes. Pour résorber ses déficits, Tokyo va doubler le taux de sa TVA qui passerait de 5% à 10% d'ici 2015. De quoi rapporter dans les caisses de l'Etat 128 milliards de dollars par an.

LA FAIBLESSE DE L'EURO, UN BOL D'AIR FRAIS POUR LES EXPORTATEURS
Contrairement au Japon, dont les exportations sont plombées par un yen trop fort, la faiblesse de l'euro qui se négocie sous les 1,23 dollar a permis aux entreprise européennes de gagner en compétitivité. Le secteur pharmaceutique, les constructeurs automobiles, les biens de consommations, sont les secteurs qui en ont le plus profité. Merci la crise souveraine.

L'ISF, A NOUVEAU PLAFONNE A PARTIR DE 2013
Retour en France où la cour constitutionnelle rappelle que la contribution exceptionnelle sur L'ISF ne peut être exigible qu'au titre de 2012. Le conseil des sages veillera par ailleurs à ce que le barème 2013 soit plafonné. Pour 2012 en tout cas, le barème promet un niveau historique de recettes fiscales, près de 5,7 milliards d'euros contre 4,5 milliards en moyenne les années précédentes.

FACEBOOK, LE MAL-AIMé
La descente aux enfers continue pour le réseau social qui a perdu la moitié de sa valeur depuis sa première cotation en bourse il y a trois mois. Le groupe qui multiplie les déconvenues tentent de renaitre dans la téléphonie mobile à travers la publicité ou encore le micropaiement, mais il faudra plus pour rassurer les analystes sur le modèle du réseau social.

10:28 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/08/2012

BONJOUR LES AMIS...11h30

DE MonFinancier...

 

BON ANNIVERSAIRE LA CRISE !

9 Aout 2007-9 aout 2012 : Voila maintenant 5 années que nous connaissons une crise financière qui a débuté avec l'éclatement de la bulle des subprimes. Le monde de la finance a aussi son 11 septembre, le 9 aout, une date à marquer d'une pierre banche qui correspond à l'entrée en scène des banques centrales pour éviter une paralysie totale du marché inter bancaire international. Une date qui marque aussi probablement la fin d'un paradigme, dominé par l'idée selon laquelle le capitalisme financier est capable de s'auto réguler.

 

LE SECTEUR BANCAIRE, SOURCE DE LA CRISE
5 ans après, qu'est ce qui a changé ? Des petits pas ont été faits en matière de régulation et de supervision, mais fondamentalement, rien n'a changé, à part des capitalisations bancaires divisées par dix. Le scandale du Libor est d'ailleurs là pour en témoigner.

 

5 ANS APRES LA CRISE CONTINUE DE SÉVIR
La crise a donc 5 ans, et elle se porte à merveille, surtout en Grèce. S&P qui a dégradé la perspective de la note CCC sur la dette de la Grèce estime par ailleurs qu'Athènes pourrait avoir besoin d'une aide supplémentaire de 7 milliards d'euros auprès de ses bailleurs de fonds. Pour la Troika, le sujet ne sera posé sur la table avant octobre. Pourtant le temps presse, Athènes devant rembourser en aout une ligne de crédit de 3,1 milliards auprès de.... la BCE.

 

PETITS ARRANGEMENTS ENTRE AMIS
Quand on est pris la main dans le sac, mieux vaut faire son mea culpa pour éviter de se faire taper sur les doigts. C'est ce qu'a fait UBS, l'une de des trois banques impliqués dans le scandale des manipulations du Libor qui a décidé de coopérer avec les autorités de supervisions à la condition de ne pas impliquer les quelques traders suspectés qui n'ont pas encore été renvoyés.

 

LA RÉCESSION EST POUR L'AUTOMNE
Après l'Italie, l'Espagne et la Grande-Bretagne, c'est au tour de la France d'être menacé par la récession. Après un deuxième trimestre pas très glorieux avec une légère contraction de 0,1%, la Banque de France prévoit un deuxième repli, de 0,1% de l'économie française, ce qui signerait le retour officiel de la France en récession.

 

UNE ÉQUATION BUDGÉTAIRE DIFFICILE A RÉSOUDRE :
Comment résorber les déficits quand on n'a pas de croissance ? Entre réforme de la fiscalité, austérité et mesure de relance, trouver le bon équilibre va être très compliqué.

 

TOUS DANS LE MÊME BATEAU
Le sort de l'Allemagne et de la France, les deux poids lourds de la zone est lié. Pendant que la France creusait son déficit commercial à près de 6 milliards d'euros en juin, l'Allemagne accuse une chute de 0,9% de sa production industrielle.

HEUREUSEMENT, ON A LE PSG
Ou plutôt le Qatar qui a fait du club de foot parisien le champion du mercato estival. En investissant des montants faramineux pour s'acheter des joueurs, le PSG écrase la ligue 1 de sa toute puissance économique.

Les marchés à terme pour les nuls

 

Finance pour les nuls 09/08/2012 à 09h09

 

 

De nombreuses places boursières sont en fait des marchés à terme, c'est-à-dire des marchés qui proposent de traiter des produits dérivés, pour couvrir un risque, ou spéculer…

Un marché à terme est un marché dans lequel des transactions donnent lieu à paiement et livraison à une échéance ultérieure. Le produit phare de ces marchés, le contrat à terme, est tout simplement un contrat par lequel un acheteur s’engage à acheter un sous-jacent au vendeur à une échéance donnée. Par opposition aux opérations de livraison différée (forward sur les marchés de gré à gré), les caractéristiques des contrats à terme sont standardisées : qualité de la marchandise livrable, quantité ou unité de négociation, échéances et conditions de livraison fixées par avance. Seul le prix est discuté par les opérateurs.

Compte tenu des particularités du marché à terme, les particuliers n’ont pas accès aux places boursières via un simple courtier. Mais certains intermédiaires agréés permettent aux particuliers d’accéder à ces marchés via des plateformes spécifiques. C’est le broker qui organise alors les échanges avec le particulier. Ces échanges se font de gré à gré et le broker agit comme chambre de compensation.

Le premier marché de dérivés a été créé en 1848. Il s’agit du CBOT (Chicago Board of Trade), première Bourse de contrats à terme sur matières premières agricoles. A partir des années 1970, il développe également des contrats sur indices, sur taux et sur les devises. En 2006, le CBOT a fusionné avec le CME (Chicago Mercantile Exchange), créé en 1898, et le NYMEX (New York Mercantile Exchange), créé en 1872, pour créer CME Group, la première bourse mondiale des produits dérivés. Elle traite l’ensemble des produits dérivés (matières premières, métaux, taux, indices, produits pétroliers, etc...).

A New York, un autre marché de produit dérivé existe : Le NYBOT (New York Board of Trade). Il résulte de la fusion en 2004 entre le NYCE (New York Cotton Exchange) et le CSCE (Coffee Sugar and Cocoa Exchange). En 2007, le NYBOT a été renommé ICE Futures US à la suite de son absorption par le groupe Intercontinental Exchange (ICE).
L’ICE est le concurrent numéro 1 du CME.

En Europe, il existe deux autres grands groupes. D’un côté, il y a le LIFFE (London International Financial Futures Exchange) créé en 1982 et qui appartient depuis 2001 à Euronext qui l’a fusionné avec les marchés à terme français, le Monep et le Matif. De l’autre, il y a le Deutsche Termin-Börse (DTB) créé en 1989, rebaptisé Eurex en 1997 suite à sa fusion avec la bourse de dérivés suisse.

Aujourd’hui, l’Eurex est leader sur les contrats sur taux long tandis qu’Euronext Liffe domine le marché des taux d’intérêt à court terme. Eurex et Liffe se concurrencent également sur les contrats sur actions et indices, mais pas sur les matières premières, car Liffe couvre des matières agricoles tandis qu’Eurex couvre des métaux précieux et l’énergie.

Si l’Eurex et le Liffe dominent les marchés en Europe, il existe encore quelques places boursières indépendantes, notamment le London Metal Exchange (LME), qui est le principal marché européen pour tous les métaux (aluminium, cuivre, zinc…).

La consolidation mondiale devrait se poursuivre d’autant qu’il existe encore un nombre important de places boursières, aux Etats-Unis (Kansas City Board of Trade, Minneapolis Grain Exchange,…) mais également sur le continent américain (Bolsa De mercadorias & Futures, Canada Dérivatives Exchange,…) et en Asie (Korea Futures Exchange, Tokyo Commodity Exchange,…).

indices à 11h32

BEL 20 * 2336.86 -3.58 -0.15 %  
AEX * 333.30 1.26 0.38 %  
CAC 40 * 3440.30 2.04 0.06 %  
Euronext 100 * 655.03 0.77 0.12 %  
Next 150 * 1376.44 -2.65 -0.19 %  
DAX 6950.27 -15.88 -0.23 %  
FTSE MIB 14642.74 -22.56 -0.15 %  
IBEX 35 7173.80 23.60 0.33 %  
SMI 6500.80 42.80 0.66 %  
SLI 959.35 2.12 0.22 %  
SPI 6005.41 31.21 0.52 %  
FTSE 100 5848.73 2.81 0.05 %  
Dow Jones * 13175.64 7.04 0.05 %  
Nasdaq 100 2714.02 0.00 0.00 %  
Nasdaq 3011.25 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 1057.88 6.75 0.64 %  
OMX Helsinki 25 2030.54 18.95 0.94 %  
OMX Stockholm 30 1080.48 0.53 0.05 %  
OMX Copenhagen 20 495.05 7.34 1.50 %  
OBX 400.30 2.94 0.74 %

11:33 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/08/2012

18h40....belgique -inde 3-0 (hockey)...yesssss.

de l'Investisseur...

 

Troisième séance haussière

Les  bourses européennes avaient bonne mine ce mardi. Sur le plan macro-économique pourtant, les nouvelles étaient plutôt négatives. Les chiffres de l'Italie font montre d'une contraction de l'économie comme prévu (PIB : -2,5% sur base annuelle). De plus, les commandes d'usine ont fortement diminué en Allemagne. Le marché continue à croire que les banques centrales se décideront à intervenir. Surtout la 'Fed'. Les bourses européennes clôturent sur des gains de 1,2 à 1,5%. Les secteurs en avant-garde sont les matières premières (+2,8%), l'énergie (+1,8%) et les financières (+2%). Le réassureur Munich Re (+0,4%) a relevé légèrement ses objectifs annuels, fort de chiffres plus solides que prévu au deuxième trimestre. Nokia bondit de près de 10% après des rumeurs que son smartphone basé sur le Windows8 sera présenté le mois prochain, et donc précédera la présentation de l'iPhone5 par Apple. Le groupe chimique néerlandais DSM a perdu 3,8% à la suite de la publication des chiffres semestriels. En Europe, le Bel20 a constitué le maillon faible, limitant son gain à 0,6%. En cause des prises de bénéfice sur UCB (-1,2%) et Telenet (-1,4%). Les investisseurs n'ont que peu sanctionné KBC (-0,6%) pour sa perte trimestrielle. Au sein de l'indice bruxellois, Nyrstar (+3,2%) a joué à la vedette. Demain le groupe de zinc détachera son coupon dans le cadre de la réduction de capital de 0,16 EUR p.a. exonérée de précompte mobilier). En progressant de 3%, Delhaize a pu franchir le cap des 30 EUR. Sur le marché élargi, Sioen (+8,1%) n'était pas en reste dans des volumes étoffés. A Wall Street, les gains sont de l'ordre de 0,5 à 1% vers 18 h. belges. L'indice S&P500 repasse carrément la barre des 1.400 pts, un scénario qui ne s'était plus vu depuis 3 mois ! Au sein du Dow Jones, les financières sont les stars du jour, notamment JPMorgan Chase (+3,3%) et Bank of America (+2,6%). Sur le marché des changes, l'euro regagne encore 0,18%, à 1,24 USD. L'or se déprécie de 0,13%, à 1.614 USD/once. Le baril du pétrole se renchérit à Londres de 1,2% pour atteindre 110,9 USD.



18:45 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

bonjour...hausse confirmée...ça continue.10h28.

 

3 400 POINTS

A 3 401,56 points la veille, le CAC 40 termine au plus haut depuis quatre mois . Les marchés veulent toujours croire à un apaisement des tensions sur le vieux continent et que l'Espagne va enfin se résoudre à solliciter l'aide européenne. Et pourtant, il y a un an, les places européennes amorçaient une série noire... Comme quoi les années se suivent mais ne se ressemblent

 

WAIT AND SEE
Enfin, Bruxelles lève le flou sur le projet d'union bancaire ! Le 11 septembre prochain, on en saura un peu plus sur une proposition législative qui devrait entériner la mise en place d'un superviseur unique pour toutes les banques de la zone euro.

A QUI PROFITE LA CRISE ?
La charge de la dette française en 2012 a été revue à la baisse de plus de 3 milliards d'euros depuis un an alors que l'Hexagone emprunte à des taux historiquement bas voire à des taux négatifs comme hier. Par exemple, le bon du trésor à 13 semaines s'adjuge -0,01%.

UNE MESURE QUI VA FAIRE UN TABAC ?
Les taxes sur le tabac, qui sont versées à l'assurance maladie, vont financer une petite partie des aides au logement, selon 'Les Echos'. Les 450 millions d'euros qui étaient jusqu'à présent destinés à l'allégement des charges sociales sur les heures supplémentaires, supprimées depuis, iront donc au financement des 3 aides au logement.

SÉPARER L'IVRAIE DU BON GRAIN
« Bonne résistance pour les résultats du CAC40 » pour 'Les Echos' et « Le CAC40 rattrapé par la crise » pour 'Le Figaro' économie. Il n'y a plus qu'à faire son choix...

LA CRISE, QUELLE CRISE ?
L'industrie du luxe semble immunisée contre la crise. Le suisse Richemont a publié la veille d'insolents résultats trimestriels en dépit de la récession en Europe et du ralentissement économique en Asie. Son ancienne prévision de profit ne lui suffisait plus, il s'est donc fendu d'un « profit warning » (et pas à l'envers !) et table désormais sur un bond de 20 à 40 % de ses bénéfices.

NESTLE NE FAIT PLUS RECETTE...
...aux Etats-Unis. Le groupe agroalimentaire suisse ne vend plus assez de barres chocolatées, selon un sondage du cabinet Nielsen. Les ventes des petites capsules Nespresso et de Kit Kat font une pause.

AU MOIS D'AOUT LA FRANCE N'EST PAS A L'ARRET
Plus de la moitié des français ont prévu de travailler pendant leurs vacances, selon une étude menée par Regus. 58% exactement. 44% des sondés vont travailler de une à trois heures et 14% plus de trois heures depuis leur lieu de villégiature.

A LA CITY ON ZAPPE LES JO
Pas le temps pour les traders de Londres de vivre à fond les Jeux Olympiques devant leur télé, ni sur internet, les banques ont tout simplement bloqué les sites de streaming. Brasser des millions ou se divertir, il faut choisir.

LE CHIFFRE DU JOUR
190 millions d'euros. C'est le montant du pactole record qui est en jeu ce soir à l'Euro Millions. Et les parieurs ne manquent pas de se presser dans les bureaux de tabac. Il n'y a plus qu'à trouver les bons numéros !

Wall Street a terminé à un plus haut de trois mois hier soir, porté par la perspective selon laquelle la BCE pourrait intervenir en rachetant des obligations souveraines pour faire baisser les coûts d'emprunt de l'Espagne et de l'Italie si la situation devait empirer.

Le Dow Jones a gagné 0,16%, à 13117,51. Le S&P500 a grappillé 0,23%, à 1394,23. Le Nasdaq Composite a avancé de son côté de 0,74% à 2.989,91.

En Asie, les marchés sont également orientés en légère hausse. A Tokyo, le Nikkei a fini en hausse de 0,88%, à 8803 points Hong Kong en revanche grappille 0,16% alors que Shanghai et Séoul clôturent à l’équilibre. Taiwan grignote 0,163%, suivi de Bombay qui progresse de 0,68%, alors que Sydney dont la banque centrale a opté pour le statu quo, s’adjuge 0,43%.


10:30 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

06/08/2012

18H52...ON RESTE BIEN.

DEMAIN AGEAS REGROUPEE PAR 10 (REVERSE SPLIT)= COURS à 17€

 

 

APERÇU DES MARCHÉS

 

Les bourses poursuivent sur leur élan

Les bourses poursuivent sur leur bel élan de la semaine dernière. Ce lundi, les bourses européennes montent de près de 1% en moyenne. Seul Amsterdam fait du surplace. Les statistiques macro-économiques publiées la semaine dernière ont réconforté quelque peu. De plus, le taux à 10 ans de quelques pays européens méridionaux continue à se détendre : - 50 pts de base pour le taux portugais, - 10 pts de base pour le taux espagnol. Fortes de données macro encourageantes, les cycliques retrouvent de l'ardeur. Peugeot s'enrichit de près de 8%, Salzgitter et le groupe intérimaire USG People montent de respectivement 7% et plus de 6%. A Bruxelles, Nyrstar rattrape plus de 7% de son retard. Quelques actions bancaires s'en tirent fort bien. BNP Paribas termine quasi 4% plus haut. Les secteurs défensifs font par contre marche arrière. La bourse de Bruxelles termine dans le vert à hauteur de +1,4%. Bekaert regagne plus de 6%, suivie par Ageas (+5,2%). Sur le marché élargi, les résultats trimestriles d'Arseus (-2,9%) ne sont pas tout-à-fait du goût des investisseurs. En revanche, Devgen s'apprécie quasi de 5%. L'euro se hisse pour sa part au delà de 1,24 USD. A Wall Street, l'ambiance est à la fête aussi vers 18h belges mais de façon plus modérée (gain < 1%). La chaîne de magasins d'électronique Best Buy bondit de plus de 10% après que le fondateur ait annoncé vouloir retirer l'action de la cote.

DE ZONEBOURSE..

 

Malgré l’absence d’annonce concrète en provenance de la FED et de la BCE, qui a fait chuter les marchés jeudi dernier, la dynamique haussière a repris ses droits et les indices reviennent sur des niveaux inédits depuis début avril. Le courant acheteur a été alimenté par les bons résultats de sociétés de part et d’autre de l’Atlantique et par la publication d’un rapport mensuel sur l’emploi américain meilleur que prévu. Les opérateurs nourrissent par ailleurs toujours l’espoir que les banques centrales interviendront prochainement pour soutenir davantage l’économie.


Indices

La dynamique haussière reste intacte comme en témoigne les niveaux de volatilité proches de leur plancher annuel. Les indices ne donnent aucun signe de faiblesse et le CAC40 revient sur le seuil des 3400 points.

Outre-Atlantique, la situation est conforme avec un DOW JONES qui se situe à 2% de ses plus hauts annuels. Compte tenu d’un flux d’actualité peu étoffé dans les jours à venir, une hausse des marchés pourrait s’installer durablement à la faveur de notre indice parisien.


LE CAC40 en phase de surperformance face aux indices majeurs



en orange : indice Dow Jones
en jaune : indice Footsie 100
en vert : indice DAX
en gris : indice CAC40


Matières premières

L’ensemble des matières premières se comporte positivement avec une progression généralisée des composantes. Seules les matières destinées à l’industrie continuent leur repli : l’aluminium, le cuivre, le nickel sont sur des plus bas depuis deux ans. En revanche, le pétrole gagne du terrain avec le Brent qui se situe sur un pic de plusieurs semaines à 109 dollars le baril.

Les métaux précieux ont montré quelques velléités haussières sans pour autant déclencher une réelle accélération qui symboliserait le retour massif des investisseurs.


Analyse sectorielle

Les publications ont été plutôt bonnes en Europe et aux Etats-Unis. En effet, les analystes ont relevé leurs prévisions de BNA au cours des dernières semaines. Notre classement Surperformance sectoriel distingue largement les industries pétrolières et pharmaceutiques qui devraient continuer à surperformer dans les semaines à venir.

Seules les estimations pour le secteur des transports se sont dégradées comme l’illustre la baisse du titre Norbert Dentressangle.


Marchés des changes

Les cambistes semblent délaisser momentanément les devises refuges. Cette pause dans l’aversion au risque profite à l’euro qui réalise une poussée significative contre le yen (97) et contre le dollar (1.24). Les rumeurs d’une intervention de la banque centrale japonaise pénalisent davantage la monnaie locale contre les principales devises majeures alors que le billet vert ressort comme le grand perdant de ce retour euphorique des marchés. Le dollar index qui cote 82 points a décroché de ses récents plus hauts à 84 points.


Statistiques économiques

La semaine dernière, les marchés auront évolué au rythme des annonces des banquiers centraux. La décision de Ben Bernanke de repousser le Quantitative Easing 3 à septembre aura moins déçu le marché que l’intervention de Mario Draghi jeudi. Les créations d’emplois largement supérieures aux attentes et un indice ISM Service meilleur qu’attendu ont dopé les marchés vendredi dernier.

Cette semaine, sur le front macro économique, on suivra notamment les commandes industrielles allemandes et la production industrielle en Chine pour le mois de juillet attendu en progression de 9.8%. Les investisseurs attendront également le rapport sur l’inflation de la Banque d’Angleterre, ainsi que la décision de la politique monétaire de la banque du Japon.


Une tendance haussière se confirme

Les intervenants sont désormais convaincus que les autorités monétaires sont prêtes à agir en cas de nouvelles tensions sur les taux obligataires afin d’assurer un certain apaisement sur les marchés. Par son annonce, Mario Draghi a su répondre aux intervenants en apportant son aide aux pays de la zone en difficulté sans toutefois s’opposer à l’orthodoxie allemande. L’hypothèse d’un nouvel été meurtrier s’éloigne donc !

Le pouvoir de la parole, nouvelle arme de la BCE aura changé psychologiquement la donne. Les nuages toujours aussi nombreux laissent passer un rayon de soleil dont peuvent profiter les indices. Les investisseurs pourraient en effet revenir graduellement sur les marchés actions en sélectionnant les régions du globe sous-valorisées (dont l’Europe). Dans le cadre de notre portefeuille Investisseur, nous avons retiré notre outil de couverture et augmenté notre exposition en intégrant un nouveau titre à fort potentiel.




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BONNE SEMAINE....10H59

 

UN REBOND EN QUESTIONS

Pas d'euphorie dans la presse ce matin après la très belle journée de vendredi et le le rebond du CAC de 4.38% à 3375 points . Les investisseurs, ceux qui ne sont pas en vacances, se posent toujours des questions sur la BCE et les banques européennes...

 

WHAT MARIO DOES NOT TELL YOU
Le wall street journal rappelle que malgré le rebond de vendredi la BCE n'a toujours pas entrepris d'actions concrètes. Malgré les affirmations de Draghi, on doute que la BCE puisse réellement « tout faire » pour sauver l'Euro. Surtout, si le président de la Banque centrale a insisté sur l'impossibilité de voir l'euro disparaitre, il n'a rien dit sur la possibilité de voir un Etat quitter l'euro...

LES BANQUES US QUITTENT LA ZONE EURO
Voir un Etat quitter la zone euro, c'est un scénario qui commence à être sérieusement envisagé par les banques américaines. Depuis plusieurs semaines, elles réduisent leur exposition aux pays de la zone euro en difficultés, se protégeant d'une éventuelle sortie d'un de ces pays.

LES ETATS-UNIS SE REINDUSTRIALISENT
Ce qui a fait tant rebondir les marchés vendredi, ce sont surtout les chiffres du chômage aux Etats-Unis . 163 000 emplois créés en Juillet. Si ces chiffres ne suffisent pas pour faire diminuer le chômage, ils montrent une tendance à la réindustrialisation des Etats-Unis, avec 25 000 emplois créés dans le secteur manufacturier.

MONTEBOURG VA PARTIR EN STAGE D'ETE AUX US
Sur les 25 000 emplois créés dans le secteur manufacturier aux Etats-Unis, la moitié l'ont été dans le secteur automobile. Est-ce qu'une entreprise américaine veut prendre notre ministre du redressement en internship ?

BAISSE DES COTISATIONS RETRAITE EN ALLEMAGNE
En Allemagne, les cotisations de retraite devraient baisser de 0.6 point de taux de prélèvement. Il faut dire qu'Outre Rhin, la retraite est à partir de 63 ans, le marché du travail est robuste et les caisses de retraite sont pleines. Et si on envoyait également Michel Sapin en Stage en Allemagne ?

HEINEKEN VEUT MANGER DU TIGRE
Le troisième brasseur mondial vient d'acheter le groupe asiatique APB et la Tiger Beer. Cette acquisition devrait porter de 6% à 15% les bénéfices réalisés par Heineken en Asie et notamment en Chine, premier marché mondial de la bière. Depuis 1991, la consommation de bière par habitant y a cru de 40%. Il faut dire que la consommation de foot et de pizza a également bien progressé dans le même temps...

FACEBOOK FAIT LA GUEULE
Le réseau social était déjà dans la tourmente après son introduction en Bourse ratée, mais le groupe a connu sa pire semaine en Bourse suite à l'annonce de résultats atones et d'une croissance décevante. De plus, 8% des profils créés sur Facebook ne correspondent à aucun utilisateur. Combien appartiennent aux banques qui ont introduit facebook ?

STAR WARS VII : L'ELECTION PRESIDENTIELLE
C'est à Hollywood que se poursuit le duel entre Barack Obama et Mitt Romney pour obtenir l'oscar du meilleur candidat à la présidence. Les deux candidats y récoltent les précieux soutiens des stars du cinéma. Clint Eastwood a affiché son soutien à Mitt Romney mais Barack Obama est largement en tête, au nombre et au niveau du glamour, avec par exemple Georges Clooney et Eva Longoria. Attention tout de même, Mitt Romney a Chuck Norris...

L'EXTRATERRESTRE LE PLUS RAPIDE DU MONDE
Usain Bolt a gagné hier la finale olympique du 100 mètres avec le (son) deuxième chrono le plus rapide de l'histoire. No Comment

(de MonFinancier...)


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03/08/2012

COMMENTAIRES APRES DECEPTION...

Les Bourses européennes stables après la forte déception suscitée par Draghi :

 

Un trader à la bourse de Francfort

Après la forte déception suscitée par le discours de la BCE la veille, les Bourses européennes ont repris un peu pied vendredi matin en ouvrant autour de l'équilibre, dans l'attente de la publication des chiffres mensuels de l'emploi américain dans l'après-midi.

Paris a ainsi démarré en hausse de 0,40%, Londres de 0,29%, Francfort 0,30%. Milan et Madrid qui avaient sévèrement dévissé la veille, gagnaient respectivement 1,40% et 0,53% peu après l'ouverture.

Les marchés ont réagi très négativement jeudi à l'absence de nouvelles mesures concrètes à l'issue de la réunion de la Banque centrale européenne (BCE), alors même que son président Mario Draghi avait généré beaucoup d'espoirs la semaine passée en se déclarant prêt à tout faire pour se porter au secours de la zone euro.

"Nous sommes face à un marché qui est clairement plus incertain qu'avant, avec de nombreuses questions laissées sans réponses", Chris Weston, analyste chez IG Markets.

A ce stade, la BCE a en effet seulement réitéré son engagement à "tout faire" pour la protéger et elle a prévenu qu'elle pourrait racheter à nouveau de la dette de pays en difficulté, mais seulement avec les fonds de secours européens et donc une fois que ces Etats auront fait une demande d'aide.

De leur côté, réunis à Madrid, le chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy et son homologue italien Mario Monti ont tous deux déclaré qu'ils allaient examiner les mesures envisagées par la BCE, mais assuré "ne pas avoir parlé" d'un éventuel plan de sauvetage pour les économies des deux pays.

"La BCE a déçu les attentes en ne délivrant ni promesse d'intervention sur les marchés obligataires souverains, ni +surprise+ lui permettant de tenir dès maintenant l'engagement pris jeudi dernier, qu'elle serait de toute façon derrière les pays européens", ont aussi souligné les analystes du Crédit Mutuel-CIC.

Après le statu quo déjà adopté mercredi par la Réserve fédérale américaine (Fed), "les autorités monétaires ont donc refusé de prendre le rôle de sauveur, accroissant la pression sur les autorités politiques pour qu'elles cessent de jouer la montre", ont-ils poursuivi.

"Les décisions de politiques monétaires étant maintenant recalées pour le mois d'août, les statistiques témoignant de l'ampleur du ralentissement dans les pays développés (...) vont reprendre de l'importance", à commencer par les chiffres de l'emploi américain, publiés à 12H30 GMT, ont-ils jugé.

Il s'agit d'un des indicateurs les plus suivis par les investisseurs chaque mois sur les marchés, puisqu'il en dit beaucoup sur l'état de santé de la première économique mondiale. Le consensus des analystes s'attend à 100.000 créations nettes d'emplois, a rappelé M. Weston.

Sur le marché obligataire, la pression restait très forte vendredi matin, pour l'Espagne et l'Italie, leurs taux d'emprunt à 10 ans poursuivant la nette ascension entamée jeudi après la réunion de la BCE, au-dessus de 7% pour la première et de 6% pour la seconde.

Du côté des changes, l'euro montait légèrement face au dollar vendredi malgré la déception des investisseurs. Vers 07H25 GMT, l'euro valait 1,2200 dollar, contre 1,2189 dollar vers 06H00 GMT et 1,2178 dollar jeudi vers 21H00 GMT.

 

Copyright © 2012 AFP.

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BONJOUR LES AMIS...

 

ACTIONS

Les marchés d'actions européens devraient ouvrir en ordre dispersé vendredi, mais dans d'étroites fourchettes. L'optimisme des investisseurs ayant été douché jeudi par la décision de la Banque centrale européenne (BCE), qui n'a annoncé aucune des vigoureuses mesures qu'attendait le marché, l'attention se portera vendredi sur un autre événement clé: le rapport sur l'emploi non agricole aux Etats-Unis.

Selon IG Markets, le CAC 40 devrait céder 1 point à l'ouverture, à 3.231 points, le FTSE 100 avancerait de 8 points, à 5.670 points, et le DAX céderait 9 points, à 6.597 points.

Les économistes s'attendent à ce que l'économie américaine ait créé 95.000 emplois nets en juillet, contre 80.000 en juin. Il tablent également sur un taux de chômage inchangé à 8,2%.

Du côté des valeurs, Allianz, International Consolidated Airlines, Intesa Sanpaolo, UniCredit et Royal Bank of Scotland publient leurs résultats ce vendredi.

Moody's Investors Service a abaissé sa perspective sur la note de crédit d'ArcelorMittal de stable à négative, et Standard and Poor's Ratings Services a dégradé d'un cran la note de crédit du sidérurgiste, reléguée en catégorie spéculative.

Par ailleurs, un groupe de banques espagnoles en difficulté, dont Bankia, va demander un premier recours à l'aide des fonds de secours européens "dans les jours qui viennent", a indiqué un représentant du gouvernement.

BHP Billiton a pour sa part annoncé vendredi qu'il déprécierait de 3,29 milliards de dollars la valeur de ses actifs américains de gaz de schiste et de ses actifs australiens de nickel.

Le Fonds monétaire international (FMI) a par ailleurs prévenu jeudi soir que si les dirigeants de la zone euro ne parvenaient pas à enrayer la crise, ils déclencheraient une importante contraction économique dans la région et une vente éclair des actifs du secteur financier.

Moody's Investors Service a abaissé la note souveraine de la Slovénie de "A2" à "Baa2", avec une perspective négative, citant le besoin de recapitalisation du système bancaire du pays.

Les contrats à terme de Wall Street s'inscrivent en hausse vendredi. Les indices d'actions américains ont reculé jeudi après la conférence de presse de Mario Draghi, dont les annonces ont déçu le marché.

Les marchés d'actions asiatiques sont pour leur part en baisse, subissant un mouvement de vente alors que les investisseurs se détournent des actifs risqués après les annonces de la BCE. Les Bourses de Tokyo, Seoul et Sydney sont particulièrement pénalisées.

 

 
 

 

OBLIGATIONS

L'attention va se porter vendredi sur les points hauts des Bunds et des gilts atteints à la fin du mois de juillet, affirme Francis Bray, responsable de l'analyse technique pour l'Europe chez Dow Jones.

Pour le contrat de septembre sur le Bund, le point haut du 23 juillet à 146,26 est à portée après l'outside day haussier de jeudi, tandis que le contrat de septembre sur le gilt s'approche du point haut du 23 juillet à 122,45 et pourrait viser de nouveaux points hauts vers le seuil technique de 122,90, ajoute Francis Bray.

Les rendements des obligations d'Etat espagnoles et italiennes ont grimpé jeudi à leurs plus hauts niveaux depuis une semaine en réaction à l'inaction de la Banque centrale européenne (BCE), bien que les maturités courtes s'en soient mieux sorties après que Mario Draghi a affirmé que les prochains achats se concentreraient sur ce type de titres.

Mario Draghi "était attendu au tournant et les investisseurs ont le sentiment qu'il n'a pas tenu ses promesses", car il n'a pas annoncé d'initiative importante comme l'achat d'obligations des Etats périphériques en difficulté", explique Ishaq Siddiqi, d'ETX Capital Market.

Les bons du Trésor américain sont mitigés vendredi, après avoir gagné du terrain jeudi grâce à un mouvement de refuge après la déception suscitée par la BCE.

 

 
 

 

CHANGES

L'euro est sous pression vendredi et s'est écarté du point haut en un mois atteint jeudi face au dollar après l'annonce de la Banque centrale européenne (BCE), qui a déçu le marché.

"Les acteurs du marché attendaient des mesures coordonnées pour atténuer les difficultés des conditions de marché en Europe et ont globalement été déçus", indique Aroop Chatterjee, stratégiste changes chez Barclays à New York. La BCE a montré qu'elle ne ferait rien tant que les gouvernements n'agiraient pas, ajoute-t-il.

L'attention se porte maintenant sur le rapport de juillet sur l'emploi non agricole aux Etats-Unis.

"Le risque d'une importante déception [liée au rapport sur l'emploi] a été atténué par les solides chiffres de l'enquête ADP sur l'emploi dans le secteur privé publié dans la semaine", indique Kymberly Martin, stratégiste chez BNZ. "Mais il faudrait tout de même une extrêmement bonne surprise pour réjouir les marchés, toujours démoralisés par les déceptions de jeudi."

Kathleen Brooks, directrice de la recherche chez Forex.com, note que "tant que les marchés digèrent le fait que la BCE n'a rien annoncé de concret pour résoudre les problèmes de l'Espagne, le niveau de 1,20 dollar sera en ligne de mire".

L'équipe chargée de la stratégie de changes de Goldman Sachs recommande de prendre des positions longues sur l'euro face au dollar.

Bien que l'euro ait dévissé après le discours de Mario Draghi, qui n'a annoncé aucune mesure concrète jeudi, Goldman Sachs estime que les préparations visant à réactiver le programme de rachats obligataires de la BCE, à la condition que le Fonds européen de stabilité financière et le Mécanisme européen de stabilité soient utilisés pour soutenir la zone euro, est une "avancée en vue de l'endiguement de la crise de la zone euro".

 

 
 

PETROLE

Les contrats à terme sur le pétrole brut rebondissaient légèrement vendredi en Asie, comblant une partie des pertes enregistrées pendant la nuit.

La poursuite des tensions entre l'Iran et le Moyen-Orient continue de soutenir les prix après le feu vert des parlementaires américains à de nouvelles sanctions contre l'Iran.

A 5h00, le contrat de septembre sur le Brent gagnait 41 cents, à 106,31 dollars le baril. Vers 7h20, le contrat de référence de New York, sur le brut léger doux pour livraison en septembre, progressait de 50 cents, à 87,63 dollars le baril.

Les perspectives de la Banque centrale européenne et les statistiques économiques à paraître aux Etats-Unis tendent à conforter l'idée que les conditions de trading sur le marché pétrolier resteront moroses au mois d'août, estime Jim Ritterbusch, président du cabinet de conseil Ritterbusch & Associates. Il s'attend à un repli du contrat new-yorkais vers la zone de 80 dollars.


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02/08/2012

BONJOUR ...13H30

 

PAS DE QE3

La réunion de la FED s'est tenue hier. Pas d'annonce de nouvelles mesures comme elles pouvaient être attendus par le marché. Les indices américains finissent dans le rouge. Le Dow Jones a cédé 0,25% et le Nasdaq 0,66%.

 

PAS DE QE3 MAIS ...
La FED se dit prête à adopter des mesures accommodantes si les signaux donnés par l'économie le justifient...

DES TAUX QUI NE BOUGERONT PAS
Pas de modification de la date jusqu'à laquelle l'institution compte maintenir son taux proche de zéro, fin 2014.

SUPER MARIO VA DEVOIR SORTIR L'ARTILLERIE LOURDE
Réunion très attendue après l'engagement de son président Mario Draghi de faire "tout le nécessaire" pour sauver l'euro. "et croyez moi, ce sera assez" avait il également déclaré. Ces paroles ont d'ailleurs déjà eu leurs effets avec un CAC qui a repris presque 250 points et des taux espagnols et italiens en baisse.

L'ESPAGNE ET L'ITALIE PEUVENT REMERCIER LA BCE
Les taux espagnols sont repassés sous les 7% à 6,63% tandis que les taux italiens sont retombés sous la barre des 6%, à 5,88%.

DU BON SUR L'EMPLOI AUX ETATS-UNIS
Les créations de postes dans le privé s'accélèrent avec 163 000 emplois créés le mois dernier contre 120 000 attendus.

LE CA EN VOIE DE VENDRE SA FILIALE GRECQUE
Le Crédit Agricole étudie les scénarios de cession de sa filiale. La banque verte aurait déjà reçu des offres de banques locales. Depuis son acquisition en 2006, Emporiki, 4ème banque de Grèce, a couté près de 6 milliards d'euros au Crédit Agricole.

LA CLOCHE A SONNE
C'est les vacances pour le gouvernement. Hier s'est déroulé le dernier conseil des ministres avant le 22 Aout. Un peu de répit avant de reprendre le lourd chantier du projet de loi de finance pour 2013, censé nous ramener à un déficit public de 3% à la fin de l'année prochaine ...

HARIBO SE MANGE UNE AMENDE
Le leader mondial des bonbons s'est vu affliger une amende de 2,4 Millions d'euros par les autorités allemandes de la concurrence pour entente sur les prix avec ses rivaux. Ce serait l'américain Mars qui aurait tout balancé ...

BENEFICE EN CHUTE POUR LA SOC GEN
43% de chute. C'est le prix à payer pour renforcer sa solidité. Le groupe Bancaire a en effet utilisé son bénéfice pour assainir son bilan et renforcer ses fonds propres passant ainsi de 9% à 9,9% son ratio de fonds propres « core tier-1 ». Le titre a progressé hier de 0,53% à 18,11 euros.

LES  INDICES à 13H30...

BEL 20 * 2294.55 5.29 0.23 %  
AEX * 328.31 0.60 0.18 %  
CAC 40 * 3338.15 16.59 0.50 %  
Euronext 100 * 639.65 2.42 0.38 %  
Next 150 * 1357.68 3.65 0.27 %  
DAX 6802.31 47.85 0.71 %  
FTSE MIB 14093.52 164.93 1.18 %  
IBEX 35 6786.20 66.20 0.99 %  
SMI 6460.99 61.72 0.96 %  
SLI 952.00 8.56 0.91 %  
SPI 5962.36 47.03 0.80 %  
FTSE 100 5729.47 16.65 0.29 %  
Dow Jones * 12971.06 -37.62 -0.29 %  
Nasdaq 100 2635.13 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2920.21 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 1032.31 2.59 0.25 %  
OMX Helsinki 25 1947.92 0.74 0.04 %  
OMX Stockholm 30 1068.47 2.55 0.24 %  
OMX Copenhagen 20 480.90 -0.70 -0.15 %

 

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