27/08/2012

leçon de choses....chinoises.

ça fait penser à Bekaert...qui ne s'est pas méfié.

Photovoltaïque : l'allemand Q-Cells racheté par le coréen Hanwha

 

Une cellule photovoltaïque du fabricant allemand Q-Cells

Le fabricant allemand de cellules photovoltaïques Q-Cells, ancienne vedette du secteur aujourd'hui en dépôt de bilan, a annoncé dimanche son rachat par le groupe sud-coréen Hanwha, qui va payer environ 50 millions d'euros en liquide.

Cette acquisition, qui doit encore être approuvée par les créanciers de Q-Cells, voit Hanwha reprendre l'usine en Malaisie du groupe allemand et son site situé en ex-RDA, où trois quarts des emplois seront maintenus, selon un communiqué.

Q-Cells dit sur son site internet employer au total environ 2.000 personnes. Selon la presse allemande, ce sont en particulier des emplois administratifs en Allemagne qui seront sacrifiés.

Le groupe sud-coréen reprend aussi des dettes de Q-Cells, pour un montant entre 100 et 500 millions d'euros.

Considéré longtemps comme l'une des stars du secteur solaire en Allemagne, Q-Cells avait annoncé son dépôt de bilan en avril, après avoir échoué à faire adopter par ses créanciers un plan de rééchelonnement et de restructuration de sa dette.

Cette annonce reste la plus spectaculaire d'une série de faillites dans le secteur de l'énergie solaire en Allemagne, qui a laissé sur le carreau les sociétés Solon, Solarhybrid ou encore Solar Millenium.

Cette débâcle généralisée s'explique par la conjonction de deux facteurs: l'arrivée en masse sur le marché allemand de panneaux solaires produits en Chine et beaucoup moins chers ainsqi que la réduction progressive dans toute l'Europe des systèmes de subvention à l'électricité photovoltaïque.

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et ce LUNDI...

 

ACTIONS

Les marchés d'actions européens devraient rester globalement stables à l'ouverture, les investisseurs attendant d'en savoir plus sur les intentions des banques centrales et sur l'état des discussions avec la Grèce.

Selon IG Markets, le CAC 40 pourrait ouvrir inchangé à 3.433 points, tandis que le DAX prendrait 2 points à 6.973 points. La Bourse de Londres restera fermée lundi en raison d'un jour férié.

La chancelière allemande Angela Merkel a appelé dimanche à une plus grande modération dans les propos concernant la Grèce.

Interrogée sur sa réunion avec le Premier ministre grec, vendredi à Berlin, Angela Merkel a déclaré, lors d'un entretien télévisé, avoir l'impression qu'Antonis Samaras faisait "de sérieux efforts".

"Mais j'ai également dit au Premier ministre grec qu'il restait beaucoup à faire", a-t-elle indiqué, ajoutant qu'il fallait attendre le rapport de la troïka - composée de la Banque centrale européenne (BCE), du Fonds monétaire international et de la Commission européenne - avant de pouvoir tirer des conclusions.

Les responsables de la BCE envisagent par ailleurs des mesures visant à empêcher une trop forte hausse des taux des emprunts d'Etat des pays en difficulté de la zone euro, sans toutefois fixer des plafonds de manière explicite, a indiqué une personne proche du dossier.

Les contrats à terme de Wall Street sont en légère hausse lundi. Les indices américains ont perdu du terrain sur l'ensemble de la semaine dernière, après six semaines consécutives de progression. Ils ont été pénalisés par de nouveaux signes de fragilité de l'économie mondiale et par la révision en baisse des prévisions de bénéfices de plusieurs entreprises. Les cours ont cependant rebondi vendredi, grâce à des signes montrant que les autorités chinoises, américaines et européennes pourraient être disposées à soutenir leurs économies respectives.

Les marchés seront attentifs aux statistiques sur les dépenses et revenus des ménages américains, jeudi, et sur les commandes au secteur manufacturier outre-Atlantique, vendredi.

Les investisseurs attendront également le discours annuel du président de la Fed, Ben Bernanke, le 31 août lors du symposium de Jackson Hole, pour tenter de discerner les intentions de la banque centrale.

 

 
 

 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts devraient peu évoluer lundi à l'ouverture, avant la publication de nouveaux indicateurs susceptibles d'orienter le marché.

Les taux des obligations d'Etat espagnoles et italiennes restent élevés, signe que les investisseurs demeurent inquiets quant à la capacité de ces deux pays à financer leurs déficits dans un contexte de récession.

La BCE envisage de déterminer une bande de fluctuation pour les taux des emprunts d'Etat, dans le cadre d'un programme de rachats d'obligations qui est en train d'être étudié, a rapporté Reuters vendredi.

Lundi, l'indice IFO du climat des affaires en Allemagne sera surveillé de près, les investisseurs étant à l'affût de signes d'une possible entrée du pays en récession.

Une récession outre-Rhin et une baisse des importations dans le pays compliqueraient la tâche des économies lourdement endettées de la zone euro qui s'appuient sur leurs exportations pour tenter de sortir de la crise.

Les prix des obligations du Trésor américain sont quasiment inchangés lundi. Ils ont cédé du terrain vendredi après le sursaut observé précédemment.

Toutefois, avec la progression des quatre séances précédentes, l'emprunt de référence à dix ans a mis fin à une série de quatre semaines consécutives de baisse.

Les fluctuations des obligations du Trésor sont principalement liées à l'incertitude qui règne avant les réunions de politique monétaire de la Banque centrale européenne et de la Réserve fédérale américaine en septembre.

Vendredi, les prix des emprunts du Trésor américain ont également été affectés par la perspective de l'émission de nouvelles obligations pour un montant de 99 milliards de dollars cette semaine.

 

 
 

 

CHANGES

L'euro évolue de manière indécise lundi, tandis que les investisseurs continuent de surveiller l'évolution de la crise de la dette dans la zone euro.

"Le marché va réagir plus fortement aux gros titres dans les semaines qui viennent, alors que d'importantes prises de décisions sont attendues", indique Shahab Jalinoos, stratégiste devises chez UBS.

La troïka réunissant les créanciers internationaux de la Grèce - Commission européenne, Banque centrale européenne (BCE) et Fonds monétaire international (FMI) - doit achever au mois de septembre sa dernière évaluation des progrès de la Grèce dans son programme d'économies et de réformes.

Du verdict de la troïka dépend le versement à Athènes de la prochaine tranche d'aide, d'un montant de 31,5 milliards d'euros, prévue dans le cadre du plan de sauvetage mis en place pour le pays.

La Cour constitutionnelle allemande doit quant à elle se prononcer le mois prochain sur la compatibilité du pacte budgétaire européen et du Mécanisme européen de stabilité (MES), le fonds de secours permanent de la zone euro, avec la constitution du pays.

Du côté des Etats-Unis, le président de la Réserve fédérale, Ben Bernanke, a indiqué, dans une lettre répondant aux questions d'un membre républicain de la Chambre des représentants, qu'il existait "une marge de manoeuvre pour que [la Fed] prenne de nouvelles mesures".

Compte tenu de l'amélioration des indicateurs économiques ces derniers temps, en particulier dans le secteur du logement, un nouvel assouplissement monétaire de la part de la Fed dans l'immédiat n'est pas du tout acquis, a-t-il cependant ajouté.

"Il est un peu plus difficile à ce stade de faire des prévisions sur ce que va décider la Fed", estime Tom Nakamura, gestionnaire de portefeuille chez AGF à Toronto.

 

 
 

PETROLE

Les cours du pétrole se sont inscrits en forte hausse pendant la séance asiatique, en réponse à une baisse de l'offre de brut provenant du golfe du Mexique, la tempête tropicale Isaac ayant entraîné la fermeture de plusieurs installations pétrolières de la région, expliquent des analystes.

A 05h00, le contrat d'octobre sur le Brent de la mer du Nord s'adjugeait 1,40 dollar, à 114,99 dollars le baril. Vers 07h20, le contrat d'octobre sur le brut léger doux du Nymex gagnait 1,02 dollar, à 97,17 dollars le baril.

Services

Consommation : Unilever se prépare en Europe à un "retour de la pauvreté"


Des personnes font leurs courses dans un supermarché près de Lyon

Le responsable pour l'Europe du géant anglo-néerlandais de l'agroalimentaire et des cosmétiques Unilever affirme dans un entretien paru lundi voir "la pauvreté revenir" sur le continent, et veut adapter en conséquence sa stratégie.

"La pauvreté revient en Europe", a déclaré Jan Zijderveld au quotidien allemand Financial Times Deutschland, ajoutant: "Si un Espagnol ne dépense plus en moyenne que 17 euros quand il fait les courses, je ne vais pas lui proposer un paquet de lessive qui coûte la moitié de son budget".

M. Zijderveld dit vouloir s'inspirer désormais en Europe des méthodes utilisées par Unilever dans les pays asiatiques en développement, en vendant des produits meilleur marché car en plus petit conditionnement.

"En Indonésie nous vendons des échantillons individuels de shampoing pour 2 à 3 centimes pièce et pourtant nous gagnons de l'argent", dit le responsable en Europe d'un groupe chapeautant des marques telles que Dove (savon), Magnum (crème glacée), Knorr (épicerie) ou Cajoline (adoucissant).

Le Financial Times Deutschland rapporte qu'Unilever a par exemple commencé à vendre en Espagne de petits paquets de lessive ne permettant de faire que cinq machines.

"Les marchés en Europe sont un peu les jeux Olympiques de la distribution: le plus difficile ! Celui qui s'en sort ici, y arrivera partout", a déclaré M. Zijderveld.

Copyright © 2012 AFP.

 

08:47 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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