14/08/2012

bonjour...Bekaert, ça ne s'arrange pas.

de ING ce matin...

 

BEKAERT: New restructuring rumours should not be a surprise

 

This morning there was an article in a Belgian newspaper stating that Bekaert will lay off an additional 200 people in Belgium, mainly overhead services. Remember that Bekaert guided last year to right size its sawing wire activities (done) and to save €100m costs as of 2014. Bekaert stated during the analyst meeting of the 1H12 earnings that it will have to book an additional restructuring cost of €50m (mainly cash impact), but that the timing is uncertain (2H12 or 2013). Hence, we are not surprised by the rumours that Bekaert intends to lay off more people. Note that our estimates assume that 40% of the restructuring will be announced in 4Q12, which we think should result in 2H12 savings of €10m (60bp). If Bekaert would announce its restructuring earlier, there would be upside to our 2012 and 2013 estimates, not 2014. Regarding the timing, the Belgian newspaper states that workgroups on a global level have the possibility to send in ideas on cost savings during the month of September. These ideas will than be analysed and implemented. All in all, we believe our assumptions about the timing of the cost savings are still realistic.

 

We reiterate our SELL recommendation as (1) 2012 consensus REBIT (Inquiry Financial) seems too ambitious at €186m (INGF €157m); (2) competition is intensifying in the mature Chinese tire cord market (see profit warning Xingda); (3) a further economic slowdown could take away part of the restructuring efforts; and (4) Bekaert trades at a 14.1x 2013F normalized PER, while steel and tire producers trade, on average, at a 7.5x PER.

Price: €20.6. Last published: target price: €16; recommendation: Sell

DJ BULLETIN DU MATIN: 14 août 2012
Les marchés d'actions devraient s'inscrire en légère hausse à l'ouverture


Eurostoxx 50 2.415,96 points -0,30%
CAC 40 3.426,41 points -0,27%
DAX 30 6.909,68 points -0,50%
FTSE 100 5.831,88 points -0,26%
SMI 6.466,18 points -0,27%
AEX 331,38 points -0,64%
BEL 20 2.337,21 points -0,29%
IBEX 35 7.069,60 points +0,31%

DJIA 13.169,43 points -0,29%
Nasdaq 3.022,52 points +0,05%
S&P 500 1.404,11 points -0,13%

Nikkei 225 8.920,18 points +0,39% (à 07h25)

Cours de change à 06h50
Variation par rapport à la clôture à New York

USD/JPY 78,23 +0,14%
EUR/USD 1,2355 +0,14%
EUR/JPY 96,89 +0,31%



A SUIVRE EN FRANCE

Les investisseurs décortiqueront la première estimation du produit intérieur brut (PIB) de la France au deuxième trimestre, qui a fait état d'une stabilité de l'activité économique par rapport au trimestre précédent, alors que la Banque de France avait dit s'attendre à une contraction de 0,1%. L'Insee a également annoncé mardi une baisse de 0,4% sur un mois des prix à la consommation en juillet.

Du côté des entreprises, Passat, Belvédère, Innelec, SII, Overlap et Risca dévoileront leurs chiffres d'affaires trimestriels.



ACTIONS

Les marchés d'actions européens devraient ouvrir en légère hausse mardi, avant la publication d'une série d'indicateurs économiques en Europe et aux Etats-Unis.

Selon Cantor Index, le CAC 40 pourrait gagner 11 points à l'ouverture, à 3.437 points, le FTSE 100 prendrait 27 points à 5.858 points, et le DAX avancerait de 37 points à 6.946 points.

Aucune information ou indicateur majeur n'étant parus pendant la séance asiatique, les investisseurs attendent les statistiques prévues mardi des deux côtés de l'Atlantique, notamment les données préliminaires sur le produit intérieur brut de la zone euro et de l'Allemagne pour le deuxième trimestre, puis les ventes de détail aux Etats-Unis, qui donneront des éclaircissements sur la santé de la première économie mondiale.

"On observe des inquiétudes persistantes concernant le ralentissement de la croissance mondiale après les chiffres du PIB du Japon au deuxième trimestre, qui se sont révélés inférieurs aux attentes", indique Fawad Razaqzada, analyste chez GFT Markets.

"La plupart des investisseurs restent convaincus que les banques centrales réagiront au ralentissement économique en adoptant de nouvelles mesures" de relance.

Les contrats à terme de Wall Street s'inscrivent en légère progression mardi. Les indices américains ont terminé globalement en baisse lundi, l'indice Standard & Poor's 500 ayant mis un terme à une série de six séances de hausse, sa plus longue période de progression depuis décembre 2010.

Alcoa et Cisco Systems, qui ont fini en baisse de 1,7% et 1,1% respectivement, ont été les principaux perdants au sein du Dow Jones. Les secteurs de l'énergie et des matières premières du S&P 500, qui avaient enregistré les plus fortes avancées de l'indice la semaine dernière, ont accusé lundi les replis les plus marqués.

Les marchés d'actions asiatiques gagnent du terrain mardi, alors que les investisseurs prennent position avant une série de publications économiques de part et d'autre de l'Atlantique.

"Pour que notre marché poursuive sa hausse, il faudra des développements positifs en Chine, aux Etats-Unis et en Europe", indique Christopher Macdonald, conseiller en investissement chez RBS Morgans en Australie.



OBLIGATIONS

Les obligations d'Etat allemandes et britanniques pourraient évoluer de manière contrastée mardi à l'ouverture, avant une avalanche de statistiques économiques qui pourraient donner une nouvelle orientation aux marchés.

Une contraction de l'économie de la zone euro est attendue pour le deuxième trimestre, la crise de la dette ayant pesé sur la confiance, la demande et les plans d'investissement des entreprises.

"Les chiffres préliminaires du produit intérieur brut pour le deuxième trimestre vont confirmer que l'économie de la zone euro a reculé", écrivent les économistes de Capital Economics dans une note de recherche hebdomadaire. "La question est de savoir dans quelles proportions", ajoutent-ils.

Les perspectives économiques des analystes financiers et des investisseurs institutionnels en Allemagne devraient rester négatives en août, même si une légère amélioration de l'indicateur avancé ZEW, qui doit être publié mardi matin, est attendue.

Les chiffres de la production industrielle en zone euro vont être également publiés mardi. Ils devraient révéler une baisse pour le mois de juin.

"Les données disponibles des pays membres laissent attendre une chute de la production industrielle en juin" dans l'union monétaire, indiquent les économistes de Citi. Ils tablent sur une contraction de 0,7% de la production industrielle dans la zone euro au deuxième trimestre, par rapport au trimestre précédent.

Les prix des obligations du Trésor américain évoluent peu mardi. Ils ont fluctué entre terrains positif et négatif durant la majeure partie de la séance de lundi, alors que les investisseurs disposaient de peu d'informations nouvelles et se sont montrés attentistes avant la série de publications macroéconomiques aux Etats-Unis qui commence ce mardi.

Les taux des titres du Trésor américain ont augmenté depuis le début du mois. Celui de l'obligation à 10 ans s'établissait à 1,661% tard lundi soir, contre 1,468% au début août.



CHANGES

L'euro s'est apprécié cette nuit face au dollar et au yen, les investisseurs ayant réduit leurs positions courtes sur la devise avant la publication d'une série d'indicateurs mardi dans la zone euro. Ils ont préféré se positionner de façon plus neutre sur la monnaie unique, afin de se préparer à d'éventuelles bonnes surprises dans les statistiques sur le produit intérieur brut (PIB) de la zone euro, de la France et de l'Allemagne au deuxième trimestre.

L'adjudication réussie d'emprunts d'Etat par l'Italie lundi, ainsi que le recul moins prononcé que prévu du PIB de la Grèce au deuxième trimestre, ont également apporté un soutien à l'euro.

Certains analystes préviennent cependant que l'appréciation de la monnaie unique pourrait n'être que temporaire, la crise des dettes de la zone euro restant un objet de préoccupation sur le marché.



PETROLE

Les contrats à terme sur le pétrole évoluent de manière hésitante mardi matin, sur fond d'inquiétudes des investisseurs à propos de l'approvisionnement en brut de la mer du Nord et des tensions au Proche-Orient, indique un opérateur basé à Singapour.

Selon ce trader, les investisseurs restent sur le qui-vive du fait des tensions persistantes entre Israël et l'Iran ainsi que des anticipations d'une baisse des stocks de pétrole.

A 05h00, le contrat de septembre sur le Brent de la mer du Nord reculait de 15 cents, à 113,45 dollars le baril.

Vers 07h20, le contrat de référence du Nymex, sur le brut léger doux pour livraison en septembre, progressait de 11 cents, à 92,84 dollars le baril.

09:16 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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