27/07/2012

BONJOUR LES AMIS...

 

L'HOMME QUI MURMURE À L'OREILLE DES MARCHÉS

"La BCE est prête à faire tout ce qui est nécessaire pour sauver l'euro..., et croyez moi, ce sera suffisant". Il a suffi d'une phrase digne de Stallone dans Rambo ou d'Eastwood dans l'inspecteur Harry pour que Draghi, le patron de la BCE, provoque une envolée des marchés et une panique des corbeaux qui nous annonçaient la fin dun monde depuis des semaines

 

DRAGHI EST ABONNE A MONFINANCIER
Nous nous en doutions. Mais maintenant c'est une certitude. Mario Draghi est abonné à Monfinancier. Comment expliquer autrement une déclaration comme celle d'hier juste après que nous ayons lancé notre appel "Save our Summer", demandant à la BCE d'intervenir pour faire baisser les taux Espagnols?

 

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CE N'EST QUE LE DÉBUT
Cela fait plusieurs semaines que nous vous parlons ici d'interventions de banques centrales. La déclaration de la BCE est la première étape d'une intervention massive concertée des banques centrales qui pourraient se déclencher dès la semaine prochaine. QE3 par la FED, achat d'obligations espagnoles et italiennes par la FED, QE par la banque d'Angleterre, intervention sur le yen par la banque du Japon, mesures de la Banque Centrale de Chine

 

SAUVE QUI PEUT
Hier quel plaisir de voir les "shorts" paniquer en tenant de solder leurs positions à la baisse sur les valeurs bancaires, les emprunts des pays européens, les indices boursiers européens et l'euro. Cela devrait durer. Mais même si cela ne dure pas, cela a fait plaisir à voir pendant une journée...

 

IL A SUFFI D'UNE PHRASE
pour que les taux espagnols perdent près de 0.75% en passant en dessous de 7% et que la bourse de Madrid flambe de 6%. Go Mario go.

 

ACCORD BIDON EN GRECE
Les Grecs ont accepté 11.5 milliards d'économies supplémentaires lors du voyage de la troika à Athènes. Ils pourraient accepter 100 milliards de plus car ils n'ont même pas commencé à appliquer les premières mesures décidées depuis deux ans. La Grèce va sortir de l'euro. Doucement mais sûrement.

 

LE REDRESSEMENT PRODUCTIF CONTINUE
Pendant que Don Quichotte veut faire passer la France au tout électrique pour sauver la France, les plans sociaux s'accélèrent comme la fuite des entreprises hors de France. Alcatel a annoncé hier 5000 licenciements alors que son cours s'effondrait. Nous réitérons notre appel: Y a t'il un chef d'entreprise qui serait prêt à prendre Montebourg six mois en stage dans une entreprise ?

 

VIVE LES JEUX OLYMPIQUES
Cérémonie d'ouverture ce soir!!

 

L'IRLANDE REVIENT SUR LE MARCHE
L'Irlande a fait un excellent travail depuis son appel à l'aide Européenne. Hier pour la première fois elle est revenue emprunter sur les marchés à long terme et elle a réussi à lever plus de 4 milliards d'euros à des conditions de taux nettement plus favorables...Good job!

 

FACEBOOK CHERCHE DES AMIS
C'est vraiment une catastrophe. Ou un scandale. L'introduction de Facebook restera dans les annales comme l'introduction qui a fait déraper le secteur dans son ensemble. L'ego du fondateur et l'appât du gain des banques introductrices a mené à un véritable désastre. Hier Facebook a annoncé des résultats médiocres et le cours a continué à chuter hors séance. En dessous de 24 dollars soit 20% de baisse en un jour. On est loin, très loin du cours d'introduction

 

MEME PUNITION POUR ZYNGA
les spécialiste du jeu sur réseaux sociaux. 38% de baisse après des résultats médiocres. Zynga a été introduit à 10 dollars l'année dernière et ne vaut plus que 3.17 dollars. La bulle des réseaux sociaux a explosé.

STRATEGIE GAGNANTE POUR CASINO
La croissance des ventes au Brésil, en Thailande et en Colombie compensent la baisse des ventes en France. Bien vu...

 

COMMENT SAUVER L'ESPAGNE ?

C'est la grande question du moment. Tous les esprits brillants européens planchent sur le sujet. Cette question implique déjà que tout le monde qu'on peut sauver l'Espagne. C'est déjà une bonne nouvelle. Le principal problème à court terme de l'Espagne c'est le financement de sa dette, à court, moyen et long terme c'est son système bancaire et son économie.

Il faut sauver l'Espagne.
Contrairement à la Grèce, personne n'a de doute sur le fait qu'il faut tout faire pour sauver l'Espagne.
Le problème c'est que pour l'instant personne ne fait rien pour sauver l'Espagne.
Ni la BCE.
Ni le FESF.
On attend la mise en place du Mécanisme Européen de Stabilité mais cela demandera des mois et les marchés n'attendront pas.
Hier les taux Espagnols à 10 ans ont atteint les 7.70% et on a largement franchi la ligne rouge en matière de financement.
L'Espagne ne peut plus, de fait, se financer sur les marchés.
Ce qui se joue c'est en fait un bras de fer entre l'Allemagne et la BCE d'un côté et l'Espagne de l'autre. L'Allemagne et la BCE attisent discrètement la pression des marchés pour que l'Espagne demande l'aide Européenne et se mette sous tutelle.
Pourquoi ?
Probablement par fierté mais également par crainte d'une pression européenne encore plus forte sur l'austérité et par crainte d'une réaction de l'opinion publique.
L'Espagne sait qu'elle est entrée dans une course contre la montre, et elle sait qu'il n'y a qu'une solution pour éviter l'aide Européenne: une intervention massive de la Banque Centrale Européenne. Mais la Banque centrale Européenne ne veut pas intervenir tant que l'Espagne ne demande pas d'aide européenne. Le cercle vicieux.
Il va falloir dans les jours qui viennent que quelqu'un abdique. Soit que l'Espagne demande l'aide totale, soit que la BCE intervienne.
Mais le problème de financement de l'Espagne peut se régler. Facilement.

La Bourse de Paris en légère hausse, focalisée sur les entreprises :

 

 

La Bourse de Paris était en légère hausse vendredi matin, reprenant son souffle au lendemain de sa forte progression, dans un marché focalisé sur une nouvelle salve de publications d'entreprises et les chiffres de la croissance américaine attendus dans la journée.

A 09H42 (07H42 GMT), le CAC 40 grignotait 0,42% à 3.220,35 points.

La veille, l'indice parisien a terminé sur les chapeaux de roues (+4,07%), saluant les propos du président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, qui s'est dit prêt à agir en cas d'envolée des taux d'emprunt de certains pays de la zone euro.

"Le marché parisien pourrait confirmer sa tendance haussière, profitant encore des propos du président de la BCE, mais tout dépendra de la publication des chiffres de la croissance américaine pour le second trimestre", a commenté Cameron Peacock, analyste chez IG Markets.

Cette publication, attendue à 14H30 (12H30 GMT), devrait confirmer un ralentissement de l'activité de la première économie mondiale par rapport aux trois premiers mois de l'année.

Les très nombreuses publications de résultats d'entreprises rythmaient les échanges.

Saint-Gobain chutait de 8,13% à 25,24 euros, signant le plus fort recul de la cote, après avoir annoncé une chute de son bénéfice net au premier semestre et des perspectives moroses pour l'ensemble de l'année.

Vallourec reculait de 5,90% à 33,52 euros, sanctionné après l'annonce d'un bénéfice divisé par deux au deuxième trimestre et l'annulation de sa prévision de croissance pour la fin de l'année.

PPR avait le vent en poupe (+5,08% à 119 euros), après avoir enregistré une nette progression de ses ventes, mais LVMH reculait (-3,32% à 120,50 euros), affecté par le recul des marges dégagées dans sa branche maroquinerie.

EADS bondissait de 6,17% à 29,92 euros. Le groupe a relevé ses prévisions après des résultats en forte hausse au deuxième trimestre.

Michelin s'adjugeait 5,45% à 53,99 euros grâce à des résultats semestriels largement supérieurs aux attentes.

Hors CAC 40, Ingenico s'envolait de 8,24% à 42,22 euros. Le fabricant de terminaux de paiements a confirmé ses objectifs annuels de croissance et de rentabilité, après la publication pour le premier semestre d'un bénéfice net triplé sur un an, à 31,5 millions d'euros.

09:55 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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