29/06/2012

GO WITH THE FLOW...9H45...+2%

 

LE MIRACLE S'EST PRODUIT

Concilier des objectifs à long terme pour la modification structurelle de la construction économique européenne comme le souhaitait l'Allemagne, et des mesures à court terme pour calmer les marchés comme le souhaitaient l'Italie et l'Espagne, tel était l'enjeu du somment. Il semble que la mission soit accomplie et que le miracle se soit produit.

 

L'ALLEMAGNE FAIT DES CONCESSIONS
Tous les yeux étaient tournés vers Angela Merkel qui a finalement accepté de céder, après avoir obtenu les engagements qu'elle souhaitait, sur deux points essentiels: une aide directe européenne aux banques en difficulté, sans passer par les Etats, et la possibilité pour les fonds de solidarité d'acheter sur le marché des emprunts d'états en difficulté.

 

LE CHANTAGE ESPAGNOL ET ITALIEN
Comme on pouvait le prévoir, Mario Monti a été l'homme clé de cette négociation, car seul crédible aux yeux d'Angela Merkel. Avec son homologue Espagnol, il a tout simplement fait planer la menace de laisser la zone euro et l'euro exploser, si ils n'obtenaient pas des mesures à court terme pour faire baisser leurs taux d'intérêt. Au deuxième but de la squadra azura, Angela a abandonné le combat.

 

HAUSSE DES MARCHES
Les indices asiatiques et l'euro ont salué les indications d'accord entre les européens. Les investisseurs vont probablement attendre d'avoir le communiqué final à l'issue des dernières réunions aujourd'hui avant de se réjouir.

 

LE ROLE ESSENTIEL DES FONDS EUROPEENS
Les deux fonds de secours ne représentent cependant que 20% environ des dettes de l'Italie et de l'Espagne. Il faudra certainement que la BCE, qui devrait être satisfaite de cet accord européen, intervienne également pour acheter à nouveau des dettes de pays en difficulté.

 

PLAN DE RIGUEUR EN FRANCE
Le gouvernement de François Hollande se montre raisonnable rapidement et c'est une bonne chose. Il lance un plan de rigueur qui ne porte pas son nom en donnant des objectifs de baisse de dépenses publiques.

 

VIVENDI VA ETRE DÉCOUPE
Nous l'annoncions ici depuis des semaines et nous avons donné à nos abonnés des stratégies pour le jouer (mais quand allez-vous enfin vous décider à vous abonner? Voici un abonnement gratuit pour un mois rien que pour vous): Vivendi va être découpé. Et la valeur des différents actifs de Vivendi est largement supérieure à la valeur actuelle du groupe. Opposé à cette stratégie, Jean Bernard Lévy, patron du groupe, a été viré.

 

RAS-LE-BOL DES BANQUES
Franchement il y en a marre. 4 ans après la crise de Lehman et alors qu'on nous explique tous les jours qu'on contrôle les banques pour qu'elle ne refasse pas sauter la planète tous les deux ans, elles continuent à faire n'importe quoi. Hier c'était Barclays qui a vu son cours plonger de 15% après avoir admis avoir manipulé les taux Libor et Euribor. Et JP Morgan qui nous annonçait que sa perte de trading n'en finissait pas de déraper avec des estimations allant de 6 à 9 milliards de dollars. RAS ...LE ....BOL!!!!!!!!

 

PEUGEOT CONFIRME
La fermeture de son site d'Aulnay avec ses 3000 employés. c'est la première fermeture d'une usine de montage en France depuis 20 ans.

VICTOIRE D'OBAMA
La Cour Suprême a confirmé hier la validité de la réforme de la santé d'Obama. A quelques mois de la présidentielle, c'est un bon atout pour le président sortant.

 

ANGELA MERKEL CÈDE APRÈS LE DEUXIÈME BUT

L'Allemagne a, selon les déclarations des responsables Européens, cédé sur des éléments essentiels


On commence à avoir des détails sur la négociation tendue qui s'est déroulée hier. Et même si le terme de chantage a été démenti, ce sont l'Italie et l'Espagne qui ont mené le combat contre l'Allemagne avec un objectif clair : obtenir des mesures immédiates pour régler leur problème immédiat : leurs taux d'intérêt de refinancement. L'Espagne savait que si aucune mesure à court terme significative n'était adoptée, ses taux auraient dépassé largement les 7% à 10 ans lundi, et elle aurait été obligée de demander une aide européenne totale et donc subir une mise sous tutelle. Comme on pouvait s'y attendre, l'homme clé face à Angela Merkel a été Mario Monti, le seul crédible aux yeux de la dirigeante allemande, pour exiger des concessions. L'Italie et l'Espagne ont très clairement menacé l'Allemagne de faire exploser la zone euro.

Mais on ne peut pas parler de défaite pour Angela Merkel. Cet accord est un win win.. L'Allemagne a joué l'intransigeance jusqu'au bout. A tout refusé. Pour obtenir des engagements sur un fédéralisme renforcé et sur une supervision européenne des banques et à terme des budgets nationaux. Et a obtenu gain de cause. Elle a donc pu lâcher du lest sur des mesures à court terme nécessaires pour satisfaire les marchés. On a pu concilier, et c'était l'enjeu dont on parlait hier, le court terme et le long terme.

Est-ce que la taille des fonds européens de solidarité est suffisante pour intervenir efficacement sur les dettes espagnoles et italiennes ? Non. Les deux fonds de sauvetage représentent à peine 20% des dettes espagnoles et italiennes. Mais on peut s'attendre également à ce que la Banque Centrale Européenne, satisfaite de cet accord politique, intervienne aussi pour acheter des dettes espagnoles et italiennes sur les marchés et là, en théorie, les moyens sont illimitées. La déconnexion négociée également entre l'aide aux banques et l'aide aux Etats allège également le poids des dettes des pays en difficulté. Ce sommet est, si on en s'en tient à ce qui a été annoncé pour l'instant, un succès, pour l'Espagne et l'Italie mais également pour l'Allemagne et donc pour l'Europe.

Bière : AB InBev va prendre le contrôle total du brasseur mexicain de la Corona

 

Bière: AB InBev va prendre le contrôle total du brasseur mexicain de la Corona

Le premier brasseur mondial AB InBev a annoncé vendredi qu'il allait acquérir la moitié du capital qu'il ne possédait pas encore du mexicain Grupo Modelo, surtout connu pour sa marque Corona, pour 20,1 milliards de dollars en numéraire.

La transaction s'effectuera sur la base d'un prix de 9,15 dollars par action, qui représente pour les actionnaires du groupe mexicain une prime d'environ 30% sur le cours de l'action le 22 juin, avant que n'apparaissent les premières rumeurs sur l'imminence d'une telle transaction.

Le rapprochement devrait permettre de générer des synergies estimées à plus de 600 millions de dollars par an, a expliqué AB InBev dans un communiqué.

Grupo Modelo conservera son nom et son siège à Mexico, a-t-il assuré.

Une fois la transaction achevée, le groupe belgo-américain recoupera une partie de son investissement en cédant au groupe américain Constellation Brands la moitié du capital de l'importateur américain de la Corona, moyennant 1,85 milliard de dollars, selon un communiqué séparé publié par Constellation.

Constellation Brands, un groupe surtout présent dans le vin via ses marques Robert Mondavi ou Clos du Bois, possédait déjà 50% de la compagnie importatrice de la fameuse bière, Crown Imports. Le prix proposé pour le solde du capital représente environ 50% du bénéfice opérationnel (Ebit) de Crown.


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BOUM...ON MONTE...

 

ACTIONS

Les marchés d'actions européens devraient ouvrir en forte hausse vendredi, après l'accord inattendu conclu lors du sommet de l'Union européenne sur un pacte de croissance d'un montant de 120 milliards d'euros et sur une utilisation élargie des fonds de secours.

Cantor Index prévoit que le CAC 40 ouvrira en hausse de 83 points à 3.134 points, tandis que le FTSE prendrait 87 points à 5.580 points et le DAX, 116 points à 6.266 points.

Les dirigeants de la zone euro se sont accordés vendredi sur une série de mesures destinées à venir en aide à l'Espagne et à l'Italie, notamment en s'engageant à permettre une recapitalisation directe des banques via le Mécanisme européen de stabilité (MES) et le Fonds européen de stabilité financière (FESF).

Il a également été décidé que le MES ne bénéficierait pas d'un statut de créancier senior dans le cadre de l'aide apportée aux banques espagnoles.

Ces mesures ont été réclamées par l'Espagne, qui a sollicité une aide de 100 milliards d'euros pour secourir son secteur bancaire en difficulté et voit ses coûts d'emprunt flamber.

Le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, a estimé que la possibilité de recapitaliser les banques directement était une percée.

Il a déclaré que les 17 pays de la zone euro s'étaient également entendus sur la création d'une autorité commune de supervision bancaire.

Herman Van Rompuy a également indiqué que les dirigeants des 27 pays membres de l'Union avaient accepté un plan général à long terme visant à renforcer l'union budgétaire et politique.

Le Bundestag, la chambre basse du Parlement allemand, doit commencer à voter sur le Mécanisme européen de stabilité vendredi après-midi. La chancelière Angela Merkel doit rentrer rapidement de Bruxelles pour s'adresser aux députés avant le vote.

Les contrats à terme sur les indices actions américains s'inscrivent en hausse vendredi. Wall Street a réussi à se redresser jeudi pour ne clôturer qu'en légère baisse, ayant bénéficié d'une dose d'optimisme à l'égard de l'adoption de mesures pour aider les pays européens en difficulté.

Les marchés asiatiques affichent une performance positive vendredi, en réaction aux annonces issues du sommet européen.

 
 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts devraient ouvrir en recul après les annonces surprises issues du sommet de l'Union européenne à Bruxelles.

Les investisseurs seront attentifs vendredi aux statistiques préliminaires sur les prix à la consommation dans la zone euro pour le mois de juin. D'après les prévisions, l'inflation en base annuelle dans l'union monétaire devrait de nouveau s'être atténuée.

"La diminution des coûts du carburant a entraîné un recul du taux d'inflation [en mai] et cet effet devrait s'être intensifié [en juin], en raison des répercussions de la baisse des cours du pétrole", indiquent des économistes de BNP Paribas.

Sur l'agenda macroéconomique figurent aussi les chiffres de la consommation des ménages en France pour le mois de mai. Les économistes s'attendent à une légère progression des dépenses des ménages, malgré des conditions météorologiques peu favorables.

Le Premier ministre français, Jean-Marc Ayrault, a fixé aux ministères un objectif de baisse des dépenses de fonctionnement de 7% en 2013 et a annoncé que les effectifs publics devraient diminuer de 2,5% par an sur la période 2013-2015, hors éducation, justice, police et gendarmerie.

L'Espagne a de son côté décidé de reporter la mise en place d'un nouvel instrument de financement pour ses régions, en raison des inquiétudes concernant la solvabilité de l'Etat.

Les emprunts du Trésor américain s'inscrivent en baisse vendredi. Ils ont gagné du terrain jeudi, les investisseurs s'étant tournés vers les actifs jugés plus sûrs, de crainte que les dirigeants européens n'annoncent aucune mesure concrète pour remédier à la crise de la dette dans la zone euro.

 
 

CHANGES

La paire euro-dollar monte en réaction à l'annonce d'Herman Van Rompuy selon laquelle la zone euro est prête à faire un usage plus "souple" du Mécanisme européen de stabilité (MES) et du Fonds européen de stabilité financière (FESF), ce qui permettra de venir en aide aux pays ne bénéficiant pas d'un programme de soutien officiel.

L'euro a grimpé de 1,2448 dollar à 1,2628 dollar sous l'effet de cette "surprise positive" en provenance du sommet européen, observe Masafumi Yamamoto, chef stratégiste pour les changes chez Barclays Capital à Tokyo.

"Les attentes étaient faibles à l'égard du sommet européen et cette annonce a donc créé la surprise", observe-t-il.

Sean Callow, stratégiste devises chez Westpac, note que la décision de faire intervenir le MES et le FESF sans les conditions associées à un programme d'aide officiel est une victoire pour l'Italie et pour l'Espagne, aux dépens de l'Allemagne. Selon le stratégiste, le marché s'était clairement positionné en anticipation de l'absence d'annonce positive.

 
 

PETROLE

Les contrats à terme sur le pétrole brut se redressent vendredi matin en Asie, après avoir reculé pendant la nuit.

"La confiance des investisseurs a continué à décliner, malgré l'accord conclu lors du sommet européen sur un pacte de croissance de 120 milliards d'euros [...], alors que l'Espagne et de l'Italie plaidaient pour une action collective destinée à faire baisser le taux de rendement de leurs emprunts d'Etat", indique la banque singapourienne OCBC Bank dans une note.

A 05h00, le contrat d'août sur le Brent progressait de 1,09 dollar, à 92,45 dollars le baril, tandis que vers 06h20, le contrat d'août sur le brut coté au Nymex avançait de 1,63 dollar, à 79,32 dollars le baril. Le contrat sur le Nymex pour livraison en août a terminé jeudi à 77,69 dollars, soit son plus faible niveau en clôture depuis le début de l'année.

09:10 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

28/06/2012

une BONNE nouvelle...(rare!!)

AGEAS récupère des sous de ABN....

The facts: Ageas announced this morning that it reached an agreement with ABN
AMRO to settle their legal proceedings. ageas SA/NV and ageas N.V. ("Ageas")
and ABN AMRO Group N.V. and ABN AMRO Bank N.V. ("ABN AMRO") have
agreed to settle the legal proceedings concerning ABN AMRO Capital Finance
Ltd. (former Fortis Capital Company Ltd. "FCC") and the Mandatory Convertible
Securities ("MCS"). All outstanding disputes between the Dutch State and Ageas
in relation to the equity transactions which resulted in the take-over of the Dutch
activities of the former Fortis group by the Dutch State on 3 October 2008 are
brought to an end by this settlement. NL Financial Investments, the majority
shareholder of ABN AMRO, co-signed this agreement on behalf of the Dutch
State.
Our analysis: This is major good news for Ageas. The case has been one of the
drags on the share price for quite some time and this settlement further clears the
way for management to focus on the core insurance activities.
The settlement will lead to a one-off cash payment by ABN AMRO to Ageas of
EUR 400m at the latest on 5 July 2012. This payment will be recorded as a net
profit in the half year results of Ageas representing about EUR 0.16 per share.
The preference shares of FCC and the MCS were issued in 1999 and 2007 respectively
by entities that belonged to the former Fortis group. Following the
break-up of the former Fortis group, there was no agreement on whether and/or
how to share the cost of conversion of these instruments among the entities involved.
On 29 June 2009 Ageas made a EUR 362.5m cash payment for the FCC
and on 7 December 2010 Ageas converted the MCS into Ageas shares. Ageas
initiated two legal proceedings in the Netherlands regarding these disagreements.
This settlement now discontinues these legal proceedings.
Conclusion & Action: This settlement clears another hurdle in solving the legacy
issues. With an equity value per share of EUR 3.48, the company’s investment
case is becoming increasingly compelling.

13:00 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

bonjour...

 

picto monsieur cravate

LE COMPTE À REBOURS DU SOMMET EUROPÉEN

Ce n'est pas un sommet de la dernière chance comme les autres. Pour la première fois, sous la pression de l'Allemagne, ce sommet s'attaque aux fondements mêmes de la construction économique européenne et à ses faiblesses. Mais l'Allemagne parle long terme, alors que l'Espagne, l'Italie et la France parlent court terme. Et il va falloir concilier les deux objectifs de temps.

 

LA PARTIE LONG TERME DU SOMMET
On commence à avoir des informations sur les objectifs à long terme qui seront adoptés à ce sommet pour réformer en profondeur la construction économique européenne: supervisions des budgets nationaux, structures économiques et financières fédérales, union bancaire européenne, cantonnement des excès de dettes dans une structure mutualisée, et, si tout cela est adopté, un possible financement mutualisé. Voilà le programme de l'Europe pour les 5 prochaines années.

MAIS IL FAUT DES SOLUTIONS À COURT TERME
Les marchés n'attendront pas cinq ans, ni les référendums nécessaires à ces mesures, ni les crises politiques que ces plans à long terme vont provoquer. Les marchés veulent une solution rapide ou ils vendront tout lundi à l'ouverture. Dans la partie court terme, le point clé sera l'accord par l'Allemagne sur une utilisation des fonds européens pour des achats d'emprunts d'État, espagnols et italiens, par exemple sur les marchés ainsi que l'aide directe aux banques en difficulté. L' Allemagne peut accepter les solutions à court terme si elle obtient un engagement ferme sur les réformes de long terme.

LES ALLEMANDS SCEPTIQUES
S'il y avait un référendum sur la zone euro aujourd'hui en Allemagne, 43% des Allemands seraient pour un maintien dans la zone euro, 41 contre. Une marge étroite qui se réduit un peu plus chaque jour.

RENCONTRE MERKEL HOLLANDE
Hier soir à l'Élysée. Sourires crispés et poignées de mains où Angela a broyé la main de François. Elle l'a obligé à réciter la phrase suivante: "Nous voulons approfondir l'union économique monétaire et, demain, politique pour arriver à une intégration et plus de solidarité". Le voilà champion du fédéralisme lui qui nous annonçait qu'il allait exiger de l'Allemagne une révision immédiate des traités...Il se couche et c'est une bonne nouvelle.

L'ESPAGNE AU BORD DE LA CRISE DE NERFS
L'Espagne attend avec anxiété l'issue du sommet. Car si ce sommet échoue, l'Espagne saute. Hier le message des marchés était très clair: ils ont fait exploser à la hausse à nouveau les taux d'intérêt des emprunts d'Etat. Et non, je ne tomberai pas dans la facilité de faire des parallèles entre l'euro de foot et la zone euro, quoique...c'est très tentant.

LE REDRESSEMENT PRODUCTIF CONTINUE
PSA va fermer l'usine d'Aulnay. 3300 salariés.

LA QUESTION DU JOUR
posée par les Échos à Fleur Pellerin ministre des PME: L'imposition à 75% s'appliquera'elle aux plus values de cession? Réponse: Le lissage de la plus value de cession sur la durée de détention de l'entreprise me semble une piste pertinente.

OUVERTURE DU SALON PLANÈTE PME
aujourd'hui dans un climat d'inquiétude pour les entrepreneurs qui se sentent délaissés, harcelés et mal aimés. Palais des Congrès. Porte Maillot. Vive les PME! Vive les entrepreneurs!

362 MILLIONS D'EUROS D'AMENDE
pour la banque Barclays pour manipulation des taux interbancaires Libor et Euribor. D'autres banques vont suivre...

LE BLOCAGE DES LOYERS EST-IL UNE BONNE IDÉE?
C'est le dossier du jour du Parisien. Intéressant. On connaît cependant la réponse. Non. C'est une très mauvaise idée qui n'a jamais fonctionné. Dans aucun pays. Un peu comme les 35 heures....

 

EST CE QUE LE SOMMET EUROPÉEN VA SATISFAIRE LES MARCHÉS ?

Le compte à rebours a commencé. C'est l'avenir de l'euro et de la zone euro qui va se jouer dans les deux jours qui viennent. Et pour une fois les leaders européens ne se sont pas contentés de chercher des rafistolages d'urgence. L' Allemagne a imposé une vision et une révision de la construction Européenne à long terme. L'enjeu de ce sommet sera de concilier court terme et moyen terme

Est-ce que ce sommet Européen qui s'ouvre aujourd'hui va satisfaire les marchés ?
Ce sommet est très différent des précédents. Dans les précédents sommets, les leaders européens n'avaient qu'un objectif : trouver dans l'urgence une solution immédiate à un problème spécifique comme une aide à la Grèce, ou la mobilisation de fonds pour des aides aux pays en difficulté. Pour la première fois, nous avons un sommet dans lequel on s'attaque à la construction économique européenne elle-même, à ses fondements. Un sommet dans lequel on voit émerger des solutions à long terme pour tenter d'éviter à l'avenir la multiplication des crises à répétition. En partant d'une idée simple martelée par l'Allemagne : il ne peut pas y avoir de zone euro et d'euro sans une intégration économique plus forte, un fédéralisme économique et financier plus affirmé.

Une intégration qui reposerait sur quelles mesures précises:
Un contrôle des déficits nationaux par l'Union Européenne, une union bancaire européenne, des montages pour cantonner la partie des dettes des Etats supérieurs à 60% de leurs PIB dans une structure mutualisée et éventuellement, si tout cela est mis en place, des financements mutualisés, eurobonds ou eurobills. C'est une avancée spectaculaire, on parle enfin de solutions réelles à la crise et pas de rafistolages.

Mais c'est justement un peu le problème. Toutes ces mesures sont des mesures à long terme, elles vont mettre des années à être adoptées et les marchés sont focalisés sur le court terme..
C'est le coeur de l'enjeu de ce sommet. Et c'est toute la difficulté. Pour une fois, on a un plan à long terme, mais les investisseurs, eux, veulent des mesures immédiates et spectaculaires à court terme ou ils feront sauter l' Espagne, l'Italie et peut-être même l'euro. C'est là que tout va se jouer. On sait déjà qu'il y a le plan de croissance, mais pour le marché, c'est un hochet que donne l'Allemagne aux pays du sud et à la France, car ce plan est une goutte d'eau. Non, tout va se jouer à court terme sur le fait que l'Allemagne accepte que les fonds monétaires européens soient autorisés à acheter directement sur le marché des emprunts des états en difficulté et à aider les banques directement sans passer par les Etats. Ce sommet est un évènement majeur, car pour la première fois on entrevoit la direction que doit prendre l'Euirope mais on doit aussi prévoir des solutions d'urgence. Et je pense qu'on peut y parvenir

(de MonFinancier)


12:34 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/06/2012

SEMAINE DE TOUS LES DANGERS...

 

ACTIONS

Les marchés d'actions européens pourraient commencer la séance en légère hausse, alors que les investisseurs devraient opter pour la prudence et se tenir à l'écart du marché, avant le sommet européen de jeudi et vendredi.

Cantor Index prévoit que le CAC 40 ouvrira en progression de 15 points à 3.027 points, tandis que le FTSE prendrait 23 points à 5.471 points et le DAX, 34 points à 6.171 points.

Mardi, l'agence de notation Egan-Jones a dégradé d'un cran, de "AA-" à "A+", la note de crédit de l'Allemagne en raison de son exposition aux dettes souveraines de pays en difficulté dans la zone euro, qui pourrait déboucher sur de nombreuses créances irrécouvrables pour le pays.

Selon Egan-Jones, plus de 700 milliards de dollars sont dus à l'Allemagne, dont seulement 50% sont recouvrables. Ce montant n'inclut pas l'exposition des banques allemandes aux pays en difficulté de la zone euro.

L'agence de notation estime que cette exposition de 700 milliards de dollars pourrait faire gonfler la dette allemande jusqu'à 114% du produit intérieur brut (PIB) du pays.

L'Allemagne prévoit pour sa part une dette représentant 89% de son PIB en 2012, en excluant cette exposition, a ajouté Egan-Jones.

Par ailleurs, plusieurs responsables gouvernementaux européens ont donné une réponse réservée à un nouveau rapport sur l'avenir de la zone euro.

Ce rapport pourrait être un "point de départ" pour des discussions, a déclaré Michael Link, ministre adjoint des Affaires étrangères en Allemagne. "Tout le monde a le droit de mettre des propositions sur la table. Et c'est notre droit de les rejeter [...] Il nous faut des règles pour éviter une répétition de la crise de la dette et nous sommes loin de les avoir", a-t-il déclaré.

Ce rapport propose que la supervision des banques de la zone euro soit transférée à un organisme européen, éventuellement la Banque centrale européenne (BCE), et expose des idées pour le fonctionnement futur de l'union monétaire, en suggérant notamment que les gouvernement doivent obtenir l'approbation des autres pays de la zone euro pour leurs déficits budgétaires.

La France a affiché peu d'enthousiasme au sujet du transfert de plus de pouvoirs à Bruxelles concernant l'élaboration des budgets nationaux.

Ce rapport doit être débattu lors du sommet européen qui doit s'ouvrir jeudi.

Les contrats à terme sur les indices actions américains s'inscrivent en hausse mercredi, après une clôture positive à Wall Street mardi, grâce à la publication de statistiques montrant un recul moins marqué que prévu des prix de l'immobilier en avril.

La plupart des marchés asiatiques ont gagné du terrain mercredi. Les anticipations concernant le sommet européen sont faibles, mais les cours ont bénéficié de la légère hausse des marchés américains mardi.

 

 
 

 

OBLIGATIONS

Les contrats à terme de septembre sur les Bunds et les gilts opèrent une consolidation, et ne sont pas près de sortir par le haut de la fourchette dans laquelle ils sont confinés, indique Francis Bray, responsable de l'analyse technique pour l'Europe chez Dow Jones.

Le coût de l'assurance contre un risque de défaut de l'Allemagne a grimpé mardi. La prime sur le credit default swap (CDS) à cinq ans du pays a monté de 3 points de base, à 103 points de base, alors que l'agence d'évaluation financière Egan-Jones a abaissé sa note pour l'Allemagne de "AA-" à "A+".

L'Italie va émettre mercredi des titres de dette à six mois pour un montant de 9 milliards d'euros. Lors de son adjudication de titres zéro coupon mardi, le taux d'intérêt s'est établi à 4,712%, contre 4,073% lors de l'opération précédente, menée le 28 mai.

L'Espagne a quant à elle vu ses coûts d'emprunt presque tripler mardi, lorsque le pays a émis des titres de dette à trois et six mois. Le taux d'intérêt moyen sur les titres à trois mois a atteint 2,362%, tandis que celui des emprunts à six mois s'est établi à 3,237%.

Le déficit budgétaire de l'Espagne pour les cinq premiers mois de l'année a représenté 3,4% du produit intérieur brut (PIB) du pays, contre 1,3% un an plus tôt, a annoncé mardi le ministère espagnol du Budget. L'objectif du gouvernement, qui est d'un déficit budgétaire de 3,5% sur l'année entière, sera atteint, a affirmé la vice-ministre du Budget, Marta Fernandez Curras.

Du côté de la France, l'Insee a annoncé mardi que l'économie du pays devrait croître de seulement 0,4% cette année, alors que la consommation des ménages baisse et que l'investissement se replie. Le taux de chômage attendrait 10,3% d'ici la fin de l'année (9,9% en France métropolitaine), contre 10% au premier trimestre (9,6% en France métropolitaine), selon la note de conjoncture publiée par l'Insee.

Les prix des emprunts du Trésor américain sont en hausse mercredi. Ils ont reculé mardi, une importante émission du Trésor américain ayant pesé sur les prix, tout comme l'espoir qu'une solution à la crise de la dette se dessine lors du sommet européen de cette semaine.

Le Trésor américain a émis mardi pour 35 milliards de dollars de titres de dette à deux ans. Il procédera mercredi à l'adjudication d'obligations à cinq ans pour un montant de 35 milliards de dollars, avant une émission d'emprunts à sept ans pour 29 milliards de dollars jeudi.

 

 
 

 

CHANGES

L'euro progresse mercredi face au dollar. La monnaie unique a brièvement reculé pendant la séance aux Etats-Unis, après une information de presse indiquant que la chancelière allemande Angela Merkel aurait déclaré lors d'une réunion de parti qu'elle ne consentirait jamais à une responsabilité partagée de la dette de la zone euro. Cette baisse n'a toutefois pas duré, car il a été précisé plus tard que cette information était de seconde main. L'annonce du déclassement d'un cran de la note de l'agence Egan-Jones pour l'Allemagne n'a également eu qu'un bref impact sur la devise.

Selon Christopher Vecchio, analyste devises chez DailyFX, la progression de la paire euro-dollar devrait rester limitée au point haut de la semaine à 1,2530 dollar, avant le sommet européen de jeudi, tandis que des niveaux de support à court terme interviennent à 1,2480 et 1,2440 dollar.

 

 
 

PETROLE

Les contrats à terme sur le pétrole s'inscrivent en léger recul mercredi, alors que de nombreux intervenants restent en retrait avant le sommet européen de jeudi et vendredi.

L'attention des opérateurs se concentrera sur les chiffres officiels des stocks pétroliers aux Etats-Unis attendus cet après-midi. Les analystes tablent en moyenne sur une baisse de 300.000 barils des stocks de brut pour la semaine s'étant terminée le 22 juin. Une grève des employés du secteur pétrolier en Norvège et les tensions accrues entre la Syrie et la Turquie pourraient soutenir les prix.

A 06h00, le contrat d'août sur le Brent coté à l'ICE de Londres cédait 9 cents, à 92,93

MONFINANCIER..

 

ANGELA MERKEL A LE SORT DE L'EUROPE ENTRE SES MAINS

Les marchés guettent la moindre de ses déclarations, notamment sur la mutualisation de la dette, car c'est elle, et elle seule, qui va décider de l'avenir de l'euro et de la zone euro jeudi et vendredi. Elle a obtenu de tous les pays, y compris la France, une accord de principe pour plus de fédéralisme et un contrôle des budgets nationaux. Mais que va t'elle accepter?

 

LE LONG TERME ET LE COURT TERME
L'union Européenne a publié hier un rapport qui donne les mesures concrètes pour résoudre la crise de la dette européenne: contrôle des budgets nationaux par l'Europe, supervision des banques par un organisme européen et "cantonnement" dans une structure mutualisée des dettes des Etats supérieures à 60%. C'est déjà une étape essentielle. Mais il faudra des années, des révisions de traités, des référendums pour l'appliquer. La question est: que faire à court terme pour résoudre la crise?

 

L'EURO SOUS PRESSION
La pression continue à monter à l'approche du sommet européen sur l'euro et les indices boursiers européens. Les taux italiens et espagnols ont encore dérapé tandis que la bourse espagnole chutait encore sur une baisse des valeurs bancaires plombées par une dégradation massive de Moody's.

 

MERKEL A PARIS
Dîner de travail ce soir à l'Elysée pour tenter de rapprocher les points de vue Français et Allemands. Et Merkel a répété hier qu'elle n'accepterait pas d'eurobonds tant qu'il n'y aura pas un contrôle total des budgets nationaux. Bonne ambiance....

 

ESPERONS QUE MERKEL N'A PAS CANAL PLUS
Hier soir, sur le plateau du Grand Journal, le ministre du Budget a répondu à la question: combien va coûter à l'Etat la hausse du SMIC de 2% "Je ne sais pas". Devant l'étonnement des journalistes, il a ajouté "Nous n'avons pas eu le temps de calculer, car ce n'est pas le sujet important"...C'est le ministre du Budget...

 

LE POUVOIR D'ACHAT EN FRANCE
connaîtra en 2012 une baisse historique en 2012 selon l'INSEE. Une baisse de 1.2%. On n'avait pas vu cela depuis 1984. En cause la hausse des impôts qui a commencé sous Fillon et qui va s'accentuer sous Ayrault.

 

REVISION A LA BAISSE DE LA CROISSANCE
en France. 0.4% seulement en 2012 contre 1.7% en 2011. Et à peine mieux pour 2013.

 

DANS LA SERIE DES BONNES NOUVELLES
Forte hausse du chômage. 1.2% en Mai. On est proche des 3 millions de chômeurs, 2922100 exactement, et on sera à 10% de chômeurs fin 2012. Affreux...

 

LE CONSEIL BOURSIER DU MOMENT...
Nous pensons que la baisse du pétrole ne peut plus durer. On joue le rebond. C'est notre plus forte conviction et notre dernier conseil boursier qu'on vient de donner à nos abonnés MonFinancier Privé. Si vous n'êtes pas abonné, je vais vous donner une petite astuce : profitez de l'offre d'un mois d'abonnement gratuit pour accéder à ce conseil et tester tous nos services

 

LES SOLDES COMMENCENT AUJOURD'HUI
mais sur la Bourse elles ont commencé depuis longtemps avec un CAC 40 qui peine à 3000 alors qu'il caracolait près des 6000 en 2007. Comme le note le Figaro la capitalisation totale du CAC 40 est à 800 milliards d'euros, moins de deux fois...la capitalisation d'Apple!!

 

LA HAUSSE DU SMIC
2% dont 1.4% automatique pour l'inflation et 0.6% de coup de pouce. Le SMIC en France est le double du SMIC espagnol. Le Luxembourg, l'Irlande, les Pays Bas et la Belgique ont un SMIC plus élevé. Il n'y a pas de SMIC en Allemagne, ni dans les pays d'Europe du Nord.

 

PANIQUE DANS LES PAYS EMERGENTS
Cela fait deux mois que les monnaies des pays émergents sont en chute libre. Inde, brésil, Russie, Afrique du Sud, les pays émergents qui étaient les chouchous d'investisseurs béats commencent à souffrir d'un réveil brutal et d'un retour à la réalité. Les pays émergents seront les leaders de demain mais cela ne se fera pas en ligne droite. Qui dit croissance, dit crise de croissance...

LA VRAIE QUESTION DU JOUR
Ce n'est pas « est-ce que l'Europe va exploser ce week-end" mais, c'est en une du Parisien "Faut il sanctionner les bleus?"

 

UNE RÉVOLUTION AU JAPON

Le taux d'endettement le plus élevé de tous les pays développés et le taux de TVA le plus bas de tous les pays développés. Encore un paradoxe Japonais. Il faut dire que le financement de la dette à des taux allant de 0 à moins de 1% n'a jamais motivé le Japon à faire des efforts. Mais c'est en train de changer. Le gouvernement s'attaque à un tabou: la hausse de la TVA.

Le Japon a décidé de s'attaquer à son problème d'endettement public ?
Une dette égale à 214% du PIB pour 2012 et qui sera de 223% du PIB en 2013. Qui dit mieux ? Le Japon vit depuis des années avec une dette à côté de laquelle l'endettement de a Grèce, ou des pays Européens fait pâle figure. Plus de 200% du PIB et une augmentation constante, année après année, sans qu'aucun gouvernement, aucun, ne se soit attaqué au problème. Il faut dire que le Japon se finance entre 0 et 1% et que cela ne pousse pas beaucoup à l'effort. Mais ce gouvernement a décidé de réagir, craignant qu'un jour le Japon soit dans une impasse. Une réaction qui est une mini révolution. Le gouvernement s'attaque à un tabou ; La TVA. Une TVA qui n'est qu'à 5% au Japon.

Qu'est-ce qui explique une TVA si faible ?
Le fait que depuis 1989, soit plus de 22 ans, le problème du Japon c'est l'absence de croissance et la déflation. Augmenter la TVA c'est évidemment freiner la consommation et donc freiner la croissance. Mais le Japon a décidé enfin que son problème de dette était maintenant aussi grave que son problème de croissance. Le Sénat japonais a donc adopté hier, à une très large majorité, une augmentation progressive du taux de TVA. 8% en avril 2014 et 10%, un doublement donc, en octobre 2015.

Quel impact pour le Japon et pour l'économie mondiale ?
Pour le Japon c'est un pas dans la bonne direction pour l'assainissement des dépenses publiques, mais les économistes avisés pensent qu'il faudrait une TVA autour de 20% pour s'attaquer réellement au problème de la dette. Le risque, on l'a vu, c'est l'impact sur la croissance. Le Japon espère que d'ici 2014 la croissance mondiale aura rebondi et que la hausse des exportations viendra compenser la baisse de la consommation intérieure. Pour l'économie mondiale peu d'impact, car, comme on le sait, seulement 8% de la dette Japonaise est détenue par des étrangers et, malheureusement, cela fait des décennies que le Japon contribue peu à la croissance mondiale. Mais pour le Japon c'est un vrai tournant. Et c'est le signe que la dette des Etat est devenue partout dans le monde un sujet majeur d'inquiétude.

10:03 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26/06/2012

MIXED...at 13h35

NYRSTAR , AVIS NEGATIF DE ING CE MATIN...

 

NYRSTAR: Consensus earnings still too ambitious

 

We cut our rating from Buy to Hold as (1) we expect 1H12 earnings to disappoint; (2) we expect the zinc price to remain weak (INGF $2000 vs. Bloomberg cons $2300) given the weak macro outlook and the fact that zinc demand is not expected to exceed supply before 2016. We value Nyrstar at 4.5x 2013 EV/EBITDA, which results in a fair value of €4.7/share. At our target price, Nyrstar trades at a normalized FCF yield (excl. growth capex & WC changes) of 10%. We believe investors require a higher yield to invest in Nyrstar as a 2009 type of recession could result in an EPS loss of €1.1/share, which could push the share price towards €2.0. If the zinc price would recover towards $2300, the share price could however also recover to €9/share.

 

Consensus earnings too ambitious: We expect Nyrstar to report a 1H12 normalized EBITDA of €126m (cons €152m). We believe consensus estimates do not well reflect (1) the average zinc price over 1H12; (2) the negative impact from the lower commodity prices on the C1 cash costs and the earnings from by products; (3) the impact from the strong AUD vs. EUR (9% YoY) on the smelting cost base; (4) higher cash costs at Langlois, due to the mine ramp up; (5) higher cash costs at Coricancha, due to the lower production level and higher costs from the maintenance schedule. We lower our 2012 EBITDA estimate by 31% to €270m (Bloomberg cons €365m) and our 2012 normalised EPS by 87% to €0.14 (Bloomberg cons €0.66). We mainly lowered our estimates on the back of the recent drop in commodity prices.

 

Zinc price to remain weak: Nyrstar expects the zinc price to increase gradually in the coming years as c. 10% of global mining capacity is likely to be depleted by 2016. Our estimates include a zinc price of $1980 and $2000 for 2012 and 2013 respectively, which is above the zinc spot price ($1800) but still substantially below consensus ($2300). The reason for using a slightly higher zinc price relates to the fact that some zinc mines (4% of total production) have C1 cash costs above $2000. Hence, the current zinc price could force some mines to stop their zinc production, which could support the zinc price. We do however not expect the zinc price to move substantially above $2000 as the global growth outlook looks weak while zinc demand is not expected to exceed supply before 2016.

Price: €4.6. Last published: target price: €4.7; recommendation: Hold

DE MONFINANCIER...

 

LES MARCHÉS TROP PESSIMISTES SUR LE SOMMET EUROPÉEN

Lassitude. Découragement. Ras le bol. Les uns après les autres, les investisseurs jettent l'éponge et ne croient plus à un règlement de la crise européenne. Ils ont tort. Si les tensions sont si grandes entre tous les pays européens c'est que pour la première fois à un sommet de la "dernière chance", on ne vise pas un rafistolage mais une solution de fond.

 

L'ALLEMAGNE PRÊTE A DES CONCESSIONS
Contrairement aux apparences et contrairement au sentiment du marché, l'Allemagne avance, progresse, bouge, et fait des concessions. Sur l'utilisation des fonds européens pour une aide bancaire directe et pour des achats d'emprunts souverains sur le marché secondaire et même sur des bons du trésor mutualisés, des eurobillls. Elle ne réclame plus en échange qu'un seul élément: un contrôle des budgets nationaux par l'Europe et donc par l'Allemagne.

 

LA FRANCE MET SON BUDGET À L'HEURE ALLEMANDE
L'Allemagne veut des budgets d'austérité Et le gouvernement socialiste, la veille de la visite d'Angela Merkel à Paris, a communiqué à l'issue de son "séminaire" sur un budget à l'allemande avec un gel des dépenses de l'Etat pendant trois ans. Il a fallu deux ans de dérapage pour que Mitterrand revienne à la raison, il a fallu moins de deux mois pour Hollande. Une bonne nouvelle.

 

DEUX PAYS DEMANDENT DE L'AIDE
Et de 4. Et de 5. Après la Grèce, l'Irlande et le Portugal c'est au tour de l'Espagne et de Chypre de demander officiellement de l'aide à l'Europe.

 

MASSACRE BANCAIRE
Les valeurs bancaires ont été massacrées dans tous les pays Européens. Elles ont entraîné les indices. L'appel à l'aide de l'Espagne et, accessoirement, de Chypre et les anticipations de dégradations massives des notations bancaires par les agences de notation ont envoyé ces valeurs au tapis.

 

L'OFFRE DE VOTRE VIE.
Bon je plaisante. Mais au moins l'offre de la semaine. Il est temps de vous abonner si vous appréciez cette newsletter à tous nos services. Nous vous offrons un mois gratuit d'abonnement pour tout tester et vous verrez, c'est exactement ce dont vous avez besoin.

 

FACE À ANGELA MERKEL
au sommet Européen, l'homme clé ce sera Mario Monti. Lui seul aura la crédibilité pour faire plier Angela Merkel. Il a suivi les instructions allemandes à la lettre et il a averti Angela Merkel que s'il revenait les mains vides du sommet Européen, son gouvernement serait balayé et il y aurait des élections législatives en Italie, dévastatrices pour l'Europe et pour l'Allemagne.

 

LE GOUVERNEMENT RECULE SUR LE LIVRET A
Le plafond du livret A ne sera pas doublé. Ou il le sera en dix ans, ou en 20 ans, ou jamais. Le gouvernement doit revenir sur cette promesse. Et c'est tant mieux. Une hausse du plafond ne servirait à rien, elle fragiliserait les banques, réduirait les recettes fiscales et ne profiteraient finalement qu'à très peu de monde car la proportion de livrets A qui sont à leur plafond est marginale..

 

OFFRE D'EMPLOI
Cherche cause départ précipité pour raison de santé, ministre des Finances pour un pays en faillite. Santé de fer et nerfs d'acier obligatoires. Grec langue maternelle, Anglais courant et si possible Allemand courant. Adresser son courrier à Antonis Samaras...en convalescence.

 

QUI VEUT DES ROUPIES?
Ce n'est pas cher en ce moment. La monnaie indienne, comme beaucoup de monnaies de pays émergents, est en chute libre. Et les tentatives du gouvernement pour freiner sa chute échouent les unes après les autres. En cause, les finances publiques du pays et la perte de crédibilité du gouvernement et de la classe politique dans son ensemble...

 

LE COUT DU BOUCLIER FISCAL
révélé par le Parisien. 3 milliards d'euros depuis sa mise en place en 2007 dont 735 millions encore en 2011. Ce n'était vraiment pas une bonne idée.

OUVERTURE AUJOURD'HUI
de la première boutique Free, un Free center géant rue de la Ville l'Evêque à Paris.

 

LES CONDITIONS D'UN ACCORD EUROPÉEN

Les investisseurs ont jeté l'éponge. Ils ne croient pas à un accord significatif au prochain sommet. Et pourtant les négociations avancent en coulisse. L' Allemagne est prête à des concessions, mais elle demande que l'Europe ait un droit de regard, un droit de veto de fait, sur les budgets nationaux. la France a commencé hier à se plier à ses exigences et c'est bien.

L'Allemagne semble toujours camper sur ses positions à la veille de la rencontre franco-allemande et à deux jours du sommet Européen
MF : Les marchés semblent avoir depuis quelques jours abandonné tout espoir de deal significatif sur l'Europe à l'issue du sommet et pourtant ça avance. Contrairement aux apparences, l'Allemagne multiplie les propositions pour tenter de parvenir à un accord. Mais la grande différence entre le sommet de jeudi et tous les sommets précédents de la dernière chance, c'est que l'Allemagne ne veut pas d'un rafistolage qui tiendra à peine quelques semaines jusqu'au sommet suivant de la dernière chance. Elle veut une solution durable et pour l'Allemagne toute solution durable passe par un pouvoir accru de l'Europe par rapport aux États. Et notamment un droit de regard qui est un droit de veto de fait sur les budgets nationaux. Si elle obtient cela, elle lâchera sur l'utilisation des fonds monétaires européens pour soutenir les banques et intervenir directement sur les marchés et même sur l'utilisation de bons du trésor Européen, des eurobills.

En gros ce que demande l'Allemagne c'est que les budgets nationaux passent par l'Europe
Si elle garantit les pays en difficulté, l'Allemagne veut avoir la possibilité d'empêcher les États du Sud de l'Europe et même la France de repartir vers des déficits budgétaires incontrôlés. Ce n'est pas une coïncidence si la France a fait hier des déclarations à l'issue du séminaire gouvernemental sur un gel des dépenses de l'Etat pendant trois ans. Le gouvernement socialiste vient d'accepter de se mettre à l'heure européenne, mais surtout allemande pour la gestion des dépenses publiques.

Qui pourra convaincre Angela Merkel au sommet Européen si elle reste inflexible ?
Elle ne sera pas inflexible. Elle a posé des conditions et si ces conditions sont acceptées, elle sera très souple. Mais en cas de tension, l'homme clé du sommet ce sera Mario Monti. Lui seul pourra faire plier Angela Merkel. D'abord parce qu'Angela Merkel l'apprécie, parce que Monti a accepté la feuille de route que l'Allemagne lui a fixé quand il a remplacé Berlusconi et parce que Monti a été clair : s'il revient sans mesure concrète vendredi soir en Italie, son gouvernement sautera dans quelques semaines et il y aura des élections législatives en Italie. Un scénario catastrophe pour l'Europe et même pour l'Allemagne. Les choses avancent. Mieux que le pensent les marchés. Mais il va falloir vendre aux populations Européennes, une nouvelle étape dans la perte de souveraineté nationale.

13:37 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

25/06/2012

POURQUOI TANT DE HAINE?? et on baisse à nouveau...

de MonFinancier...

 

picto monsieur cravate

LA PEUR DU SOMMET EUROPÉEN

Les marchés ont rechuté. L'euro et les indices boursiers européens ont reperdu en quelques heurs le chemin parcouru en quelques jours à la hausse. L'échec de la rencontre à 4, la position intransigeante d'Angela Merkel, l'entêtement de la France a demandé des mesures de croissance sans efforts, font craindre un échec au sommet européen de jeudi et vendredi.

 

LE FOSSE ENTRE L'ALLEMAGNE ET LA FRANCE
Est une des causes principales de la crainte des investisseurs. Angela Merkel fait payer cher le double affront qu'elle a subi lorsque François Hollande fraîchement élu a voulu imposer au dernier sommet européen des Eurobonds qu'il a du abandonner quelques jours après et lorsque les leaders du SPD on été reçus à l'Elysée. Merkel sera mercredi à Paris: elle va demander à François Hollande de se soumettre ou elle ne lâchera rien au sommet Européen.

LE FAUX PACTE DE CROISSANCE
130 milliards d'euros pour un plan de relance de la croissance! Cocorico, on a réussi à faire plier l'Allemagne sur la croissance! C'est ce que nous expliquent certains politiques et médias français. Ce plan de 130 milliards n'est qu'un repackaging de mesures de croissance déjà annoncées depuis des semaines.

LE SOMMET DE TOUS LES DANGERS
Pour une fois, le terme de "sommet de la dernière chance" est adapté au sommet qui aura lieu les 28 et 29 Juin. Si aucun accord décisif n'est trouvé, ce sera un désastre. Mario Monti a déjà prévenu que s'il revenait les mains vides à Rome, il serait poussé à la démission et on aurait des élections législatives anticipées. Sans évoquer toutes les autres conséquences négatives.

MERKEL NE LÂCHE RIEN
Pour l'instant elle est butée. Elle ne veut rien accorder. Rien. Tant qu'il n'y aura pas un accord sur plus d'Europe, plus de fédéralisme. Pas question pour elle que l'Allemagne finance la dette des autres pays Européens sans avoir un droit de regard sur les budgets nationaux pour éviter qu'en pleine crise, certains pays abaissent par exemple l'âge de la retraite...

UN JUGEMENT SANS APPEL
Le titre du Wall Street Journal est sans appel: La France est l'obstacle principal à un solution pour la zone euro.

DEMANDE D'AIDE DE L'ESPAGNE
C'est aujourd'hui que l'Espagne demandera officiellement une aide de 100 milliards d'euros à l'Europe pour recapitaliser ses banques. L'Espagne se refuse toujours à demander une aide totale pour le pays.

QUI VEUT ALLER AU SOMMET EUROPÉEN?
En Grèce tous les leaders ont demandé un mot de leurs parents pour éviter d'aller au sommet européen. Le premier ministre ET le ministre des Finances se sont fait porter pâles. Et ce n'est pas une blague. Un étrange virus...

RÉVÉLATIONS SUR LA GRÈCE
Il faut dire que la Grèce est à nouveau sous pression. Elle est accusée d'avoir violé les accords d'austérité en dissimulant l'embauche de....70,000 fonctionnaires depuis deux ans. Incorrigibles...

L'ÉCONOMIE ALLEMANDE RALENTIT
Et c'est un élément essentiel. L'indice IFO, de confiance des affaires, est au plus bas depuis deux ans. La production industrielle marque le pas. L'Allemagne commence à souffrir de la crise européenne et du ralentissement mondial. Est-ce que cela va assouplir la position de Merkel ?

BEAUCOUP DE PROFIT WARNINGS
aux Etats Unis avant la saison de la publication des résultats trimestriels des entreprises.73 entreprises du S&P ont déjà annoncé qu'elles auront des résultats en baisse du fait de la détérioration du contexte économique.

ÉTRANGE COÏNCIDENCE
Le taux de popularité de François Hollande est de 59% selon le Journal du Dimanche...et 59% des Français consomment régulièrement des somnifères et des anxiolytiques pour s'endormir...

TOUT SE PERD
La Suisse a décidé d'étendre sa collaboration avec le fisc Américain.

L'ETE ARABE
Les frères Musulmans prennent le pouvoir en Egypte pendant que la Libye n'a plus de pouvoir central et est devenue un ensemble de zones tribales incontrôlables et que la Tunisie s'enfonce dans une crise économique et politique sans précédent. Vivement le prochain documentaire de BHL.

L'ÉQUIPE DE FRANCE
en RTT. Logique.

CASSER LA VOIX
Patrick Bruel a encore fait une victime. Larry Page, le PDG de Google, ne sera pas disponible pendant quelques semaines pour cause "d'extinction de voix". Les analystes et les actionnaires se posent des questions et s'inquiètent.

 

LE PÉTROLE VA T'IL REBONDIR ?

Le pétrole a chuté brutalement en deux mois. Plus de 25% de baisse depuis le début du mois de Mai. Et un niveau qu'on n'avait pas vu depuis la fin 2010. Signe d'une inquiétude grandissante sur l'évolution de l'activité économique mondiale, la baisse du pétrole est un élément positif pour la consommation des ménages dans les pays qui répercutent la baisse à la pompe. Pas en France....

Le pétrole s'est un peu stabilisé vendredi avec plusieurs semaines de baisse significative
Plus de 25% de baisse depuis début Mai Un Brent autour des 90 dollars, un crude oil autour des 80 dollars. Le pétrole est en dans un bear market puisqu'il a baissé en ligne droite de plus de 20%. On retrouve des niveaux qu'on n'avait pas vu depuis 2010.

Qu'est-ce qui explique cette baisse ?
La raison la plus importante c'est le ralentissement de l'économie mondiale. La crise européenne bien sûr mais surtout, depuis quelques semaines, les nouvelles médiocres venant des Etats-Unis et les mauvaises nouvelles venant de Chine. Or l'économie Chinoise est l'élément déterminant pour les marchés des matières premières. Du coup, les fonds spéculatifs qui avaient pris des positions très importantes à la hausse du pétrole ont liquidé leur pari à la hausse depuis deux mois. Au-delà de l'aspect spéculatif, il faut ajouter qu'il y a beaucoup de pétrole dans le marché. L'Arabie Saoudite a très largement augmenté sa production pour limiter les effets des sanctions contre l'Iran et le pétrole coule à flots alors que la demande est stable et même diminue. Et à la dernière réunion de l'OPEP, les Etats membres ont décidé de maintenir leur production au niveau actuel. Rajoutez à cela le fait que le pétrole Libyen est à nouveau sur le marché e t vous avez un ensemble de facteurs qui expliquent cette baisse violente

C'est plutôt une bonne nouvelle pour les pays consommateurs
Une excellente nouvelle. Surtout que les Etats-Unis sont entrés dans la driving season, la saison de haute consommation d'été. Cette baisse du pétrole est équivalente à un gros coup de pouce au pouvoir d'achat. Seulement, évidemment, dans les pays qui répercutent la baisse. En France, vous avez du le remarquer, l'essence est à quelques centimes de son record à la hausse malgré un pétrole qui a chuté de plus de 25%...Un vrai mystère... La baisse du pétrole et des matières premières en général est également un élément favorable pour une action des banques centrales sur les taux et les liquidités, car avec les niveaux de cours actuels, les craintes d'inflation ont disparu pour l'instant. Certains fonds spéculatifs ont décidé vendredi de se repositionner à la hausse pour jouer un rebond de 10 à 15% mais le pétrole reste encore sous pression.

le point à 16h40.....

Les Bourses européennes creusaient leurs pertes lundi en début d'après-midi, les marchés affichaient une grande nervosité à trois jours d'un sommet européen crucial les 28 et 29 juin, tandis que les taux espagnols et italiens se tendaient à nouveau.

Vers 14H00 ( 12H00 GMT), Paris perdait 1,87%, Londres 0,67%, Francfort 1,74%, Madrid 2,72%, Milan 0,87%. Athènes chutait de 4,35% en tout début d'après-midi.

Le sommet européen jeudi et vendredi doit se pencher sur les difficultés les plus urgentes rencontrées dans la zone euro notamment par l'Espagne et la Grèce.

Les marchés attendent des solutions qui permettraient à la zone euro de retrouver le chemin de la prospérité et donneraient du même coup un souffle d'air frais à l'économie mondiale dans son ensemble.

"Il y a encore beaucoup d'interrogations sur la zone euro", souligne Yves Marçais, vendeur d'actions de Global Equities

"Les réformes institutionnelles et les perspectives de moyen terme ne suffisent pas. Il faudra que les dirigeants européens arrivent avec des solutions concrètes et efficaces", selon lui.

Les marchés avaient par ailleurs peu réagi à la demande officielle d'aide faite par l'Espagne pour ses banques auprès de la zone euro. Les détails du plan ne devraient être prêts que le 9 juillet, date de la prochaine réunion de l'Eurogroupe.

Signe des inquiétudes récurrentes, les taux d'emprunts de l'Espagne et de l'Italie connaissaient à nouveau lundi matin une nette tension, après quelques jours d'accalmie.

Dans ce contexte l'euro repartait à la baisse lundi. Vers 14H30 (12H30 GMT), l'euro valait 1,2493 dollar contre 1,2569 dollar vendredi vers 21H00 GMT.

16:42 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/06/2012

MAUVAISE AMBIANCE...9H50

 

ET VLAN, LA RECHUTE

Cela faisait plusieurs jours que les marchés reprenaient un peu espoir avec des indices boursiers en hausse et même un euro un peu plus stable. Toute l'attention était focalisée sur le prochain sommet européen du 28 Juin. Mais personne ne regardait ni la Chine, ni les États-Unis. Et c'est de là que sont venues les mauvaises nouvelles.

 

ET SOUDAIN TOUT DECROCHA
Tous les marchés se sont affaissés brutalement, mais pour une fois c'est des Etats Unis qu'est venu le mouvement de baisse avec des chiffres économiques médiocres et une recommandation de ventes du S&P par un des stratèges de Goldman Sachs.

LES MATIÈRES PREMIÈRES DANS UN BEAR MARKET
C'est officiel. Depuis hier les matières premières sont entrées dans un bear market puisque leur indice principal est en baisse de plus de 20%, 22% pour être exact. Sur des craintes de ralentissement de l'économie mondiale.

LE PRÉ SOMMET EUROPEEN
Les leaders de l'Allemagne, de la France, de l'Italie et de l'Espagne vont se réunir aujourd'hui. C'est en Italie, près de Rome, que se tiendra ce petit sommet. Tout un symbole, car le seul qui peut vraiment convaincre Angela Merkel de faire des concessions c'est Mario Monti. Angela Merkel le respecte et considère qu'il fait un travail courageux de réformes structurelles et Mario Monti va lui faire comprendre que si elle ne lâche pas du lest, ce sera le chaos politique en Italie.

UNE BONNE SURPRISE EN ESPAGNE
On attendait hier le résultat des audits des banques espagnoles qui avaient pour but de déterminer le montant dont les banques auraient besoin en cas de scénario adverse, une baisse du PIB espagnol de plus de 5%. La fourchette est de 51 à 62 milliards d'euros,moins que les 100 milliards d'euros annoncés précédemment.

POUR CEUX QUI VEULENT COMPRENDRE LA CRISE BANCAIRE ESPAGNOLE
excellent dossier dans le FT sur la banque qui a fait plonger l'Espagne: Bankia. A lire.

AIR FRANCE: LE REDRESSEMENT PRODUCTIF A COMMENCÉ....
5122 suppressions d'emploi pour une économie de 900 millions d'euros. A Montebourg de jouer maintenant...

MASSACRE A LA TRONÇONNEUSE
Moody's a lancé une vague de dégradations massives de banques. L'agence de notation a flingué tous azimuths.15 dégradations. Du Crédit Suisse flingué de trois crans, à HSBC flingué d'un cran en passant par Morgan Stanley plombé de deux crans. Quand va t'on enfin se débarrasser des agences de notation ?

HAUSSE DU SMIC
Ce sera 2%.

REMANIEMENT EN FRANCE
Ca ne changera jamais. Le système politique reste immuable. La nouvelle ministre de l'Écologie est une spécialiste des questions...de sécurité. Dans deux ans on la mettra à l'agriculture et après aux anciens combattants...

 

LA HAUSSE MYSTÈRE DU DOLLAR

L'économie américaine inquiète. Les chiffres se suivent et indiquent comme hier un fort ralentissement et pourtant...le dollar a connu une de ses meilleures journées de hausse hier. Beaucoup d'explications de spécialistes ce matin, mais j'avoue qu'aucune ne m'a vraiment convaincu.

Forte hausse du dollar hier
C'était un peu la surprise du jour. Et une surprise qui a pris les investisseurs à contre-pied. Hier certes l'euro a baissé contre le dollar, mais si on y regarde de plus près c'est en fait le dollar qui s'est renforcé contre le yen avec une hausse des 80 yens, contre la livre sterling et contre pratiquement toutes les monnaies. Le dollar index, qui mesure le niveau du dollar contre un panier de monnaies est en hausse de près de 6% en quelques jours avec une accélération significative hier. Et tout cela se fait dans des volumes records.

Pourquoi cette hausse ?
Franchement, je ne préfère pas vous mentir. Pour moi elle est inexplicable. Mais je vais vous donner les explications des analystes patentés qui arrivent toujours à prévoir les grandes tendances après qu'elles se soient déclenchées. L'explication principale serait le fait que la banque Centrale Américaine ne se soit pas lancée dans un quantitative easing cette semaine comme beaucoup l'anticipaient. Le refus d'utilisation de la planche à billets.serait un facteur de soutien.. L'autre argument, bien connu, c'est celui du dollar comme valeur refuge en des temps incertains et les temps sont incertains avec la crise européenne, mais la crise européenne ne date pas d'hier donc ces arguments ne me convainquent pas.

Cette hausse du dollar est d'autant plus étonnante que les chiffres sur l'économie américaine sont décevants
Et c'est peut-être cela le plus étonnant. J'avais appris à la petite école de trading qu'une monnaie baissait quand son économie ralentissait. Mais c'était un autre siècle. Hier les indicateurs économiques américains ont surpris tant ils étaient mauvais et vont tous dans le sens d'un fort ralentissement de l'économie américaine. Les deux évènements hier pour les traders étaient l'entrée des matières premières dans un bear market, un marché baissier, puisqu'elles ont perdu plus de 20% et la hausse du dollar. Autant la baisse des matières premières est cohérente avec les craintes de ralentissement de l'économie mondiale, autant la hausse du dollar est une énigme dont on aura peut-être la clé dans quelques jours, une hausse un peu irrationnelle, mais qui a dit que les marchés étaient rationnels ?....

(MONFINANCIER )

09:52 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/06/2012

bonjour....midi .

UN VRAI SOMMET DE LA DERNIÈRE CHANCE

Il est clair que le sommet du 28 Juin doit produire des résultats tangibles et significatifs. Les gouvernements européens doivent aboutir à des mesures concrètes, d'aides aux banques, d'aides aux Etats en difficulté, de liquidités pour les marchés. L'avenir de l'Espagne, de l'Italie, de la zone euro et de l'euro en dépendent. Cette fois-ci, on ne pourra pas juste gagner du temps.

 

LA FED A DÉÇU
Les investisseurs rêvaient du QE3, une nouvelle utilisation massive de la planche à billets par un quantitative easing, ils n'ont eu qu'un TWIST 2, une opération destinée à maintenir les taux d'intérêt à long terme bas. Petite déception et effritement des marchés.

 

L'EUROPE AU PIED DU MUR
Le 28 Juin, ça passe ou ça casse. ll faut un plan de sauvetage massif et structuré des banques et des états en difficulté pour qu'on sorte, au moins pour quelques mois, de la crise. Au centre des débats, le rôle des fonds Monétaires Européens et leur capacité à acheter des emprunts d'état en difficulté dans le marché. L'Allemagne dit toujours non mais elle devra céder.

 

UN SOMMET CRUCIAL POUR MARIO MONTI
Mario Monti a été clair avec Angela Merkel. Si il ne revient pas du sommet Européen avec des mesures concrètes, il sera poussé à la démission et il y aura des nouvelles élections. Le Financial Times en est persuadé.

 

IL Y A UN GOUVERNEMENT EN GRÈCE
C'est toujours ça. Antonis Samaras a réussi à former un gouvernement de coalition. Et il a même réussi à trouver un bon ministre des finances. Un haut fonctionnaire de formation anglo-saxonne et pas un politicien. Vassilios Rapanos. 64 ans. C'est une bonne nouvelle. Il faut dire qu'aucun politique ne voulait de ce job à haut risque...

 

LA FRANCE SE SOUMET
Il n'a pas fallu longtemps avant que la France ne se couche devant l'Allemagne. Rappelons que le président normal était arrivé à son premier sommet européen en disant qu'il fallait des eurobonds et qu'il allait expliquer la vie à Merkel. Depuis, elle ne lui parle plus et multiplie les déclarations incendiaires contre la France. Du coup, c'est Jean Marc Ayrault qui a joué le bourgeois de Calais: Il faut des eurobonds, mais cela demandera des années...Alors, c'est qui la patronne en Europe ?... Entre Valérie et Angela, François est un peu coincé.

 

INCROYABLE....
Si on m'avait dit un jour que le Japon aurait un déficit commercial avec l'Union Européenne, je n'y aurais jamais cru. Et pourtant c'est le cas, pour la première fois, en Mai. le Japon va devoir sérieusement repenser son business model... Et prévoir lui aussi, comme la Chine, un plan de relance massif tout en relevant fortement son taux de TVA pour alléger ses déficits budgétaires.

 

ENCORE UN EFFET FREE
Décidément c'est une vraie révolution qu'a provoquée Free avec son offre mobile. Les ventes de mobiles vont chuter en 2012 du fait des offres Free sans téléphone subventionné et des problèmes de pouvoir d'achat des Français.

 

LE PÉTROLE BAISSE
sur les anticipations de ralentissement économique, notamment chinois et sur des stocks de pétrole aux Etats Unis largement supérieurs aux attentes. Et pourtant, nous attendons un rebond. Un évènement est passé inaperçu; le sommet avec l'Iran pour le problème nucléaire s'est soldé par un échec. Il va y avoir de nouvelles sanctions plus sévères dans deux semaines et Israël pourrait décider d'agir.

RETOUR A LA RAISON
L'Etat va tailler dans les dépenses, selon le Figaro. De 2013 à 2015, hors éducation, sécurité et Justice, deux fonctionnaires sur 3 ne seront pas remplacés.

LA CHINE EST EN CRISE

Pour ceux qui en doutaient encore, l'économie Chinoise n'en finit pas de ralentir. Même les chiffres officiels, qui ne sont pas fiables, montrent un fort ralentissement. Ce matin ce sont les prévisions de production industrielle qui ont douché la bourse de Shanghai. Une bourse qui ne vaut toujours que 2500 points alors qu'elle était au dessus de 6000 points en 2007.

La bourse de Shanghai est sous pression ce matin avec une baisse de 2%
Pour une fois, et c'est un évènement, la mauvaise nouvelle du jour ne vient pas d'Europe. Pour ceux qui se demandaient encore si l'économie Chinoise ralentissait, les prévisions publiées ce matin sur la production industrielle du mois de Juin ont éliminé les derniers doutes. Elle sera en baisse. Significative. Et la situation actuelle de la Chine commence à ressembler étrangement à celle de Novembre 2008, le creux de la vague pour la Chine. Le gouvernement prévoit encore des croissances de 7 % ou plus mais ces chiffres officiels sont de moins en fiables et crédibles et même à 7% on est bien loin des taux de croissance nécessaires pour maintenir l'emploi.
La Chine elle aussi entre dans une phase de ralentissement économique majeur.

Elle a commencé à agir par la baisse des taux
La Chine a surpris les marchés il y a quelques jours en baissant son taux d'intérêt de 0.25% mais on sent très bien que c'est largement insuffisant. Il va falloir sortir l'artillerie lourde. Il va probablement falloir un plan de relance d'une ampleur similaire à celui de 2008. Et tous les signaux indiquent que la Chine ne va pas hésiter à le faire tant la situation est fragile. On peut s'attendre dans les semaines qui viennent à un cocktail explosif de baisse de taux, d'injections de liquidités, de prêts aux collectivités locales déjà surendettées et aux entreprises, et un nième programme de grands travaux d'infrastructure.

Est-ce que ce nouveau plan de relance sera utile et suffira à relancer la machine ?
Ce plan massif de relance est nécessaire. Mais il n'est pas suffisant. La Chine a besoin que la croissance mondiale reparte, que les Etats-Unis sortent de leur croissance molle, que l'Europe sorte de la crise. Un plan massif de relance permet de gagner du temps. Six mois, un an. Pas plus. Car les problèmes structurels de la Chine sont sévères. Le calcul des autorités chinoises c'est que ce plan permettra de tenir jusqu'à une reprise de l'économie mondiale. Elle avait fait le même calcul en 2008 mais l'économie mondiale n'avait pas pris le relais. La Chine est en crise. Rappelons pour ceux qui ne le savent pas que l'indice de Shanghai ne vaut toujours que 2500 points alors qu'il valait plus de 6000 en 2007.

12:27 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

20/06/2012

mercredy (demain jedy)//11h18

on cherche des sous.....

 

The Dutch Financial Daily (FD) stresses this morning that it is very likely that EC’s idea to introduce a financial transaction tax (Tobin Tax) will be pulled next Friday. We have always underlined the risk of imposing such a tax in terms of lower trading activity, loss of competitiveness and hampering economic recovery, while higher costs will be largely charged upon consumers. However, France still aims to implement this tax in 2013.

French president Hollande is supporting the tax and according to our macro economist and newspaper Le Parisien, he intends to (1) raise the financial transaction tax from an original 10bps to 30bps per transaction on companies with a market cap >€1bn and (2) implement it in 2013 if a group of EU countries is supporting the plan (downplayed from earlier unanimity requirements). However, many uncertainties remain on (1) if it only considers French companies (presumably), (2) whether derivatives will be charged (presumably, but less than equity transactions). The net tax benefit for France is likely to be less than the initial calculation of €1.1bn per annum (source: Les Echos).

Currently, BinckBank’s French activities are responsible for approximately 20% of the total transactions (INGF: 1.5-2m transactions). If these transactions will be taxed additionally, we believe this will seriously hamper retail clients’ trading activity since we believe the majority of this tax will be charged upon the end client. However, we believe that if the majority of the EU countries are against the plan, then France will calm down its intentions

de MonFinancier...

 

LE REPOS DES GUERRIERS?

Les investisseurs sont fatigués. Epuisés. 4 ans de crise et deux ans de luttes quotidiennes avec la crise Européenne. Chaque jour le sentiment que tout peut s'écrouler et la crainte du scénario du pire. On sent depuis quelques jours une certaine lassitude, un ras le bol, un épuisement. Les investisseurs ont envie de croire à une solution même temporaire pour un repos même temporaire...

 

LE REBOND
Les indices boursiers ont bien rebondi hier. Le CAC a clôturé au dessus des 3 100 pour la première fois depuis un mois, l'euro a pendant quelques heures dépassé les 1,27 et on a senti une envie d'y croire...Les investisseurs espèrent. Une intervention des banques centrales, un accord au G20, un accord au sommet Européen. C'est un équilibre fragile mais avec une envie perceptible de souffler un peu et de dire "ras le bol de la baisse".

LA CROISADE ESPAGNOLE
Rajoy veut échapper à la mise sous tutelle. Avec des taux à 7%, il sait qu'il devrait demander l'aide de l'Europe et du FMI mais il ne veut pas. ET il milite donc pour que l'Europe adopte des solutions de sauvetage des banques européennes, à l'échelle de l'Europe et non à l'échelle des Etats. Il l'a dit et répété au G20. Pour l'instant sans succès.

LE G20 S'ENGAGE
à baisser les coûts d'emprunt des pays en difficulté de la zone euro. Comment ? On ne sait pas encore. Tous poussent pour des achats d'obligations espagnoles et italiennes sur le marché par les fonds monétaires Européens mais Angela refuse pour l'instant. Elle va lâcher sur ce sujet au sommet européen.

POUR AUJOURD'HUI?
On devrait avoir une coalition gouvernementale dans les heures qui viennent. Avec la nouvelle démocratie, le PASOK, et un petit parti de gauche. Autant vous dire que cette coalition fera long feu. Le but c'est qu'elle tienne au moins quelques semaines pour qu'on puisse se reposer un peu... Ce sont nos vacances et notre mois d'Août qui sont en jeu...

LA FRANCE MOINS ATTRACTIVE
pour les entreprises. Selon le baromètre Ernst and Young, l'Allemagne est passée devant la France et prend la deuxième place en Europe pour l'attraction des investissements étrangers. Ce n'est qu'un début...

L'ATTENTE DE LA FED
On attend la réunion de la FED et on espère de nouvelles mesures de liquidités. Peut être pas tout de suite un QE3, mais sûrement un Twist2, achat d'emprunts à long terme et ventes d'emprunts à court terme...

BRAVO DAVID CAMERON
Quand je lis les réactions de toute le milieu médiatico bobo à la déclaration de David Cameron, je me dis qu'il a réussi à mettre un coup de pied dans la fourmilière anti business Français. Et du coup, le Parisien fait sa une sur "Paie-t-on trop d'impôts en France?". J'aurais plutôt titré sur "Pourquoi la France déteste-t-elle les entrepreneurs". PS: Les journalistes parisiens se sont extasiés sur la réponse de Sapin, son "bon mot" qui n'était pourtant pas drôle du tout et ils n'ont trouvé comme réponse à Cameron qu'à lui reprocher d'avoir oublié sa fille dans un pub. Pitoyable. Bravo David Cameron.

LE TUYAU DES HEDGE FUNDS
C'était la grand messe des hedge funds hier à Monaco. Et l'idée de trading qui est revenue le plus souvent, c'est de vendre les emprunts d'Etat Allemand. De jouer la hausse des taux allemands donc. Cela tombe bien c'est le conseil que nous avons donné à nos abonnés .

LE CLUB DES TAUX NEGATIFS
Le Danemark a rejoint hier le club des pays à taux négatifs. Pour la première fois une adjudication de bons du Trésor danois s'est faite à un taux négatif. En Suisse vous deviez payer hier 0.79%, payer, pas toucher, pour placer de l'argent à trois mois en franc suisse...

BRAVO YANNICK NOAH
Notre donneur de leçons national. L'homme qui soutient Hollande et serait heureux de payer 75% d'impôts. Il a été auditionné hier par une commission d'enquête du Sénat...sur l'évasion fiscale. Et il déclare "Je ne vais pas conseiller à mon fils de venir en France payer 75% ici, ce serait aberrant"...Bravo Yannick Noah.

EN MARGE DU G20
Vanessa et Johnny Depp c'est fini. Mais qu'est ce qu'il va nous rester si même eux se séparent???

LA BONNE NOUVELLE DE LA SEMAINE
C'est le retour de Maya l'abeille à la rentrée sur TF1. Pour 78 épisodes!!! La crise est finie, chouette !!!

INDICES à 11H22 ...

BEL 20 * 2146.25 -3.72 -0.17 %  
AEX * 301.83 0.02 0.01 %  
CAC 40 * 3116.14 -1.78 -0.06 %  
Euronext 100 * 594.57 -1.15 -0.19 %  
Next 150 * 1308.98 7.51 0.58 %  
DAX 6377.80 14.44 0.23 %  
FTSE MIB 13646.06 200.60 1.49 %  
IBEX 35 6740.80 46.90 0.70 %  
SMI 6010.94 -23.19 -0.38 %  
SLI 900.08 -0.33 -0.04 %  
SPI 5591.86 -17.79 -0.32 %  
FTSE 100 5595.70 9.39 0.17 %  
Dow Jones * 12837.33 95.51 0.75 %  
Nasdaq 100 2620.83 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2929.76 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 930.38 2.23 0.24 %  
OMX Helsinki 25 1870.86 5.68 0.30 %  
OMX Stockholm 30 1007.60 7.41 0.74 %  
OMX Copenhagen 20 438.68 -1.21 -0.27 %  
OBX 367.32 2.18 0.60 %



     

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19/06/2012

ce mardi 19 juin à 14h20,marchés +0.5 à 1%

AMERICAN MARKETS OUTLOOK:
U.S. stock futures were flat Tuesday with investor attention still focused on Spain's mounting debt problems and the upcoming Federal Reserve's monthly monetary policy meeting, which was expected to discuss easing measures.

"There is a view that an extension to Operation Twist would be a disappointment, and won't be enough to boost risk assets appreciably," said David Morrison, senior strategist at GFT Markets.

"This suggests that a fresh programme of asset purchases [possibly aimed at mortgage debt] is what the market is looking for."

At 1026 GMT, futures on the Dow Jones Industrial Average were up 0.1% at 12,706.0, S&P 500 Index futures were up 0.2% at 1,343.35 and Nasdaq 100 futures were up 0.4% at 2,596.75.


EUROPEAN MARKETS:
At 1007 GMT the Euro Stoxx 50 was up 0.5% at 2162.00, edging into the black despite a weaker-than-expected German ZEW survey. The economic expectations index fell to -16.9 in June from 10.8 in May, versus expectations for 2.8. The current conditions index also fell more than expected. Newedge said the data clearly show a general sense of panic among investors. "Today's data, coupled with signs of increasing distress for euro-zone companies, point to risks of a deeper-than-expected recession...the ECB should reconsider its wait-and-see approach and act on its policy mix some time soon," it added. Still, the index was supported by strength in basic resources, with the Stoxx Europe 600 index for the sector up 1.3% amid rising metals prices. At 1028 GMT Germany's DAX was 0.5% higher at 6281.44, and France's CAC-40 index was flat at 3065.34.

At 1030 GMT London's FTSE 100 traded up 0.8% at 5534.54. A fall in CPI prompted investors to speculate that the Bank of England may be looking at further quantitative easing. Meanwhile, Whitbread still looked strong, up 6.3% following well-received results while mid-cap stock Home Retail soared 27% as its first quarter was better than expected, particularly at Argos. On the downside, Unilever was off 2.4%, after peer Danone cut its 2012 operating margin target. The focus remains on the Greek coalition government negotiations, now in their second day, as well as the upcoming Fed FOMC meeting which starts Tuesday, said IG Index.


FOREX:
The euro trades up despite the fact that much of the session's news was been downbeat. The German ZEW sentiment slumped to a 14-year low, the Spanish T-bill auction proved very expensive, and Spain also announced it is delaying the more-detailed banking audit until September. Despite all this peripheral yields were trading off their session highs and equity markets were largely holding a small bid tone. Elsewhere the U.K. May rate of inflation fell to 2.8% from 3% in April. Sterling dipped sharply on thoughts on more QE and possible BOE rate cuts, but much like the euro the pound proved fairly bullet-proof and recovered soon after.

At 1028 GMT, the euro was up at $1.2648, the dollar was down at Y78.92 and the pound was flat at $1.5665. September bunds were 0.56 lower at 142.08, while September gilts were up 0.13 at 119.74.


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TOP STORIES:

Spain Delaying Full Bank Audit to September

The deadline for a group of auditors to present full reports on the capital needs of Spain's financial sector has been delayed to September from July 31, a Spanish central bank source says.

German Economic Expectations Fall Again

German economic expectations fall at the fastest rate in more than a decade, reflecting the view that Greek repeat parliamentary elections only provide a brief respite and that the situation in the euro zone is "still precarious," ZEW says.

Greek Parties Continue Talks On Forming Coalition

Greece's two leading pro-bailout parties are continuing efforts to secure support from a small leftist party to form a broad coalition government in order to proceed quickly with tough necessary reforms.

UK Inflation Rate Slows

Annual inflation in the U.K. slows in May to its lowest level in more than two years, official data shows, strengthening expectations that the Bank of England will soon embark on a fresh round of stimulus.

OTHER NEWS:

Grim Outlook for European Firms if Recession Worse Than Expected

The default rate for junk-grade European firms could almost double over the coming year if the recession is deeper than expected, S&P says, adding that its base case is for a fairly mild and brief recession in the euro zone.

Euro-Zone Construction Output Falls

Euro-zone construction output falls in April, the latest indication that the currency area's economy will struggle to grow in second quarter, having stagnated in the first.

Whitbread Has No Plans to Spin Off Costa Coffee

U.K.-based hotel and restaurant group Whitbread says it has no plans to spin off Costa Coffee, even as the star-performing coffee chain continues to power ahead with double-digit sales growth.

Danone Warns on Targets

Danone issues a profit warning, citing a drop in consumption in southern Europe, especially Spain, in the past few months and higher raw material prices, sending its shares sharply lower.

Julius Baer, BofA in Wealth Unit Talks

Julius Baer says it is in talks to buy Bank of America's Merrill Lynch international wealth management business, a move that may help reduce the private bank's dependence on its home market where margins have been squeezed .

London's Status as Global Financial Center Under Threat

London's position as a global financial center is under threat because the U.K. financial sector is not rethinking its business models quickly enough, Hector Sants, head of the financial regulator, tells the Financial Times

Les principaux partis de Grèce, pro-austérité, semblaient s'être engagés lundi soir sur la voie d'une alliance qui leur donnerait la majorité nécessaire pour mener les réformes prévues, mais paraissent avoir des difficultés à obtenir le soutien d'autres groupes parlementaires pour former un vaste gouvernement de coalition.

La chancelière allemande, Angela Merkel, a appelé le prochain gouvernement grec à respecter ses engagements et a écarté toute possibilité de modifier le plan de sauvetage du pays, alors qu'Athènes s'apprête à solliciter un délai supplémentaire pour ses coupes budgétaires.

La Grèce n'a pas beaucoup de temps pour mettre en oeuvre ses réformes et prouver à ses créanciers qu'elle est déterminée à mener son programme d'austérité, a déclaré lundi soir Ewald Nowotny, membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne.

Le parti de droite, Nouvelle Démocratie, et son partenaire socialiste, le Pasok, travaillent à une proposition visant à demander aux autres pays de la zone euro un délai supplémentaire de deux ans pour atteindre les objectifs budgétaires qui ont été imposés au pays, ont indiqué des responsables impliqués dans ces préparations. Cette demande signifierait qu'en sus des 173 milliards d'euros du second plan de sauvetage, la Grèce aurait besoin d'une enveloppe de 16 milliards d'euros, ont-ils expliqué.

Les investisseurs espèrent par ailleurs que les banques centrales prendront des mesures pour renforcer l'intégration budgétaire de l'Union européenne, notamment avec des euro-obligations et une union bancaire, indique Richard Perry, stratégiste chez Central Markets.

Jörg Asmussen, membre du directoire de la BCE, a néanmoins affirmé lundi que la banque centrale ne pouvait pas recapitaliser les banques ni se substituer aux gouvernements en matière de réformes structurelles et de consolidation budgétaire.

Les contrats à terme de Wall Street évoluent sur une note contrastée mardi. Les bons résultats publiés par Oracle apportent un certain soutien, mais les marchés ont oscillé lundi entre territoires négatif et positif sur fond de hausse record des coûts d'emprunt de l'Espagne.

Les acteurs du marché notent que l'espoir de nouvelles mesures de relance au niveau mondial a limité les pertes.

Les marchés asiatiques s'inscrivent en baisse mardi, alors que les investisseurs reportent leur attention sur les problèmes de l'Espagne, balayant l'optimisme observé lundi à l'issue des élections en Grèce.

 

CHANGES

L'euro est en hausse mardi face au dollar après la victoire de la droite lors des élections législatives qui se sont tenues dimanche en Grèce, mais les investisseurs s'inquiètent des négociations en cours à Athènes pour la formation d'un gouvernement de coalition et des difficultés économiques d'autres pays européens.

La banque centrale espagnole a indiqué que les créances douteuses détenues par les banques du pays avaient atteint en avril leur plus haut niveau en 18 ans, ce qui a conduit les investisseurs à se demander si l'aide de 100 milliards d'euros accordée par l'Union européenne pour renflouer les banques suffirait à stabiliser le système financier.

"Le marché reste très pessimiste vis-à-vis de l'Europe", indique Michael Woolfolk, stratégiste senior pour les changes chez Bank of New York Mellon.

Chris Walker, stratégiste chez UBS, note que l'un des éléments susceptibles de modifier la donne serait que le Sommet européen des 28-29 juin aboutisse à un partage des risques plus important et plus explicite entre les pays les plus solides de la zone euro et les pays périphériques.

les INDICES à 14h23

BEL 20 * 2125.19 14.60 0.69 %  
AEX * 298.63 1.62 0.55 %  
CAC 40 * 3081.61 15.42 0.50 %  
Euronext 100 * 589.51 2.08 0.35 %  
Next 150 * 1289.70 8.39 0.65 %  
DAX 6282.70 34.50 0.55 %  
FTSE MIB 13225.02 215.39 1.66 %  
IBEX 35 11070.80 23.00 0.21 %  
SMI 5990.61 51.85 0.87 %  
SLI 893.87 9.03 1.02 %  
SPI 5569.21 43.82 0.79 %  
FTSE 100 5546.23 55.14 1.00 %  
Dow Jones * 12741.82 -25.35 -0.20 %  
Nasdaq 100 2592.52 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2895.33 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 918.49 8.55 0.94 %  
OMX Helsinki 25 1848.08 22.20 1.22 %  
OMX Stockholm 30 991.20 10.15 1.03 %  
OMX Copenhagen 20 435.18 2.20 0.51 %  

 

 

     
 bon après-midi....Claude.



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18/06/2012

BONJOUR ET BONNE SEMAINE...

de MONFINANCIER...

 

APRÈS LA GRÈCE, L'ATTENTE DU SOMMET EUROPÉEN

On passe d'une attente à une autre. La catastrophe grecque ayant été évitée de justesse, les marchés attendent maintenant l'issue du sommet Européen des 28 et 29 Juin. Un sommet qui devra déboucher sur des résultats concrets. En revanche personne n'attend rien du G20 qui s'ouvre aujourd'hui au Mexique.

 

LA GRECQUE CHOISIT LA ZONE EURO
Syriza a fait un score spectaculaire, mais n'a pas emporté la première place. La Nouvelle Démocratie de Samaras a obtenu le bonus des 50 sièges de la première place et peut former une coalition avec le PASOK. Ce n'est pas encore gagné, mais on imagine mal les partis dits "institutionnels" refuser la coalition. La Grèce va chercher à obtenir une bouffée d'oxygène en matière d'austérité. L'Europe et même l'Allemagne sont prêtes à lui offrir.

EST-CE QUE C'EST UNE BONNE NOUVELLE?
A court terme oui. Ce matin si Syriza avait gagné, les marchés auraient plongé, mais les banques centrales seraient intervenues massivement. A moyen et long terme non. La Grèce n'a pas sa place dans la zone euro et elle va encore nous coûter des dizaines de milliards d'euros.

LE G20
Les grands de ce monde se réunissent aujourd'hui au Mexique. L'avantage de ce G20 c'est qu'il n'y aura aucune déception car personne n'attend aucun résultat... Tous les pays vont faire la morale à l'Europe qui ne parvient pas à régler ses problèmes et a déstabilisé la croissance mondiale et l'Allemagne va être seule sur le banc des accusés....Encore un G20 pour rien.

L'AUTRE ÉLECTION
Grand chelem pour le président normal. Et en plus il va avoir la paix à la maison puisque son ex a été battue. Quant à François Bayrou, je me pose juste une question: à quel moment un homme qui a pris la direction d'un parti de gouvernement puissant, l'UDF, pour l'amener à une quasi-disparition a t'il la décence de se retirer?

PAS DE REPRISE AUX ÉTATS UNIS
Dossier du Wall Street Journal sur l' essoufflement de l'économie américaine avec des consommateurs qui réduisent leurs dépenses, de plus en plus d'Américains qui demandent des allocations chômage, la production qui ralentit et la confiance des ménages qui chutent tout cela obligeant les prévisionnistes à abaisser leurs anticipations de croissance.

L'EFFET BOLLORÉ
Vincent Bolloré va rejoindre le conseil d'Administration de Vivendi. Ce sera un catalyseur pour de la création de valeur dans ce groupe qui se cherche. Un découpage du groupe est possible avec la vente d'Activision et un éventuel rapprochement entre SFR et Bouygues. A suivre.

LA JOURNÉE CARREFOUR
Avec la première Assemblée générale du nouveau patron, Georges Plassat. Compte tenu de la performance du groupe depuis quelques années, il va y avoir de l'ambiance!

UNE TABLETTE DE PLUS
mais pas n'importe laquelle. Microsoft se lance à la poursuite d'Apple et de l'IPAD avec sa propre tablette Windows 8 au prix de 150 à 200 dollars.

 

UN OUF DE SOULAGEMENT MAIS PAS D'EUPHORIE

La Grèce n'a pas choisi de sortir de la zone euro. On a évité une panique sur les marchés ce matin mais on ne peut pas dire que ce soit encore l'euphorie. A se demander si le fait que la Grèce reste dans la zone euro est considérée comme une bonne nouvelle et si les investisseurs ne sont pas déçus qu'il n'y ait pas une intervention massive de liquidités des banques centrales.

Une hausse ce matin, mais pas de vraie euphorie après l'élection Grecque
C'est vrai qu'on aurait pu s'attendre à une véritable envolée ce matin sur l'Asie et à l'ouverture de l'Europe pour saluer la défaite de Syriza le parti anti européen. Une certitude cependant. Si Syriza avait gagné, on aurait eu une vraie débâcle. On y a échappé, c'est déjà ça. D'autre part, rappelons que les marchés ont bien progressé depuis quelques jours comme si ils avaient écarté le scénario catastrophe. Rappelons que même la Bourse d'Athènes a progressé de 15% la semaine dernière. Les investisseurs vont donc rester prudents jusqu'à qu'il y ait un accord sur une coalition pour gouverner. Mais ils resteront toujours sceptiques sur la Grèce. Les partis qui feront partie de la coalition sont tout de même les partis qui ont gouverné depuis des dizaines d'années et qui ont mis la Grèce dans l'état où elle est.

On va peut-être aussi se refocaliser sur le problème Espagnol aussi
Cette échéance Grecque étant levée pour quelques semaines, ou quelques mois, pas plus, car il va quand même falloir sérieusement réfléchir à faire sortir ce pays de la zone euro un jour, on va à nouveau être confronté aux problèmes espagnols, italiens et à l'affrontement entre la France et l'Allemagne. Un nouveau compte à rebours va commencer. Celui du sommet Européen du 28 Juin et cette fois-ci les Européens ne pourront pas se contenter de déclarations d'intention. Ils doivent parvenir à un véritable accord sur des véritables mesures de sauvetage des banques, de financement mutualisé, de réformes structurelles. ET ce matin il y a peut-être aussi une petite déception, car finalement une catastrophe en Grèce aurait entraîné une intervention massive et concertée de toutes les banques centrales du monde entier.
Cette injection massive de liquidités dans tous les pays que le marché attend depuis quelques jours
Si Syriza avait gagné, les banques centrales seraient intervenues dès ce matin. Elles vont probablement décider d'attendre. Soit la fin du G20 qui commence aujourd'hui et qui va se transformer en tribunal anti européen et anti allemand et dont on attend peu de mesures concrètes, soit la fin du sommet Européen si des mesures concrètes sont adoptées. Mais ce n'est que partie remise, car les banques centrales n'ont pas d'autre choix que d'ouvrir à nouveau la pompe à liquidités. Avec le résultat des élections Grecques, on a gagné quelques jours, mais pour que le marché devienne optimiste il va falloir que l'Europe prenne une décision sur son avenir, sans céder à la facilité ni tomber dans la médiocrité.

ET VOICI LES COMMENTAIRES DE MORGAN STANLEY...

18 June, 2012
Greek Election and the Euro Membership
Drachmageddon Avoided?

 

 

“Our currency, but your problem”

John Connally, US Secretary of the Treasury under President Nixon

 

·         The Greek election is, symbolically, also a referendum on Greece’s eurozone membership, in our view. And we have always thought that a lot is at stake not only in Greece. The ramification of an exit, for the eurozone as a whole, would be way more far-reaching than the market anticipates.

 

·         The words of former US Treasury Secretary John Connally, who about 40 years ago famously told European finances ministers in Rome that the dollar is “our currency, but your problem”, seem to resonate quite loudly – in a different context – in today’s European policy circles.

 

·         Greece’s team managed to stay in the European Football Championship and will play the quarter final with Germany no less! With the vote counting virtually over, this augurs well for Greece remaining in the eurozone for the time being, and for the formation of a pro-bailout government – now that ND and PASOK, the two main centrist parties, have sufficient support in parliament, according to preliminary data.

 

·         Should they form a coalition, the eurozone finance ministers might allow some mild renegotiation of the adjustment programme, perhaps encompassing a reduction of the interest rate and an extension of the repayment schedule of the official loans. This might lower the probability of a near-term eurozone exit.

 

·         But not much is resolved from a medium-term perspective. Solvency is far from assured and, when Greece approaches a balanced primary budget a year from now, the incentive to attempt to renegotiate the programme even further, threaten default, or even an exit from the currency union, might rise again.

 

Pro-bailout camp winning

 

ND and PASOK have the numbers: With the vote counting virtually over, preliminary data indicate that the two main centrist parties supporting the bailout have sufficient support (162 MPs) in the 300-seat parliament to form a government, at least in principle. Based on more than 99% of the votes, the leading party ND won 129 MPs, the second, SYRIZA – which opposes the bailout – 71 MPs, and the third, PASOK, 33 MPs.

 

What happens now: ND – which won the election – will also get a 50-seat bonus, which stays with the leading party even if it doesn’t succeed in forming a government. Today the president of the Greek republic will give ND a three-day mandate to form a majority supported cabinet. If unsuccessful, then the second party also has three days. Then the third party. Failing that, the president has a last chance to attempt to form a coalition government, or he will have to call a new election, which can only take place after about one month.

 

What it all means for the probability of a eurozone exit: To the extent that a government willing to cooperate with Europe emerges, the probability of a near-term eurozone exit, which we put at 35% over 12-18 months, will diminish – regardless of whether this government can comply with the conditions (see Headed for a Euro Divorce? May 24, 2012). This is because Europe could at least say that Greece is ‘back on track’, perhaps with a slightly different programme given a deeper recession than expected; and the Greek politicians can present a somewhat milder adjustment path to the Greek people.

 

OSI on its way… We think that the interest rate charged on the European loans is likely to be decreased further and the repayment period probably extended. We estimate that yearly interest payments on the bailout loans to the eurozone countries could be reduced by up to

 

€5bn on average in the following years. In a sense, this is a mild form of official sector involvement and is likely to give Greece some respite by improving debt service and, to some degree, sustainability prospects. Similar adjustments have already happened with both the first and second bailout packages.

 

…and some pro-growth measures… According to a press report in the Financial Times (June 15), the chances are that EIB financing to fund Greek public investment might also be provided. Under this scheme, Greek SMEs might benefit from EU development money to back EIB loans to Greece. The EU might take the first loss in any failed loans, thus allowing the EIB to increase the scale of its lending.

 

…but fiscal path unlikely to change radically: Yet we believe that only a slightly smoother fiscal adjustment will be offered – if at all. The chances are that even though there might be some rethinking of the deficit-reduction targets, or the timeframe to achieve them, the major building blocks to fix Greece’s public finances and structural problems will stay.

 

Risk I: Even though the election outcome appears to be such that there are the numbers to form a pro-bailout government, whether this happens in practice remains to be seen. One risk is that PASOK leader Venizelos, according to a press report by Bloomberg (June 17), seems keen to see a broad national-unity government, encompassing not only pro-bailout ND, PASOK and perhaps the smaller Democratic Left, but also anti-bailout SYRIZA. Thus, the risk that such negotiations fail and lead to an inconclusive outcome remains high. Should this happen, markets might perhaps price in a higher probability of a near-term eurozone exit.

 

Risk II: The list of prior actions that Greece needs to comply with is long and substantial. The IMF Memorandum of Understanding published on March 9, 2012, says that “prior to the first disbursement of the new programme, the Government adopts the following measures, through a supplementary budget” (see here). These measures amount to about €3bn, or 1.5% of GDP. And “some 7% of GDP in additional measures will be needed to attain the 2014 fiscal target”. Even though the Troika might make some small concessions, there’s a high risk that the loan tranche is disbursed with some delay, given that we are running at least six weeks behind schedule for Greece’s ability to make all domestic payments.

 

All good then?

 

Solvency far from assured: The new bailout plan would put Greece on a more sustainable debt path in the medium term, we think. However, apart from several structural deficiencies yet to be addressed, even if the challenging goal of roughly 120% debt/GDP in 2020 were eventually met (we expect 140%), this would still be far from the 90% threshold that we deem to be sustainable for a country with a twin deficit yet to correct in full (see On the Greek Debt Restructuring (Part I), February 22, 2012).

 

The inescapable reality is that Greece needs funding… With interests of (foreign, mainly official) creditors and (domestic) voters not that aligned, one might wonder whether the incentive to attempt meeting the Troika’s demands depends on the fact that Greece, having a primary budget deficit for at least one more year, needs funding. Since funding doesn’t come from the market, it has to come from the official lenders.

 

…things might change when Greece comes close to make ends meet: As long as the primary budget balance is in deficit, the incentive to, say, restructure is not really there because, with the government now unable to fund the primary budget deficit, the savings required to balance the books will be substantial anyway. However, when the primary budget is back in surplus, Greece might be tempted to seek further renegotiation, threaten default, or even ask the question of eurozone membership, especially if it becomes too evident that the future pace of expansion of the economy is too low to sustain the debt-servicing costs.

 

Balancing the books further down the line could change the incentives: The cost of austerity is a deep recession. This affects the domestic population, which has a saying in the political process. The cost of pursuing other policies, from attempting to renegotiate the terms of the adjustment programme to defaulting or even asking the question of eurozone membership, has an impact on the creditors (and the future borrowing costs), which are mainly outside of Greece. They don’t vote.

 

What’s the key trade-off: In essence, a country would choose to, say, default on its domestic debt, instead of enduring a painful domestic adjustment, if the cost of the latter exceeds the cost of the former. The same applies to milder (renegotiation of the terms) or harsher (attempting an exit) options. Basically, if a large share of government debt is held by foreigners (as is the case for Greece), a default might seem more palatable, as the cost on the domestic population would be smaller. So while the ‘Drachmageddon’ might have been avoided for now, there’s still a latent risk that it might happen in the future. Because of this latent risk, some damage to the Euro, we think, might even be permanent.

Our strategy views

 

1. Greece(Paolo Batori, Robert Tancsa)

 

Bond prices likely to rise to pre-election levels: To the extent that a pro-bailout government emerges, such outcome would take us to a political backdrop similar to that prior the election on May 6, when the market didn’t perceive the risk of a eurozone exit as being imminent. Hence, the bond market is likely to price out, to some extent, the risk of a eurozone exit and a hard restructuring scenario (principal reduction) in the near term. We would expect the GGB strip price to climb back towards the pre-election levels of 19-20.

Bond market technicals are supportive: Other factors are likely to play a significant role as well, we think. In particular, we believe that, while the pace of selling from continental European long-only accounts has intensified following the political deadlock after the first election, supply pressure is likely to diminish in the coming days, in our view, to the extent that a pro-bailout government emerges.

 

Bond Prices Are Set to Rise As the Tail-Risks Are Priced Out

Source: Bloomberg, Morgan Stanley Research

 

2. Other eurozone sovereigns (Laurence Mutkin, Elaine Lin)

 

What’s the read-across for other eurozone sovereigns: A positive outcome could diminish ‘flight-to-safety’ bids on Germany, whilst non-German core countries should benefit and peripheral countries remain while we wait for the Spanish bailout package details.

 

Short German CDS Basis or German swap spread: Bunds likely to see a reversal of ‘flight-to-quality’ bids and Germany would underperform against swap. At the same time, concerns about contingent risk to Germany should fall, especially via the CDS market, where the implied default probability is extremely high relative to that priced in the bond market. Short German CDS basis positions should benefit from both the outperformance in the CDS market and the underperformance of Bunds vs. swaps.

 

France to benefit – 2s10s France vs. Germany flattener: A positive outcome of the Greek election, i.e., the pro-bailout countries forming a government, would lower the probability of realising contingent liability for core countries, and lead to continued support and ‘yield chasing’ in the non-German core. France should benefit, given its yield pick-up versus Germany and its cheap valuation relative to other core and semi-core countries. We express this view via France 2s10s flattener versus Germany, as tightening should imply bull flattening of the French curve versus the German one.

 

Daniele Antonucci, Senior European Economist

Paolo Batori, European Head of EM and Global Head of Sovereign Credit Strategy

Laurence Mutkin, Global Head of Interest Rate Strategy

12:46 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/06/2012

Bonjour...13h15 ...bon après-midi et bon week-end...

je suis toujours les marchés, mais à distance mobile....travaux at home.

Le marché ne m'inspire pas fort , mais à suivre quelques valeurs (TRES) basses...

NYRSTAR 4.75€, BANQUE NATIONALE 2045€, ING 4.70€ , SOLVAY 80€ ,VIVENDI 13.75€

et beaucoup d'autres , mais la prudence reste de rigueur...J'aime toujours UCB et TUBIZE , AGEAS un peu ,et NYR mais faut patienter...les marchés montent de 1.5% ce midi...

a bientôt , Claude.

voici la page de MonFinancier

 

NE CÉDEZ PAS À LA FACILITÉ ET À LA MÉDIOCRITÉ...

François Hollande l'a bien cherché avec ses demandes pour des eurobonds et pour des plans de relance à crédit, sans effort de réductions des dépenses publiques ni réformes structurelles. Angela Merkel a fait un discours hier d'une rare brutalité. Elle a invité tous les pays à faire des efforts et à ne pas céder à la "facilité" et à la "médiocrité". Etre normal, c'est être médiocre donc...?

 

LA SURPRISE GRECQUE
Alors que le monde attend dans la fébrilité les résultats des élections Grecques, la Grèce elle fait le pari d'une victoire du camp européen avec une hausse spectaculaire de plus de 10% de l'indice et des hausses de valeurs bancaires de 25 à 30%. Soit ils savent quelque chose, soit ils ont vraiment le goût du risque.

 

LA LECON D'ANGELA MERKEL
Devant les députés allemands, elle a fait un discours clair et brutal. Elle ne croit pas aux solutions miracles. Elle ne pense pas qu'on doive "travailler moins pour gagner plus". Elle croit à l'effort, au travail, au sacrifice... Et elle a visé la France en déclarant qu'il ne fallait pas céder à la facilité et à la médiocrité. C'est vraiment mon idole Angela...

 

HOLLANDE ET MONTI
Sont tombés d'accord. Ils veulent qu'Angela Merkel les écoute. Ils ont plein d'idées pour relancer la croissance. Sans argent. Et Hollande ne parle plus d'eurobonds, il a compris..., il parle maintenant d'eurobills pour tenter de faire passer la pilule.

 

L'ESPAGNE EJECTEE DES MARCHES
L'Espagne ne pourra bientôt plus emprunter sur les marchés. Ses taux se sont rapprochés hier des 7% fatidiques . Le marché pousse l'Espagne a demandé une aide totale pour qu'elle soit mise sous tutelle... Bonne ambiance.

 

L'ITALIE LEVE DE L'ARGENT
L'Italie a réussi à lever hier 4.5 milliards d'euros mais à un coût prohibitif compte tenu de la flambée de ses taux.

 

TOUJOURS PAS D'INFLATION
L'inflation en zone euro a baissé à 2.4% en Mai contre 2.6% en Avril. Cela donne une marge de manoeuvre de baisse des taux à la BCE

 

LES BANQUES CENTRALES L'ARME AU PIED
Toutes les banques centrales retiennent leur souffle. Elles attendent le vote Grec et se tiennent prêtes à intervenir massivement dès lundi en larguant des centaines de milliards de liquidités sur la planète...

 

NOKIA, UN SUJET BUSINESS A MEDITER
Nokia est entrée ans la liste des case studies de leaders qui n'ont pas pris le bon tournant au bon moment. Ils ont encore annoncé 10,000 suppressions d'emplois mais cela ne changera rien. Le déclin semble inéluctable.

 

LE PÉTROLE REMONTE
avec la décision de l'OPEP de maintenir les quotas de production alors que les pays du Golfe voulaient les augmenter et du fait des anticipations d'intervention de banques centrales.

 

UN PLAN DE RELANCE EN ANGLETERRE
100 milliards de livres sterling. C'est le plan de relance qu'ont annoncé conjointement le gouvernement et la banque centrale hier. Quantitative easing, prêts pour les entreprises, il y aura toute une batterie de mesures pour tenter de réanimer une économie britannique comateuse.

 

LES HAUSSES D'IMPÔTS EN FRANCE
Demandez le programme !
Une loi de finances va être présentée début juillet ISF, taxations des revenus du capital, suppression des réductions de charges pour les heures supplémentaires...il va falloir trouver une motivation pour rentrer de vacances en Septembre...

 

LE MATCH FREE CONTRE BOUYGUES
ne se joue pas uniquement sur le portable. La capitalisation d'Iliad, maison mère de Free, a dépassé celle de Bouygues. Iliad est en hausse de 10% depuis le début d'année, Bouygues en baisse de 22%. On parle de plus en plus d'une fusion possible entre Bouygues Telecom et SFR... A suivre.

TOUT UN SYMBOLE
La première mesure du ministre de l'Education est...de rallonger les vacances de la Toussaint. Travailler moins... Il faut dire qu'on commence à avoir un problème en France où certains adultes ont plus de vacances que leurs enfants. Il était temps de procéder à un rééquilibrage. La prochaine mesure c'est de rendre l'école facultative ?

 

LES ARMÉES DES BANQUES CENTRALES PRÊTES À INTERVENIR...

Dans tous les pays et zones économiques, les hélicoptères, les avions, les canadair se tiennent prêts à décoller pour arroser le monde de liquidités. Si la Grèce chute dimanche, l'intervention sera pour lundi, mais si la Grèce choisit la voie de la zone euro, le largage de liquidités aura lieu quand même mais peut être quelques jours après. Avec la Walkyrie comme dans Apocalypse Now.

Il y a une attente sur les marchés d'une action concertée des banques centrales
C'est la veillée d'armes dans toutes les banques centrales ou presque du monde entier. En fait la situation est très simple. Dans tous les pays développés et même dans les pays émergents, la croissance est nulle ou molle, très molle. La Chine a déjà baissé son taux d'intérêt et cela a été une surprise mais elle va devoir faire plus. Aux Etats-Unis, les chiffres économiques se suivent et se ressemblent avec une croissance insuffisante pour créer massivement de l'emploi, au Japon le rebond post Fukushima s'essouffle et en Europe c'est la récession. La Banque Centrale Européenne aurait déjà du baisser ses taux mais elle n'a rien fait. Toutes les banques centrales ont préféré attendre car, à part peut être dans les pays émergents, elles n'ont plus beaucoup de cartouches à tirer et elles ne veulent pas les gâcher.

Elles attendent donc, comme tout le monde, les élections Grecques
Mais pas seulement. Il est vrai que si les résultats de dimanche en Grèce sont défavorables à la zone euro, on aura dès lundi matin une intervention massive de la BCE, de la Banque du Japon, de la Banque d'Angleterre, de la Banque Centrale Chinoise et de la FED entre autres. Une intervention massive sous formes de baisses de taux, de quantitative easing ou de baisse des réserves obligatoires des banques.

Si le résultat des élections Grecques est favorable à la zone euro, y aura t'il intervention quand même ?
Oui. Toutes les banques centrales doivent intervenir, car Grèce ou pas, l'absence de croissance nécessite une action concertée. La question n'est plus de savoir si les banques centrales vont arroser le monde de liquidités mais quand. En fonction de la Grèce ce sera soit lundi, soit peut être après le sommet Européen pour obliger les politiques à parvenir à un accord et compte tenu des échanges verbaux entre la France et l'Allemagne hier, un peu de pression des banques centrales sur les politiques sera nécessaire pour un accord. Les hélicoptères et les canadair sont prêts à décoller pour larguer des centaines de milliards d'euros, de dollars, de yuans et de yens. Et ne me demandez pas où on trouve de telles sommes dans un monde submergée de dettes...

13:37 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |