22/05/2012

BONJOUR...9H52

Les marchés espèrent à l'approche du sommet informel de l'Union européenne

DJIA 12.504,48 points +1,09%
Nasdaq 2.847,21 points +2,46%
S&P 500 1.315,99 points +1,60%

Nikkei 225 8.722,63 points +1,03% (à 07h25)


Cours de change à 06h50
Variation par rapport à la clôture à New York

USD/JPY 79,38 +0,09%
EUR/USD 1,2785 -0,26%
EUR/JPY 101,47 -0,18%



A SUIVRE EN FRANCE

Le marché suivra mardi les assemblées générales de BNP Paribas, Crédit Agricole et Société Générale, les trois premières banques françaises cotées.

Les actionnaires de GFI Informatique, Keyrus, Aubay, TR Services, Union Technology Informatique Group, ACTIA Group, Courtois et Soft Computing se réuniront eux aussi en assemblée générale.

Sur le front macroéconomique, les perspectives de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) pour l'économie mondiale seront surveillées.



ACTIONS

Les marchés d'actions européens pourraient ouvrir en hausse mardi, portés par l'espoir à l'approche du sommet informel des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union européenne, qui doit se tenir mercredi. Cependant, l'Espagne reste une forte source d'inquiétude pour la zone euro.

"Les marchés européens devraient ouvrir en forte hausse après les commentaires pro-croissance de la Chine et grâce à l'espoir que l'Europe prenne des mesures fortes pour soutenir la croissance et maintenir la Grèce au sein de la zone euro", observe Stan Shamu, stratégiste chez IG Markets. "Les actifs risqués ont gagné du terrain en Asie, tandis que les valeurs refuges marquent une pause. Cet environnement plus optimiste devrait perdurer avant le sommet européen de mercredi", ajoute-t-il.

IG Markets prévoit que le CAC 40 ouvrira en hausse de 22 points, à 3.049 points, que le FTSE 100 prendra 38 points, à 5.342 points, et que le DAX montera de 35 points, à 6.366 points.

La France et l'Allemagne n'ont pas trouvé de compromis sur la manière de relancer la croissance économique dans la zone euro lors d'une réunion à Berlin lundi, ce qui laisse attendre un éventuel bras de fer entre les dirigeants européens lors du sommet informel de mercredi.

Le président français, François Hollande, a toutefois déclaré lundi qu'il ne chercherait pas la confrontation lors du sommet.

Par ailleurs, les pertes des banques espagnoles pourraient atteindre 260 milliards d'euros et le secteur pourrait avoir besoin d'une aide allant jusqu'à 60 milliards d'euros, a affirmé lundi l'Institut de la finance internationale (IIF).

Les contrats à terme sur les indices d'actions américains présentent un tableau mitigé mardi. Wall Street a enregistré lundi sa meilleure séance du mois, malgré la forte baisse de l'action Facebook pour son deuxième jour de cotation. Les investisseurs ont préféré se concentrer sur les propos des dirigeants internationaux, qui ont exprimé leur volonté de maintenir la Grèce au sein de la zone euro.

"Les marchés étaient survendus d'un point de vue technique et psychologique et devaient opérer un rebond", observe le stratégiste de Prudential Financial, Quincy Krosby. "Nous assistons à ce rebond, mais il intervient sur fond de promesse et d'espoir d'entendre une annonce des Européens et peut-être des Chinois sur de nouvelles mesures de relance", avertit-il.

Les marchés d'actions asiatiques ont gagné du terrain mardi avant le sommet européen, au cours duquel les dirigeants devraient notamment discuter du maintien de la Grèce au sein de la zone euro.



OBLIGATIONS

Les obligations d'Etat allemandes et britanniques pourraient reculer mardi en début de séance, tandis que la Grèce, l'Espagne et les statistiques britanniques sont en ligne de mire.

L'inflation des prix à la consommation en avril au Royaume-Uni devrait ressortir en forte baisse par rapport au mois de mars mais rester au-dessus de 3% par rapport à la même période de 2011.

Les bons du Trésor américains n'évoluent guère mardi, après avoir amorcé un rebond lent et régulier lundi, ce qui donne un paysage contrasté en termes de prix suivant les maturités.

Les prises de bénéfices et les tentatives pour tirer les prix à la baisse avant les émissions d'obligations du Trésor attendues cette semaine ont, dans un premier temps, affaibli le marché lundi. Cependant, la crise de la dette souveraine en Europe et la menace qui plane sur l'adhésion de la Grèce à la zone euro ont eu raison de l'appétit des investisseurs pour les actifs plus risqués.

"Compte tenu de l'amélioration des marchés d'actions, les obligations ont réalisé une bonne performance et prouvent qu'il y a encore des achats refuges", observe Larry Milstein, responsable du négoce obligataire chez R.W. Pressprich & Co.



CHANGES

L'euro se replie face au dollar mardi, affecté par les problèmes de l'Espagne. Un cambiste estime toutefois que la monnaie unique devrait trouver un support à 1,2770 dollar, puis à 1,2750 dollar, au cours des prochaines heures.

L'espoir que les dirigeants de l'Union européenne annoncent des mesures pour apaiser les marchés lors du sommet informel de l'Union européenne mercredi soutient l'euro. Les chefs d'Etat et de gouvernement européens doivent se réunir pour discuter des moyens de soutenir l'emploi, l'investissement et la compétitivité dans la zone euro.

La monnaie unique pourrait également profiter d'un assouplissement de la position de l'Allemagne sur l'austérité, estiment les analystes, car cela pourrait écarter le risque de récession dans les économies périphériques de la région.

Les prochaines élections législatives en Grèce pèsent toutefois sur le marché. Il reste un mois avant ce scrutin et le marché devrait être volatil d'ici là, estime Mark McCormick, stratégiste devises chez Brown Brothers Harriman à New York.

Les marchés se préparent par ailleurs à la réunion de politique monétaire de la Banque du Japon. La plupart des analystes doutent que la banque centrale adopte de nouvelles mesures d'assouplissement monétaire cette semaine, mais beaucoup attendent des annonces en juin ou en juillet.


PETROLE

Les contrats à terme sur le pétrole brut gagnaient du terrain mardi matin en Asie, dans le sillage de l'euro et des marchés d'actions américains.

En Asie, les données sur la balance commerciale de la Chine, publiées lundi, ont révélé un recul de 0,4% de la demande totale en pétrole sur un an au mois d'avril, suggérant un ralentissement de l'activité économique.

"Bien que l'affaiblissement des statistiques économiques puisse inciter le gouvernement chinois à adopter de nouvelles mesures de soutien à l'économie, il est peu probable que celles-ci aient un impact immédiat", affirme J.P. Morgan dans une note de recherche.

Le marché pétrolier porte également son attention sur les négociations liées au programme nucléaire controversé de l'Iran et les données sur les stocks de pétrole aux Etats-Unis, à paraître dans le courant de la semaine.

A 5h00, le contrat sur le Brent pour livraison en juillet coté à Londres gagnait 10 cents, à 108,91 dollars le baril. Vers 7h20, le contrat de juin sur le brut léger doux coté à New York progressait de 19 cents, à 92,76 dollars le baril.

MONFINANCIER...

 

DES SIGNES TIMIDES DE REBOND

Nous vous disions hier que nous pensions que les investisseurs allaient tenter de jouer un rebond sur les indices boursiers après la débâcle des dernières semaines. Ils ont envie d'y croire et ils sont prêts à accueillir favorablement toutes les rumeurs ou nouvelles qui viennent d'Europe ou encore de Chine...

 

L'ARNAQUE FACEBOOK?
Tous les journaux titrent sur l'échec de l'entrée en Bourse de Facebook. Ce n'est pas un échec pour tout le monde. C'est un énorme succès pour les fondateurs et actionnaires qui ont vendu à un prix surévalué à la dernière minute d'introduction, un énorme succès pour les banques qui ont procédé à l'introduction et touché des commissions gigantesques et un échec pour les pigeons de service qui se sont rués sur l'action en pensant gagner 30% le premier jour. Ils ont finalement perdu plus de 10% en deux jours. Mais ils recommenceront à la prochaine introduction...

 

LA CROISSANCE, LA CROISSANCE, LA CROISSANCE
Les rencontres franco-allemandes se multiplient. Et les Allemands continuent à répéter aux Français qu'ils sont très favorables à toute idée de relance de la croissance, chère à notre président,... tant que cela n'a pas d'impact sur l'endettement... Du vent donc, ou un miracle...

 

MELENCHON REVE
Il a reçu hier Alexis Tsipras, le leader de la gauche radicale Grecque, l'homme qui veut rester dans l'euro et dans la zone euro tout en annulant le reste de sa dette et en arrêtant l'austérité. Il est crédité de 20% des voix dans les sondages des prochaines élections du 17 Juin, un score qui fait rêver celui qui se voyait en troisième homme et qui a fini à 11.1%...

 

LES MATIÈRES PREMIÈRES FRÉMISSENT
Après une chute quasi ininterrompue depuis quelques semaines, les matières premières, le pétrole et le cuivre par exemple, ont rebondi sur les espoirs de plan de relance massif en Chine.

 

LA CHINE VEUT RELANCER SA CROISSANCE
Il y a ralentissement économique en Chine. Plus fort que celui qui est suggéré par les chiffres officiels. Le premier ministre Wen Jiabao veut tout faire pour éviter le hard landing et va donc lancer un grand programme de relance sur la base d'incitations fiscales et de grands projets d'investissement. Ils vont encore construire des routes qui ne mènent nulle part et des ponts sur des fleuves asséchés depuis longtemps. Tant mieux pour l'économie mondiale, tant pis pour eux.

 

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A titre d'exemple de ce que reçoivent les abonnés, voici, gratuitement, notre idée de trading du jour. Nous pensons que les taux allemands qui ont atteint des records de baisse vont se tendre dans les semaines qui viennent. Nous jouons donc la baisse des bunds avec un produit spécifique à bon ratio risque/rentabilité : Le turbo put K028Z

 

EUROBOND, LE MOT QUI FÂCHE
Décidément François Hollande veut tout faire pour énerver Angela Merkel. Il revient à la charge avec son idée d'eurobonds, ces obligations européennes qui de fait sont garanties par l'Allemagne et permettent aux pays cancres de l'Europe de se financer à taux bas. En Allemagne, le mot eurobond est un mot qui énerve autant que le mot travail en France.

 

LA PUISSANCE DES MARQUES
Avec une étude d'un cabinet spécialisé américain qui vient d'être publié. Sans surprise, Apple est en tête. La marque Apple vaut...182 milliards de dollars, juste la marque et la petite pomme verte. La marque Facebook vaut 33 milliards. Mac Do 95 milliards avec un Coca Cola à 74 milliards. Cocorico, Louis Vuitton vaut 26 milliards et Hermés vaut 19 milliards de dollars. Continuons à acheter des sacs Vuitton et des carrés Hermès par patriotisme.

 

L'ESPAGNE DIT NE PAS VOULOIR D'AIDE
On peut très bien se débrouiller seuls répètent les dirigeants Espagnols depuis quelques jours. Pas besoin d'aide européenne. Et le gouvernement se sent même capable de sauver son secteur bancaire sans aide extérieure. La Grèce, puis l'Irlande, puis le Portugal disaient exactement la même chose...

 

LA CHINE NE JOUE TOUJOURS PAS LE JEU
Tous les pays ou presque respectent les sanctions internationales contre l'Iran. Mais la Chine, qui ne s'y est pourtant pas opposée, continue à importer massivement du pétrole iranien...Probablement avec un beau discount... C'est vraiment un pays sympa la Chine

 

MÊME LES DEVISES REFUGES
souffrent de la crise Européenne. Les investisseurs s'étaient rués sur les monnaies refuges, mais même là ils perdent de l'argent. Exemple ? La couronne suédoise, chouchou des investisseurs, s'est pris une claque depuis quelques jours...

PATRICK JUVET TOUJOURS VIVANT
Après la mort de Donna Summer et Robin Gibb, on craignait le pire pour une des dernières légendes vivantes du disco. Mais Patrick Juvet va bien

 

LE SOLEIL SE LÈVE PEUT ÊTRE À L'EST...

Après les dernières semaines de débâcle sur les indices boursiers, les investisseurs cherchent les lueurs d'espoir. Et un rayon de soleil est apparu en Chine. Le premier ministre Chinois a annoncé clairement que le gouvernement allait faire tous les efforts nécessaires pour relancer l'économie, une économie qui ralentit beaucoup plus fortement du fait, entre autres, de la crise en Europe.

La Chine affiche sa volonté de relancer son économie
Et c'est peut être un des éléments majeurs qui permettront aux marchés d'actions de rebondir après la débâcle des dernières semaines. Et tout d'abord une constatation importante. Si on parle relance en Chine, c'est qu'il y a un vrai ralentissement économique. Il n'y a plus aucun doute sur la question. Et le problème du pouvoir chinois c'est d'éviter le hard landing, un ralentissement violent, et de favoriser une reprise ou au pire un soft landing. Et pour cela tous les moyens vont être utilisés. Le rebond de la croissance va devenir la priorité de la Chine pour les semaines qui viennent et ça c'est plutôt une bonne nouvelle.

Est-ce qu'on peut s'attendre à un plan de relance massif comme en 2008
Non. Wen Jiabao le premier ministre Chinois a été clair sur la volonté de relancer la croissance mais cela se fera de manière graduelle et contrôlé. Pas comme en 2008. Car la Chine doit à la fois relancer son économie sans laisser déraper son inflation. Une inflation qui reste au dessus des objectifs des autorités chinoises. On va donc donc avoir une politique monétaire un peu plus laxiste mais surtout des programmes de grands travaux d'infrastructure, des prêts subventionnés à l'investissement, des réductions d'impôts et des aides pour les PME. Ce sera donc plus une relance par la fiscalité et l'investissement qu'une relance par la politique monétaire.

Quel impact pour les marchés ?
Un impact immédiat sur les marchés de matières premières qui sont en forte baisse depuis que les signes de ralentissement de l'économie Chinoise se sont fait plus évidents. On a déjà vu hier un rebond du pétrole ou encore du cuivre assez significatif. Si il y avait des signes d'apaisement de la situation en Europe, cette relance chinoise pourrait provoquer un rebond, au moins technique, des indices boursiers. Ce qui est intéressant dans tout cela, c'est de voir à quel point la Chine reste dépendante de ses exportations et donc de la croissance en Europe et aux Etats-Unis. La crise en Europe l'a très clairement affectée. La Chine n'est toujours pas indépendante économiquement car la consommation intérieure n'a toujours pas pris le relais des exportations vers les pays dits développés.

LE POINT SUR LES MARCHÉS à l'ouverture des Bourses européennes ** :

 

 

PARIS, 22 mai (Reuters) - Les principales Bourses européennes ont ouvert en hausse mardi, les appels en faveur de la croissance prenant le pas sur les inquiétudes liées à la crise de la dette de la zone euro.

Un sommet européen informel est prévu ce mercredi, au cours duquel François Hollande devrait défendre l'idée "d'euro-obligations", à laquelle l'Allemagne est toujours opposée. (voir

ID:nL5E8GL9XI ) En marge du sommet de l'Otan à Chicago, le président français a déclaré lundi aborder sans esprit de "conflit" le Conseil européen de mercredi soir à Bruxelles, où il souhaite que "tout soit mis sur la table". ID:nL5E8GLDZQ

De son côté, la Chine va accélérer le processus d'approbation des investissements d'infrastructure dans l'espoir de lutter contre un ralentissement de l'économie. ID:L5E8GM1QA

"L'optimisme des investisseurs sur l'issue du sommet européen et les commentaires sur la 'Chine qui va faire de la croissance une priorité' dopent le moral du marché. Mais les traders doivent rester attentifs à ce qui se dit sur le sommet européen et la Chine car pour le moment il ne s'agit encore que de paroles et non d'actes", a déclaré Andrew Taylor, analyste technique chez GFT Markets.

* ACTIONS - À Paris, le CAC 40 .FCHI gagne 1,0% (30,34 points) à 3.056,49 points. À Francfort, le Dax .GDAXI prend 0,91% et à Londres, le FTSE .FTSE 1,09%. L'indice paneuropéen Eurostoxx 50 .STOXX50E 0,91%.

Galvanisé par la perspective de mesures de relance chinoises, l'indice regroupant les valeurs européennes liées aux matières premières .SXPP affichait la plus forte hausse de la cote dans les premiers échanges.

Les actions Vodafone VOD.L et Marks & Spencer MKS.L avançaient davantage sur leurs indices sectoriels respectifs à la suite de la publication de leurs résultats annuels.

* CHANGES - L'euro reste coincé entre les risques que font peser la Grèce et l'Espagne et la possibilité, lors du sommet européen de mercredi, de résultats concrets visant à soutenir la croissance.

"Parler de la croissance, c'est bien. Mais il faut aussi savoir qui financera cette croissance. Tant que les choses ne seront pas claires de ce côté là, l'euro restera dans le brouillard", souligne Katsunori Kitakura, analyste chez Sumitomo Mitsui Trust Bank.

* OBLIGATIONS - Le prix des Bunds allemands était en léger recul mardi matin, les investisseurs délaissant les actifs jugés sûrs dans un contexte d'un retour du goût pour le risque.

Le Trésor espagnol émettra dans la journée des titres de dettes à court terme tandis qu'une mission d'évaluation de la troïka Union européenne-Banque centrale européenne (BCE)-Fonds monétaire international (FMI) est au Portugal.

* PÉTROLE - En plus de l'issue du sommet européen, les cours du Brent se maintiennent dans l'attente des discussions sur le programme nucléaire iranien, dont l'issue sera déterminante pour l'offre mondiale d'or noir.

BONNE JOURNEE....CLAUDE.

09:56 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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