16/05/2012

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Facebook augmente de 25% le nombre d'actions offertes en Bourse :

 

 

Le site communautaire sur internet Facebook annonce un relèvement de 25% du nombre d'actions qui seront proposées à la vente lors de son entrée en Bourse attendue vendredi, qui pourrait permettre de lever quelque 16 milliards de dollars.

Facebook a annoncé dans un nouveau document boursier qu'il allait mettre sur le marché plus de 421 millions d'actions au lieu de plus de 337 millions jusqu'à présent, avec la possibilité que le nombre total de titres mis en vente dépasse 484 millions en cas de forte demande des investisseurs.

Facebook n'a fourni aucune explication sur l'augmentation du nombre de titres mis en vente, qui reposera uniquement sur l'apport supplémentaire au marché de titres détenus actuellement par des actionnaires.

Cela signifie que l'entreprise elle-même ne met toujours sur le marché que 180 millions d'actions (hors option de surallocation), pour des recettes attendues de 6,4 milliards de dollars, au prix médian de la nouvelle fourchette annoncée mardi (de 34 à 38 dollars).

En outre, l'entreprise a réduit le nombre de titres supplémentaires qu'elle se prépare à mettre elle-même en vente en cas de surallocation, passé de quelque 6 à 3 millions d'actions. Mais les actionnaires actuels pourraient en revanche mettre sur le marché non plus 44,5 millions d'actions supplémentaires mais 60 millions.

Bon nombre d'analystes avaient évoqué mardi l'énorme demande des investisseurs pour les titres de l'un des groupes phares de l'internet mondial, qui compte plus de 900 millions d'utilisateurs. Mais si certains s'attendent à ce que cette demande pousse l'entreprise à relever le prix de son action au-delà de la fourchette annoncée, ils n'avaient pas évoqué la perspective d'une augmentation du nombre de titres offerts.

La valorisation annoncée par l'entreprise devrait atteindre au moins 85 milliards de dollars, et jusqu'à 104 milliards de dollars à terme, une fois pris en compte l'exercice de toutes les stock options.

 

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Merkel et Hollande ont confirmé la solidité de l'axe franco-allemand :

 

François Hollande (D) et Angela Merkel à Berlin, le 15 mai 2012

L'unité affichée par la chancelière Angela Merkel et le président français François Hollande lors d'une première rencontre sous pression de la crise grecque a montré la solidité de l'axe franco-allemand au-delà des différends, estimaient mercredi des analystes.

"On avait un peu surestimé l'importance de cette rencontre, on pensait en faire une épreuve de force alors que ça ne pouvait pas être le cas. Il était logique de renouer les fils après la campagne électorale où Merkel avait soutenu Sarkozy", remarque René Lasserre, directeur du Centre d'information et de recherche sur l'Allemagne contemporaine (Cirac).

Selon lui, la chancelière "a fait ce qu'il fallait en accueillant le nouveau président de manière chaleureuse".

"Qui aurait pu s'attendre à ce que cela se passe mal ? Angela Merkel est quelqu'un d'extrêmement courtois, ce qui est important c'est l'affirmation du caractère absolument central de la relation entre la France et l'Allemagne. Ca c'est une continuité depuis plusieurs décennies", a commenté le ministre français des Affaires étrangères sortant, Alain Juppé, sur la radio française RTL.

Pour Claire Demesmay, politologue à l'Institut allemand de politique étrangère (DGAP), à Berlin, "ils sont condamnés à s'entendre, même si de vrais différends existent entre eux".

"Observés par les marchés financiers et leurs partenaire européens, ils savent qu'ils n'ont pas le choix", ajoute-t-elle.

La Grèce s'est enfoncée mardi dans une crise politique qui ravive les craintes sur une sortie du pays de la zone euro.

François Hollande (D) et Angela Merkel à Berlin, le 15 mai 2012

Pourfendeur de l'austérité allemande pendant la campagne électorale, M. Hollande s'est fait le chantre d'une croissance européenne stimulée par de grands projets, tandis que pour Mme Merkel, la relance passe avant tout par des mesures structurelles, notamment des réformes du marché du travail.

Pour M. Lasserre, "les marges de manoeuvre des deux dirigeants sont étroites". "Hollande n'a pas les munitions d'une politique de croissance et il ne faut pas croire que l'Allemagne a les moyens d'une politique de relance pour l'Europe, la situation budgétaire des Etats régionaux (Länder) est mauvaise", dit-il.

Selon Henrik Uterwedde, directeur adjoint de l'Institut franco-allemand à Ludwigsburg, un compromis entre les deux dirigeants ne devrait pas voir le jour avant les législatives françaises, dont le deuxième tour a lieu le 17 juin.

"Son électorat attend de lui une autre voix sur l'Europe", que celle prônée par son prédécesseur, le conservateur Nicolas Sarkozy, remarque-t-il.

Mardi soir, M. Hollande s'est dit "prêt à tout mettre sur la table au conseil européen (du 23 mai), y compris les euro-bonds", des obligations communes européennes, jusqu'ici un tabou pour l'Allemagne.

Il a aussi maintenu qu'il voulait rediscuter du pacte européen de discipline budgétaire pour y adjoindre un volet croissance. "La méthode dont nous sommes convenus consiste à mettre toutes les idées, toutes les propositions et voir ensuite quelles sont les traductions juridiques pour les mettre en oeuvre", a-t-il dit, ouvrant la porte à un compromis.

Selon Mme Demesmay, la chancelière devrait également faire un pas en direction de M. Hollande. Depuis quelques semaines, elle a beaucoup plus prononcé le mot "croissance" que par le passé dans ses interventions sur la crise dans la zone euro.

 

14:47 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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