10/05/2012

bonjour..on respire un peu , en Espagne.

 

DJIA             12.835,06 points -0,75% 
Nasdaq            2.934,71 points -0,39% 
S&P 500           1.354,58 points -0,67% 
 
Nikkei 225        9.036,39 points -0,10%  (à 07h25) 
 
 
Cours de change à 06h50 
Variation par rapport à la clôture à New York 
 
USD/JPY       79,65   +0,01% 
EUR/USD      1,2953   +0,18% 
EUR/JPY      103,16   +0,17% 
 
 
 

 

A SUIVRE EN FRANCE

L'agenda des entreprises françaises sera chargé, avec les chiffres d'affaires trimestriels de Thales, EDF, Arkema, Eurazeo, Foncière des Régions, Teleperformance, Lagardère, Capgemini, Eutelsat Communications, Medica, Rubis, Rougier, Bourbon, Korian, Derichebourg, Latécoère, ainsi que les résultats trimestriels de CGGVeritas, Nicox et Vallourec.

Bic, Havas, Accor, NRJ Group, Seb, Areva, Nexity et CGGVeritas, notamment, tiendront leurs assemblées générales.

Sur le plan macroéconomique, la production industrielle sera surveillée.

 

 
 

 

ACTIONS

Les valeurs européennes pourraient ouvrir sur une note contrastée jeudi, tandis que les investisseurs analysent la situation en Grèce et en Espagne.

IG Markets prévoit que le CAC 40 cédera 14 points à l'ouverture, à 3.105 points, tandis que le FTSE 100 abandonnerait 7 points, à 5.523 points. Le DAX 30 est attendu en hausse de 3 points, à 6.478 points.

Mercredi, le Fonds européen de stabilité financière (FESF) a annoncé dans un communiqué que la Grèce allait recevoir jeudi 4,2 milliards d'euros sur les 5,2 milliards que ses créanciers devaient lui verser à cette date. Le FESF a précisé que la Grèce n'avait pas besoin du milliard restant avant juin et que cette somme serait versée en fonction des besoins de financement du pays.

La Grèce est toujours dans une impasse politique, les partis politiques du pays restant dans l'incapacité de former un gouvernement de coalition à l'issue des élections législatives qui ont eu lieu le week-end dernier. "La situation en Grèce est difficile et l'est depuis déjà longtemps", a observé Errki Liikanen, membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne(BCE).

En Espagne, le gouvernement a indiqué mercredi soir qu'il allait prendre le contrôle de Bankia (BKIA.MC) en s'emparant de 45% du capital de la quatrième banque cotée espagnole, très exposée au secteur sinistré de l'immobilier, par le biais de la conversion d'un prêt public en actions. Cette nationalisation partielle est considérée comme une étape majeure de la réforme du secteur bancaire espagnol et du rétablissement de la confiance dans la quatrième économie de la zone euro.

Les contrats à terme de Wall Street évoluent en demi-teinte jeudi, alors que les investisseurs s'inquiètent de la situation politique en Grèce et de la santé du secteur bancaire en Espagne. Les valeurs américaines ont clôturé en baisse mercredi, infligeant à l'indice Dow Jones des valeurs industrielles son sixième repli consécutif. Sur le front macroéconomique, le marché surveillera jeudi outre-Atlantique les chiffres de la balance commerciale et les demandes d'allocation chômage.

Les Bourses asiatiques sont mitigées jeudi sur fond de craintes à l'égard de l'Espagne et de la Grèce, alors que le constructeur automobile japonais Toyota (7203.TO) gagne du terrain après l'annonce de prévisions de résultats favorables.

 

 
 

 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient ouvrir jeudi sur une note contrastée, alors que les investisseurs observent les taux pour tenter d'y déceler des signes suggérant qu'un mouvement de vente se prépare, en fonction des événements dans la zone euro.

Il n'y a aucune perspective d'inflation pour l'instant et il est peu probable que la Banque centrale européenne (BCE) modifie ses taux directeurs, a indiqué mercredi Ewald Nowotny, membre du conseil des gouverneurs de la BCE. "Nous sommes attentifs, mais ne discernons aucun risque inflationniste imminent."

Parmi les données attendues jeudi figure la production industrielle en France, qui devrait avoir été faible au mois de mars après un rebond en février, indiquent les économistes.

Les emprunts du Trésor américain s'inscrivent en baisse jeudi. Le marché obligataire a effacé ses gains mercredi outre-Atlantique, les investisseurs ayant acheté avec une certaine réticence des titres à dix ans à des taux extrêmement bas lors d'une adjudication d'emprunts d'Etat.

Néanmoins, les incertitudes entourant l'économie mondiale et la situation politique empêchent les investisseurs de trop se détourner des emprunts américains, considérés comme des actifs refuges.

Le Trésor doit encore placer jeudi 16 milliards de dollars de titres à 30 ans.

"Le choix d'acheter des [emprunts] à dix ans alors que les taux sont inférieurs à 1,90% est assez simple: il repose sur le sentiment que la crise de l'Union européenne va encore empirer, et prochainement", explique John Briggs, stratégiste obligataire chez RBS.

 

 
 

 

CHANGES

L'euro s'inscrit en très légère hausse jeudi sur fond d'inquiétudes relatives à l'avenir de l'union monétaire.

Credit Suisse a porté sa probabilité d'un démantèlement de la zone euro à 15%, contre 5% auparavant. La banque estime qu'il y a un risque considérable qu'une coalition de gauche soit formée lors de prochaines élections en Grèce, avec pour mission plus explicite de rejeter le programme de l'Union européenne et du Fonds monétaire international.

Citigroup considère qu'il y a 50% à 75% de chances que la Grèce sorte de la zone euro et souligne que près de 70% de la dette grecque est détenue par le secteur public. "Si la Grèce quittait la zone euro, le défaut sur la dette souveraine serait alors pire que si elle restait dans l'union monétaire", explique la banque.

L'euro pourrait continuer d'évoluer dans une fourchette étroite en raison des incertitudes récentes, estime Brian Kim, stratégiste devises chez RBS. "L'enfoncement du seuil de 1,30 dollar était un seuil psychologique et [l'euro] va rester dans une fourchette étroite avec un biais baissier", ajoute-t-il.

 

 
 

PETROLE

Les contrats à terme sur le pétrole brut évoluaient en ordre dispersé jeudi matin, après un rapport contrasté sur les stocks de brut aux Etats-Unis et une interruption de production sur un important site pétrolier en mer du Nord.

L'affaiblissement de l'euro et le léger repli des valeurs asiatiques pèsent également sur les cours.

Les investisseurs attendront jeudi les données hebdomadaires sur les demandes d'allocation chômage aux Etats-Unis ainsi que la décision de la Banque d'Angleterre sur ses taux d'intérêt, qui pourraient influer sur l'euro, pour obtenir des indications sur la demande de brut.

A 05h00, le contrat de juin sur le Brent coté à Londres avançait de 4 cents, à 113,24 dollars le baril. Vers 7h20, le contrat de juin sur le brut coté au Nymex cédait 5 cents, à 96,76 dollars le baril.

 

LIBÉRONS LA GRÈCE

La Grèce a voté massivement pour des partis qui rejettent l'austérité, la zone euro, les contraintes. C'est leur choix. Respectons le et laissons les partir. Ils n'auraient jamais du entrer dans la zone euro, ils y sont, ils doivent maintenant en sortir. Cela coûtera de l'argent, certes, mais moins que les multiples sauvetages encore nécessaires.

 

AU REVOIR LA GRECE
On dit que les marchés ont peur d'une éventuelle sortie de la Grèce. C'est faux. Ils craignent le fait qu'on n'ait pas prévu la sortie d'un pays de la zone euro. C'est délirant mais on a construit une zone euro dans laquelle on peut entrer mais dont on ne peut pas sortir. Si on annonçait qu'on allait organiser sereinement la sortie de la Grèce, les marchés seraient rassurés sur le moyen terme. La Grèce doit sortir de la zone euro..

LA CONTAGION DES TAUX
Les taux espagnols sont à nouveau passés au dessus de 6% et les taux italiens au dessus de 5.5%. La situation de l'Espagne devient de plus en plus problématique et une demande d'aide à l'Europe n'est plus qu'une question de semaines.

L'ESPAGNE CHUTE
Alors que l'Espagne tente de sauver la troisième banque du pays, Bankia, avec de l'argent qu'elle n'a pas et qu'elle ne peut emprunter qu'à des taux élevés, la bourse de Madrid a encore chuté de 2.8%. Elle est à son plus bas niveau depuis Octobre 2003!!

POURQUOI LES TAUX FRANCAIS NE S'ENVOLENT PAS
Les taux Français restent bas. Moins de 3%. Malgré les tensions au sein de l'Europe. Malgré l'incertitude après l'élection présidentielle. Cela étonne tout le monde. Alors que la France est attaquée. Le CAC sous performe et les actions bancaires Françaises sont à des niveaux dramatiques. C'est bizarre non? Non. Les banques Françaises achètent massivement de la dette Française. Ce sont elles qui vont absorber les prochaines adjudications de l'Etat Français en se finançant à la BCE. Dans une folle fuite en avant. Si les taux Français finissaient par monter, les bilans des banques Françaises deviendraient des bombes à retardement.

DES ALLEMANDS VOTENT DIMANCHE
Les 13 millions d'électeurs de l'état le plus peuplé d'Allemagne vont voter dimanche et ce sera un test pour le parti d'Angela Merkel. Certains prévoient même que les résultats de ces élections pourraient provoquer un nouveau gouvernement de grande coalition, la spécialité allemande. Sauf si la coalition rouge verte avait la majorité absolue. Si c'était le cas, la situation d'Angela Merkel deviendrait très inconfortable.

L'ALLEMAGNE PAYS REFUGE
L'argent européen continue à fuir vers l'Allemagne. Les investisseurs se fabriquent des euro deutsche marks en investissant dans les emprunts d'état Allemands. Résultat: les taux allemands n'en finissent pas de baisser et de toucher des niveaux records. On est même passé en dessous des 1.50% sur les taux à 10 ans.

L'OR CONTINUE SA CHUTE
Les fonds spéculatifs continuent à liquider leurs positions et à prendre leurs profits. Le pétrole lui reste extrêmement volatile en fonction de fondamentaux particulièrement complexes à analyser....

LA CITY TOUCHEE
Ceux qui détestent les financiers vont se réjouir. Dans la City, 100,000 emplois ont été supprimés depuis la crise et les bonus ont chuté de 50%. On parle de nouvelles suppressions d'emplois en 2012, notamment à Wall Street.

ET UNE PROMESSE DE MOINS, UNE!
Michel Sapin a annoncé que le prochain gouvernement ne bloquerait pas les prix de l'essence pendant trois mois. L'excuse c'est la baisse récente du prix du pétrole. Il est fort Michel Sapin, il sait déjà que le prix du pétrole va baisser dans les trois prochains mois.

LA BAISSE DES VENTES D'IMMOBILIER
s'accélèrent avec une chute de 25% sur le premier trimestre mais les prix résistent encore.

CISCO PLONGE
après la clôture des marchés. 10% environ. Son patron John Chambers a présenté des prévisions très pessimistes sur les investissements des entreprises...

 

IL FAUT ORGANISER LA SORTIE DE LA GRÈCE

On reparle à nouveau de sortie de la Grèce de la zone euro. Ne laissons pas cette occasion passer. Les Grecs en ont ras le bol de la zone euro et la zone euro en a ras le bol de la Grèce. C'est un divorce par consentement mutuel qui coûtera moins cher que le maintien à tout prix d'un pays qui n'aurait jamais dû entrer.

Le scénario de sortie de la Grèce de la zone euro est à nouveau évoqué
Et j'ai envie de dire enfin. Si on avait utilisé toute l'énergie et l'argent dépensés depuis des mois pour tenter de sauver la Grèce à organiser sa sortie de la zone euro, la crise de la zone Euro serait peut-être déjà finie. Rappelons tout de même, une fois de plus, que la Grèce n'aurait jamais du rentrer dans la zone euro. Jamais. Et qu'elle est entrée grâce à une falsification de ses comptes publics. Il est peut-être trop tard, mais il faut tenter de sauver la zone euro en organisant au plus vite l'expulsion de la Grèce de la zone euro.

Cette sortie serait selon les spécialistes extrêmement couteuse pour la zone euro
Sûrement. Mais combien de centaines de milliards d'euros avons-nous déjà perdus directement ou indirectement en tenant de la maintenir artificiellement dans la zone euro. Et combien cela nous coûtera-t-il encore dans les mois qui viennent. Il vaut mieux utiliser l'argent destiné à un sauvetage impossible pour une sortie organisée. Le maintien de la Grèce au sein de la zone Euro est intenable pour la zone euro, mais il est intenable aussi pour la Grèce. La situation de la population Grecque est dramatique. Elle a mené à une explosion des partis extrêmistes les plus effrayants et cela pourrait encore empirer. La Grèce ne peut s'en sortir que par une annulation totale de sa dette, une sortie de la zone euro et une dévaluation massive de sa monnaie.

Le problème aussi c'est de créer un antécédent et de provoquer un effet domino
Il faut une soupape pour la zone euro. On a créé un zone euro en prévoyant l'entrée de pays, mais sans prévoir de sortie. C'est une erreur fondamentale qui provoque un phénomène d'asphyxie totale. Si la Grèce sort de l'euro, cela créera un précédent et c'est une bonne nouvelle. En cas de difficulté insurmontable pour un pays membre, la zone euro ne sera pas systématiquement plombée et tirée vers le bas et le pays aura la possibilité de sortir de la zone euro. Quitte à revenir plus tard quand sa situation financière se sera améliorée. Il faut créer une meilleure fluidité dans la zone euro. Elle existe à l'entrée, mais pas à la sortie. Je suis prêt à parier que si on annonçait clairement qu'on allait organiser une sortie contrôlée de la Grèce, l'euro remonterait et la situation en Europe se détendrait. C'est la peur de l'inconnu qui effraie les marchés. Le sentiment qu'il est impossible de sortir de la zone euro. Or c'est possible, c'est faisabl e et il faut le faire

10:49 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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