24/04/2012

Bonjour tout le monde...

de MonFinancier...

 

BLACK MONDAY

Quelle journée! Un véritable massacre sur les marchés. Et pour une fois ce n'était pas de la faute de l'Espagne qui n'a d'ailleurs pas fait la pire performance de la journée. Les fronts de la bataille européenne étaient multiples: Pays Bas, France bien sûr,banques européennes, endettement. Un massacre. Avec des baisses d'indices boursiers de 2 à 5%

 

L'EUROPE ATTAQUEE
Les raisons pour attaquer l'Europe hier ne manquaient pas et les investisseurs internationaux ont liquidé précipitamment leurs portefeuilles d'actions européennes.

 

LE CAC SALUE LE PREMIER TOUR
avec une chute de 2.83%. Le CAC est maintenant en baisse de près de 2% depuis le début de l'année alors qu'il avait clôturé le premier trimestre avec une hausse de plus de 12%. Une baisse de 14% en trois semaines: pas de doute, la France est attaquée. L'écart des taux à 10 ans avec l'Allemagne a d'ailleurs progressé à 145 points.

 

UN BON ÉLÈVE DANS LA TOURMENTE
Les Pays bas, un des derniers bastions du triple A dans la zone euro, est au centre des inquiétudes avec une perspective d'élections anticipées.

 

L'EUROPE SE REVOLTE CONTRE L'AUSTERITE
C'est la une du Financial Times qui voient dans les évènement des derniers jours l'expression d'une révolte populaire contre les politiques d'austérité. Mais comme l'Allemagne ne lâchera rien en matière d'exigences sur l'austérité, l'affrontement au sein de la zone euro est inéluctable.

 

UNE DETTE HISTORIQUE
Il ne manquait que cela hier. Edistat a publié le niveau de la dette de la zone euro. 87.2% du PIB. On n'avait jamais vu cela depuis la création de la zone euro. A part l'Allemagne, le Luxembourg et les pays de l'Est, c'est la déroute partout. Comment va t'on pouvoir continuer avec une zone euro qui a en son sein des pays comme la Grèce et ses 165%, malgré l'annulation d'une partie de la dette, l'Italie et ses 120% et des pays comme l'Estonie dont la dette est de 6% du PIB? C'est une équation impossible à résoudre.

 

MEME L'ALLEMAGNE A SOUFFERT
Même si les investisseurs se sont rués vers les emprunts d'Etat allemands, placement refuge principal, ils ont vendu massivement les actions Allemandes, valeurs bancaires en tête. Pour une fois l'Allemagne a affiché une des pires performances boursières de la journée. Mais le différentiel du DAX par rapport au CAC depuis le début d'année reste largement supérieur à 10%.

 

LE RALENTISSEMENT EN ALLEMAGNE
La crise européenne a fini par toucher l'activité en Allemagne. La production Allemande a connu sa plus forte contraction mensuelle depuis trois ans. Ce ralentissement s'inscrit dans une contraction générale de l'activité en Europe selon l'indice PMI.

 

L'IRLANDE CHAMPIONNE DU DEFICIT
C'est l'Irlande qui a la palme du déficit public le plus élevé de la zone euro avec 13.1% du PIB. C'est mieux que ses 31.2% de 2010...

 

LA CHUTE DU CHAMPION AMERICAIN
L'action Wal Mart, le géant de la distribution américaine, a chuté de 5% sur des accusations de corruption au Mexique.

 

LE PLAN DE MARINE LE PEN
En France, c'est l'extrême droite qui tient les clés du deuxième tour. Et le FN n'a aucun intérêt à ce que Sarkozy gagne. l'objectif de MLP c'est de créer un rassemblement de la droite "populaire" avant les législatives en ralliant des factions de l'UMP et des petits partis comme celui de Dupont Aignan. Avec un nouveau nom. Et de devenir la première force d'opposition. Elle peut y arriver. Signe du malaise profond en France.

PAS UNE SEULE BONNE NOUVELLE
Je suis désolé....

MAIS OUIIII....ON REMONTE DEJA DE 0.8% CE MATIN....CLAUDE.

 

L'ÉNIGME DE L'EURO

La journée d'hier a été sanglante pour la zone euro. Les indices boursiers se sont effondrés. Partout. Même en Allemagne et en France aussi bien sûr. C'est sur plusieurs qu'on a assisté à un véritable massacre. Et l'euro dans tout cela, l'euro qui est LE marché représentatif de la zone euro ? Il n'a pas bougé. C'est un véritable mystère.

On peut dire que la journée d'hier a été une journée noire pour les marchés européens. Un noir sans nuance. Avec des brèches ouvertes sur plusieurs fronts : les Pays-Bas, un des derniers triple A de la zone euro, l'Espagne et l'Italie toujours, la France à l'issue du premier tour, et de façon plus globale la dette qui a atteint le record historique depuis la création de la zone euro de 87.2% du PIB. Les indices boursiers ont subi un véritable massacre et même l'Allemagne n'a pas été épargnée. Et les valeurs bancaires européennes n'en finissent pas de baisser. Et pourtant, pourtant l'euro est resté stoïque. Il n'a presque pas bougé. Il est ce matin presque au niveau de vendredi avant tous ces évènements.

Il bouge d'ailleurs assez peu depuis des semaines
Mais la journée d'hier est une énigme. Comment l'euro a-t-il pu aussi bien résister alors que la zone euro était sous une telle pression et que la monnaie unique est finalement le marché principal de la zone euro et son porte-drapeau. J'avoue que je me suis gratté la tête toute la journée en cherchant une explication et je n'en ai trouvé aucune de satisfaisante ni de réellement convaincante. Car finalement, si l'Europe des populations se révolte contre l'austérité, ce qui semble être la nouvelle tendance, c'est l'existence même de l'euro qui est en question. L'euro est certes loin de son record historique, mais il est encore près de 20% au dessus de son cours d'introduction et 60% au dessus de son niveau le plus bas.

Une explication pourrait être la faiblesse des autres monnaies et notamment le dollar
C'est possible. Et pourtant pour l'instant l'économie américaine est plus florissante que l'économie européenne. Il se peut qu'il y ait aussi des facteurs de distorsion comme des interventions de banques centrales. La Banque Nationale Suisse a du hier sûrement intervenir encore en vendant du franc suisse et en achetant de l'euro. Certaines autres banques centrales ont pu également intervenir discrètement. Il se peut également que des investisseurs internationaux achètent de l'euro qui se transformerait en Euro Deutsche Mark, si l'euro explosait. Il suffit pour cela d'acheter de l'euro et avec cet euro d'acheter tout de suite des emprunts d'État Allemand. La situation de l'euro n'est pas tenable. Soit ce sont les autres marchés qui ont faux, et ils rebondiront, soit c'est l'euro qui est faux ou manipulé et il chutera. Réponse dans quelques semaines.

de Leleux...

Solvay: s'intéresse aux terres rares de Madagascar

- Rhodia et Tantalus Rare Earths AG annoncent la signature d'une
lettre d'intention portant sur une coopération technique pour
développer un procédé d'extraction et de purification des terres
rares issues du projet Tantalus à Madagascar. Cet accord prévoit
également l'approvisionnement exclusif des terres rares produites à
la filiale de Solvay. 'Le projet Tantalus pourrait à
l'avenir devenir l'un des plus grands gisements de terres rares en
dehors de Chine. Les premières analyses réalisées sur une parcelle de
la mine située sur la péninsule d'Ampasindava au Nord-Ouest de
Madagascar permettent d'estimer le potentiel d'oxydes de terres rares
disponibles à 130 millions de tonnes', explique le groupe de
chimie. Cette lettre d'intention sera suivie d'un accord de
coopération technique définitif et d'un accord d'approvisionnement
exclusif à hauteur de 15.000 tonnes de terres rares par
an. 'La nature et la composition de ce minerai de type
argile ionique nous semblent très prometteuses pour un accès durable
et compétitif aux terres rares lourdes', ajoute Frédéric Carencotte,
directeur industriel de Rhodia Rare Earth Systems. Copyright
(c) 2012 CercleFinance.com.

 

A SUIVRE EN FRANCE

Sur le front macroéconomique, les investisseurs attendront les mises en chantier de logements pour le mois de mars ainsi que l'indice de confiance des ménages et l'enquête trimestrielle de conjoncture dans l'industrie pour le mois d'avril.

Du côté des entreprises, Essilor et Sartorius Stedim Biotech publient leurs résultats du premier trimestre, tandis que Zodiac et Bénéteau annoncent leurs chiffres du premier semestre. Havas, Faurecia, Modelabs, Spir, bioMérieux, Boiron, Rémy Cointreau, Sword, Systar, Terreis, Valeo, Aubay, ITS, Lafuma et Bigben Interactive présentent leurs chiffres d'affaires trimestriels.

PCS, Dynaction et Orapi tiennent leurs assemblées générales.

 

 
 

 

ACTIONS

Les marchés d'actions européens pourraient rebondir légèrement mardi, bien que les incertitudes liées aux événements politiques dans la zone euro et des indicateurs économiques décevants puissent limiter les prises de positions.

Selon IG Markets, le CAC 40 devrait gagner 17 points à l'ouverture, à 3.115 points, le FTSE 100 avancerait de 19 points, à 5.685 points, et le DAX s'adjugerait 45 points, à 6.568 points.

Les événements politiques en Europe continuent de peser sur le moral du marché: les Pays-Bas, dont le gouvernement a remis sa démission hier après l'échec des négociations sur une réduction du déficit budgétaire, pourraient perdre leur note souveraine "AAA", tandis qu'en France, il faudra attendre le second tour de l'élection présidentielle, le 6 mai, pour connaître le nom du prochain président de la République.

"Si les hommes politiques néerlandais ne parviennent même pas à se mettre d'accord sur des coupes budgétaires minimes, on peut craindre que les grands pays n'y parviennent pas non plus", explique Justin Urquhart Stewart, co-fondateur de Seven Investment Management.

"La campagne pour la présidentielle en France, la faiblesse des indices PMI manufacturiers et un taux de l'ordre de 6% pour l'emprunt espagnol à dix ans sont autant d'indicateurs signalant qu'il sera difficile pour les investisseurs d'augmenter leur appétit pour le risque", indique pour sa part Ric Spooner, analyste de marché chez CMC Markets.

Par ailleurs, il n'y a aucune chance que des obligations communes à l'ensemble de la zone euro soient émises parce que l'Allemagne s'y opposerait, a prévenu Ewald Nowotny, membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne.

Les contrats à terme de Wall Street s'inscrivent en hausse mardi. Les marchés américains ont pâti lundi d'un mouvement de vente mondial, engendré par la faiblesse des indicateurs économiques en provenance de la zone euro et les incertitudes entourant la vie politique française et néerlandaise.

L'action Texas Instruments a en revanche gagné du terrain lundi, à la faveur de prévisions de chiffre d'affaires meilleures que prévu et des résultats trimestriels supérieurs aux attentes.

Les marchés d'actions asiatiques affichent un tableau contrasté mardi, eux aussi affectés par les incertitudes politiques en Europe et des statistiques peu encourageantes dans la zone euro.

 

 

 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient présenter un tableau contrasté mardi à l'ouverture, le marché obligataire restant soumis aux variations de l'appétit pour le risque, diminué par les événements récents.

"L'indice PMI provisoire a montré une accélération de la contraction de l'économie de la zone euro en avril, prolongeant ce qui semble être une récession en double creux pour le troisième trimestre consécutif", estime Chris Williamson, chef économiste chez Markit.

Ces statistiques "confortent l'idée que l'activité économique dans la zone euro devrait connaître une récession tout au long de l'année", ajoute Mark Miller, économiste pour l'Europe auprès du groupe de recherche Capital Economics.

Selon Christian Schulz, économiste senior chez Berenberg Bank, l'indice PMI indique que la zone euro reste en récession au ce début de deuxième trimestre dans un contexte de coupes budgétaires en Europe.

Le Fonds européen de stabilité financière (FESF) a annoncé lundi son intention de vendre sa première obligation à sept ans, alors que la crise politique aux Pays-Bas menace de déstabiliser la structure du fonds de sauvetage de la région.

Les obligations d'Etat américaines gagnent du terrain mardi, après avoir profité, comme les Bunds, d'un mouvement de fuite vers la sécurité lundi face à l'émergence de nouveaux problèmes dans la zone euro. Le rendement de l'emprunt d'Etat américain à dix ans est tombé à son plus bas niveau depuis fin février. Il évolue maintenant à moins de 25 points de base du point bas historique atteint en septembre, après être monté jusqu'à 2,399% en mars.

Les taux des Bunds allemands, les emprunts d'Etat de référence sur le marché de la dette de la zone euro, sont tombés à de nouveaux points bas. Le rendement du Bund à cinq ans a reculé jusqu'à 0,598% et celui du Bund à dix ans a atteint 1,56%.

 

 
 

 

CHANGES

L'euro évolue dans une fourchette étroite face au dollar mardi, alors que les investisseurs hésitent à prendre d'importantes positions avant l'issue, cette semaine, de la réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed).

"Pour la suite, les adjudications [mardi] d'emprunts d'Etat en Italie, en Espagne et aux Pays-Bas permettront de tester les dispositions du marché", indique Mike Jones, stratégiste devises chez Bank of New Zealand. "C'est néanmoins [l'issue] de la réunion du comité de politique monétaire de la Fed qui accaparera l'attention du marché. [...] Dans l'ensemble, nous pensons que le communiqué de la Fed sera empreint du même ton prudent que la dernière fois."

Alors que les inquiétudes au sujet de l'Espagne vont crescendo, l'élection présidentielle française a renforcé les incertitudes du marché concernant la zone euro.

 

 
 

PETROLE

Les contrats à terme sur le pétrole brut présentent un tableau contrasté mardi, après avoir perdu du terrain lundi sur fond d'incertitudes accrues en Europe et de statistiques économiques décevantes.

Le repli du contrat européen de référence, le Brent coté à l'ICE de Londres, a été atténué par un nouveau problème sur le champ de Buzzard, explique le cabinet de conseil Ritterbusch & Associates, faisant référence à la baisse de la production de Nexen Petroleum sur ce vaste champ pétrolier de mer du Nord après l'incendie qui a touché une plateforme ce week-end.

A 5h00, le contrat de juin sur le Brent coté à l'ICE de Londres gagnait 10 cents, à 118,81 dollars le baril. Vers 7h20, le contrat de juin sur le brut léger doux du Nymex perdait 28 cents, à 102,83 dollars le baril.

Les Bourses européennes en net rebond dans les premiers échanges :

 

PARIS (Reuters) - Les principales Bourses européennes rebondissent nettement mardi dans les premiers échanges, au lendemain d'une séance de forte chute qui les avait ramenées à un plus bas de trois mois.

Des indicateurs économiques confirmant l'accentuation du ralentissement de l'activité en zone euro et les incertitudes politiques en France et aux Pays-Bas menacent toutefois d'attiser la crise des dettes souveraines en zone euro.

À Paris, le CAC 40 progresse de 0,90% (28,05 points) à 3126,42 points. À Francfort, le Dax gagne 0,97% et à Londres, le FTSE prend 0,49%. L'indice paneuropéen Eurostoxx 50 avance de 0,69%.

Aux valeurs, MICHELIN, un temps réservé à la baisse, avance de près de 5,40% et affiche la meilleure performance du CAC 40 au lendemain de la publication de son chiffre d'affaires pour le premier trimestre montrant une baisse des volumes de ventes compensée par une hausse des prix.

STMICROELECTRONICS avance de plus de 1,90% en dépit de l'annonce d'une perte au premier trimestre imputée au recul de ses ventes dans le segment des produits pour téléphones portables et à l'impact d'une décision de justice.

ESSILOR progresse de près de 2,70% après l'annonce d'une forte croissance organique sur les trois premiers mis de l'année.

NOVARTIS recule de 0,70% après avoir confirmé s'attendre à une légère dégradation de sa rentabilité cette année à l'issue d'un premier trimestre affecté par une interruption de production sur un de ses sites aux Etats-Unis et un effet de base défavorable pour sa filiale Sandoz.

Sur le marché des changes, l'euro se redresse légèrement repassant au-dessus de 1,3160 dollar mais reste en retrait par rapport à un plus haut de deux semaines atteint vendredi à 1,3225. De nombreux cambistes s'attendent à ce que la monnaie unique évolue dans une fourchette comprise en 1,300 dollar et 1,3300 dollar, alors que les inquiétudes sur les dettes souveraines de la zone euro et la faible croissance du bloc restent prégnantes.

Bénéficiant de son statut de devise refuge, le yen est repassé sous le seuil de 81 pour un dollar.

En ce qui concerne le marché obligataire, les Bunds étaient en deçà de leurs records atteints lundi, le marché marquant une pause, mais ils restent attrayants dans la mesure où l'incertitude touchant la zone euro affecte maintenant son noyau dur.

Les Pays-Bas, affecté par la démission de leur Premier ministre lundi, doivent adjuger dans la journée pour 1,5 à 2,5 milliards de dette échéance 2014 et 2037. Les analystes estiment que l'adjudication n'étant pas d'un montant très élevé, attirer la demande ne devrait pas présenter de difficultés.

Marc Joanny, édité par Wilfrid Exbrayat

 

LES INDICES à 1.H22...

BEL 20 * 2203.52 12.12 0.55 %  
AEX * 303.12 1.85 0.61 %  
CAC 40 * 3128.37 30.00 0.97 %  
Euronext 100 * 598.19 4.88 0.82 %  
Next 150 * 1362.96 14.58 1.08 %  
DAX 6573.62 50.62 0.78 %  
FTSE MIB 14066.37 216.82 1.57 %  
IBEX 35 6948.00 101.40 1.48 %  
SMI 6126.96 12.13 0.20 %  
SLI 922.22 3.88 0.42 %  
SPI 5682.22 13.31 0.23 %  
FTSE 100 5693.02 27.45 0.48 %  
Dow Jones * 12927.17 -102.09 -0.78 %  
Nasdaq 100 2653.50 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2970.45 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 964.28 15.57 1.64 %  
OMX Helsinki 25 2019.55 35.96 1.81 %  
OMX Stockholm 30 1029.06 21.74 2.16 %  
OMX Copenhagen 20 455.86 0.88 0.19 %



10:27 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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