20/04/2012

BONJOUR ET BON WEEK END...13H24, LE POINT.(0.50% de hausse)

Commentaires de MonFinancier...

 

LA FRANCE EST DÉJÀ ATTAQUÉE

Après le déni de la crise économique pendant la campagne, il y a maintenant le déni du basculement de la France dans le camp des pays attaqués. Et pourtant hier, le CAC a chuté, les valeurs bancaires se sont effondrées avec le cours du Crédit Agricole au plus bas historique, les CDS Français se sont envolés au-dessus de 200 points et les taux à 10 ans au dessus de 3%.

 

L'ATTAQUE CONTRE LA FRANCE A COMMENCÉ
Les investisseurs étrangers commencent à quitter le paquebot France de peur qu'il devienne un nouveau Titanic Européen. La journée d'hier était particulièrement violente avec tous les indicateurs de marchés au rouge: CDS, taux à 10 ans, cours des valeurs bancaires, CAC. Je ne comprends pas pourquoi les investisseurs fuient un pays avec des candidats qui veulent faire la guerre à la finance et tuer les entreprises. C'est vraiment n'importe quoi....

 

RUMEURS DE DÉGRADATION
de la dette Française. Cela a donné le départ du dérapage, mais même après le démenti, les marchés n'ont pas remonté.

 

UN GRAND EMPRUNT
Le président François 2 a annoncé hier qu'il y aurait un grand emprunt. L'idée est de se rendre moins dépendant des investisseurs étrangers. C'est une bonne idée. Sauf si c'est un moyen d'éviter les efforts nécessaires de réductions de dépenses publiques et la sanction des marchés qui en découle.

 

HAUSSE DU SMIC
Là encore, c'est décidé. Juste après les élections. Après 5 ans de quasi-gel.

 

LES CARTONS
Ce n'est plus une défaite, c'est une Bérézina. Le Parisien publie un sondage où Sarko n'aurait plus que 26.5% au premier tour contre 30% pour Don Quichotte de la finanza. Le 6 Mai il ne restera plus que Morano, Hortefeux, Guéant et Carla Bruni, autour de Sarko.. Les autres ont déjà fait leurs cartons.

 

BARCLAYS, APRES CITI
Les actionnaires de la banque Barclays ont obtenu des baisses substantielles des rémunérations et des bonus des dirigeants. Le mouvement lancé par les actionnaires de Citi qui avaient bloqué le bonus du président de la banque se propage.

 

LE MIRACLE ALLEMAND
C'est le titre du dossier que le Financial Times consacre à l'Allemagne, la Machine Miraculeuse. C'est vrai que ce qui ce passe en Allemagne est stupéfiant. Ce n'est pas une frontière qui nous sépare, ce sont des siècles. Nous rêvons d'être en 1789, ils sont déjà en 2089.

 

CHRISTINE FAIT LA QUÊTE
A votre bon coeur. Quelques milliards pour sauver la zone euro. Merci pour votre bonté. La Reine Christine fait le tour des pays membres du FMI qui ne sont pas ruinés pour trouver les 400 milliards qu'il faut au FMI pour pouvoir aider l'Europe. Et pour l'instant aucun pays émergent n'a répondu présent...

 

L'EUROPE PEUT-ELLE SAUVER L'ESPAGNE
en cas de difficulté? C'est le dossier du Wall Street Journal qui décrit "l'arsenal" européen pour contrer une attaque sur l'Espagne. Conclusion: il vaudrait mieux que l'Espagne ne plonge pas.

 

LE MOMENT D'ACHETER VIVENDI
Celui qui a suivi Bolloré dans ses investissements depuis quelques années a gagné de l'argent, beaucoup d'argent. C'est à Vivendi qu'il s'intéresse. Il en possède 1%, mais pourrait monter à 5% et entrer au conseil d'administration. Si on ne lui coupe pas la tête, il pourrait faire du bon boulot chez Vivendi.

PAUVRES PME
Malgré les dénégations des banques, les PME n'ont pas accès au crédit et quand elles y ont accès c'est à des taux beaucoup plus élevés que les grandes entreprises: c'est la conclusion d'un rapport de l'OCDE.

 

DES ÉCARTS DE PERFORMANCE IMPRESSIONNANTS ENTRE LES MARCHÉS BOURSIERS

Après la douce euphorie de la fin du premier trimestre, le retour à la réalité a été rude depuis le mois d'Avril. Mais si on regarde de plus près, on observe que les indices boursiers se sont décorrélés. Entre un Nasdaq encore en hausse de plus de 16%, tiré principalement par Apple, et un indice espagnol en chute de près de 20%, l'écart de performance est spectaculaire...

Très forte volatilité depuis quelques semaines sur les indices boursiers
Nous sommes le 20 Avril. Reportez vous juste quelques jours en arrière. Au 30 Mars. A la fin du premier trimestre. Un premier trimestre de hausse généralisée des indices boursiers. Et des records de hausse de début d'année vieux de 15 à 20 ans. En trois semaines, tout a basculé. Mais c'est qui est très intéressant, passionnant même, c'est que les marchés boursiers sont totalement décorrélés depuis le début du mois d'Avril. Ils ont tous monté de concert, avec une corrélation forte. Mais ils rebaissent tous en ordre dispersé. Et certains d'ailleurs ne rebaissent pas ou peu. C'est nouveau. Avant tous les marchés, à quelques pour cent prés, montaient ensemble ou baissaient ensemble.

Les écarts de performance depuis le début d'année sont assez spectaculaires
D'un côté les très bons élèves. Les marchés américains avec un Nasdaq en vedette en hausse de plus de 16% et les autres indices américains en hausse de 6 à 11%, l'Allemagne bien sûr le refuge avec sa hausse de 13% depuis le début d'année. 13% de hausse alors que le CAC est à zéro, l'Espagne en déroute à moins 20% et l'Italie à -5%. L'Asie elle aussi caracole en tête avec des performances allant de 8% pour Shanghai à 13% pour le Nikkei. On a rarement vu des écarts de performance aussi importants entre bourses de devises développés en si peu de temps.

Qu'est ce qu'on peut en tirer comme enseignements ?
Que les indices boursiers sont devenus une variable d'ajustement plus importante que les devises quand on parle de pays avec leur propre monnaie. L'euro a finalement très peu varié alors que l'écart entre les bourses européennes et américaines sont très importants. Et que dans la zone euro, les indices boursiers ont avec les emprunts de chaque état remplacé les monnaies. Avant quand on spéculait contre la France ou l'Espagne on achetait le deutsche mark et on vendait le franc ou la peseta. Maintenant on achète la dette allemande et on vend la dette Française ou Espagnole, ou on achète le DAX l'indice allemand et on vend le CAC ou l'IBEX, l'indice espagnol. Et quand on prend un peu plus de recul, on se rend compte qu'il y a un fossé entre le monde boursier d'Apple un monde tourné vers l'avenir, et le monde boursier des valeurs bancaires Françaises et Espagnoles un monde plombé par le poids du passé. Et ce fossé ne risque pas de se combler de si tôt.

Bourse-Vivendi en hausse, Bolloré pourrait monter à 5% :

 

 

PARIS, 20 avril (Reuters) - Vivendi VIV.PA monte fortement en Bourse vendredi à la mi-journée sur des informations selon lesquelles Bolloré BOLL.PA viserait le seuil des 5% du capital du groupe de divertissement et de télécoms, dont il deviendrait ainsi le premier actionnaire.

Lors de l'assemblée générale de Vivendi jeudi, le président du conseil de surveillance Jean-René Fourtou a dit, selon la presse, que Bolloré, qui détient actuellement 1% du capital du groupe, pourrait entrer à son conseil d'administration si cela l'intéressait.

"Nous y voyons un signal positif étant donné le profil d'activiste de Vincent Bolloré", écrit CA Cheuvreux dans une note.

L'action Vivendi s'adjuge 2,86% à 12,77 euros vers 12h45, affichant l'une des plus fortes hausses du CAC 40 .FCHI (+0,5%).

En participant aux décisions stratégiques de Vivendi, Bolloré serait en position d'influer sur la destinée du groupe, et pourrait participer au choix des futurs dirigeants sans être pour autant obligé d'acquérir un gros bloc d'actions, écrit Le Figaro.

"Un des scénarios envisagés par les observateurs serait d'ailleurs que Bolloré apporte Havas EURC.PA (détenu à 33% par Vincent Bolloré, NDLR) dans le giron de Vivendi en échange d'une participation, sans avoir à débourser beaucoup de cash", ajoute le journal.

CA Cheuvreux relève aussi l'impact positif sur le cours de Vivendi du message "légèrement rassurant" délivré lors de l'AG concernant l'arrêt des pertes nettes d'abonnés de SFR depuis la mi-mars. L'opérateur a subi comme ses concurrents l'irruption en janvier de Free ILD.PA sur le marché français de la téléphonie mobile

Les pays émergents prêts à apporter leurs milliards au FMI :

 

Les pays émergents prêts à apporter leurs milliards au FMI

par Lidia Kelly et Lesley Wroughton

WASHINGTON (Reuters) - Les grandes puissances émergentes semblaient prêtes vendredi à augmenter les ressources du Fonds monétaire international pour lutter contre la crise de la zone euro même si le Brésil a exigé en contrepartie un renforcement de leurs droits de vote au FMI.

Selon la Russie, les pays émergents et développés du G20 sont prêts lors de leur réunion vendredi à engager suffisamment de fonds pour répondre à la demande de 400 milliards de dollars de ressources supplémentaires exprimée par Christine Lagarde, la directrice générale du FMI

"Croyez-moi, le G20 s'engagera sur un montant final qui corresponde aux souhaits de la direction du FMI", a déclaré le vice-ministre des Finances russe, Sergueï Stortchak.

Les pays européens et le Japon ont déjà accepté d'apporter 320 milliards de dollars au FMI et, selon un diplomate international, les pays émergents devraient apporter de leur côté plus de 100 milliards.

La contribution de la Chine devrait être a priori de 60 milliards de dollars, soit le même montant que le Japon, celle de l'Arabie saoudite serait légèrement inférieure à ce montant tandis que la Russie et le Brésil apporteraient chacun entre 10 et 20 milliards.

Christine Lagarde a rappelé une nouvelle fois jeudi que la zone euro restait "l'épicentre du risque potentiel" pour une reprise économique mondiale "timide et fragile".

La directrice générale du FMI a déclaré qu'elle pensait conclure un accord sur les ressources du Fonds lors des réunions du FMI et de la Banque mondiale ce week-end.

Mais selon le Brésil, le FMI doit toutefois tenir compte du poids croissant des économies émergentes dans son fonctionnement, jugeant trop lents les progrès réalisés en la matière. Les pays émergents souhaitent que le communiqué du G20 aborde également la question de la reconnaissance d'un rôle accru des émergents.

LIMITER LE POUVOIR DES EUROPÉENS AU FMI

"Ce que nous voulons et demandons à chaque réunion, c'est que cet engagement soit réaffirmé", a déclaré jeudi le ministre brésilien des Finances, Guido Mantega, à l'issue d'une réunion des "Brics" (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud).

Le Canada juge également excessif le poids des Européens au sein du FMI, de surcroît dirigé par une Française.

Ottawa demande ainsi deux votes séparés lorsque le FMI doit se prononcer sur l'utilisation de ses ressources : l'un de la part des pays membres de la zone euro, l'autre des pays non membres, ceci afin de limiter le poids des pays européens sur les sujets concernant la zone euro où ils peuvent être considérés comme juge et partie.

"Dans la mesure où le principal défi est la question de la crise de la dette souveraine de la zone euro et que les pays de la zone euro demandent aux autres pays d'augmenter à cet effet les ressources du FMI, nous pensons qu'il doit y avoir deux votes", a déclaré Jim Flaherty, le ministre des Finances canadien.

Même si un accord de principe semble acquis sur le versement de ces nouvelles ressources, certains diplomates observent qu'un accord final pourrait toutefois n'être signé que lors du prochain sommet du G20 en juin.

Avec la contribution de Jean-Michel Bélot pour la version française, édité par Danielle Rouquié

 

Hollande pour une baisse des taux de la BCE :(yaka...bentiens!!!..cc)

 

Le candidat PS à l'Elysée François Hollande, le 19 avril lors d'un meeting de campagne à Bordeaux

Le candidat PS à l'Elysée François Hollande s'est prononcé vendredi sur Europe 1 pour une baisse des taux de la Banque centrale européenne afin de soutenir la croissance.

Interrogé sur les moyens de soutenir la croissance, M. Hollande a affirmé que la BCE avait "deux moyens de le faire: le premier, c'est de baisser les taux d'intérêt, si nous pensons qu'effectivement il peut y avoir, par ce biais-là, un soutien à la croissance, et moi j'y suis favorable. Donc à la Banque centrale européenne d'aller dans cette direction", a déclaré M. Hollande.

"Mais il y a une deuxième façon qui serait de prêter directement aux Etats plutôt que de passer par le truchement qui a été choisi d'un soutien aux banques", a-t-il ajouté.

Selon lui, "c'est quand même invraisemblable que la Banque centrale européenne inonde le marché de liquidités" avec des "banques qui empruntent auprès d'elle à 1% et qui reprêtent aux Etats, notamment espagnol, à 6%".

"Il y a un moment où on ne peut pas accepter des phénomènes de rente à ce point", a dit le candidat socialiste. Il "serait plus judicieux, plus efficace, plus rapide que la BCE prête en premier et dernier ressort".

"Cette position, je la défends depuis des années, c'est ce qui se passe aux Etats-Unis, c'est ce qui se passe aussi en Grande-Bretagne", a-t-il expliqué.

"Le candidat sortant vient de la découvrir, tant mieux si cette campagne présidentielle a permis d'avoir plus de lucidité", a aussi déclaré M. Hollande.

"Je sais que les Allemands y sont tout à fait hostiles, eh bien ça fera partie de la négociation. Si on pense que ce n'est pas utile de renégocier, alors restons chez soi", a également affirmé le député de Corrèze qui veut renégocier, s'il est élu le 6 mai le traité européen de discipline budgétaire, pour y introduire un volet croissance.

indices à 13h32...

BEL 20 * 2250.10 12.58 0.56 %  
AEX * 308.21 1.45 0.47 %  
CAC 40 * 3189.51 15.49 0.49 %  
Euronext 100 * 608.48 1.35 0.22 %  
Next 150 * 1384.94 -2.05 -0.15 %  
DAX 6729.21 57.99 0.87 %  
FTSE MIB 14374.67 87.40 0.61 %  
IBEX 35 6986.60 78.50 1.14 %  
SMI 6219.44 15.66 0.25 %  
SLI 934.72 1.13 0.12 %  
SPI 5719.40 9.50 0.17 %  
FTSE 100 5757.11 12.56 0.22 %  
Dow Jones * 12964.10 -68.65 -0.53 %  
Nasdaq 100 2686.82 0.00 0.00 %  
Nasdaq 3007.56 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 981.49 -0.72 -0.07 %  
OMX Helsinki 25 2042.56 4.37 0.21 %  
OMX Stockholm 30 1047.16 5.52 0.53 %  
OMX Copenhagen 20 459.22 -4.54 -0.98 %  

13:34 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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