23/03/2012

bonne journée et bon week end....

de MonFinancier...

 

LE DOUTE S'INSTALLE SUR LES MARCHÉS

Après la phase d'euphorie et de rebond prévisible, et prévue ici, des indices boursiers, après quelques jours de consolidation, nous assistons à une baisse assez marquée sur les indices boursiers. Les doutes sur la zone euro et la reprise économique inquiètent les investisseurs.

 

LE MIRACLE FRANÇAIS
Ce pays restera un mystère. Avec des politiques incompétents depuis 30 ans à la manoeuvre sur la gestion de l'Etat, nous parvenons toujours à nous en sortir. Un peu comme l'élève qui ne fait rien mais arrive à avoir la moyenne. Nous avons échappé à la récession au premier trimestre. De justesse. Ce sera juste zéro. Mais pas moins. Et un petit 0.2% au deuxième trimestre et 0.7% selon le gouvernement pour l'année..

LE CAUCHEMAR
Avec le score attendu de Mélenchon, le Front de gauche peut négocier sa place au gouvernement. Un gouvernement Hollande, Aubry, Duflot et Mélenchon, c'est sympa comme perspective pour les entrepreneurs non ?

LA PRESSION SUR L'ESPAGNE
Les attaques contre l'Espagne repartent. Doucement mais sûrement. Les taux Espagnols sont repartis à la hausse. Au dessus de 5.5% Et les taux italiens ont été entraînés et sont remontés au dessus de 5%. On est loin des records mais on sent l'inquiétude renaître sur la zone euro. Le chômage espagnol est un vrai problème.

UNE BONNE NOUVELLE
Wolfgang Shauble, ministre des finances allemand, est le favori pour diriger l'Eurogroupe, un poste équivalent à celui de ministre des Finances Européens. Tant mieux. S'il pouvait devenir Ministre des Finances en France , on serait sauvés.

ON FAIT QUOI DE NOTRE OR?
C'est la question que se posent tous ceux qui ont acheté de l'or? Il a baissé en dessous de 1650 dollars et paraît faiblard. Les chartistes le voient descendre à 1500 avant de rebondir. Moi je ne comprends rien à l'or.

LUTTE CONTRE LE PÉTROLE
Les déclarations se multiplient aux Etats Unis, en Europe, et en Arabie Saoudite pour rassurer les consommateurs qui voient le prix de l'essence plomber leur pouvoir d'achat. On évoque régulièrement la mise sur le marché des réserves stratégiques. Une mauvaise idée. Il vaut mieux les garder au cas où Israël attaque l'Iran.

UN EXEMPLE POUR LA FRANCE
Décidément on va vraiment pouvoir parler d'un modèle Italien. Dernier évènement en date. L'Italie a lancé un grand emprunt auprès des particuliers. Ils prévoyaient de lever 1 milliard d'euros, ils ont ramassé facilement 7 milliards d'euros!! Et pourtant le taux n'était que de 2.45% à 4 ans Pourquoi pas nous ?

LA DOUBLE NATIONALITÉ
Le Qatar annonce depuis quelques semaines un franchissement de seuil tous les trois jours dans une grande entreprise Française. Il ne nous reste plus qu'à demander la double nationalité. Pourrait-il en échange nous filer un peu d'essence bon marché ?

GOLDMAN SACHS A DIT
Vous vous rappelez du jeu Jacques a dit. On a le même jeu sur les marchés. Goldman Sachs a dit : le dollar yen est trop cher, il doit baisser à 79. Le dollar yen a chuté en quelques heures de 84.2 à 82.30. Les traders ont gardé une âme d'enfant. Et dire qu'on les prend pour des hommes sans coeur...

de DowJones...

ACTIONS

Les valeurs européennes devraient ouvrir en légère progression vendredi, alors que demeurent en arrière-plan des inquiétudes relatives à la situation économique de la zone euro.

IG Markets prévoit pour l'ouverture que le CAC 40 s'adjugera 3 points à 3.472 points, tandis que le FTSE 100 avancerait de 19 points à 5.864 points. Le DAX 30 est attendu en hausse de 15 points à 6.996 points.

Le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, a déclaré dans un entretien publié par le Bild-Zeitung vendredi que la Grèce avait une chance d'échapper à sa "spirale négative" actuelle si elle mettait en oeuvre les "réformes importantes" que son Parlement a approuvées. "Pour que la Grèce surmonte sa crise, il lui faut des conditions politiques stables", a-t-il ajouté. Bon nombre de réformes en Grèce, relatives notamment à la fiscalité et à la collecte des impôts, peuvent avoir un effet rapide sur l'assainissement de l'économie.

José Manuel Gonzalez-Paramo, membre du directoire de la BCE, a indiqué vendredi que la conclusion d'un accord en vue de réduire le montant de la dette souveraine du Portugal détenue par les investisseurs privés, sur le modèle de ce qui s'est passé en Grèce, était hors de question. "Il a été bien établi depuis le départ que le PSI [le plan de restructuration de la dette grecque détenue par les créanciers privés] était l'exception", a-t-il souligné. "On doit pouvoir croire la parole des politiques".

Les contrats à terme de Wall Street progressent légèrement vendredi. Les indices américains ont cédé du terrain jeudi après la publication en Chine et en zone euro de statistiques économiques décevantes, qui ont ravivé les craintes à l'égard de la croissance mondiale.

En Asie, les marchés d'actions s'inscrivent en recul vendredi en réaction aux statistiques inférieures aux attentes sur l'activité manufacturière de la Chine et de la zone euro. Ces données pèsent sur les valeurs liées aux matières premières et à l'export. A Tokyo, l'indice Nikkei a clôturé en baisse de 1,1%.



OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts devraient démarrer la séance de façon contrastée, tandis que le marché obligataire assimile les dernières nouvelles sur la zone euro ainsi que l'annonce d'une détérioration de la confiance des ménages au Royaume-Uni.

La façon la plus convaincante et efficace de renforcer le pare-feu anticrise de la zone euro serait de mettre en place un fonds permanent de 940 milliards d'euros en incorporant le Fonds européen de stabilité financière (FESF) au Mécanisme européen de stabilité (MES) qui doit lui succéder, indique un document préparé par la Commission européenne pour les gouvernements de la zone euro.

Le renforcement du pare-feu de la zone euro sera le principal sujet à l'ordre du jour d'une réunion des ministres des Finances de l'union monétaire prévue ce mois-ci à Copenhague.

Du côté du Royaume-Uni, la Nationwide Building Society a annoncé vendredi que son indice de confiance des ménages était tombé à 44 en février, contre 47 en janvier. C'est une mauvaise nouvelle à la fois pour le gouvernement britannique et pour la Banque d'Angleterre, qui misent tous deux sur une croissance de la consommation pour compenser le ralentissement attendu des exportations vers la zone euro.

Les obligations d'Etat du Trésor américain sont en léger recul vendredi. Les prix des emprunts d'Etat américains à long terme ont progressé jeudi, poussant les taux de rendement à la baisse, après une série de statistiques économiques décevantes, notamment dans la zone euro et en Chine, qui a incité les investisseurs à opter pour la prudence.



CHANGES

Le yen et le dollar, considérés comme des devises refuges, opèrent une consolidation vendredi après leur récente progression. Les craintes d'un ralentissement économique mondial relancées par la publication de statistiques décevantes incitent les investisseurs à réduire leur exposition aux actifs à risque.

Le moral des marchés s'est assombri jeudi, comme en témoigne la performance négative des marchés d'actions européens et américains, en réaction aux statistiques inférieures aux attentes parues sur l'activité manufacturière de la Chine et de la zone euro.

Les chiffres peu encourageants de l'activité manufacturière de la zone euro sont un nouveau facteur négatif pour la monnaie unique, observe Chris Hunter, chez Western Union Business Solutions en Nouvelle-Zélande. "Si le fait que l'activité manufacturière se contracte en zone euro n'est pas vraiment une surprise, il est inquiétant que, comme nous l'avons vu, les deux premières économies de la région - l'Allemagne et la France - commencent à marquer le pas", ajoute-t-il.



PETROLE

Les cours pétroliers montent un peu vendredi après la publication de statistiques révélant une amélioration sur le front de l'emploi aux Etats-Unis, tandis que les inquiétudes liées aux tensions géopolitiques au Moyen-Orient persistent.

A 05h00, le contrat sur le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mai montait de 12 cents, à 123,26 dollars. Vers 07h20, le contrat new-yorkais de référence sur le brut WTI pour même échéance gagnait 13 cents, à 105,48 dollars le baril.

"Le pétrole progresse, soutenu par l'optimisme à l'égard de l'économie aux Etats-Unis et par les inquiétudes concernant l'approvisionnement en pétrole iranien", observe Ken Hasegawa, responsable du secteur énergétique chez le courtier Newedge au Japon.

10:49 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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