06/03/2012

prises de "profits"...11h17

 

extrait de MonFinancier..

LE CALME AVANT LA TEMPÊTE OU AVANT...LE CALME

Après ce puissant rebond des indices boursiers dans tous les pays ou presque, il est normal d'avoir une phase de consolidation. Toute la question des semaines à venir est la suivante: s'agit-il simplement d'une consolidation ou de la fin du mouvement de rebond. A suivre.

 

 

LA CHINE RALENTIT
7.5% pour la Chine c'est un fort ralentissement. Pour nous ce serait un rêve... Et pourtant la Chine a fixé un objectif de croissance à 7.5% Hier c'était la nouvelle session de l' Assemblée Nationale Chinoise et le gouvernement semble décidé à rééquilibrer la croissance économique vers la consommation intérieure. Ce serait une bonne nouvelle.

 

CRAINTES SUR LA CROISSANCE
Les indices boursiers se sont repliés sur les perspectives de croissance chinoise mais également sur la contraction de l'activité en zone euro.

 

IL TENTE DE REBONDIR
C'est toujours l'encéphalogramme plat sur la courbe des sondages. Nico ne décolle pas. Ce soir il va tenter de nous convaincre sur France 2 qu'il a changé. L'émission s'appelle des paroles et des actes. Elle devrait s'appeler des paroles et des paroles.

 

DERNIER SONDAGE
Selon BVA Hollande 33% au premier tour, Sarko 25%. Et au deuxième tour 59% contre 41%. Il y a la queue à la frontière belge et suisse...

 

SUPER MARDI
Autre pays. Autres élections. Primaires dans dix états aujourd'hui dont un état clé l'Ohio. Tout semble indiquer que les Républicains vont choisir sans enthousiasme Mitt Romney, un Mitt Romney très largement distancé par Obama dans tous les sondages.

 

ON VA ETRE A POIL CET ETE
Si cela continue on ne pourra plus se payer de T shirts ni de pantalon ou de robe. L'Inde a tout simplement décidé hier d'interdire les exportations de coton. Or l'Inde est le deuxième producteur et exportateur mondial. L'Inde veut préserver son marché intérieur.

 

APRÈS LA DETTE DES ÉTATS
la dette des LBO? C'est la une du Wall Street Journal qui considère que le compte à rebours a commencé pour le remboursement des méga dettes des méga LBO. 550 milliards de dollars en Europe qui arrivent à maturité entre 2012 et 2016. On va s'amuser.

 

DÉSACCORD ENTRE ISRAËL ET LES ÉTATS-UNIS
C'était un dialogue de sourds hier entre le premier ministre Israëlien qui a déclaré qu'Israël avait le droit et le devoir de se défendre par tous les moyens et Obama qui disait qu'il fallait donner sa chance aux sanctions et à la diplomatie. Cela ne va pas rassurer le marché pétrolier.

 

UN MOIS TEST
Les pays Européens devront lever 100 milliards d'euros en Mars selon les Echos. Pour l'instant tout se passe bien avec des taux en baisse. A suivre. De très très prés.

 

LE SCOOP
Dans le Parisien ce matin une enquête sur nos vies privées à l'épreuve du travail avec une conclusion terrible: Le travail nuit à l'amour le soir. Vivement les 32 heures.


LE DOSAGE DIFFICILE ENTRE AUSTÉRITÉ ET CROISSANCE

 

L'Espagne a décidé d'affronter l'Union Européenne. Le sujet? L'objectif de déficit budgétaire en 2012. L'Europe veut imposer 4.4% du PIB, l'Espagne annonce 5.6% et ne veut pas faire plus d'effort. Pour l'Espagne, plus d'austérité tuerait toute velléité de croissance. C'est un débat qui dépasse largement le cadre espagnol.

Bras de fer entre l'Union Européenne et l'Espagne sur le déficit budgétaire
Ce qui se passe en Espagne est intéressant, car cela reflète bien la problématique actuelle des pays européens en crise. L'Espagne avait un objectif de déficit budgétaire plafonné à 4.4% de son PIB pour 2012, elle vient d'annoncer que cet objectif ne sera pas respecté et que le déficit sera plutôt égal à 5.6% et qu'elle ne fera rien pour le réduire. Du coup, la commission Européenne parle de déclencher une procédure et de sanctionner l'Espagne, mais l'Espagne ne changera pas d'avis. Ce qui est en jeu c'est le débat austérité versus croissance. L'Espagne estime que si elle devait tenir l'objectif fixé, cela provoquerait une récession trop violente.

Et pourtant l'Espagne a déjà adopté un plan d'austérité déjà extrêmement sévère
C'est exactement ce que dit le gouvernement Espagnol. L'Espagne dit oui à l'austérité, elle accepte de jouer les bons élèves, elle suit la feuille de route fixée par l'Allemagne à tous les pays en crise, mais elle considère qu'il y a un point d'équilibre qu'il ne faut pas dépasser. De l'austérité oui. Beaucoup d'austérité oui. Mais trop d'austérité non, car cela peut nuire de façon durable à la croissance.

Il y a peut-être également la crainte d'une grogne sociale
L'Espagne était le pays des indignés et même si le mouvement a quasiment disparu, les Espagnols ne pourront pas supporter des années de récession et de chômage à 25%. L'exemple espagnol illustre bien le problème de la crise européenne. Pour réduire le déficit sans plomber définitivement la croissance il faut une dose massive d'austérité couplée à des réformes structurelles révolutionnaires, un peu comme celles qu'adopte l'Italie. Tout revient à une question de dosage et l'Espagne estime qu'elle en a déjà assez fait en terme d'austérité. Il reste à savoir comment réagira l'Allemagne à ce premier signe d'insubordination.

de DOWJONES...

"L'abaissement de l'objectif de croissance de la Chine a fourni un bon prétexte à des prises de bénéfices, associé aux craintes persistantes à l'égard du plan de restructuration de la dette grecque, aux tensions géopolitiques avec l'Iran et à l'attente d'une période de consolidation pour les marchés actions après un démarrage sur les chapeaux de roue cette année", note Patrick O'Hare, de Briefing.com.

Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a déclaré lundi dans un entretien sur la chaîne de télévision autrichienne ORF qu'il était inapproprié de parler dès à présent d'un troisième plan de sauvetage pour la Grèce, alors que "nous n'avons pas encore démarré le deuxième plan d'aide". Il s'est également dit confiant dans le fait que la zone euro restera unie, et que tous ses membres actuels en feront encore partie dans un an. José Manuel Barroso a aussi indiqué qu'une sortie de la Grèce de la zone euro serait plus coûteuse pour l'ensemble des pays concernés que les investissements consentis dans le cadre des plans d'aide au pays.

Les contrats à terme de Wall Street s'inscrivent en repli mardi. Les marchés d'actions américains se sont écartés de leurs points bas de la séance lundi, pour finir toutefois en terrain négatif en raison des inquiétudes pour la croissance économique mondiale.

En Asie, les places boursières cèdent du terrain mardi. Les valeurs de l'acier figurent parmi les plus fortes baisses, à l'instar des autres acteurs du secteur à l'échelle mondiale, du fait des craintes relatives à la croissance. A Tokyo, l'indice Nikkei a clôturé en recul de 0,6%.

CHANGES

L'euro évolue dans une fourchette étroite mardi, les intervenants attendant de nouvelles informations sur la situation en Europe.

Selon Sumino Kamei, analyste à Bank of Tokyo-Mitsubishi UFJ, la monnaie unique pourrait subir des pressions en raison des craintes à l'égard de la crise grecque, avant la décision des créanciers privés du pays, qui ont jusqu'à jeudi pour apporter leurs obligations à l'opération de restructuration de la dette du pays.

"L'annonce d'un ralentissement de la croissance en Chine rend le marché nerveux", observe Tommy Molloy, opérateur chez FX Solutions. "La situation de la Chine cette année sera plus importante qu'elle ne l'a été jusqu'ici", explique-t-il, ajoutant qu'une décélération de la demande de la deuxième économie mondiale pourrait peser sur les actions, les métaux et les devises à haut rendement.

 

PETROLE

Les cours du pétrole sont en hausse mardi en Asie, alors que les tensions géopolitiques liées au programme nucléaire de l'Iran prennent le pas sur les données économiques peu encourageantes publiées en Europe et en Chine, indiquent les analystes.

A 05h00, le contrat d'avril sur le Brent de la mer du Nord gagnait 21 cents, à 124,01 dollars le baril, tandis que vers 06h20, le contrat d'avril sur le brut léger doux coté à New York progressait de 4 cents, à 106,68 dollars le baril.

"Les prix du pétrole parviennent à gagner du terrain [...] malgré des éléments contrastés, soutenus par les tensions et les menaces sur l'offre liées au programme nucléaire iranien, mais néanmoins freinés par les inquiétudes conncernant la croissance économique mondiale", note Phillip Futures dans un commentaire de marché.

Le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou a déclaré lundi au président américain Barack Obama qu'Israël devait rester "maître de son destin", défendant fermement le droit du pays à préparer, s'il le faut, une attaque unilatérale contre l'Iran.

 de l'AFP ce matin...

Italie : le fisc découvre un million de biens immobiliers "fantômes"

 

L'administration fiscale italienne, engagée dans une lutte sans merci contre le fléau de l'évasion, a annoncé avoir découvert l'an dernier un million de biens immobiliers "fantômes" jamais déclarés qui rapporteront aux caisses de l'Etat environ 472 millions d'euros.

Le fisc italien a lancé une opération de "régularisation des biens jamais déclarés au cadastre (...) connus sous le nom de maisons fantômes" qui lui a permis de découvrir l'an dernier "1.081.698 biens immobiliers" inconnus des services fiscaux, selon un communiqué publié sur le site internet du département des Finances.

Une opération qui a "un effet significatif sur la récupération de l'évasion (fiscale) dans ce secteur": au total, ces biens représentent des recettes fiscales "d'environ 472 millions d'euros", poursuit le communiqué.

Afin de démasquer les fraudeurs, le fisc a superposé des "photographies aériennes de haute résolution aux cartes du cadastre".

Les départements comptant le plus grand nombre de "maisons fantômes" sont ceux de Naples, de Cosenza, de Salerne et de Reggio Calabria dans le sud du pays.

Alors que l'Italie croule sous une dette d'environ 1.900 milliards d'euros (120,1% du PIB fin 2011), le gouvernement de Mario Monti a décidé de renforcer la lutte contre le fléau national de l'évasion fiscale qui fait perdre chaque année à l'Etat italien entre 120 et 150 milliards d'euros, selon des estimations officielles.

L'an dernier, la lutte contre l'évasion a permis de récupérer au total 12 milliards d'euros, selon le gouvernement.

  Copyright © 2012 AFP

AVEC GOOGLE MAP  ET GOOGLE EARTH + UN PEU D'ORGANISATION....CA VA DONNER DES IDEES AUX AUTRES...(GRECE , ESPAGNE,.....ETC...)

 

NYRSTAR...AVIS DE ING CE MARDI 6/03

NYRSTAR: BUY case still valid despite miss on 2H11

2H11 results. 2H11 normalised EBITDA went up by 15% HoH to €142m, but fell 3% short of our estimates. The reason for the miss was lower mining EBITDA than expected, but in fairness this was mainly due to a temporary drop of the zinc price at end-2011 (and consequent accounting issues) and not related to operational issues. On the contrary, the 2H11 zinc in concentrate production of 127kt from the mines met expectations, as did the reported C1 cash cost of US$1,095/t. In addition, solid smelting EBITDA compensated for mining via record zinc smelting production. We did, however, underestimate 2H11 depreciation, amortisation and depletion costs, and this resulted in a 2H11 normalised EPS of €0.12, materially below our €0.30 forecast. Hence, FY11 normalised EPS was €0.38, upon which a share capital reduction of €0.16 is proposed. The financial position remains solid, with a gearing of 35%.

EPS revision. We assume the zinc price and US$/€ to stay at current levels. We lower our 2012F EPS by 28% to €0.80, due to higher D&A&P and interest costs estimates. This still implies a 114% increase YoY, entirely driven by the ramp-up of zinc in concentrate production from the mines to 338k (within the 310kt-350kt guidance range) and a US$921/t C1 cash cost (guidance ~US$1,000/t). We keep our 2013F EPS flat at €1.22. On our new estimates, valuation seems fair on 8.7x 2012F PER, yet attractive on 5.7x 2013F, while the peer group trades in a range of 7-9x.

Investment case. Our investment case remains valid: upstream integration should result in a structurally higher ROCE, amplified by an improving outlook for zinc (and other metal prices). In the longer term, we believe Nyrstar has speculative appeal (potential take-over from largest shareholder Glencore). We maintain our BUY recommendation with a lowered target price of €8.5, based on a blend of 2012-13F PER and EV/EBITDA multiples.

Key risks. Risks on the macro side are lower zinc or other metal prices and a weaker US$/€. Company-specific risks are acquisition and dilution risk.

Price: €6.7. Last published: target price: €8.5; recommendation: BUY

Filip De Pauw, Brussels +32 2 547 60 97

11:37 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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