29/02/2012

16h18...on reste positif.NYR...BCE TRES ACTIVE...

de Degroof ce midi..

NYRSTAR..
The facts: This morning Nyrstar announced the completion of the sales of ARA Sydney for a price consideration of AUD 80m (EUR 60m). ARA is a joint venture between Nyrstar and SimsMM. ARA had two facilities, ARA Sydney (lead produc-tion of 37,900t) and ARA Melbourne (lead production of 17,200t).
The deal was announced in November 15 and just got the requisite regulatory ap-provals from the Australian Competition and Consumer Commission (AAAC) and the Foreign Investment Review Board (FIRB).
The sale price is subject to a customary working capital adjustment at completion. Assuming a sale price of EUR 60m, Nyrstar would achieve a capital gain on the sale of its 50% share of ARA Sydney of approximately EUR 15m.
Our analysis: Optimisation of the flow sheet with the disposal of non-core assets is still on the agenda.
We take the opportunity of this announcement to provide our adjusted scenario following the weaker than expected FY11 underlying EBITDA due to a lower con-tribution of the mining segment (slower mining ramp up + some lower average grades and some negative impacts due to the metals prices trends in 4Q11).

On top of that TC is set to be cut by about 10%, mining production guidance for 2012 was below our expectations and the 2012 smelter planned shuts might led to some losses in refining metals as well. On the positive side, metal prices are in better shape since year-start. All in all, our 2012 underlying EBITDA estimates was cut by 8% to EUR 360m.
Conclusion & Action: This disposal fits with the strategy of optimising the flow sheet in a permanent way. We still believe that management’s backward integration into mining strategy will structurally enhance Nyrstar’s earnings profile. Since the mining production will gradually increase from 87kt in FY10 to 469kt by the end of FY14, the earnings momentum will remain positive the coming years, despite a likely lower remuneration for the smelting activities. Hence we stick to our positive stance on the share. TP is unchanged at EUR 8.5.

La BCE inonde les banques de près de 530 milliards de liquidités

Les banques de la zone euro ont emprunté 529,5 milliards d'euros auprès de la Banque centrale européenne à l'occasion de sa deuxième opération de refinancement à long terme (LTRO) destinée à juguler les tensions sur le financement du secteur, entravé par la crise de la dette.

Ce montant, qui est globalement en phase avec les attentes des traders, a fait brièvement grimper les Bourses européennes et l'euro face au dollar. Mais l'euro a rapidement effacé ses gains et se traitait vers midi autour de 1,3440 dollar.

"C'est conforme aux attentes. Cela pourrait ne pas provoquer une forte progression des marchés d'actions, mais cela n'entraînera pas non plus une dépression", commente Nick Matthew, de RBS.

Quelque 800 banques ont profité de la possibilité d'emprunter autant de liquidités à trois ans qu'elles le souhaitaient, au taux très favorable de 1,0%. Les traders interrogés par Reuters anticipaient l'allocation d'environ 500 milliards d'euros, après 489 milliards lors de la première opération de ce type, fin décembre.

Le marché se demande désormais quel usage les établissements feront de cet argent à l'heure où la croissance montre des signes de faiblesse en Europe.

"Les mesures de la BCE soutiennent encore beaucoup la reprise progressive du sentiment économique, ce qui pourrait conduire à terme à une accélération de la croissance", estime Nick Matthew.

Le président de la BCE Mario Draghi, qui avait déclaré après le premier LTRO qu'un "'credit crunch' majeur" avait été évité, a exhorté dimanche les banques à soutenir la croissance économique en prêtant aux ménages et aux entreprises les liquidités qu'elles auront empruntées.

Les banques ont utilisé la majeure partie des fonds empruntés en décembre pour rembourser de la dette arrivant à maturité, et non pour accroître leur offre de crédit.

"Une fois que la liquidité est injectée, ce qui va compter c'est de savoir si les pays de la périphérie (de l'Europe) peuvent créer de la croissance", juge Andrew Bosomworth, gérant de portefeuille chez PIMCO. "Sans croissance, les LTRO sont des cautères sur une jambe de bois."

LIQUIDITÉ "PEU STIGMATISANTE"

En France, le groupe BPCE (Banque populaire-Caisse d'épargne), maison mère de Natixis, a confirmé qu'il n'avait pas participé à cette deuxième opération de la BCE.

La Société générale et le Crédit agricole se sont refusés à tout commentaire. Chez BNP Paribas, personne n'était en mesure de réagir dans l'immédiat.

Selon Fitch, il est peu probable que ce nouveau LTRO débouche sur une forte croissance du crédit, "étant donné l'absence de toute demande notable" en Europe.

L'agence de notation a jugé mardi soir que le LTRO ne faisait que retarder la chute de certaines banques ayant des notes faibles en Europe. Selon elle, un nombre important d'établissements relativement solides étaient susceptibles de tirer parti de cette offre de liquidités, s'agissant d'une source de financement à trois ans peu chère et "peu stigmatisante".

De fait, en l'absence de tout jugement négatif de la part du marché, la plupart des banques semblent avoir estimé que cette offre de fonds était trop attractive pour la laisser passer.

"Nous n'avons pas honte de dire que nous avons emprunté 11 milliards d'euros lors de la première opération et que nous devrions cette fois demander un montant similaire", avait prévenu Francisco Gonzalez, président de BBVA.

Selon des sources et des analystes, les banques italiennes avaient levé 116 milliards d'euros en décembre, et les secteurs bancaires français et espagnol 100 milliards d'euros chacun.

Les responsables de la BCE espèrent que les banques se serviront des 529,5 milliards d'euros alloués mercredi pour émettre des crédits à l'économie réelle et acheter des obligations souveraines de la zone euro, en particulier italiennes.

L'Italie est confrontée à d'importantes échéances de dette lors des quatre premiers mois de l'année, à hauteur de 90 milliards d'euros environ, qui ont fait craindre à certains que Rome peine à en refinancer la totalité.

STRATÉGIE DE RETRAIT

Des établissements en Espagne et en Italie ont semble-t-il mis à profit le premier LTRO pour accroître leurs achats de dette souveraine. Les banques espagnoles ont acheté un montant net de 23,1 milliards d'euros de dette d'Etat le mois dernier et les italiennes 20,6 milliards, soit une hausse record dans chaque cas.

Ce programme d'injection de liquidités, considéré par certains comme un assouplissement quantitatif qui ne dirait pas son nom, alimente néanmoins les craintes de certains dirigeants de la BCE, notamment allemands, qui redoutent que les LTRO n'aient des conséquences néfastes à l'avenir.

Le président de la Bundesbank Jens Weidmann, membre du conseil des gouverneurs de la BCE, a déclaré ce mois-ci qu'une offre de liquidité "trop généreuse" pourrait déboucher à terme sur des risques inflationnistes.

Mardi, son homologue autrichien Ewald Nowotny est allé plus loin en déclarant que la BCE devrait réfléchir à une stratégie de retrait après ses injections massives de fonds.

"Nous sommes inquiets des conséquences à plus long terme (de la provision de liquidité)", a-t-il dit. "Pour le moment nous pensons suivre la bonne voie mais (...) ce que nous faisons aujourd'hui ne doit pas se répéter à plusieurs reprises."

Nicolas Delame et Jean Décotte pour le service français, édité par Dominique Rodriguez

© 2012 Reuters


INDICES à 16H19;;

BEL 20 * 2287.21 21.02 0.93 %  
AEX * 326.37 0.82 0.25 %  
CAC 40 * 3478.08 24.09 0.70 %  
Euronext 100 * 644.22 4.41 0.69 %  
Next 150 * 1456.93 4.26 0.29 %  
DAX 6929.53 41.90 0.61 %  
FTSE MIB 16541.20 195.90 1.20 %  
IBEX 35 8556.00 29.30 0.34 %  
SMI 6141.90 16.81 0.27 %  
SLI 940.72 3.63 0.39 %  
SPI 5610.06 16.07 0.29 %  
FTSE 100 5930.45 2.54 0.04 %  
Dow Jones * 13023.81 18.69 0.14 %  
Nasdaq 100 2640.73 7.27 0.28 %  
Nasdaq 2994.91 8.15 0.27 %  
OMX Nordic 40 1031.45 4.71 0.46 %  
OMX Helsinki 25 2254.07 11.93 0.53 %  
OMX Stockholm 30 1107.91 5.74 0.52 %

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29/02 9H26...MonFinancier...

 

 

'J'AIME PAS LES RICHES' SUITE...
Si la proposition de François Hollande de créer une nouvelle tranche d'imposition à 75% pour les revenus supérieurs à 1 million d'euros était mise en place, cela ferait de la France le pays européen qui aurait le taux marginal d'imposition le plus élevé, largement devant la Suède (56,55%).

DÉCLENCHEMENT DES CDS ?
Standard and Poor's a dégradé la Grèce en « défaut sélectif ». Une décision qui avait été anticipée par le Marché...Mais ce qu'il redoute maintenant, c'est le déclenchement des CDS. Si c'était le cas, les banques qui ont vendu des assurances sur la dette hellène devraient verser des dédommagements pour 3,2 milliards d'euros. L'association qui régit ses produits pourrait délibérer sur ce point et rendre un verdict en fin de semaine...

REFERENDUM EN IRLANDE
Dublin va organiser un referendum sur le nouveau pacte budgétaire et ce, après le laborieux accord trouvé sur ce texte fin janvier. Ca va ajouter un peu plus d'incertitude dans la zone euro pour les semaines à venir... L'Irlande n'est pas la Grèce mais quand même...

ON RASE GRATIS (BIS)
La Banque centrale européenne va encore inonder la zone euro de centaines de milliards d'euros de liquidités. L'argentier européen n'en n'est pas à son coup d'essai, en décembre dernier, la première opération de prêts quasi-gratuits aux banques avait permis à 523 établissements d'emprunter 489 milliards d'euros. Depuis fin 2011, ça sera plus de 1 000 milliards d'euros qui auront ainsi été injectés...

LE FRANC EST MORT, VIVE LE FRANC
Ah la bonne affaire ! La fin de la convertibilité franc-euro aurait rapporté 526 millions d'euros dans les caisses de l'Etat, selon les chiffres de la Banque de France. Mais il reste encore 55 millions de billets en francs qui se promènent dans la nature...

LE DOW AU PLUS HAUT
13 000 points ! L'indice vedette de la Bourse de New York est parvenu pour la première fois depuis près de quatre ans à terminer au-dessus du seuil symbolique des 13 000 points à 13 005,1 points exactement !

FRAUDER C'EST MAL
Le FBI a lancé une grande campagne médiatique contre...les délits d'initiés à Wall Street. 120 personnes seraient dans le collimateur de la justice outre-Atlantique. Alors, pour faire passer le message, Michael Douglas, acteur phare du film « Wall Street » fera son apparition dans ce spot. A quand Jean Dujardin dans un futur spot contre la fraude fiscale en France?

JAPANESE MADOFF
Madoff a fait des émules partout dans le monde... Le pays du soleil Levant n'y a pas échappé. Une société de gestion gérant des fonds de retraite a maquillé ses résultats et fait perdre 200 milliards de yens.

PSA SE LANCE DANS UNE AK
La marque au Lion va lever 1 milliard d'euros. Général Motors souscrira à cette augmentation de capital et pourrait entrer à hauteur de 7% de PSA.

25 ANS
M6, « la petite chaîne qui monte » va souffler ses 25 bougies... Si elle n'existait pas dans le paysage cathodique français, personne n'aurait pu entendre parler de Loft Story. On a failli passer à coté de quelque chose...

COPIE CONFORME
Pas de friture sur la ligne Free. L'Arcep, le régulateur du secteur des télécommunications a indiqué que « Free Mobile remplit ses obligations réglementaires » en termes de couverture de la population française.

RENDEZ VOUS DANS QUATRE ANS...
...avant un nouveau 29 février.

VOILA C'EST TOUT BONNE JOURNÉE MAY THE FORCE BE WITH YOU

09:27 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

UN RIEN MIEUX..9H17

BEKAERT...(de ING..)

BEKAERT: Light at the end of the wire?

2H11 REBIT was €39m (2.5% margin), below our €54m forecast (3.5% margin). The main disappointment came from (1) the €12m REBIT in EMEA (INGF €40m), affected by €9m in negative inventory effects, start-up costs in Slovakia and Russia, weak capacity utilisation and high costs incurred at the Belgian sawing wire and stainless steel wire activities; and (2) the €4m REBIT (1.3% margin) in North America (INGF €12m), due to lower capacity utilisation, maintenance shutdowns and negative inventory effects. The 2H11 REBIT of €39m in Asia Pac (7.9% margin) and €19m in Latam (9.5% margin) were slightly above (lowered) expectations. 2H11 reported net profit was above REBIT at €48.7m, yet this included c.€50m in capital gains on the divestment of Specialty Films and exchange rate gains on dividends from China. Excluding the latter, underlying EPS were close to zero (reported at €0.83). A gross dividend of €0.5 is proposed, which would bring the total gross dividend on 2011 earnings to €1.17. Net debt was €860m (INGF €762m), due to continued high working capital.

We cut our 2012-13F normalised EPS by 23-21% to €1.29 and €1.79, reflecting (1) the weaker-than-anticipated 2H11 margins in mature markets and guidance for further weakness; (2) guidance for more pressure on top-line growth in China stemming from a quickly maturing truck tire market and a risk of sawing wire capacity being converted to tire cord (as 50% of the sawing wire producers are also tire cord producers); (3) guidance for a positive impact from the realignment program (only) as of 2H12. We pencil in €125m in non-recurring costs for the latter in 2012F, which should translate into reported 2012F EPS of -€0.71. The above is partly mitigated at the REBIT level (no impact on EPS) by the announced consolidation of the JVs in Chili, Peru and Canada (c.€300m in sales, c.8% REBIT margin). We now expect a return to a 7% REBIT margin (the lower end of the target range of 7–9%) in 2014, vs 8% previously. Our 2012-13F estimates are c.25% below the Bloomberg consensus. SELL, with lowered TP of €20 (from €23). At 19.1x and 13.8x respective 2012-13F PERs, the valuation seems stretched. On consensus estimates, steel and tire producers trade at a c.8x 2013F PER. Our TP reflects 8x 2014F EPS (ie, post restructuring), which seems lenient in view of the expected ‘growth’, an ROCE below the WACC until 2014F and a 2012F net debt/EBITDA of 2.8x

Price: €27.07. Last published: target price: €20.0; recommendation: Sell

DE DOWJONES...

Les échanges devraient être peu animés avant l'opération à long terme de la BCE

DJIA             13.005,12 points +0,18% 
Nasdaq            2.986,76 points +0,69% 
S&P 500           1.372,18 points +0,34% 
 
Nikkei 225        9.723,24 points +0,01% 
 
 
 
Cours de change à 06h50 
Variation par rapport à la clôture à New York 
 
USD/JPY       80,35   -0,14% 
EUR/USD      1,3469   +0,06% 
EUR/JPY      108,23   -0,08% 
 

ACTIONS



Les marchés d'actions européens devraient ouvrir en légère hausse sur fond de prudence mercredi matin, à l'approche de la deuxième opération de prêts à trois ans de la Banque centrale européenne (BCE), dont le montant pourrait influer sur l'humeur des investisseurs.



Selon IG Markets, le CAC devrait gagner 8 points à l'ouverture, à 3.462 points, tandis que le FTSE avancerait de 3 points, à 5.931 points, et le DAX, de 4 points, à 6.892 points.

La deuxième opération de refinancement à long terme (LTRO) de la BCE pourrait ne provoquer aucun mouvement sur le marché si son montant s'inscrit dans la fourchette attendue, estime Chris Weston, opérateur chez IG Markets. Ce n'est que si le montant emprunté par les banques est inférieur à 350 milliards d'euros ou supérieur à 700 milliards d'euros qu'il pourrait selon lui susciter une réaction significative des actifs à risque.



Le président de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, a déclaré au quotidien allemand Die Welt qu'il était favorable à l'idée de charger un commissaire européen du développement de la structure économique de la Grèce.



Les contrats à terme de Wall Street sont en hausse mercredi. L'indice Dow Jones Industrial Average a clôturé mardi au dessus de la barre des 13.000 points pour la première fois depuis près de quatre ans. Selon Anthony Conroy, opérateur en chef chargé des actions chez ConvergEx Group, le fait que le marché soit porté par les valeurs technologiques et financières est encourageant, car la croissance dans ces secteurs est signe de stabilité pour l'économie.

Les marchés d'actions asiatiques ont gagné du terrain mercredi matin, dans le sillage de Wall Street et à la faveur des bons chiffres de la production industrielle publiés en Corée et au Japon. La Bourse de Tokyo est parvenue à se hisser à son plus haut niveau en sept mois.

La progression des actions américaines, le lancement de la deuxième opération LTRO de la BCE et la stabilisation des prix du pétrole sont autant de bonnes nouvelles pour les marchés asiatiques, explique Justin Harper, responsable de recherche chez IG Markets à Singapour.

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient rester stables mercredi avant l'opération de refinancement à trois ans de la Banque centrale européenne (BCE), tandis que les investisseurs intègrent les commentaires optimistes du banquier central, Ewald Nowotny, sur l'économie de la zone euro.



La zone euro pourrait rapidement changer de cap et amorcer une certaine reprise, a déclaré Ewald Nowotny, membre du conseil des gouverneurs de la BCE, dans un entretien accordé au Times et publié mardi.

Ewald Nowotny, également gouverneur de la Banque d'Autriche, a noté des signes de progrès en Italie, une demande de crédit soutenue de la part des ménages européens et une amélioration des indicateurs économiques mensuels.

Il a estimé qu'il n'y avait pas lieu de ramener les taux d'intérêt sous le taux actuel de 1%, d'activer le programme de rachat d'emprunts d'Etat de la BCE sauf en cas d'événement inattendu et d'accorder systématiquement davantage de prêts d'urgence aux banques après la tranche annoncée récemment, selon le journal britannique.

Côté statistiques, le marché surveillera ce mercredi les chiffres préliminaires de l'inflation dans la zone euro en janvier.

Les obligations du Trésor américain sont quasiment inchangées après avoir évolué sur une note hésitante pendant presque toute la séance de mardi, pour finalement clôturer en baisse pour la première fois en quatre séances.

Le repli des actifs refuges au profit des actions américaines traduit un certain optimisme quant à l'impact que devrait avoir la seconde opération de refinancement à trois ans de la BCE sur la crise de la dette européenne.

 

 

La présidente de la Réserve fédérale de Cleveland, Sandra Pianalto, a déclaré mardi que la reprise américaine était désespérément lente et restait confrontée à de nombreux obstacles, mais que le soutien monétaire de la Fed mettait l'économie sur la bonne voie.

CHANGES

 

L'euro profite mercredi du redressement des marchés d'actions et de l'espoir que l'opération de prêts à trois ans que doit lancer dans la journée la Banque centrale européenne (BCE) soit couronnée de succès.



De nombreux observateurs s'attendent à ce que les banques de la zone euro empruntent entre 350 milliards et 550 milliards d'euros auprès de la BCE dans le cadre de cette opération. Un montant sensiblement supérieur aux attentes devrait ébranler les marchés.



Un montant sensiblement supérieur aux attentes devrait accroître l'appétit pour le risque, mais s'il est extrêmement élevé, cela pourrait mettre en évidence à quel point les banques sont dépendantes de la BCE pour se financer, souligne Chris Gore, analyste de GOMarkets à Melbourne.

PETROLE



Les prix pétroliers ont rebondi mercredi pendant les échanges en Asie, profitant du retour des inquiétudes liées au programme nucléaire iranien, observent des analystes.

L'agence de presse Reuters a rapporté que le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, avait dit mardi que les discussions entre l'Iran, les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations Unis et l'Allemagne au sujet du programme nucléaire controversé de Téhéran pourraient reprendre en avril.

"Malgré le repli des cours ces derniers jours, la situation en Iran reste très présente dans l'esprit des investisseurs", note Justin Harper, stratégiste chez IG Markets à Singapour.
le Brent de mer du Nord s'adjugeait 60 cents, à 122,15 dollars le baril. Vers 7h20, le contrat d'avril sur le brut léger doux du Nymex gagnait 42 cents, à 106,97 dollars le baril.

 

 

09:22 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

28/02/2012

un peu mieux à 9h36...BEL20 ,2 changements..

SORTENT DU BEL20  DEXIA et OMEGA PHARMA ,ENTREE DE ELIA et D'IETEREN EN DATE DU 19 MARS...

KBC VEND SA BRANCHE POLONAISE UN BON PRIX...

The facts: KBC announced a transaction this morning in which it will merge its stake in Kredyt Bank in Poland with Banco Santander’s Bank Zachodni WBK. The company also announced that Johan Thijs will bee successor to Jan Vanhevel in the function of CEO as from early May.
Our analysis: The Kredyt Bank transaction is a further step in the company’s strategy to re-focus and deleverage. Bank Zachodni WBK will merge with Kredyt Bank at the ratio of 6.96 Bank Zachodni WBK shares for every 100 Kredyt Bank shares. At current market prices, the transaction values Kredyt Bank at PLN 15.75 a share and BZ WBK at PLN 226.4 a share. The combined pro-forma value will be PLN EUR 20.8bn (EUR 5bn). After the proposed merger, Santander will hold ap-proximately 76.5% of the merged bank and KBC around 16.4%, the remainder will be held by other minority shareholders. Santander has committed to facilitate KBC to lower the latter’s stake to below 10% immediately after the deal, which should net KBC around EUR 300m. KBC will continue to provide funding for the combined entity (collateralised). At current market valuations, roughly EUR 0.7bn of capital will be released (that is immediately after the merger with KBC holding 9.99%). The deal values KBC’s stake in Kredyt Bank at EUR 819m, so the company will book a EUR 100m capital gain on the transaction. The tier-1 impact will be ap-proximately 0.8%, and assuming full exit even 0.9% (pro-forma and based on cur-rent market valuations).
The transaction is subject to independent evaluation and final agreement by Bank Zachodni WBK and Kredyt Bank, as well as to obtaining regulatory approval from the Polish Financial Supervision Authority and the relevant competition authorities.
Jan Vanhevel also announced he will retire, and Johan Thijs will succeed him from the AGM in May onwards.
Conclusion & Action: A good transaction which further refocuses KBC Group on its core markets, with a capital gain and which still gives some exposure on the Polish market.(Degroof)

de Monfinancier...

LE PÉTROLE FREINE LA HAUSSE

On continue à se bagarrer à l'approche des 3500 sur les CAC et des 1.35 sur l'euro qui étaient nos deux objectifs depuis plusieurs mois. Hier c'est le pétrole qui a freiné les ardeurs, un pétrole qui pénalise certaines entreprises et qui pèse sur le pouvoir d'achat et la consommation.

SALAUDS DE RICHES
C'est reparti pour un tour. Quand on perd un peu d'élan dans les sondages à gauche, on fait une déclaration anti riches et on dit qu'on va sauver une usine. Hier François II a dégainé sa botte secrète: 75% d'impôts pour les revenus supérieurs à 1 million. Heureusement que François 1er a aboli la peine de mort...

JEAN DUJARDIN TAXE A 75%
si François Hollande est élu. Il va devoir s'installer à Los Angeles.

4 HEURES A MA DROITE
10 heures à ma gauche. Voilà le niveau de la campagne. Comme le tsar Nicolas 1er a passé quatre heures au Salon de l'Agriculture, François II passera dix heures. Na!

496 VOIX SUR 591
pour le vote de l'aide de l'Allemagne à la Grèce. Mais 62% de la Population est contre. Et le gouvernement fera tout pour bloquer cette aide et pousser la Grèce vers la faillite et la sortie de l'euro.

94 MILLIONS DE DOLLARS
c'est la rémunération qu'ont ramenée à la maison les deux patrons du célèbre fonds de private equity KKR. Cela a relancé le débat aux Etats Unis sur le private equity, un débat qu'avait enflammé la fortune de Mitt Romney.

LA BATAILLE DU MICHIGAN
Aujourd'hui c'est le Michigan qui vote pour les primaires Républicaines et Mitt Romney est talonné par l'ultra libéral Rick Santorum.

GM VA PRENDRE 5% DE PSA
C'est la rumeur du jour. Ce serait donc un accord stratégique avec une mini dimension capitalistique. Tant que la famille ne voudra pas lâcher le contrôle de Peugeot, Peugeot ne décollera pas.

CARTON PLEIN POUR HSBC
Vive les pays émergents. C'est ce que peut se dire la banque HSBC qui sort grâce à ses activités en Asie 16 milliards de dollars de profits.

ON NE TIRE PAS SUR UN CADAVRE
S&P a encore dégradé la Grèce à "défaut sélectif"....


L'ASSURANCE VIE REPART
La dernière vraie niche fiscale repart avec une décollecte réduite à 1 milliard d'euros en Janvier contre 3.8 en décembre. A part l'assurance vie, il n'y a pas grand chose...

VOILA C'EST TOUT BONNE JOURNÉE MAY THE FORCE BE WITH YOU
EDITO

ON NE PRÊTE QU'AUX CANCRES..

Demain les banques européennes vont encore avoir le droit d'emprunter autant d'argent qu'elles veulent auprès de la banque centrale Européenne et ce quasi gratuitement. On peut se demander si il est normal que ce soient les banques qui ont cumulé les erreurs depuis des années et provoquée les crises qui aient ce privilège et pas les entreprises et les ménages.On ne prête qu'aux cancres.

Demain la Banque Centrale Européenne va à nouveau ouvrir ses guichets aux banque européennes
Ce sera encore Noël pour les banques Européennes. Comme en Octobre, la Banque Centrale Européenne va prêter sans limites de montants aux banques Européennes qui le souhaitent de l'argent à 1% seulement et à trois ans. Un sacré cadeau pour des banques qui ont du mal à se financier sur les marchés. La fois précédente c'est 500 milliards d'euros que les banques avaient absorbés. On n'a aucune idée cette fois du montant qui sera emprunté et les estimations varient de 300 milliards à 700 milliards d'euros. On va probablement terminer autour de 500 milliards comme la fois précédente.

Est-ce qu'on sait où les banques investissent cet argent?
Rappelez vous l'idée initiale de ces prêts massifs de la banque centrale Européenne. Prêter aux banques pour qu'elles prêtent aux Etats et qu'elles prêtent à l'économie réelle. Pour l'économie réelle, cela n'a pas encore marché, car les conditions de crédit aux entreprises, surtout aux petites, ne se sont pas assouplies. En revanche, les taux des emprunts des pays européens en difficulté ont vraiment chuté depuis que ce programme a été mis en place, ce qui accrédite la thèse que certaines banques ont emprunté cet argent à 1% pour le prêter à 5 ou 6% à l'Espagne ou l'Italie.

On a des chiffres concrets pour accréditer cette thèse
On sait que les banques italiennes et les banques espagnoles par exemple ont augmenté leurs stocks de dettes souveraines de plus de 40 milliards d'euros. Donc pour l'instant, l'idée de Mario Draghi a fonctionné. On saura demain si les banques Européennes vont encore se servir à ce super distributeur automatique de billets. Mais on peut tout de même se demander si il est normal que ce soit les banques qui finalement ont cumulé toutes les erreurs depuis des années et causé tant de crises qui aient droit à de l'argent gratuit et pas les petites entreprises ou les ménages qui ont bien géré leurs budgets...On ne prête qu'aux cancres.

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27/02/2012

COMMENTAIRES à 9H37

de monFinancier

MORNING ZAPPING
picto monsieur cravate

LA FRANCE RÉCUPÈRE SON TROISIÈME A

Les Anglo saxons nous ont rendu cette nuit ce qu'il nous avait pris il y a quelques semaines: le triple A. Avec le A de The Artist, nous voilà à nouveau dans le groupe de tête des pays leaders mondiaux. Jean Dujardin devrait peut-être se présenter aux présidentielles...

ENCORE LE MODELE ALLEMAND
Cette fois c'est dans le Parisien/Aujourd'hui. A la une. Une vraie enquête de terrain. A lire. Une enquête sur le "modèle allemand".

LA LEÇON DE VOLKSWAGEN
C'est tout simplement époustouflant. 15.4 milliards d'euros de bénéfices en 2011. On n'avait jamais vu un tel profit dans l'automobile. Et le coup de grâce c'est que Volkswagen devrait annoncer, selon des rumeurs, 10% des profits à ses salariés...Volkswagen va devenir un cas d'école de stratégie mondiale et de consensus social. Malheureusement on ne l'étudiera pas en France.

LE G20 ET LE FMI METTENT LA PRESSION
sur l'Allemagne. Pour une fois c'est l'Allemagne qui est sous pression et c'est mérité. Les grands pays hors Europe du G20 refusent de mettre plus d'argent dans le FMI pour aider le Fonds Monétaire Européen si l'Europe elle même, l'Allemagne en tête, n'y met pas plus d'argent. Aide toi, le G20 t'aidera...L'Allemagne est coincée, elle va devoir céder.

SORTEZ DE L'EURO
Le ministre de l'Intérieur allemand a dit tout haut ce que les Allemands pensent tout bas: il faut aider la Grèce...à sortir de la zone euro, car c'est la seule solution pour que le pays sorte de la crise. Bonne ambiance.

MAIS L'AIDE A LA GRÈCE
sera tout de même votée au Parlement Allemand aujourd'hui. Hypocrisie complète, car l'Allemagne va pousser la Grèce dehors d'ici un an.

WARREN BUFFETT
lance un nouveau jeu: Qui est mon successeur ? Il a annoncé qu'il avait trouvé son successeur, mais n'a pas dévoilé son nom. Et c'est devenu le grand jeu de tous les journaux anglo-saxons: deviner le nom du successeur de l'Oracle d'Omaha.

UN CHIFFRE EFFRAYANT
publié par les Echos. A 50 ans, un Français sur deux a déjà été chômeur.

MAIS PENDANT CE TEMPS
la campagne se joue sur le nombre d'heures que chaque candidat passe au Salon de l'Agriculture. Avantage Sarkozy: il a tenu 4 heures.

L'EURO A TOUCHÉ UN PLUS HAUT
de l'année avec une hausse de 7% depuis Janvier. Le consensus a toujours tort.

ON RASE GRATIS A LA BCE
pour fêter l'année bissextile. Le 29 février les banques Européennes pourront à nouveau emprunter sans limites à 1% à 3 ans et les estimations des emprunts varient de 200 milliards à 1000 milliards. Et nous, on n'a pas le droit d'emprunter aussi de l'argent à 3 ans à 1% ?....

EDITO

LA FRANCE EST COINCÉE ENTRE LE MODÈLE ALLEMAND ET LE MODÈLE ITALIEN

On s'était habitué à la comparaison avec l'Allemagne et on avait trouvé des arguments simples pour balayer le modèle allemand, inapplicable en France. Le problème c'est qu'un autre modèle émerge en Europe, le modèle Italien, et là, on ne peut pas arguer d'un "fossé culturel". L'Italie a fait plus en 100 jours que nous en 5 ans et que ce qui est écrit dans les programmes des principaux candidats.

On va encore parler du modèle allemand avec les profits records de Volkswagen
Cela fait même ce matin la une du journal le Parisien/Aujourd'hui. Cela fait des mois qu'on nous parle de modèle allemand. Une comparaison cruelle avec la France. Surtout en terme de leadership politique. Mais on avait des arguments de défense tout trouvés pour se défendre et dire que la France ne pourrait jamais devenir l'Allemagne: la différence de culture. Cela nous permettait d'admirer l'Allemagne, mais de ne rien faire. Mais c'est de l'histoire ancienne. Voilà que maintenant on parle aussi du modèle italien et là on ne peut pas se réfugier derrière la différence de culture.

C'est vrai qu'on parle beaucoup de l'exemple Italien avec les 100 jours de Mario Monti
Et ce modèle-là, il est plus applicable en France. En 100 jours, Mario Monti a fait plus de réformes structurelles pour l'Italie que notre président en 5 ans et que toutes les réformes qui sont dans le programme des principaux candidats. Des réformes qualifiées dans tous les pays d'impopulaires et pourtant la côte de popularité du gouvernement est au plus haut: réforme du travail, réforme fiscale, réforme des professions protégées. Ce n'est plus une réforme, c'est une révolution. On se prend à rêver d'avoir en France aussi un gouvernement de professionnels et de techniciens.

On critique beaucoup en France les technocrates, mais je ne parle pas de technocrates, mais de techniciens. Pas des Enarques mais des entrepreneurs. Pas des ministres sans qualification précise qui changent de ministères tous les deux ans et qui sont focalisés sur des élections législatives ou municipales. Non. Un gouvernement de pros. La France aujourd'hui est coincée. On pouvait facilement se défendre contre la comparaison avec l'Allemagne, mais l'Italie est en train de nous donner une leçon. Elle vient de plus loin que nous, on la disait incapable de rebondir et la voilà qui libère sa croissance. Si on refuse le modèle allemand, on ne peut pas refuser le modèle italien.

09:39 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

BONJOUR..OUVERTURE CALME..

DJIA             12.982,95 points -0,01% 
Nasdaq            2.963,75 points +0,23% 
S&P 500           1.365,74 points +0,17% 
 
Nikkei 225        9.633,93 points -0,14% 
 
 
Cours de change à 06h50 
Variation par rapport à la clôture à New York 
 
USD/JPY       81,17   -0,10% 
EUR/USD      1,3447   -0,14% 
EUR/JPY      109,15   -0,27% 
 

ACTIONS

Les marchés d'actions européens devraient commencer la séance en légère baisse lundi, les investisseurs restant prudents même s'ils sont un peu plus optimistes après la réunion du G20.

Selon IG Markets, le CAC devrait ouvrir en recul de 8 points, à 3.459 points, tandis que le FTSE céderait 10 points, à 5.925 points, et le DAX, 19 points, à 6.845 points.

Les pays du G20 n'ont pas annoncé d'aide internationale pour l'Europe ce week-end, mais ont indiqué qu'ils pourraient mettre sur pied un plan de sauvetage de 2.000 milliards de dollars d'ici à l'été.

"La tendance sur les marchés mondiaux semble toujours être à la hausse, aussi volatils soient les cours", note Chris Weston, opérateur chez IG Markets.

Pour David Morrison, stratégiste senior chez GFT Markets, "les actions continuent de profiter des opérations de soutien aux liquidités des banques centrales, de même que les autres classes d'actifs à risque comme les métaux précieux et le pétrole".

"Les investisseurs sont en outre convaincus que des pare-feux suffisants ont été mis en place pour protéger les autres pays de la zone euro en cas de défaut de la Grèce - une éventualité jugée maintenant hautement probable", ajoute-t-il.

Les contrats à terme sur les valeurs américaines sont en légère baisse lundi. Wall Street a terminé presque à l'équilibre vendredi, à l'issue d'une séance marquée par de faibles volumes d'échange et d'étroites fourchettes de fluctuation.

Parmi les évènements attendus cette semaine sur les marchés américains, le site Internet Yelp doit entrer en Bourse vendredi à New York. Les constructeurs automobiles américains devraient annoncer jeudi une hausse des ventes de véhicules neufs en février aux Etats-Unis. Les distributeurs devraient également dévoiler des ventes mensuelles en hausse jeudi.

Les marchés d'actions asiatiques évoluent de manière contrastée lundi. Les valeurs japonaises ont commencé la séance à leur plus haut niveau depuis sept mois, à la faveur d'un regain d'appétit pour le risque suscité par l'apaisement des craintes au sujet de la crise européenne des dettes souveraines.

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient ouvrir quasi inchangés lundi, avant la seconde opération de refinancement à long terme de la Banque centrale européenne (BCE), qui vise à lutter contre les problèmes de dette de la zone euro et à apaiser les marchés.

La BCE lancera mercredi cette opération à trois ans, qui sera au centre de l'attention cette semaine, indique Mike Jones, stratégiste devises chez Bank of New Zealand, dans une note. Le marché estime la demande des banques entre 400 et 1.000 milliards d'euros. Si elle approche ou même dépasse le haut de cette fourchette, l'euro et les actifs sensibles au risque devraient monter, ajoute-t-il.

Les obligations du Trésor américain sont relativement stables lundi, après un léger rebond des emprunts à maturité longue vendredi. Le taux de l'emprunt de référence à dix ans, inférieur à 2%, laisse penser que les investisseurs pourraient douter de la pérennité des points hauts pluriannuels atteint par les actions américaines.

La déconnexion entre actions et obligations montre que les investisseurs restent partagés quant à la crise de la dette souveraine de la zone euro.

"Les investisseurs appréhendent l'évolution de la situation au Moyen-Orient et n'adhèrent pas encore totalement à l'idée d'une reprise européenne", remarque Abdullah Karatash, responsable du trading de produits à revenus fixes chez Natixis à New York. "Les actions ont beau avoir fortement progressé, les fondamentaux restent défavorables, notamment en Europe".

La Réserve fédérale doit racheter des emprunts à maturité longue lors de chacune des trois prochaines séances. Ces acquisitions s'inscrivent dans le cadre de sa stratégie visant à soutenir l'économie en maintenant de faibles coûts d'emprunts à long terme pour les ménages et les entreprises. Les rachats effectués depuis octobre constituent l'une des principales raisons de la faiblesse des taux des obligations du Trésor.

CHANGES

L'euro est en légère baisse face au dollar, consolidant sa récente progression, mais il reste soutenu par un regain d'optimisme sur les marchés.

"Les incertitudes concernant l'Europe et l'économie mondiale s'apaisent, ce qui conduit à dénouer les positions baissières sur l'euro et les devises associées", explique David Watt, stratégiste changes senior chez RBC Capital Markets. Les investisseurs sont à présent contraints de restreindre leurs paris sur une chute de la monnaie unique, tout simplement parce que "le marché était excessivement baissier sur l'euro", ajoute-t-il.

PETROLE

Les contrats pétroliers s'inscrivent en baisse lundi en Asie, sous l'effet de prises de bénéfices après leur progression de la semaine dernière, mais les craintes à l'égard du programme nucléaire de l'Iran, gros producteur de pétrole, persistent, observent des analystes.

A 6h00, le contrat d'avril sur le Brent de mer du Nord perdait 14 cents, à 125,33 dollars le baril. Vers 7h20, le contrat d'avril sur le brut léger doux du Nymex abandonnait 40 cents, à 109,37 dollars le baril.

"Les prix sont pour l'essentiel relativement stables, même si l'on observe un léger repli des cours pétroliers en raison de prises de bénéfices", note Victor Shum, du cabinet de conseil en énergie Purvin and Gertz à Singapour. "Les cours restent principalement dictés par les craintes à l'égard de l'Iran et du rapport de l'AIEA [Agence internationale de l'énergie atomique] publié la semaine dernière", a-t-il indiqué à l'AFP.

L'AIEA a reconnu vendredi avoir des "divergences majeures" avec l'Iran et de "sérieuses inquiétudes" au sujet de son programme nucléaire après que ses inspecteurs sont repartis bredouilles d'une visite à Téhéran.

 

09:05 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24/02/2012

DEXIA...ESSAYER DE COMPRENDRE... :-)

24/02  13:12

La Belgique et la France autorisent Dexia à émettre de la dette :

 

 

BRUXELLES (Reuters) - La Belgique et la France ont trouvé un accord autorisant la banque Dexia à émettre pour 17 milliards d'euros de nouvelles dettes en échange duquel la banque s'est engagée à dénouer plus rapidement ses liens avec sa filiale Dexia Banque Belgique, rapporte vendredi la presse belge.

Dans le cadre du démantèlement de l'ancien leader mondial du financement des collectivités locales, Dexia Banque Belgique (DBB) a été nationalisé par l'Etat belge pour quatre milliards d'euros. Et en novembre dernier, DBB expliquait être exposé à hauteur de 56 milliards d'euros au groupe Dexia.

L'accord trouvé entre la Belgique et la France "autorise le groupe à émettre pour 17 milliards d'euros de dettes couvertes par la signature des États, sans devoir fournir de gages en contrepartie", écrit ainsi le quotidien L'Echo qui ne cite pas ses sources.

"Dexia devrait ramener à fin février les créances non sécurisées de Dexia Banque Belgique à 700 millions, un objectif auparavant prévu pour la fin 2012", poursuit le quotidien belge.

Le ministère des Finances belge s'est refusé à tout commentaire tandis que Dexia n'était pas disponible dans l'immédiat pour commenter.

A Paris, une porte-parole du ministère de l'Economie n'était pas non plus disponible dans l'immédiat pour réagir à ces informations.

En lourdes pertes, Dexia a interpellé jeudi la Commission européenne et prévenu que sa survie dépendait de l'approbation par Bruxelles de son plan de sauvetage et de l'octroi d'une garantie d'Etat de 90 milliards d'euros à un coût non prohibitif.

L'Etat belge doit assumer 60,5% de ces garanties.

"La volonté est d'assurer les engagements qui ont été pris à une allure soutenue", a déclaré à propos de Dexia le Premier ministre belge Elio di Rupo après un entretien d'une heure avec Nicolas Sarkozy à l'Elysée.

Interrogé sur une augmentation des garanties apportées par la Belgique, évoquée par la presse dans le cadre d'une renégociation de l'accord sur le deuxième sauvetage de Dexia , il a répondu : "Ce n'est pas le lieu pour en parler."

Robert-Jan Bartunek, avec Matthieu Protard et Yann Le Guernigou à Paris

 

DEXIA BANQUE , ça donne ceci... 0.278€

13:29 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

SORRY..BIT LATE..QUIET.

COMMENTAIRES DE DOWJONES..

"Il semble maintenant que le pire soit derrière nous concernant la Grèce; en conséquence, l'amélioration des statistiques économiques américaines pourrait soutenir les marchés", indique Jordan Lambert, opérateur chez Spreadex. D'après lui, l'activité économique aux Etats-Unis devrait maintenant occuper le devant de la scène en Europe, sur fond de craintes d'une accentuation de la récession dans la zone euro.

Les contrats à terme de Wall Street s'inscrivent en légère hausse vendredi. Les marchés américains ont regagné le terrain perdu en séance jeudi pour clôturer en territoire positif, à la faveur des indicateurs économiques et de la progression des titres IBM et Sears.

Le département du Travail a indiqué jeudi que le nombre de premières demandes d'allocations chômage était resté inchangé la semaine dernière par rapport à la précédente, à 351.000, mais que la moyenne mobile sur quatre semaines avait reculé de 7.000 à 359.000, soit son plus bas niveau depuis près de quatre ans.

Les opérateurs constatent néanmoins des inquiétudes croissantes concernant la hausse des prix de l'énergie, qui pourrait entraver la reprise économique.

"Tout ce qui pourrait entraîner une nette hausse des prix du pétrole suffira à faire baisser les marchés", estime Jennifer Ellison, de la société de gestion de fortune Bingham, Osborn & Scarborough.

Les marchés d'actions asiatiques sont globalement en hausse vendredi, dans le sillage de Wall Street, mais les analystes notent que la progression des cours a été tempérée par les inquiétudes liées aux prix de l'or noir.



OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient prendre le chemin de la baisse vendredi, certains signes montrant que le ralentissement économique en Europe pourrait être moins préoccupant qu'on ne le pensait.

"Le marché du travail en Allemagne se révèle exceptionnellement robuste, ce qui devrait, à moyen terme, soutenir la demande intérieure", note le courtier Newedge.

Les investisseurs surveilleront la publication en Allemagne et au Royaume-Uni des chiffres révisés de la croissance au quatrième trimestre, qui leur donneront des indications quant à l'impact du ralentissement européen sur les deux premières économies de la région.

Selon les économistes interrogés par Dow Jones Newswires, la nouvelle estimation du produit intérieur brut du quatrième trimestre au Royaume-Uni devrait confirmer une contraction de 0,2%.

Le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, a déclaré dans un entretien au Wall Street Journal que la dégradation de la situation économique des pays européens endettés de la périphérie de la zone euro ne justifiait pas d'assouplir leurs objectifs de réduction des déficits, car revenir en arrière sur ces objectifs provoquerait une réaction immédiate du marché, et creuserait les écarts de taux.

Les prix des obligations du Trésor américain sont en baisse vendredi. L'émission de dette à sept ans réalisée jeudi par les Etats-Unis a suscité une forte demande, ce qui a permis à l'ensemble du marché des titres du Trésor de passer en territoire positif.

"On est un peu surpris par la bonne tenue et la stabilité des titres du Trésor en dépit de la hausse des actions", note Christine Hurtsellers, directrice des investissements chez ING Investment Management. Elle s'attend à ce que le taux des emprunts d'Etat américains à 10 ans se maintienne entre 1,75% et 2,05% et à ce que la Réserve fédérale se décide à lancer une nouvelle opération d'assouplissement quantitatif en raison des problèmes budgétaires des Etats-Unis.



CHANGES

L'euro évolue peu vendredi en Asie, mais dans la mesure où la situation grecque est reléguée au second plan, la monnaie unique pourrait bientôt grimper légèrement.

"Il est beaucoup plus facile de prendre des positions lorsque les informations en provenance de Grèce susceptibles d'encourager l'aversion au risque se font moins nombreuses", indique Borthwick, de Faros Trading. "En reprenant confiance dans l'économie mondiale, les investisseurs miseront à nouveau sur l'euro".

BNP Paribas a relevé sa prévision concernant la monnaie unique pour la fin du premier trimestre et table maintenant sur un euro à 1,33 dollar, contre 1,28 dollar précédemment. Sa prévision pour la fin du deuxième trimestre est inchangée à 1,35 dollar.



PETROLE

Les prix du pétrole étaient en hausse vendredi matin en Asie, dopés par les statistiques économiques encourageantes publiées en Allemagne et aux Etats-Unis et par les tensions autour du programme nucléaire iranien, ont indiqué les analystes.

A 05h00, le contrat sur le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en avril montait de 60 cents, à 124,22 dollars. Vers 07h20, le contrat new-yorkais de référence sur le brut WTI pour même échéance gagnait 69 cents, à 108,52 dollars.

"Le niveau atteint cette semaine par les cours du pétrole est une surprise", a noté Ken Hasegawa, responsable du secteur énergétique chez le courtier Newedge au Japon.

"Compte tenu de l'escalade des tensions avec l'Iran, qui se manifeste par des bras de fer en série, il est de plus en plus probable que cela finisse mal", écrit Barclays Capital dans un commentaire.

DE MONFINANCIER...

L'EURO, QUI DEVAIT DISPARAÎTRE, EST AU PLUS HAUT...

L'euro est passé largement au dessus des 1.33, le même euro qui devait disparaître avant la fin de l'année... Et ce malgré des prévisions pessimistes de la Commission Européenne sur une récession en 2012. Ce comeback de l'euro continue à surprendre...ceux qui ne lisent pas notre newsletter.

1.3380
atteints ce matin sur l'euro. Malgré des nouvelles peu favorables à la zone euro et des indices boursiers qui continuent à consolider. Le CAC a été bloqué dans sa progression notamment par la baisse de 4% du Crédit Agricole après sa première perte depuis son entrée en bourse en 2001.

L'ESPAGNE DEMANDE DE L'AIR
4.4% d'objectif de déficit budgétaire pour 2012 c'est irréaliste et contreproductif. C'est ce qu'a déclaré le premier ministre Espagnol qui réclame un peu plus de souplesse et demande qu'on lui accorde un objectif supérieur à 5%

MARIO DRAGHI INFLEXIBLE
Mario l'Italien dit Nein, nein, nein. Il ne faut pas relâcher la pression et il faut continuer sur la voie de l'austérité. Pour lui, dans une interview au Wall Street Journal, la crise de la dette n'est pas terminée et tout relâchement serait KATASTROFIK!!!

CARTON PLEIN POUR LE CRÉDIT FONCIER
Le crédit foncier a réussi son pari. Lever un milliard d'euros auprès des particuliers. Malgré un taux relativement peu attractif, 4.25% avant impôts, les épargnants se sont rués sur cet emprunt, signe que la liquidité est abondante et que les épargnants cherchent des alternatives au livret A.

MÊME PAS DRÔLE
le face à face entre les deux candidats des Fronts était affligeant. Ce n'est pas une surprise. Mais on n'a même pas eu de spectacle.


APPLE NE VERSE PAS DE DIVIDENDE
Malgré une cagnotte de cash de plus de 100 milliards de dollars. Apple pourrait s'acheter la Grèce....

LES EXILÉS FISCAUX
c'est le thème du Figaro en une. Sans arrières pensées électorales bien sûr. Mais c'est intéressant tout de même. On apprend que 1200 contribuables quittent la France chaque année et que ce mouvement s'accélère avant les élections présidentielles.

PASSIONNANT
Le dossier du Financial Times. La thèse défendue et illustrée est que le niveau d'intransigeance du pouvoir fluctue en fonction du prix du pétrole. Plus le cours du brut est élevé, plus le pouvoir, en position de force économique, se durcit. A lire absolument.

LA FRANCE JOUE SON SORT CE WEEK-END
avec les Oscars dans la nuit de dimanche à lundi...

ON VOUS LE DISAIT
La baisse de l'immobilier a commencé et devrait s'accélérer en 2012.Le m2 à Paris rebaisse après avoir touché les 8400 euros de moyenne. Amusant; le 15e lui a progressé de 1.3% à 8860 euros le m2, le 15e ce quartier des classes moyennes...

LE SALON DE LA CANDIDATURE
Tous les candidats à la présidence vont défiler à partir de samedi au salon de l'Agriculture pour donner une tape sur le cul des vaches. Les agriculteurs vont regretter Jacques Chirac.

L'EMPLOI AMÉRICAIN
continue à s'améliorer. Les demandes d'allocations chômage continuent à reculer.Les marchés espèrent un bon chiffre de l'emploi le 2 Mars.

DONNEZ SA CHANCE À LA GRÈCE
c'est ce que demande un groupe d'entrepreneurs Grecs dans des pages de publicité dans de nombreux quotidiens. Cela va être dur à expliquer aux banques Européennes qui ont perdu plus de 100 milliards sur le pays...

LES MARCHES SONT A + 0.6%  à 11H42

Dette: l'Italie emprunte 4,5 milliards d'euros à des taux en baisse

Volkswagen: bénéfice net 2011 plus que doublé, dividende relevé

La Bourse de Paris en hausse prudente dans les premiers échanges :


Une vue extérieure du palais Brongniart, l'ancien siège de la Bourse de Paris

Le marché parisien relevait un peu la tête, aidé par la hausse modeste de Wall Street la veille et de la Bourse de Tokyo vendredi.

Les économistes du courtier Aurel BGC observent que le "recul de l'aversion pour le risque se confirme" sur les marchés mais également un "manque de vitalité".

Peu d'événements animaient le marché, même s'il sera une nouvelle fois attentif aux éventuelles nouvelles en provenance de Grèce, trois jours après la validation par la zone euro du second plan de sauvetage.

"Le dossier grec semble jouer un rôle secondaire et les discussions dans les salles de marché se concentrent sur la prochaine opération de prêt à trois ans de la BCE (Banque centrale européenne) et la hausse du prix du pétrole", estime Chris Weston.

La BCE doit procéder la semaine prochaine à la seconde opération de ce type après avoir connu un grand succès lors de la première en décembre avec 489 milliards d'euros accordés aux banques.

Les investisseurs surveilleront également les cours du pétrole qui étaient en hausse vendredi en Asie, poursuivant leur progression vers des sommets inédits depuis plusieurs mois.

"Ce +risque pétrole+ est le principal +grain de sable+ dans le retour récent de la confiance des investisseurs dans la croissance mondiale", pour Aurel BGC.

Le marché surveillera enfin dans la matinée un emprunt obligataire de l'Italie et la publication du produit intérieur brut détaillé de l'Allemagne pour le quatrième trimestre.

Parmi les valeurs, les investisseurs saluaient l'optimisme pour 2012, malgré un bénéfice en baisse de 2011, du groupe Eiffage (+8,30% à 27,52 euros).

De même, Ingenico (+5,94% à 34,59 euros) était recherché, alors que groupe a pour la première fois de son histoire enregistré un milliard d'euros de ventes en 2011, sans sacrifier ses résultats qui se sont établis en forte hausse.

L'action Technicolor était sanctionnée après l'annonce d'une perte nette quadruplée en 2011 (-5,98% à 2,11 euros).

CFAO gagnait 1,48% à 29,23 euros après avoir annoncé un bénéfice net en hausse en 2011 et s'est dit confiant pour 2012.

Les valeurs bancaires s'inscrivait en hausse, à l'image de BNP Paribas (+1,34% à 36,79 euros), Crédit Agricole (+0,87% à 4,85 euros) et Société Générale (+1,87% à 23,43 euros). La cour d'appel de Paris a infirmé jeudi la décision prise en 2010 par l'Autorité de la concurrence d'infliger aux principales banques françaises une amende de 385 millions d'euros pour entente sur les coûts des traitements des chèques.

Natixis (+4,62% à 2,65 euros) bondissait après avoir vu la recommandation sur son titre relevée à "neutre", contre "vendre" auparavant, par Goldman Sachs.

Accor (-0,92% à 25,87 euros) et Ipsen (-6,31% à 21,46 euros) pâtissaient d'une baisse de recommandation respectivement par Société Générale et Exane-BNP Paribas. Edenred (+2,01% à 20,29 euros) bénéficiait de l'effet inverse de la part de Citigroup.

11:44 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

23/02/2012

le point à 11h05..LIRE DEXIA...

commentaie de Degroof sur NYRSTAR..

The facts: This morning Nyrstar reported a FY11 underlying EBITDA below ex-pectations, with lower contribution from the mining operations.
Our analysis: FY11 underlying EBITDA came out at EUR 265m, up 28%. This is 5% below our (EUR 278m) and 4% below consensus estimates (EUR 275m).
The contribution of the mining operations was also below expectation at EUR 72m vs EUR 113m expected by us and EUR 105m by the consensus. Al-though management mentioned some one-offs like adverse impacts form provi-sional pricing adjustments at the end of the reporting period or negative purchase price allocation adjustment on inventories acquired as part of the Breakwater ac-quisition. But these elements are not quantified. As a result C1 cash cost per tonne was higher than anticipated at USD 1,257/t vs. USD 1,210/t expected by us. Contribution of the smelting operations was better than assumed at EUR 235m (15% better than our f’cast). This is due to a better production 1,125t and strong costs control (cost per tonne at EUR 532 against EUR 550/t expected by us.Conclusion & Action: Mixed FY11 results, partially due to one-offs. The zinc mining production guidance for FY12 is 10% below our and consensus estimates. This will lead to a downwards earnings revision for FY12 as well. We nevertheless stick to our positive stance on the share for its medium term prospects. We still believe that management’s strategy to increase its mining exposure will structurally enhance Nyrstar’s earnings profile. Earnings momentum will stay positive in the coming two years supported by the mines production ramp up from 87kt in FY10 to 476kt by the end of 2013 (based on current mining assets). No changes in rating or in TP. 8.5€

Dexia (DX 0.3 -3.26%) a annoncé jeudi une perte annuelle de 11,6 milliards d'euros, l'une des pires performances financières jamais enregistrées en France et qui s'explique par le coût du démantèlement de la banque franco-belge, lessivée par la crise de la zone euro.

Les pertes abyssales de Dexia proviennent à la fois des dépréciations enregistrées lors de la nationalisation de Dexia Banque Belgique (4 milliards) et de la nationalisation partielle de Dexia Municipal Agency (984 millions), de la liquidation progressive de son gigantesque portefeuille obligataire (2,6 milliards) et enfin de son exposition à la dette grecque (3,4 milliards).

 

Ces grandes manoeuvres auront néanmoins permis au groupe de réduire son bilan de 154 milliards d'euros, à 413 milliards d'euros.

 

La France, la Belgique et le Luxembourg qui avaient déjà consenti un premier plan de sauvetage en 2008, ont annoncé en octobre le démantèlement de Dexia, premier groupe bancaire européen de grande taille à succomber à la crise de la dette souveraine.

 

Dexia a prévenu dans son communiqué que sa survie dépendait de l'approbation par la Commission européenne du plan de sauvetage et de l'octroi d'une garantie de 90 milliards d'euros de la France et de la Belgique.

 

Le groupe a indiqué qu'il était critique que la rémunération des garanties soit suffisamment faible pour que Dexia puisse réaliser un résultat positif et renforcer ses fonds propres.

 

La banque a prévenu que l'absence d'un soutien adéquat des pouvoirs publics "pourrait avoir un impact sur la situation de continuité d'exploitation de Dexia et engendrer des tensions sur la situation de liquidité et de solvabilité du groupe".

 

Dexia doit poursuivre en 2012 les cessions d'actifs et doit notamment vendre sa banque de détail turque Denizbank et sa filiale de gestion d'actifs.

 

Dexia devrait rester à terme une holding financière cotée à la Bourse de Bruxelles et gérer en extinction un portefeuille obligataire.

 

La perte enregistrée en 2011 correspond à plus de 19 fois la capitalisation boursière de la banque, qui ne vaut plus qu'un peu moins de 600 millions d'euros.

 

L'action Dexia a enregistré une perte de près de 88% en 2011 et s'échangeait mercredi autour de 0,30 euro.

 

Dexia a logiquement indiqué qu'il ne proposerait pas de dividendes à ses actionnaires au titre de cette année.

 

Julien Ponthus, édité par Dominique Rodriguez

© 2012 Reuters

SI VOUS VOULEZ EN SAVOIR PLUS , VERSION FRANCO FRANCAISE, SUR DEXIA ...PASTE/CLIQUEZ CE LIEN....

http://www.capital.fr/enquetes/hommes-et-affaires/scandale-dexia-tous-coupables-698009    HALLUCINANT!!!

La Bourse de Paris, en légère hausse, digère les résultats de sociétés :

 

Le palais Brongniart, qui hébergeait la Bourse de Paris

La Bourse de Paris était en légère hausse jeudi à la mi-journée, les investisseurs digérant les résultats mitigés des entreprises publiés avant cette séance.

A 11H10 (10H10 GMT), le CAC 40 prenait 0,16% à 3.453,05 points, dans un volume d'échanges de 852,34 millions d'euros.

Malgré l'accord européen sur la Grèce, la crise de la dette restait au coeur des préoccupations des investisseurs.

Aujourd'hui, "la question en suspens pour le marché est de savoir si l'Allemagne peut camper sur ses positions, en refusant d'augmenter la puissance de feu du Fonds de secours européen" destiné aux pays en difficulté, estime Chris Weston, analyste chez IG Markets.

Berlin a réitéré son refus d'augmenter le volume du futur Mécanisme européen de stabilité (MES), estimant qu'il importait pour le moment en priorité de décider sous quelle forme et en combien de tranches l'argent serait injecté.

Le baromètre Ifo du climat des affaires en Allemagne, qui a grimpé en février, ne jouait pas sur la tendance.

Pourtant, cette amélioration montre que la première économie européenne "devrait éviter de tomber en récession au premier trimestre même si l'année 2012 s'annonce difficile", souligne Ben May de Capital Economics.

La séance est surtout rythmée par les publications d'entreprises.

Les valeurs financières avançaient en ordre dispersé.

Crédit Agricole était en recul de 3,09% à 4,86 euros après l'annonce d'une perte nette 2011 de 1,47 milliard d'euros, en raison de son exposition à la Grèce et du plan d'adaptation engagé à l'automne.

Dexia perdait 3,58% à 0,29 euro après que le groupe franco-belge a publié une perte de 11,6 milliards d'euros en 2011, un record dans l'histoire des banques françaises mais anticipé par les investisseurs.

A l'inverse, Natixis prenait 7,28% à 2,51 euros grâce à des résultats certes en baisse mais meilleurs que prévu au quatrième trimestre 2011, période très dégradée pour toutes les grandes banques occidentales.

Edenred prenait 3,64% à 19,76 euros après avoir réalisé en 2011 un bénéfice de 194 millions d'euros, en hausse de 185%.

11:28 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

BONJOUR..RESULTATS NYRSTAR..

LES PREVISIONS AVAIENT ETE REVUES A LA BAISSE..AVEC RAISON;OCCASION D'ACHAT CES JOURS CI.NYRSTAR VA DISTRIBUER 0.16€ NET PAR ACTION (REDUCTION DE CAPITAL)

DE ING ce matin..

NYRSTAR: Results and guidance below expectations

Nyrstar reported a 2H11 REBITDA of €142m, resp. 6.6% and 3.5% below cons. (€152m) and our forecast (€147m). Note that consensus REBITDA was already revised down in previous weeks.

Divisionally, smelting performed very strong with an REBITDA of €118m (vs. cons. and INGF of €93), while mining was weaker than anticipated (€46m vs. €79m cons. and €69m INGF)

2H11 EPS amounted to €0.10, materially below cons. (€0.32) and our forecast (€0.30), mainly due to a c.€20m write-down, related to depletion of minerals resources at Breakwater.

Net debt end 2011 was €718m, above cons. (€652m) and INGF (€718m)

A share capital reduction of €0.16 is proposed (cons. DPS of €0.15).

Outlook: Nyrstar guides for a 2012 mining production of 310kt-350kt zinc in concentrate production, which implies that a the middle of the range, this is c.10% below our forecast (367kt)

In 2012F, we estimated mining to account for more than 60% of EBITDA. At first look, lowering zinc mining volumes by 10% in 2012F, would translate into a c.7% lower 2012F EBITDA. We expect a negative share price reaction today.

Price: €7.39. Last published: target price: €9.0; recommendation: BUY

le lien de nyrstar avec tous les chiffres  http://www.nyrstar.com/investors/en/news/Pages/1588402.aspx

la Lettre  MonFinancier ce matin...

LES MARCHÉS EN ÉQUILIBRE

Après la formidable poussée sur les indices boursiers depuis octobre et le rebond de l'euro et des actifs dits à risque, on consolide. Et on se demande ce que sera la prochaine phase. La continuation de l'envol grâce à un niveau de liquidités exceptionnel ou une rechute sur l'Iran ou une nouvelle crise européenne...

CONSOLIDATION
C'était le mot clé hier sur les marchés. On CON-SO-LI-DE. Comprenez: on reprend son souffle, on réfléchit et on n'a pas d'idée sur la prochaine étape. A suivre.

L'ALLEMAGNE RECOMMENCE
à jouer son rôle préféré. Après avoir lâché du lest sous contrainte pour la Grèce, elle revient vite à ses fondamentaux et s'oppose à toute augmentation de la force de frappe du nouveau Fonds Monétaire européen.

OBAMA VEUT BAISSER LES IMPÔTS
C'est la bonne surprise du jour. Même Barack a compris que la croissance avait besoin d'air: il propose une baisse de l'impôt sur les sociétés de 35% à 28% contre la suppression des niches fiscales. Bravo.

NICOLAS PROPOSE
Il a plein d'idées le Nicolas candidat que le Nicolas Président avait 5 ans pour mettre en place. Il veut supprimer les charges salariales sur les bas salaires. Tous les programmes vont dans le même sens: une France égalitariste à l'excès et tirée vers le bas. Bayrou veut même créer une ministère de l'Egalité. Un ascenseur social qui reste au rez de Chaussée, quel projet stimulant.

FIN DES RETRAITES CHAPEAUX
et parachutes dorés. Enfin. C'est la proposition du candidat Sarkozy. Dommage que le président ne l'ait pas fait avant.

LE POUVOIR D'ACHAT A PROGRESSÉ
Les Français se plaignent. Ils feraient mieux d'aller faire un tour en Grèce, au Portugal ou en Espagne. Le pouvoir d'achat des Français a progressé de 6% depuis 2007 mais, soyons justes, cette progression est plus faible que les années précédentes. Il y a quand même eu la crise...

PEUGEOT EN VEDETTE
C'était la star du salon des actions hier avec une hausse de plus de 20% à un moment dans la journée sur une annonce de rapprochement avec General Motors. Finalement ce sera plus une alliance industrielle que capitalistique. Le soufflé risque de retomber un peu.

LA BLAGUE DU JOUR
Fitch dégrade la note de la Grèce...Ils vont inventer des notes en dessous de zéro....

ALERTE SUR LA CHINE
Passionnant rapport de la Banque Mondiale et d'un think tank Chinois. Publié en une du Wall Street Journal. La croissance Chinoise est en danger si la Chine ne change pas de modèle. Trop d'entreprises étatiques et de banques d'état plombées par des prêts forcés aux collectivités locales.
En gros la Chine est à la croisée des chemins. Son système mixte capitaliste étatique doit évoluer vers plus de capitalisme ou plus d'Etat, ce que ne recommande pas le rapport.

09:18 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/02/2012

10H06...COMMENTAIRES

 

de MONFINANCIER...

L'IRAN VA ÊTRE UN SUJET
pour les semaines qui viennent. Israël veut attaquer. Info ou intox. L'Iran veut attaquer avant d'être attaquée. Info ou intox? En attendant, la tension monte. Le pétrole se tend. Et les marchés vont devoir vivre avec cette nouvelle épée de Damoclès, encore un Grec!!!

LA GRÈCE, ENCORE LA GRÈCE
Il y a une forte impression de malaise. Le deal est signé et pourtant on sent que personne n'a envie de le respecter. L'Allemagne continue à faire sa mauvaise tête et demande maintenant que le FMI mette plus d'argent au pot que prévu.

ET MAINTENANT LE PORTUGAL
Le Portugal est un peu jaloux du deal Grec. Il veut une rallonge de 30% et aimerait bien qu'on abandonne aussi une partie de sa dette...

PSA VEUT SE MARIER
Cela fait des mois, des années qu'on en parle. Hier le groupe a dit qu'il y avait des discussions en cours sur des coopérations et des alliances. On parle notamment d'un deal avec General Motors au sujet d'Opel. Peugeot et Opel quelle déprime face aux flamboyants BMW ou Audi...Mais c'est vrai que le créneau de la France c'est le pays normal et le pays des classes moyennes.

TRÈS DRÔLE
Notre président a choisi de mettre son QG de campagne rue de la convention, dans le 15e pour se rapprocher des "Français moyens". C'est très drôle. Le prix du m2 dans cette partie du 15e est proche de 9000 euros le m2, un vrai prix de quartier d'ouvriers.

MATCH FRANCO-ALLEMAND
dans les Echos avec le rapport de l'Insee sur le coût du travail dans les deux pays. La France fait partie des pays européens à coûts élevés. Avec un coût horaire moyen supérieur de 2.83 euros à celui de l'Allemagne.

1605 EUROS PAR MOIS
C'est, toujours selon l'Insee, ce que touchent les Français en moyenne par mois. Plus surprenant l'écart qui se creuse entre public et privé...au profit du public! 28520 euros par an en moyenne dans le public contre 24530 dans le privé.

OU LE LIVRET A VA T'IL S'ARRÊTER?
Encore un record. 4 milliards d'euros de collecte en janvier, un record depuis 3 ans. On vient de passer la barre des 220 milliards. C'est fou.

JE SUIS UN FRANÇAIS NORMAL
J'ai un aveu à vous faire. J'ai regardé hier les deux épisodes en prime de Plus Belle la Vie.

REBOND DES PAYS ÉMERGENTS
Les liquidités coulent à nouveau à flots et elles vont à nouveau spéculer dans les pays émergents. Petit exemple: la Bourse de Bombay. En hausse de 18% depuis le début d'année.

SAUVETAGES A LA CHAINE
Si vous avez une entreprise en difficulté, c'est le moment de faire du buzz. Avant les élections, on sauve une entreprise ou un site par jour. Juste pour quelques semaines. Après, on les laissera tomber. On nous promet maintenant un sauvetage du site de Mittal à Florange. LVMH va le transformer en site de production de sacs Vuitton ?

13000 SUR LE DOW JONES
pour la première fois depuis 4 ans. Soit une hausse de 6% sur l'année et de 22% depuis Octobre. Le Dow est passé de 13000 en Mai 2008 à 6470 en Mars 2009. En 10 mois. Il a fallu trois ans pour remonter. Spectaculaire.

LE PÉTROLE
toujours plus haut avec 121 dollars sur le brent à Londres et 105 à New York

LE MÉCANISME EUROPÉEN DE STABILITÉ
a été adopté hier par l'Assemblée Nationale mais les socialistes n'ont pas voté pour. Bizarre, vous avez dit bizarre ?

VA T'ON REPARLER D'INFLATION ?

Entre la hausse du pétrole, une hausse qui pourrait s'accélérer dans les semaines qui viennent, et l'utilisation à outrance des planches à billet dans les pays dits développés, l'inflation pourrait redevenir un sujet dans les semaines qui viennent.

Records de hausse du pétrole, injections de liquidités par les banques centrales, est-ce qu'on ne va pas finir par avoir de l'inflation
C'est la question de 2012. Une question à plusieurs milliards de dollars. Une question clé, car en fonction de la réponse, les comportements des investisseurs, des épargnants et des marchés en général seront radicalement modifiés. Et une question sur laquelle débattent jour après jour les plus grands économistes et prévisionnistes. Pour l'instant, le verdict est non. Il n'y aura pas d'inflation. Parce que les économies des pays développés sont trop faibles, parce que les reprises de la croissance sont molles ou nulles, parce que les taux de chômage sont toujours très élèves et que tout cela produit de la déflation plutôt que de l'inflation.

Il y a aussi l'effet massif de la réduction de l'effet de levier, le deleveraging comme disent les Anglo-Saxons
On a fait de la croissance à crédit pendant plus de dix ans jusqu'à la crise de 2009. Et depuis 2009 on assiste, par nécessité, au mouvement inverse. Et ça, c'est très déflationniste. Et c'est en plus une tendance de fond. On est dans une tendance de fond largement déflationniste. Mais attention. C'est un peu comme les indices boursiers. On peut être dans une tendance de fond à la baisse et avoir des rebonds puissants comme celui qu'on vient de vivre depuis octobre.

On pourrait avoir une résurgence momentanée de l'inflation.
Quelques mois. L'inflation est déjà à des niveaux très élevés dans les pays émergents et malgré toutes les mesures qui ont été prises, elle baisse peu. Dans les pays dits développés, l'utilisation à outrance de la planche à billets couplée à des hausses de matières premières comme le pétrole, surtout en cas de dérapage géo politique, vont finir par produire de l'inflation. J'en suis persuadé. On va parler inflation dans quelques mois. Ce ne sera pas une hausse durable, mais il va falloir dès maintenant intégrer ce scénario plus que probable dans les stratégies de placement.

10:06 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

BONJOUR..HESITATIONS à 9H10

ACTIONS



Les marchés d'actions européens devraient ouvrir globalement en baisse mercredi, sur fond de scepticisme concernant l'efficacité du plan de sauvetage de la Grèce conclu mardi matin.

Selon Cantor Index, le CAC 40 pourrait céder 7 points à l'ouverture, à 3.458 points, le FTSE 100 resterait stable à 5.928 points, et le DAX 30 reculerait de 15 points à 6.893 points.

Le courtier Capital Spreads note que les marchés financiers doutent qu'Athènes soit jamais en mesure d'atteindre les objectifs qui lui ont été fixés. "Il ne faudra peut-être pas beaucoup de temps pour que la Grèce se retrouve à nouveau dans la même situation, et si les marchés n'ont pas reculé davantage, c'est parce qu'ils espèrent que le moment venu, les éventuels risques de propagation de la crise à d'autres pays auront été éradiqués", ajoute Capital Spreads.

Le gouvernement grec a soumis mardi soir au Parlement un projet de loi très attendu sur la mise en oeuvre du plan de restructuration de la dette du pays détenue par les créanciers privés. Ce plan prévoit que les créanciers acceptent d'échanger leurs titres de dette actuels contre de nouvelles obligations assorties d'une décote de 53,5%.

Ce projet de loi autorise le ministre grec des Finances à instaurer des clauses d'action collective (CAC) dans ses contrats obligataires, qui obligeraient tous les créanciers à adhérer à ces nouveaux termes s'ils sont acceptés par une majorité d'entre eux.

L'Espagne va de son côté demander à la Commission européenne de pouvoir assouplir son objectif de déficit 2012, et à le ramener à un peu plus de 5% au lieu du taux de 4,4% visé initialement, rapporte El Pais dans son édition de mercredi, citant des sources gouvernementales.

Les contrats à terme de Wall Street gagnent du terrain mercredi. L'indice Dow Jones Industrial Average a franchi mardi les 13.000 points pour la première fois depuis près de quatre ans, mais a évolué en deçà de ce niveau pendant la majeure partie de la séance.

Les marchés d'actions asiatiques s'inscrivent en baisse mercredi, sur fond de prudence des investisseurs en raison des incertitudes sur l'avenir de la Grèce.

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts devraient être relativement stables à l'ouverture, à l'approche de la publication d'indicateurs économiques clés dans la zone euro et sur fond de prudence au sujet de l'accord grec.

L'estimation provisoire de l'indice PMI composite de la zone euro pour le mois de février devrait, selon les prévisions, mettre en évidence une légère amélioration de l'activité dans le secteur privé, malgré le contexte des difficiles négociations sur la mise en place du plan de sauvetage grec.

Les minutes de la dernière réunion de la Banque d'Angleterre devraient révéler que la décision d'augmenter le programme d'achat d'actifs de la banque centrale britannique pour assouplir sa politique monétaire a été prise à l'unanimité par ses responsables.

Charles Bean, vice-gouverneur de la Banque d'Angleterre, a déclaré mardi que la crise de la dette dans la zone euro demeurait la plus grande menace pour l'économie britannique, malgré l'annonce d'un nouveau plan d'aide pour la Grèce.

Les prix des obligations du Trésor américain sont en baisse mercredi. Le marché s'est replié puis a effacé une partie de ses pertes mardi, signe que les investisseurs ont accueilli avec une certaine méfiance la décision de l'Eurogroupe de débloquer une nouvelle enveloppe d'aide pour la Grèce.

"Cela repousse dans le temps un défaut désordonné", estime Mary Ann Hurley, vice- présidente du trading à Seattle chez D.A. Davidson & Co.

Elle craint que la Grèce ne parvienne pas à réaliser toutes ses mesures d'austérité et à s'engager sur la voie d'une croissance durable, comme le prévoit son programme de sauvetage.

CHANGES

L'euro évolue dans d'étroites fourchettes face au dollar et au yen mercredi en Asie, dans un contexte de doutes persistants quant à la capacité de la Grèce à retrouver un niveau d'endettement viable.

Selon certains observateurs de marché, le fait qu'un accord n'ait pu être conclu qu'au dernier moment sur le plan de sauvetage du pays souligne les difficultés rencontrées pour mettre sur pied un programme qui soit favorable à la Grèce.

"La situation devient de plus en plus compliquée", indique Ravi Bharadwaj, analyste de marché chez Western Union Business Solutions à Washington.

"Le scepticisme exprimé par les dirigeants politiques est le facteur essentiel" pour comprendre pourquoi l'euro ne parvient pas à conserver son élan, ajoute-t-il. Le sort de la monnaie unique sur le court terme "est quasi directement lié aux nouvelles informations qui seront délivrées".

PETROLE

Les cours du pétrole étaient en baisse mercredi en Asie, en raison des inquiétudes quant à la capacité de la Grèce à mettre en place les réformes économiques attendues, ont indiqué les analystes.

A 05h00, le contrat sur le Brent de la mer du Nord pour livraison en avril perdait 55 cents, à 121,11 dollars le baril. Vers 07h20, le contrat new-yorkais de référence, sur le brut WTI pour même échéance, abandonnait 11 cents à 106,14 dollars le baril.

"Les inquiétudes persistent concernant les difficultés que va rencontrer l'Europe avec sa crise de la dette" souveraine, a indiqué Ker Chung Yang, analyste matières premières chez Phillip Futures à Singapour.

La situation au Moyen-Orient influe également sur le marché. L'Iran a refusé mercredi de donner accès à un important site militaire aux inspecteurs des Nations unies chargés d'enquêter sur le programme nucléaire du pays.

Aux Etats-Unis, les craintes que la hausse constante des prix de l'essence n'étouffe la fragile reprise économique sont de plus en plus vives.

Selon Ed Yardeni, stratégiste énergie chez Yardeni Research, plusieurs options s'offrent au président Barack Obama pour faire redescendre les prix, la première étant de recourir aux réserves des Etats-Unis.

"L'administration Obama va certainement puiser bientôt dans les réserves stratégiques de pétrole si le prix de l'essence se maintient à son nouveau actuel ou augmente", prédit-il.

 

09:12 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/02/2012

BOF...

de l'INVESTISSEUR...

APERÇU DES MARCHÉS

La Grèce continue à susciter le doute

L'approbation d'une deuxième tranche d'aide financière (130 mia. EUR) en faveur de la Grèce ne suscite pas vraiment un grand enthousiasme. Le sentiment est que la Grèce, qui doit pour la cinquième année de suite affronter la récession, se retrouve au pied du mur et face à un challenge difficilement réalisable. Pourtant l'euro est resté assez stable et les taux italien et espagnol ont continué à se détendre. Seul le taux portugais a monté. Les bourses européennes sont ce mardi en léger recul (en moyenne -0,5%). Le secteur pharma à titre de secteur défensif est le seul à progresser. Sanofi grimpe de 1,2%. Les valeurs cycliques cèdent par contre du terrain. Air France-KLM perd 2,6%. Arcelor Mittal perd 1,2%. A Amsterdam, CSM dévisse de près de 10% suite à de piètres chiffres en boulangerie. Sur Euronext Bruxelles (-0,7%), Bekaert rebrousse nettement chemin (-3%). Colruyt cède 2% après que Goldman Sachs ait mis l'action sur sa liste de vente 'ferme'. Les opérateurs télécom s'apprécient d'une fraction de pourcent. Sur le marché élargi, Keyware bondit de 24,6%, Spector de 19,4% et Option de 15,6%. Les biotechs Ablynx (+7,4%) et Galapagos (+2,8%) ne sont pas non en reste. A Wall Street, les indices se retrouvent vers 18 h en positif (+0,3%). Wal Mart n'a pourtant pas pu se conforter aux objectifs mais Home Depot bien.

Les conditions des nouveaux bons d'état sont à présent connues. En raison de la faiblesse des taux d'intérêt offerts, nous ne souscririons pas. C'est ce mercredi que démarre la souscription à l'obligation Kinepolis.

18:22 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

9H30...MARCHES GLISSOTTENT...

de MONFINANCIER.. :)

MORNING ZAPPING
picto monsieur cravate

SI ON POUVAIT OUBLIER LA GRÈCE QUELQUES SEMAINES...

I have a dream.... Pendant quelques semaines, nous ne parlerions plus de la Grèce... Avec cet accord "de la dernière chance' signé dans la nuit, on a sauvé la Grèce...jusqu'à avril ou mai. Pas plus... La Grèce va recevoir une tranche d'aide, voire deux. Mais dès avril ou Mai, les Allemands saisiront le moindre prétexte pour suspendre le plan de sauvetage.

3500! 3500! 3500!
On en a reçu des mails dans lesquels on nous disait d'arrêter de prendre des substances illicites parce qu'on annonçait un CAC à 3500 alors qu'il se traînait autour de 3000, en dessous ou au-dessus, et que le consensus était d'un noir foncé... Nous avons tenu bon. Et maintenant nous y sommes. La question est de savoir où nous allons à partir de maintenant.

L'ACCORD SUR LA GRÈCE
130 milliards d'euros d'aides. Plus un abandon par les créanciers privés de plus de 50% de la dette grecque, ce qui est largement insuffisant. On a gagné quelques semaines, mais on n'a rien résolu.

L'AFFAIRE VEOLIA
Car on peut parler d'affaire. Pris la main dans le sac, le gouvernement, Jean Louis Borloo et les conseillers du soir de l'Élysée ne savent plus quoi faire. Ils devaient virer le patron de Veolia lors du conseil d'administration du 29 février pour mettre l'homme qui s'est couché pour la présidentielle. Maintenant ça va être plus compliqué. Il va falloir mettre quelqu'un d'autre. Jean Sarkozy peut-être ?

INCROYABLE ITALIE
J'avoue que ce qu'il se passe en Espagne et Italie m'épate. Après la révolution du monde du travail provoquée par les réformes espagnoles, l'Italie s'attaque au chantier de la fiscalité. Et Rome va...baisser l'impôt sur le revenu pour soulager les classes moyennes et financer cela par la chasse à la fraude fiscale et la chasse aux niches fiscales. Pendant ce temps, ici, on ne réforme rien.

1.64 EUROS
pour un litre de sans-plomb 98. C'est un record historique. Le pétrole continue à monter. L'essence a progressé de plus de 5% depuis le début de l'année. Et tous les automobilistes ne regardent plus la route: ils ont les yeux fixés sur l'Iran....

ILS SONT PÉNIBLES CES ALLEMANDS...
La Bundesbank écrit dans son rapport de février que les perspectives de l'économie allemande se sont encore améliorées

POUTINE AIME LA GUERRE
Le FT révèle en une que Poutine envisage de relever de façon très significative le budget de la dépense. Un budget qui passerait à 768 milliards de dollars... Rassurant.

LA NOUVELLE DU JOUR
est dans le Parisien. "Plus Belle la vie" se décline maintenant sur un nouveau site internet, une page facebook Twitter et des applications Iphone. Génial.

09:33 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

PEU DE MOUVEMENTS APRES ACCORD GREC..

DE DOW JONES..

ACTIONS



Les marchés d'actions européens devraient être relativement stables à l'ouverture mardi, car ils avaient déjà intégré la conclusion d'un accord sur un nouveau plan d'aide à la Grèce. L'Eurogroupe a annoncé mardi matin que la Grèce allait bénéficier d'un deuxième plan de soutien d'un montant de 130 milliards d'euros.

Cet accord prévoit pour les créanciers du secteur privé une perte plus importante qu'initialement convenu sur les 200 milliards d'euros de dette grecque qu'ils détiennent. Ces créanciers vont devoir accepter une décote de 53,5%.

Les créanciers officiels de la Grèce ont en outre décidé de réduire le taux d'intérêt sur les prêts accordés au pays dans le cadre de son premier plan de sauvetage mis sur pied en 2010.

Grâce aux mesures adoptées, les créanciers prévoient maintenant que la dette brute de la Grèce va reculer à un peu plus de 120% de son produit intérieur brut en 2020, contre environ 164% actuellement.

Les marchés d'actions asiatiques ont d'abord bondi en réaction à l'annonce de l'accord grec, mais se sont ensuite repliés et ont évolué en ordre dispersé.

Sur les marchés européens, les investisseurs devraient accueillir avec prudence l'annonce d'un accord sur un nouveau plan d'aide à la Grèce, et en soupeser les implications à long terme.

Selon IG Markets, le CAC 40 devrait être inchangé à l'ouverture, à 3.474 points, tout comme le FTSE, à 5.945 points. Le DAX devrait quant à lui céder 9 points à 6.939 points.

Les contrats à terme sur les valeurs américaines sont cependant orientés à la hausse, Wall Street rattrapant son retard sur les autres places mondiales après une journée de fermeture lundi en raison d'un jour férié.

Wal-Mart (WMT) fait partie des groupes du secteur de la distribution dont les résultats trimestriels sont attendus cette semaine, écourtée par la célébration lundi de la journée des Présidents.

Les poids lourds du secteur technologique Dell (DELL) et Hewlett-Packard (HPQ) doivent également publier leurs résultats cette semaine.

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts devraient ouvrir de manière contrastée ou en légère baisse mardi, mais le marché pourrait rester volatil à mesure que des détails supplémentaires sont donnés au sujet de l'accord sur la Grèce.

Une issue positive des discussions sur le nouveau plan de sauvetage de la Grèce était déjà en grande partie intégrée, observe un opérateur, ajoutant que les Bunds pourraient gagner du terrain en cas de retard dans la mise en oeuvre des décisions prises.

Les obligations d'Etat américaines se replient mardi, tandis que les participants se demandent combien de temps encore la Fed va continuer de soutenir le marché.

"Si nous retirons les achats de la Fed et les milliers de milliards d'obligations du Trésor détenus par la banque centrale, quelle serait la vraie valeur des emprunts d'Etat américains?", s'interroge Michael Williams, chef opérateur et stratégiste chez Kinetic Strategic Group. "Je pense que nous assisterions probablement à des émissions obligataires ratées aux taux d'intérêt actuels si la Fed n'achetait pas la majorité des titres", observe-t-il.

Par ailleurs, un rapport a révélé une forte baisse du montant d'emprunts d'Etat américains détenus par la Chine. Bien que la Chine soit toujours le premier détenteur étranger d'obligations des Etats-Unis, le portefeuille de dette américaine du pays a baissé de 31,9 milliards de dollars pour s'établir à 1.100 milliards de dollars.

CHANGES

L'euro s'est renforcé face au dollar et au yen, en réaction à l'annonce de la conclusion d'un accord sur un nouveau plan de sauvetage pour la Grèce. Selon Sumino Kamei, analyste à Bank of Tokyo-Mitsubishi-UFJ, l'appréciation de l'euro pourrait être de courte durée, car le marché avait déjà intégré la probabilité d'un accord.

Les opérateurs doutent que la monnaie unique puisse continuer de grimper, ne serait-ce que pour une brève période, car les modalités du programme de sauvetage sont plus au moins conformes aux prévisions, ce qui a finalement déçu les intervenants du marché qui espéraient une bonne surprise.

A long terme, l'orientation de l'euro reste résolument baissière, estime Minori Uchida, analyste à Bank of Tokyo-Mitsubishi UFJ.

"La simple conclusion d'un accord ne permet absolument pas de dire que la crise européenne des dettes souveraines touche à sa fin", explique-t-il. "La Grèce n'est pas le seul problème, d'autres pays européens sont en difficulté. Et pour commencer, il faudra encore surveiller si la mise en oeuvre du programme grec se passe bien."

PETROLE

Les cours du pétrole progressent mardi après l'accord des ministres des Finances de la zone euro sur un nouveau plan de sauvetage pour la Grèce.

A 05h00, le contrat sur le Brent de la mer du Nord pour livraison en avril gagnait 8 cents, à 120,13 dollars le baril. Pendant les échanges matinaux, le contrat new-yorkais sur le brut West Texas Intermediate (WTI) pour livraison en mars montait de 1,78 dollar, à 105,02 dollars le baril.

"Manifestement, l'Europe salue les nouvelles sur la Grèce [...] Mais l'Iran gâche un peu la fête", observe Justin Harper, responsable de la recherche chez IG Markets à Singapour.

"L'Europe et la Grèce ont encore du chemin à parcourir, il est encore trop tôt pour se réjouir", ajoute-t-il.

 

09:07 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

la GRECE RESPIRE..L'EURO REMONTE..

 

L'euro bondit après l'annonce du plan de sauvetage grec :

 

Le symbole de l'euro

L'euro progressait face au dollar mardi après l'annonce dans la nuit d'un plan de sauvetage sans précédent en Europe pour sauver la Grèce de la faillite.

Vers 07H00 GMT (08H00 à Paris), l'euro valait 1,3283 dollar contre 1,3237 dollar la veille vers 19H00 GMT. La monnaie unique a grimpé après l'annonce qu'un accord de principe sur la Grèce avait été conclu, passant de 1,3185 dollar (vers 02H40 GMT) à 1,3287 dollar vers 03H10 GMT.

L'euro bondissait aussi face à la monnaie japonaise, à 105,97 yens, son plus haut niveau depuis novembre, contre 105,36 yens la veille.

Le dollar montait face à la devise nippone à 79,76 yens, contre 79,59 yens lundi soir.

L'accord européen est intervenu dans la nuit au terme plus de treize heures de tractations entre les ministres des Finances de l'Union monétaire.

"L'accord de grande ampleur" doit permettre "de garantir l'avenir du pays dans la zone euro", a déclaré leur chef de file Jean-Claude Juncker, alors que de nombreux économistes pensent que le pays est condamné à terme à la quitter.

"L'annonce a provoqué des achats d'euros", a expliqué Tsunemasa Tsukada, cambiste de la banque Mitsubishi UFJ.

Il a toutefois jugé que la hausse de la monnaie unique européenne pourrait rapidement cesser. "Je pense que la hausse devrait s'arrêter autour de 1,33 (dollar). Je ne vois pas l'euro monter jusqu'à 1,35."

Le plan de sauvetage comprend d'une part un volet d'aide publique, des prêts pour l'essentiel, à hauteur de 130 milliards d'euros jusque fin 2014, et l'autre volet porte sur un effacement de la dette de la Grèce détenue par ses créanciers privés, qui prévoit une décote de 53,5% de la valeur initiale des obligations qu'elles détenaient, ce qui correspond à l'effacement de 107 milliards de dette.

"La conclusion de cet accord est loin de signifier que la crise de la dette en Europe touche à sa fin", a commenté Minori Uchida de Bank of Tokyo-Mitsubishi UFJ, sur Dowjones Newswire.

"Le problème ne vient pas uniquement de la Grèce car il y a d'autres pays européens en difficulté. Et en premier lieu, nous devrons surveiller l'application du plan de sauvetage de la Grèce", a-t-il ajouté.

Vers 07H00 GMT, la livre britannique baissait face à l'euro à 83,77 pence pour un euro, mais progressait face au billet vert à 1,5858 dollar.

La devise helvétique reculait face à l'euro à 1,2077 franc suisse pour un euro, mais montait face au billet vert à 0,9090 franc suisse pour un dollar.

08:56 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/02/2012

TOUT LE MONDE L'AIME...NYRSTAR.

CE QUI M'ETONNE ENCORE ,CE SONT LES PERSPECTIVES FIN 2013....EXCELLENTES!!! IL Y A DE LA PLACE POUR MONTER ENCORE...PERSO JE VOIS TOUJOURS AU-DESSUS DE 9€ FACILE....

DEGROOF.. COURS 7.40€  TARGET  8.50€

FY11 earnings preview
The facts: Nyrstar will release its FY11 earnings on Thursday 23 of February
before market. A conference call is scheduled the same day at 09:00 am CET.
Our analysis: Zinc production is expected at 1,093kt (+1.5% y-o-y), while zinc in
concentrate is expected to be up 144% to 206kt, mainly driven by the acquisitions
made last year (Campo Morado in January 2011 and Breakwater mines in
September 2011).
We anticipate the underlying EBITDA at EUR 278m, up 34% y-o-y, boosted by the
increasing contribution for the mine operations (from EUR 24m in 2010 to EUR
113m in 2011).
In our model we assumed an average smelting cost at EUR 550.1 per tonne of
refining zinc (the consensus is at EUR 533/t) and an average C1 cash cost for the
mining operations at EUR 1,210 per tonne of concentrate versus EUR 1,295/t for
the consensus. This explains the discrepancies between our and consensus
estimates in the contribution to the underlying EBITDA of the smelting and the
mining activities.

EPS EUR 0.22 0.41 0.63 0.11 0.44 0.55 -12.3% 0.54
Sources : Nyrstar / Bank Degroof estimates: Consensus (median) computed by Nyrstar (23/01/2012)
We expect Nyrstar to provide an update on the FY12 treatment charge (TC). The
yearly international zinc association conference will take place in February 19-21.
Zinc miners and smelters might take this opportunity to settle the FY12 terms. In
our model we currently assume an unchanged base TC at USD 229/t of
concentrate.
Conclusion & Action: We stick to our positive stance on the share as we still
believe that management’s strategy to increase its mining exposure will
structurally enhance Nyrstar’s earnings profile. Earnings momentum will stay
positive in the coming two years supported by the mines production ramp up from
87kt in FY10 to 476kt by the end of 2013 (based on current mining assets). No
changes in rating or in our TP.

Market capitalisation (EURm) 1,352
Current N° of shares (m) 183
Free float 89%
Daily avg. no. trad. sh. 12 mth 974,160
Daily avg. trad. vol. 12 mth (m) 8
Price high 12 mth (EUR) 10.50
Price low 12 mth (EUR) 5.60
Abs. perf. 1 mth 6.03%
Abs. perf. 3 mth 17.23%
Abs. perf. 12 mth -27.90%
Key financials (EUR) 12/10 12/11e 12/12e
Sales (m) 2,696 3,778 4,400
EBITDA (m) 180 272 383
EBITDA margin 6.7% 7.2% 8.7%
EBIT (m) 98 173 253
EBIT margin 3.6% 4.6% 5.7%
Net Profit (adj.)(m) 96 104 152
ROCE 6.9% 6.0% 8.1%
Net debt/(cash) (m) 296 541 539
Net Debt/Equity 0.4 0.4 0.4
Debt/EBITDA 1.6 2.0 1.4
Int. cover(EBITDA/Fin. int) 4.9 6.1 6.6
EV/Sales 0.5 0.4 0.4
EV/EBITDA 7.7 6.1 5.0
EV/EBITDA (adj.) 6.8 6.1 4.9
EV/EBIT 14.1 9.6 7.5
P/E (adj.) 11.3 10.7 8.9
P/BV 1.3 0.8 0.9
OpFCF yield 0.7% 4.8% 9.4%
Dividend yield 1.8% 1.9% 2.5%
EPS (adj.) 0.83 0.57 0.83
BVPS 7.20 7.60 8.28
DPS 0.13 0.14 0.18

ET L'AVIS DE LELEUX.. OBJECTIF 9.10€

Dopé par la fusion Glencore-Xstrata !
Après le trauma engrangé par les résultats du premier semestre 2011, le
titre a touché des tréfonds et pourrait rebondir.
Du rififi dans le secteur
Anticipé de longue date par les spécialistes du secteur, le mariage entre les suisses
Xstrata et Glencore s’est finalement produit. Glencore est un géant du négoce de
matières premières, et est surtout le premier actionnaire de Nyrstar avec près de
8% du capital. Il n’en fallait pas moins pour relancer les projecteurs sur une valeur
affublée de ratios de valorisations très faibles. La glissade spectaculaire du titre en
2011 (-56% !) fut principalement due à la publication de chiffres en dessous des
anticipations. Au premier semestre 2011, le fondeur belge annonçait un EBIDTA
fondamental (résultat brut d'exploitation) de 123 millions, en croissance de 8% par
rapport au semestre précédent, mais inférieur aux attentes. Même si Roland Junck,
PDG de Nyrstar, se montrait pourtant plutôt satisfait, les opérateurs boursiers
n’hésitèrent pas à abandonner le titre sur crainte de fort ralentissement
économique.
Le troisième trimestre à la rescousse…
L’acquisition de Breakwater Resources avec des opérations minières au Canada,
au Honduras et au Chili pour approximativement 442 millions € au mois d'août 2011
a relancé la confiance dans le groupe. Grâce à cette emplette, le niveau de
production de zinc depuis les mines atteint désormais 43 %, ce qui représente une
avancée significative par rapport à la stratégie de porter cette contribution à 50% à
terme. Cela permet également à Nyrstar d’entrer dans le palmarès des cinq plus
grandes sociétés mondiales d'exploitation minière de zinc. La fonte de zinc est le
coeur de métier de Nyrstar, mais les activités d’extraction minières sont beaucoup
plus rentables (marges 2 fois supérieures). Depuis 2009, le groupe a consacré plus
d’un milliard d’euros à des acquisitions ciblées au Groenland, aux États-Unis, au
Pérou, au Chili et au Mexique. Tant l'offre d’actions nouvelles à concurrence de 490
millions d'euros que les offres publiques d'obligations à concurrence de 525 millions
d'euros ont été non seulement fortement soutenues par les actionnaires et le
marché, mais ont également démontré un soutien clair de la stratégie de Nyrstar.
Pour l’avenir immédiat, Nyrstar ne cache donc pas son ambition d'investir 2
milliards d'euros (en partenariat éventuel avec Glencore) pour acquérir d’autres
mines, et d’intégrer le tout verticalement.
Zinc, dollar et intégration verticale : les catalyseurs du cours.
Le prix du zinc continue à être volatil mais se redresse depuis son creux de 1.750
$/tonne connu en octobre 2011. À 2.081 dollars la tonne ce jour, les résultats du
4ème trimestre devraient être de bonne facture. Cette hausse est d’autant plus
appréciable que le billet vert s’est apprécié dans la foulée. Sur les 3 derniers mois,
le dollar US aura grappillé 5%. L’entreprise reste faiblement valorisée à 0,40 fois
son chiffre d’affaires. Sur la base des cours actuels, le PER est de 7,22 fois pour les
12 prochains mois. L’un dans l’autre, une fair value de 9,1 € nous semblerait mieux
traduire les prédispositions du fondeur et mineur belge. Nyrstar, en sa qualité de
principal producteur mondial de zinc et grâce à sa constante intégration en amont,
est bien placé pour tirer parti de l’importante dynamique du marché du zinc. Nous
visons un nouveau rebond du titre.
Renforcer
Stop-Loss de rigueur
Forces ❚Leader mondial
❚En avance sur son plan d'intégration
❚Faibles valorisations, relance du dossier
Faiblesses ❚Appel au marché très probable en 2012
❚Période d'incertitude économique
❚Forte cyclicité du prix du zinc

étude complète à disposition...CC.

11:32 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

BONJOUR...NY CLOSED TODAY...

Les marchés américains (Washington’s Birthday) et canadiens (Jour de la Famille) seront fermés ce lundi 20 février 2012.


ACTIONS

Les marchés d'actions européens devraient ouvrir en hausse lundi, dans le sillage des Bourses asiatiques, portés par la décision de la banque centrale chinoise d'assouplir sa politique monétaire et par l'espoir que l'Eurogroupe donne son feu vert au versement d'une nouvelle aide financière à la Grèce.

Selon IG Markets, le CAC 40 progresserait de 40 points à l'ouverture, à 3.480 points, le FTSE 100 pourrait gagner 52 points à 5.957 points, et le DAX 30 avancerait de 81 points à 6.929 points.

La banque centrale chinoise a décidé au cours du week-end d'abaisser le pourcentage de réserves obligatoires des banques, ce qui a soutenu les Bourses asiatiques. Par ailleurs, des signes selon lesquels les négociations sur l'octroi d'un second plan de sauvetage à la Grèce seront probablement finalisées cette semaine contribuent également à l'optimisme du marché. L'indice japonais Nikkei Stock Average a grimpé jusqu'à 9.507,88 points en séance, passant pour la première au-dessus de 9.500 points depuis août 2011.

La Grèce devrait finaliser ses négociations sur le nouveau programme économique du pays lors de la réunion des ministres des Finances de la zone euro prévue ce lundi à Bruxelles.

Les marchés américains seront fermés ce lundi en raison d'un jour férié. Cette semaine, les investisseurs seront attentifs, outre-Atlantique, à plusieurs publications de résultats, de la part notamment de Wal-Mart, Saks, Macy's, et Gap. Les données sur les ventes de logements existants paraîtront mercredi, et celles sur les ventes de logements neufs seront publiées vendredi.

 

OBLIGATIONS

Les prix des obligations européennes devraient être orientés à la baisse lundi, les marchés d'actions continuant de bénéficier d'un regain de confiance, selon Francis Bray, analyste technique en chef de Dow Jones.

Les Bunds de mars vont poursuivre leur vague baissière et tester les points bas supérieurs intra-vague à 138,15 et 137,89, tandis que les gilts de mars subiront également des pressions et continueront de viser le point bas de réaction du 9 février à 114,51, prévoit Francis Bray.

Les investisseurs surveillent de près l'avancée des négociations entre la Grèce et ses créanciers privés. Un accord doit être trouvé pour qu'Athènes puisse faire face à l'arrivée à échéance de 14,5 milliards d'euros d'obligations le 20 mars.

Un responsable de la zone euro a déclaré que la BCE avait échangé ses obligations grecques dépréciées contre de nouveaux titres de dette, ce qui a alimenté l'espoir qu'un accord soit bientôt conclu entre la Grèce et le secteur privé sur une restructuration de la dette du pays. Certains analystes estiment cependant que cet espoir est prématuré car des obstacles restent à surmonter.

"L'écart entre le taux d'endettement de 129% du PIB actuellement prévu pour la Grèce et l'objectif de 120% qui est visé reste à combler", ce qui pourrait conduire Athènes à demander aux créanciers privés d'accepter des pertes plus élevées, ou à demander des taux d'intérêt plus bas sur ses prêts bilatéraux, écrivait vendredi SGH Macro Advisors dans une note.

Le Fonds monétaire international (FMI) prévoit à présent que la dette grecque atteindra 129% du produit intérieur brut du pays en 2020, ont déclaré dimanche trois personnes directement informées d'une analyse de la viabilité de la dette de la Grèce réalisée par le Fonds.

Cette analyse provisoire du FMI fera partie des sujets abordés lundi lors de la réunion des ministres des Finances de la zone euro.

De son côté, le vice-président chinois Xi Jinping a déclaré que son pays était prêt à soutenir l'Union européenne et que son gouvernement envisageait d'investir davantage dans les fonds de sauvetage de la zone euro, le Fonds européen de stabilité financière (FESF) et le Mécanisme européen de stabilité (MES).

Les prix des obligations du Trésor américain ont chuté vendredi, en réaction aux espoirs d'un accord sur la mise en place d'un nouveau programme de sauvetage pour la Grèce. Ils ont cependant effacé une partie de leurs pertes en deuxième partie de séance, ce qui suggère que les investisseurs sont gagnés par un optimisme prudent plutôt qu'une réelle euphorie.

Par ailleurs, 99 milliards de dollars d'emprunts d'Etat doivent être émis aux Etats-Unis dans la semaine qui vient.

 

CHANGES

Le dollar s'inscrit globalement en baisse lundi en Asie, l'optimisme ambiant profitant aux devises risquées comme l'euro.

La décision de la Chine ce week-end d'assouplir sa politique monétaire est le principal élément influant sur les marchés, indique Imre Speizer, stratégiste chez Westpac. L'attention des investisseurs va se touner pendant la séance européenne vers la réunion de l'Eurogroupe, qui doit prendre une décision sur le déblocage du nouveau plan de sauvetage prévu pour la Grèce.

Les indicateurs économiques attendus cette semaine pourraient soutenir l'euro, notamment les données sur les indices PMI de février et les commandes à l'industrie de décembre dans la zone euro. Ces indicateurs devraient s'être améliorés par rapport au mois précédent, bien que trop peu pour faire penser qu'une récession pourra être évitée cette année.

L'agenda macroéconomique est peu chargé ce lundi, qui sera férié aux Etats-Unis. Les volumes pourraient donc être plus légers qu'habituellement.

 

PETROLE

Le cours du Brent a atteint son plus haut niveau depuis huit mois lundi matin en Asie, après la décision de l'Iran d'arrêter de vendre du pétrole à la France et au Royaume-Uni.

A 05h00, le contrat sur le Brent de la mer du Nord pour livraison en avril gagnait 1,52 dollar, à 121,10 dollars le baril. Vers 07h20, le contrat new-yorkais sur le brut West Texas Intermediate (WTI) pour livraison en mars montait de 2,63 dollar, à 104,94 dollars le baril.

"Le pétrole commence la semaine à un point haut en huit mois [pour le Brent] car l'Iran continue sa politique d'escalade", a déclaré Justin Harper, chez IG Markets à Singapour.

La décision de l'Iran ne devrait pas avoir un fort impact, car la France n'a acheté l'an dernier que 3% de son pétrole à Téhéran et le Royaume-Uni n'importerait plus de pétrole iranien. Elle est cependant considérée comme un avertissement aux autres pays de l'Union européenne, comme l'Italie, l'Espagne et la Grèce, qui dépendent davantage de l'Iran pour leurs importations de brut.

09:08 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17/02/2012

FIN DE SEMAINE SYMPA..+1%...NYRSTAR...

Marché : l'euro rassuré par les dernières rumeurs grecques.

 

 

(CercleFinance.com) - Ballottée au gré des annonces concernant la Grèce, la monnaie unique européenne maintenait l'avance qu'elle a reprise hier se maintenant ce midi (+ 0,01%) à 1,3133 dollar l'euro, après avoir plongé sous les 1,30 dollar ces derniers jours.

La devise de l'union monétaire européenne se reprenait contre le yen (+ 0,23% à 103,9 yens), mais elle cède du terrain face à la livre (- 0,15% à 0,8296). Peu à signaler, en revanche, du côté du franc suisse (+ 0,07% à 1,2079 franc l'euro).

Après les craintes de défaut de paiement qui prévalaient à la suite du report de la réunion Eurogroupe/Grèce prévue mercredi, l'optimisme était de retour quant à l'épineux et changeant “dossier grec”. 'Il semble que le profil de risque est redevenu favorable puisqu'on parle d'une touche finale concernant les négociations entre la Grèce et la zone euro sur un plan de refinancement dont les détails pourraient être révélés lundi', note un professionnel d'IG Markets.

'Le quotidien allemand Die Welt indique que la BCE et les banques centrales des pays de la zone euro seraient en train d'échanger pour environ 50 milliards d'euros (à leur valeur nominale) d'obligations grecques achetées depuis le printemps 2010 au prix de marché', explique de son côté Aurel BGC.

'Ce faisant, elles dégagent une plus-value, que la BCE entend redistribuer aux États de la zone euro et qui pourra être ensuite donnée à la Grèce', précise le bureau d'analyse.

Selon un cambiste nord-européen, “il semble que tous les investisseurs seront contraints de participer à la restructuration de la dette (grecque) qui s'annonce, que les agences de notation considéreront que le pays sera en situation de 'défaut sélectif' et aussi que les CDS (sortes de contrats d'assurance contre un défaut souverain grec) seront déclenchés'. Autant de perspectives jugées plutôt rassurantes par les marchés, qui craignaient un défaut désordonné.

L'agenda économique de la matinée était peu fourni en Europe, avec les ventes de détail au Royaume Uni ont augmenté de 0,9% en volume en janvier par rapport à décembre 2011, selon l'Office national des statistiques.

Cet après-midi du côté américain, les cambistes guetteront l'inflation pour le mois de janvier (prévision, hors alimentation & énergie : + 0,2% ; précédent : + 0,1%), puis l'indice composite des indicateurs avancés du Conference Board (prévision : + 0,5% ; précédent : + 0,4%).

NYRSTAR EST CITEE DANS L'ECHO DE CE JOUR PAGE 15, COMME CIBLE POTENTIELLE? PAR BARCLAYS BANK....à suivre , mais on en a...


La Banque centrale européenne (BCE) a soumis jeudi au vote de ses gouverneurs une opération d'échange des obligations grecques en sa possession contre de nouveaux titres, a-t-on appris vendredi de source proche du dossier.

La BCE se refuse à tout commentaire sur le sujet. Le quotidien allemand Die Welt rapportait toutefois dès jeudi soir que l'opération d'échange avait été avalisée et était en cours.

Le président de la Banque centrale allemande (Bundesbank) Jens Weidmann a voté contre le projet.

L'échange de ses obligations évite à la BCE de se mettre sous le coup d'une loi en préparation à Athènes qui prévoit d'obliger tous ses créanciers à renoncer à une partie de leurs avoirs grecs.

Elle permettra aussi potentiellement à l'institution de réaliser des plus-values. En effet l'échange se ferait sur la base de la valeur nominale des titres (estimée à 45 à 50 milliards d'euros), alors que la BCE les a achetés moins cher sur le marché en 2010, avec une décote supposée de 70% à 80%. La plus-value ainsi générée serait redistribuée aux pays de la zone euro, et pourrait profiter in fine à la Grèce.

Mais pour Jens Weidmann, en agissant ainsi la BCE "s'expose à une plainte des créanciers privés" de la Grèce, qui seront eux contraints d'essuyer une perte. En outre, il juge que cela pourrait entraîner une méfiance des investisseurs envers la zone euro toute entière, par crainte qu'une telle initiative ne soit également prise pour les autres obligations en possession de la BCE.

13:35 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

16/02/2012

SOLVAY..SUITE !!!

LE GARS DE CHEZ ING DOIT ETRE MAL CE SOIR !!!  +9.2%...VOLUME 1.180.324 TITRES TRAITES!!!.COMME QUOI,LES ANALYSTES.....ET PUIS N'OUBLIONS PAS QUE POUR FAIRE UNE AFFAIRE , IL FAUT UN VENDEUR ET UN ACHETEUR...

SOLB

 

SOLVAY
Euronext Brussels
Action
Introduction de l'ordre permise  Ouvert 

85.610 EUR
7.210 EUR (9.2%)
2012-02-16 17:40:00

Bid
85.600 EUR
Ask
85.660 EUR
Plus haut
87.100 EUR
Clôture
78.400 EUR
Volume
1180324
Bid quantity
6732
Ask quantity
320
Plus bas
74.360 EUR
Ouverture
75.200 EUR
Marge de prix
80.480 - 90.740

18:07 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

SOLVAY..PAS BON.10H20 ON GLISSE..EURO RECULE..

DE ING CE MATIN..

SOLVAY: Bad

With a slew of one off items due to the Rhodia acquisition it is difficult to see the wood from the trees. The main dissonant in today’s results were the plastics division and the Other division, while Chemicals reported in line REBITDA and Rhodia even beat consensus expectations. Company REBITDA of €355m was 12% below consensus of €405m, with Solvay reporting a net loss of €23m instead of an expected net profit of €72m. Plastics was the main negative contributor, reporting REBITDA of €68m vs €105m expected as PVC markets in Europe remained exceptionally challenging, while polyamide sales also saw a negative impact from a demand slowdown. Chemicals performed in line with expectations with REBITDA of €103m vs. €102m expected, while Rhodia even outperformed expectations reporting REBITDA of €231m vs. €214m expected. Specialty polymers saw a slight drop in sales volumes, due to a demand slowdown in electronics and photovoltaic. (negative read-x for Arkema’s PVDF business). Solvay gave no guidance for 2012 and given the weak results, we expect the share price to go down today.

Solvay price €78.40; Last published target price: €58; recommendation: Sell

Fabian Smeets, Amsterdam +31205013478

ET ON REPART POUR UN TOUR...

Les craintes à l'égard de la Grèce devraient tirer les actions vers le bas

ACTIONS

La prudence devrait de nouveau être de mise jeudi sur les marchés européens. Les marchés d'actions sont attendus en baisse, alors que les investisseurs attendent des signes suggérant un accord durable sur la dette grecque.

IG Markets prévoit que le CAC 40 ouvrira en repli de 28 points, à 3.362 points, tandis que le FTSE 100 perdrait 46 points, à 5.846 points, et le DAX, 69 points, à 6.689 points.

Selon Julian Jessop, économiste en chef chez Capital Economics, "les difficultés [de l'Europe] à parvenir à un accord acceptable par tous signalent que la Grèce est véritablement au bord d'un défaut désordonné et, en fin de compte, d'une sortie de la zone euro".

Aux Etats-Unis, les contrats à terme sur les indices d'actions sont orientés à la baisse jeudi. L'indice Dow Jones des valeurs industrielles a enregistré mercredi son plus fort recul de l'année, pénalisé par les incertitudes entourant la Grèce, qui se sont ajoutées aux craintes concernant les valeurs industrielles. L'indice s'est replié de 0,76%, à 12.780,95 points, accusant ainsi sa plus forte baisse en une séance depuis le 28 décembre.

Les valeurs industrielles américaines ont fortement reculé après la parution de statistiques montrant que la production industrielle est restée stable aux Etats-Unis en janvier, alors que les économistes tablaient sur une hausse de 0,7%.

Par ailleurs, les minutes de la dernière réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale ont conforté l'idée que la banque centrale se tenait prête à adopter de nouvelles mesures d'assouplissement quantitatif en cas de dégradation de l'économie.

Les marchés asiatiques ont perdu du terrain jeudi, dans le sillage de Wall Street, sur fond de doutes croissants quant à l'approbation d'un second plan de sauvetage pour la Grèce.

 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient commencer la séance en hausse jeudi, l'appétit pour le risque diminuant de nouveau.

Les derniers évènements ont alimenté les craintes que la Grèce ne soit pas en mesure d'obtenir les fonds dont elle a besoin pour faire face à l'arrivée à échéance de 14,4 milliards d'euros d'obligations le mois prochain. La Grèce pourrait probablement obtenir, s'il le faut, un prêt relais pour honorer cette échéance, mais la nervosité gagne le marché.

"Les investisseurs ne sont toujours pas convaincus que l'Europe maîtrise vraiment la situation, ni que l'économie américaine est sur le point de décoller", note Kevin Giddis, président des marchés obligataires chez Morgan Keegan.

Le Royaume-Uni va de nouveau se tourner vers le marché jeudi pour lever 1,75 milliard de livres sterling (2,1 milliards d'euros) par le biais d'une émission de gilts à échéance 2034. Les opérateurs surveilleront également attentivement le déroulement de l'émission obligataire prévue en Espagne, qui devrait donner une idée de la demande que suscite la dette des pays périphériques de la zone euro.

Les prix des obligations du Trésor américain sont en hausse jeudi. Ils ont chuté mercredi, en réaction à la publication des minutes de la dernière réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed) et aux déclarations d'un responsable de l'Union européenne qui ont apaisé les inquiétudes au sujet de la crise grecque.

Les emprunts d'Etat américains avaient d'abord suscité mercredi une forte demande, car des articles de presse évoquant la possibilité que le nouveau plan de sauvetage attendu par la Grèce ne soit mis en place qu'après les élections législatives d'avril avaient incité les investisseurs à privilégier la sécurité. La progression du marché s'est cependant essoufflée après la publication des minutes de la réunion de janvier de la Fed, qui ont montré un fort clivage parmi ses membres à propos des mesures de relance monétaire. Selon Adrian Miller, stratégiste senior chez GMP Securities à New York, "le marché a pu penser que la probabilité d'un QE3 [troisième programme d'assouplissement quantitatif] était plus élevée que ce que les minutes indiquent."

 

CHANGES

L'euro se déprécie face au dollar jeudi matin, les incertitudes quant à la capacité de la Grèce à obtenir un second plan de sauvetage entraînant une montée de l'aversion au risque.

Le billet vert est également soutenu par les minutes de la dernière réunion du comité de politique monétaire de la Réserve fédérale, qui ont montré mercredi que les banquiers centraux étaient divisés quant à la stratégie appropriée pour de nouveaux achats d'actifs.

Le président de l'Eurogroupe a par ailleurs déclaré dans un communiqué que la Grèce avait pris les mesures nécessaires pour obtenir une nouvelle aide de 130 milliards d'euros et que les ministres des Finances de la zone euro seraient en mesure de prendre toutes les décisions nécessaires sur un nouveau plan de sauvetage lundi.

Les déclarations de Jean-Claude Juncker ont donné un léger coup de fouet à l'euro, mais de nombreux investisseurs attendent qu'un accord sur un plan de sauvetage soit finalisé avant d'acheter la monnaie unique. Certains estiment également qu'un second plan de sauvetage de la Grèce ne ferait que repousser un défaut inévitable du pays.

"Le marché pense de plus en plus que, si un défaut est évité en mars, la Grèce sera quand même insolvable et que la situation sera de nouveau la même trois mois plus tard", explique Brian Dolan, stratégiste devises en chef chez Forex.com.

Il voit l'euro évoluer entre 1,30 et 1,325 dollar tant que les incertitudes liées à la Grèce demeureront. Il estime également que les investisseurs pourraient commencer à augmenter leurs positions courtes sur l'euro.

 

PETROLE

Les cours du pétrole étaient en baisse jeudi en Asie, sous l'effet de prises de bénéfices après la hausse de plus de 1% enregistrée la veille, ont indiqué les analystes.

A 5h00, le contrat sur le Brent de mer du Nord pour livraison en avril cédait 32 cents, à 118,61 dollars. Vers 7h20, le contrat new-yorkais de référence, sur le brut West Texas Intermediate (WTI) pour même échéance, reculait de 42 cents, à 101,38 dollars le baril.

Les opérateurs ont profité de la hausse des cours, selon Nick Trevethan, stratégiste senior pour les matières premières chez ANZ Research. "Ce n'est qu'un léger mouvement de vente sur rebond", a-t-il déclaré à l'AFP. "A mon avis, il semble y avoir un peu de résistance vers 102 dollars pour le WTI et vers 119 dollars pour le Brent," a-t-il ajouté.

Malgré le léger repli enregistré jeudi, les cours du brut restent soutenus par de nombreux facteurs haussiers, a indiqué Nick Trevethan.

La menace de l'Iran d'interrompre ses exportations vers six pays de l'Union européenne, l'explosion d'un oléoduc en Syrie, la grève sur le plus grand gisement pétrolier du Yémen et le conflit entre le Soudan et le Sud-Soudan sont autant de facteurs qui soutiennent les prix, a-t-il affirmé.

INDICES à 10H22

BEL 20 * 2216.92 -15.69 -0.70 %  
AEX * 321.53 -1.33 -0.41 %  
CAC 40 * 3367.65 -22.70 -0.67 %  
Euronext 100 * 627.40 -4.00 -0.63 %  
Next 150 * 1419.97 -14.68 -1.02 %  
DAX 6666.42 -91.52 -1.35 %  
FTSE MIB 16260.15 -253.06 -1.53 %  
IBEX 35 11070.80 23.00 0.21 %  
SMI 6171.01 -27.33 -0.44 %  
SLI 936.29 -8.44 -0.89 %  
SPI 5593.53 -29.06 -0.52 %  
FTSE 100 5850.43 -41.73 -0.71 %  
Dow Jones * 12780.95 -97.33 -0.76 %  
Nasdaq 100 2556.01 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2915.83 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 1004.56 -12.26 -1.21 %  
OMX Helsinki 25 2189.15 -26.38 -1.19 %  
OMX Stockholm 30 1073.68 -9.01 -0.83 %  
OMX Copenhagen 20 447.17 -5.95 -1.31 %

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15/02/2012

MERCI LA CHINE..

C'EST CE QU'ON APPELLE UNE SITUATION "WIN - WIN " ...ILS ONT TROP BESOIN DE NOUS....ET VICE VERSA.

 

CAC 40 : le message de la Chine en soutien.

 

 
(CercleFinance.com) - Après trois séances de consolidation sans intensité, la Bourse de Paris retrouve une impulsion haussière plus convaincante mercredi, portée par une série de bonne nouvelles, dont le message de soutien apporté par la Chine au Vieux Continent.

Vers 10h30, l'indice CAC 40 reprend 0,8% à 3402,1 points.

'La Chine, qui était restée silencieuse sur l'Europe ces derniers temps, a laissé entendre qu'elle pourrait jouer un rôle plus important dans la résolution de la crise par le biais du FMI et du FESF', indique Chris Weston, trader Institutionnels chez IG Markets.

'On dirait que la Chine est disposée à se porter au secours de son principal partenaire commercial en termes d'exportations', ajoute-t-il.

Autre bonne nouvelle, le PIB a progressé de 0,2% au quatrième trimestre selon l'Insee, ce qui exclut la menace d'une récession dans l'immédiat.

En revanche, l'économie allemande s'est contractée de 0,2% sur les trois derniers mois de 2011, ce qui ne l'empêche pas de progresser de 3% sur l'ensemble de l'année.

BNP Paribas (+5% à 35,2 euros) signe la plus forte hausse du CAC après avoir publié un résultat net supérieur aux attentes, de 765 millions d'euros au titre du 4ème trimestre (-51% par rapport à 2010), contre un consensus de l'ordre de 590 millions d'euros

Société Générale (+3,2%) lui emboîte le pas avant la parution, demain, de ses propres comptes annuels 2011.

Du côté des baisses, PagesJaunes décroche de 9,4%, juste au-dessus des trois euros, après avoir annoncé qu'il ne verserait pas de dividende au titre de 2011, alors que les analystes attendaient un maintien de sa politique généreuse de rétribution des actionnaires.

Les informations et analyses diffusées par Cercle Finance ne constituent qu'une aide à la décision pour les investisseurs. La responsabilité de Cercle Finance ne peut être retenue directement ou indirectement suite à l'utilisation des informations et analyses par les lecteurs. Il est recommandé à toute personne non avertie de consulter un conseiller professionnel avant tout investissement. Ces informations indicatives ne constituent en aucune manière une incitation à vendre ou une sollicitation à acheter. 

 

Copyright (c) 2012 Cercle Finance.

BNP Paribas (BNP 35.24 +5.13%) a annoncé mercredi un bénéfice net divisé par deux au quatrième trimestre, à 765 millions d'euros, en raison notamment d'un nouveau provisionnement sur la Grèce et d'une nette contraction de ses bénéfices dans la banque de financement et d'investissement du fait de la crise de la zone euro.

La banque française indique dans un communiqué avoir passé une charge supplémentaire de 639 millions d'euros dans ses comptes du dernier trimestre 2011 sur la dette publique grecque, portant à 75% son provisionnement sur la Grèce.

 

Les résultats de BNP Paribas se révèlent toutefois supérieurs aux attentes des analystes interrogés par la rédaction de Reuters dans la mesure où ces derniers tablaient en moyenne sur des pertes plus importantes dans les activités de marchés et d'investissement, à l'image de ce qui est ressorti des résultats de Deutsche Bank.

 

BNP Paribas, qui va verser un dividende en baisse à 1,20 euro par action, estime également avoir atteint avec six mois d'avance les objectifs de recapitalisation fixés par les régulateurs européens, avec un ratio de fonds propres de 9,6% à fin 2011.

 

L'Autorité bancaire européenne (ABE) a en effet exigé des banques européennes qu'elles atteignent 9% de fonds propres à fin juin 2012.

 

Dans la BFI, où la banque a subi pour 510 millions d'euros de pertes sur des cessions de dettes souveraines au T4, BNP Paribas table pour cette année sur de nouvelles charges exceptionnelles de 850 millions d'euros liées à des cessions d'actifs et à la restructuration de ses activités.

 

A la Bourse de Paris, avant l'annonce de ces résultats, l'action BNP Paribas a terminé en repli de 2,36% à 33,51 euros.

 

Depuis le début de l'année, le titre a progressé de 10% après avoir chuté de 36% en 2011.

 

Matthieu Protard, édité par Benjamin Mallet

© 2012 Reuters -

 

SUR CE , BNP COTE à 35.46€ à 11H02 CE MATIN  (+5.76% )

INDICES à11H04..

BEL 20 * 2256.52 22.14 0.99 %  
AEX * 324.09 2.22 0.69 %  
CAC 40 * 3407.02 31.38 0.93 %  
Euronext 100 * 633.99 5.03 0.80 %  
Next 150 * 1440.06 12.92 0.91 %  
DAX 6792.24 64.05 0.95 %  
FTSE MIB 16609.27 163.36 0.99 %  
IBEX 35 8804.90 33.00 0.38 %  
SMI 6193.25 29.43 0.48 %  
SLI 944.15 7.05 0.75 %  
SPI 5616.27 26.46 0.47 %  
FTSE 100 5913.01 13.14 0.22 %  
Dow Jones * 12878.28 4.24 0.03 %  
Nasdaq 100 2575.24 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2931.83 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 1012.18 11.04 1.10 %  
OMX Helsinki 25 2216.09 26.53 1.21 %  
OMX Stockholm 30 1080.27 10.63 0.99 %  
OMX Copenhagen 20 449.19 7.01 1.58 %  

 

 

11:06 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14/02/2012

BONJOUR LES AMIS...9H36 -0.4%

AVIS DE ING CE MATIN...SUR CFE. (un peu tard , mais ça reste BON...)

CFE: Wheatstone gives DEME new all time high order book end of 1Q12F

DEME confirmed it bagged another mammoth dredging contract in Australia, Wheatstone LNG worth as much as €916m (ex VAT), leaving behind Boskalis and Jan de Nul which teamed up in JV and Van Oord which tendered separately on this job. As Van Oord and DEME won Gladstone LNG last year (scope €715m) we had high expectations that the BOKA/JdN JV would win this contract as we see these players normally win their fair share of the market.

One of key arguments for our bullish view on CFE apart from the low valuation levels is the solid visibility the dredging business provides. Wheatstone LNG is a big step forward as shown by the figure below. The work starts this year and is expected to finish in Dec 2015, DEME will use a large cutter, a medium sized hopper and 2 backhoe dredgers and the company will be assisted by GLD&D. CFE trades at FY12F EV/EBITDA of 4.4x.

CFE qoq dredging order book (DEME at 50%) will show new all time high in 1Q12F

Source: Company data, ING estimates

 

Price: €46.01. Last published: target price: €50.0; recommendation: BUY

MonFinancier...

 

UNE PAUSE OU UNE RECHUTE ?

Grande question dans tous les journaux et chez tous les spécialistes avisés. Les mêmes qui n'avaient pas vu le rebond des indices depuis octobre: la hausse est-elle exagérée? Va t'on rechuter lourdement ou corriger un peu à la baisse...ou continuer à monter. Lisez l'avis de ceux qui voyaient l'euro disparaître et faites le contraire

MOODY'S EN RETARD
Ils en ont mis du temps à se réveiller chez Moody's. sonnés par leur concurrent Standard and Poor"s, les voilà qui se réveillent en mettant la France, la Grande Bretagne et l'Autriche sous perspective négative et en dégradant le Portugal, l'Italie et l'Espagne. Et la Grèce Madame Moody's, vous allez nous dire aussi qu'elle est en difficulté ? Pas la peine de paniquer, personne n'écoute les agences de notation pour l'instant.

LA VRAIE RIGUEUR
Les Français qui passent leur temps à se plaindre et à combattre la moindre mesure d'assainissement de notre économie devraient voir ce qu'il se passe chez nos voisins. C'est ce que fait le Parisien à la une ce matin. Vivre avec 586 euros/ mois. C'est le nouveau salaire minimum en Grèce.

LES ALLEMANDS ENVISAGENT LA FAILLITE DE LA GRECE
Pour les dirigeants Allemands, la faillite de la Grèce ne serait pas dramatique. Et à les écouter, elle serait même souhaitable. La question est de savoir si on aide un peu la Grèce maintenant pour préparer la faillite et la sortie de l'euro de façon ordonnée ou si on crève l'abcès tout de suite

LES CHINOIS VEULENT ACHETER L'EUROPE
Les entreprises européennes seraient la cible prioritaire des investissements chinois. Selon les Echos, les Chinois recherchent la technologie et les marques. Si vous avez des idées, contactez l'ambassade de Chine à Paris

UN ÉVÉNEMENT MAJEUR
qui relance la campagne électorale en France: Christine Boutin se rallie à Nicolas Sarkozy. Et Hervé Morin va faire de même avant la fin du mois de Février. Hollande n'a plus qu'à prier....

LA BONNE IDÉE DE L'AMF
L'autorité des marchés financiers n'a rien trouvé de mieux que de lever l'interdiction des ventes à découvert sur les dix valeurs financières Françaises. Et son président va sûrement nous expliquer qu'il combat la spéculation...

MAUVAISE ANNÉE 2011 POUR LE JAPON
2.3% de baisse du PIB au quatrième trimestre et moins 0.9% sur l'année, les Japonais sont contents que 2011 se termine. Ils continuent à réfléchir sur les moyens de faire baisser le yen pour aider les exportateurs en difficulté.

LA TENSION MONTE D'UN CRAN
entre Israël et l'Iran après des attentats contre des diplomates israëliens à l'étranger. La question n'est plus de savoir si Israël va attaquer, mais quand.

OBAMA PRÉSENTE SON BUDGET
Il arrive à faire mieux qu'en France: pas un mot sur la réduction des dépenses, cap sur le déficit et advienne que pourra....

FORMIDABLE CANTONA
après avoir retiré 25 euros de son compte pour faire tomber le système bancaire, après avoir été candidat pour la présidence au moins une heure pour défendre le logement social, il veut maintenant que tous les SDF s'habillent chez The Kooples. Ce type est vraiment génial.

EN SILENCE
L'Irlande continue à se sortir de la crise. Sans faire de bruit. Le premier ministre Irlandais a annoncé un plan pour l'emploi assez courageux.

DowJones...

Les décisions de Moody's et la Grèce devraient peser sur les actions


Eurostoxx 50 2.491,54 points +0,43%
CAC 40 3.384,55 points +0,34%
DAX 30 6.738,47 points +0,68%
FTSE 100 5.905,70 points +0,91%
SMI 6.177,44 points +0,76%
AEX 322,61 points +0,79%
BEL 20 2.258,10 points +1,22%
IBEX 35 8.788,30 points -0,10%

DJIA 12.874,04 points +0,57%
Nasdaq 2.931,39 points +0,95%
S&P 500 1.351,77 points +0,68%

Nikkei 225 9.052,07 points +0,59%




Cours de change à 06h50
Variation par rapport à la clôture à New York

USD/JPY 77,89 +0,42%
EUR/USD 1,3163 -0,18%
EUR/JPY 102,52 +0,19%

ACTIONS

Les investisseurs devraient opter pour la prudence mardi et les places boursières vont probablement ouvrir sur une note contrastée après la décision de Moody's de déclasser six pays européens, dont l'Italie, l'Espagne et le Portugal, et de placer les notes de crédit de la France, du Royaume-Uni et de l'Autriche sous surveillance avec implications négatives, en raison des répercussions de la crise dans la zone euro.

IG Markets prévoit que le CAC 40 ouvrira en hausse de 1 point, à 3.385 points, tandis que le FTSE 100 devrait perdre 4 points, à 5.901 points. Le DAX est attendu en progression de 4 points, à 6.742 points.

Malgré l'optimisme affiché par les marché lundi, les incertitudes liées au dossier grec demeurent, les violentes manifestations dans le pays mettant en lumière les difficultés auxquelles sont confrontées les autorités pour mettre en oeuvre les mesures d'austérité adoptées. Par ailleurs, le pays n'a toujours pas conclu d'accord avec ses créanciers privés sur une restructuration de sa dette. Une annonce est attendue d'ici à la fin de la semaine.

L'attention se tourne maintenant vers la réunion des ministres des Finances de la zone euro prévue mercredi, au cours de laquelle devrait être approuvé le second plan de sauvetage de la Grèce.

Les contrats à terme sur les indices d'actions américains sont orientés à la baisse mardi. Wall Street a clôturé en hausse lundi après l'adoption par le Parlement grec des mesures d'austérité exigées par les créanciers internationaux du pays en contrepartie d'un nouveau plan de sauvetage. L'action Apple a clôturé pour la première fois au-dessus de 500 dollars lundi.

Mardi, les ventes de détail de janvier aux Etats-Unis retiendront l'attention du marché.

Les marchés asiatiques ont perdu du terrain mardi après la décision de Moody's de dégrader les notes de six pays européens.



OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient progresser mardi matin, après les décisions prises par Moody's à l'égard de la note souveraine de plusieurs pays de la zone euro et alors que la prudence reste de mise avant de nouveaux développements sur la crise grecque.

"Le Parlement grec a adopté le train de mesures d'économies et de hausse de la fiscalité approuvé par l'Union européenne et le Fonds monétaire international", note Conall Mac Coille, analyste chez Davy Stockbrokers. "Cela signifie que les ministres des Finances européens devraient donner leur feu vert mercredi à de nouveaux financements pour la Grèce avant la prochaine échéance de remboursement de 14 milliards d'euros du 20 mars."

"Une offre formelle sur l'échange de dette avec les créanciers privés doit être soumise d'ici au 17 février", ajoute-t-il. "Néanmoins, tant l'adoption d'une nouvelle aide par les ministres européens que l'échange de dette devraient être à présent de simples formalités, et la menace immédiate d'un défaut désordonné de la Grèce le 20 mars se dissipe."

Côté statistiques mardi, le marché surveillera l'indicateur économique avancé ZEW en Allemagne et les chiffres de l'inflation au Royaume-Uni, en janvier.

Les obligations du Trésor américain gagnent du terrain mardi. Les marchés se sont repliés lundi après l'adoption par le Parlement grec des mesures d'austérité exigées par les créanciers internationaux du pays en échange d'un second plan d'aide à Athènes. Les investisseurs restent prudents avant la réunion prévue cette semaine des ministres des Finances de la zone euro sur l'adoption d'un nouveau programme de soutien à la Grèce.

Au Japon, la banque centrale du pays a pris les marchés par surprise en annonçant mardi un relèvement de 10.000 milliards de yens de son programme de rachat d'actifs, à un total 65.000 milliards de yens.



CHANGES

L'euro se replie face au dollar et au yen mardi matin, dans un climat de prudence après les déclassements annoncés par Moody's lundi soir et avant la réunion des ministres des Finances de la zone euro mercredi.

"L'annonce de Moody's intervient alors que les marchés sont déjà inquiets au sujet de la Grèce. L'impact de cette décision devrait donc être limité pour l'euro et [les devises des marchés émergents] à court terme. Les retombées pour [la livre sterling] pourraient être plus durables, car la plupart des observateurs s'attendait à ce que le pays conserve sa note 'AAA'", indique Brown Brothers Harriman dans une note adressée à ses clients.

Si l'euro est sous pression, c'est également parce que l'optimisme suscité par l'approbation des mesures d'austérité grecques se dissipe.

Les incertitudes entourant la Grèce persistent et les participants du marché estiment que l'euro pourrait évoluer dans une fourchette restreinte dans un avenir proche. Selon Win Thin, responsable de la stratégie mondiale pour les marchés émergents chez Brown Brothers Harriman à New York, la monnaie unique devrait rester enfermée dans une fourchette de 1,31 à 1,33 dollar.



PETROLE

Les prix pétroliers s'inscrivaient en nette baisse mardi pendant les échanges en Asie, en raison d'un regain d'inquiétudes à l'égard de la dette de la zone euro après l'abaissement de la note souveraine et de la perspective de plusieurs pays européens de premier plan.

A 6h00, le contrat de mars sur le Brent de mer du Nord abandonnait 33 cents, à 117,60 dollars le baril. Vers 7h20, le contrat de mars sur le brut léger doux du Nymex cédait 35 cents, à 100,56 dollars le baril.

"Le marché pétrolier réagit à l'abaissement de la note souveraine d'un certain nombre de pays européens", observe Victor Shum, du cabinet de conseil Purvin and Gertz à Singapour. "La zone euro est de nouveau sur le devant de la scène et cela entraîne des mouvements de vente sur les marchés pétroliers."

L'agence d'évaluation financière Moody's a abaissé lundi soir la note de la dette souveraine de l'Italie, de l'Espagne, du Portugal, de la Slovénie, de la Slovaquie et de Malte, et a placé sous surveillance celles de la France, du Royaume-Uni et de l'Autriche en expliquant que ces pays étaient de plus en plus vulnérables à la crise de la zone euro.

09:36 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/02/2012

EUROPE / GRECE 1-0

 

 

la lettre MonFinancier ...

 

LES GRECS ONT VOTÉ....

En regardant les cours ce matin, vous avez dû vous demander si la Grèce avait réellement voté le nouveau plan d'austérité ou si elle avait reculé devant la violence de la réaction de la rue. Les cours ont à peine bougé. Et pourtant la Grèce a, enfin, voté. On a gagné six mois. Dans un an, la Grèce fera faillite, dans deux ans elle sortira de la zone euro.

 

ACCORD EN GRÈCE
199 voix sur 300 pour un plan d'austérité d'une brutalité sans précédent. Les Français qui se plaignent à la moindre mesure devraient regarder ce qu'ils imposent, avec l'Allemagne. Nous serions incapables de faire le dixième de ce que font la Grèce, l'Espagne, l'Italie ou l'Angleterre. Mais nous aurons à la faire. Sous la pression des marchés.

L'ESPAGNE COURAGEUSE
L'Espagne a voté hier une loi historique, révolutionnaire. Elle a instauré la flexi sécurité modèle Europe du Nord. Pour combattre le chômage, elle a décidé de faire sauter les verrous du marché du travail en facilitant les licenciements, mais en aidant les embauches des jeunes et des chômeurs de longue durée.

ET PENDANT CE TEMPS EN FRANCE
Les pilotes d'Air France bloquent les vacances de février pour conserver leurs privilèges.

LE PREMIER MINISTRE CHINOIS
ouvre la voie d'un plan de relance et d'un desserrement de la politique monétaire. L croissance chinoise ralentit, le gouvernement ne le permettra pas....

TOUJOURS EN CHINE
Les provinces sont en quasi-faillite. Du coup, le gouvernement a obligé les banques chinoises à repousser l'échéance des remboursements...aux calendes grecques.

WHITNEY NE CHANTERA PLUS
Après amy Winehouse, Whitney Houston. Et dire qu'Annie Cordy et Rika Zaraï sont encore vivantes.

LE PREMIER MINISTRE SUÉDOIS
veut repousser l'âge de la retraite à 75 ans. Et pendant ce temps, notre futur premier ministre, Martine Aubry prépare le retour à la retraite à 60 ans.

SARKO: BARRE À DROITE
C'est le remake du programme de 2007 que Sarko prépare avec la même équipe Buisson- Mignon- Guaino. Barre à droite toute. Pour une fois, il fait un choix clair.

LE PROCHAIN PATRON DE LA CHINE
s'appelle Xi. Xi Jinping. Et sa femme est une chanteuse célèbre en Chine. Beaucoup de portraits dans toute la presse internationale sur cet homme d'un abord plus sympathique que les dictateurs précédents, mais on a appris à ne pas se fier aux apparences avec les dictateurs.

EN ATTENDANT LES RÉSULTATS DES BANQUES FRANÇAISES
Cette semaine on va avoir la réponse à la question suivante: que peut gagner une banque quand elle spécule moins sur les marchés et qu'elle prend juste des commissions et de frais sur les clients particuliers.

ISRAEL VA ATTAQUER L'IRAN
C'est ce que semblait penser la presse anglo saxonne de ce week end. Au printemps. A suivre de très près.

VOILA C'EST TOUT BONNE JOURNÉE MAY THE FORCE BE WITH YOU

      

LA FRANCE EN PLEIN DÉNI DE RÉALITÉ

La France réclame avec l'Allemagne des efforts dramatiques à des pays comme la Grèce, ou encore l'Espagne et l'Italie. Des plans d'austérité, des réformes structurelles d'une ampleur inouïe. Mais en France, on continue à prétendre que la crise ne nous concerne pas et à ne faire aucun effort: c'est pathétique et indécent vis à vis de ceux à qui réclament des sacrifices.

Emeutes ce week-end en Grèce, manifestation monstre attendue le week-end prochain en Espagne, les populations se mobilisent contre l'austérité
Le gouvernement Grec sous la pression de l'Europe et du FMI, l'Espagne, l'Italie ou encore le Portugal ont adopté en quelques semaines des mesures de réduction de dépenses, mais également des réformes structurelles d'une ampleur inouïe. La Grèce aura bien évidemment du mal à délivrer ce qu'elle a dû promettre sous la contrainte, mais regardons ce qui se passe en Espagne. Elle vient d'adopter une réforme du marché du travail spectaculaire et courageuse, une réforme qui tend vers le système de flexi sécurité tant vanté utilisé en Europe du Nord. Même des pays comme l'Angleterre qui ne sont pas attaqués par les marchés prennent des mesures courageuses et très impopulaires.

Mais on a toujours le débat sur cette austérité qui freine la reprise de la croissance
C'est un faux débat. On peut allier austérité et croissance, et on ne peut pas avoir de croissance durable sans réformes structurelles. Et c'est cela qui me frappe, tous les pays ou presque sont en train de faire sauter certains verrous structurels. Et c'est qui me frappe c'est la violence des mesures qui sont prises autour de nous, et l'absence totale de mesures qui sont prises en France. C'est fascinant de voir à quel point nous agissons comme si la crise ne nous concernait pas.

On me répondra que la France n'est ni la Grèce, ni l'Espagne.
Et c'est vrai. Mais la crise est mondiale. Chaque pays à sa façon, librement ou sous la contrainte, répond à la crise par une véritable remise en question, par des sacrifices terribles. Ici, rien. Des mini mesures, des mini ajustements. La France demande à la Grèce de réduire le SMIC de 25%, de renvoyer un tiers des fonctionnaires, de réduire certaines retraites de 50%, mais s'insurge dès qu'une usine est fermée ou qu'un médicament n'est plus remboursé par la Sécurité Sociale. Nous continuons à prétendre que nous ne sommes pas en crise, que nous sommes l'Allemagne et que nous n'avons pas besoin de faire de sacrifices. C'est pathétique et indécent.

de Dowjones...

DJIA             12.801,23 points -0,69% 
Nasdaq            2.903,88 points -0,80% 
S&P 500           1.342,64 points -0,69% 
 
Nikkei 225        8.999,18 points +0,58% 
 
 
 
Cours de change à 06h50 
Variation par rapport à la clôture à New York 
 
USD/JPY       77,60   +0,04% 
EUR/USD      1,3251   +0,35% 
EUR/JPY      102,83   +0,38% 
 

ACTIONS

Les valeurs européennes devraient ouvrir en hausse lundi après le vote du Parlement grec en faveur des nouvelles mesures d'austérité nécessaires au déblocage du second plan de soutien à Athènes. Le programme a été adopté à une majorité de 199 voix. Cependant, les violences observées à Athènes tempéreront l'enthousiasme des investisseurs, dans la mesure où elles pourraient contraindre le gouvernement à revenir sur les réformes et les mesures d'économies douloureuses.

IG Markets prévoit que le CAC 40 s'adjugera 25 points à l'ouverture, à 3.398 points, tandis que le FTSE 100 avancerait de 33 points, à 5.885 points. Le DAX 30 est attendu en hausse de 52 points, à 6.745 points.

"La réunion des ministres des Finances de la zone euro mercredi sera à surveiller de près. Sans confirmation claire du plan de sauvetage à la Grèce et sans éclaircissements quant à la manière dont la [Banque centrale européenne] participera, l'appétit pour le risque cédera la place à des prises de bénéfices et les positions courtes s'accumuleront à mesure que la perspective d'un défaut augmentera", observe Stan Shamu, stratégiste chez IG Markets.

Les contrats à terme de Wall Street progressent lundi. Vendredi, les actions américaines ont enregistré leur plus forte baisse en une séance depuis environ six semaines, en raison du tumulte autour de l'aide à Athènes, d'indicateurs décevants sur l'économie américaine et du déclassement des notes de crédit d'une trentaine de banques italiennes.

"La Grèce a pesé sur le marché, mais le marché avait besoin d'un prétexte", note Quincy Krosby, stratégiste chez Prudential Financial, à propos de l'évolution des marchés vendredi. "Il y a une situation de surachat. Ce prétexte était aussi bon qu'un autre."

Les places financières asiatiques s'inscrivent pour la plupart en hausse lundi en réaction à l'adoption par le Parlement grec d'un nouveau train de mesures d'austérité. A Tokyo, l'indice Nikkei a terminé en progression de 0,6%, à 8.999,18 points.

 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts devraient commencer la séance en baisse lundi, après le vote du Parlement grec en faveur des mesures d'austérité nécessaires à l'obtention d'un second plan d'aide international, mais les violentes manifestations à Athènes devraient modérer l'appétit pour le risque.

Les investisseurs craignent que les responsables politiques grecs cèdent devant les contestations et ne mettent pas en oeuvre les mesures nécessaires pour assainir les finances publiques du pays.

Les prix des obligations du Trésor américain sont en baisse lundi en réaction au vote du Parlement grec. Les emprunts d'Etat américains avaient enregistré un rebond sensible vendredi, sans toutefois parvenir à effacer les pertes inscrites pendant le reste de la semaine.

"L'accord en Grèce ne s'est pas concrétisé et l'on a assisté à une fuite vers la qualité", explique Gary Pollack, responsable du trading obligataire chez DB Private Wealth Management, à propos du mouvement de vendredi.

Eric Green, stratégiste en chef de TD Securities pour les taux américains, juge de plus en plus probable que les taux à dix et 30 ans aient atteint leurs points bas.

Le département du Trésor a publié vendredi ses données mensuelles sur le budget des Etats-Unis, qui ont révélé que les dépenses du gouvernement avaient dépassé de 27,41 milliards de dollars ses recettes en janvier, soit un écart beaucoup moins important que lors du même mois de 2011. Les économistes interrogés par Dow Jones Newswires tablaient sur un déficit de 46,4 milliards de dollars.

Le président Barack Obama doit dévoiler lundi son projet de budget pour 2013.

 

CHANGES

L'euro et le dollar australien progressent lundi après l'approbation par le Parlement grec des mesures d'austérité nécessaires à l'obtention d'un nouveau plan d'aide, tandis que le yen cède du terrain à la suite de l'annonce d'une contraction de l'économie japonaise.

Le coup de pouce donné aux actifs à risque par le vote grec pourrait ne pas durer, les affrontements à Athènes rappelant aux investisseurs qu'une tourmente sociale et politique reste possible et qu'un répit durable est loin d'être garanti.

Malgré le vote massif du Parlement en faveur du programme de rigueur, les ministres des Finances de la zone euro doivent encore donner leur aval au plan de sauvetage de 130 milliards d'euros accordé sous conditions à la Grèce et le pays n'a pas conclu d'accord avec ses créanciers privés sur une décote de la dette qu'ils détiennent.

"Le 'oui' grec devrait permettre aux actifs à risque dans leur ensemble de se redresser, mais comme nombreux sont ceux qui s'attendent à un rebond de soulagement de l'euro, il se peut que des prises de bénéfices viennent ralentir l'ascension de la monnaie unique à court terme", note Emma Lawson, stratégiste devises chez National Australia Bank.

 

PETROLE

Les cours du pétrole étaient en hausse lundi en Asie, après le feu vert donné la veille par le Parlement grec à la cure d'austérité réclamée par les créanciers internationaux du pays, indiquent les analystes.

A 5h00, le contrat sur le baril de Brent pour livraison en mars gagnait 79 cents, à 118,10 dollars. Vers 7h20, le contrat new-yorkais de référence, sur le brut WTI pour même échéance, progressait de 84 cents, à 99,51 dollars le baril.

Les investisseurs ont été soulagés par l'adoption en Grèce d'un nouveau programme de rigueur, malgré les violentes manifestations devant le Parlement, qui se sont soldées par de nombreux blessés et des départs de feu, ont indiqué les analystes.

"Je crois que c'est la raison principale du changement de tendance sur le marché ce week-end", souligne Ker Chung Yang, analyste pour Phillip Futures à Singapour.

09:52 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/02/2012

de MonFinancier...marchés -0.8% à 10h05...

 

ET ON ATTEND TOUJOURS LES GRECS...

Les Européens ont renvoyé les Grecs à leur copie. Il leur faut trouver encore plus de 300 millions d'économies pour avoir droit au plan de sauvetage. Toute cette comédie devient un peu ridicule, car 1. on sait qu'il y aura un accord et 2. on sait que même si les Grecs voulaient respecter les promesses d'austérité, ils ne le pourront pas.

 

ACCORD REPORTE
Non. Refusé. C'est ce qu'a dit l'Europe à la Grèce. Pas assez d'effort. Pas assez de conviction. La Grèce doit retravailler sa copie. Mais la Grèce est déjà sur les genoux et peut tout promettre, elle ne pourra rien faire de plus. Pour une fois une agence de notation a dit une chose intelligente. C'est Fitch: même avec un plan de secours, la Grèce fera faillite. Et j'ajoute qu'elle sortira de la zone euro dans les deux ans.

LA POLÉMIQUE SUR RENAULT A TANGER
Plusieurs éléments. 1. Hypocrisie générale, car on est en période pré électoral, mais tout le monde sait que pour survivre il faut produire moins cher 2. On a donné de l'argent aux grands groupes automobiles avec la prime à la casse au lieu d'aider les PME qui créent de l'emploi 3. Carlos Ghosn qui était considéré comme la star, le génie par la presse il y a deux ans devient l'homme à abattre après son affaire d'espions et les délocalisations...

LE 29 FEVRIER ON RASE GRATIS
C'est le cadeau pour l'année bissextile. La BCE ouvre à nouveau ses guichets pour prêter à zéro ou presque de l'argent aux banques européennes et on s'attend à ce qu'elles empruntent encore plus que les 489 milliards d'eiros de fin décembre. Dommage que ni les petites entreprises, ni les particuliers n'aient le droit à ce petit cadeau.

LE PETIT NICOLAS EN CAMPAGNE
Il devait annoncer sa candidature en Mars. Mais Nicolas n'est pas Mitterrand. Étant donnée la débâcle dans les sondages, il va devoir accélérer. Ce sera probablement la semaine prochaine et peut être à Marseille. Ce sera la fin d'un suspense insoutenable: on saura s'il est candidat.

LA SAISON DES CADEAUX
Décidément c'est la grande période des cadeaux. Les banques américaines vont devoir dédommager 750 000 personnes pour saisies immobilières illégales et cela leur coûtera... 25 milliards de dollars. C'est la fête!

ET 50 MILLIARDS DE PLUS !
Cette fois c'est la Banque d'Angleterre qui va injecter 50 milliards de livres sterling en planches à billets pour relancer l'économie. C'est la fête. Qui dit mieux ?

MOINS DE SODAS
C'est moins la fête en revanche pour les employés de Pepsi. 8700 suppressions d'emplois annoncées. dans le monde pour tenter d'améliorer la rentabilité du groupe. C'est surement à cause de la taxe sur les sodas en France...

À CONTRE-COURANT
Les Etats Unis lancent la construction de deux nouvelles centrales nucléaires. Ce sera une première depuis trente ans. Certains pays avancent, d'autres reculent.

LA NOUVELLE DU JOUR
TV Magazine fête ses 25 ans.

TGIF!
Thank God It's Friday. On va pouvoir rester sur la couette pendant 48 heures.

VOILA C'EST TOUT BONNE JOURNÉE MAY THE FORCE BE WITH YOU

EDITO

LE MATCH DE L'ANNÉE À WALL STREET

Quand le plus gros gérant obligataire américain affronte la légende de la gestion sur un sujet essentiel comme les taux d'intérêt américains et les emprunts d'Etat, c'est un évènement équivalent au match Mohamed Ali contre George Foreman à Kinshasa en 1974...When we were kings...

Duel au sommet à Wall Street
Quand le gérant du plus gros fonds américain d'obligations s'affronte à la légende de la gestion, c'est un évènement. Et quand le sujet est un des sujets les importants pour le marché comme les emprunts d'état Américain, cela devient carrèrement le match de la décennie. A vous de juger. A ma gauche, Bill Gross, patron de Pimco, gérant d'un fonds de 250 milliards de dollars sur les emprunts d'état ou d'entreprises, 67 ans, fortune personnelle plus de 2 milliards d'euros. A ma droite l'homme qu'on ne présente plus, l'oracle d'Omaha, 81 ans, troisième homme le plus riche du monde avec 50 milliards de dollars. Pour Warren Buffett les emprunts d'Etat américains font partie des investissements les plus dangereux du moment, pour Bill Gross ils font partie des valeurs refuges.

D'où vient la crainte de Warren Buffett?
Son raisonnement est simple et frappé de bon sens. On prête aujourd'hui à l'Etat Américain à 2%. Or non seulement les États-Unis ont une dette et un déficit record mais surtout, pour Warren , l'utilisation de la planche à billets à outrance va finir par provoquer un dérapage de l'inflation. Et en cas de dérapage de l'inflation, bye bye les taux d'intérêt américains à long terme. Ils vaudront 4% plutôt que 2%.

C'est le fameux krach obligataire aux États-Unis qu'on nous annonce depuis des mois et qui ne vient jamais.
C'est exactement ce que dit Bill Gross. Pour lui la FED continuera à acheter des emprunts d'Etat Américains et empêchera les taux de monter. Ce combat est essentiel pour les marchés car les taux d'intérêt américains sont un des deux ou trois plus importants facteurs de l'évolution de tous les marchés. Une chose est certaine. Les emprunts d'Etat Américains ont servi de refuge pendant la crise Européenne. Si la crise se calme un peu, et si l'économie américaine confirme son redressement, les taux américains monteront et Warren aura raison. Alors on va suivre de très près le combat Warren contre Bill dans les mois qui viennent.
edito

10:05 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

LA GRECE..ENCORE ET ENCORE..8H31

La BCE ouvre la porte à une aide indirecte à la Grèce

 

Le président de la Banque centrale européenne (BCE) a ouvert jeudi la porte à une aide indirecte à la Grèce, après l'acceptation par les partis politiques grecs des mesures d'austérité, préalable obligé au déblocage d'un deuxième plan d'aide.

La Grèce, qui a besoin de ce plan pour éviter un défaut désordonné, a demandé à la BCE de restituer ses profits sur ses avoirs obligataires grecs, ce qui pourrait représenter au moins 12 milliards de dollars.

Le plan d'austérité avalisé par la classe politique grecque, combiné à une importante décote que devraient consentir les créanciers privés d'Athènes sur leurs obligations grecques et à un éventuel coup de main de la BCE, doit permettre de ramener l'endettement de la Grèce à un ratio représentant 120% du produit intérieur brut (PIB) d'ici 2020, contre 160% aujourd'hui.

Mario Draghi a déclaré qu'un accord entre la Grèce et les créanciers privés sur un échange de dette était proche.

Ceci étant dit, les bailleurs de fonds pensent que le deuxième plan d'aide de 130 milliards d'euros pour la Grèce, dont les grandes lignes ont été définies en octobre, n'est plus suffisant pour remettre le pays sur les rails.

Lors d'une la conférence de presse qui a suivi la décision de la BCE de laisser son taux directeur inchangé à son plus bas historique de 1%, Mario Draghi est longtemps resté muet sur ce que pourrait l'institut d'émission pour Athènes avant de dire à la toute fin que la BCE pourrait distribuer aux Etats les bénéfices tirés des avoirs obligataires grecs.

Les Etats de la zone euro pourraient aller transférer cet argent à la Grèce et la BCE n'enfreindrait pas l'interdiction de financer les pays.

"Le FESF c'est l'Etat. Donc si la BCE donne de l'argent à l'Etat, c'est du financement monétaire. Si la BCE distribue une partie de ses bénéfices à ses Etats membres suivant une clé de répartition, ce n'est pas du financement monétaire", a dit Mario Draghi.

Cette clé de répartition mesure la participation des pays membres aux financements de la BCE en fonction de leur population et de leur taille économique. Les pays pourraient décider ou pas de transférer à la Grèce les profits reçus de la BCE.

RIEN SUR UNE PROCHAINE BAISSE DES TAUX

La BCE a consacré quelque 38 milliards d'euros à l'achat de titres obligataires grecs, qui ont une valeur faciale de 50 milliards d'euros, et l'institution a également perçu des intérêts sur certains de ses titres.

"S'agissant de la Grèce, la BCE semble disposée à mettre son bénéfice potentiel tiré de ses avoirs grecs à la disposition de ses actionnaires", a noté Christian Schulz, économiste chez Berenberg Bank.

A la suite de l'accord conclu en Grèce, l'euro est monté à un plus haut de deux mois face au dollar, à plus de 1,33 pour un euro.

La monnaie unique est ensuite repassée sous cette barre après que le ministre néerlandais des Finances Jan Kees De Jager a déclaré qu'aucun accord définitif sur le second plan de renflouement de la Grèce ne serait conclu ce jeudi lors de la réunion de l'Eurogroupe.

De son côté, un porte-parole du Fonds monétaire international a déclaré que le FMI et les autorités grecques poursuivaient leurs discussions sur les modalités d'un plan de renflouement à la suite de l'accord intervenu entre les partis politiques du pays.

Hormis le cas grec, Mario Draghi, qui assistera à la réunion de l'Eurogroupe, a fait état de signes provisoires de stabilisation de l'économie.

Mais le président de la BCE s'est voulu prudent, ce qui n'exclut pas une éventuelle baisse du taux de refinancement sous son plus bas record de 1,0%.

"Les indicateurs disponibles confirment quelques signes provisoires de stabilisation de l'activité économique à un niveau bas au tournant de l'année. Mais les perspectives économiques restent sujettes à un degré élevé d'incertitudes et des risques baissiers", a-t-il dit.

Une enquête réalisée par Reuters auprès de 57 économistes montre que la BCE maintiendra ses taux d'intérêt en mars et pourrait bien les laisser inchangés pour le restant de l'année.

La BCE a injecté 489 milliards d'euros dans le système bancaire lors de l'opération de refinancement à trois ans (LTRO) de décembre et Draghi a estimé qu'un montant équivalent pourrait être servi lors de celle de la fin du mois. La BCE a parallèlement annoncé un nouvel assouplissement de ses règles de collatéral.

Au sujet de l'évolution future des taux d'intérêt, Mario Draghi a déclaré "franchement, nous n'avons pas discuté de modification présente ou à venir des taux d'intérêt".

Marc Joanny et Benoît Van Overstraeten pour le service français, édité par Wilfrid Exbrayat

© 2012 Reuters -

La zone euro laisse une dernière chance à la Grèce

Source : Reuters

10/02/2012 à 07:35 / Mis à jour le 10/02/2012 à 07:4

 

La zone euro a laissé jeudi soir une dernière chance à la Grèce de recevoir un second plan d'aide et d'éviter le défaut sur sa dette en mars, mais le Parlement grec jouera à quitte ou double au cours du week-end l'appartenance du pays à l'euro.

Les créanciers publics du pays - Commission, Banque centrale européenne et Fonds monétaire international - ont exigé des principales forces politiques grecques un vote sur le nouveau programme d'action d'ici à une nouvelle réunion des ministres des Finances de la zone euro mercredi prochain à Bruxelles.

Le ministre grec des Finances, Evangelos Vénizélos, a déclaré à Bruxelles que le peuple grec avait maintenant quelques jours pour faire un choix crucial sur son avenir.

"Si nous voyons notre futur au sein de la zone euro, au sein de l'Europe, nous devons faire ce qui est nécessaire pour que le programme soit approuvé et pour que l'accord de participation du secteur privé (à la restructuration de la dette) soit conclu avant les grosses échéances obligataires de mars", a-t-il dit.

De son côté, le président de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, a listé trois conditions à une nouvelle aide à la Grèce : vote du paquet au parlement, 325 millions de nouvelles économies d'ici mercredi prochain et un engagement politique fort des partis grecs à mettre le plan en oeuvre.

Mais le Premier ministre luxembourgeois s'est montré absolument certain que le parlement grec adopterait le plan.

"La réponse est assez simple, il ne va pas le rejeter. Le parlement grec ne va pas rejeter le paquet (de mesures)", a-t-il dit lors d'une conférence de presse.

Au delà de ce vote initial, les députés seront ensuite appelés à se prononcer d'ici début mars sur une série de mesures concrètes, comme une baisse du salaire minimum, une réforme du marché du travail, de nouvelles coupes budgétaires ou une vaste recapitalisation du secteur bancaire grec.

Les premiers déboursements de fonds dans le cadre du second plan d'aide n'interviendront que début mars, si et seulement si cet échéancier précis est tenu.

"En court, pas de déboursements sans mise en oeuvre", a dit Jean-Claude Juncker.

NOMBREUX DÉTAILS

L'euro s'est inscrit en hausse jeudi après l'annonce d'un accord technique entre les principales forces politiques grecques et la troïka Commission-BCE-FMI, qui éloigne au moins pour un temps le spectre d'un défaut désordonné de la Grèce sur sa dette souveraine.

Les trois partis de la coalition au pouvoir à Athènes s'étaient entendus en début d'après-midi sur les réformes structurelles et un plan d'économie de plus de trois milliards d'euros réclamés en échange du versement du deuxième plan d'aide.

Mais d'importants détails doivent encore être finalisés qui portent sur la participation des créanciers privés à la restructuration de la dette grecque, le montant des financements publics fournis par les 16 autres pays de la zone monétaire unique et le coup de pouce qui pourrait être donné par la BCE.

Les banques et autres créanciers privés de la Grèce se sont entendus avec Athènes sur la base d'une décote de 70% de leurs actifs dans le cadre d'un échange des obligations grecques qu'ils détiennent contre de nouveaux titres mais certains points sont encore en suspens en l'attente d'un accord global.

Les pays de la zone euro doivent quant à eux confirmer leur volonté d'apporter 130 milliards d'euros de prêts publics et la BCE préciser de quelle manière elle est prête à participer à cet accord.

Le président de l'institut de Francfort, Mario Draghi, a ouvert la porte jeudi à ce que les bénéfices tirés des avoirs obligataires grecs soient redistribués aux Etats via les banques centrales nationales.

De son côté, le FMI veut s'assurer avant de prêter de nouveaux fonds à Athènes que la dette grecque sera à nouveau tenable à terme, alors que l'objectif de parvenir à un niveau de dette de 120% en 2020 n'est pas tout à fait certain.

Par ailleurs, plusieurs pays, dont l'Allemagne, la Finlande ou les Pays-Bas devront consulter leurs parlements avant de signer définitivement l'accord.

Grèce : la zone euro pose un ultimatum avant toute nouvelle aide financière

 

Le président de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker et le ministre grec des Finances Evangelos Venizelos le 9 février 2012 à Bruxelles

La zone euro a décidé jeudi de reporter son feu vert à une nouvelle aide cruciale à la Grèce en lui donnant moins d'une semaine pour remplir plusieurs conditions, dont de nouvelles économies budgétaires à trouver, a annoncé le président de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker.

"En dépit des progrès importants réalisés ces derniers jours, nous n'avons pas eu tous les éléments nécessaires sur la table pour prendre des décisions" dans l'immédiat, a dit M. Juncker à l'issue d'une réunion de ce forum des ministres des Finances de l'Union monétaire à Bruxelles.

Une nouvelle réunion de l'Eurogroupe, le forum des ministres des Finances de l'Union monétaire, est prévue mercredi prochain pour approuver l'aide à la Grèce, sous réserve que les conditions posées soient remplies.

M. Juncker en a fixé trois. En premier lieu, le parlement grec va devoir d'abord approuver dimanche le plan de rigueur sur lequel les partis politiques grecs et les représentants des créanciers publics de la Grèce, réunis au sein de la "troïka" (UE-BCE-FMI), se sont mis d'accord sur le principe dans la journée.

En outre, "des économies supplémentaires à hauteur de 325 millions d'euros" vont devoir être trouvées par le gouvernement grec dans le budget 2012 du pays, et ce "d'ici mercredi", a dit M. Juncker.

Principaux indicateurs et situation de la dette de la Grèce selon les prévisions de la Commission européenne

Enfin, la zone euro exige que les partis de la coalition au pouvoir à Athènes apportent de "fortes garanties politiques" sur leur soutien au plan de rigueur, a-t-il précisé. "Nous voulons des engagements réels" sur les réformes qui sont menées, a souligné M. Juncker, alors que la patience des pays de la zone euro est à bout.

Ils accusent le gouvernement grec de ne pas remplir toutes les promesses d'économies budgétaires et de réformes promises en échange des prêts internationaux. Le président de l'Eurogroupe a reconnu qu'il y avait eu "des échanges vifs" lors de la réunion des ministres de la zone euro de jeudi, sans donner plus de détails.

Le report survient alors que dans la journée les partis grecs de la coalition au pouvoir avaient pourtant trouvé in extremis un accord sur un nouveau plan de rigueur exigé par les créanciers étrangers du pays (FMI et Européens).

La Grèce négocie depuis des semaines sur deux plans en parallèle. Elle espère un nouveau programme de prêts européens de 130 milliards d'euros et cherche à obtenir de ses banques créancières une réduction de sa dette à hauteur de 100 milliards d'euros. Ce plan de soutien est essentiel si la Grèce veut espérer éviter un défaut de paiement le 20 mars, date à laquelle pays doit rembourser des emprunts en cours très importants.

Le commissaire européen aux Affaires économiques, Olli Rehn, a indiqué que "le temps commence à manquer" pour parvenir à un accord global mais que "nous sommes encore dans les temps".

Les ministres finlandais Jutta Urpilainen et belge Steven Vanackere des Finances et le commissaire européen auxAffaires économiques, Olli Rehn, en discussion le 9 février 2012 à Bruxelles

Il a aussi indiqué que la proposition franco-allemande de créer, dans le cadre du nouveau programme d'aide, un compte bloqué spécial pour s'assurer du remboursement de la dette grecque, était sérieusement envisagée. L'idée est "étudiée par la Commission" qui la considère comme "une possibilité envisageable", ainsi que par les experts de la zone euro, a-t-il dit.

M. Rehn a aussi annoncé la présentation la semaine prochaine de "propositions détaillées" pour renforcer les "mécanismes de surveillance" européens en Grèce des réformes promises, au risque de renforcer le mécontentement de l'opinion dans le pays face à ce qui est perçu par beaucoup comme une tutelle extérieure.

 

Copyright © 2012 AFP

08:32 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/02/2012

ATTENTE...GRECQUE...10H53

 

 

EURO ET INDICES BOURSIERS: ÇA POUSSE....

Ho hisse...Ho hisse.... On grimpe. Doucement mais sûrement. L'Euro est passé ce matin au dessus de 1.33, cet euro qui devait disparaître le 31 décembre 2011 selon Nostradamus Attali et les indices boursiers consolident à la hausse. On attend toujours l'accord Grec pour la poussée finale...

UN BULL MARKET
Quand un indice dépasse les 20% de hausse, on entre techniquement dans un bull market. Hier l'indice MSCI actions internationales a dépassé les 20% de rebond depuis le plus bas d'Octobre 2010.

ACCORD IMMINENT SUR LA GRÈCE
Ce matin c'est encore l'attente mais l'accord semble imminent. Les partis politiques Grecs sont proches d'un accord.

COMMENT LA BCE INTERVIENDRA POUR LA GRÈCE?
C'est une des questions qui se posent sur les marchés depuis quelques jours. La BCE pourrait prêter de l'argent à la Grèce à travers le Fonds de Stabilité, le FESF.

L'ESPAGNE EN PROFITE
L'Espagne se dit que l'accalmie pourrait ne pas durer et emprunte tout ce qu'elle peut sur les marchés. Hier elle a fait une émission surprise de 4 milliards d'euros à 10 ans à un taux d'environ 5.40%. La demande était deux fois supérieure à l'offre. L'Espagne préfère tenir que souffrir.

L'ÉLECTRICITÉ A PRIX D'OR
1938 euros. C'était le prix atteint hier pour un mégawattheure sur la bourse de l'électricité contre un prix habituel de moins de 200 euros....

LE RAPPORT DE LA COUR DES COMPTES
Les dépenses publiques sont toujours aussi délirantes. Toujours autant d'excès, d'absences de contrôle. Écoeurant.


GROUPON S'ÉCROULE
hors marché après la publication d'une perte de 43 millions de dollars sur un chiffre d'affaires de 506 millions de dollars. Il faut dire que je me suis inscrit sur Groupon pour voir comment ça marche et je reçois tous les jours des offres de réduction pour une French pour les ongles et pour un lissage brésilien... Problème de ciblage comportemental

LES EXPORTATIONS ALLEMANDES
sont toujours aussi impressionnantes. Comme l'écrivent les Echos ce matin, les exportations ont dépassé la barre des 1000 milliards d'euros en 2011 pour la première fois, une hausse de 11.4% par rapport à l'année passée. Autre élément important: l'Allemagne est moins dépendante de la zone euro pour ses exportations.

LA SUPER POIGNÉE DE MAIN
C'est l'évènement qui fait la une de la presse Française. Sarkozy et Hollande se sont serrés la main et ont échangé quelques mots lors du dîner annuel du CRIF, le conseil représentatif des institutions Juives de France.

10 MILLIONS D'EUROS DE PERTES PAR JOUR
pour Air France avec la grève. Ca tombe bien, la société va déjà trés mal...

PARTEZ AU CANADA
C'est le conseil du Parisien ce matin pour ceux qui cherchent un pays où il y a de l'énergie et du travail. Vous y rejoindrez les 150,000 Français qui y sont déjà.

LA SURPRISE RICK SANTORUM
Il a freiné nette l'avancée de Mitt Romney en gagnant trois primaires cette semaine. Cet ultra conservateur est devenu le chouchou des Tea Party en mal de candidat. Le vrai problème c'est que Mitt Romney n'enflamme pas les foules...Obama peut sourire....

EDITO

LA PRESSION SUR LA FRANCE APRÈS LES ÉLECTIONS S'ACCENTUE

L'article que nous avons écrit lundi, "le 7 Mai la France va être attaquée" a été très largement repris. Depuis deux jours, la presse Anglo-saxonne relaie cette théorie du complot, mais se trompe d'analyse: François Hollande ne fait pas peur aux marchés financiers. Si le France est attaquée le lendemain des élections ce n'est pas par idéologie, mais juste par opportunité de trading....

De plus en plus de prévisions venant de Londres ou de New York sur une attaque contre la France en cas de victoire de François Hollande
Cela se précise. La France devrait être la cible d'attaques des fonds spéculatifs après le 1er tour si les scores sont sans appel, ou après le 2e tour en cas de victoire du candidat socialiste. Il ne faut pas se tromper. Les marchés financiers, ou la "Finance" comme l'appelle le candidat socialiste, ne mènent pas une campagne idéologique, ils ne cherchent pas non plus, uniquement, à répondre à l'appel à la guerre contre la Finance du discours du Bourget. Non. C'est plus simple que cela. Les marchés cherchent une brèche pour attaquer à nouveau la zone euro. Car depuis quelques semaines, la zone euro bénéficie d'une belle accalmie.
Et cette brèche ce n'est pas uniquement la déclaration de guerre de François Hollande contre la finance ou une peur des mesures qui seraient prises par le candidat socialiste.
Non. Le candidat socialiste ne fait pas peur aux marchés. Car sa marge de manoeuvre comme celle de tous les candidats dans le contexte actuel sera extrêmement limitée et il finira par se plier aux exigences européennes. Non. La brèche c'est la volonté affichée par François Hollande de réviser les traités européens et ses déclarations sur la façon dont il cherchera à se battre avec l'Allemagne pour rééquilibrer le rapport de force entre la France et l'Allemagne. Et ça Angela Merkel n'a pas apprécié. Elle a d'ailleurs clairement exprimé son soutien au président sortant.

Cela ne veut pas dire que Nicolas Sarkzoy est le chouchou des marchés financiers. Le candidat de la "Finance" c'est toujours l'Allemagne... Les marchés financiers ont donné un mandat de gestion de la zone euro à l'Allemagne. Et pour l'instant c'est l'Allemagne qui fait la pluie et le beau temps. Quand Angela Merkel a lâché Berlusconi, les fonds ont spéculé sauvagement contre l'Italie, idem avec Papandreou ou avec l'Espagne. Si François Hollande est élu, les marchés savent que l'Allemagne ne fera rien pour aider la France pendant un ou deux mois au moins. Au contraire. Ils attaqueront donc la dette Française, feront monter les taux à 10 ans jusqu'à 4.5% jusqu'à que le candidat socialiste s'aligne sur l'Allemagne. Tout est prêt à Londres et dans les fonds spéculatifs pour saisir cette opportunité. Une opportunité de trading. Pas un choix idéologique.

Les marchés européens en hausse dans les premiers échanges :


LES MARCHÉS EUROPÉENS EN HAUSSE DANS LES PREMIERS ÉCHANGES

PARIS (Reuters) - Les Bourses européennes montent dans les premiers échanges dans l'espoir que la Grèce parviendra à décider des mesures d'austérité exigées en contrepartie d'un second plan de sauvetage.

L'indice parisien CAC 40 gagne 0,67% à 3.432,98 points, le Dax allemand prend 0,9%, le FTSE britannique 0,41%, l'EuroStoxx 50 0,71%.

Les valeurs bancaires affichent un gain de 0,84%, parmi les plus fortes hausses en Europe, avec l'automobile (+2,86%), tiré par Daimler, et l'énergie (+1%).

Les responsables des trois partis de la coalition gouvernementale grecque ne sont pas parvenus à s'entendre sur l'ensemble des réformes exigées par les bailleurs de fonds, contraignant le ministre des Finances à se rendre à Bruxelles sans accord complet.

Dans un contexte qui reste néanmoins incertain, l'intervention de Mario Draghi, président de la Banque centrale européenne (BCE), sera très attendue jeudi après la décision de politique monétaire de la BCE, qui devrait se solder par un statu quo sur les taux.

La séance est animée par une nouvelle avalanche de résultats, des chiffres décevants de GDF Suez, ING et Crédit Suisse pesant sur la cote, alors que ceux de Daimler ont été bien accueillis.

 

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08/02/2012

OPTIMISME...10H30

World stocks rise as Greece debt deal appears near

World stocks rise as Japanese yen weakens, Greece appears close to debt deal

BANGKOK (AP) -- World stocks rose Wednesday as Japan's powerhouse exporters got a boost from hopes of new moves to weaken the yen while a deal appeared within reach between Greece and its creditors to cut the country's massive debt load.

Benchmark oil rose above $99 per barrel. The dollar fell against the euro but was higher against the yen.

European shares opened higher, following a rally in Asia. Britain's FTSE 100 gained 0.4 percent to 5,911.84 while Germany's DAX added 0.9 percent to 6,816.39. France's CAC-40 rose 0.4 percent to 3,425.06.

In New York, stocks were set to rise ahead of the opening bell, with Dow Jones industrial futures gaining 0.3 percent to 12,866 while S&P 500 futures added 0.2 percent to 1,347.70.

Earlier in the day, Asian stocks posted sharp gains following a retreat of the yen that was welcomed by Japan's mighty export sector. The Nikkei 225 index in Tokyo gained 1.1 percent to close at 9,015.59, its highest finish since Oct. 28.

South Korea's Kospi rose 1.1 percent to 2,003.73 and Hong Kong's Hang Seng surged 1.5 percent to 21,018.46. Australia's S&P/ASX 200 added 0.4 percent to 4,290.70.

Benchmarks in Singapore, Taiwan, Indonesia, New Zealand and India also rose. Mainland China's Shanghai Composite Index jumped 2.4 percent to 2,347.53 and the smaller Shenzhen Composite Index gained 2.8 percent to 893.82.

Greece has been kept solvent for the last two years by euro110 billion ($145 billion) in international rescue loans. But the money was not enough and a second loan is urgently needed to avert bankruptcy.

International lenders, however, have refused to approve more aid unless Greece learns to live within its means and implements a strict austerity program. Without an injection of emergency money — some euro130 billion ($170 billion) is on the line — Greece will likely default on bond repayments due next month.

"People are hopeful there will be some resolution on Greece. Nothing dramatic is happening, but generally people are more confident that we will get a resolution on Greece and they will remain in the euro in the short-term," said Andrew Sullivan, principal sales trader at Piper Jaffray in Hong Kong.

Meanwhile, Toyota Motor Corp. jumped 5 percent, a day after Japan's top automaker raised its annual earnings forecast, saying a recovery is on track. A weaker yen helped other export-dependent stocks. Yamaha Motor Co. surged 5.2 percent and Mazda Motor Corp. soared 7.3 percent. Panasonic Corp. added 3.3 percent.

Earnings of many Japanese brand name companies have been battered in recent months by the yen's strength against the dollar and the euro, which erodes foreign income when repatriated to Japan.

But the yen fell Wednesday, a day after Japan's Finance Ministry released data showing that the country had conducted unannounced yen-selling interventions in early November, Kyodo News reported. Still, the yen remains significantly stronger than it was a year ago.

BHP Billiton Ltd., the world's biggest miner, shed 0.4 percent after announcing a 5.5 percent drop in first-half profit. The Anglo-Australian company blamed the results on lower commodity prices as well as production constraints.

Australian mining companies' burgeoning profits have prompted the government to introduce a new tax on iron ore and coal revenue starting in July.

Benchmark oil for March delivery was up 95 cents to $99.37 per barrel in electronic trading on the New York Mercantile Exchange. The contract rose $1.50 to $98.41 per barrel on the Nymex on Tuesday.

In currency trading, the euro rose to $1.3268 from $1.3248 late Tuesday in New York. The dollar rose to 77.06 yen from 76.78 yen.

@yahoofinance

INDICES à 10H30...

BEL 20 * 2292.49 6.23 0.27 %  
AEX * 327.62 1.65 0.51 %  
CAC 40 * 3435.42 23.88 0.70 %  
Euronext 100 * 636.96 3.36 0.53 %  
Next 150 * 1451.77 15.21 1.06 %  
DAX 6822.00 67.80 1.00 %  
FTSE MIB 16804.82 313.11 1.90 %  
IBEX 35 8914.90 68.00 0.77 %  
SMI 6187.62 30.03 0.49 %  
SLI 945.15 5.01 0.53 %  
SPI 5609.29 24.22 0.43 %  
FTSE 100 5910.57 20.31 0.34 %  
Dow Jones * 12878.20 33.07 0.26 %  
Nasdaq 100 2532.06 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2904.08 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 1000.90 7.94 0.80 %  
OMX Helsinki 25 2206.61 29.71 1.36 %  
OMX Stockholm 30 1083.62 9.25 0.86 %  
OMX Copenhagen 20 438.52 2.18 0.50 %

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espoirs grecs?marchés +0.4% 10h...

de MonFinancier...

MORNING ZAPPING
picto monsieur cravate

L'EURO (QUI DEVAIT DISPARAÎTRE...) EST AU PLUS HAUT

1.33 ce matin. Et dire que nos plus grands esprits avaient prévu sa disparition avant la fin de l'année....Passons... L'euro continue son rebond. Les indices boursiers aussi. Les perspectives d'un accord imminent sur la Grèce, peut être aujourd'hui, alimentent l'optimisme. Après, qu'est ce qu'on fait.

LA GRECE AUJOURD'HUI
Les leaders politiques Grecs se réunissent aujourd'hui pour prendre une décision. C'est une pantalonnade car ils n'ont pas le choix. Ils n'ont aucune marge de manoeuvre. Tout cela dans une ambiance de grève générale largement suivie à Athènes.

LE FONDS POUR LES PME
Comme d'habitude on fait du neuf avec du vieux. Cette "banque de l'industrie" devait être doté de un milliard d'euros. En fait ce milliard vient des 450 millions déjà attribués au fonds pour la société numérique, des 150 millions du programmes "villes de demain", de 200 millions déjà attribués à l'Ademe etc etc.

RECORD DE CONSOMMATION ELECTRIQUE
C'est bizarre. On n'entend plus les écologistes nous parler d'arrêts de centrales nucléaires. Ils ont sûrement peur d'avoir froid cette semaine.

MARIO DRAGHI A LA CROISEE DES CHEMINS
Excellent dossier spécial du Financial Times sur Mario Draghi. Après son aide aux banques qui semble fonctionner, quelles sont les munitions qui lui restent. C'est la question à laquelle tente de répondre le FT.

ON NE PEUT PAS FAIRE DEUX CHOSES A LA FOIS
Arnaud Lagardère a annoncé des mauvais résultats à cause de provisions massives dans ce qui devait être le relais de croissance du groupe et était le dada du président: la branche sport. Il pourrait lancer une branche "clips" pour refaire du buzz sur internet.

MARIO MONTI LANCE UN APPEL
Il faut trouver une solution pour générer de la croissance en Europe si on veut que les populations des pays en difficulté ne se révoltent pas contre l'austérité. Il a raison.

L'HEURE DE LA RECOMPENSE
Les Allemands se sont sacrifiés pendant 20 ans. Maintenant que leur économie est sur des rails, ils veulent que leurs efforts soient récompensés. Le syndicat puissant de la métallurgie, IG Metall réclame 6.5% de hausse de salaires. Il obtiendra 4% ou 4.5%

329 MILLIONS DE DOLLARS DE BONUS
C'est ce qu'a prévu de verser la banque Suisse UBS pour retenir ses "stars". Cela va encore améliorer l'image de la finance...

COCORICO
Babybel accélère sa conquête des Etats Unis. Encore un petit effort, on n'a plus que 70 milliards d'euros de déficit commercial. Cela fait combien de Babybel?

VOILA C'EST TOUT BONNE JOURNÉE MAY THE FORCE BE WITH YOU
EDITO

IL FAUT DE LA CROISSANCE EN EUROPE, VITE, TRÉS VITE...

Mario Monti a lancé un appel solennel hier aux autres leaders européens et en particulier à l'Allemagne: il faut vite prouver qu'on peut générer de la croissance même en période d'austérité. A défaut, les populations des pays en crise n'accepteront plus de faire des sacrifices. Il y a urgence.

Le débat sur la croissance en Europe commence à prendre de l'ampleur
C'est simple. La crise Européenne a nécessité une cure d'austérité sans précédent dans les pays en difficulté, cure d'austérité à laquelle la France tente toujours d'échapper. Mais la grogne sociale monte. On l'a vu en Grèce avec les grèves générales qui s'enchainent et en Espagne où le taux de chômage des jeunes provoque une colère sourde, mais explosive. Il va donc falloir vite, très vite, confirmer ce qu'a affirmé Angela Merkel lors de son interview croisée avec Nicolas Sarkozy: que l'austérité n'est pas incompatible avec la croissance. Et pour l'instant, à part en Allemagne, personne ne l'a démontré

Mario Monti a lancé ce qui ressemble fort à un appel au secours pour la croissance
Mario Monti a fait un travail considérable en quelques semaines. Il a imposé à ses concitoyens ce qu'il semblait impossible de leur imposer. Des sacrifices. En leur vendant le modèle Allemand et la rigueur britannique. Mais il prévient. Si on ne trouve pas très vite une solution pour relancer aussi la croissance, les populations ne vont plus accepter longtemps les sacrifices. Pour Mario Monti, il faut prouver de toute urgence que l'union fiscale, c'est-à-dire cette Europe de l'austérité, peut créer de la croissance.

Et cette croissance ne peut pas venir de plans de relance
Si on veut ramener le déficit à zéro ou presque et les budgets à l'équilibre, on n'a pas de munitions pour des plans de relance. Sauf à puiser dans les dépenses de l'Etat, des dépenses en grande partie improductives et à les réorienter vers l'emploi, donc vers les petites entreprises. Mais Mario Monti esquisse d'autres solutions: que l'Allemagne joue son rôle de locomotive de l'Europe en relançant la consommation, ce qui sera le cas avec les négociations d'augmentations de salaire en cours, en rendant le marché du travail plus flexible, c'est ce qu'il fait actuellement en Italie et en focalisant l'attention des sommets européens sur la croissance. Après les sommets de la dernière chance, les sommets de la croissance.

 

Nouveau report de la décision grecque sur le plan d'aide

Les chefs de file des principaux partis politiques grecs ont a nouveau reporté de 24 heures la réunion prévue ce mardi pour valider les réformes exigées par les bailleurs de fonds d'Athènes en échange d'un deuxième plan d'aide.

Un responsable de parti qui n'a pas souhaité être identifié a indiqué que ce report était lié au fait que les dirigeants des trois formations n'avaient pas encore reçu le texte du projet d'accord sur ce plan de renflouement de 130 milliards d'euros.

Tandis que des manifestants réunis à Athènes brûlaient le drapeau allemand, la chancelière Angela Merkel s'efforçait d'apaiser les tensions. "Je ne ferai rien pour forcer la Grèce à sortir de l'Euro", a-t-elle assuré, répondant à un étudiant grec lors d'une rencontre avec des jeunes à Berlin.

Son homologue néerlandais Mark Rutte n'a en revanche pas exclu une telle sortie. "Le reste de la zone euro est maintenant assez fort (...) pour que nous puissions faire face à une sortie de la Grèce, une Grèce confrontée à de graves troubles", a-t-il estimé.

A une demi-heure de leur rencontre, prévue à 19h00 GMT, les chefs de file du Parti socialiste, de la Nouvelle démocratie (droite) et du Laos (extrême droite) qui soutiennent le gouvernement de Lucas Papadémos n'avaient toujours pas reçu le projet d'accord avec le FMI et l'Union européenne.

"Nous ne pouvons dire un oui ou un non franc sans assurances de la part des autorités compétentes de l'Etat que ces mesures sont constitutionnelles et qu'elles sortiront le pays de la crise", a déclaré George Karatzaferis, chef de file du Laos. "Nous avons le temps. Puisqu'il en va de l'avenir de l'Etat, nous trouveront le temps", a-t-il ajouté

Pour éviter de se retrouver en cessation de paiement à la fin mars, Athènes négocie depuis des mois avec la troïka (Fonds monétaire international, Union européenne et Banque centrale européenne) l'octroi de la deuxième tranche d'aide.

Les négociations entre Lucas Papadémos et les bailleurs de fonds ont duré presque toute la nuit de lundi à mardi, jusqu'à 04h00 (02h00 GMT), au moment où débutaient les premiers débrayages dans les ports. "Aucun navire n'a quitté le port du Pirée ce matin, en raison de la grève des marins", a déclaré un porte-parole de la garde-côtes.

Le mouvement a été lancé à l'appel des principaux syndicats, GSEE (privé) et Adedy (public), pour dénoncer une politique qui, disent-ils, menace d'entraîner le pays dans une spirale destructrice.

L'Acropole a été fermée aux touristes, les transports publics ont été perturbés aux heures de pointe, le personnel des hôpitaux est réduit au minimum. Enseignants, employés de banques ou de télécommunications ont prévu de se joindre au mouvement.

Des échauffourées ont éclaté place Syntagma entre la police et des manifestants qui tentaient de monter les marches menant au parlement en scandant: "Non aux conditions de travail médiévales, ne baissons pas la tête, résistons!".

La participation semblait un peu plus faible que lors de précédents rassemblements ces derniers mois, la pluie ayant apparemment eu raison de la volonté de certains protestataires.

"Ils (le gouvernement) ont été sauvés par la pluie. La météo n'a pas permis aux manifestants de descendre dans les rues et de montrer leur colère", a dit à Reuters Ilias Iliopoulos, secrétaire général du syndicat du secteur public, Adedy.

"TROUVER UNE SOLUTION"

Lucas Papadémos, ancien vice-président de la Banque centrale européenne (BCE), doit maintenant convaincre les chefs des trois partis de la coalition hétéroclite qui le soutient d'accepter les conditions posées par l'UE et le FMI.

"Il faut trouver une solution aujourd'hui", a déclaré un responsable gouvernemental avant la réunion entre partis.

Le ministre grec des Finances, Evangélos Venizélos, a quant à lui indiqué que les discussions entre son gouvernement et la "troïka" des prêteurs - UE, FMI, BCE - étaient difficiles.

"Malheureusement, les négociations sont tellement difficiles que dès qu'un chapitre est clos, un autre s'ouvre", a-t-il dit lundi soir.

Mardi, de source proche des pourparlers on faisait pourtant état d'avancées dans les discussions. "Nos positions ne sont pas aussi éloignées qu'auparavant", dit-on, ajoutant que les deux parties travaillaient sur les contours du programme politique qu'Athènes devra appliquer pour accéder au deuxième plan d'aide.

Après des semaines de tractation, plusieurs questions majeures n'ont toujours pas été réglées.

COÛT DU TRAVAIL

La Grèce doit encore trouver 600 millions d'euros d'économies pour l'année en cours, sur un total de 3,3 milliards, dit un responsable du gouvernement.

La troïka exige en outre que le coût du travail dans le secteur privé soit réduit d'environ un cinquième. Elle propose d'y parvenir en abaissant le salaire minimum de 20% - ce qui se répercuterait sur toute l'échelle salariale -, en supprimant les primes de congés payés ou certains accords salariaux de branche.

L'Europe souhaite que la nouvelle cure d'austérité soit acceptée par la coalition gouvernementale grecque et approuvée par la troïka avant le 15 février, le temps de régler ensuite les procédures techniques complexes impliquées par un accord entre Athènes et ses créanciers privés sur un échange de dette.

L'Europe espère éviter un défaut de paiement "désordonné" de la Grèce, qui doit rembourser en mars 14,5 milliards d'euros d'obligations arrivant à échéance.

Le président de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, a déclaré mardi qu'il n'avait aucun doute sur l'avenir de la Grèce dans la zone euro, à condition que le pays respecte ses obligations vis-à-vis des autres membres de la monnaie unique.

Avec le bureau d'Athènes, Jean-Stéphane Brosse, Jean Décotte, Marine Pennetier et Jean-Philippe Lefief pour le service français

© 2012 Reuters

 

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07/02/2012

MEGA FUSION EN VUE...SUIVRE NYRSTAR...

Glencore, Xstrata agree on merger terms

Mining company Xstrata, commodities giant Glencore agree on merger terms

 

 

LONDON (AP) -- Mining company Xstrata and commodities dealer Glencore agreed to a $90 billion merger Tuesday that will create the world's fourth largest natural resources company.

The announcement of the terms of the deal comes just a few days after the revelation that the two companies were in discussions about a long-mooted tie-up. Glencore already had a 34 percent stake in Xstrata.

Under the terms of the deal, Xstrata shareholders would receive 2.8 Glencore shares for each of their shares. That represents a premium of 15.2 percent based on Monday's closing prices.

The merger is projected to yield cost savings of $500 million in the first full year, primarily in marketing, while creating the world's fourth largest global diversified natural resource company, with operations in 33 countries.

It would be the world's third-largest copper producer, fourth-largest nickel producers and the global leader in thermal coal, ferrochrome and integrated zinc production.

"The commodities value chain is becoming longer and more complex, creating opportunities for a company that can pre-emptively participate at every stage," said Xstrata Chief Executive Mick Davis, who will become CEO of the merged company.

"Glencore Xstrata would be well positioned to do just that, creating value from resource extraction to customer sales and services, at a time when demand for our combined products continues to grow," Davis said.

Glencore CEO Ivan Glasenberg, who will take the titles of deputy CEO and president, said the merger represents "a fantastic opportunity to create a new powerhouse in the global commodities industry."

Xstrata shares were down 1.7 percent at 1,240 pence in early trading in London; Glencore shares were up 1.1 percent at 466 pence.

The merger agreement was announced as Xstrata reported a 22 percent gain in full-year profit to $5.7 billion, compared to $4.7 billion a year earlier. Revenue was up 11 percent to $33.9 billion.

Xstrata, based in Zug, Switzerland, was formed in 2002 when it bought Glencore's coal assets. The company mines copper in the Americas, zinc in Spain and ferrochrome and vanadium in Australia and South Africa.

Glencore extracts, ships and refines raw materials from coal, to copper, to corn. It is based in the Swiss town of Baar but has its main listing in London.

Glencore was founded in 1974 by Marc Rich, the fugitive trader who was controversially pardoned in 2001 by then U.S. President Bill Clinton just hours before he left office. Rich sold the company to its employees in 1994, and the firm has been at pains to distance itself from its founder and any whiff of improper activity. Environmental groups, however, have since targeted the company for its mining interests.

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