29/02/2012

UN RIEN MIEUX..9H17

BEKAERT...(de ING..)

BEKAERT: Light at the end of the wire?

2H11 REBIT was €39m (2.5% margin), below our €54m forecast (3.5% margin). The main disappointment came from (1) the €12m REBIT in EMEA (INGF €40m), affected by €9m in negative inventory effects, start-up costs in Slovakia and Russia, weak capacity utilisation and high costs incurred at the Belgian sawing wire and stainless steel wire activities; and (2) the €4m REBIT (1.3% margin) in North America (INGF €12m), due to lower capacity utilisation, maintenance shutdowns and negative inventory effects. The 2H11 REBIT of €39m in Asia Pac (7.9% margin) and €19m in Latam (9.5% margin) were slightly above (lowered) expectations. 2H11 reported net profit was above REBIT at €48.7m, yet this included c.€50m in capital gains on the divestment of Specialty Films and exchange rate gains on dividends from China. Excluding the latter, underlying EPS were close to zero (reported at €0.83). A gross dividend of €0.5 is proposed, which would bring the total gross dividend on 2011 earnings to €1.17. Net debt was €860m (INGF €762m), due to continued high working capital.

We cut our 2012-13F normalised EPS by 23-21% to €1.29 and €1.79, reflecting (1) the weaker-than-anticipated 2H11 margins in mature markets and guidance for further weakness; (2) guidance for more pressure on top-line growth in China stemming from a quickly maturing truck tire market and a risk of sawing wire capacity being converted to tire cord (as 50% of the sawing wire producers are also tire cord producers); (3) guidance for a positive impact from the realignment program (only) as of 2H12. We pencil in €125m in non-recurring costs for the latter in 2012F, which should translate into reported 2012F EPS of -€0.71. The above is partly mitigated at the REBIT level (no impact on EPS) by the announced consolidation of the JVs in Chili, Peru and Canada (c.€300m in sales, c.8% REBIT margin). We now expect a return to a 7% REBIT margin (the lower end of the target range of 7–9%) in 2014, vs 8% previously. Our 2012-13F estimates are c.25% below the Bloomberg consensus. SELL, with lowered TP of €20 (from €23). At 19.1x and 13.8x respective 2012-13F PERs, the valuation seems stretched. On consensus estimates, steel and tire producers trade at a c.8x 2013F PER. Our TP reflects 8x 2014F EPS (ie, post restructuring), which seems lenient in view of the expected ‘growth’, an ROCE below the WACC until 2014F and a 2012F net debt/EBITDA of 2.8x

Price: €27.07. Last published: target price: €20.0; recommendation: Sell

DE DOWJONES...

Les échanges devraient être peu animés avant l'opération à long terme de la BCE

DJIA             13.005,12 points +0,18% 
Nasdaq            2.986,76 points +0,69% 
S&P 500           1.372,18 points +0,34% 
 
Nikkei 225        9.723,24 points +0,01% 
 
 
 
Cours de change à 06h50 
Variation par rapport à la clôture à New York 
 
USD/JPY       80,35   -0,14% 
EUR/USD      1,3469   +0,06% 
EUR/JPY      108,23   -0,08% 
 

ACTIONS



Les marchés d'actions européens devraient ouvrir en légère hausse sur fond de prudence mercredi matin, à l'approche de la deuxième opération de prêts à trois ans de la Banque centrale européenne (BCE), dont le montant pourrait influer sur l'humeur des investisseurs.



Selon IG Markets, le CAC devrait gagner 8 points à l'ouverture, à 3.462 points, tandis que le FTSE avancerait de 3 points, à 5.931 points, et le DAX, de 4 points, à 6.892 points.

La deuxième opération de refinancement à long terme (LTRO) de la BCE pourrait ne provoquer aucun mouvement sur le marché si son montant s'inscrit dans la fourchette attendue, estime Chris Weston, opérateur chez IG Markets. Ce n'est que si le montant emprunté par les banques est inférieur à 350 milliards d'euros ou supérieur à 700 milliards d'euros qu'il pourrait selon lui susciter une réaction significative des actifs à risque.



Le président de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, a déclaré au quotidien allemand Die Welt qu'il était favorable à l'idée de charger un commissaire européen du développement de la structure économique de la Grèce.



Les contrats à terme de Wall Street sont en hausse mercredi. L'indice Dow Jones Industrial Average a clôturé mardi au dessus de la barre des 13.000 points pour la première fois depuis près de quatre ans. Selon Anthony Conroy, opérateur en chef chargé des actions chez ConvergEx Group, le fait que le marché soit porté par les valeurs technologiques et financières est encourageant, car la croissance dans ces secteurs est signe de stabilité pour l'économie.

Les marchés d'actions asiatiques ont gagné du terrain mercredi matin, dans le sillage de Wall Street et à la faveur des bons chiffres de la production industrielle publiés en Corée et au Japon. La Bourse de Tokyo est parvenue à se hisser à son plus haut niveau en sept mois.

La progression des actions américaines, le lancement de la deuxième opération LTRO de la BCE et la stabilisation des prix du pétrole sont autant de bonnes nouvelles pour les marchés asiatiques, explique Justin Harper, responsable de recherche chez IG Markets à Singapour.

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient rester stables mercredi avant l'opération de refinancement à trois ans de la Banque centrale européenne (BCE), tandis que les investisseurs intègrent les commentaires optimistes du banquier central, Ewald Nowotny, sur l'économie de la zone euro.



La zone euro pourrait rapidement changer de cap et amorcer une certaine reprise, a déclaré Ewald Nowotny, membre du conseil des gouverneurs de la BCE, dans un entretien accordé au Times et publié mardi.

Ewald Nowotny, également gouverneur de la Banque d'Autriche, a noté des signes de progrès en Italie, une demande de crédit soutenue de la part des ménages européens et une amélioration des indicateurs économiques mensuels.

Il a estimé qu'il n'y avait pas lieu de ramener les taux d'intérêt sous le taux actuel de 1%, d'activer le programme de rachat d'emprunts d'Etat de la BCE sauf en cas d'événement inattendu et d'accorder systématiquement davantage de prêts d'urgence aux banques après la tranche annoncée récemment, selon le journal britannique.

Côté statistiques, le marché surveillera ce mercredi les chiffres préliminaires de l'inflation dans la zone euro en janvier.

Les obligations du Trésor américain sont quasiment inchangées après avoir évolué sur une note hésitante pendant presque toute la séance de mardi, pour finalement clôturer en baisse pour la première fois en quatre séances.

Le repli des actifs refuges au profit des actions américaines traduit un certain optimisme quant à l'impact que devrait avoir la seconde opération de refinancement à trois ans de la BCE sur la crise de la dette européenne.

 

 

La présidente de la Réserve fédérale de Cleveland, Sandra Pianalto, a déclaré mardi que la reprise américaine était désespérément lente et restait confrontée à de nombreux obstacles, mais que le soutien monétaire de la Fed mettait l'économie sur la bonne voie.

CHANGES

 

L'euro profite mercredi du redressement des marchés d'actions et de l'espoir que l'opération de prêts à trois ans que doit lancer dans la journée la Banque centrale européenne (BCE) soit couronnée de succès.



De nombreux observateurs s'attendent à ce que les banques de la zone euro empruntent entre 350 milliards et 550 milliards d'euros auprès de la BCE dans le cadre de cette opération. Un montant sensiblement supérieur aux attentes devrait ébranler les marchés.



Un montant sensiblement supérieur aux attentes devrait accroître l'appétit pour le risque, mais s'il est extrêmement élevé, cela pourrait mettre en évidence à quel point les banques sont dépendantes de la BCE pour se financer, souligne Chris Gore, analyste de GOMarkets à Melbourne.

PETROLE



Les prix pétroliers ont rebondi mercredi pendant les échanges en Asie, profitant du retour des inquiétudes liées au programme nucléaire iranien, observent des analystes.

L'agence de presse Reuters a rapporté que le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, avait dit mardi que les discussions entre l'Iran, les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations Unis et l'Allemagne au sujet du programme nucléaire controversé de Téhéran pourraient reprendre en avril.

"Malgré le repli des cours ces derniers jours, la situation en Iran reste très présente dans l'esprit des investisseurs", note Justin Harper, stratégiste chez IG Markets à Singapour.
le Brent de mer du Nord s'adjugeait 60 cents, à 122,15 dollars le baril. Vers 7h20, le contrat d'avril sur le brut léger doux du Nymex gagnait 42 cents, à 106,97 dollars le baril.

 

 

09:22 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Les commentaires sont fermés.