24/02/2012

SORRY..BIT LATE..QUIET.

COMMENTAIRES DE DOWJONES..

"Il semble maintenant que le pire soit derrière nous concernant la Grèce; en conséquence, l'amélioration des statistiques économiques américaines pourrait soutenir les marchés", indique Jordan Lambert, opérateur chez Spreadex. D'après lui, l'activité économique aux Etats-Unis devrait maintenant occuper le devant de la scène en Europe, sur fond de craintes d'une accentuation de la récession dans la zone euro.

Les contrats à terme de Wall Street s'inscrivent en légère hausse vendredi. Les marchés américains ont regagné le terrain perdu en séance jeudi pour clôturer en territoire positif, à la faveur des indicateurs économiques et de la progression des titres IBM et Sears.

Le département du Travail a indiqué jeudi que le nombre de premières demandes d'allocations chômage était resté inchangé la semaine dernière par rapport à la précédente, à 351.000, mais que la moyenne mobile sur quatre semaines avait reculé de 7.000 à 359.000, soit son plus bas niveau depuis près de quatre ans.

Les opérateurs constatent néanmoins des inquiétudes croissantes concernant la hausse des prix de l'énergie, qui pourrait entraver la reprise économique.

"Tout ce qui pourrait entraîner une nette hausse des prix du pétrole suffira à faire baisser les marchés", estime Jennifer Ellison, de la société de gestion de fortune Bingham, Osborn & Scarborough.

Les marchés d'actions asiatiques sont globalement en hausse vendredi, dans le sillage de Wall Street, mais les analystes notent que la progression des cours a été tempérée par les inquiétudes liées aux prix de l'or noir.



OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient prendre le chemin de la baisse vendredi, certains signes montrant que le ralentissement économique en Europe pourrait être moins préoccupant qu'on ne le pensait.

"Le marché du travail en Allemagne se révèle exceptionnellement robuste, ce qui devrait, à moyen terme, soutenir la demande intérieure", note le courtier Newedge.

Les investisseurs surveilleront la publication en Allemagne et au Royaume-Uni des chiffres révisés de la croissance au quatrième trimestre, qui leur donneront des indications quant à l'impact du ralentissement européen sur les deux premières économies de la région.

Selon les économistes interrogés par Dow Jones Newswires, la nouvelle estimation du produit intérieur brut du quatrième trimestre au Royaume-Uni devrait confirmer une contraction de 0,2%.

Le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, a déclaré dans un entretien au Wall Street Journal que la dégradation de la situation économique des pays européens endettés de la périphérie de la zone euro ne justifiait pas d'assouplir leurs objectifs de réduction des déficits, car revenir en arrière sur ces objectifs provoquerait une réaction immédiate du marché, et creuserait les écarts de taux.

Les prix des obligations du Trésor américain sont en baisse vendredi. L'émission de dette à sept ans réalisée jeudi par les Etats-Unis a suscité une forte demande, ce qui a permis à l'ensemble du marché des titres du Trésor de passer en territoire positif.

"On est un peu surpris par la bonne tenue et la stabilité des titres du Trésor en dépit de la hausse des actions", note Christine Hurtsellers, directrice des investissements chez ING Investment Management. Elle s'attend à ce que le taux des emprunts d'Etat américains à 10 ans se maintienne entre 1,75% et 2,05% et à ce que la Réserve fédérale se décide à lancer une nouvelle opération d'assouplissement quantitatif en raison des problèmes budgétaires des Etats-Unis.



CHANGES

L'euro évolue peu vendredi en Asie, mais dans la mesure où la situation grecque est reléguée au second plan, la monnaie unique pourrait bientôt grimper légèrement.

"Il est beaucoup plus facile de prendre des positions lorsque les informations en provenance de Grèce susceptibles d'encourager l'aversion au risque se font moins nombreuses", indique Borthwick, de Faros Trading. "En reprenant confiance dans l'économie mondiale, les investisseurs miseront à nouveau sur l'euro".

BNP Paribas a relevé sa prévision concernant la monnaie unique pour la fin du premier trimestre et table maintenant sur un euro à 1,33 dollar, contre 1,28 dollar précédemment. Sa prévision pour la fin du deuxième trimestre est inchangée à 1,35 dollar.



PETROLE

Les prix du pétrole étaient en hausse vendredi matin en Asie, dopés par les statistiques économiques encourageantes publiées en Allemagne et aux Etats-Unis et par les tensions autour du programme nucléaire iranien, ont indiqué les analystes.

A 05h00, le contrat sur le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en avril montait de 60 cents, à 124,22 dollars. Vers 07h20, le contrat new-yorkais de référence sur le brut WTI pour même échéance gagnait 69 cents, à 108,52 dollars.

"Le niveau atteint cette semaine par les cours du pétrole est une surprise", a noté Ken Hasegawa, responsable du secteur énergétique chez le courtier Newedge au Japon.

"Compte tenu de l'escalade des tensions avec l'Iran, qui se manifeste par des bras de fer en série, il est de plus en plus probable que cela finisse mal", écrit Barclays Capital dans un commentaire.

DE MONFINANCIER...

L'EURO, QUI DEVAIT DISPARAÎTRE, EST AU PLUS HAUT...

L'euro est passé largement au dessus des 1.33, le même euro qui devait disparaître avant la fin de l'année... Et ce malgré des prévisions pessimistes de la Commission Européenne sur une récession en 2012. Ce comeback de l'euro continue à surprendre...ceux qui ne lisent pas notre newsletter.

1.3380
atteints ce matin sur l'euro. Malgré des nouvelles peu favorables à la zone euro et des indices boursiers qui continuent à consolider. Le CAC a été bloqué dans sa progression notamment par la baisse de 4% du Crédit Agricole après sa première perte depuis son entrée en bourse en 2001.

L'ESPAGNE DEMANDE DE L'AIR
4.4% d'objectif de déficit budgétaire pour 2012 c'est irréaliste et contreproductif. C'est ce qu'a déclaré le premier ministre Espagnol qui réclame un peu plus de souplesse et demande qu'on lui accorde un objectif supérieur à 5%

MARIO DRAGHI INFLEXIBLE
Mario l'Italien dit Nein, nein, nein. Il ne faut pas relâcher la pression et il faut continuer sur la voie de l'austérité. Pour lui, dans une interview au Wall Street Journal, la crise de la dette n'est pas terminée et tout relâchement serait KATASTROFIK!!!

CARTON PLEIN POUR LE CRÉDIT FONCIER
Le crédit foncier a réussi son pari. Lever un milliard d'euros auprès des particuliers. Malgré un taux relativement peu attractif, 4.25% avant impôts, les épargnants se sont rués sur cet emprunt, signe que la liquidité est abondante et que les épargnants cherchent des alternatives au livret A.

MÊME PAS DRÔLE
le face à face entre les deux candidats des Fronts était affligeant. Ce n'est pas une surprise. Mais on n'a même pas eu de spectacle.


APPLE NE VERSE PAS DE DIVIDENDE
Malgré une cagnotte de cash de plus de 100 milliards de dollars. Apple pourrait s'acheter la Grèce....

LES EXILÉS FISCAUX
c'est le thème du Figaro en une. Sans arrières pensées électorales bien sûr. Mais c'est intéressant tout de même. On apprend que 1200 contribuables quittent la France chaque année et que ce mouvement s'accélère avant les élections présidentielles.

PASSIONNANT
Le dossier du Financial Times. La thèse défendue et illustrée est que le niveau d'intransigeance du pouvoir fluctue en fonction du prix du pétrole. Plus le cours du brut est élevé, plus le pouvoir, en position de force économique, se durcit. A lire absolument.

LA FRANCE JOUE SON SORT CE WEEK-END
avec les Oscars dans la nuit de dimanche à lundi...

ON VOUS LE DISAIT
La baisse de l'immobilier a commencé et devrait s'accélérer en 2012.Le m2 à Paris rebaisse après avoir touché les 8400 euros de moyenne. Amusant; le 15e lui a progressé de 1.3% à 8860 euros le m2, le 15e ce quartier des classes moyennes...

LE SALON DE LA CANDIDATURE
Tous les candidats à la présidence vont défiler à partir de samedi au salon de l'Agriculture pour donner une tape sur le cul des vaches. Les agriculteurs vont regretter Jacques Chirac.

L'EMPLOI AMÉRICAIN
continue à s'améliorer. Les demandes d'allocations chômage continuent à reculer.Les marchés espèrent un bon chiffre de l'emploi le 2 Mars.

DONNEZ SA CHANCE À LA GRÈCE
c'est ce que demande un groupe d'entrepreneurs Grecs dans des pages de publicité dans de nombreux quotidiens. Cela va être dur à expliquer aux banques Européennes qui ont perdu plus de 100 milliards sur le pays...

LES MARCHES SONT A + 0.6%  à 11H42

Dette: l'Italie emprunte 4,5 milliards d'euros à des taux en baisse

Volkswagen: bénéfice net 2011 plus que doublé, dividende relevé

La Bourse de Paris en hausse prudente dans les premiers échanges :


Une vue extérieure du palais Brongniart, l'ancien siège de la Bourse de Paris

Le marché parisien relevait un peu la tête, aidé par la hausse modeste de Wall Street la veille et de la Bourse de Tokyo vendredi.

Les économistes du courtier Aurel BGC observent que le "recul de l'aversion pour le risque se confirme" sur les marchés mais également un "manque de vitalité".

Peu d'événements animaient le marché, même s'il sera une nouvelle fois attentif aux éventuelles nouvelles en provenance de Grèce, trois jours après la validation par la zone euro du second plan de sauvetage.

"Le dossier grec semble jouer un rôle secondaire et les discussions dans les salles de marché se concentrent sur la prochaine opération de prêt à trois ans de la BCE (Banque centrale européenne) et la hausse du prix du pétrole", estime Chris Weston.

La BCE doit procéder la semaine prochaine à la seconde opération de ce type après avoir connu un grand succès lors de la première en décembre avec 489 milliards d'euros accordés aux banques.

Les investisseurs surveilleront également les cours du pétrole qui étaient en hausse vendredi en Asie, poursuivant leur progression vers des sommets inédits depuis plusieurs mois.

"Ce +risque pétrole+ est le principal +grain de sable+ dans le retour récent de la confiance des investisseurs dans la croissance mondiale", pour Aurel BGC.

Le marché surveillera enfin dans la matinée un emprunt obligataire de l'Italie et la publication du produit intérieur brut détaillé de l'Allemagne pour le quatrième trimestre.

Parmi les valeurs, les investisseurs saluaient l'optimisme pour 2012, malgré un bénéfice en baisse de 2011, du groupe Eiffage (+8,30% à 27,52 euros).

De même, Ingenico (+5,94% à 34,59 euros) était recherché, alors que groupe a pour la première fois de son histoire enregistré un milliard d'euros de ventes en 2011, sans sacrifier ses résultats qui se sont établis en forte hausse.

L'action Technicolor était sanctionnée après l'annonce d'une perte nette quadruplée en 2011 (-5,98% à 2,11 euros).

CFAO gagnait 1,48% à 29,23 euros après avoir annoncé un bénéfice net en hausse en 2011 et s'est dit confiant pour 2012.

Les valeurs bancaires s'inscrivait en hausse, à l'image de BNP Paribas (+1,34% à 36,79 euros), Crédit Agricole (+0,87% à 4,85 euros) et Société Générale (+1,87% à 23,43 euros). La cour d'appel de Paris a infirmé jeudi la décision prise en 2010 par l'Autorité de la concurrence d'infliger aux principales banques françaises une amende de 385 millions d'euros pour entente sur les coûts des traitements des chèques.

Natixis (+4,62% à 2,65 euros) bondissait après avoir vu la recommandation sur son titre relevée à "neutre", contre "vendre" auparavant, par Goldman Sachs.

Accor (-0,92% à 25,87 euros) et Ipsen (-6,31% à 21,46 euros) pâtissaient d'une baisse de recommandation respectivement par Société Générale et Exane-BNP Paribas. Edenred (+2,01% à 20,29 euros) bénéficiait de l'effet inverse de la part de Citigroup.

11:44 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Les commentaires sont fermés.