23/02/2012

le point à 11h05..LIRE DEXIA...

commentaie de Degroof sur NYRSTAR..

The facts: This morning Nyrstar reported a FY11 underlying EBITDA below ex-pectations, with lower contribution from the mining operations.
Our analysis: FY11 underlying EBITDA came out at EUR 265m, up 28%. This is 5% below our (EUR 278m) and 4% below consensus estimates (EUR 275m).
The contribution of the mining operations was also below expectation at EUR 72m vs EUR 113m expected by us and EUR 105m by the consensus. Al-though management mentioned some one-offs like adverse impacts form provi-sional pricing adjustments at the end of the reporting period or negative purchase price allocation adjustment on inventories acquired as part of the Breakwater ac-quisition. But these elements are not quantified. As a result C1 cash cost per tonne was higher than anticipated at USD 1,257/t vs. USD 1,210/t expected by us. Contribution of the smelting operations was better than assumed at EUR 235m (15% better than our f’cast). This is due to a better production 1,125t and strong costs control (cost per tonne at EUR 532 against EUR 550/t expected by us.Conclusion & Action: Mixed FY11 results, partially due to one-offs. The zinc mining production guidance for FY12 is 10% below our and consensus estimates. This will lead to a downwards earnings revision for FY12 as well. We nevertheless stick to our positive stance on the share for its medium term prospects. We still believe that management’s strategy to increase its mining exposure will structurally enhance Nyrstar’s earnings profile. Earnings momentum will stay positive in the coming two years supported by the mines production ramp up from 87kt in FY10 to 476kt by the end of 2013 (based on current mining assets). No changes in rating or in TP. 8.5€

Dexia (DX 0.3 -3.26%) a annoncé jeudi une perte annuelle de 11,6 milliards d'euros, l'une des pires performances financières jamais enregistrées en France et qui s'explique par le coût du démantèlement de la banque franco-belge, lessivée par la crise de la zone euro.

Les pertes abyssales de Dexia proviennent à la fois des dépréciations enregistrées lors de la nationalisation de Dexia Banque Belgique (4 milliards) et de la nationalisation partielle de Dexia Municipal Agency (984 millions), de la liquidation progressive de son gigantesque portefeuille obligataire (2,6 milliards) et enfin de son exposition à la dette grecque (3,4 milliards).

 

Ces grandes manoeuvres auront néanmoins permis au groupe de réduire son bilan de 154 milliards d'euros, à 413 milliards d'euros.

 

La France, la Belgique et le Luxembourg qui avaient déjà consenti un premier plan de sauvetage en 2008, ont annoncé en octobre le démantèlement de Dexia, premier groupe bancaire européen de grande taille à succomber à la crise de la dette souveraine.

 

Dexia a prévenu dans son communiqué que sa survie dépendait de l'approbation par la Commission européenne du plan de sauvetage et de l'octroi d'une garantie de 90 milliards d'euros de la France et de la Belgique.

 

Le groupe a indiqué qu'il était critique que la rémunération des garanties soit suffisamment faible pour que Dexia puisse réaliser un résultat positif et renforcer ses fonds propres.

 

La banque a prévenu que l'absence d'un soutien adéquat des pouvoirs publics "pourrait avoir un impact sur la situation de continuité d'exploitation de Dexia et engendrer des tensions sur la situation de liquidité et de solvabilité du groupe".

 

Dexia doit poursuivre en 2012 les cessions d'actifs et doit notamment vendre sa banque de détail turque Denizbank et sa filiale de gestion d'actifs.

 

Dexia devrait rester à terme une holding financière cotée à la Bourse de Bruxelles et gérer en extinction un portefeuille obligataire.

 

La perte enregistrée en 2011 correspond à plus de 19 fois la capitalisation boursière de la banque, qui ne vaut plus qu'un peu moins de 600 millions d'euros.

 

L'action Dexia a enregistré une perte de près de 88% en 2011 et s'échangeait mercredi autour de 0,30 euro.

 

Dexia a logiquement indiqué qu'il ne proposerait pas de dividendes à ses actionnaires au titre de cette année.

 

Julien Ponthus, édité par Dominique Rodriguez

© 2012 Reuters

SI VOUS VOULEZ EN SAVOIR PLUS , VERSION FRANCO FRANCAISE, SUR DEXIA ...PASTE/CLIQUEZ CE LIEN....

http://www.capital.fr/enquetes/hommes-et-affaires/scandale-dexia-tous-coupables-698009    HALLUCINANT!!!

La Bourse de Paris, en légère hausse, digère les résultats de sociétés :

 

Le palais Brongniart, qui hébergeait la Bourse de Paris

La Bourse de Paris était en légère hausse jeudi à la mi-journée, les investisseurs digérant les résultats mitigés des entreprises publiés avant cette séance.

A 11H10 (10H10 GMT), le CAC 40 prenait 0,16% à 3.453,05 points, dans un volume d'échanges de 852,34 millions d'euros.

Malgré l'accord européen sur la Grèce, la crise de la dette restait au coeur des préoccupations des investisseurs.

Aujourd'hui, "la question en suspens pour le marché est de savoir si l'Allemagne peut camper sur ses positions, en refusant d'augmenter la puissance de feu du Fonds de secours européen" destiné aux pays en difficulté, estime Chris Weston, analyste chez IG Markets.

Berlin a réitéré son refus d'augmenter le volume du futur Mécanisme européen de stabilité (MES), estimant qu'il importait pour le moment en priorité de décider sous quelle forme et en combien de tranches l'argent serait injecté.

Le baromètre Ifo du climat des affaires en Allemagne, qui a grimpé en février, ne jouait pas sur la tendance.

Pourtant, cette amélioration montre que la première économie européenne "devrait éviter de tomber en récession au premier trimestre même si l'année 2012 s'annonce difficile", souligne Ben May de Capital Economics.

La séance est surtout rythmée par les publications d'entreprises.

Les valeurs financières avançaient en ordre dispersé.

Crédit Agricole était en recul de 3,09% à 4,86 euros après l'annonce d'une perte nette 2011 de 1,47 milliard d'euros, en raison de son exposition à la Grèce et du plan d'adaptation engagé à l'automne.

Dexia perdait 3,58% à 0,29 euro après que le groupe franco-belge a publié une perte de 11,6 milliards d'euros en 2011, un record dans l'histoire des banques françaises mais anticipé par les investisseurs.

A l'inverse, Natixis prenait 7,28% à 2,51 euros grâce à des résultats certes en baisse mais meilleurs que prévu au quatrième trimestre 2011, période très dégradée pour toutes les grandes banques occidentales.

Edenred prenait 3,64% à 19,76 euros après avoir réalisé en 2011 un bénéfice de 194 millions d'euros, en hausse de 185%.

11:28 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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