06/02/2012

BONJOUR LES AMIS..BONNE SEMAINE A TOUS.10H36 -1%

RESUME DE L'ACTUALITE A 09h30 GMT (06/02) :

 

 BEYROUTH - Les forces syriennes de sécurité ont repris leurs bombardements sur Homs ce matin, tuant 50 personnes dans une nouvelle vague d'attaques visant plusieurs quartiers de la ville, indiquent des militants. "Le décompte que nous avons reçu de la part de différents militants à Homs depuis le début des bombardements ce matin à six heures est de 50 (tués), principalement des civils", a déclaré Catherine al Talli, membre du Conseil national syrien, à Reuters. "Le régime se comporte comme s'il était à l'abri d'une intervention internationale et qu'il avait les mains libres pour faire usage de la violence contre le peuple", a-t-elle ajouté. NATIONS UNIES - Les pays occidentaux et arabes se sont indignés hier du veto opposé par Moscou et Pékin à un projet de résolution du Conseil de sécurité de l'Onu appelant à la mise à l'écart de Bachar al Assad en raison de la répression sanglante du mouvement de contestation. Malgré ce lourd revers diplomatique, la Ligue arabe a annoncé qu'elle poursuivrait ses efforts pour résoudre la crise en Syrie et pourrait se réunir samedi prochain au Caire pour tirer les conséquences du double veto russo-chinois. A Paris, Alain Juppé a annoncé que le président français Nicolas Sarkozy prendrait "dans les prochains jours" des initiatives en vue de la formation d'un "groupe des amis du peuple syrien". MOSCOU - Après avoir bloqué au Conseil de sécurité des Nations unies une résolution sur la Syrie, la Russie, qui envoie mardi à Damas son ministre des Affaires étrangères et son directeur des services d'espionnage, pourrait tenter d'entreprendre un "démantèlement contrôlé" du régime de Bachar al Assad Sergueï Lavrov n'a rien dit de l'objectif de cette visite à Damas. Mais dans un communiqué publié dimanche, le ministère des Affaires étrangères indique que les deux émissaires de haut rang tenteront au moins de convaincre le président syrien d'accepter des compromis. PEKIN - La Chine a justifié son veto à la résolution du Conseil de sécurité de l'Onu visant à écarter du pouvoir le président Bachar al Assad par le refus de prendre parti pour un camp contre l'autre dans le conflit en Syrie. "La Chine a toujours pris très au sérieux les développements en Syrie et nous avons toujours exhorté les différents camps à cesser la violence et en particulier à éviter les victimes parmi les civils innocents", a déclaré le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Liu Weimin. "Malheureusement, les pays qui présentaient la résolution ont obligé à un vote malgré les profondes divergences entre les parties en présence", a-t-il poursuivi. --- ATHENES - Les trois partis de la coalition gouvernementale en Grèce se sont accordés sur une réduction des dépenses publiques de 1,5% du PIB en 2012 et pourraient donner une réponse à la proposition des créanciers internationaux du pays aujourd'hui. Aucune réunion de travail n'a cependant été officiellement prévue avec les représentants de l'Eurogroupe pour la journée de lundi et tout pourrait se passer par téléconférence ou par une rencontre face-à-face à la dernière minute. Ce week-end, les ministres des Finances de la zone euro ont fait savoir à la Grèce qu'ils ne pouvaient donner leur feu vert à la restructuration de sa dette détenue par le secteur privé en l'absence de garanties sur les mesures jugées nécessaires à l'octroi d'un deuxième plan d'aide international. Les ministres espéraient se réunir lundi pour finaliser ce second plan d'aide de 130 milliards d'euros qui doit être mis en oeuvre d'ici à la mi-mars pour éviter une faillite des comptes publics, mais le rendez-vous a été reporté du fait des réticences d'Athènes à s'engager en faveur des réformes demandées. La réunion a été remplacée par une conférence téléphonique. --- PARIS - Angela Merkel et Nicolas Sarkozy donneront une courte interview commune ce soir aux chaînes de télévision allemande ZDF et française France 2 à l'occasion de la venue de la chancelière à Paris pour un conseil des ministres franco-allemand. L'interview, d'une quinzaine de minutes, sera enregistrée à l'issue du conseil des ministres franco-allemand qui se réunit à la mi-journée. Son format sera comparable à l'interview donnée par Nicolas Sarkozy avec le président américain Barack Obama juste après le sommet du G20 de Cannes, début novembre. --- PARIS - la vague de froid, accompagnée de chutes de neige, devrait persister cette semaine, selon Météo France. Au total, 43 départements étaient placés hier en vigilance orange pour grand froid, verglas et neige. Hier, Les températures ressenties étaient comprises, au meilleur de la journée, entre -4 et -14°C. Les chutes de neige devaient persister cette nuit du sud de Midi-Pyrénées à l'Aude et aux Pyrénées Orientales. EDF n'effectuera pas de coupures d'électricité pendant les périodes de grand froid, a précisé Henri Proglio, le PDG du producteur public français d'électricité. "Puisqu'il s'agit de grand froid, j'ai pris la décision d'interdire toute coupure. Nous ne couperons pas pendant les périodes de grand froid", a-t-il dit sur RTL. --- LONDRES - La reine Elizabeth II célèbre ce lundi ses 60 ans sur le trône, seulement devancée par la reine Victoria dont le règne a duré 63 ans. Depuis son accession à la tête du Commonwealth, le 6 février 1952, la reine a traversé des phases de tumulte qui ont sapé son prestige et sa cote auprès de ses sujets, par-dessus tout à la mort en 1997 de la princesse Diana, l'ex-femme de son fils et héritier, le prince Charles. Mais alors que le Commonwealth se prépare à ce jubilé, la royauté connaît un regain de popularité depuis le mariage, en avril dernier, du petit-fils de la reine, le prince William, et de Kate Middleton. Les véritables cérémonies du jubilé auront lieu plus tard dans l'année, au mois de juin. --- PARIS - Cible d'une nouvelle attaque de la gauche pour des propos sur les civilisations jugés polémiques, le ministre de l'Intérieur Claude Guéant a déclaré hier ne pas regretter son discours et a accusé l'opposition de nourrir artificiellement la controverse dans le contexte de la campagne présidentielle. Les ministres UMP François Baroin, Gérard Longuet et Xavier Bertrand ont pris sa défense, tandis qu'Henri Guaino, conseiller de Nicolas Sarkozy, appelait à cesser "l'hystérie" à moins de 80 jours du premier tour de l'élection présidentielle pour laquelle le candidat socialiste François Hollande est donné favori. Le ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé, a en revanche nuancé son soutien, en soulignant que si "sur le fond" Claude Guéant était "un républicain", l'usage du mot "civilisation" pouvait "prêter à confusion". "Tous les systèmes politiques ne se valent pas", a-t-il corrigé sur BFM TV. Harlem Désir, numéro deux du Parti socialiste, accuse Claude Guéant de s'ériger en "rabatteur de voix FN" au service d'"une majorité en perdition électorale et morale". --- PARIS - Air France prévoit des annulations de vols et des retards à compter d'aujourd'hui en raison d'une grève des syndicats français de pilotes de ligne et de la majorité des organisations de stewards, hôtesses et personnels au sol contre le projet d'instaurer un service garanti dans les transports aériens. Le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL France ALPA), premier syndicat de pilotes, et cinq syndicats (CGT, FO, SNPNC, UNAC et UNSA) d'Air France demandent à l'ensemble des personnels de la compagnie de cesser le travail pendant quatre jours, jusqu'au 9 février.

Bourse-Les financières reculent avant la décision grecque :

 

 

PARIS, 6 février (Reuters) - Les valeurs financières européennes sont en nette baisse lundi, les investisseurs se montrant prudents dans l'attente de la réponse de la Grèce à la proposition de ses créanciers privés, attendue à midi. (voir

).

A 10h15, l'indice Stoxx des banques européennes .SX7P abandonne 1,46%, plus forte baisse sectorielle en Europe, et celui des assureurs .SXIP 1,31%.

A Paris, Société générale SOGN.PA perd 4,43%, plus forte baisse du CAC 40 devant Crédit agricole CAGR.PA (-4,04%) et BNP Paribas BNPP.PA (-3,03%).

"Les opérateurs sont encore inquiets à propos des négociations grecques. Alors que le pays n'est plus qu'à quelques semaines de devoir payer ses dettes, un accord n'a toujours pas été trouvé afin d'en restructurer une grande partie", commente dans une note Saxo Banque.

Saxo rappelle qu'en cas d'échec entre Athènes et ses créanciers privés, la Grèce pourrait être "in fine" exclue de la zone euro.

"En parallèle, l'Espagne donne également des signaux d'affaiblissement : sur le moyen terme, un plan de sauvetage pourrait être nécessaire au pays", souligne également Saxo.

Les banques grecques .FTATBNK (+6,85%) font en revanche figurent d'exception, la Grèce ayant, selon une source bancaire, accepté de recapitaliser ses banques.

"Le risque aujourd'hui est que la coalition gouvernementale éclate, ce qui recréerait une vague d'incertitude alors que l'Europe a donné jusqu'au 13 février à la Grèce pour boucler son programme d'échange de titres et ainsi valider le nouveau plan d'aide", explique dans une note CM-CIC Securities.

L'intermédiaire estime cependant qu'une solution avec les créanciers privés constituerait un facteur de détente "très important" qui viendrait amplifier la tendance haussière des jours précédents.

 

10:40 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Les commentaires sont fermés.