03/02/2012

BONJOUR....8H59

DE DOWJONES..

Les actions devraient présenter un tableau contrasté avant le rapport sur l'emploi



Eurostoxx 50 2.478,15 points +0,30%
CAC 40 3.376,66 points +0,27%
DAX 30 6.655,63 points +0,59%
FTSE 100 5.796,07 points +0,09%
SMI 6.064,41 points -0,09%
AEX 323,06 points -0,64%
BEL 20 2.272,12 points +0,33%
IBEX 35 8.772,30 points +0,87%

DJIA 12.705,41 points -0,09%
Nasdaq 2.859,68 points +0,40%
S&P 500 1.325,54 points +0,11%

Nikkei 225 8.831,93 points -0,51%







Cours de change à 06h50
Variation par rapport à la clôture à New York

USD/JPY 76,21 -0,02%
EUR/USD 1,3141 -0,02%
EUR/JPY 100,15 -0,04%

ACTIONS

Les marchés d'actions asiatiques étaient pour la plupart dans le rouge vendredi matin, les investisseurs étant nombreux à opter pour la prudence avant la publication aux Etats-Unis de statistiques très attendues sur l'emploi. A Séoul, les valeurs du secteur de la construction navale ont pâti de la publication de résultats décevants. A Tokyo, l'action Sony (SNE) a fortement grimpé, dopée par les espoirs d'un redressement bien que le groupe ait publié une perte nette au troisième trimestre.

Les Bourses européennes devraient ouvrir en ordre dispersé vendredi, avant les chiffres américains de l'emploi. Les investisseurs se tiennent prêts à changer de stratégie si la publication n'est pas conforme aux attentes.

Selon IG Markets, le CAC devrait ouvrir en baisse de 2 points, à 3.375 points, et le FTSE, en repli de 1 point, à 5.795 points, mais le DAX devrait progresser de 5 points, à 6.661 points.

"Les investisseurs font preuve de prudence avant les chiffres de l'emploi non agricole et le taux de chômage aux Etats-Unis", a déclaré Stan Shamu, stratégiste de IG Markets, pour expliquer cette ouverture sans grande tendance. "Leur prudence est encore augmentée par l'absence de solution apportée par les négociations sur la dette grecque. Malgré les atermoiements, les investisseurs continuent étonnamment d'attendre patiemment les accords finaux sur l'échange de dette et le deuxième plan de sauvetage pour la Grèce."

Les contrats à terme sur les valeurs américaines présentent un tableau contrasté vendredi, après la clôture mitigée de Wall Street jeudi soir, et avant la publication des chiffres de l'emploi. Les résultats en demi-teinte publiés par les entreprises américaines ont pesé sur le marché jeudi.

Le département du travail doit publier vendredi son rapport mensuel sur l'emploi salarié hors secteur agricole du mois de janvier, qui devrait selon les prévisions indiquer que le taux de chômage est resté stable, à 8,5%.

L'indice Dow Jones Industrial Average a perdu 0,1% jeudi, à 12.705,34 points, finissant ainsi dans le rouge pour la cinquième fois en six séances. Le Standard & Poor's 500 a avancé de 0,1%, à 1.325,54 points, et le Nasdaq Composite a pris 0,4%, à 2.859,68 points. Les titres liés au secteur de la santé ont pesé sur le DJIA, notamment Merck, qui s'est replié de 0,5% après avoir publié un chiffre d'affaires inférieur aux estimations des analystes. Pfizer a terminé en retrait de 0,9%.

Les investisseurs ont également été attentifs jeudi aux déclarations du président de la Réserve fédérale américaine, Ben Bernanke, lors de son audition devant le Congrès. Il a qualifié la lenteur de la reprise économique aux Etats-Unis d'exaspérante, mais a déclaré que la Fed s'attendait à une croissance plus forte en 2012 qu'en 2011.


OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient ouvrir de manière contrastée vendredi avant la parution du rapport sur l'emploi salarié hors secteur agricole aux Etats-Unis, qui pourrait influencer les décisions des investisseurs au cours des prochaines séances.

Les Bunds ont encore une fois surperformé les gilts jeudi, hissant l'écart de taux entre les titres britanniques et allemands à son niveau le plus élevé depuis novembre.

Les marchés se sont focalisés jeudi sur la bataille de longue haleine menée par l'Union européenne pour s'assurer que les problèmes de dette de la Grèce restent contenus. Un accord entre la Grèce et ses créanciers privés pourrait intervenir d'un jour à l'autre.

Les obligations d'Etat américaines évoluent peu vendredi, après être restées quasiment stables jeudi, les investisseurs demeurant prudents dans l'attente d'éclaircissements sur la situation en Europe et la vigueur de l'économie américaine. Les investisseurs se tiennent également à l'écart du marché avant la parution du rapport sur l'emploi hors agriculture vendredi.

"Si les créations d'emplois sont supérieures à 150.000, il faut s'attendre à un mouvement de vente sur le marché obligataire. Si elles sont inférieures à 110.000, les emprunts d'Etat devraient monter", observe Gary Pollack, responsable du trading obligataire chez Deutsche Bank.


CHANGES

Les principales devises évoluent dans des fourchettes étroites vendredi avant la publication des chiffres de l'emploi aux Etats-Unis. L'euro se replie, les investisseurs attendant toujours que la Grèce parvienne à un accord sur la restructuration de sa dette.

"L'euro a opéré de brèves incursions au-delà de 1,32 dollar cette semaine, mais la plupart du temps il est resté dans une fourchette de 1,3080 à 1,3181 dollar", note Tim Waterer, opérateur devises senior chez CMC Markets à Sydney. "La monnaie unique pourrait monter au-dessus de 1,3250 dollar si l'accord sur la dette de la Grèce est signé avant que la patience du marché ne soit épuisée", estime-t-il.

Si le très attendu rapport sur l'emploi salarié hors secteur agricole à paraître vendredi aux Etats-Unis indique que l'économie s'oriente vers une reprise robuste, le dollar devrait s'affaiblir, selon les analystes, car les investisseurs l'interpréteront comme un signe positif pour la croissance mondiale et pour les autres devises, comme les dollars australien et canadien. En revanche, si le rapport indique que les créations d'emplois ont été inférieures aux 125.000 attendues, le billet vert pourrait être très demandé.



PETROLE

Les contrats à terme sur le pétrole brut WTI coté au New York Mercantile Exchange (Nymex) s'inscrivaient en légère hausse vendredi en Asie, mais l'écart entre le brut américain et le Brent s'est à nouveau creusé.

Le contrat sur le brut du Nymex a clôturé en baisse de 1,3% à 96,36 dollars le baril jeudi, son plus bas niveau en six semaines, pénalisé par la faiblesse de la demande et l'augmentation des stocks pétroliers aux Etats-Unis.

Les investisseurs attendent maintenant le rapport sur l'emploi salarié hors secteur agricole aux Etats-Unis en début d'après-midi. Les économistes interrogés par Dow Jones Newswires s'attendent à un taux de chômage inchangé à 8,5% et à 125.000 créations d'emplois.

A 5h00, le contrat sur le Brent de l'ICE gagnait 13 cents, à 112,20 dollars le baril. Vers 7h20, le contrat sur le brut WTI du Nymex pour livraison en mars prenait 20 cents, à 96,56 dollars le baril.

Wall Street finit sans direction dans l'attente des chiffres sur l'emploi :

 

Un homme passe devant la Bourse de New York, en septembre 2011

La Bourse de New York a terminé sans direction jeudi, les investisseurs consolidant leurs gains à la veille de la publication des très attendus chiffres mensuels de l'emploi aux Etats-Unis: le Dow Jones a cédé 0,09% et le Nasdaq a grignoté 0,40%.

Selon des chiffres définitifs, le Dow Jones Industrial Average a reculé de 11,05 points, à 12.705,41 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, a avancé de 11,41 points, à 2.859,68 points.

L'indice élargi Standard & Poor's 500 a pris 0,11% (1,45 point) à 1.325,54 points.

Wall Street a oscillé autour de l'équilibre pendant la majeure partie de la séance, le marché attendant la publication vendredi des chiffres mensuels sur l'emploi et le chômage aux Etats-Unis.

"Les marchés actions consolident leurs gains, à la veille de la publication du rapport sur le chômage", a commenté Peter Cardillo, de Rockwell Global Capital.

Ce rapport mensuel est considéré comme un indicateur majeur pour évaluer la vigueur de la reprise de la première économie mondiale.

"Il y a eu de bons chiffres économiques", a-t-il observé, citant notamment les chiffres hebdomadaires sur l'emploi aux Etats-Unis publiés jeudi.

Les nouvelles inscriptions au chômage aux Etats-Unis ont en effet enregistré une baisse plus forte qu'anticipé fin janvier, avec 367.000 demandes d'allocations chômage déposées du 22 au 28 janvier, soit 3% de moins que la semaine précédente.

Par ailleurs, le président de la banque centrale américaine, Ben Bernanke, a exhorté jeudi les députés américains à faire de l'assainissement des finances de l'Etat fédéral américain "une priorité absolue".

Ces déclarations ont reçu un accueil mitigé des investisseurs. Pour M. Cardillo, "Ben Bernanke n'a rien dit de nouveau", tandis que Gregori Volokhine, responsable du département actions de Meeschaert New York a estimé que ces propos donnaient "une fois de plus (...) l'impression que c'est une Fed qui est activiste, c'est une Fed qui a le doigt sur la détente".

La banque centrale s'était engagée en janvier à maintenir ses taux d'intérêt à un niveau "exceptionnellement bas" jusqu'à "fin 2014 au moins"

Du côté des valeurs, au lendemain du dépôt de dossier d'entrée en Bourse du réseau communautaire Facebook, les technologiques étaient en hausse avec notamment l'éditeur de jeux en ligne Zynga, dont l'activité est très étroitement liée à Facebook, qui a bondi de 16,84% à 12,39 dollars.

En outre, le réseau de paiement Mastercard, qui a publié de très bons résultats, particulièrement pour son quatrième trimestre 2011, a fini en hausse de 6,70% à 381,57 dollars, les investisseurs y voyant un très bon signe pour la santé de l'économie.

"On est très loin d'un effondrement de la consommation, au contraire", a relevé M. Volokhine.

En revanche, le groupe de médias américains Viacom qui a publié jeudi un bénéfice trimestriel en forte baisse, tout juste au-dessus des attentes, a terminé à -0,60% à 46,69 dollars après avoir oscillé autour de l'équilibre.

Du côté des valeurs industrielles, le groupe de chimie américain Dow Chemical a enregistré une baisse de 1,18% à 33,54 dollars après la publication de résultats inférieurs aux attentes.

Le groupe pharmaceutique américain Merck a perdu 0,49% à 38,44 dollars en dépit d'un bénéfice net en 2011 multiplié par 7 mais une faible progression du chiffre d'affaires.

Les investisseurs ont salué en revanche la performance du groupe agroalimentaire américain Kellogg dont le titre a pris 2,60% à 50,59 dollars. Le groupe a publié jeudi un bénéfice annuel en recul mais des résultats du quatrième trimestre légèrement au-delà des attentes.

Le groupe papetier américain International Paper a gagné, quant à lui, 0,70% à 31,6 dollars après avoir dépassé les attentes en 2011 avec un résultat multiplié par deux.

Le marché obligataire a terminé en légère hausse. Le rendement du bon du Trésor à 10 ans a reculé à 1,825% contre 1,846% mercredi soir, et celui à 30 ans baissait à 3,011% contre 3,015%.

NasdaqNyse 

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