31/01/2012

BONJOUR FRILEUX...MARCHES SOUTENUS à 9H30

la lettre MonFinancier..

   TOUS À L'HEURE GRECQUE

Une fois de plus c'est la Grèce qui fait la pluie et le beau temps sur les marchés et sur l'euro. Au gré des rumeurs sur le deal grec ou sur le blocage éventuel des négociations on assiste à des hausses et des baisses marquées. Le deal Grec est imminent. Il reste juste à savoir si les Grecs accepteront la mise sous tutelle: ils n'ont pas le choix. 
 LA BANQUE CENTRALE EUROPEENNE
va à nouveau ouvrir ses guichets aux banques européennes le 29 février en prêtant, sans limites de montant, de l'argent à 3 ans à 1%. Et on s'attend cette fois à ce que les banques empruntent deux fois plus que la dernière fois soit prés de 1000 milliards d'euros. Cela devrait booster l'euro et faire baisser les taux des dettes européennes.


 ON SE FAIT VOIR CHEZ LES GRECS
Le deal est imminent...le deal est bloqué...Le deal est imminent...le deal est bloqué. Toutes les deux heures on passe d'une bonne nouvelle à une mauvaise nouvelle sur l'accord sur la dette Grecque...Encore quelques jours à tenir.


 ROMNEY VA ECRASER GINGRICH EN FLORIDE
C'est ce que prévoient les sondages pour la primaire de Floride qui se doit aujourd'hui. Romney a investi une petite fortune en publicités négatives sur son concurrent...


 NOUVEAU SOMMET EUROPEEN
C'est amusant. Maintenant, à chaque sommet européen, on ne voit plus Merkel et Sarko seuls sur une photo, il y a toujours Mario Monti. Comme en première page du Wall Street. La proximité entre Merkel et Monti est une bonne nouvelle pour l'Europe.


 L'EUROPE ADOPTE LE MODÈLE ALLEMAND
et va donc se mettre d'accord sur une modification des traités qui prévoit plus de rigueur budgétaire, une convergence fiscale et l'élimination des déficits...Seule la République tchèque n'a pas signé et rejoint le camp des mauvaises têtes avec l'Angleterre. Mais c'est quand même le Triomphe d'Angela.

 22% DE HAUSSE EN 2011
sur le commerce en ligne qui continue à progresser malgré la crise. On compte maintenant 30.7 millions de cyberacheteurs en France.

 UNE CROISSANCE PRESQUE NULLE
C'est Fillon qui, une fois de plus, a dû annoncer les mauvaises nouvelles. La croissance de 2012 est révisée à la baisse de 1% à 0.5%. Merci François.

 SARKO DOIT IL ACCELERER SA CANDIDATURE?
C'est la question que pose en première page le Figaro. En 1981 Giscard s'était lancé trop tard, il avait dû se lever de sa chaise le soir des élections...

 LE BON SENS FRANÇAIS
76% des Français estiment qu'Eva Joly n'est pas compétente. No comment.
 
NOUVELLE RUÉE SUR LES PAYS ÉMERGENTS

Les banques centrales américaines, anglaises et même européennes injectent massivement des centaines de milliards dans les banques mais cet argent ne va pas dans les entreprises ni dans l'économie réelle. Il se déverse à nouveau à flots depuis le début d'année sur les pays émergents. En route vers une nouvelle bulle.

Depuis le début de l'année, on assiste à une nouvelle ruée des investisseurs vers les pays émergents
C'est reparti. Après 18 mois de doutes, ou plutôt de retour à la raison, les investisseurs se précipitent à nouveau sur les pays émergents. Les bourses de ces pays qui avaient affiché des performances plus que médiocres en 2011 font un début d'année en fanfare avec un rebond de plus de 10% et même plus de 15% pour la Russie, l'Inde ou encore le Brésil. Même performance sur les devises. C'est même la plus forte hausse de début d'année pour les monnaies émergentes depuis plus de 10 ans.

Qu'est-ce qui explique cette euphorie?
Deux facteurs principaux. La première c'est qu'il y a beaucoup de liquidités dans le système. Avec les économies développées en difficulté, toutes les banques centrales ou presque mènent une politique de taux zéro ou presque et de planches à billets, même la banque centrale Européenne à travers les prêts qu'elle a faits aux banques et qu'elles s'apprêtent à faire à nouveau le 29 février. Et les banques européennes, américaines, ou anglaises n'investissent pas l'argent qu'on leur prête dans l'économie réelle. Elles spéculent à nouveau avec. Et elles cherchent des rendements élevés. C'est la deuxième raison de la hausse. Les rendements élevés, on les trouve dans les pays émergents.

C'est une bonne nouvelle ou une mauvaise nouvelle ?
Ce n'est pas sain. L'argent qui devrait servir à relancer les économies des pays développés est détourné vers les pays émergents. Des pays émergents qui non seulement n'en ont pas vraiment besoin, mais souhaiteraient même ne pas voir ces flux spéculatifs se déverser chez eux. Car cet argent va à nouveau provoquer une nouvelle vague d'inflation alors que les gouvernements des pays émergents tentent déjà vainement de la contrôler. On est reparti pour quelques mois sur un beau cycle spéculatif et sur une belle bulle.
de DOWJONES....

DJ BULLETIN DU MATIN: 31 janvier 2012

Les actions devraient rebondir après les avancées européennes

Eurostoxx 50 2.404,62 points -1,31%
CAC 40 3.265,64 points -1,60%
DAX 30 6.444,45 points -1,04%
FTSE 100 5.671,09 points -1,09%
SMI 5.970,74 points -1,04%
AEX 315,63 points -1,17%
BEL 20 2.197,08 points -1,81%
IBEX 35 8.517,00 points -1,62%

DJIA 12.653,72 points -0,05%
Nasdaq 2.811,94 points -0,16%
S&P 500 1.313,01 points -0,25%

Nikkei 225 8.802,51 points +0,11%




Cours de change à 06h50
Variation par rapport à la clôture à New York

USD/JPY 76,21 -0,18%
EUR/USD 1,3187 +0,33%
EUR/JPY 100,48 +0,10%

ACTIONS

Les marchés asiatiques évoluent dans le vert mardi, après l'adoption en Europe d'un nouveau pacte budgétaire. Les opérateurs restent néanmoins nerveux, alors que la Grèce poursuit les négociations pour réduire sa lourde dette.

Vingt-cinq des 27 pays de l'Union européenne ont accepté lundi soir un nouveau pacte destiné à renforcer la discipline budgétaire, et ont mis sur les rails le futur Mécanisme européen de stabilité (MES), à vocation permanente, qui sera doté d'une capacité de prêt de 500 milliards d'euros et doit entrer en vigueur en juillet.

Les dirigeants européens se sont penché sur la situation de la Grèce, sans toutefois beaucoup faire avancer le dossier de la restructuration de la dette du pays. De hauts responsables ont déclaré à l'issue du sommet européen qu'ils tablaient sur un accord dans les prochains jours, à temps pour soumettre une offre d'échange d'obligations aux créanciers privés d'ici à la mi-février.

Dans ce contexte et attendant des nouvelles sur le dossier grec, les Bourses européennes devraient ouvrir en hausse. Selon IG Markets, le CAC devrait progresser de 22 points à l'ouverture, à 3.287 points, tandis que le FTSE gagnerait 25 points, à 5.696 points, et le DAX, 36 points, à 6.480 points.

"Les investisseurs semblent maintenant acheter sur repli au lieu de vendre sur rebond, ce qui indique un changement notable de leurs dispositions", note IG Markets.

Le Premier ministre grec Lucas Papadémos a déclaré mardi matin que les discussions avec les créanciers privés au sujet de la décote que ces derniers pourraient accepter vont se poursuivre cette semaine, le but étant d'éviter de recourir à une aide internationale supplémentaire.

"Il est difficile de prédire si nous aurons besoin d'un soutien financier supplémentaire. Notre intention est de l'éviter", a déclaré le dirigeant grec à la presse.

Les banques détiennent actuellement 206 milliards d'euros d'obligations grecques et sont en négociations avec Athènes en vue de réduire ce montant de moitié par le biais d'un échange d'obligations.

Les contrats à terme sur les valeurs américaines sont en hausse mardi. Wall Street a clôturé dans le rouge lundi, les investisseurs s'étant polarisés sur l'absence d'accord sur la restructuration de la dette grecque et sur la forte hausse des coûts d'emprunt du Portugal. .

L'indice Dow Jones Industrial Average a cédé 0,1% lundi, à 12.654 points. Le Standard & Poor's 500 a fléchi de 0,3%, à 1.313,01 points, tandis que le Nasdaq Composite a reculé de 0,2%, à 2.811,94 points. Le secteur financier a accusé les replis les plus marqués, après la décision de Goldman Sachs d'abaisser sa recommandation sur plusieurs grandes banques. Bank of America a ainsi abandonné 3%, après avoir été déclassée par Goldman "d'achat" à "neutre".



OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient commencer la séance en légère baisse mardi, les investisseurs misant sur des actifs plus risqués tout en gardant un oeil sur les coûts d'emprunt des pays lourdement endettés de la zone euro.

L'Italie a placé pour un peu moins de 7,48 milliards d'euros d'emprunts d'Etat lundi, alors qu'elle visait un montant de 8 milliards d'euros. "Dans l'ensemble, la demande n'a pas été trop mauvaise, mais il semble que la prudence ait dominé compte tenu du récent resserrement des écarts de taux entre l'Italie et l'Allemagne et du récent déclassement annoncé par Fitch, qui était anticipé mais n'a pas vraiment été bien accueilli", observe Newedge.

Le Premier ministre portugais Pedro Passos Coelho a déclaré lundi que les détenteurs de dette portugaise ne devraient jamais être confrontés à une décote, comme c'est le cas en Grèce. Il a ajouté que le pays faisait tout ce qui était en son pouvoir pour respecter toutes les conditions de son plan de sauvetage de 78 milliards d'euros. "La dette du Portugal est parfaitement soutenable", a-t-il affirmé.

Les obligations d'Etat américaines se replient mardi après avoir poursuivi lundi leur progression de la semaine dernière, les craintes liées à l'Europe ayant de nouveau conduit les investisseurs à se réfugier vers la sécurité.

Le rendement de l'emprunt américain à dix ans, qui évolue en sens inverse de son prix, a atteint son plus bas niveau de l'année, par opposition aux rendements espagnols et italiens qui ont eux vivement progressé.

"Quand vous avez des journées où les craintes sur la Grèce et l'Europe refont surface, il importe peu aux investisseurs que les obligations américaines soient notées seulement 'AA+'. Car elles restent un refuge ultime", souligne Tony Coffey, directeur de la gestion obligataire chez le courtier Parthenon.

Le président de la Réserve fédérale de Philadelphie Charles Plosser a déclaré lundi qu'il trouvait les prévisions économiques publiées par le comité de politique monétaire de la Fed la semaine dernière trop pessimistes. Il a estimé que le chômage aux Etats-Unis devrait s'établir à 8% ou moins d'ici à la fin de l'année, et s'est déclaré convaincu que l'amélioration de la conjoncture économique pourrait justifier un relèvement des taux avant la mi-2013.



CHANGES

L'euro se renforce mardi face au dollar, lequel est également en repli face au yen et au franc suisse.

Le yen et le franc suisse "évoluent en tandem," note Tommy Molloy, cambiste en chef de FX Solutions. Cette tendance contrarie les efforts des autorités suisses et japonaises qui cherchent à empêcher la vigueur de leur devise respective de pénaliser les exportations, souligne-t-il.



PETROLE

Les contrats à terme sur le pétrole brut américain s'inscrivent en hausse mardi après l'adoption par 25 pays membres de l'Union européenne d'un pacte budgétaire visant à introduire des règles budgétaires plus strictes et des sanctions pour les Etats qui ne respecteraient pas leurs objectifs.

La question de la restructuration de la dette grecque n'a toutefois toujours pas été résolue, bien qu'un accord soit attendu "dans les jours qui viennent".

D'après le cabinet de conseil Ritterbusch and Associates, les cours pétroliers ne devaient pas progresser autant que les actions au cours des prochaines séances, en raison de la détérioration des fondamentaux et de la probabilité que l'euro s'affaiblisse.

A 5h00, le contrat sur le Brent pour livraison en mars prenait 40 cents, à 111,15 dollars le baril. Vers 7h20, le baril de brut WTI pour même échéance prenait 58 cents, à 99,36 dollars.

09:33 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

30/01/2012

de tout...10h45

de MonFinancier..

   SARKOZY VEUT TRANSFORMER LA FRANCE EN ALLEMAGNE EN TROIS MOIS

Trois mois pour adopter le modèle Allemand. C'est un peu court. Et c'est une tentative un peu désespérée. Il fallait le faire en 2007, ou même en 2008 . Mais pas en 2012. L'intention est bonne mais elle vient un peu tard. Toutes les mesures annoncées hier pourraient aller dans le bon sens si elles n'étaient pas adoptées dans la précipitation alors que tous les ministres préparent leurs cartons. 
 UN DISCOURS EN ALLEMAND
C'était Nicolas Sarkozy qui parlait, mais c'était la voix d'Angela Merkel qu'on entendait. Dans un effort désespéré, le président tente de convertir la France au modèle Allemand. Dommage. Il fallait le faire avant.


 LES MESURES DE DERNIÈRE MINUTE
Il y a avait un petit côté mesures de la dernière chance dans le discours de Sarko hier. Et pourtant la plupart des mesures sont assez cohérentes, voire utiles. Hausse de la TVA à 21.2% pour financer la baisse des charges des entreprises, coup de pouce au logement, aide à l'apprentissage et à l'intégration des jeunes dans l'entreprise... On va presque le regretter.

 MERKEL FERA CAMPAGNE EN FRANCE
Pour remercier Nicolas de sa conversion accélérée à la rigueur Allemande, Angela fera les premiers meetings de campagne de Nicolas. Pas sûr que cela plaise beaucoup aux électeurs Français...


 LES GRECS SOUS TUTELLE ALLEMANDE
On allait avoir un accord ce week-end avec une réduction de la dette Grecque de 70% quand les Allemands ont rajouté un petit détail, une condition de dernière minute: ok pour un deal mais avec mise sous tutelle de la Grèce. Les Grecs ont toussé. Le deal est bloqué. Et pourtant la Grèce devra accepter. On ne va pas prêter 130 milliards d'euros à fonds perdus.

 LA DÉCEPTION AMÉRICAINE
On attendait une croissance de 3% ou plus au dernier trimestre de l'année 2011. Elle n'a été que de 2.7% et donc de 1.7% pour l'année contre 3% en 2010. Pour les Etats Unis en sortie de crise, c'est une croissance médiocre. On a dû mal à y voir clair sur la situation Américaine. Mais la croissance devrait quand même accélérer. On attend, comme d'habitude, les chiffres de l'emploi de vendredi.


 22.85% DE TAUX DE CHÔMAGE
C'est le taux de chômage en Espagne. Pour la première fois, on dépasse les 5 millions de chômeurs. Et la tendance ne montre aucun signe d'inversion. ET la jeunesse est laminée avec 50% de taux de chômage. 50%! Effrayant.

 TRISTE FIN POUR LA TRIBUNE
Ce sera le dernier numéro quotidien de la Tribune aujourd'hui. C'est triste. On attend le nom du repreneur aujourd'hui. Dans tous les cas, il n'y aura plus de quotidien papier.

 LE JAPON SOUS PRESSION
Le Japon va être dégradé. Il faut dire que le Japon a un des trois taux d'endettement les plus élevés au monde. Sa seule chance: son épargne. 95% de la dette Japonaise est détenue par les Japonais.

 FACEBOOK EN BOURSE
Combien vaudra Facebook à son introduction? 75 milliards ou 100 milliards? Mais surtout combien vaudra Facebook le lendemain de son introduction et ...un an après. Mystère.


 LES MARCHES SONT-ELLES BÊTES ET MÉCHANTS?
C'est la question que pose le très bobo Philosophie Magazine. Et la réponse de François Hollande en guerre avec la finance a répondu oui. Lire l'édito dans la newsletter.

 DEMAIN LA FLORIDE
Et Mitt Romney est donné largement gagnant face à Newt Gingrich mais le combat va continuer jusqu'au super Tuesday.

 ON VA GELER CETTE SEMAINE
Affreux...
  LA GRÈCE MISE SOUS TUTUELLE

La solution de la crise Grecque est imminente. Mais pour l'Allemagne, elle doit être symbolique. C'est de la Grèce qu'est venue la crise de la dette Européenne, règlement de la crise Grecque doit être un signal fort, un symbole, un avertissement pour les marchés et pour les autres pays en difficulté. Et pour l'Allemagne, si la Grèce veut de l'aide, elle doit être mise sous tutelle.

Petite baisse des marchés et de l'euro ce matin sur des doutes sur l'Europe
Une fois de plus, nous entrons dans une semaine qui sera cruciale pour l'Europe. Il y a bien sûr le sommet Européen. Mais l'attention se portera surtout sur la Grèce. La Grèce à l'origine de la crise de la dette Européenne, et donc la Grèce dont le règlement du problème sera un signal fort pour les investisseurs et pour les autres pays Européens en difficulté. Le but est d'aider la Grèce car on n'a pas le choix à court terme, mais c'est aussi de faire peur aux autres pays en difficulté, à commence par le Portugal, pour qu'ils adoptent les mesures de sauvetage nécessaires.

La proposition allemande de mise sous tutelle de la Grèce a déclenché un tollé en Grèce
C'était le but. L'Allemagne veut faire peur. Aux Grecs et autres pays qui hésiteraient à aller dans la voie de l'austérité. Si les traités avaient prévu une sortie possible, l'Allemagne aurait éjecté la Grèce dès maintenant. Mais ce n'est pas prévu. Et il faudra donc attendre deux ans pour que la Grèce soit expulsée de la zone Euro. Mais pendant ces deux ans, l'Allemagne veut surveiller l'argent qu'elle va prêter. Elle ne veut prêter de l'argent à fonds perdus. Et elle ne veut surtout pas que l'exemple Grec fasse tache d'huile.

Mais la proposition Allemande c'est tout de même une vraie ingérence dans les affaires de la Grèce
Quand une entreprise est en faillite, on nomme un administrateur. Quand un pays dit à l'époque sous-développée était en faillite et demandait de l'aide, le pays passait sous tutelle du FMI et, on l'a oublié aujourd'hui, on avait des manifestations violentes anti FMI dans tous les pays sous perfusion. On est dans la même situation ici. La Grèce est non seulement en faillite, mais elle n'a pas mis en place l'infrastructure fiscale ou budgétaire nécessaire à un retour à la normale. L'issue de la crise Grecque, une issue qui devient de plus en plus urgente, dépasse le problème de la Grèce, les Allemands veulent en faire un signal fort pour les marchés, pour les autres pays en difficulté et pour ses propres électeurs....
 

La Grèce - toujours - et une nouvelle salve de résultats

DJ CETTE SEMAINE: La Grèce - toujours - et une nouvelle salve de résultats

 

PARIS (Dow Jones)--Le marché aura, une fois encore, les yeux rivés sur Athènes cette semaine. L´accord sur la restructuration de la dette, qui devait être scellé ce week-end, n´a pas encore été signé.

Le ministre allemand des Finances a en outre averti que la zone euro pourrait refuser d´accorder à la Grèce un nouveau plan de sauvetage, ce qui pourrait pousser Athènes au défaut, à moins que le pays ne parvienne à convaincre l´Europe qu´il peut réformer son économie.

En France, les annonces de Nicolas Sarkozy de dimanche soir sont décortiquées par les analystes, notamment celles relatives à la hausse de la TVA et à la taxation des transactions financières.

Sur le front des entreprises, une nouvelle salve de résultats sera également au programme, avec, entre autres, le géant du luxe LVMH, les américains Amazon, Dow Chemical or Merck, le suisse Nestlé et le constructeur automobile italien Fiat.

- Lundi: Les entreprises françaises occuperont le devant de la scène, avec les chiffres d´affaires trimestriels de Norbert Dentressangle, Alten et Eurotunnel. Les investisseurs suivront également les émissions obligataires italienne et française, les chiffres de l´inflation en Allemagne et le sommet européen à Bruxelles. Aux Etats-Unis, les revenus et dépenses des ménages seront attendus.

- Mardi: après la consommation des ménages et les prix à la production en France, le marché examinera les chiffres du chômage en Allemagne et dans la zone euro. En seconde partie de séance, l´attention se tournera vers les Etats-Unis, avec l´indice de confiance des ménages, l´indice Redbook des ventes de détail et les résultats d´Amazon, ARM, Exxon Mobil, Pfizer, Eli Lilly, Mattel, McGraw-Hill et UPS.

- Mercredi: la journée débutera par les indices PMI manufacturiers de la France, de l´Allemagne, du Royaume-Uni et de la zone euro et se poursuivra avec des émissions obligataires allemande et portugaise. Les résultats d´Unibail-Rodamco, Fiat, Infineon et Roche seront suivis de près. Aux Etats-Unis, le rapport ADP sur l´emploi sera publié avant l´ouverture de Wall Street. Les résultats à suivre seront ceux d´AOL, Hershey, Chrysler, Manpower, Nasdaq OMX et Whirlpool.

- Jeudi: de part et d´autre de l´Atlantique, les résultats d´entreprises seront le principal sujet de la journée: chiffre d´affaires d´Ipsen, NRJ, Vicat, Maurel & Prom et Téléperformance et résultats de LVMH, AstraZeneca, BBVA, Infineon, Unilever et Deutsche Bank. Le programme sera le même aux Etats-Unis, avec Blackstone, Mastercard, Dow Chemical et Viacom. Les inscriptions hebdomadaires au chômage outre-Atlantique seront examinées avec une attention particulière à la veille du rapport sur l´emploi non agricole.

- Vendredi: tous les regards seront tournées vers les Etats-Unis, où sera publié le très attendu rapport sur l´emploi hors agriculture. Avant cela, les résultats de Nestlé et l´indice PMI services en Allemagne, au Royaume-Uni, en France et dans la zone euro retiendront l´attention.

-Marion Issard, Dow Jones Newswires;

LES INDICES à 10H47..

BEL 20 * 2207.61 -29.98 -1.34 %  
AEX * 316.07 -3.29 -1.03 %  
CAC 40 * 3280.79 -37.97 -1.14 %  
Euronext 100 * 610.02 -6.84 -1.11 %  
Next 150 * 1377.40 -15.32 -1.10 %  
DAX 6448.97 -63.01 -0.97 %  
FTSE MIB 15807.07 -139.80 -0.88 %  
IBEX 35 8545.30 -112.00 -1.29 %  
SMI 5990.19 -43.33 -0.72 %  
SLI 909.47 -11.33 -1.23 %  
SPI 5420.74 -43.14 -0.79 %  
FTSE 100 5690.33 -43.12 -0.75 %  
Dow Jones * 12660.46 -74.17 -0.58 %  
Nasdaq 100 2461.77 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2816.55 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 937.87 -10.88 -1.15 %  
OMX Helsinki 25 2076.22 -41.07 -1.94 %  
OMX Stockholm 30 1030.35 -11.05 -1.06 %  
OMX Copenhagen 20 401.58 -3.39 -0.84 %



10:48 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

BONJOUR LES NON GREVISTES...PETIT RECUL à 9H30

DJIA             12.660,46 points -0,58%
Nasdaq            2.816,55 points +0,40%
S&P 500           1.316,33 points -0,16%
 
Nikkei 225        8.793,05 points -0,54%
 
 
 
Cours de change à 06h50
Variation par rapport à la clôture à New York
 
USD/JPY       76,69   +0,01%
EUR/USD      1,3175   -0,38%
EUR/JPY      101,03   -0,38%
 
ACTIONS

Les investisseurs pourraient opter pour la prudence lundi matin avant la tenue du sommet de l'Union européenne (UE), alors que la situation financière de la Grèce pèse sur les marchés.

IG Markets prévoit ainsi que le CAC 40 ouvrira en repli de 18 points, à 3.301 points, tandis que le FTSE 100 perdrait 12 points, à 5.721 points, et le DAX, 22 points, à 6.490 points.

Les dirigeants de l'Union européenne doivent se réunir lundi pour finaliser les détails d'un pacte budgétaire destiné à réduire les déficits publics et approuver la mise en place d'un fonds de sauvetage permanent doté d'une capacité de prêt de 500 milliards d'euros.

Ce sommet intervient alors que la Grèce se rapproche d'un accord avec ses créanciers privés sur une réduction de 100 milliards d'euros de sa dette. Un tel accord permettrait au pays de bénéficier d'un nouveau plan d'aide, d'un montant de 130 milliards d'euros, du Fonds monétaire international (FMI) et de l'UE.

Les contrats à terme américains sont orientés à la baisse lundi. Wall Street présentait un tableau contrasté vendredi à la clôture, les investisseurs ayant été déçus par les chiffres du produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis au quatrième trimestre.

Les participants du marché surveilleront lundi les statistiques sur les revenus et dépenses des ménages américains à 14h30, note le stratégiste Jonas Olavi chez Nordea, en ajoutant que des chiffres meilleurs que prévu pourraient entraîner une réaction positive du marché.

Les investisseurs seront également attentifs cette semaine au rapport du département américain du Travail sur le chômage, qui devrait ressortir à 8,6% en janvier après 8,5% en décembre.

Du côté des valeurs, les entreprises des secteurs de l'automobile et de la distribution publieront leurs ventes de janvier aux Etats-Unis mercredi et jeudi, respectivement. Amazon.com doit également annoncer ses résultats cette semaine.

Les valeurs asiatiques se sont inscrites en léger repli lundi dans l'attente du sommet européen qui se tiendra à Bruxelles. Les actions chinoises ont pâti de la politique monétaire de Pékin, alors que les investisseurs espèrent un assouplissement qui ne vient pas.

 
 
OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient gagner du terrain lundi, les investisseurs optant pour la prudence à l'approche du sommet de l'Union européenne qui doit se tenir dans la journée.

Yves Mersch, membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE), a déclaré dans un entretien publié samedi par le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung que la BCE attendait à nouveau une forte demande pour l'opération de refinancement à trois ans qu'elle prévoit de lancer en février.

Les enquêtes sur le climat des affaires et le sentiment économique dans la zone euro à paraître lundi devraient mettre en évidence une légère amélioration, selon les économistes.

"Les estimations provisoires déjà publiées pour la confiance des ménages et les indices PMI laissent attendre une légère augmentation du chiffre de la confiance dans la zone euro", écrivent les économistes de Citigroup dans leur note de recherche hebdomadaire. "Il convient de souligner que la mesure de la confiance inclut le secteur de la construction, qui devrait bénéficier des conditions météorologiques inhabituellement clémentes pour un mois de janvier dans les pays du nord de la zone euro."

Les emprunts d'Etat américains sont en hausse lundi, après avoir progressé vendredi.

"La Fed donne un soutien au marché obligataire," note Thomas Roth, directeur exécutif de la division négoce d'obligations d'Etat américaines chez Mitsubishi UFJ Securities (USA) à New York. "Nous assistons à une lente évolution vers des taux de rendement à nouveau plus bas."

Selon Dave Lutz, responsable du trading de fonds indiciels et de la stratégie chez Stifel Nicolaus à Baltimore, les statistiques décevantes et l'intention de la Réserve fédérale de maintenir des taux d'intérêt proches de zéro pendant plus longtemps que prévu ont conduit de nombreux investisseurs à acheter des titres du Trésor américain à long terme. Il s'agit pour certains d'investisseurs se désengageant de fonds du marché monétaire.

 
 
CHANGES

L'euro, qui a fortement progressé vendredi, se replie dans un climat de prudence avant le sommet de l'Union européenne qui se tiendra ce lundi à Bruxelles et l'accord, très attendu, sur une restructuration de la dette grecque.

Le sommet européen sera suivi de près, en quête d'avancées sur le pacte budgétaire et le Mécanisme européen de stabilité (MES), observe Sumino Kamei, analyste senior chez Bank of Tokyo-Mitsubishi UFJ. "Les incertitudes qui pèsent sur l'avenir de la crise de la dette en Europe diminueront si ces accords sont conclus", estime-t-il.

Le franc suisse poursuit sa hausse lundi, après avoir atteint la semaine dernière son plus haut niveau face à l'euro depuis septembre, à 1,2060 franc suisse. Plus l'euro se rapproche du seuil de 1,2040 franc suisse, plus la Banque nationale suisse risque d'intervenir sur les marchés pour faire baisser la devise helvétique, note Ray Attrill, stratégiste changes chez BNP Paribas à New York.

 
 
PETROLE

Les cours du pétrole étaient en baisse lundi matin en Asie, avant le sommet de l'Union européenne qui a pour objectif de juguler la crise de la dette souveraine dans la zone euro.

A 5h00, le contrat sur le Brent pour livraison en mars perdait 15 cents, à 111,51 dollars le baril. Vers 7h20, le baril de brut WTI pour même échéance cédait 66 cents, à 98,90 dollars.

"Le principal facteur d'influence sur les cours aujourd'hui est la situation de la dette en Europe et l'issue du sommet de Bruxelles", a déclaré Victor Shum, analyste chez Purvin and Gertz à Singapour.

Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union européenne doivent adopter un nouveau traité visant à durcir la discipline budgétaire, et mettre sur les rails le futur Mécanisme européen de stabilité (MES), à vocation permanente, qui sera doté d'une capacité de prêt de 500 milliards d'euros.

Les marchés sont-ils responsables de tous nos maux ?

En pariant sur l’explosion de la zone euro, ces vautours seraient à l’origine de la crise. La réalité n’est pas si simple...

On croirait entendre les Indignés. En novembre dernier, Jean-Pierre Jouyet, le très sérieux patron du gendarme de la Bourse (AMF), fustigeait main sur le cœur la «dictature des marchés financiers» et prophétisait une prochaine révolte des citoyens. Quelques semaines plus tôt, Nicolas Sarkozy blâmait les traders «prédateurs d’emplois» avec un lyrisme que les altermondialistes n’auraient pas renié, et Angela Merkel promettait à «ses adversaires» spéculateurs de leur mener une guerre sans merci…

On n’en finira donc jamais ! Après le choc des subprimes et la récession de 2009, l’Europe serait aujourd’hui, une fois encore, sous la coupe des marchés. «La cupidité est la seule chose qui les anime, dénonce l’économiste Dominique Plihon, de l’université Paris-XIII, ils parient tous sur l’explosion de la monnaie unique.» «Faux !», se défend Pierre de Lauzun, patron de l’Association des marchés financiers. «On nous rend responsables des problèmes de la zone euro, mais nous ne sommes qu’un thermomètre.» Alors, tous d’abominables fossoyeurs du Vieux Continent, les financiers ?

Eh bien, ce n’est pas si simple. Certes, pour quelques-uns d’entre eux, la réponse ne fait aucun doute. A commencer bien sûr par les fameux fonds spéculatifs appelés hedge funds. Pour leur permettre de maximiser les profits, les nababs des Emirats et les milliardaires américains qui leur confient leurs liquidités autorisent leurs traders à prendre tous les risques. Y compris, c’est le b. a. ba du métier, à faire du beurre sur les mauvaises nouvelles. Ainsi, à peine un incendie s’était-il déclaré dans les plaines russes en août 2010 qu’ils se précipitaient pour acheter des cargaisons de blé : ils savaient que les cours allaient s’envoler. Et ils ont du même coup contribué à les pousser vers les sommets… Aujourd’hui, ils parient sur une nouvelle récession mondiale. Dès les premiers signes de retournement, en août dernier, le hedge fund américain Bridgewater Associates a, par exemple, tout misé sur l’or et le franc suisse, les valeurs refuges traditionnelles. Grâce à quoi il a empoché 3 milliards de dollars. En six jours.

Les banques d’investissement ne sont pas non plus toutes dévorées par les scrupules. Goldman Sachs, la Société générale et quelques autres emploient en effet des «proprietary traders». Leur tâche ? Gagner de l’argent par tous les moyens pour leur établissement. «Ils suivent exactement les mêmes stratégies que les hedge funds», commente Christophe Nijdam, spécialiste du secteur. Et ça rapporte : avant la crise, le «prop trading» représentait plus de 35% des résultats des banques s’y adonnant.

Aujourd’hui, ces dernières affirment que cette part est tombée à moins de 5%, et beaucoup, comme Natixis ou Goldman Sachs, jurent leurs grands dieux avoir totalement cessé cette pratique. Mais, comme elles interdisent formellement l’accès à leur salle de marché, personne ne peut le certifier. «Autant dire qu’elles continuent», soupire François Leclerc, spécialiste de la finance. Pour réaliser de tels coups, les «prop traders», comme ceux des hedge funds, sont payés 70 000 à 90 000 euros annuels, auxquels s’ajoutent, pour ceux rapportant les plus gros profits, des bonus dépassant facilement le million d’euros. «Ce sont les mieux payés, ils font beaucoup de jaloux», note un banquier.

Mais ces vautours aux serres dorées sont loin – et même très loin – de représenter l’ensemble des marchés. «On ne parle que d’eux, mais ils ne forment que la pointe de l’iceberg», prévient Rémi Bachelet, spécialiste de ces questions à l’Ecole centrale de Lille. De fait, alors que les hedge funds engagent moins de 2 000 milliards de dollars, les seuls fonds de pension en font travailler 30 000 milliards ! Or les financiers des autres institutions ont un quotidien nettement moins sulfureux. Et ils ne paraissent pas plus responsables de la crise financière que l’employée de la Sécu ne l’est du déficit de l’assurance-maladie.

Londres, la City. Dans la tour de Cannon Bridge House, au-dessus des bureaux d’Euronext et de Natixis, IG Markets a installé sa salle de marché. Cette grosse société financière est le leader mondial des «contracts for difference», ou CFD. Très prisés des investisseurs, ces produits dérivés permettent de parier sur la hausse ou sur la baisse du cours de n’importe quel actif (actions, obligations, euro, matières premières…) sans avoir à l’acquérir, et d’empocher un gain substantiel avec un apport financier minime, de l’ordre de 5 à 10%. Le revers de la médaille, c’est que les joueurs doivent abandonner dix ou vingt fois leur mise si leur pari est perdant. Le système peut donc rapporter gros, mais il est aussi très risqué. IG Markets, elle, se rémunère en prenant une petite commission sur chaque pari, gagnant ou pas.

Dans la salle de marché, une centaine de traders turbinent toute la journée, de 7 h 15 à 21 h 15. L’ambiance est studieuse, rien à voir avec l’atmosphère survoltée des films sur Wall Street, où des excités aux ongles rongés hurlent en permanence des consignes au téléphone. «Aujourd’hui, la majorité des ordres sont passés automatiquement par des logiciels», explique Sebastian, un des vingt «sales traders» du desk Europe. Le job de ces intervenants spécialisés par pays consiste à suivre sur deux écrans les achats de CFD et à répondre aux coups de fil ou aux mails des clients qui souhaitent des conseils. Pas vraiment trépidant.

De l’autre côté du plateau, les «quoting dealers» agissent en direct sur les Bourses. En général, les paris à la hausse ou à la baisse s’annulent, si bien que les perdants paient les gagnants. Mais, quand la balance penche un peu trop d’un côté ou de l’autre, les quoting dealers interviennent pour «couvrir» IG Markets. Exemple : si tous les joueurs misent sur une hausse des actions Total et gagnent, la société devra leur verser de l’argent. Pour équilibrer ses comptes, elle va réellement acheter des actions Total, pour profiter elle aussi de la hausse. Les yeux scotchés sur leurs quatre écrans d’ordinateur, les quoting dealers surveillent l’évolution d’une douzaine de marchés chacun et le niveau des paris. Des chiffres défilent à toute vitesse, des indicateurs incompréhensibles pour le commun des mortels clignotent dans tous les sens devant leurs yeux. Dès que l’un d’eux passe dans le rouge, ils achètent ou vendent, selon leur spécialisation, des euros, du yen, du pétrole, du cuivre… «Nous ne spéculons pas, nous ne faisons que répercuter les ordres de nos clients sur les Bourses pour nous couvrir», résume Lucas, spécialiste des devises.

En somme, lui et ses petits camarades ne sont que des intermédiaires. Bien sûr, ils influencent au passage le cours des actifs sur lesquels ils interviennent et augmentent ainsi l’instabilité des cours. «Même s’ils ne provoquent pas les crises, ils contribuent ainsi à les nourrir», résume Augustin Landier, de l’Ecole d’économie de Toulouse. Mais amplifier n’est pas créer : c’est là toute la nuance. Et elle est de taille. A Londres, New York ou Hong Kong, des dizaines de milliers de traders employés dans les banques d’affaires, les assurances ou les fonds d’investissement agissent, exactement comme ceux d’IG Markets, pour le compte de leurs clients. Rentiers fortunés, grandes entreprises, mais aussi salariés bénéficiaires de plans d’épargne salariale, retraités ayant confié leur avenir à des fonds de pension, petits épargnants, détenteurs de Sicav, de portefeuilles d’obligations ou d’assurances vie, simplement ­désireux de faire fructifier leur pelote. Ce sont eux – autrement dit vous et moi – qui leur dictent la marche à suivre.
Prenons par exemple le cas de l’assurance vie. Traditionnellement, l’actif de base de ces fonds est constitué d’emprunts d’Etat, un placement en général sûr et tranquille.

Pourquoi les traders revendent-ils aujourd’hui en masse les titres italiens, portugais ou espagnols, augmentant au passage la difficulté de ces Etats à se financer ? Tout simplement parce que leurs clients n’en veulent plus. «Si votre banquier vous annonçait que votre assurance vie était farcie de dette grecque ou italienne, et qu’il avait l’intention de ne rien y changer, vous vous mettriez à hurler, non ?», observe avec justesse Christian Giacomotto, ex-patron du CIC. Eh bien, les traders ne font qu’en tirer les conséquences : ils nous débarrassent du papier qui nous brûle les mains. Et ils continueront à le faire tant que la confiance ne sera pas revenue sur le Vieux Continent. Et que les Etats les plus en difficulté ne se seront pas donné les moyens de faire fondre leur endettement colossal. Plutôt que d’incriminer les marchés, les dirigeants européens feraient donc mieux de balayer devant leur porte. En autorisant la création de «dark pools», ces Bourses obscures où les actions s’échangent hors de tout contrôle, en laissant les agences de notation faire la pluie et le beau temps, en permettant le lancement de nouveaux produits spéculatifs comme les CFD, ce sont eux qui ont rendu le système financier quasiment incontrôlable. «Ils pensaient qu’en faisant sauter les règles ils amélioreraient le fonctionnement des marchés, mais c’est l’inverse qui s’est produit», note l’économiste Anton Brender, de Dexia Asset Management.

Et puis, quoi qu’on en dise, ce ne sont quand même pas les marchés qui ont fabriqué le piège dans lequel se trouve aujourd’hui le Vieux Continent. «Si les Etats n’avaient pas laissé filer leur dette, sans jamais s’attaquer aux réformes de fond permettant d’assurer la stabilité de leurs finances, on n’en serait pas là», rappelle l’économiste Patrick
Artus. Quand on tend le bâton…

Marie Charrel

Chaque jour, ces traders brassent 6 milliards d’euros de produits spéculatifs

Basée à Londres, la salle de marché d’IG Markets emploie une centaine de traders, chacun spécialisé sur un marché ou un pays. Ils ne spéculent que pour le compte de leurs clients…

Grégory, responsable du "desk actions"
Grâce à sa plate-forme informatique DMA, il voit en direct le prix des actions sur toutes les Bourses, mais aussi sur les plates-formes électroniques d’échange, ces marchés plutôt obscurs autorisés en 2007. Il y achète des actions au meilleur prix pour les quelques gros clients souhaitant en détenir en direct et pour couvrir IG Markets.

Marc, "quoting dealer" sur les options binaires
Des signes incompré­hensibles défilent sur son écran : «Paul Martin – FTSE to rise : 11:30 – 11:35 > 5334». Comprenez : Paul Martin parie que le FTSE, l’équivalent britannique du CAC 40, remontera au-dessus de 5 334 points avant 11 h 35. C’est ce qu’on appelle une option binaire. Marc en achète à longueur de journée pour les clients.

Alan, "quoting dealer commodities"
Lorsque les clients des «sales traders» misent en très grand nombre sur la hausse du cours d’une matière première, par exemple le riz, et qu’ils gagnent, IG Markets doit leur verser de l’argent. Pour équilibrer les comptes, Alan achète donc du riz pour profiter lui aussi de la hausse. C’est ce qu’on appelle une opération de «couverture».

Lucas, trader responsable du "desk forex"
ll agit sur le marché des devises (Forex), où les échanges quotidiens culminent à 4 000 milliards de dollars. Chaque fois que l’un des innombrables indicateurs clignotant sur ses écrans passe dans le rouge, il achète pour des centaines de milliers de livres de la monnaie concernée.

Sebastian, "sales trader" Europe
Il parle cinq langues et communique toute la journée – le plus souvent par mail – avec ses clients, particuliers ou fonds d’investissement basés en France, aux Pays-Bas ou en Allemagne. Il leur vend des CFD, ces produits dérivés spéculatifs qui permettent de parier à la hausse ou à la baisse sur le cours de n’importe quel actif : actions, devises, matières premières…

09:39 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/01/2012

BELLE FIN DE SEMAINE...

AGEAS REMONTE LA PENTE...

Ageas: un accord avec BNP Paribas résout un problème hérité de Fortis

DJ Ageas: un accord avec BNP Paribas résout un problème hérité de Fortis

 

AMSTERDAM (Dow Jones)--L´assureur belge Ageas (AGN.BT), ex-Fortis, a annoncé jeudi avoir résolu un problème important découlant du démantèlement complexe de Fortis.

Ageas a conclu un accord avec la banque française BNP Paribas (BNP.FR) au sujet des instruments de capital émis par Fortis avant sa chute, et que l´assureur considérait comme un risque important pour sa santé financière.

Les analystes estiment que cet accord pourrait permettre à Ageas de tourner la page d´un épisode complexe de son histoire récente. L´action a bondi de 10,7% jeudi en réaction à cette annonce, à 1,61 euro.

Ageas est le successeur légal de Fortis, qui s´est effondré en 2008 après avoir racheté une partie de la banque néerlandaise ABN Amro Holding. Le géant financier a été démantelé et nationalisé par les gouvernements néerlandais et belge.

Le démantèlement a entraîné Ageas dans une série de problèmes complexes hérités de Fortis, souvent liés à des instruments financiers émis par la branche bancaire de Fortis en Belgique et aux Pays-Bas. Ageas s´est retrouvé exposé à des risques financiers et juridiques un peu déroutants pour les investisseurs.

L´assureur a annoncé jeudi avoir réglé un certain nombre de points avec BNP Paribas, qui a hérité d´une partie des obligations financières de Fortis après avoir acquis les activités bancaires détenues par le gouvernement belge.

Dans le cadre d´une opération complexe, BNP Paribas a accepté de lancer une offre d´achat en numéraire sur 3 milliards d´euros de titres hybrides pouvant être convertis en actions Ageas. Si au moins 50% des titres sont apportés à l´offre, BNP Paribas rachètera également pour 1 milliard d´euros d´obligations perpétuelles émises par Fortis Banque et détenues à hauteur de 95% par Ageas.

En fonction du taux d´acceptation de l´offre d´achat, Ageas versera à BNP Paribas une indemnisation comprise entre 200 millions et 475 millions d´euros. La banque française recevra également de 62,6 millions à 125,3 millions d´actions Ageas, soit 2,5% à 5% du nombre d´actions en circulation à la fin de 2011.

Selon l´analyste d´ING Albert Ploegh, l´opération résout un important dossier hérité de Fortis, ce qui rend l´action Ageas plus attrayante. L´impact sur BNP Paribas est limité, a-t-il ajouté.

Personne n´était disponible dans l´immédiat chez BNP Paribas pour commenter l´accord.

Albert Ploegh a également souligné que Ageas était toujours impliqué dans un litige avec les Pays-Bas au sujet de titres convertibles émis par la banque néerlandaise de Fortis. Ageas réclame 2 milliards d´euros d´indemnisations, ce que le gouvernement néerlandais réfute vigoureusement.

Ageas a bouclé mercredi le programme de rachat de 250 millions d´actions annoncé le 24 août 2011. Ces rachats d´actions ont été finalisés presque un mois avant la date butoir fixée par le groupe.

 

-Maarten van Tartwijk, Dow Jones Newswires

DE DOWJONES..

DJ BULLETIN DU MATIN: 27 janvier 2011

Les marchés surveillent la poursuite des négociations en Grèce

Eurostoxx 50 2.460,40 points +1,62%
CAC 40 3.363,23 points +1,53%
DAX 30 6.539,85 points +1,84%
FTSE 100 5.795,20 points +1,26%
SMI 6.100,43 points +0,45%
AEX 322,82 points +1,06%
BEL 20 2.252,03 points +2,62%
IBEX 35 8.713,80 points +1,85%

DJIA 12.734,63 points -0,18%
Nasdaq 2.805,28 points -0,46%
S&P 500 1.318,43 points -0,58%

Nikkei 225 8.841,22 points -0,09%


Cours de change à 06h50
Variation par rapport à la clôture à New York

USD/JPY 77,04 -0,53%
EUR/USD 1,3105 -0,03%
EUR/JPY 100,96 -0,54%

ACTIONS

Sur fond d'inquiétudes au sujet de la dette de la Grèce, les marchés d'actions asiatiques évoluaient en demi-teinte vendredi matin, une série d'indicateurs économiques décevants publiés aux Etats-Unis ayant incité les investisseurs à marquer une pause. A la Bourse de Tokyo, les valeurs électroniques ont chuté, plombées par la morosité des prévisions de résultats. A Séoul, l'action Samsung Electronics (SSNHY) a en revanche gagné du terrain, en réaction aux bons résultats publiés par le géant de l'électronique au titre du quatrième trimestre.

Les investisseurs sont prudents à l'approche de la publication vendredi après-midi des données préliminaires sur le produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis au quatrième trimestre, après l'annonce jeudi d'une baisse inattendue des ventes de logements neufs en décembre, et d'une progression plus faible qu'escompté de l'indicateur avancé du Conference Board.

La Grèce et ses créanciers du secteur privé doivent se rencontrer à nouveau vendredi, pour tenter de parvenir à un accord sur une réduction de 100 milliards d'euros de la dette grecque.

Les Bourses européennes devraient se replier vendredi, les investisseurs optant pour la prudence à la veille du week-end, préoccupés par la situation en Grèce.

Selon IG Markets, le CAC 40 devrait céder 14 points à l'ouverture, à 3.349 points, tandis que le FTSE 100 perdrait 23 points à 5.773 points, et le DAX 30, 26 points à 6.514 points.

"Les négociations entre le secteur privé et la Grèce n'ont toujours pas abouti, et les conjectures vont bon train alors que les investisseurs évaluent les répercussions d'un scénario de défaut pur et dur", note Christopher Gore, analyste changes de GO Markets, dans une note de recherche.

Les contrats à terme sur les valeurs américaines sont orientés à la baisse vendredi. Jeudi, Wall Street a clôturé en territoire négatif, une série de statistiques économiques ternes ayant éclipsé les bons résultats publiés par des grands groupes américains et dissipé l'optimisme suscité par les commentaires accommodants de la Réserve fédérale mercredi soir.

Juniper Networks (JNPR), Amgen (AMGN), Ford Motor (F), Chevron (CVX) et Procter & Gamble Co. (PG) font partie des valeurs qui pourraient être actives vendredi.



OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient ouvrir sur une note contrastée vendredi, car les investisseurs vont devenir moins actifs avant le week-end et envisager de prendre des bénéfices.

Peu d'indicateurs étant prévus ce vendredi en Europe, les investisseurs devraient porter leur attention sur la poursuite des négociations en Grèce sur la restructuration de la dette du pays.

Les emprunts du Trésor américain s'inscrivent en baisse vendredi. Jeudi, les prix des titres à moyen terme ont nettement augmenté, le marché obligataire ayant poursuivi sa remontée suscitée par les déclarations de la Fed, qui a indiqué qu'elle maintiendrait au moins jusqu'en 2014 des taux proches de zéro, soit pour une durée plus longue que ce qui était prévu encore récemment.

Les taux des emprunts à cinq ans ont atteint jeudi un point bas record à 0,752%. Mais cette nouvelle progression des prix a surtout permis jeudi au Trésor américain de vendre dans d'excellentes conditions près de 35 milliards de dollars d'emprunts à sept ans à un taux de 1,359%, le plus faible jamais enregistré.



CHANGES

L'euro fléchit face au dollar vendredi, les négociations sur une restructuration de la dette grecque revenant au centre de l'attention, ce qui relègue au second plan les perspectives d'évolution des taux d'intérêt données mercredi par la Réserve fédérale américaine.

Malgré la récente appréciation de la monnaie unique, Marc Chandler, analyste changes de Brown Brothers Harriman, recommande de ne pas accroître les positions longues sur la devise à ce stade.

L'euro n'a pas trop réagi aux récents déclassements annoncés par Standard & Poor's, mais risque d'être plus sensible aux prochaines nouvelles négatives, estime-t-il. Les perspectives économiques de la zone euro restent moroses, et vont sans doute obliger la Banque centrale européenne (BCE) à assouplir encore sa politique, explique-t-il.

L'euro s'est essoufflé face à des résistances techniques clés entre 1,3220 et 1,3240, note Eric Viloria, stratégiste devises chez Forex.com à New York.

Une clôture en dessous de la moyenne mobile sur 55 jours, qui se situe à 1,3120 dollar, pourrait selon lui indiquer que l'euro va sans doute continuer de s'affaiblir face au dollar à court terme après son redressement de cette semaine.



PETROLE

Les cours du pétrole se sont inscrits en hausse vendredi pendant la séance asiatique, le marché s'attendant à ce que l'économie américaine ait enregistré une solide croissance au quatrième trimestre 2011, indiquent les analystes. Les tensions entre les pays occidentaux et l'Iran soutiennent également les prix.

A 05h00, le contrat de mars sur le Brent de la mer du Nord progressait de 34 cents, à 111,13 dollars le baril, tandis que vers 06h20, le contrat de mars sur le West Texas Intermediate avançait de 5 cents à 99,75 dollars le baril.

"Les marchés pétroliers poursuivent leur avancée, les cours étant soutenus par l'anticipation de données encourageantes sur la croissance des Etats-Unis [au quatrième trimestre] 2011", indique Nick Trevethan, stratégiste chez ANZ Research.

Le département américain du Commerce publiera vendredi les chiffres du produit intérieur brut du pays. Les analystes tablent sur une croissance d'environ 3% en base annualisée lors du dernier trimestre de l'année, soit la hausse la plus forte depuis 18 mois.

09:08 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24/01/2012

Bonjour...petit recul à 9h20...

DJIA             12.708,82 points -0,09%
Nasdaq            2.784,17 points -0,09%
S&P 500           1.316,00 points +0,05%
 
Nikkei 225        8.785,33 points +0,22%
 
 
Cours de change à 06h50
Variation par rapport à la clôture à New York
 
USD/JPY       77,05   +0,03%
EUR/USD      1,3010   -0,04%
EUR/JPY      100,24   -0,01%
 
ACTIONS

Les marchés d'actions européens devraient ouvrir en baisse mardi, dans un climat de prudence alors que se poursuivent les discussions sur la restructuration de la dette grecque et sur la mise en place du Mécanisme européen de stabilité.

Selon IG Markets, le CAC 40 devrait abandonner 18 points à l'ouverture, à 3.320 points, tandis que le FTSE 100 perdrait 17 points à 5.765 points. Le DAX 30 reculerait quant à lui de 31 points, à 6.405 points.

Les ministres des Finances de la zone euro, emmenés par l'Allemagne, et le Fonds monétaire international ont insisté lundi pour que les créanciers du secteur privé obtiennent un taux d'intérêt le plus bas possible pour les nouvelles obligations qu'ils doivent recevoir dans le cadre de la restructuration de la dette grecque. Les négociations entre la Grèce et ses créanciers privés vont maintenant se poursuivre, peut-être jusqu'en février.

Par ailleurs, les ministres ont discuté des modalités du Mécanisme européen de stabilité (MES), pour aider les pays en difficulté de la zone euro et empêcher une propagation de la crise qui a commencé en Grèce, et se sont mis d'accord lundi sur le texte d'un traité qui permettra l'entrée en vigueur du MES en juillet 2012. Ils ont également discuté du projet de pacte budgétaire pour les 17 pays de la zone euro, qu'ils espèrent voir signé en mars. Les discussions vont se poursuivre mardi entre les 27 ministres des Finances de l'Union européenne, en vue du sommet européen du 30 janvier.

Dans ce contexte, les investisseurs adoptent une attitude un peu plus positive vis-à-vis des actions. Les indices des marchés d'actions européens ont augmenté de 9% à 17% depuis la fin du troisième trimestre 2011, et de 3% à 9% sur un an.

Les contrats à terme de Wall Street s'inscrivent en baisse mardi. Les valeurs phares du marché ont terminé dans le rouge lundi, pour la première fois en cinq séances, alors que les investisseurs surveillent l'évolution de la situation en Europe.

Les valeurs asiatiques affichent pour leur part un tableau contrasté. Les groupes du secteur de l'énergie progressent à la suite de l'annonce par l'Union européenne d'un embargo sur les exportations de brut iranien.

 
 
OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient commencer la séance en demi-teinte mardi, alors que les marchés attendent la publication de nouvelles statistiques et les résultats des discussions en cours sur la résolution de la crise de la dette dans la zone euro.

Les indices PMI de la zone euro seront examinés de près par les investisseurs, qui voudront se renseigner sur l'ampleur de la contraction de l'activité économique. Le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, a récemment déclaré qu'un début de stabilisation des indicateurs économiques avait permis le statu quo sur les taux d'intérêt lors de la dernière réunion de la BCE.

"Dans ces conditions, [...] les indices PMI seront très probablement déterminants pour les taux de la BCE ces prochains mois", soulignent les économistes de Nordea dans une note de recherche.

Le PMI manufacturier est attendu en hausse à 47,2 en janvier, contre 46,9 le mois précédent, d'après le consensus des prévisions. Un nombre inférieur à 50 est synonyme d'une contraction de l'activité.

La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, a énuméré lundi différentes propositions pour lutter contre la crise de la dette, comme augmenter la taille du fonds de secours de la zone euro, abaisser les taux de la BCE et créer des obligations communes à la zone euro. Elle a averti que les perspectives de croissance mondiale se détérioraient.

Christine Lagarde a indiqué qu'à moins que les responsables de la zone euro ne mettent rapidement sur pied un fonds de sauvetage d'urgence plus important, deux des principales économies de la zone euro, l'Italie et l'Espagne, risquaient la faillite, avec un bond de leurs coûts de financement. L'insolvabilité de ces deux pays "aurait des conséquences désastreuses pour la stabilité systémique", a-t-elle poursuivi.

Les prix des obligations du Trésor américain sont en hausse mardi. Ils ont fléchi lundi, ce qui a fait grimper le rendement à 10 ans vers son plus haut niveau depuis près de sept semaines. Les espoirs d'un accord prochain entre la Grèce et ses créanciers privés ont réduit la demande pour la sécurité relative des emprunts d'Etat américains.

L'Europe semble progresser vers une résolution de la crise de la dette, ce qui incite les investisseurs à rechercher des rendements plus élevés ailleurs, explique Kevin Giddis, président des marchés obligataires chez Morgan Keegan.

 
 
CHANGES

Le dollar s'inscrit en hausse mardi face à l'euro et à la livre sterling, alors que les investisseurs marquent une pause avant la parution d'indicateurs économiques dans la zone euro et de nouvelles informations relatives à la crise des dettes souveraines.

L'euro est affecté par les inquiétudes persistantes au sujet de la dette, mises en lumière par un article du Wall Street Journal selon lequel les investisseurs, les économistes et les dirigeants politiques redoutent de plus en plus que le Portugal ait besoin d'un second plan de sauvetage, indique un cambiste japonais.

Il ajoute que l'euro pourrait glisser jusqu'à 1,2850 dollar pendant la séance, mais que ce mouvement de vente devrait être limité si aucun nouvel élément n'apparaît concernant la situation du Portugal.

 
 
PETROLE

Les cours du brut montent mardi matin, au lendemain de la décision de l'Union européenne d'imposer un embargo pétrolier contre l'Iran.

A 05h00, le contrat sur le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mars gagnait 3 cents, à 110,16 dollars. Vers 07h20, le contrat new-yorkais de référence, sur le baril de brut WTI pour même échéance, gagnait 23 cents à 99,81 dollars.

"Le principal facteur haussier sur le marché doit être la situation en Iran", selon Tony Nunan, responsable de la gestion des risques pour l'énergie chez Mitsubishi à Tokyo.

L'orientation du marché à court terme va "dépendre de la réaction iranienne aux sanctions et de la capacité des autres producteurs de l'Opep à compenser, surtout l'Arabie Saoudite", a-t-il déclaré à l'AFP.

extraits de MonFinancier....

Le Morning Zapping
  1.30 SUR L'EURO ET 3350 SUR LE CAC: QUI L'EÛT CRU ?
Et ils sont où ? Et ils sont où ? Et ils sont ou ? Ceux qui prévoyaient la fin du monde et la fin de l'euro, en fin d'année ou après la perte du Triple A, Pas de triomphalisme excessif: rien n'est gagné. Le rebond est fragile et l'Europe est encore en crise, mais cette hausse est déjà un exploit. 
 LA FIN DE L'EURO
n'était pas pour la fin d'année comme l'annonçait Jacques Attali, ni pour après la perte du Trésor National d'Alain Minc. L'euro est encore là ce matin. Il s'est même payé le luxe de pointer sa tête au dessus des 1.30. Pas mal pour une monnaie disparue. C'est peut-être temporaire, mais c'est tout de même une satisfaction.

 LA GRÈCE ENCORE ET TOUJOURS
Les leaders Européens en ont ras le bol. Alors que la date limite pour un deal sur la dette Grecque avait été fixée à la mi-février, un ultimatum vient d'être lancé aux grecs et aux créanciers privés: mettez vous d'accord avant le pré sommet du 29 janvier ou ça va chauffer.

 QUAND LE DEAL GREC SERA SIGNE
il faudra sûrement faire un deal pour le Portugal qui ne présente aucun signe rassurant sur sa capacité à rembourser un jour sa dette.

 LA REINE CHRISTINE
a rencontré notre présidente Angela Merkel. Et nos deux patronnes se sont entretenues sur les moyens du nouveau fonds de stabilité. Christine a milité pour un fonds à moyens accrus pour avoir un pare-feu plus vaste.

 LES PROPOSITIONS D'HOLLANDE AU CRIBLE
de la presse Française. Pas de critiques trop violentes. On ne sait jamais...Il est en tête des sondages... Il faut ménager le futur président...

 ET L'ALLEMAGNE EST PRÊTE
à accroître les moyens du fonds si les contraintes budgétaires strictes sont appliquées dans tous les pays de la zone euro. Donc jamais.


 LA GUERRE DE FLORIDE
Le 31 janvier c'est un affrontement sans merci que vont se livrer les rivaux républicains, Gingrich et Romney à coups de dizaines de millions de dollars de publicités négatives. Romney veut démolir Gingrich qui l'a démoli en Caroline du Sud. Et Obama rigole...

 LE PETROLE EN HAUSSE
et au dessus de 110 dollars sur les sanctions contre l'Iran et sur les craintes de frappes israéliennes.

 LE QATAR A LA CONQUÊTE DE LA FRANCE
A lire. L'enquête des échos sur les relations particulières, très particulières entre la France et le Qatar...Intéressant, et un peu inquiétant.

 L'ITALIE A TROUVÉ 50 MILLIARDS D'EUROS
en débusquant 7500 fraudeurs au fisc qui n'avaient jamais été répertoriés. Selon une estimation du président de la Cour des Comptes Italienne,l'évasion fiscale représente... 18% du PIB!
 
L'édito du jour
HOLLANDE ET LA FRANCE DU LIVRET A
Doubler le plafond du livret A. Alors que les encours sur les livrets A atteignent déjà un niveau record. 217 milliards. Et près de 300 milliards si on ajoute les livrets de développement durable. Hollande veut une France du livret A mais qui financera la dette et les entreprises? Vivement qu'on ferme la Bourse, qu'on expulse les financiers vers Londres et qu'on annule la dette Française.

Le livret A a été le placement vedette des Français en 2011
Les chiffres sont tout simplement hallucinants. Les Français, une fois de plus, ont plébiscité le livret A. Ils ont déposé plus de 17 milliards d'euros en 2011 sur leurs 60 millions de livrets. 60 millions de livrets pour 65 millions d'habitants, qui dit mieux. Il a dépassé les 210milliards d'euros et s'approche des 300 milliards d'euros si on y ajoute l'ex codevi, le livret de développement durable. Rappelons que rien que l'encours des livrets A et les 1400 milliards d'euros d'assurance vie couvrent intégralement les 1700 milliards de dettes de la France. Le livret A c'est le petit livre rouge de la France.

Je n'ai pas été surpris que François Hollande propose de doubler le plafond du livret A?
Le livret A c'est le placement de la France égalitariste défendue par François Hollande. C'est cohérent. François Hollande veut une France livret A, une France sans risque mais sans relief. Il me semble qu'il a juste oublié qu'en dirigeant l'épargne vers le livret A il va avoir deux petits problèmes, mais ce sont des détails: qui va financer la dette Française? Si les Financiers qui détiennent 60% de la dette Française sont les ennemis de la France, et si les Français qui financent les autres 40% mettent leur argent dans le livret A, il va falloir trouver une idée brillante pour financier notre dette. Deuxième problème: qui va financer les entreprises? On avait un président du CAC 40, si Hollande est élu on aura le président du livret A.

Le maintien du taux du livret A à 2.25% le 1er Février va-t-il calmer les ardeurs?
Oui. Probablement. Et si la situation se détend un peu en Europe, et c'est possible, les Français iront à nouveau vers la seule dernière et vraie niche fiscale, l'assurance vie, et beaucoup plus marginalement, vers les actions, pour profiter des derniers mois de cotation avant que la Bourse de Paris ne soit fermée en mai et que tous les financiers soient expulsés dans des charters pour Londres. Le livret A est un excellent placement. il a un avantage supposé: le financement des logements sociaux. Il a un inconvénient majeur, il détourne l'argent du financement des entreprises. Mais peut-être qu'on va aussi déclarer la guerre aux entreprises qui font des profits.

 en toute logique.....

 

SP dégrade trois grandes banques françaises et le bras financier de l'Etat :

 

Logo de la société générale

L'agence de notation Standard and Poor's (SP) a abaissé d'un cran les notes de trois grands groupes bancaires français (Société Générale, Crédit Agricole, BPCE) et privé de son "triple A" la Caisse des dépôts, bras armé financier de l'Etat, selon un communiqué publié mardi.

Cette série de décisions est la conséquence directe de la dégradation de la note souveraine de la France, a expliqué SP.

La France a perdu le 13 janvier sa note "AAA", la meilleure possible sur l'échelle des agences d'évaluation financière.

SP a en revanche épargné BNP Paribas, après avoir songé à l'abaisser. La première banque hexagonale et deuxième de la zone euro voit finalement sa note de long terme confirmée à "AA-".

Cette note est la quatrième meilleure possible dans l'échelle de classification de SP, ce qui fait de BNP Paribas l'une des banques européennes les mieux notées (et l'une des rares à conserver un "double A").

 

Copyright © 2011 AFP



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20/01/2012

la GRECE en SURSIS ??

Athènes proche d'un accord avec ses banquiers pour sa survie, Rome libéralise :

 

Le ministre des Finances grec Evangélos Vénizelos à son arrivée au ministère de l'Economie le 20 janvier 2012 à Athènes

La Grèce semblait sur le point vendredi soir de boucler rapidement un accord avec ses banquiers pour la restructuration volontaire de sa dette, censé lever la pression sur la zone euro, laquelle a été encouragée par l'adoption d'un vaste plan de libéralisation en Italie.

Alors que l'attente se poursuivait après plus d'une semaine de discussions serrées à Athènes, en lien avec Bruxelles, Washington, Berlin et Paris, la plupart des médias grecs, alimentés en fuites diverses, estimaient que les deux parties étaient à deux doigts d'un accord-cadre fixant les modalités d'effacement de 100 milliards de dette grecque détenue par les créanciers privés.

Dans l'après-midi, le plan a été présenté aux partenaires européens de la Grèce, via téléconférence, avant la reprise des discussions au palais du Premier ministre grec, Lucas Papadémos, qui se poursuivaient vers 19H00 GMT.

Cette négociation, cruciale pour l'avenir de la Grèce, est unique en son genre. Elle vise à faire accepter aux banques de perdre volontairement une partie de leur mise sur les obligations souveraines grecques qu'elles détiennent, pour éviter une faillite désordonnée du pays et donc, pour elles, le risque de perdre beaucoup plus.

"Le climat est bon (...) et nous espérons que les discussions seront terminées très bientôt" a indiqué vendredi le porte-parole du gouvernement, Pandélis Kapsis, sur Radio 9.

Le représentant du FMI Poul Thomsen à son arrivée au ministère de l'Economie le 20 janvier 2012 à Athènes

Les détails sur le taux d'intérêt que devra payer la Grèce sur les nouvelles obligations qui seront émises, ainsi que l'ampleur des pertes que devront supporter les banques, continuaient de faire l'objet de toutes les spéculations.

Selon le site d'information To Vima, un accord se dégage sur un taux d'intérêt progressif démarrant à 3,5%, et s'établissant en moyenne aux alentours de 4%, ce qui induirait une perte réelle pour les banques de plus de 60%, au delà des 50% initialement prévus par l'accord européen du 27 octobre.

Parallèlement, Athènes lutte pour sa survie sur un autre front avec ses créanciers cette fois publics de retour vendredi à Athènes pour décider du déblocage d'une nouvelle aide vitale de 130 milliards d'euros, prévue par la zone euro fin octobre parallèlement à la restructuration de la dette.

Les représentants de l'UE et du FMI, bailleurs de fonds du pays depuis un premier plan d'aide en 2010, ont entamé les discussions avec le ministre des Finances Evangélos Vénizelos sur la mise en oeuvre de cette deuxième opération. Sous la pression de ces sourcilleux contrôleurs, le pays pourrait être contraint à adopter de nouvelles mesures d'austérité, pour redresser l'économie du pays, qui s'est enfoncée dans la récession en 2011, a admis le porte-parole du gouvernement.

Car, "l'Europe ne paiera pas davantage" pour la Grèce, a averti vendredi le ministre français des Affaires européennes, Jean Leonetti, soulignant que "la Grèce ne doit pas compter sur autre chose que sur la solidarité qui a été établie".

L'enjeu pour la zone euro est également de taille, car sans accord avec ses créanciers privés et publics, le pays ne pourra pas rembourser 14,4 milliards d'obligations arrivant à échéance le 20 mars, ce qui constituerait un défaut de paiement désordonné du pays.

A l'inverse, une stabilisation du pays à l'origine de la crise de la dette pourrait constituer une phase décisive pour la zone euro. Elle permettrait de consolider le relatif répit observé depuis le début de l'année sur les marchés boursiers et obligataires, qui ont relativement bien digéré la décision de l'agence Standard & Poors de dégrader neuf pays de la zone euro il y a une semaine.

Une étape importante a eu lieu côté italien, vendredi, où le gouvernement de Mario Monti a obtenu l'adoption à l'issue d'un conseil des ministres-fleuve d'un vaste programme de libéralisations visant à insuffler davantage de concurrence dans l'économie du pays, entré en récession.

Comme en Grèce, où un tel plan adopté l'an dernier n'a pas encore été réellement appliqué, la mesure suscite la grogne des corporations touchées (taxis, pharmacies, distribution d'essence, gaz, professions libérales), d'autant qu'elle succède à l'adoption fin décembre d'un nouveau plan de rigueur.

Troisième de ces maillons faibles qui font trembler l'euro et sont soumis à une cure de redressement combinant rigueur et libéralisation, le Portugal traverse lui un "moment réellement critique", a rappelé vendredi le Premier ministre portugais Pedro Passos Coelho.

Les Bourses européennes ont fini en légère baisse vendredi, dans un marché suspendu à l'issue des négociations en Grèce.

21:13 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

19/01/2012

'tit JOKE...

Ma femme est fâchée!
 
Un jour, ma femme, furieuse, m'appelle sur mon GSM : "Et bien, vieux soûlard, où est-ce que tu es ?"
Je réponds doucement : Et bien, te souviens-tu de cette bijouterie où, il y a très longtemps, tu avais repéré une superbe bague sertie de diamants et tu en étais tombée dingue amoureuse. Je t'avais dit à ce moment : "un jour elle sera à toi". Mais à cette époque je n'avais pas encore assez d'argent pour te l'offrir.
Ma femme, calmée et soudainement toute émue, la voix presque sanglotante : "oh oui, mon amour, je me souviens"
Moi : "et bien, je suis dans le bistrot, juste à côté"
 

BON APRES-MIDI , merci John.

12:56 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

ON EST BIEN..12H09

LE PLACEMENT DES EMPRUNTS AU PORTUGAL , EN ESPAGNE ET EN FRANCE , SE PASSE TRES BIEN;LA CROISSANCE EN CHINE N'EST "QUE" DE 8.9% , ON NE DEMANDE RIEN DE PLUS... MARCHES + 0.6%

 

de MonFinancier  ...  :)

Le Morning Zapping
  ENLEVEZ NOUS ENCORE UN A !
On va finir par croire qu'un A en moins est une bonne nouvelle. Le CAC était hier au plus haut. Et aux Etats Unis les indices sont revenus à leur niveau de julllet 2011 avant la perte du triple A. Allez Standard and Poor's ! Venez! Enlevez nous encore un A! Même pas mal!! 
 EURO A 1.2850 CAC A 3300
Qui l'eut cru...A part nous... Trop tôt encore pour pavoiser ou prédire une sortie de crise mais trois jours avec les dégradations massives l'euro et le CAC font mieux que tenir. Mais rien n'est gagné. Restons prudent.


 LES ETATS UNIS EN FORME
Dopés par les indicateurs économiques et par des résultats d'entreprises conformes voire meilleurs que les anticipations, le S and P s'approche des 1300...

 LE PATHETIQUE SOMMET SOCIAL
Cette agitation anxiogène du gouvernement est épuisante. Ce sommet à quelques mois des élections était inutile, c'était prévisible. Pendant ce temps, Hollande prend modèle sur Dujardin et se dit qu'en étant muet on peut remporter le grand prix.

 
QUI VEUT PRETER 500 MILLIARDS AU FMI?
Si vous avez un peu d'argent de côté... Le FMI a jugé qu'il lui fallait une force de frappe de 1000 milliards de dollars pour aider efficacement les pays en difficulté. Il en manque 500 milliards. Les Anglais et les Américains, qui rêvent de voir l'Europe couler, ont dit qu'ils ne donneraient rien. J'ai une idée: la BCE devrait prêter de l'argent à la Grèce qui le prêterait au FMI qui le repreterait à la Grèce qui rembourserait ainsi la BCE. Pas bête non ?

 LA GRECE VA DEALER
On vous l'annonçait hier: la Grèce est proche d'un accord avec ses créanciers. Pas besoin d'être devin pour le prévoir: il n'y avait pas d'autre alternative que se mettre d'accord

 LA CHINE VA INONDER
le pays de yuans pour relancer la machine. Après une période de remontée sévère des taux d'intérêt et de contraintes de réserve, la Chine va ouvrir les vannes pour relancer la machine.


 LA REINDUSTRIALISATION DE LA FRANCE
Le repreneur de Lejaby ferme la dernière usine Française. Pas le choix si il veut retrouver la rentabilité. Si François Bayrou est élu, les femmes ne porteront plus de culottes ni de soutien gorge. C'est peut être ça son vrai objectif quand il pousse le Made in France.

 MONTI EN TOURNEE
Mario Monti est l'homme qui monte en Europe. Il était hier en Angleterre. On va bientôt parler du couple italo allemand et plus du couple franco Français. Il faut dire qu'Angela Merkel adore Mario Monti.


 GOLDMAN SACHS FAIT MIEUX QUE PREVU
Son résultat est en baisse mais meilleur que les anticipations des analystes. Grâce, notamment, à un contrôle des dépenses. Le cours de Goldman est repassé au dessus des 100 dollars.


 COMMERZBANK BANQUE D'ETAT
C'est le pari que fait le Financial Times. La banque Allemande ne trouvera pas les capitaux propres nécessaires aux contraintes de ratio: l'Etat va donc nationaliser.

 LA BONNE NOUVELLE DU JOUR
Le prix de l'électricité va exploser! C'est la une du parisien. Plus 30% d'ici 2016... Commencez à diminuer votre consommation. Vive la bougie.

 DOWJONES..

A l'exception de statistiques défavorables sur l'emploi en Australie, les nouvelles sont généralement positives dans le monde, avec notamment le succès des adjudications d'emprunts d'Etat allemands et portugais, une progression de la confiance des professionnels du secteur de la construction aux Etats-Unis à son plus haut niveau depuis 2007 et les résultats du quatrième trimestre supérieurs au consensus de Goldman Sachs.

Les investisseurs sont également encouragés par des informations selon lesquelles le Fonds monétaire international (FMI) cherche à obtenir une augmentation d'au moins 500 milliards de dollars de ses ressources pour contribuer à lutter contre la crise de la dette en Europe.

Néanmoins, des inquiétudes persistent quant à la zone euro. Le président de l'Eurogroupe Jean-Claude Juncker a déclaré mercredi que la région était au bord de la récession et qu'il n'y avait pas d'alternative à une consolidation budgétaire.

Le même jour, le ministre allemand de l'Economie Philipp Rösler a toutefois affirmé que l'Allemagne devrait renouer avec la croissance au premier trimestre de 2012, écartant ainsi le risque d'une récession dans la première économie européenne.

La Grèce reste par ailleurs l'objet de préoccupations, alors que les négociations avec les créanciers privés sur la restructuration de sa dette ont repris mercredi après quelques jours de suspension.

Les contrats à terme américains progressent légèrement jeudi. Les indices de Wall Street ont atteint leurs plus hauts niveaux depuis plusieurs mois mercredi. L'indice S&P 500 a notamment fini au-dessus des 1.300 points pour la première fois depuis juillet, après la publication d'un rapport très encourageant sur le moral des constructeurs aux Etats-Unis.

Les valeurs financières ont signé parmi les plus fortes hausses, soutenues par les résultats de Goldman Sachs et les statistiques sur la construction. BofA publie ses chiffres jeudi.

En Asie, les marchés d'actions ont globalement évolué sur une note positive jeudi, après des nouvelles favorables en Europe et aux Etats-Unis. Cependant, la Bourse de Sydney s'est moins bien comportée que les autres marchés de la région et le dollar australien a baissé après une détérioration inattendue de l'emploi dans le pays en décembre. A Tokyo, l'indice Nikkei a terminé en hausse de 1%, à 8.639,68 points.

CHANGES

L'euro se redresse jeudi après un bref repli, une actualité positive en Europe prenant le pas sur les chiffres médiocres de l'emploi australien.

Le dollar australien a baissé et la Bourse de Sydney s'est écartée de ses points hauts après l'annonce d'une détérioration de l'emploi dans le pays en décembre.

En Australie, 29.300 emplois ont été détruits en décembre, alors que les marchés attendaient 6.000 créations d'emplois. Le taux de chômage est toutefois ressorti inférieur aux estimations, à 5,2%, restant stable par rapport à novembre. Les analystes estiment que les marchés pourraient avoir réagi de façon excessive à ces chiffres.

 
 
PETROLE

Les prix des contrats à terme sur le pétrole gagnaient du terrain jeudi matin en Asie, tirés vers le haut par l'intention du Fonds monétaire international (FMI) d'accroître ses ressources pour pouvoir intervenir dans la résolution de la crise, indiquent des analystes.

La publication par l'American Petroleum Institute de données mettant en évidence une baisse des réserves de pétrole brut des Etats-Unis soutient également les prix, en dépit de la révision à la baisse par l'Agence internationale de l'Energie de son estimation de la croissance de la demande mondiale en 2012.

A 6h00, le contrat sur le baril de Brent de mer du Nord pour livraison en mars gagnait 59 cents, à 111,25 dollars. Vers 7h20, le contrat new-yorkais de référence sur le brut WTI pour livraison en février gagnait 89 cents, à 101,48 dollars le baril.

MONFINANCIER

L'édito du jour
UN A EN MOINS ET UN CAC AU PLUS HAUT
Soyons honnêtes. Même ceux qui comme nous pensaient que la perte du Triple A Français et les autres dégradations de notes par Standard and Poor"s étaient déjà intégrés dans les cours, n'imaginaient pas qu'on aurait un plus haut sur le CAC, un euro à 1.2850 et des indices américains au plus haut depuis Juillet, avant la crise de l'été.

Revenons sur la performance des marchés cette semaine: on craignait une déroute après les dégradations de Standard and Poor"s et on a eu une belle progression
MF: Rien n'est gagné. Nous ne sommes pas à l'abri de nouvelles secousses, mais on sent une volonté du marché de se focaliser plus sur les bonnes nouvelles que sur les mauvaises.

Et les bonnes nouvelles viennent des Etats-Unis et de Chine
Peut-être qu'on va enfin oublier l'Europe pendant quelques semaines. Il faut dire que cela fait prés d'un an que le moindre évènement en Europe, la moindre mauvaise nouvelle, la moindre déclaration alarmante d'un officiel allemand ou d'un membre de la Banque Centrale Européenne faisait plonger les marchés et l'euro. Il y a peut-être un effet lassitude. Et également un effet excès de pessimisme. Le jour où les investisseurs ont prêté à l'Etat Allemand de l'argent à trois mois à un taux négatif, ils se sont peut-être rendus compte qu'ils étaient allés un peu dans leur scénario apocalyptique. En même temps la croissance Américaine donne des signes positifs chaque jour et la Chine elle se retrouve dans l'obligation de relancer sa machine avec une politique monétaire plus laxiste.

On ne peut quand même pas parler de sortie de crise
On est loin d'une sortie de crise. Mais les marchés ont besoin de respiration. Ils ont besoin de reprendre leur souffle. Ils vont aussi évaluer la situation réelle de l'Europe. Elle n'est pas bonne, mais l'euro est toujours là et il tient et la Grèce, qui a été le déclencheur de la crise, va parvenir à un accord avec ses créanciers. Ce sera au moins une opportunité de prendre le temps de réfléchir et de sortir un peu l'argent de sous les matelas. Car la réalité c'est qu'il y a beaucoup de liquidités, à commencer par les 500 milliards d'euros que les banques européennes planquent à la BCE. Et cet argent, il faudra bien l'investir quelque part.
 




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18/01/2012

BONJOUR TOUT LE MONDE....MARCHES FRILEUX..à 9h24

pour INFO , extraits MonFinancier..

Le Morning Zapping
  PEUPLE À CONVAINCRE
« Le sommet social » sera le grand rendez-vous de cette journée. L'occasion pour le gouvernement annoncer diverses mesures destinées à relancer le marché de l'emploi, bien grippé en ce moment... 
 EFFET D'ANNONCE ?
73% des français estiment que le sommet « de la dernière chance » ne relancera pas l'emploi. Légitime d'autant plus qu'il ne faut pas s'attendre à des mesures révolutionnaires à l'issue de ce rendez-vous. On ne se contentera que des grands thèmes au menu du jour à savoir : le chômage partiel, la formation des chômeurs, les accords compétitivité emploi...

 
UN TOUR DE FRANCE
... de la crise sociale. La Tribune consacre une double page aux plans sociaux avant le « sommet de crise » organisé à l'Elysée. Et le constat dressé par le quotidien économique est éloquent. Près de 25 000 postes supprimés ou menacés ont été recensés par la Tribune. En première ligne de ce marasme social, le textile, la construction, l'agroalimentaire etc. Bref tout le tissu économique français...


 LE SECTEUR BANCAIRE CONTINUE D'ALLÉGER LA BARQUE
Les établissements bancaires sont également contraints de réduire de 25% leurs embauches... Seulement 12 500 personnes embauchées en 2012 contre 17 000 l'an passé. En cause, le strict respect des normes réglementaires en matière de fonds propres.

 LE PÉRIL GREC
C'est aujourd'hui que recommencent les négociations entre Athènes et les bailleurs de fonds privés concernant un effacement partiel de la dette abyssale grecque. Points de frictions : la part du niveau de la décote, la Grèce souhaite qu'elle soit à plus de 50% et également le rendement des nouveaux titres émis. Si aucune solution ne venait à poindre, le déblocage des 130 milliards d'euros serait compromis entraînant ainsi le défaut de la Grèce prochainement.


 MAIS L'EURO TIENT LE COUP
L'euro reste encore dans le coup sur fond d'aggravation de la crise de la dette avec notamment les pertes des triple A français et autrichien. Mais les marchés ont su faire la part des choses alors que les facteurs de soutien à l'Euro ont montré leur bout de leur nez : un moral des chefs d'entreprises allemand qui est monté en flèche en décembre et une adjudication de titres espagnols qui s'est déroulée sans encombre. Des ingrédients qui ont permis à la monnaie unique européenne de retrouver des couleurs !

 L'OR A 2 000 DOLLARS L'ONCE EN 2012 ?
Certains analystes s'accordent à dire que les cours de l'or connaîtront une nouvelle flambée en 2012. L'once d'or à 2 000 dollars ne serait plus de la fiction mais une réalité à la fin 2012 voire début 2013. Mais à court terme les analystes de Thomson Reuters GFMS, sont plus prudents et tablent sur des cours moyens à 1 640 dollars l'once sur le premier semestre...L'aversion au risque devrait encore plomber la frénésie sur le métal jaune.

 L'AUTRE CHIFFRE DU JOUR
65 350 000 habitants en France au 1er janvier 2012. Il faudra se serrer un peu...

 
BUZZ ET BUG
Il y aurait la friture sur la ligne Free... L'opérateur mobile qui a fait récemment le buzz avec son offre mobile révolutionnaire à prix cassé devrait non plus rencontrer leur succès mais le courroux de ses clients. Le système informatique qui gère la portabilité des numéros ne peut traiter toutes les demandes de portabilité. Entre 100 000 à 150 000 nouveaux dossiers sont déposés chaque jour alors que le système n'en traitait que 10 000 à 15 000 demandes jusqu'à janvier. Soit 10 fois moins...
 L'édito du jour
APRÈS LA GRÈCE, LE PORTUGAL
A force de faire traîner les négociations sur la restructuration de la dette Grecque, les banques vont avoir droit à une restructuration de la dette Portugaise. Hier, les taux portugais ont explosé et les CDS sur le Portugal atteignent de nouveaux sommets...

Cela fait des mois que la Grèce a entraîné l'Europe dans une crise dramatique de la dette. Et, au lieu d'éteindre l'incendie Grec en quelques semaines pour éviter la contagion, les gouvernements et les banques continuent à jouer avec le feu. A 44 jours d'une possible faillite officielle de la Grèce, aucun accord n'a encore été trouvé.
Il va y avoir un accord. Malheureusement, il risque d'arriver trop tard. Et pendant que les banquiers s'amusent à négocier les détails de la restructuration inévitable de la dette Grecque, l'incendie s'est propagé dans toute l'Europe.
Hier c'est le Portugal qui a basculé.
Vendredi Standard and Poor"s avait dégradé la dette Portugaise à une notation de "junk", obligation pourrie. Dès lors, certains investisseurs qui en détenaient encore ont du liquider leur portefeuille à n'importe quel prix.Citigroup a même du l'éliminer de son indice d'obligations souveraines.
Le 10 ans Portugais a atteint les 14% et les CDS ont atteint les 1200 points. Pour le marché, le Portugal va suivre la voie de la Grèce. Les créanciers devront accepter une décote sur la dette portugaise de 30 % minimum.
Pendant ce temps, les banquiers chipotent, l'Allemagne résiste à aider l'Europe et la BCE est autiste. L'incompétence et l'irresponsabilité dominent.
Il ne reste plus qu'à espérer, ou à prier, pour que la dette italienne ne soit pas la prochaine victime.
Soyons clairs: il n'y a que deux solutions à la crise de la dette Européenne. Une intervention massive et illimitée de la Banque Centrale Européenne, à l'image de ce que font la FED ou la Banque d'Angleterre ou une restructuration de toutes les dettes des pays surendettés. La BCE a toutes les cartes en mains mais Draghi attend, comme un toutou, les ordres de sa maîtresse, Angela Merkel.
Et on nous dit que la BCE est indépendante....   
 de DOWJONES...

DJIA             12.482,07 points +0,48%
Nasdaq            2.728,08 points +0,64%
S&P 500           1.293,67 points +0,36%
 
Nikkei 225        8.550,58 points +0,99%
 
 
 
 
Cours de change à 06h50
Variation par rapport à la clôture à New York
 
USD/JPY       76,65   -0,23%
EUR/USD      1,2767   +0,24%
EUR/JPY       97,88   +0,02%
 
ACTIONS

Les marchés d'actions asiatiques sont passés en territoire positif mercredi matin après un début de séance en demi-teinte. Le secteur des matières premières enregistre les plus fortes hausses, tandis que certaines valeurs financières et de l'exportation fléchissent.

L'annonce par la banque américaine Citigroup d'une baisse de son bénéfice au quatrième trimestre affecte le moral des investisseurs, déjà assombri par les problèmes de dette en Europe.

De nombreux investisseurs préfèrent en outre marquer une pause, après le net redressement des marchés d'actions mondiaux mardi, à la faveur de la croissance plus soutenue que prévu annoncée en Chine, et des statistiques économiques solides publiées en Allemagne et aux Etats-Unis.

Les difficiles négociations entre la Grèce et ses créanciers privés en vue d'une restructuration de la dette du pays inquiètent également les marchés.

Par ailleurs, la Banque mondiale a révisé à la baisse sa prévision de la croissance mondiale en 2012, jugeant que l'économie est en position précaire et que les marchés de capitaux risquent de s'engouffrer dans une crise du type de celle de Lehman Brothers. Le chef économiste de la Banque mondiale, Justin Lin, a déclaré mercredi que la probabilité d'une récession économique dans la zone euro était très élevée.

Les marchés d'actions européens devraient ouvrir en ordre dispersé mercredi matin.

Selon IG Markets, le CAC 40 devrait céder 3 points à l'ouverture, à 3.266 points, tandis que le FTSE progresserait de 6 points, à 5.687 points, et que le DAX monterait de 8 points, à 6.340 points.

Les marchés européens ont gagné du terrain mardi, portés par l'annonce en Allemagne d'une nette amélioration de la confiance des investisseurs en janvier, suggérant que la première économie d'Europe continue de résister à la crise qui suscite le chaos dans la zone euro.

L'indicateur économique avancé ZEW a progressé de 32,2 points en janvier, pour s'établir à -21,6 points, alors que les prévisionnistes interrogés par Dow Jones Newswires l'attendaient à -49,5 points.

Les contrats à terme sur les valeurs américaines sont en hausse mercredi. Wall Street a clôturé dans le vert mardi, les investisseurs ayant salué les statistiques meilleures que prévu publiées aux Etats-Unis, en Chine et en Allemagne. La progression a néanmoins été freinée par la morosité du secteur financier.

"Les résultats de J.P. Morgan ont été médiocres vendredi, et ceux de Citigroup sont faibles aujourd'hui. Les banques tirent l'ensemble du marché vers le bas", a commenté mardi Tom Donino, chez First New York Securities.

Goldman Sachs doit publier ses résultats mercredi avant l'ouverture de Wall Street. Les analystes s'attendent pour la banque à un quatrième trimestre relativement faible.

 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient débuter la séance sans tendance marquée mercredi, dans l'attente de nouvelles statistiques économiques, de développements sur la dette de la zone euro et de l'évolution des marchés d'actions.

Mardi, l'adjudication par le Fonds européen de stabilité financière (FESF) d'obligations à six mois a rencontré une forte demande, malgré le déclassement lundi de la note du FESF par l'agence de notation Standard & Poor's, de "AAA" à "AA+".

Les coûts d'emprunt de l'Espagne ont nettement baissé mardi dans le cadre de l'allocation d'emprunts d'Etat à 12 et 16 mois, avec une demande trois fois supérieure à l'offre.

Josef Ackermann, patron de Deutsche Bank (DB) et président de l'Institut de la finance internationale (IIF), a averti qu'il fallait que la Grèce et ses créanciers privés parviennent à un accord sur une décote de la dette souveraine au cours des deux prochaines semaines. L'IIF, qui représente 400 établissements financiers mondiaux, est chargée des négociations sur la dette grecque pour le secteur privé.

Mercredi, l'Allemagne cherchera à placer 4 milliards d'euros d'obligations d'Etat à deux ans.

Les obligations du Trésor américain se replient mercredi, après avoir flanché puis rebondi mardi lors de la première séance de la semaine, lundi ayant été férié aux Etats-Unis.

Les marchés ont initialement cédé du terrain mardi après la publication d'indicateurs économiques positifs en Chine et en Allemagne, qui ont un peu apaisé les craintes liées aux perspectives économiques mondiales. Seulement, l'absence de solution définitive à la crise de la dette européenne a ensuite incité les investisseurs à rechercher la sécurité offerte par les obligations du Trésor.

Côté statistiques, le marché surveillera mercredi aux Etats-Unis l'indice des prix à la production et les chiffres de la production industrielle pour décembre.

 

CHANGES

L'euro se renforce mercredi face au dollar, le bon déroulement d'une émission de dette en Espagne et les statistiques encourageantes publiées en Allemagne mardi permettant aux investisseurs de mettre en sourdine leurs inquiétudes au sujet de la crise de la dette de la zone euro, toujours irrésolue. De nombreux cambistes hésitent cependant à faire encore grimper la monnaie unique alors que de nouvelles émissions d'emprunts d'Etat sont prévues cette semaine, et que la menace d'un défaut de la Grèce continue de planer.

Omer Esiner, analyste en chef pour les marchés chez Commonwealth Foreign Exchange, souligne que la résistance est forte alors que l'euro approche de la fourchette de 1,2850 à 1,2870 dollar.

 
 
PETROLE

Les contrats pétroliers progressent mercredi en réaction à la faiblesse du dollar et à des statistiques économiques favorables en Chine, aux Etats-Unis - premiers consommateurs mondiaux de pétrole - et en Allemagne, observent des analystes.

A 6h00, le contrat de mars sur le Brent de mer du Nord gagnait 26 cents, à 111,79 dollars le baril. Vers 7h20, le contrat de février sur le brut léger doux du Nymex grimpait de 46 cents, à 101,17 dollars le baril.

Phillip Futures note néanmoins dans un commentaire que les craintes à l'égard de l'économie européenne après les déclassements [de notes souveraines] intervenus la semaine dernière limitent l'ascension des contrats.

 

Grèce : marchandage serré pour trouver un accord d'effacement de dette

 

Le ministre grec des Finances Evangélos Vénizélos, le 13 janvier 2012 à Athènes © AFP/Archives  Aris Messinis

Le gouvernement grec et ses créanciers privés joueront une partie serrée mercredi ou jeudi en tentant de trouver un accord d'effacement de dette, après la théâtrale suspension des négociations vendredi, suscitée par une initiative du FMI et de Berlin pour alléger le fardeau des Grecs.

Alors que la Grèce vit sous la menace d'un défaut de paiement dès le mois de mars, le gouvernement de Lucas Papademos n'a cessé de réitérer depuis vendredi sa "confiance" dans la conclusion "à temps" d'un accord, minimisant la portée de la suspension des discussions avec le lobby bancaire mondial IIF en vue de l'effacement de 100 milliards d'euros de dette.

"Nous avons des raisons de croire que nous parviendrons à un accord très bientôt" a encore martelé mardi une source du ministère des Finances. Mais elle n'a pas exclu que la réunion entre le gouvernement et les négociateurs du secteur privé, prévue mercredi, puisse être décalée à jeudi, en raison de "l'arrivée tardive prévue de Charles Dallara, le patron de l'Institut de la finance internationale, à Athènes mercredi".

Alors que Paris a appelé mardi à une conclusion la plus rapide possible de ces discussions, les banques ont reitéré par l'intermédiaire de l'IIF leur "engagement" à parvenir à un accord "volontaire" sur la restructuration de la dette de la Grèce afin d'éviter une faillite désordonnée du pays.

Fixée fin octobre par la zone euro, la base de l'accord reste un effacement volontairement accepté par les institutions privées de 50% de la dette qu'elles détiennent et un échange de titres, avec une maturité pouvant aller de 20 à 30 ans, pour le reste.

Vendredi, les discussions ont bloqué sur le montant du coupon que porteront les nouvelles obligations, c'est-à-dire le taux d'intérêt qu'Athènes devra payer à ses banquiers.

Alors que le gouvernement grec et les banques négociatrices étaient "quasiment" parvenus à un accord sur un taux de près de 5%, les négociateurs se sont fait déborder par certaines parties prenantes qui ont le statut d'observateur mais assistent aux discussions, a indiqué à l'AFP une source proche des négociations.

En effet, les hedge funds - fonds d'investisement spéculatifs - ont protesté contre un schéma jugé insuffisamment rémunérateur. Face à cette surenchère, le FMI et l'Allemagne ont délibérément proposé un taux très bas de 3%.

Immédiatement jugée inacceptable par les institutions bancaires, cette proposition a conduit à la rupture des discussions.

"Les banques n'ont pas assez contrôlé les hedge funds, mais cela devrait rentrer dans l'ordre", a ajouté la même source. "On va trouver un taux raisonnable pour tout le monde, probablement compris entre 4 et 5 (...) et évolutif dans le temps", a-t-elle ajouté.

Quant à l'Allemagne, elle a joué un jeu "dangereux", selon cette source, en prenant le risque de faire échouer le plan dit PSI (private sector involvment) pour asseoir son pouvoir face à ses partenaires européens dans la négociation plus large de la gouvernance de la zone euro.

Elle a trouvé un allié de circonstance dans le FMI, soucieux que la dette grecque reste supportable pour le pays.

Les médias grecs pour leur part attribuaient plutôt l'intervention du FMI et de Berlin à leur souci d'alléger l'addition pour la Grèce.

Athènes a quoi qu'il en soit dépêché lundi au siège du FMI ses deux principaux négociateurs, les chefs de l'Agence de la dette, Pétros Christodoulou et du Comité des experts économiques, Georges Zanias.

"Tout le monde a intérêt à ce que ça marche, l'Europe, Merkel, Sarkozy, Monti, les banques. Après la dégradation de neuf pays européens vendredi, ils ont un intérêt impérieux à signer quelque chose montrant que la zone euro a rétabli une discipline financière, pour convaincre les agences de notation que l'Europe peut gérer elle-même sa crise", martèle cette même source.

Néanmoins pour le gouvernement grec, il ne s'agit que d'un des multiples fers qu'il a au feu, puisqu'il mène en parallèle des négociations tout aussi ardues, entamées cette semaine également, avec ses créanciers publics pour tenter de débloquer un deuxième prêt de 130 milliards d'euros.

Alors qu'Athènes était ralentie mardi par des grèves sectorielles et deux manifestations contre les projets de réforme destinés à faire baisser les coûts de la main d'oeuvre, les chefs de mission de la Commission Européenne, Banque centrale européenne et FMI sont attendus vendredi pour le prochain chapitre.

 

Copyright © 2011 AFP.

 


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17/01/2012

BONJOUR...ON EST BIEN!!!

Le Morning Zapping(MonFinancier)
  LA TERRE CONTINUE À TOURNER
C'est la vraie surprise du jour hier pour les Français. On leur avait expliqué que si on perdait notre "trésor national" ce serait la fin du monde, ils ont été surpris hier de voir qu'ils étaient encore vivants, qu'il y avait du monde dans les rues, des voitures, des bus, des vélos. Et qu'il pouvait même y avoir du soleil quand on perd son Trople A. 
 PAS DE KRACH
hier sur la perte du Triple A Français...Malgré les annonces des oiseaux de mauvais augure. Nicolas Sarkozy doit vraiment regretter d'avoir écouté le conseiller qui l'a poussé à dramatiser la sauvegarde du Triple A.


 MOODY'S PAS D'ACCORD
C'est une surprise. Et pour être honnête, nous ne n'y attendions pas. Nous avions prévu la perte du Triple A Français par S&P ET Moody's. Mais Moody's a décidé de maintenir pour l'instant le Triple A Français. Mais elle peut changer d'avis dans les trois mois qui viennent....

 STANDARD AND POOR'S
continue à bombarder la zone euro. Décidément, elle ne s'arrête jamais cette agence... Elle a dégradé le triple A du Fonds Européen de Stabilité Financière suite à la dégradation de la notre de la France et de l'Autriche. On s'en fout. Même pas mal...


 L'ESSENCE AU PLUS HAUT
Même si le pétrole est loin de son record historique, l'essence est à son record historique. La raison avancée par les compagnies pétrolières cette fois c'est la baisse de l'euro. L'euro baisse, l'euro monte, le pétrole baisse, le pétrole monte...l'essence monte toujours. Pile je gagne. Face tu perds...

 MAIS L'ARABIE SAOUDITE
a annoncé qu'elle voulait que le pétrole reste stable à 100 dollars. Pas plus. Pour ne pas plomber la croissance mondiale et donc la demande de pétrole. Pas grave, l'essence montera quand même...

 LA CROISSANCE CHINOISE
ralentit. Certes pour nous 8.9% de croissance au 4e trimestre ce serait un rêve, mais en Chine c'est la première fois que la croissance repasse en dessous de 9% depuis 2009. Les marchés asiatiques ont réagi à la hausse en anticipant un desserrement de la politique monétaire et des mesures de relance.

 L'HOMME FORT DE L'EUROPE
Vous n'avez pas remarqué? Angela Merkel ne voit presque plus Sarlozy en tête à tête. Maintenant, presque toutes le fois, il y a Mario Monti. Dans le Financial Times, il dit à son amie Angela Merkel qu'il faut maintenant qu'elle fasse des efforts de son côté si elle ne veut pas que la zone euro explose. Et Angela Merkel a plus de chances d'écouter Mario Monti .

 LE JAPON VA INTERVENIR
Les exportateurs Japonais en ont ras le bol du yen qui monte et qui les plombe. L'euro yen était au plus bas hier depuis 11 ans. Et les autorités japonaises ont prévenu qu'elles considéraient cette baisse comme trop rapide...

 LES JOURNAUX ANGLO SAXONS SONT DECUS
C'est amusant de lire le FT ou le Wall Street Journal. On les sent déçus par le fait que les dégradations en Europe n'aient pas provoqué encore de krachs. Du coup, ils en rajoutent aujourd'hui. Le Wall Street fait sa une sur la dégradation du Fonds de Solidarité et le Financial Times prévoit une explosion à la hausse des taux européens...

 46 JOURS
Le compte à rebours continue pour la Grèce. Les banques et la Grèce ont 46 jours pour éviter la faillite officielle de la Grèce. Ils vont parvenir à un accord. Aucun doute.

 LA NOUVELLE TETE A CLAQUES
Franchement Mario Draghi, le patron de la BCE, est déjà devenu insupportable. Il refuse toujours de soutenir les marchés de dettes européennes, pour faire plaisir aux Allemands, mais il se permet de faire des déclarations alarmistes. Hier il a déclaré qu'il fallait agir très vite, car la crise de la dette Européenne était dramatique... Il devrait écouter ses propres messages....

 HEUREUSEMENT QU'IL Y A EU THE ARTIST
pour remonter le moral des Français et booster la fierté nationale avec les trois Golden Globes. La morale: Pour qu'un Français soit populaire aux Etats Unis, il doit être muet...
 
L'édito du jour
QUAND ON DÉCOUVRE QU'IL N'Y A PAS QUE L'EUROPE
A force de ne parler que de la crise Européenne, on a fini par oublier qu'il y avait d'autres zones économiques. Les Etats Unis qui sont dans un phase de rebond économique, même s'il sera limité dans le temps et en amplitude, ou encore la Chine. Et c'est de Chine qu'est venu ce matin un vent d'espoir qui a fait monter les marchés.

Belle performance des marchés asiatiques ce matin malgré la situation en Europe
Ce qui se passe ce matin est intéressant. Nous sommes tous tellement concentrés sur la situation Européenne avec ces problèmes de dettes et d'agences de notation qu'on en oublie qu'il y a d'autres zones économiques majeures qui pèsent de tout leur poids dans la balance. La nouvelle ce matin en Asie c'est la croissance au quatrième trimestre en Chine. 8.9%. Un chiffre astronomique si on le compare à nos chiffres dramatiques en Europe mais un mauvais chiffre pour la Chine. C'est la première fois depuis 2009 que la croissance passe en dessous de 9% et la tendance n'est pas bonne avec les exportations qui continuent à subir le ralentissement économique mondial.

Si la nouvelle n'est pas bonne, pourquoi cette hausse, notamment avec Hong Kong qui progresse de plus de 2%
C'est simple. Le gouvernement Chinois doit intervenir. Si la croissance continue à baisser, il va être confronté à un problème d'emplois et donc à une problème social. Et la bonne nouvelle c'est que la Chine a maintenant une marge de manoeuvre pour relancer son économie. C'était l'inflation, très élevée, qui l'empêchait d'agir. Or, avec le ralentissement économique, on a une détente de l'inflation. Les investisseurs en Asie parient donc sur un cycle de détente des taux d'intérêt et des conditions monétaires.

Et cette anticipation est plus forte que les craintes en Europe, notamment après la dégradation du Fonds de Soutien?
Le monde ne se résume pas à l'Europe. Heureusement. Sur l'Europe, les investisseurs sont déjà au maximum de leur pessimisme. Quand on prête à l'Allemagne de l'argent à taux d'intérêt négatif, c'est que la crainte du risque est à son niveau d'alerte. Du coup toutes les bonnes nouvelles qui peuvent venir de Chine mais aussi des Etats-Unis avec un rebond, même momentané, de la croissance peuvent créer un petit vent d'optimisme.
 

Le G20 discutera cette semaine d´une hausse des ressources du FMI

DJ Le G20 discutera cette semaine d´une hausse des ressources du FMI

 

SEOUL (Dow Jones)--Les ministres délégués des Finances et les banquiers centraux du G20 se réuniront dans le courant de la semaine pour discuter d´une augmentation des ressources du Fonds monétaire international (FMI), a déclaré mardi le ministère sud-coréen de la Stratégie et des Finances.

Les responsables du G20 se rencontreront jeudi et vendredi à Mexico pour discuter de plusieurs sujets, a indiqué le ministère. Parmi les sujets à l´ordre du jour figurent les moyens de coordonner les politiques des Etats membres en réponse à la crise de la dette de la zone euro, le renforcement de la capacité de supervision du FMI et la régulation des produits dérivés.

Le ministre délégué aux Finances de la Corée du sud, Choi Jong-ku, rencontrera ses homologues français, allemand et américain ainsi que des responsables du FMI pour discuter de la situation dans la zone euro et des moyens d´augmenter les ressources financières du FMI.

 

-Se Young Lee, Dow Jones Newswires

 

(END) Dow Jones Newswires

January 17, 2012

La Bourse de Paris a ouvert en hausse mardi (+1,09%), dopée par de bons chiffres d'activité en Chine qui lui permettent d'atténuer les difficultés de la zone euro et la dégradation de la note du Fonds de secours européen (FESF) par l'agence Standard and Poor's.

A 09H00 (08H00 GMT), l'indice CAC 40 progressait de 35,27 points à 3.260,27 points. Lundi, il avait gagné 0,89%.

09:16 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/01/2012

MARCHES US Fermés; Martin Luther King Day..

INDICES à 15H38....

BEL 20 * 2116.26 -9.08 -0.43 %  
AEX * 310.95 1.67 0.54 %  
CAC 40 * 3196.03 -0.46 -0.01 %  
Euronext 100 * 597.27 0.71 0.12 %  
Next 150 * 1313.47 2.66 0.20 %  
DAX 6159.88 16.80 0.27 %  
FTSE MIB 14983.32 -27.77 -0.18 %  
IBEX 35 11070.80 23.00 0.21 %  
SMI 6009.98 13.64 0.23 %  
SLI 895.67 0.55 0.06 %  
SPI 5421.62 10.24 0.19 %  
FTSE 100 5636.91 0.27 0.00 %  
Dow Jones * 12422.06 -48.96 -0.39 %  
Nasdaq 100 2371.98 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2710.67 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 928.29 2.26 0.24 %  
OMX Helsinki 25 2037.16 30.02 1.50 %  
OMX Stockholm 30 1006.72 -2.28 -0.23 %  
OMX Copenhagen 20 402.94 1.75 0.44 %  

OUF...

Perte du AAA : la France lève 8,590 milliards d'euros, taux en baisse

 

 

L'Agence France Trésor (AFT), qui gère la dette de la France, a annoncé lundi avoir levé 8,590 milliards d'euros de bons du Trésor à taux fixe et intérêts précomptés (BTF) à court terme, pour sa première émission depuis la perte de sa note maximale AAA.

Les taux d'emprunt, sont en baisse par rapport à la dernière opération similaire, et la demande des investisseurs a été soutenue, selon l'AFT.



15:41 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

on glissotte à l'ouverture...9h45.

Les actions attendues en baisse après le déclassement de 9 pays de la zone euro
 
DJIA             12.422,06 points -0,39%
Nasdaq            2.710,67 points -0,51%
S&P 500           1.289,09 points -0,49%
 
Nikkei 225        8.378,36 points
 
 
 
Cours de change à 05h50
Variation par rapport à la clôture à New York
 
USD/JPY       76,83   -0,16%
EUR/USD      1,2647   -0,24%
EUR/JPY       97,16   -0,55%
 
ACTIONS

Les valeurs européennes devraient ouvrir en baisse lundi, en réaction au déclassement vendredi soir par Standard & Poor's (S&P) de la note de la dette souveraine de la France et de huit autres pays de la zone euro.

IG Markets prévoit que le CAC 40 cédera 13 points à l'ouverture, à 3.183 points, tandis que le FTSE 100 abandonnerait 22 points, à 5.615 points. Le DAX 30 est attendu en recul de 25 points, à 6.118 points.

S&P a annoncé vendredi la dégradation de neuf pays de la zone euro, dont la France et l'Autriche, qui ont toutes deux perdu leur note "AAA", en raison des initiatives insuffisantes des dirigeants européens pour résoudre les tensions systémiques persistantes dans la région.

Si ces déclassements n'ont guère créé la surprise, ils rappellent que la crise de la dette souveraine est loin d'être réglée et sont susceptibles de mettre en péril la note "AAA" du Fonds européen de stabilité financière (FESF).

A la suite de l'abaissement de la note française d'un cran par S&P à "AA+", le Premier ministre François Fillon a déclaré samedi qu'il fallait entendre l'"alerte" de S&P, sans la dramatiser ni la sous-estimer. Il a ajouté qu'il n'était pas question d'un nouveau plan de rigueur.

Malgré l'impact négatif de ce déclassement, l'annonce de S&P vendredi a apaisé la crainte que la France puisse être dégradée de deux crans, ce qui signifie que la première banque du pays, BNP Paribas, pourrait échapper à un abaissement de sa note de crédit.

En Grèce, les banques pourraient subir de nouvelles pressions après des articles de presse indiquant qu'elles pourraient avoir besoin de 15 milliards d'euros de capitaux supplémentaires en raison d'une augmentation des provisions pour créances douteuses, selon la société de conseil Blackrock Solutions.

Les contrats à terme de Wall Street ont cédé du terrain vendredi, même s'ils ont progressé sur l'ensemble de la semaine, les craintes d'un déclassement imminent de plusieurs pays de la zone euro s'étant ajoutées aux résultats décevants de JP Morgan.

En Asie, les marchés d'actions se replient lundi, en raison d'une nette détérioration du moral des marchés après le déclassement par S&P de neuf pays de la zone euro vendredi soir, tandis que l'euro a atteint un nouveau point bas en 11 ans face au yen. A Tokyo, l'indice Nikkei a clôturé lundi en baisse de 1,4%, à 8.378,36 points.

 

OBLIGATIONS

Le déclassement de neuf pays membres de la zone euro, annoncé vendredi par l'agence de notation Standard & Poor's (S&P), signifie que la tendance haussière des Bunds et des gilts de mars devrait se poursuivre, selon Francis Bray, responsable de l'analyse technique pour l'Europe chez Dow Jones.

Après avoir franchi le record historique de 140 vendredi, le Bund de mars est parti pour atteindre les objectifs haussiers de 140,31 et 140,47, prévoit Francis Bray. Le gilt de mars devrait également gagner du terrain et tester son point haut à 117,39, après avoir terminé la séance de vendredi sur un outside day, ajoute-t-il.

Les Bunds et les gilts ont fortement grimpé vendredi, en perspective d'un déclassement imminent de plusieurs pays de la zone euro. Les prix des obligations d'Etat françaises et autrichiennes ont modestement reculé.

Selon Adam Carr, économiste d'ICAP, le facteur déterminant sur les marchés cette semaine sera la demande que susciteront les émissions de dette prévues en Europe, notamment en France, en Allemagne, au Portugal et en Espagne. Le premier test interviendra dès lundi avec l'émission en France de 7,4 milliards à 8,7 milliards d'euros de bons du Trésor à taux fixe (BTF).

Le calendrier des indicateurs économiques est en revanche peu chargé.

La note de crédit du Fonds européen de stabilité financière (FESF) sera en ligne de mire. Si elle était abaissée, cela pourrait faire remonter les taux des obligations du FESF, et entraîner une hausse des coûts d'emprunt du fonds. L'agence Standard & Poor's doit achever cette semaine son examen de la note du FESF.

Les prix des obligations du Trésor américain ont gagné du terrain vendredi. Les rumeurs de déclassements dans la zone euro ont fait descendre les taux à leur plus bas niveaux depuis plusieurs semaines.

 
 
CHANGES

L'euro se replie vers des points bas à long terme et les devises asiatiques reculent lundi, le déclassement de plusieurs pays européens par Standard & Poor's (S&P) vendredi soir pesant sur la monnaie unique et les devises des pays émergents.

Le fait que cette dégradation ait été très largement anticipée n'a pas permis à l'euro d'échapper à une baisse. La monnaie unique a atteint un nouveau point bas en 11 ans face au yen, devise refuge, à 97,03 yens, et se situe non loin des niveaux enregistrés après l'annonce de S&P.

L'adjudication d'emprunts d'Etat français sera à surveiller de près ce lundi. Si les résultats de l'opération se révèlent médiocres, l'euro pourrait subir de nouveaux mouvements de vente face au dollar, avertit Motonari Ogawa, opérateur senior chez Barclays Capital. "Je pense que les résultats de l'adjudication auront un impact négatif sur l'euro", ajoute-t-il.

Et comme les marchés américains resteront fermés pour cause de jour férié aux Etats-Unis lundi, un tout petit nombre d'ordres pourrait entraîner des fluctuations importantes, ajoute-t-il.

 
 
PETROLE

Les cours des contrats américains de référence sur le pétrole brut se sont maintenus sous la barre des 100 dollars le baril pendant les échanges matinaux lundi en Asie, ce que laissait attendre le fléchissement de l'euro après le déclassement vendredi par l'agence de notation Standard & Poor's (S&P) de neuf pays membres de la zone euro.

Le baril de brut WTI pour livraison en février s'appréciait de 17 cents, à 98,87 dollars, et le baril de Brent de mer du Nord pour livraison en mars gagnait 42 cents, à 110,77 dollars, lors des échanges électroniques matinaux.

Le risque d'une baisse de l'approvisionnement en pétrole issu du golfe Persique et du Nigeria soutient les cours du pétrole . "Les investisseurs ne voulaient pas risquer des positions courtes avant un week-end prolongé aux Etats-Unis", en raison de la journée de Martin Luther King, explique ANZ Research dans une note.
 
   de MonFinancier...

Le Morning Zapping
  LE SACRE DE L'ALLEMAGNE PAR STANDARD AND POOR'S
La perte du Tripla A Français était attendue. On vous annonçait dans la newsletter du 4 janvier qu'elle aurait lieu avant le 18 Janvier. Ce n'est pas une bonne nouvelle, mais elle était largement anticipée. La vraie mauvaise nouvelle c'est la notation de l'Italie: BBB+, surtout, et de l'Espagne. Malgré des mesures courageuses prises dans ces deux pays. 
 LE TRIPLE A FRANCAIS
On ne parle que de cela depuis vendredi. Normal. Mais ce n'est pas une surprise, et surtout c'est plutôt une bonne nouvelle puisque nous avons été dégradés d'un cran seulement, alors qu'on devrait être dégradé de deux crans, voire plus.

 
LA VRAIE MAUVAISE NOUVELLE
C'est l'Italie qui bascule dans les B. Et ça, c'est très dangereux pour l'Europe.Il va falloir suivre de près le marché des emprunts italiens, et, accessoirement, des emprunts espagnols. Si l'Italie est attaquée, la zone euro est en danger.

 LE FOSSE SE CREUSE
Entre l'Allemagne et son front du Nord et l'Europe du Sud que nous allons, lentement, mais sûrement, rejoindre...


 RAS-LE-BOL DE LA BANQUE CENTRALE EUROPEENNE
Jusqu'à quand la BCE va t'elle jouer avec des allumettes à côté d'un baril de poudre? Toutes les banques centrales soutiennent leurs pays, nous avons la seule banque centrale qui refuse de le faire. Va t'il falloir attendre un krach pour le faire? La dégradation massive par S&P va peut être accélérer l'intervention.

 
LA GRÈCE
refait parler d'elle. Les négociations seraient rompues. On a l'impression d'assister à une négociation dans un souk. On sait très bien que les banques et la Grèce vont devoir se mettre d'accord sur la décote à 60%. Cette pantalonnade doit cesser et on doit avoir un accord au plus vite.

 LA VRAIE QUESTION SUR LE TRIPLE A FRANÇAIS
C'est pour moi LA véritable énigme. Qui a bien pu conseiller à Sarkozy de mener cette campagne médiatique perdue d'avance sur le Triple A. Les Français ne savaient même pas ce que c'était, Sarkozy non plus d'ailleurs, et il en a fait un combat pour le Trésor de la France. Qui lui a soufflé cette idée? On le saura sûrement dans quelques semaines. Cela rappelle un peu la dissolution en 97 conseillée par Villepin. Alors qui a eu cette bonne idée? Je parie sur Alain Minc...


 SARKOZY SAUVE PAR UN NAUFRAGE
Si le terrible accident du Costa Concordia n'avait pas eu lieu, le Triple A aurait fait l'ouverture de tous les journaux du week end....

 L'AUTRE VRAIE MAUVAISE NOUVELLE
Maguy est morte. Rosy Varte nous a quittés. On ne l'oubliera jamais.
L'édito du jour
ON S'EST TROMPÉ DE MAUVAISE NOUVELLE...
Depuis vendredi soir, on tourne en boucle sur la perte du Triple A Français. Une perte attendue. Nous vous annoncions dans la newsletter du 4 janvier qu'elle aurait lieu avant le 18 janvier. Une perte moins brutale que la perte de deux crans qu'on attendait. La mauvaise nouvelle ce n'est pas la perte du Triple A Français c'est la dégradation brutale de la note Italienne à BBB+....

Standard and Poor's vient de secouer l'Europe et de la mettre au pied du mur. Revenons sur les éléments essentiels de cette dégradation.
- IL Y A UNE BONNE SURPRISE
On attendait une dégradation de tous les pays de la zone euro, y compris l'Allemagne, et une dégradation de la France de deux crans. On a eu une dégradation d'un cran et trois pays de la Zone euro, l'Allemagne, les Pays Bas et le Luxembourg conservent leur triple A.

- IL Y A UNE TRÈS MAUVAISE SURPRISE
L'agence de notation poignarde l'Espagne et surtout l'Italie. Deux pays qui ont pourtant adopté toutes les mesures qu'on leur a demandé d'adopter. L'Italie bascule dans les B et ça c'est une très mauvaise nouvelle.

- LE TRIPLE A FRANCAIS
était perdu depuis longtemps. Notre différentiel de taux par rapport à l'Allemagne le prouvait depuis des mois.

- PLUS DE COUPLE FRANCO-ALLEMAND
Il n'existait déjà que dans les fantasmes Français mais là la mascarade est terminée. La France glisse dans le camp des cancres et l'Allemagne est officiellement seule maître à bord.

- LA BCE SOUS PRESSION
C'est maintenant ou jamais. La Banque Centrale Européenne en refusant de faire ce que font toutes les autres banques centrales prendre le risque de faire exploser la zone euro. Elle va devoir soutenir massivement les marchés de dettes européennes ou prendre la responsabilité de voir la zone euro éclater.

- L'EUROPE ALLEMANDE
Standard and Poor's a désigné officiellement l'Allemagne comme patronne de la zone euro. Espérons que l'Allemagne saura faire face à cette responsabilité.
  
 
 
A Contre courant (Article paru dans la tribune)
LE CONSENSUS A TOUJOURS TORT
Ne lisez pas les prédictions et les prévisions pour l'année 2012. Elles ne sont pas négatives, sombres, cataclysmiques, apocalyptiques, elles sont tout cela à la fois. Il faut dire que « chat échaudé craint l'eau froide ». L'année dernière, l'équipe des «Experts CAC 40 » avait prévu dans sa grande majorité une hausse de 10 à 20% avec finalement un CAC qui a chuté de 17% et a même frôlé le krach en cours d'année.

Du coup, barre à droite toute : le CAC va s'écrouler, l'euro va disparaître, la zone euro va disparaître, le monde va entrer en récession, tous les pays qui pratiquent l'austérité ; hors de la Suisse, la Norvège et les emprunts d'Etat Allemand, point de salut.
Les investisseurs, notamment les particuliers, étaient inquiets ; ils sont maintenant terrorisés. On a même réussi l'exploit de pousser les investisseurs à prêter à l'Etat Allemand à trois mois à UN TAUX NÉGATIF ! Ce n'était jamais arrivé de toute l'histoire de l'Allemagne.
Je ne suis pas un rêveur.
Ni un optimiste béat.
La dégradation de la France n'est pas une bonne nouvelle mais elle était très attendue. On peut survivre sans un triple A...
Je pense que la crise de la dette européenne n'est pas terminée, que le croissance mondiale est confrontée à des challenges sans précédent, en Chine, aux Etats-Unis, au Japon et dans les pays émergents, que le gouvernement Français n'a fait que le début du nettoyage nécessaire des finances publiques. Mais tout de même ! Trop c'est trop non ? Placer de l'argent à des taux négatifs, empiler des centaines de milliards d'euros sur des comptes courants, des comptes à terme ou des livrets A. Avoir peur même de l'assurance vie en fonds euros. Il ne reste plus qu'à stocker de l'eau, du riz, des pâtes, des conserves et se planquer dans un bunker pour être prêt pour l'apocalypse du calendrier Maya.
Alors, c'est simple.
Le consensus a tort.
Il a toujours tort.
Les mauvaises nouvelles sont dans les cours actuels.
Il y aura de la volatilité, des à-coups, des plongeons.
Mais je ne crois pas à la fin du monde.
Personne ne veut d'actions européennes ? Je pense qu'il faut commencer à en acheter. A petites doses homéopathiques. En privilégiant les éternelles valeurs de rendements et la liste des valeurs du CAC qui servent des taux d'intérêt de 7 à 10% est longue.
Personne ne croit à l'euro ? Je pense qu'il faut commencer à en acheter un peu. Il peut baisser certes, de 5%, mais il a, si on se rend compte que l'Allemagne ne peut pas vivre sans les pays de la zone euro, un potentiel de hausse de 10 à 15%.
Tout le monde veut des emprunts d'Etat Américains. Je pense qu'il faut au contraire commencer à les vendre. Prêter aux Etats-Unis à 10 ans à 1.90% c'est aussi absurde que de prêter en 2007 de l'argent à des américains qui n'avaient pas de travail pour qu'ils s'achètent un bien immobilier et on sait comment cela s'est terminé.
On prête de l'argent à des taux négatifs ou très bas à l'Etat Allemand ? Je préfère prêter de l'argent à Mario Monti à 8%.
Voilà c'est dit. Et écrit.
Cet excès de pessimisme me fatigue. Cette surenchère de l'apocalypse est le fait de ceux qui nous promettaient la lune en 2007.
C'est mon pari pour les trois mois qui viennent. La secousse que vont provoquer les dégradations Européennes offriront l'opportunité de miser sur ce scénario...

     

 

 

INDICES à 9H46..

BEL 20 * 2113.86 -11.48 -0.54 %  
AEX * 310.00 0.72 0.23 %  
CAC 40 * 3187.10 -9.39 -0.29 %  
Euronext 100 * 595.59 -0.97 -0.16 %  
Next 150 * 1308.56 -2.25 -0.17 %  
DAX 6155.90 12.82 0.21 %  
FTSE MIB 15042.05 30.96 0.21 %  
IBEX 35 8418.30 -32.30 -0.38 %  
SMI 6016.79 20.45 0.34 %  
SLI 897.16 2.04 0.23 %  
SPI 5423.26 11.88 0.22 %  
FTSE 100 5652.21 15.57 0.28 %  
Dow Jones * 12422.06 -48.96 -0.39 %  
Nasdaq 100 2371.98 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2710.67 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 926.79 0.76 0.08 %  
OMX Helsinki 25 2014.13 7.00 0.35 %  
OMX Stockholm 30 1007.59 -1.40 -0.14 %  
OMX Copenhagen 20 401.95 0.76 0.19 %  


 

 

09:47 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/01/2012

FUN 4 the Week End...

Subject: STUDENT WHO OBTAINED 0% ON AN EXAM

I would have given him 100%





Q1. In which battle did Napoleon die?
* his last battle


Q2. Where was the Declaration of Independence signed?
* at the bottom of the  page


Q3. River Ravi flows in which state?
* liquid


Q4. What is the main reason for divorce?
* marriage


Q5. What is the main reason for failure?
* exams


Q6. What can you never eat for breakfast?
* Lunch & dinner


Q7. What looks like half an apple?
* The other half


Q8. If you throw a red stone into the blue sea what it will become?
* It will simply become wet


Q9. How can a man go eight days without sleeping ?
* No problem, he sleeps at night.


Q10. How can you lift an elephant with one hand?
* You will never find an elephant that has only one hand..


Q11. If you had three apples and four oranges in one hand and four apples and three oranges in other hand, what would you have ?
* Very large hands


Q12. If it took eight men ten hours to build a  wall, how long would it take four men to build it?
* No time at all, the wall is already  built.


Q13. How can u drop a raw egg onto a concrete floor without cracking it?
*Any way you want, concrete floors are very hard to crack.
 
 
DANS LES MARCHES...PRISES DE PROFITS..à 17H24;

BEL 20 * 2123.14 -14.28 -0.67 %  
AEX * 308.90 -1.40 -0.45 %  
CAC 40 * 3194.70 -5.28 -0.17 %  
Euronext 100 * 596.14 -2.10 -0.35 %  
Next 150 * 1309.65 -9.59 -0.73 %  
DAX 6130.05 -49.16 -0.80 %  
FTSE MIB 14984.52 -208.27 -1.37 %  
IBEX 35 8435.10 8.10 0.10 %  
SMI 5992.23 -25.84 -0.43 %  
SLI 894.25 -1.72 -0.19 %  
SPI 5406.34 -21.57 -0.40 %  
FTSE 100 5622.33 -40.09 -0.71 %  
Dow Jones * 12378.84 -92.18 -0.74 %  
Nasdaq 100 2361.38 -20.61 -0.87 %  
Nasdaq 2698.78 -25.92 -0.95 %  
OMX Nordic 40 925.28 -7.09 -0.76 %  
OMX Helsinki 25 2007.99 -17.76 -0.88 %  
OMX Stockholm 30 1007.63 -7.87 -0.77 %  
OMX Copenhagen 20 401.19 -1.11 -0.28 %  

17:25 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Anyone over the age of 35 should read this, as I copied this from a friend

Checking out at the supermarket recently, the young cashier suggested I should bring my own bags because plastic bags weren’t good for the environment. I apologized and explained, “We didn’t have this green thing back in my earlier days“.

The clerk responded, “That’s our problem today. Your generation did not care enough to save our environment for future generations“.

She was right about one thing–our generation didn’t have the green thing in “Our” day. So what did we have back then? After some reflection and soul-searching on “Our” day, here’s what I remembered we did have….

Back then, we returned milk bottles, pop bottles and beer bottles to the store. The store sent them back to the plant to be washed and sterilized and refilled, so it could use the same bottles repeatedly. So they really were recycled. But we didn’t have the green thing back in our day.

We walked up stairs, because we didn’t have an escalator in every store and office building. We walked to the grocery store and didn’t climb into a 300-horsepower machine every time we had to go two blocks. But she was right. We didn’t have the green thing in our day.

Back then, we washed the baby’s nappies because we didn’t have the throw-away kind. We dried clothes on a line, not in an energy gobbling machine burning up 240 volts — wind and solar power really did dry our clothes back in our early days. Kids got hand-me-down clothes from their brothers or sisters, not always brand-new clothing. But that young lady is right. We didn’t have the green thing back in our day.

Back then, we had one TV, or radio, in the house — not a TV in every room. And the TV had a small screen the size of a handkerchief (remember them?), not a screen the size of Wales. In the kitchen, we blended & stirred by hand because we didn’t have electric machines to do everything for us. When we packaged a fragile item to send in the mail, we used wadded up old newspapers to cushion it, not Styrofoam or plastic bubble wrap.

Back then, we didn’t fire up an engine and burn petrol just to cut the lawn. We used a push mower that ran on human power. We exercised by working so we didn’t need to go to a health club to run on treadmills that operate on electricity. But she’s right. We didn’t have the green thing back then.

We drank from a water fountain when we were thirsty instead of using a cup or a plastic bottle every time we had a drink of water. We refilled writing pens with ink instead of buying a new pen, and we replaced the razor blades in a razor instead of throwing away the whole razor just because the blade got dull. But we didn’t have the green thing back then.

Back then, people took the bus, and kids rode their bikes to school or walked instead of turning their mums into a 24-hour taxi service. We had one electrical outlet in a room, not an entire bank of sockets to power a dozen appliances. And we didn’t need a computerized gadget to receive a signal beamed from satellites 2,000 miles out in space in order to find the nearest pizza joint.

But isn’t it sad the current generation laments how wasteful we old folks were just because we didn’t have the green thing back then?

Please post this on your Facebook profile so another selfish old person who needs a lesson in conservation from a smarty-pants young person can add to this

HAVE A GOOD WEEK END!!!!...CLAUDE.

14:34 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

9h27...soutenu...

DJIA             12.471,02 points +0,17%
Nasdaq            2.724,70 points +0,51%
S&P 500           1.295,50 points +0,23%
 
Nikkei 225        8.500,02 points +1,36%
 
 
Cours de change à 06h50
Variation par rapport à la clôture à New York
 
USD/JPY       76,75   -0,02%
EUR/USD      1,2841   +0,21%
EUR/JPY       98,57   +0,17%
 
ACTIONS

Les places boursières européennes devraient ouvrir en hausse vendredi, sous l'effet d'un léger regain d'appétit pour le risque lié à des nouvelles positives en Europe, tandis que le contexte économique reste inquiétant.

Cantor Index prévoit que le CAC 40 ouvrira en hausse de 17 points à 3.216 points, tandis que le FTSE 100 prendrait 23 points à 5.685 points. Le DAX 30 gagnerait quant à lui 38 points à 6.217 points.

Les pays européens sont tombés d'accord jeudi soir sur les grandes lignes du nouveau pacte destiné à renforcer la discipline budgétaire, en instaurant notamment une règle d'or sur le retour à l'équilibre des comptes publics, en réponse à la crise de la dette souveraine dans la zone euro, ont indiqué des négociateurs.

"Il y a un accord dans les grandes lignes", a déclaré l'un d'eux concernant ce pacte, dont veulent se doter les 17 pays de la zone euro et auquel pourraient adhérer les autres Etats membres de l'Union européenne, à l'exception du Royaume-Uni. Un projet de texte juridique sera soumis aux ministres des Finances lorsqu'ils se réuniront le 24 janvier à Bruxelles.

Par ailleurs, le gouvernement allemand va, la semaine prochaine, abaisser sa prévision de croissance en 2012 à 0,75%, en raison du probable recul du produit intérieur brut du pays au quatrième trimestre, rapporte le Handelsblatt vendredi, citant des sources gouvernementales.

L'émission réussie d'emprunts d'Etat en Italie et en Espagne a soutenu les valeurs financières et l'euro jeudi, bien que la publication de résultats moroses et de statistiques faibles aux Etats-Unis leur ait fait perdre par la suite le terrain gagné.

Les contrats à terme américains présentent un tableau contrasté vendredi. Wall Street a clôturé en légère hausse jeudi, les investisseurs ayant choisi de mettre de côté les statistiques médiocres publiées aux Etats-Unis pour se concentrer sur la série de publications de résultats à venir.

Les valeurs financières ont récupéré le terrain perdu en début de séance pour finir en hausse, avant la publication des résultats de JPMorgan vendredi. JPMorgan a clôturé en progression de 0,5% à 36,85 dollars.

Les valeurs énergétiques se sont repliées après que Chevron a averti que ses résultats du quatrième trimestre seraient nettement inférieurs à ceux du troisième trimestre.

Les marchés asiatiques s'inscrivent pour la plupart en territoire positif vendredi, grâce aux bons résultats des émissions de dette souveraine en Europe et après la décision de la BCE de laisser ses taux d'intérêt inchangés.

 
 
OBLIGATIONS

Les prix des Bunds et des gilts pourraient prendre le chemin de la baisse vendredi, tandis que les investisseurs surveillent les taux obligataires des pays périphériques de la zone euro et la progression des marchéscinq ans, pour un montant maximum de 4,75 milliards d'euros, sera au centre de l'attention vendredi. Après le bon déroulement des émissions de dette réalisées jeudi en Europe, les perspectives sont plutôt bonnes pour les résultats de la levée de fonds en Italie, selon Johannes Bjerner, stratégiste actions chez Swedbank.

Si la demande est plus élevée que prévu, l'Italie pourrait suivre l'exemple de l'Espagne et placer plus de titres que ce qu'elle envisage, ses besoins de financement en 2012 étant plus importants.

L'Espagne a émis jeudi pour 9,99 milliards d'euros d'obligations - c'est-à-dire le double de son objectif initial -, avec des taux en baisse.

L'Italie a quant à elle déjà levé jeudi 12 milliards d'euros à court terme, avec un taux en forte baisse, signe d'un regain de confiance sur le marché.

Les investisseurs continuent par ailleurs de guetter le verdict des agences de notation qui ont averti qu'elles pourraient abaisser la note de pays de la zone euro, sur fond de rumeurs de déclassements imminents. La France est particulièrement en ligne de mire, l'agence Standard & Poor's prévoyant jusqu'à deux crans d'abaissement de sa note.

David Riley, le directeur de la notation des Etats chez Fitch, a néanmoins déclaré jeudi que l'agence de notation ne considérait pas la France comme un pays en crise et n'ôterait pas au pays sa note de crédit "AAA" tant que sa dette n'aurait pas fortement augmenté sous l'effet de chocs liés à la crise de la dette dans la zone euro.

Les prix des obligations du Trésor américain affichent peu de variation vendredi. Jeudi, le marché de la dette publique américaine s'est fortement replié, l'émission de 13 milliards de dollars d'obligations à 30 ans lancée par le gouvernement, à un taux de moins de 3%, ayant suscité une demande modeste. Le ratio de couverture a atteint 2,6, son plus bas niveau depuis août.

 
 
CHANGES

L'euro s'inscrit en légère hausse vendredi, après les émissions de dette réussies de l'Italie et de l'Espagne jeudi et la décision de la Banque centrale européenne de laisser son taux d'intérêt directeur inchangé. Le président de la banque centrale, Mario Draghi, a également indiqué que l'activité des entreprises dans la région se stabilisait et que la BCE était prête à adopter de nouvelles mesures d'assouplissement monétaire si nécessaire.

Si les dispositions à l'égard de l'euro sont positives, les investisseurs hésitent toujours à miser sur la monnaie unique vendredi, alors qu'ils attendent les résultats d'une nouvelle adjudication en Italie.

L'annonce d'une pause dans la série de baisses des taux d'intérêt de la BCE a fait grimper l'euro de 1% face au dollar jeudi.

Mario Draghi a déclaré qu'il existait toujours des risques de détérioration des perspectives économiques dans la zone euro, ce qui pourrait amener la banque centrale à prendre de nouvelles mesures destinées à éviter une récession au sein de l'union monétaire.

 
 
PETROLE

Les cours du pétrole progressaient vendredi matin en Asie, sur fond de menace d'une interruption de la production au Nigeria, le premier pays producteur de brut sur le continent africain.

A 06h00, le contrat sur le Brent de la mer du Nord pour livraison en février gagnait 4 cents, à 111,30 dollars le baril. Vers 07h20, le contrat new-yorkais de référence, sur brut WTI pour la même échéance, progressait de 1,05 dollar, à 100,15 dollars le baril.

Les paramètres géopolitiques affectant l'offre demeurent le principal facteur influant sur les cours du pétrole, explique Victor Shum, du cabinet de consultants en énergie Purvin and Gertz à Singapour.

"Parallèlement à l'Iran, le problème plus immédiat qui pourrait avoir des répercussions sur l'offre, ce sont les grèves au Nigeria."
MonFinancier...

Le Morning Zapping
  LE PREMIER 13 DE L'ANNÉE EST UN VENDREDI. SUPERSTITIEUX ?
Pour certains superstitieux, le vendredi 13 est un jour qui porte malheur. Pour d'autres, il porte bonheur. Comme nous sommes plutôt du genre verre à moitié plein, souhaitons que ce jour nous porte bonheur pour toute l'année! 
 LA PRESSION SE RELACHE SUR L ESPAGNE ET L ITALIE
Hier, l'Italie et l'Espagne ont émis des obligations avec un taux d'intérêt en forte baisse. L'Espagne a même profité de la forte demande pour emprunter le double de ce qui était prévu, à des taux en baisse. L'Italie de son côté, a levé les 12 milliards d'euros souhaités à des taux deux fois plus faibles que lors des précédentes émissions.


 LA BOURSE NE POURSUIT PAS SON REBOND
Malgré les bonnes nouvelles venues d'Espagne et d'Italie, la Bourse n'a pas poursuivi son rebond hier, la faute à des statistiques américaines décevantes sur la croissance et l'emploi. On attend la prochaine réprimande de Timothy Geithner aux pays de la zone euro...

 SUPER MARIO NE SE DETEND PAS
Le discours du président de la BCE Mario Draghi n'a pas non plus franchement aidé les marchés hier. Malgré les bonnes émissions d'emprunts, Super Mario est toujours déprimé et il a même accentué la pression sur les dirigeants européens en jugeant qu'il serait bon qu'ils adoptent leur nouveau pacte de discipline budgétaire en Janvier et non en Mars comme c'est prévu

 10 RAISONS D ETRE DEPRIME
Si vous voulez aussi être déprimé, lisez le dossier du Figaro sur la présidentielle. Illustrations des 4 favrois à l'election (Sarkozy, Hollande, Bayrou, Le Pen) et 10 questions à J-100 de l'élection, soit 10 raisons de plus pour déprimer


 OU L'ON REPARLE DE LA GRECE
Alors que les négociations sur le haircut de 50% des obligations détenues par les 450 établissements financiers concernés semblaient terminées, des désaccords subsisteraient sur la maturité des nouvelles obligations qui remplaceraient celles détenues par les établissements financiers. La Grèce menace de ne pas honorer une échéance de 14.5 milliards d'euros, le 20 Mars

 
ILS SONT FORTS CES AMERICAINS
Rien de mieux pour affaiblir ces deux ennemis que de les tourner l'un contre l'autre. les américains, qui ont déjà convaincu le Japon de cesser d'acheter du pétrole à l'Iran pourraient finir de convaincre les chinois de boycotter le brut iranien. Fort

 LE MARCHE AUTOMOBILE REMONTE, PAS PEUGEOT CITROEN
Alors que le marché mondial est en hausse de 3% et que ces rivaux Renault et Volkswagen ont annoncé des ventes records en 2011, Peugeot Citroen annonce des ventes en recul de 1.5% sur l'année. La Peugeot 207 et la Citroen C3 se vendent moins que leurs concurrentes et Peugeot paye aussi sa forte présence en Espagne et en Italie

 IMMOBILIER VALEUR REFUGE EN 2012 ?
Un dossier intéressant dans la tribune sur la pierre valeur refuge et remède contre la baisse des bourses et des rendements des assurances vie. Mais selon plusieurs professionnels, les prix pourraient se retourner à la baisse.

 INDICES à 9H29...

BEL 20 * 2148.34 10.92 0.51 %  
AEX * 311.82 1.52 0.49 %  
CAC 40 * 3236.42 36.44 1.14 %  
Euronext 100 * 602.98 4.74 0.79 %  
Next 150 * 1329.45 10.21 0.77 %  
DAX 6230.47 51.26 0.83 %  
FTSE MIB 15401.04 208.25 1.37 %  
IBEX 35 8518.60 91.60 1.09 %  
SMI 6018.07 0.00 0.00 %  
SLI 895.97 0.00 0.00 %  
SPI 5427.91 0.00 0.00 %  
FTSE 100 5701.76 39.34 0.69 %  
Dow Jones * 12471.02 21.57 0.17 %  
Nasdaq 100 2381.99 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2724.70 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 938.06 5.69 0.61 %  
OMX Helsinki 25 2050.20 24.46 1.21 %  
OMX Stockholm 30 1022.38 6.88 0.68 %  
OMX Copenhagen 20 406.53 4.23 1.05 %  



09:29 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/01/2012

la PENSEE du JOUR....

 WHEN PEOPLE ROB BANKS, THEY GO TO JAIL.



                                    WHEN BANKS ROB PEOPLE                THEY GET A BONUS.  

 

Bonne soirée... merci HD

21:40 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

BONSOIR....

DE L'INVESTISSEUR..

APERÇU DES MARCHÉS

Les actions financières reprennent du poil de la bête
Ce jeudi, les bourses européennes lâchent un peu de terrain. Alors que les banques performent bien (en moyenne + 2,7%). Les financières profitent du fait que le papier d'état espagnol et italien a pu être facilement placé ce jour à des taux nettement moindres. Le taux espagnol à 10 ans s'est détendu de 19 pts de base, à 5,06% et en Italie de 36 pts de base, à 6,58%. Le taux belge OLO à 10 ans baisse à son tour de 0,25% pour se retrouver tout juste sous le seuil psychologique de 4%. Au niveau sectoriel, les chaînes de magasins ont loin d'avoir la forme. Delhaize (-10,8%) et Tesco (-15,99%) sont lourdement sanctionnées entraînant dans leur sillage les autres valeurs de distribution comme Colruyt (-2,5%). La semaine prochaine ce sera au tour des distributeurs Ahold, Casino et Carrefour d'annoncer leur chiffres de vente.

Le Bel 20 termine la séance sur une note légèrement plus basse (-0,14%). Nos financières se hissent 5 à 7% plus haut et la cyclique Bekaert progresse encore de 5,4%. Sur le marché élargi, Deceuninck joue aux vedettes en s'appréciant de 7,8%. GIMV gagne pour sa part 5,3%.

Aux Etats-Unis, après deux heures de séance, l'orientation paraît floue. Le Nasdaq grappille 0,6% de mieux et le Dow Jones se renchérit de 0,27%.

Sur le marché des changes l'euro s'apprécie de 0,9% face au dollar, à 1,28 USD. La BCE a comme prévu laissé son taux de référence inchangé à 1%. L'or devient 1,3% plus cher, à 1.661 USD/once. Un baril de pétrole s'échange désormais à 114,5 USD (+2%).

14:12 - 12 janvier 2012

L'Europe force le groupe de bancassurance de se défaire, avant fin 2013, de ses activités d'assurances. Le projet initial portait sur l'introduction en bourse d'une part de sa branche assurance américaine et d'autre part de ses branches Europe et Asie. Vu le climat négatif en Europe, pour sa branche asiatique, ING explore d'autres solutions (car valorisation supérieure). Ceci peut créer de la valeur pour l'actionnaire.

19:00 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

BONJOUR..ITALIE..ESPAGNE..ON SOUFFLE..

C'EST POURTANT SIMPLE....YAKA...CONNUE , MAIS...

:-)

Objet : Cours d'economie grecque....
>> 
>> 
>> 
>>  Brillantissime cours magistral de finances internationales
>> 
>>  Une journée maussade dans un petit bourg humide au fin fond de
>>  l’Irlande… Il tombe une pluie battante et les rues sont désertes.
>Les
>> temps sont durs, le pays est très endetté, tout le monde vit à
>crédit.
>>  Là-dessus arrive un touriste allemand, riche. Il  arrête sa belle
>> voiture devant le seul hôtel de la ville et il  entre. Il pose un
>> billet de 100 Dollars  sur le comptoir et  demande à voir les
>chambres
>> disponibles afin d’’en choisir une pour  la nuit.
>> Le propriétaire de l’’établissement lui donne les clés et  lui dit
>de
>> choisir celle qui lui plaira.
>> Dès que le touriste  a disparu dans l’escalier, l’’hôtelier prend
>le
>> billet de 100  Dollars, file chez le boucher voisin et règle la
>dette
>> qu'il a  envers celui-ci.
>> Le boucher se rend immédiatement chez l'éleveur de  bovins à qui
>il
>> doit 100 Dollars  et rembourse sa  dette.
>> L’éleveur à son tour s'empresse de régler sa facture à la
>coopérative
>> agricole où il se ravitaille en aliments pour  le  bétail.
>> Le directeur de la coopérative se précipite au pub régler  son
>ardoise.
>> Le barman  glisse le billet à la prostituée qui  lui fournit ses
>> services à crédit déjà depuis un moment.
>> La  fille, qui occupe à crédit les chambres de l’’hôtel avec ses
>>  clients, court acquitter sa facture chez l’’hôtelier.
>> L’hôtelier  pose le billet sur le comptoir là où le touriste
>l'avait
>> posé  auparavant là-dessus le touriste descend l’’escalier,
>annonce
>> qu’il  ne trouve pas les chambres à son goût, ramasse son billet
>et
>> s’en  va…
>> Personne n’a rien produit, personne n’a rien gagné, mais plus
>personne
>> n'est endetté et le futur semble beaucoup plus  prometteur…
>> C’est ainsi, Mesdames et Messieurs que fonctionnent les  plans de
>> sauvetages au profit des pays de l’’Europe en   difficulté !

HIHI....

DE MonFinancier...

LA CROISSANCE, LEITMOTIV DE L'EUROPE
Pendant que le marché parisien s'accroche au seuil des 3200 points, les leaders politiques de la zone euro continuent de multiplier les sommets. Après le traditionnel duo Merkel Sarkozy, c'était au tour de Mario Monti, le président du conseil italien de se rendre à Berlin. 
 MONTI EN VISITE DE COURTOISIE
Tout en affichant son admiration pour le modèle allemand, Mario Monti a tenté de faire passer deux messages à la Chancelière. Le premier : trop d'austérité tue l'austérité et pourrait aggraver la récession. Il a même agité le chiffon rouge en invoquant la montée en puissance d'un mouvement anti européen dirigée contre l'Allemagne si les italiens ne voient pas dans un avenir proche les fruits de leurs sacrifices. Le second message est un avertissement. Alors que Fitch a jeté de l'huile sur le feu en qualifiant la situation économique que de l'Italie d' « explosive », Mario Monti a prévenu que la situation pourrait rapidement se détériorer sans une aide accrue de l'Europe. Il a saisit l'occasion pour remettre au menu des discussions le débat sur les eurobunds, ou encore le renforcement du FESF à coup de plusieurs centaines de milliards. Il a même osé plaider pour une intervention plus massive de la BCE, mais il en faut plus pour attendrir l a chancelière, qui est restée de marbre.

 L'ALLEMAGNE REMPORTE HAUT LA MAIN LE MATCH ECONOMIQUE
Il faut quand même souligner qu'en matière d'économie, l'Allemagne n'a de leçons à recevoir de personne. Malgré un quatrième trimestre peu glorieux, avec une économie qui s'est légèrement contractée, la croissance franchit le seuil des 3% en 2011, tirée par les exportations, et plus étonnant, par le rebond de la consommation. Incroyable mais vrai dans cette période de crise, le déficit public est passé de 4.3% en 2010, à seulement 1% en 2011, ce qui permet à l'Allemagne de respecter pour la première fois depuis 2008 le plafond de 3% fixé par Maastricht.

 L'EUROPE EN QUETE D'UNE STRATEGIE POUR RETROUVER LA CROISSANCE
Un miracle économique car la zone euro ne pourra pas échapper de son coté à la récession au premier trimestre. Faute de stratégie concrète, c'est la croissance mondiale qui pourrait être menacée nous explique la Tribune. Sauf que les européens n'ont pas de stratégie commune pour relancer la croissance, chacun mène ses politiques d'austérité dans son coin, si bien que les moteurs traditionnels sont toujours en panne, ce qui ne manquera pas de se répercuter en Chine et aux Etats-Unis même si leur horizon s'éclaircit un peu.

 LA FEBRILITE DE L'EURO, UN COUP DE POUCE POUR RELANCER LA COMPETITIVITE
Ces perspectives économiques sombres alimente le déficit de confiance vis-à-vis de la monnaie unique, qui fait preuve de beaucoup de fébrilité depuis le début de l'année. Cependant en négociant sous le seuil des 1.27, la baisse de l'euro pourrait donner un petit coup de pouce aux exportateurs.


 
L'ESPAGNE PAYE LE PRIX DE L'EXPLOSION DE LA BULLE IMMOBILIERE
A lire dans le WSJ, un dossier très intéressant sur l'Espagne qui tente de se relever de l'explosion de la bulle immobilière en 2008. Le secteur immobilier est moribond, les prix en chute libre, le secteur de la construction à l'arrêt. Un cocktail explosif pour le secteur bancaire espagnol, qui après avoir reçu déjà plus de 22 milliards d'aides gouvernementales, va devoir être recapitalisé à hauteur de 50 milliards d'euros.

 LES FRANCAIS, CHAMPION D'EUROPE DU RTT
On s'en doutait un peu, on en en a désormais la confirmation : les Français sont ceux qui travaillent le moins d'heures par an en Europe. Avec une moyenne de 1679 heures de temps de travail par an, les Français travaillent six semaines de moins que les allemands. Selon une étude de rexecode, que l'ensemble de la presse française à reprise, c'est en France que le temps de travail a le plus diminué depuis 1999 avec un repli de 14%.


 LES BANQUES US SHORTENT L'EUROPE
C'est la révélation du FT. Crédit Suisse, et d'autres grandes banques américaines comme JP Morgan, Morgan Stanley et Goldman Sachs vendraient à leurs clients des contrats qui leur permettent de vendre à découvert, c'est-dire de parier sur la baisse des marchés, et notamment de parier sur la baisse du secteur financier européen. Trade favori des banques américaines, shorter les indices européens, ce qui leur permet d'engranger au passage des belles plus values. Sans blague
 

Delhaize supprime 5000 emplois, Royal Bank of Scotland va liquider 3500 jobs, tandis que Vestas, n°1 mondial de l'éolien, annonce le licenciement de 2.335 employés, et probablement 1600 de plus aux USA. Soit plus de 12.000 emplois pour seulement trois sociétés...
Journée noire pour l'emploi

Delhaize veut fermer 146 magasins

Mis en ligne le 12/01/2012

A la fin de l'année 2011, Delhaize disposait d'un réseau de vente de 3.408 magasins, 608 magasins de plus qu'à la fin 2010. En Belgique, 16 nouveaux magasins ont été ouverts l'an dernier, pour atteindre un total de 821 magasins.

En 2011, le groupe Delhaize a enregistré pour 2,1 milliards d'euros de revenus, en hausse de 4,6% à taux de change identiques (1,3% à taux de change réels) par rapport à 2010, annonce-t-il jeudi dans un communiqué. En 2012, il fermera plus de 140 magasins aux Etats-Unis et dans le sud-est de l'Europe, ce qui entraînera la perte d'environ 5.000 emplois. La croissance des revenus en 2011 est due à l'augmentation des revenus de 32,1% (taux de change identiques) dans le sud-est de l'Europe et en Asie, à la croissance des revenus de 2,2% aux Etats-Unis, et à une hausse des revenus de 0,9% en Belgique.

Au quatrième trimestre, les revenus du groupe ont augmenté, à taux de change identiques, de 7% (+7,6% à taux de change réels), grâce principalement à la hausse de 62,9% des revenus dans le sud-est de l'Europe et en Asie.

"Conformément aux attentes, l'environnement macro-économique global difficile a pesé sur la confiance des consommateurs et a influencé les ventes dans l'ensemble du Groupe", note Delhaize. "Les revenus aux Etats-Unis ont augmenté de 1% en devise locale. L'évolution du chiffre d'affaires comparable aux Etats-Unis a été de -0,4% en raison de la poursuite de la diminution des dépenses des clients. Les revenus chez Delhaize Belgique ont augmenté de 0,9% principalement en raison de nouvelles ouvertures de magasins partiellement compensées par l'évolution négative du chiffre d'affaires comparables de -1,5%." A la fin de l'année 2011, Delhaize disposait d'un réseau de vente de 3.408 magasins, 608 magasins de plus qu'à la fin 2010. En Belgique, 16 nouveaux magasins ont été ouverts l'an dernier, pour atteindre un total de 821 magasins.

Pour l'année 2012, le groupe prévoit la fermeture de 146 magasins dans l'ensemble de son réseau aux Etats-Unis et dans le sud-est de l'Europe ainsi que la conversion de 64 magasins Bloom et Bottom Dollar Food à l'enseigne Food Lion aux Etats-Unis. Ces mesures concerneront environ 5.000 emplois.

Delhaize annonce parallèlement l'ouverture de 200 à 230 nouveaux magasins cette année. Mais considérant les 146 magasins à fermer "dans le cadre de l'optimisation du portefeuille" et les autres magasins à fermer "dans le cadre des activités courantes", les ouvertures se limiteront à une augmentation nette de 20 à 50 magasins.

Les investissements s'élèveront par ailleurs à entre 800 et 850 millions d'euros en 2012.

Selon Pierre-Olivier Beckers, administrateur délégué et président du comité exécutif de Delhaize, les revenus enregistrés au quatrième trimestre 2011 aux Etats-Unis et en Belgique représentent une déception "malgré la croissance de nos revenus pour l'année complète". "Les consommateurs ont continué à se sentir sous pression en raison de l'environnement macro-économique et ont réduit leurs dépenses. Nous avons également dû faire face à une activité concurrentielle accrue", commente-t-il dans le communiqué. "Nous sommes déterminés à poursuivre l'amélioration de notre compétitivité des prix en 2012, en particulier aux Etats- Unis et en Belgique."

POUR VOTRE INFO,TOUS LES ANALYSTES CONSEILLAIENT DELHAIZE à L'ACHAT , ET DEPUIS CE MATIN , ILS LA DECONSEILLENT , EN ARGUANT QUE CE SERA DU "DEAD MONEY" PENDANT DES MOIS....comme quoi...un recul de 9.5% me fait penser qu'on peut commencer une position (1/4 de ce qu'on veut acheter)...

L'euro regagne du terrain face au dollar, soutien des émissions obligataires :


 

L'euro gagnait un peu de terrain face au dollar jeudi, après être tombé la veille à un plus bas de 16 mois, aidé par le succès d'émissions obligataire en Espagne et en Italie, mais le marché restait prudent avant la décision de politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE).

Vers 10H20 GMT (11H20 à Paris), l'euro valait 1,2748 dollar contre 1,2707 dollar mercredi vers 22H00 GMT. La devise européenne était tombée mercredi en fin d'échanges européens à 1,2662 dollar, son niveau le plus faible depuis septembre 2010.

L'euro remontait également face à la devise nippone à 98,03 yens contre 97,70 yens mercredi soir.

Le dollar se stabilisait face à la monnaie japonaise à 76,89 yens contre 76,85 yens mercredi.

La monnaie unique accentuait un peu son rebond jeudi suite au succès d'émissions obligataires en Italie et en Espagne, deux pays fortement endettés que les cambistes craignent de voir forcés à demander une aide financière extérieure comme la Grèce, l'Irlande et le Portugal avant eux.

Mais la monnaie unique européenne "peinait jeudi à regagner tout le terrain perdu" ces derniers jours, et malgré quelques achats à bon compte, "restait très vulnérable", commentait Jane Foley, analyste chez Rabobank.

Les cambistes opéraient ainsi avec prudence jeudi dans l'attente de la décision de politique monétaire de la BCE.

Plus que la décision sur son taux directeur, qui devrait rester inchangé à 1% --niveau auquel il a été abaissé en décembre--, les investisseurs seront surtout attentifs à ses commentaires sur les rachats d'obligations de pays de la zone euro, auxquels l'institution est traditionnellement peu favorable, ainsi que sur ses mesures d'aide à un secteur bancaire européen toujours plombé par une réticence à relancer avec ampleur les lignes de crédits interbancaires.

"S'il est probablement trop tôt pour espérer l'annonce de nouvelles mesures (...), une dose de discours de motivation pour redonner confiance au marché et aider à alléger les inquiétudes des banquiers peut être à attendre", ce qui pourrait donner un coup de pouce aux investissements à risque comme l'euro, notait Ilya Spivak, analyste chez FXCM.

A l'inverse, si le président de la BCE Mario Draghi balaie les espoirs de voir l'institution agir comme créditeur en dernier recours, la monnaie unique risque de tomber lourdement, dans un contexte où "les marchés ont déjà perdu une part importante de leur confiance dans la capacité des dirigeants" à résoudre la crise, expliquait M. Spivak.

Les investisseurs sont également dans l'attente des évolutions en Grèce où, selon des responsables de l'Union européenne (UE), les dirigeants et les banques sont proches d'un accord sur la restructuration de la dette du pays, condition préalable au versement d'une seconde tranche d'aide au pays.

Vers 10H20 GMT, la livre britannique baissait face à l'euro à 83,17 pence pour un euro, comme face au billet vert à 1,5327 dollar, après être tombée à 1,5279 dollar, un plus bas depuis trois mois.

La devise helvétique progressait face à l'euro à 1,2112 franc suisse pour un euro, comme face au billet vert, à 0,9500 franc suisse pour un dollar.

L'once d'or valait 1.651,85 dollars, contre 1.634,50 dollars mercredi soir, grimpant à des niveaux plus vus depuis un mois.

 

Italie-Emission de E8,5 mds à 1 an, rendement divisé par deux :


 

MILAN, 12 janvier (Reuters) - L'Italie a servi jeudi un rendement divisé par plus de deux par rapport au mois dernier pour vendre 8,5 milliards d'euros d'emprunts à un an, ce qui illustre l'appétit renouvelé du marché pour la dette à court terme après une injection massive de fonds de la part de la Banque centrale européenne (BCE).

Le rendement moyen de ces bons à douze mois a chuté à 2,735%, contre près de 6% lors d'une précédente émission à la mi-décembre, soit son plus bas niveau depuis juin 2011. Le ratio de couverture est ressorti à 1,5 contre 1,9 le mois dernier.

En outre, le Trésor italien a levé 3,5 milliards d'euros de dette à échéance mai 2012, avec un rendement moyen de 1,644% et un ratio de couverture de 1,8.

Ces adjudications, ainsi que le bon résultat de l'émission de 10 milliards d'euros de dette espagnole en matinée (voir

ID:nL6E8CC2A1 ), ont permis aux rendements du papier italien et espagnol de se détendre sur le marché secondaire.

Les obligations à dix ans de l'Italie IT10YT=TWEB ont ainsi vu leur rendement céder jusqu'à 40 points de base (pdb) sur la séance, à 6,62%.

 

L'Espagne émet pour E10 mds de dette, rendements en repli :


 

MADRID, 12 janvier (Reuters) - L'Espagne a émis jeudi pour dix milliards d'euros d'emprunts à trois et cinq ans, attirant une solide demande et servant des rendements en recul pour l'un des premiers tests de 2012 sur le marché de la dette souveraine en zone euro.

Le Trésor espagnol, qui ambitionnait de ne lever que cinq milliards d'euros au total via trois échéances, a vendu 4,3 milliards de papier issu d'une nouvelle souche à trois ans, avec un ratio de couverture de 1,8 et un rendement de 3,384%.

Madrid a également écoulé 2,5 milliards d'euros de titres à échéance avril 2016, à un rendement moyen de 3,748%, contre 4,871% lors de la précédente adjudication de ce type en juillet dernier. L'offre a été sursouscrite 2,2 fois.

Enfin, 3,2 milliards d'euros d'obligations arrivant à échéance en octobre 2016 ont trouvé preneurs à un rendement moyen de 3,912%, contre 4,848% en novembre. Le ratio de couverture ressort à 1,7.

Après cette adjudication très attendue, les Bourses européennes ont accru leurs gains et l'euro a touché un plus haut de séance à 1,2742 dollar EUR= .
LES INDICES A 12H15..
BEL 20 * 2147.58 7.26 0.34 %  
AEX * 312.85 1.20 0.39 %  
CAC 40 * 3241.16 36.33 1.13 %  
Euronext 100 * 603.79 4.81 0.80 %  
Next 150 * 1318.75 19.21 1.48 %  
DAX 6237.77 85.43 1.39 %  
FTSE MIB 15323.98 441.54 2.97 %  
IBEX 35 8564.00 137.20 1.63 %  
SMI 6039.94 31.90 0.53 %  
SLI 899.37 8.47 0.95 %  
SPI 5444.52 31.63 0.58 %  
FTSE 100 5690.82 20.00 0.35 %  
Dow Jones * 12449.45 -13.02 -0.10 %  
Nasdaq 100 2372.25 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2710.76 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 940.19 7.13 0.76 %  
OMX Helsinki 25 2045.68 32.83 1.63 %  
OMX Stockholm 30 1022.12 12.51 1.24 %  
OMX Copenhagen 20 403.56 1.46 0.36 %  

12:16 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/01/2012

TAXE TOBIN..OUI ,MAIS.

ON REVE...

Rome et Berlin favorables à une "taxe Tobin" à l'échelle de l'UE :

 

MONTI ET MERKEL POUR UNE "TAXE TOBIN" MAIS À L'ÉCHELLE DE L'EUROPE
MONTI ET MERKEL POUR UNE "TAXE TOBIN" MAIS À L'ÉCHELLE DE L'EUROPE

BERLIN (Reuters) - L'Allemagne et l'Italie ne soutiendront une taxe sur les transactions financières que si elle est mise en place dans l'ensemble de l'Union européenne, ont déclaré mercredi la chancelière allemande Angela Merkel et le président du Conseil italien Mario Monti.

Le président français Nicolas Sarkozy a dit vouloir instaurer une taxe sur les transactions financières en dépit de l'opposition de certains milieux financiers et du gouvernement britannique qui ne veut pas en entendre parler.

Se disant prêt à l'instaurer en France quoi qu'il en soit, il espérait toutefois obtenir le ralliement de l'Italie et l'Allemagne.

"Nous sommes prêts à soutenir cette initiative à l'échelle européenne. La situation idéale serait qu'elle soit mondiale. Il serait sensé qu'elle soit adoptée par les 27 pays de l'Union européenne. Je ne suis pas sûr que cela soit sensé seulement au niveau de la zone euro", a déclaré Mario Monti, lors d'une conférence de presse organisée avec la chancelière allemande.

Cette dernière a par ailleurs rappelé qu'elle et sa formation politique, les chrétiens-démocrates de la CDU, soutenaient cette taxe, à l'échelle de l'Union ou de la zone euro, mais que, la coalition formant son gouvernement n'étant pas parvenue à trouver un accord sur le sujet, l'Allemagne ne pouvait la soutenir.

Nicolas Delame pour le service français, édité par Danielle Rouquié

 


19:00 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

inchangé...à 11h.

de MonFinancier..

Le Morning Zapping
  UN CALME RELATIF
La situation est assez étrange. Les actions progressent. Le CAC est repassé au dessus des 3200 et pourtant les taux européens des pays en crise restent proches de leurs niveaux les plus hauts avec le 10 ans Italien, par exemple, installé au dessus des 7%. Soit les taux vont baisser, soit la Bourse doit baisser. 
 LA PLUS BELLE HAUSSE DE L'ANNEE
Bon. C'est vrai qu'on n'est qu'au début de l'année. Mais je n'ai pas résisté à un titre accrocheur... Plus 2.66%. Pas mal non? Dans un volume peu étoffé tout de même, mais un rebond significatif. Les marchés européens restent tirés par les espoirs sur l'économie américaine. Car du côté de l'Europe, les taux des emprunts restent élevés.

 LA JOURNEE FREE
Formidable et admirable coup de marketing pour Free. Les télés, les journaux, et tous les autres médias ont tourné en boucle hier sur l'offre mobile de Free. Une publicité gratuite équivalente à des dizaines de millions d'euros. Bravo Xavier Niel. A quand son entrée dans le top 50 des personnalités populaires derrière le tennisman chanteur fumeur de pétard et Mimi Mathy ?

 MITT ROMNEY FAVORI
Il a remporté largement la primaire du New Hampshire avec 36% des voix. Il est donc largement le favori. Next step: la Caroline du Sud. Plus compliqué pour lui. Ce sera le 21 Janvier. il a déjà réussi un exploit; aucun candidat républicain, hors candidats sortants, n'avait remporté les deux premières primaires.


 BRUXELLES VEUT BLOQUER
la fusion entre le New York Stock Exchange et Deutsche Borse. On s'en fout un peu....

 C'EST LES SOLDES!!!!!!!!!!!!

 FAUT-IL ACHETER LES OBLIGATIONS POUR LES PARTICULIERS?
Bon dossier dans la Tribune et édito du jour. Les grandes entreprises attirent plus que les Etats, c'est normal: elles sont mieux gérées.

 IL NE VAUT MIEUX PAS QU'IL PARLE
Pauvre François Hollande. On lui reproche de ne pas parler de son programme. Mais dès qu'il propose une idée, c'est la curée. Il faut dire que remettre en cause le quotient familial ce n'est pas forcément la mesure la plus populaire. Il faut qu'il fasse comme Rajoy. Ne rien dire jusqu'à l'élection.

 FIAT ET PEUGEOT
C'est la rumeur de fusion qui courait hier. A nouveau. Dans la presse Italienne. Le patron de Fiat a démenti, mais a indiqué qu'on allait avoir un nouveau sycle de rapprochement en Europe. Il faut dire que Peuigeot ne vaut plus grand-chose en bourse.

 TRIPLE A POUR LA FRANCE
maintenu par Fitch. On attend toujours le verdict de Standard and Poor"s et de Moody's.


 GEITHNER EN VISITE EN CHINE
Après avoir expliqué aux Européens comment gérer leurs finances, lui qui gère si bien la dette et le déficit budgétaire des États-Unis, le secrétaire du Trésor Américain va sûrement expliquer aux Chinois comment gagner de l'argent.

 UN MYTHE DEVIENT CHINOIS
Les bateaux Riva, ce mythe des années 60 et 70, sont rachetés par un industriel Chinois. Snif.

 VIVE MARIE THÉRÈSE!!
C'est la nouvelle doyenne Française. 113 ans. Un miracle. Mais un cauchemar pour la Sécu...
 
L'édito du jour
LES OBLIGATIONS POUR LES PARTICULIERS: UNE SOLUTION DE PLACEMENT?
Question à plusieurs centaines de milliards d'euros: comment attirer le pactole des ménages Français qui dort sur des comptes et des livrets ? Les Français ne veulent pas encore entendre parler de bourse, il va donc falloir trouver d'autres solutions. Les obligations ?

Le Crédit Foncier lance un emprunt obligataire pour les particuliers. Est-ce que c'est le début d'une longue série ?
Si cet emprunt est un succès, on va voir d'autres candidats. Il y a aujourd'hui un problème à plusieurs centaines de milliards sur lequel se penchent spécialistes de l'ingénierie et du marketing financiers. Comment attirer le pactole sur lequel sont assis les ménages français. Il y a des centaines de milliards d'euros, qui dorment, ou plutôt qui somnolent sur des comptes courants, des comptes à terme, des livrets A ou autres livrets défiscalisés. Les Français ne veulent prendre aucun risque, mais ils aimeraient quand même gagner un peu plus d'argent.

Et la réponse ce serait donc ces emprunts ?
Les obligations sont une passerelle entre le cash ou les livrets et les actions. Des actions, les Français ne veulent pas en entendre parler pour l'instant. Les obligations semblent un bon compromis. À condition que l'emprunteur soit solide. Et le problème c'est que plus il est solide, moins il paye cher. Les banques auront du mal à attirer les particuliers si elles lancent des emprunts, tant elles inspirent la défiance. Mais les grandes entreprises gèrent mieux la crise que les Etats et que les banques et pourraient attirer les particuliers avec des obligations d'entreprises réservées pour l'instant aux investisseurs institutionnels.
Est ce que cela pourrait faire revenir les Français vers la Bourse?
Peut être. Ce serait une première étape. Les cycles sont toujours les mêmes. En période de panique, les particuliers ne veulent que ce qui ressemble au cash, puis ils se détendent un peu et vont vers les emprunts sous une forme ou une autre et enfin quand ils sont plus confiants ils vont vers les actions. Ce serait un petit pas. Un tout petit pas. Mais si on cherche un peu plus de rendement, pas le choix, il faut prendre un peu de risque....
 de DOWJONES..
ACTIONS

Les marchés européens devraient ouvrir en baisse mercredi, après la nette hausse enregistrée mardi, tandis que les investisseurs restent attentifs aux réunions entre dirigeants de l'UE prévues cette semaine sur la crise de la dette.

Cantor Index prévoit que le FTSE ouvrira en repli de 16 points à 5.680 points, tandis que le DAX perdrait 27 points à 6.135 points, et le CAC, 12 points à 3.198 points.

Les participants du marché ont salué mardi les commentaires d'une porte-parole de Fitch Ratings selon lesquels l'agence ne compte pas abaisser cette année la note de crédit AAA de la France.

La chancelière allemande Angela Merkel et le président du Conseil italien Mario Monti doivent se rencontrer mercredi afin de discuter de la crise de la dette, alors qu'un accord permettant de sortir de l'impasse dans les discussions sur la restructuration de la dette grecque semble à portée.

Ce sommet bilatéral est le dernier d'une série de réunions à Berlin cette semaine, destinées à reprendre la bataille pour mettre un terme à la crise qui affecte la zone euro depuis deux ans. Cette rencontre intervient avant un sommet de l'Union européenne le 30 janvier. La situation en Grèce a été au centre des rencontres entre Angela Merkel et le président français Nicolas Sarkozy lundi, et entre la chancelière allemande et la directrice générale du Fonds monétaire international Christine Lagarde mardi.

L'agence Fitch Ratings a averti mardi que l'Italie devait refinancer une montant considérable d'emprunts d'Etat en 2012. L'agence a également averti que les gouvernements européens devaient emprunter environ 2.000 milliards d'euros cette année.

Les contrats à terme de Wall Street sont orientés en baisse mercredi. Les marchés d'actions américains ont atteint mardi leur niveau de clôture le plus élevé depuis cet été, à la faveur d'une solide avancée des Bourses européennes et asiatiques, et d'un début de saison des résultats encourageant aux Etats-Unis.

Les valeurs asiatiques présentent quant à elles un tableau contrasté mercredi, sur fond de prudence persistante liée aux problèmes de dette souveraine dans la zone euro.

 
 
OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient gagner un peu de terrain en début de séance mercredi, tandis que les investisseurs attendent de nouveaux signes de progrès dans la résolution de la crise de la dette dans la zone euro, à l'approche d'émissions obligataires délicates.

Les investisseurs conservent une certaine aversion au risque alors que l'Italie et l'Espagne se préparent à émettre de la dette cette semaine.

Le marché surveillera également l'adjudication mercredi en Allemagne de 4 milliards d'euros d'obligations à cinq ans.

Les prix des obligations du Trésor américain sont en hausse mercredi. L'adjudication mardi aux Etats-Unis de titres à trois ans a suscité une très forte demande, avec un ratio de couverture de 3,73. Une part de 56% des titres - le pourcentage le plus élevé depuis avril 2011 - a cependant été acquise par les banques spécialistes en valeurs du Trésor, qui traitent directement avec le Trésor et sont obligées de participer à ces adjudications. Le marché de la dette publique américaine a dans l'ensemble terminé la séance sans grand changement mardi.

 
 
CHANGES

L'euro perd du terrain mercredi. Les investisseurs hésitent en effet à acheter la monnaie unique malgré la légère progression enregistrée mardi grâce à des émissions réussies de dette européenne, optant pour la prudence avant des émissions obligataires en Italie et en Espagne, et la réunion de politique monétaire de la Banque centrale européenne jeudi.

Le recul progressif de la monnaie unique pendant la séance à New York pourrait signaler un retour à la tendance observée ces dernières semaines, caractérisée par un repli de l'euro face au dollar.

 
 
PETROLE

Les cours du pétrole fléchissaient mercredi matin en Asie, sous l'effet de prises de bénéfices après la progression des dernières séances enregistrée dans un contexte de tensions liées à la situation en Iran et au Nigeria, ont indiqué les analystes. La faiblesse de la demande d'énergie des Etats-Unis pèse sur le marché pétrolier.

A 06h00, le baril de Brent pour livraison en février cédait 39 cents, à 112,89 dollars. Vers 07h20, le baril de brut WTI pour même échéance abandonnait 30 cents à 101,94 dollars.

"Les cours du pétrole ont fléchi [...] car l'on assiste à des prises de bénéfices qui ont pu être déclenchées par les données montrant une hausse des réserves de brut" aux Etats-Unis, explique Ker Chung Yang, analyste chargé des matières premières chez Phillip Futures à Singapour.

INDICES A 11H..

BEL 20 * 2136.59 9.07 0.43 %  
AEX * 315.15 -0.35 -0.11 %  
CAC 40 * 3234.58 23.79 0.74 %  
Euronext 100 * 604.41 2.21 0.37 %  
Next 150 * 1301.48 8.67 0.67 %  
DAX 6163.19 0.21 0.00 %  
FTSE MIB 14957.57 112.76 0.76 %  
IBEX 35 8505.00 32.10 0.38 %  
SMI 6043.48 -7.30 -0.12 %  
SLI 895.14 1.44 0.16 %  
SPI 5444.00 -3.56 -0.07 %  
FTSE 100 5695.22 -1.48 -0.03 %  
Dow Jones * 12462.47 69.78 0.56 %  
Nasdaq 100 2367.38 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2702.50 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 939.53 0.55 0.06 %  
OMX Helsinki 25 2044.99 13.88 0.68 %  
OMX Stockholm 30 1013.40 0.72 0.07 %  
OMX Copenhagen 20 407.52 1.51 0.37 %  



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10/01/2012

BONJOUR LES AMIS..ON RESTE BIEN à 10H16

EXTRAITS DE MonFinancier...

Le Morning Zapping
  MERKEL PARAÎT DÉTERMINÉE
Si même le Financial Times le dit à la une, c'est que cela doit être vrai. Merkel pense qu'il y aura un accord sur le "nouveau traité" avant la fin du mois de janvier et qu'il sera signé avant le premier Mars. Et elle a dit qu'elle voulait régler le problème Grec, d'une façon ou d'une autre, très rapidement. Sarkozy...a dit qu'il était d'accord avec elle... 
 IL FAUT QUE CA BOUGE VITE
Elle a repris sa baguette pour faire avancer tous les leaders européens au pas. Angela a remis un petit coup de pression hier. Elle veut un nouveau traité, vite. Un accord sur la Grèce, vite. Et des solutions pour la dette européenne. Vite.

 L'EURO SWING
Sous pression hier en dessous de 1.27, il a rebondi ce matin, légèrement. Les positions à la baisse de l'euro sont à des niveaux records...

 LA CLAQUE BANCAIRE
Avec l'action Unicredit qui a perdu 40% en quelques jours depuis l'annonce de l'augmentation de capital de 7.5 Milliards, les valeurs bancaires européennes prennent claque après claque. Hier l'indice des banques européennes a perdu 2.2%. Des rebonds puissants sont possibles et la volatilité va rester très élevée.


 TRAHI PAR SA FEMME
Il a résisté quelques jours, mais il a dû partir. Le patron de la banque nationale suisse dont la femme faisait du trading en écoutant ce qu'il disait dans son sommeil a donné sa démission. Il a tout perdu: il perd son job et garde sa femme.


 FREE FAIT DU APPLE
On estime à près de 10 millions d'euros d'équivalents de pub gratuite, le buzz qu'a entretenu Free sur le lancement de son offre. Xavier Niel a pris modèle sur Steve Jobs. C'est ce matin qu'on aura l'offre FREE. Bien joué.


 POUR PLACER EN ALLEMAGNE
son argent, il faut payer!! Pour la première fois de toute son histoire, ceux qui ont prêté de l'argent à six mois hier à l'Etat Allemand ont du PAYER 0.0122%. Un taux d'intérêt négatif. Ce n'est pas beau ça ?


 LA CHINE INTERVIENT
Le gouvernement Chinois en a ras le bol de cette bourse qui baisse. La bourse de Shanghai est au plus bas depuis trois ans. Elle a perdu plus de 60% de sa valeur depuis son record à la hausse. Le gouvernement va donc offrir des incitations aux institutionnels pour les convaincre de revenir en Bourse.

 LE SIGNE D'UN REBOND EN BOURSE?
Selon une enquête des Echos la méfiance des particuliers à l'égard des actions atteint des sommets avec 9% des particuliers qui pensent que c'est le moment de rentrer en Bourse. Le moment d'acheter ?....

 TRES TRES ENERVANT
Encore dans les Echos, un très bon article qui explique que les grandes entreprises paient avec de plus en plus de retard les PME qui sont leurs fournisseurs, des PME qui sont déjà étranglées et coupées du circuit du crédit bancaire.


 LA BONNE NOUVELLE
Les bonus à Wall Street devraient chuter de 30%. Pour une fois....


 ALCOA
qui ouvre chaque trimestre le bal des résultats a annoncé sa première perte depuis 2009. C'était assez conforme aux attentes des analystes. Peu d'impact donc.
L'édito du jour
LES BANQUES TOUJOURS SOUS PRESSION
Sale journée encore pour les valeurs bancaires hier. Encore une. Cette fois-ci, c'est l'effet Unicredit qui pèse sur le secteur. Mais les banques sont confrontées à un problème de fond: leur business model. Peuvent-elles gagner autant d'argent en spéculant moins? That is the question.

Encore une journée noire pour les banques Européennes hier
2.2% de baisse sur l'indice des banques Européennes qui se retrouve proche de son niveau le plus bas. Les valeurs bancaires n'en finissent pas de subir des vagues de baisses successives. La vague actuelle est due à l'effet Unicredit. La grande banque Italienne a perdu près de 40% depuis qu'elle a annoncé qu'elle allait lever 7 milliards et demi d'euros sur le marché. Et tous les investisseurs suivent cette levée de très prés. Toutes les banques européennes ou presque ont besoin de lever des fonds propres. Si Unicredit rate sa levée ou la réussit dans la douleur ce qui semble être le cas, cela risque de bloquer la voie pour de nouveaux appels au marché.

Les banques continuent donc à effrayer les investisseurs. Est-ce que cela va durer?
Les banques sont confrontées à une double problématique. Il y a bien évidemment la problématique de leurs portefeuilles de dettes souveraines et elles subissent directement tous les effets des mauvaises nouvelles sur la dette européenne. Mais elles ont aussi un vrai problème de fond. On sait que depuis plus de 10 ans, leur rentabilité vient essentiellement de leurs activités de trading, or ces activités, faute de moyens et compte tenu de la réglementation, ont diminué et vont continuer à diminuer. Et ce n'est pas la banque de détail qui constituera un relais de croissance aussi juteux.

Aucune chance donc de voir les valeurs bancaires rebondir ?
Tout est possible. Si on avait une accalmie sur le front de la dette européenne, on pourrait quand même assister à un rebond spectaculaire des valeurs bancaires, pourquoi pas 30 à 40% ce qui les ramènerait finalement à des cours encore trés bas. Vous savez bien qu'il suffit que tout le monde soit ultra négatif pour qu'on ait un rebond. Mais tant que les banques n'auront pas trouvé un modèle d'avenir très rentable en dehors de la spéculation, elles seront sous pression.
 
de DOWJONES...
ACTIONS

Les valeurs européennes devraient ouvrir en hausse mardi, dans le sillage des marchés américains et asiatiques, mais les investisseurs restent prudents, continuant de surveiller avec attention le dossier des dettes souveraines dans la zone euro.

Cantor Index prévoit pour l'ouverture que le FTSE 100 s'adjugera 38 points, à 5.650 points, tandis que le DAX 30 avancerait également de 38 points à 6.055 points. Le CAC 40 est attendu en hausse de 25 points, à 3.152 points.

Les opérateurs n'ont pas fait grand cas de l'engagement de la France et de l'Allemagne à aller plus vite dans la mise en oeuvre des mesures décidées pour apaiser la crise de la zone euro.

La chancelière allemande Angela Merkel et le président français Nicolas Sarkozy se sont rencontrés lundi à Berlin, inaugurant une semaine de discussions de haut niveau destinées à préparer le premier sommet européen de l'année.

Nicolas Sarkozy a indiqué que le pacte budgétaire décidé lors du Conseil européen des 8 et 9 décembre devrait être signé le 1er mars, tandis qu'Angela Merkel a annoncé que Paris et Berlin souhaitaient accélérer l'apport de capitaux au futur Mécanisme européen de stabilité par les 17 pays membres de la zone euro.

Lundi, l'Allemagne et la France ont par ailleurs exhorté la Grèce et ses créanciers privés à se mettre d'accord sur une réduction de la dette du pays, insistant sur le fait qu'il s'agit d'une condition à la mise en place du second plan de sauvetage accordé à Athènes.

Les contrats à terme de Wall Street progressent mardi. Les marchés d'actions américains ont gagné du terrain lundi, les espoirs placés dans la saison des résultats d'entreprises ayant pris le pas sur les nouvelles en provenance d'Europe.

Après la clôture de Wall Street, Alcoa a annoncé une perte nette - supérieure aux attentes - de 193 millions de dollars, ou 18 cents par action, en raison de la faiblesse de la demande, contre un bénéfice net de 258 millions de dollars, soit 24 cents par action, à la même période de l'an dernier. Le groupe minier a toutefois déclaré tabler sur une hausse de 7% de la demande mondiale d'aluminium en 2012, tout en anticipant une offre insuffisante d'aluminium primaire.

En Asie, les actions s'inscrivent en hausse mardi sur fond d'optimisme accru vis-à-vis de la reprise économique aux Etats-Unis. L'espoir de meilleurs résultats pour les entreprises technologiques soutient le marché sud-coréen, et les valeurs chinoises réagissent positivement à la décision de Pékin d'ouvrir davantage ses marchés de capitaux aux investisseurs étrangers. Au Japon, l'indice Nikkei a terminé en hausse de 0,4%, à 8.422,26 points.

 
 
OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient ouvrir de manière contrastée mardi, les investisseurs surveillant de près les développements relatifs aux problèmes de dette dans la zone euro.

Le moral du marché reste fragile après l'avertissement de la chancelière allemande selon lequel des progrès doivent être rapidement réalisés en vue de la mise en place du second plan de sauvetage pour la Grèce. Angela Merkel a en outre appelé à la mise en oeuvre d'une décote sur les titres de dette souveraine grecque détenus par les créanciers privés. L'absence d'accord sur ce point rendrait impossible le versement de nouvelles aides à la Grèce au cours des prochains mois, a estimé la chancelière allemande.

Après ces déclarations, le taux de l'emprunt d'Etat italien à dix ans est repassé au-dessus de 7% lundi après-midi, un niveau perçu comme intenable sur le long terme. Ce taux s'établissait récemment à 7,09%, soit une hausse de 11 points de base par rapport à vendredi. Parallèlement, le taux de l'emprunt d'Etat espagnol à dix ans a également subi des pressions haussières la semaine dernière, mais a reculé de 12 points de base lundi, à 5,52%.

Les données de la Banque centrale européenne (BCE) ont montré lundi que le recours des banques à sa facilité de dépôt à 24 heures avait atteint un nouveau record historique vendredi. Les banques de la zone euro ont ainsi déposé 463,57 milliards d'euros auprès de la BCE vendredi, contre 455,30 milliards d'euros jeudi, d'après les données publiées par la banque centrale.

 
 
CHANGES

L'euro retrouve une certaine stabilité mardi face au dollar, après s'être écarté lundi d'un point bas en quinze mois.

Le franc suisse a atteint un point haut en trois mois lundi, après la démission du président de la Banque nationale suisse, Philipp Hildebrand, mais la devise helvétique n'a pu conserver le terrain gagné.

La devise est montée jusqu'à 1,2106 franc suisse face à l'euro, soit son niveau le plus élevé depuis le 20 septembre 2011, en réaction à la décision du banquier central, sur fond d'allégations quant à des opérations de change réalisées par son épouse avant l'instauration d'un cours plancher de 1,20 franc suisse pour un euro. Le franc suisse est ensuite redescendu en réponse aux déclarations de la banque centrale, qui s'est engagée à continuer de défendre ce plancher.

 
 
PETROLE

Les cours pétroliHers s'inscrivent en hausse mardi, soutenus par les statistiques solides sur le crédit à la consommation aux Etats-Unis et par les inquiétudes grandissantes à l'égard du programme nucléaire iranien, notent des analystes.

Les courtiers surveillent également la situation au Nigeria, où la brusque hausse du prix du carburant après la suppression de subventions par le gouvernement entraîne d'importantes manifestations, observent des analystes, qui notent toutefois que la production du pays ne serait pas affectée.

A 06h00, le contrat de février sur le Brent de la mer du Nord gagnait 15 cents, à 112,60 dollars le baril. Vers 07h20, le contrat de février sur le brut léger doux du Nymex prenait 88 cents, à 102,19 dollars le baril.

de ZONEBOURSE, HIER  à 19h...

Chers clients,

Malgré les récents signaux de reprise constatés aux Etats-Unis et les bons indicateurs d’activité en Allemagne, les places financières européennes restent en phase de consolidation. Ces dernières sont affectées par les craintes concernant les établissements bancaires et les risques de recapitalisation du secteur. Seul Wall-Street surnage, évoluant proche de ses récents plus hauts, signe que la crise est belle et bien concentrée en Europe. L’indice de volatilité VIX l’atteste (20%) alors que le VCAC avoisine toujours les 30%.


Indices

Contrairement aux deux premières séances de l’année qui laissaient entrevoir une prolongation du rallye de fin décembre, l’indice CAC 40 repasse dans le rouge dans le sillage des valeurs financières et de la faiblesse de l’euro. L’indice parisien consolide horizontalement entre 3125 et 3250 points. L’attentisme est désormais de rigueur d’autant que débute la saison des résultats annuels aux Etats-Unis.


Matières premières

Le pétrole confirme son évolution positive (102 USD sur le WTI et 114 USD sur le Brent à Londres). La situation s’équilibre entre d’un côté, l’évolution du dossier des dettes souveraines en Europe et de l’autre, les tensions géopolitiques en Iran. Le risque d’un blocage du détroit d’Ormuz et ses conséquences préoccupent fortement les investisseurs.

Les métaux précieux, à l’image de l'indice mondial (CRB), demeurent toujours dans une tendance baissière du fait de l’hégémonie actuelle du dollar. Notons la chute brutale de l’indice des coûts maritimes, le Baltic Dry Index (BDI) passant de 1850 USD à 1450 USD en l’espace de quelques jours, expliquée en partie par de faibles anticipations de la reprise économique.


Graphique du BDI





Analyse sectorielle

Le secteur bancaire a retenu l’attention, animé par des rumeurs d’appel au marché de la banque allemande Deutsche Bank. En effet, selon certaines sources, l’établissement aurait besoin de se recapitaliser. En Italie, la banque Unicredit a quant à elle annoncé clairement une augmentation de capital d’un montant de 7.5 milliards d’euros, soit une levée de fonds équivalente à sa capitalisation actuelle. En France, les établissements réduisent les coûts. On prévoit notamment des suppressions de postes dans les banques de financement.

Dans les bons performers, on retrouve toujours les mêmes secteurs : la chimie qui bénéficie d’un potentiel de croissance ainsi que les valeurs pharmaceutiques dont les bénéfices par action sont toujours revus à la hausse.

Ces écarts de performance devraient perdurer ; en effet, nous ne sommes pas à l’abri d’un appel au marché de la part d’autres établissements bancaires.


Marchés des changes

Semaine de tous les dangers pour l’euro dont les configurations techniques restent inquiétantes. Contre le dollar (1.2650/1.27) et la livre sterling (0.82), la monnaie européenne teste d’importants supports. De plus, la rupture des 100 yens contre un euro ouvre de nouveaux objectifs baissiers significatifs. La Banque du Japon pourrait intervenir soudainement pour enrayer l’explosion de la monnaie locale.

Néanmoins, l’équilibre domine entre le billet vert et la monnaie nippone, signe d’une qualité conjointe de valeur refuge ; l’index dollar se situant sur les plus hauts depuis quinze mois.


Statistiques économiques

Cette première semaine boursière de l’année aura été marquée par les très bons chiffres de l’emploi aux Etats-Unis. Alors que l’économie américaine est en constante amélioration, l’Europe continue de s’enlisée dans cette crise de la dette. A cela s’ajoute les rumeurs persistantes de la dégradation de la note française, bien qu’elle soit acquise.

Le conseil politique monétaire de la Banque Centrale Européenne se réunira jeudi, le consensus ne prévoit pas de baisse des taux directeurs. Aux Etats-Unis, les ventes de détails, les stocks des entreprises, la balance commerciale mais surtout l’indice de confiance du Michigan seront suivis de près par les investisseurs.


Le bal des publications est ouvert !

L’absence de règlement politique sur la crise européenne et ses répercussions sur le secteur bancaire empêchent tout retour d’un climat de confiance. Face à cet enlisement européen, on observe une surperformance des marchés américains, eux-mêmes soutenus par les programmes de « Quantitative Easing » de la Réserve Fédérale.

Les investisseurs sont maintenant dans l’attente des premières publications annuelles outre-Atlantique ainsi que des perspectives pour l’année à venir.

Dans le cadre du portefeuille Investisseur, il convient d’anticiper le point de tension maximal de la crise européenne qui permettra au marché d’offrir de réelles opportunités d’investissement. Le portefeuille est actuellement sous-investi et nous surveillons de près notre sélection de titre afin d’optimiser nos prix d’entrée.

Lagarde à Berlin pour rencontrer Merkel sur la crise de l'euro et la Grèce :

 

 

La chancelière allemande Angela Merkel recevra mardi à Berlin la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) Christine Lagarde, a annoncé lundi le porte-parole du gouvernement, Steffen Seibert.

Mmes Merkel et Lagarde se retrouveront à 19H00 GMT pour un "échange informel", a-t-il indiqué. Auparavant, dans la matinée, Mme Lagarde rencontrera le ministre des Finances Wolfgang Schäuble, a indiqué pour sa part le ministère des Finances.

Aucune rencontre n'est prévue avec la presse, et le FMI n'a pas communiqué le reste du programme de cette visite de sa directrice. "Les sujets d'actualité de la finance mondiale" seront à l'ordre du jour, a déclaré le porte-parole de Mme Merkel.

Celle-ci a précisé plus tard lors d'une conférence de presse commune avec le président français Nicolas Sarkozy que la situation en Grèce, au bord de la cessation de paiement et en négociations serrées avec ses créanciers pour obtenir un nouveau prêt, ferait "l'objet des discussions" avec Mme Lagarde.

Avec le retour sur le devant de la scène des inquiétudes sur la Grèce, la crise de la dette en zone euro est repartie de plus belle. Mme Merkel et M. Sarkozy ont insisté lundi sur l'urgence pour Athènes de mettre en oeuvre les réformes promises et de boucler les négociations avec ses créanciers privés sur sa dette.

Le FMI est l'un des trois membres de la "troïka" avec laquelle Athènes négocie le versement de la prochaine tranche d'un prêt vital, et a de plus en plus de doutes sur la capacité du pays à réduire durablement son endettement faramineux, croit savoir le magazine allemand Spiegel.

La situation de l'économie mondiale devrait aussi occuper les deux dirigeantes. Mme Lagarde a exprimé à plusieurs reprises ces dernières semaines ses inquiétudes sur celle-ci, évoquant notamment "un tournant très dangereux". Certains en Allemagne lui ont reproché de mettre de l'huile sur le feu avec des propos inutilement alarmistes.

LES FRANCAIS ONT DE LA CHANCE.....ILS N'ONT PAS BELGACOM , EUX....

Mobile : le nouvel opérateur Free lance une offre unique à 19,99 euros

 

Free, quatrième opérateur à avoir décroché une licence de téléphonie mobile, a dévoilé un forfait unique fixé à 19,99 euros, commercialisé dès ce mardi, qui est le moins cher du marché a affirmé lors d'une conférence de presse Xavier Niel, PDG de la maison-mère Iliad.

"On vous presse comme des citrons, c'est nous les pigeons et on en a ras-le-bol de se faire arnaquer avec les prix les plus élevés d'Europe", a martelé M. Niel, en dévoilant cette "offre idéale" sans engagement, qui promet l'internet illimité, les appels illimités vers 40 destinations ainsi que les SMS et MMS illimités.

Free a lancé également une offre dite "sociale" à 2 euros par mois pour une heure d'appel et 60 SMS, qui sera accessible à tous sans condition de ressources, a annoncé mardi Xavier Niel, PDG d'Illiad, maison-mère de l'opérateur.

Cette offre est gratuite pour les abonnés à la Freebox (télévision, téléphonie fixe et internet), a-t-il précisé lors d'un point presse. Ces forfaits sont destinés "aux personnes qui n'ont pas les moyens et sur la tête desquels (les autres opérateurs) ont tapé de manière scandaleuse", selon lui.

INDICES à 10H16...

BEL 20 * 2104.03 21.78 1.05 %  
AEX * 313.73 1.97 0.63 %  
CAC 40 * 3165.19 37.50 1.20 %  
Euronext 100 * 596.43 5.96 1.01 %  
Next 150 * 1283.95 14.29 1.13 %  
DAX 6084.59 67.36 1.12 %  
FTSE MIB 14687.33 285.78 1.98 %  
IBEX 35 8390.90 112.00 1.35 %  
SMI 6017.55 30.01 0.50 %  
SLI 888.06 6.84 0.78 %  
SPI 5419.00 28.65 0.53 %  
FTSE 100 5657.99 45.73 0.81 %  
Dow Jones * 12392.69 32.77 0.27 %  
Nasdaq 100 2350.65 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2676.56 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 930.43 7.41 0.80 %  
OMX Helsinki 25 2002.24 26.90 1.36 %  
OMX Stockholm 30 1005.39 8.50 0.85 %  
OMX Copenhagen 20 404.55 1.00 0.25 %  

 


 

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09/01/2012

LES CLOTURES LUNDI 9/01

 

Au 1er mars, Dexia et Omega Pharma sortiront du Bel20 pour être remplacées par D’Ieteren et Elia, pour peu que cette dernière action remplisse les critères de vélocité.

- Le bonus de liquidation des certificats Westland 2004 (C1) et Westland Shopping (C1) est estimé à respectivement à 315 EUR et 830 EUR nets. 

- Cette année, les revenus d’épargne fiscalement immunisables sont plafonnés à maximum à 1.830 EUR. Sur base d’un rendement de 1,5% en moyenne, cela suppose un montant d’épargne de 122.000 EUR.
- Cette année, vous pouvez participer à l’épargne-pension pour maximum 910 EUR. La réduction d’impôt est limitée à 30%, soit un avantage fiscal de maximum 273 EUR. Pour l’épargne à long terme, le versement fiscal immunisé s’élève à 2.200 EUR.

- Dès le 1er janvier 2012, vous êtes redevable d’une taxe de 1% lors du dépôt de vos titres belges matérialisés (sauf pour les titres expirant en 2012 ou 2013 ).

- A partir du 1er janvier, l’immunisation des droits de donation vaut aussi pour les sociétés familiales. Les droits de succession pour les sociétés familiales augmentent de 3%  pour les héritiers en ligne directe, époux et cohabitants et de 7% pour les autres.

- A partir du 1er janvier, les sociétés cotées devront utiliser un système de date d’enregistrement. L’admission à l’assemblée générale et le droit de vote vous seront garantis si vous êtes actionnaire le 14ème jour avant l’assemblée générale, à 24 h (date d’enregistrement).

- En 2012, les coopérateurs de Cera ne seront pas autorisés à vendre leurs parts.

- KBC Biotech sera la première action a être radiée en 2012 de la cote bruxelloise.
Au 1er mars, Dexia et Omega Pharma sortiront du Bel20 pour être remplacées par D’Ieteren et Elia, pour peu que cette dernière action remplisse les critères de vélocité.

- Le bonus de liquidation des certificats Westland 2004 (C1) et Westland Shopping (C1) est estimé à respectivement à 315 EUR et 830 EUR nets. 

- Cette année, les revenus d’épargne fiscalement immunisables sont plafonnés à maximum à 1.830 EUR. Sur base d’un rendement de 1,5% en moyenne, cela suppose un montant d’épargne de 122.000 EUR.
- Cette année, vous pouvez participer à l’épargne-pension pour maximum 910 EUR. La réduction d’impôt est limitée à 30%, soit un avantage fiscal de maximum 273 EUR. Pour l’épargne à long terme, le versement fiscal immunisé s’élève à 2.200 EUR.

- Dès le 1er janvier 2012, vous êtes redevable d’une taxe de 1% lors du dépôt de vos titres belges matérialisés (sauf pour les titres expirant en 2012 ou 2013 ).

- A partir du 1er janvier, l’immunisation des droits de donation vaut aussi pour les sociétés familiales. Les droits de succession pour les sociétés familiales augmentent de 3%  pour les héritiers en ligne directe, époux et cohabitants et de 7% pour les autres.

- A partir du 1er janvier, les sociétés cotées devront utiliser un système de date d’enregistrement. L’admission à l’assemblée générale et le droit de vote vous seront garantis si vous êtes actionnaire le 14ème jour avant l’assemblée générale, à 24 h (date d’enregistrement).

- En 2012, les coopérateurs de Cera ne seront pas autorisés à vendre leurs parts.

- KBC Biotech sera la première action a être radiée en 2012 de la cote bruxelloise

A noter...

00:00 - 10 janvier 2012

- Au 1er mars, Dexia et Omega Pharma sortiront du Bel20 pour être remplacées par D’Ieteren et Elia, pour peu que cette dernière action remplisse les critères de vélocité.

- Le bonus de liquidation des certificats Westland 2004 (C1) et Westland Shopping (C1) est estimé à respectivement à 315 EUR et 830 EUR nets. 

- Cette année, les revenus d’épargne fiscalement immunisables sont plafonnés à maximum à 1.830 EUR. Sur base d’un rendement de 1,5% en moyenne, cela suppose un montant d’épargne de 122.000 EUR.
- Cette année, vous pouvez participer à l’épargne-pension pour maximum 910 EUR. La réduction d’impôt est limitée à 30%, soit un avantage fiscal de maximum 273 EUR. Pour l’épargne à long terme, le versement fiscal immunisé s’élève à 2.200 EUR.

- Dès le 1er janvier 2012, vous êtes redevable d’une taxe de 1% lors du dépôt de vos titres belges matérialisés (sauf pour les titres expirant en 2012 ou 2013 ).

- A partir du 1er janvier, l’immunisation des droits de donation vaut aussi pour les sociétés familiales. Les droits de succession pour les sociétés familiales augmentent de 3%  pour les héritiers en ligne directe, époux et cohabitants et de 7% pour les autres.

- A partir du 1er janvier, les sociétés cotées devront utiliser un système de date d’enregistrement. L’admission à l’assemblée générale et le droit de vote vous seront garantis si vous êtes actionnaire le 14ème jour avant l’assemblée générale, à 24 h (date d’enregistrement).

- En 2012, les coopérateurs de Cera ne seront pas autorisés à vendre leurs parts.

- KBC Biotech sera la première action a être radiée en 2012 de la cote bruxelloise.

Au 1er mars, Dexia et Omega Pharma sortiront du Bel20 pour être remplacées par D’Ieteren et Elia, pour peu que cette dernière action remplisse les critères de vélocité.

- Le bonus de liquidation des certificats Westland 2004 (C1) et Westland Shopping (C1) est estimé à respectivement à 315 EUR et 830 EUR nets. 

- Cette année, les revenus d’épargne fiscalement immunisables sont plafonnés à maximum à 1.830 EUR. Sur base d’un rendement de 1,5% en moyenne, cela suppose un montant d’épargne de 122.000 EUR.
- Cette année, vous pouvez participer à l’épargne-pension pour maximum 910 EUR. La réduction d’impôt est limitée à 30%, soit un avantage fiscal de maximum 273 EUR. Pour l’épargne à long terme, le versement fiscal immunisé s’élève à 2.200 EUR.

- Dès le 1er janvier 2012, vous êtes redevable d’une taxe de 1% lors du dépôt de vos titres belges matérialisés (sauf pour les titres expirant en 2012 ou 2013 ).

- A partir du 1er janvier, l’immunisation des droits de donation vaut aussi pour les sociétés familiales. Les droits de succession pour les sociétés familiales augmentent de 3%  pour les héritiers en ligne directe, époux et cohabitants et de 7% pour les autres.

- A partir du 1er janvier, les sociétés cotées devront utiliser un système de date d’enregistrement. L’admission à l’assemblée générale et le droit de vote vous seront garantis si vous êtes actionnaire le 14ème jour avant l’assemblée générale, à 24 h (date d’enregistrement).

- En 2012, les coopérateurs de Cera ne seront pas autorisés à vendre leurs parts.

- KBC Biotech sera la première action a être radiée en 2012 de la cote bruxelloise.

A noter...

00:00 - 10 janvier 2012

- Au 1er mars, Dexia et Omega Pharma sortiront du Bel20 pour être remplacées par D’Ieteren et Elia, pour peu que cette dernière action remplisse les critères de vélocité.

- Le bonus de liquidation des certificats Westland 2004 (C1) et Westland Shopping (C1) est estimé à respectivement à 315 EUR et 830 EUR nets. 

- Cette année, les revenus d’épargne fiscalement immunisables sont plafonnés à maximum à 1.830 EUR. Sur base d’un rendement de 1,5% en moyenne, cela suppose un montant d’épargne de 122.000 EUR.
- Cette année, vous pouvez participer à l’épargne-pension pour maximum 910 EUR. La réduction d’impôt est limitée à 30%, soit un avantage fiscal de maximum 273 EUR. Pour l’épargne à long terme, le versement fiscal immunisé s’élève à 2.200 EUR.

- Dès le 1er janvier 2012, vous êtes redevable d’une taxe de 1% lors du dépôt de vos titres belges matérialisés (sauf pour les titres expirant en 2012 ou 2013 ).

- A partir du 1er janvier, l’immunisation des droits de donation vaut aussi pour les sociétés familiales. Les droits de succession pour les sociétés familiales augmentent de 3%  pour les héritiers en ligne directe, époux et cohabitants et de 7% pour les autres.

- A partir du 1er janvier, les sociétés cotées devront utiliser un système de date d’enregistrement. L’admission à l’assemblée générale et le droit de vote vous seront garantis si vous êtes actionnaire le 14ème jour avant l’assemblée générale, à 24 h (date d’enregistrement).

- En 2012, les coopérateurs de Cera ne seront pas autorisés à vendre leurs parts.

- KBC Biotech sera la première action a être radiée en 2012 de la cote bruxelloise.

A 22H10...

BEL 20 * 2082.25 -11.02 -0.53 %  
AEX * 311.76 0.65 0.21 %  
CAC 40 * 3127.69 -9.67 -0.31 %  
Euronext 100 * 590.47 -0.06 -0.01 %  
Next 150 * 1269.66 -4.95 -0.39 %  
DAX 6017.23 -40.69 -0.67 %  
FTSE MIB 14401.55 -244.09 -1.67 %  
IBEX 35 11070.80 23.00 0.21 %  
SMI 5987.54 -26.29 -0.44 %  
SLI 881.22 -5.05 -0.57 %  
SPI 5390.35 -20.74 -0.38 %  
FTSE 100 5612.26 -37.42 -0.66 %  
Dow Jones * 12395.76 35.84 0.29 %  
Nasdaq 100 2351.65 -4.52 -0.19 %  
Nasdaq 2677.44 3.22 0.12 %  
OMX Nordic 40 923.02 -1.19 -0.13 %  
OMX Helsinki 25 1975.34 -13.53 -0.68 %  
OMX Stockholm 30 996.89 -5.29 -0.53 %

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06/01/2012

Bonjour et bon week end...10h06...soutenu.

ACTIONS

Les marchés d'actions asiatiques se sont repliés vendredi matin. La résurgence d'inquiétudes au sujet des banques européennes a éclipsé la publication d'indicateurs économiques meilleurs que prévu aux Etats-Unis, et a pesé sur les valeurs financières et du secteur de l'exportation en Asie.

Le ministre des Finances japonais a exhorté vendredi l'Europe à redoubler d'efforts pour juguler la crise de la dette et s'est inquiété de la récente baisse de l'euro face au yen, qui pourrait fortement affecter les exportations japonaises destinées au marché européen.

Les Bourses européennes devraient commencer la séance en légère baisse vendredi. La prudence est de mise à l'approche de la publication aux Etats-Unis des chiffres mensuels de l'emploi. Même s'ils se révèlent solides, cela risque de ne pas suffire à dissiper les inquiétudes au sujet de la dette souveraine de la zone euro.

Selon IG Markets, le FTSE devrait céder 5 points à l'ouverture, à 5.619 points, tandis que le DAX perdrait 2 points, à 6.094 points, et le CAC, 3 points, à 3.142 points.

"La banque italienne UniCredit prépare une vaste augmentation de capital, les investisseurs craignent que d'autres banques européennes lui emboîtent le pas", note Daniel So, stratégiste de SHK Financial.

L'agenda macroéconomique est très chargé vendredi, avec notamment le rapport sur l'emploi salarié hors secteur agricole aux Etats-Unis, qui paraîtra à 14h30. Les investisseurs surveilleront également les ventes de détail de novembre dans la zone euro, à 11h00.

Les contrats à terme sur les valeurs américaines sont en baisse vendredi. Après un début de séance dans le rouge jeudi à Wall Street, les valeurs américaines ont regagné du terrain et l'indice Standard & Poor's 500 a terminé la séance en territoire positif, à la faveur de la publication du rapport ADP sur l'emploi dans le secteur privé, qui a mis en évidence une nette amélioration du marché du travail en décembre aux Etats-Unis.

Les inquiétudes au sujet de la zone euro ont cependant continué de freiner la progression des marchés. L'euro s'est déprécié, sur fond d'inquiétudes au sujet des banques espagnoles et de hausse des rendements obligataires en France.


OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient ouvrir sur une note mitigée vendredi, alors que les investisseurs continuent de suivre de près l'évolution des taux et guettent le moindre signe d'un changement d'appréciation envers la zone euro.

Les émissions obligataires dans la zone euro sont plus surveillées que jamais, janvier devant être le mois le plus chargé en adjudications de l'année et la crise de la dette n'étant toujours pas résolue.

La France a réussi à placer presque la totalité des 8 milliards d'euros d'OAT qu'elle espérait vendre lors de son adjudication de jeudi, ce que les stratégistes obligataires considèrent pour la plupart comme un succès.

La France est jugée vulnérable après les déclarations de l'agence de notation Standard & Poor's, qui a averti en décembre qu'elle pourrait abaisser la note de la dette souveraine du pays de deux crans. Un déclassement ferait grimper les coûts de financement de la France et pèserait sur la capacité d'intervention du Fonds européen de stabilité financière (FESF), dont la propre note de crédit est dépendante des garanties du pays.

Jeudi, le FESF a enregistré une demande de près de 4,5 milliards d'euros pour sa première adjudication de l'année, au cours de laquelle il a alloué 3 milliards d'euros de dette à trois ans. Le coût de financement du Fonds est toutefois fortement monté, signe que les investisseurs s'inquiètent des problèmes de dette de la région.

Les obligations du Trésor américain sont quasiment stables vendredi. La confrontation entre les inquiétudes relatives à la zone euro et l'optimisme à l'égard de l'économie américaine a laissé le marché largement inchangé jeudi.

Les craintes pour la zone euro ont refait surface, en raison d'incertitudes quant aux besoins de recapitalisation des banques de la région. Mais la publication de statistiques favorables sur le marché de l'emploi aux Etats-Unis a contrecarré l'ascension des obligations.

Néanmoins, les économistes reconnaissent qu'au bout du compte, les perspectives à long terme des Etats-Unis dépendent de l'évolution de la situation dans la zone euro.



CHANGES

L'euro évolue dans une fourchette étroite vendredi, proche de son plus bas niveau en 11 ans face au yen et d'un point bas sur 16 mois face au dollar, tandis que les investisseurs attendent la publication vendredi du rapport sur l'emploi salarié hors secteur agricole aux Etats-Unis.

L'euro a perdu plus de 1% face au dollar jeudi, pour s'établir à son plus bas niveau depuis septembre 2010, pénalisé par le retour en force des inquiétudes au sujet de la crise de la dette de la zone euro.

Parmi les difficultés qui attendent prochainement la zone euro figurent la possibilité que l'agence de notation Standard & Poor's déclasse ses pays membres, peut-être dès cette semaine, et la reprise des négociations entre la Grèce et ses créanciers internationaux en vue de la mise en place d'une nouvelle aide de 130 milliards d'euros pour le pays.

"Il n'y a pas besoin de nouvelles raisons pour que l'euro baisse ; il y a déjà suffisamment de raisons", estime Marc Chandler, stratégiste changes chez Brown Brothers Harriman à New York. "Le marché est préoccupé par le refinancement tant du secteur privé que du secteur public. Il y a des inquiétudes au sujet de l'Italie et de l'Espagne et des données économiques moroses en Allemagne. Et cela fait bientôt trois mois que les agences de notation ont placé les notes des pays de la zone euro sous surveillance en vue d'un éventuel déclassement", rappelle-t-il. Il s'attend à ce que la monnaie unique descende vers 1,20 dollar d'ici à la mi-2012.



PETROLE

Les contrats pétroliers ont perdu du terrain vendredi pendant les échanges en Asie, en raison de prises de bénéfices consécutives à la hausse enregistrée récemment. Les craintes liées à la crise de la dette européenne et à une baisse de la demande de pétrole aux Etats-Unis pèsent également sur le moral des opérateurs, observent des analystes.

Le département de l'Energie a annoncé jeudi une augmentation de 2,2 millions de barils des stocks de brut aux Etats-Unis lors de la semaine s'étant terminée le 30 décembre, ce qui suggère un affaiblissement de la demande dans le pays.

A 6h00, le contrat de février sur le Brent de mer du Nord abandonnait 41 cents, à 112,33 dollars le baril. Vers 7h20, le contrat de février sur le brut léger doux du Nymex cédait 26 cents, à 101,55 dollars le baril.

de MonFinancier..

Le Morning Zapping
  L'EURO AU PLUS BAS DEPUIS 16 MOIS
C'est reparti. Nous revoilà à la mi-décembre. Après une parenthèse de quelques jours, les investisseurs se ruent à nouveau sur les emprunts anglais, allemands, japonais, américains, sur le dollar, et sur les actions américains et jettent aux orties l'euro, les actions européennes et les emprunts de la zone euro hors Allemagne. 
 L'ENTÊTEMENT DE LA BCE
malgré des déficits abyssaux et des perspectives économiques déprimantes, des pays comme l'Angleterre et le Japon servent de valeurs refuges avec des emprunts d'État à des taux records à la baisse alors que les pays de la zone euro hors front du Nord sont sous pression. La stratégie de la BCE de prêter de l'argent à 3 ans aux banques européennes a échoué. Au lieu d'acheter des emprunts européens avec cet argent, les banques reprêtent à court terme, à zéro pour cent, à la même BCE, cet argent emprunté à 3 ans. Tant que la BCE ne soutiendra pas sans condition les pays en difficulté, la zone euro sera en danger.

 LE FOSSE ÉTATS-UNIS - ZONE EURO
Ce découplage est frappant. Il l'était déjà en 2011 avec le Dow Jones premier marché boursier mondial avec ses 5.5% de hausse et les marchés de la zone euro qui figuraient dans les plus mauvaises performances. Mais ça continue. Hier pendant que les actions bancaires de la zone euro se faisaient massacrer des actions comme Bank of America flambaient.

 L'ATTENTE DU CHÔMAGE AMÉRICAIN
Aujourd'hui, suscite beaucoup d'espoir. Hier on apprenait que le secteur privé avait crée 325 000 emplois en décembre. Comme on le disait hier, les ménages américains ont repris confiance.

 LA GRÈCE COURT VERS LA FAILLITE?
La négociation sur la réduction de la dette Grecque ne progresse pas avec les créanciers privés. Ils ne parviennent même pas à un accord sur une décote de 50% alors que tout le monde s'accorde à dire que c'est une décote de 80% qu'il faut. La Grèce s'achemine t'elle vers la faillite et une sortie de l'euro?


 UNICREDIT S'ÉCROULE
Les banques italiennes ont besoin de capital. La Banque Unicredit a donc décidé de lancer une augmentation de capital avec une maxi décote de 40% pour réussir. Cela a provoqué un effondrement de son cours de 17%.Je vous rappelle que les banques de la zone euro doivent lever 115 milliards d'euros avant le mois de juin....

 SUCCÈS DE L'EMPRUNT FRANÇAIS
7.9 milliards d'euros. Empruntés à des taux légèrement supérieurs, mais encore raisonnables pour un pays qui va perdre son triple A dans quelques jours.

 RENCONTRE AVEC STANDARD AND POOR'S
dans le Parisien. Avec une déclaration fracassante des responsables de S and P à Paris: les marchés financiers imposent à la France des taux d'intérêt correspondant à un triple B....

 LE CHOIX DES CONSEILLERS FINANCIERS
dans la Tribune pour 2012: l'assurance vie toujours, le livret toujours, l'immobilier un peu et les actions dans un PEA, un peu

 LES RENDEMENTS DE L'ASSURANCE VIE
sont en baisse comme prévu avec des taux descendant jusqu'à 3.15% ou 3.20%. Tout ce qui est à 3.50 ou au dessus avec une compagnie d'assurance solide est bon à prendre.


 LA SEULE BONNE NOUVELLE DU JOUR
Une minute de soleil en plus. Et ça va s'accélérer. Désolé, je n'ai rien trouvé de mieux pour vous remonter le moral.
INDICES à 10H11

BEL 20 * 2115.79 18.89 0.90 %  
AEX * 312.66 0.74 0.24 %  
CAC 40 * 3172.48 27.57 0.88 %  
Euronext 100 * 595.12 3.65 0.62 %  
Next 150 * 1283.38 8.62 0.68 %  
DAX 6132.39 36.40 0.60 %  
FTSE MIB 14850.77 83.55 0.57 %  
IBEX 35 8394.80 65.20 0.78 %  
SMI 6044.33 17.76 0.29 %  
SLI 893.10 3.64 0.41 %  
SPI 5437.56 15.36 0.28 %  
FTSE 100 5646.49 22.23 0.40 %  
Dow Jones * 12415.70 -2.72 -0.02 %  
Nasdaq 100 2348.98 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2669.86 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 922.50 -0.54 -0.06 %  
OMX Helsinki 25 1988.87 0.00 0.00 %  
OMX Stockholm 30 1002.18 0.00 0.00 %  
OMX Copenhagen 20 399.07 -0.59 -0.15 %


 

 



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05/01/2012

BONJOUR...EURO RECULE...10H33

Les Bourses européennes en baisse dans les premiers échanges :

 

 

PARIS (Reuters) - Les principales Bourses européennes ont hésité à l'ouverture jeudi avant de s'orienter en baisse, la prudence s'annonçant de mise dans un climat marqué par les doutes entourant l'avenir de la zone euro.

La Bourse de Paris, qui avait débuté en légère hausse, s'est retournée à la baisse après 20 minutes de cotation, le CAC 40 cédant 0,45% (15,65 points) à 3.178,00 points.

A Francfort, le Dax perd 0,26% et le FTSE londonien recule de 0,1%, tandis que l'indice paneuropéen Eurostoxx 50 abandonne 0,63%.

La matinée devrait être marquée par l'adjudication de 8 milliards d'euros de dette française allant de 10 à 30 ans, au lendemain d'une émission réussie d'obligations de la part de l'Allemagne.

"La France sera (...) suivie alors qu'elle doit adjuger entre 7 et 8 milliards d'euros de dette à long terme. On n'attend pas une forte demande étant donné la récente hausse des rendements et la menace toujours présente d'une décision de S&P (sur la note AAA de la France)", estime un trader.

Dans ce contexte d'aversion au risque, l'euro est en recul face au dollar et se rapproche de son point bas de 2011, touché à 1,2856 le 29 décembre.

Le recul surprise des ventes au détail en Allemagne en novembre n'aide sans doute pas à soutenir la tendance.

Les investisseurs devraient surveiller de près la publication de l'enquête ADP sur l'emploi aux Etats-Unis (13h15 GMT), à la veille des chiffres mensuels très attendus de l'emploi non agricole.

Les valeurs technologiques sont particulièrement recherchées après que Credit Suisse a relevé sa recommandation sur Nokia (+4,01%) à "surperformer" contre "sousperformer". L'indice européen du secteur gagne 0,53%.

Fiat avance de 0,5% après avoir annoncé augmenter sa participation dans Chrysler de 5%, à 58,5%.

Jean Décotte pour le service français

 

INDICES à 10H34

BEL 20 * 2110.99 -10.12 -0.48 %  
AEX * 313.05 -1.48 -0.47 %  
CAC 40 * 3168.07 -25.58 -0.80 %  
Euronext 100 * 595.09 -3.26 -0.55 %  
Next 150 * 1284.41 -11.89 -0.92 %  
DAX 6074.20 -37.35 -0.61 %  
FTSE MIB 15117.52 -209.51 -1.37 %  
IBEX 35 8447.90 -133.90 -1.56 %  
SMI 6037.19 -20.89 -0.34 %  
SLI 893.91 -4.29 -0.48 %  
SPI 5437.82 -18.74 -0.34 %  
FTSE 100 5648.69 -19.76 -0.35 %  
Dow Jones * 12418.42 21.04 0.17 %  
Nasdaq 100 2329.71 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2648.36 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 918.49 -0.56 -0.06 %  
OMX Helsinki 25 1991.01 -3.35 -0.17 %  
OMX Stockholm 30 1000.40 -5.91 -0.59 %  
OMX Copenhagen 20 395.57 1.64 0.42 %  



EXTRAITS DE MonFinancier...

SALE MEC ?
La France est en crise, le chômage progresse, la dette est à un niveau record, la croissance est nulle, mais on est rassurés. La présidentielle approche et le débat de la campagne porte sur les vrais thèmes d'avenir... Hier, toutes les énergies médiatiques et politiques de tous bords étaient mobilisées sur le "sale mec" de Hollande. On est sauvés... 
 LES ÉTATS UNIS REBONDISSENT
Ventes de voitures au plus haut depuis 2008, ventes de fin d'année attendues aujourd'hui en forte hausse avec des actions des détaillants hier en hausse à Wall Street et chômage demain: les ménages américains reprennent confiance.

 ÉLECTIONS US SUITE
LA représentante du Tea Party, Michele Bachmann se retire après un score médiocre dans l'Iowa. Si Romney gagne les primaires du New Hampshire mardi prochain il sera quasiment assuré d'être le candidat républicain.

 CHALLENGES REDONNE LE MORAL
avec une enquête intéressante dans le magazine sur la France qui ressuscite avec des exemples d'entrepreneurs qui misent sur la résurrection industrielle du pays. A lire.


 TRÈS AMUSANT
La Femme du patron de la Banque Nationale suisse a spéculé sur la baisse du Franc Suisse...quelques jours avant que la Banque Nationale Suisse intervienne massivement pour baisser le Franc Suisse. La vie est pleine de coïncidences.


 LA BCE VA ENCORE BAISSER SES TAUX
Pour la première fois depuis juillet l'inflation dans la zone euro a baissé. 2.8% en décembre contre 3% en novembre. Espérons que la Banque Centrale européenne en profite pour mettre les taux d'intérêt à zéro.

 50 MILLIARDS DE PLUS
C'est ce dont ont besoin les banques espagnoles pour se recapitaliser selon le gouvernement espagnol. On n'est plus à 50 milliards de plus...

 L'IMMOBILIER BAISSE EN CHINE
La bulle immobilière chinoise se dégonfle rapidement. Pour le 4e mois consécutif, les prix de l'immobilier ont chuté. Et qui dit baisse de l'immobilier, dit ralentissement de la croissance.

 L'EUROPE COUPEE EN DEUX PAR LE CHÔMAGE
6.8% pour l'Allemagne au plus bas depuis 20 ans, 22% en Espagne et prés de 10% en France. Entre l'Europe du "Nord" et l'Europe du "Sud" le fossé s'accroît. Cela va sérieusement compliquer les perspectives d'avenir de la zone euro.

 LE DRAME D'AIR FRANCE
Comment peut-on avoir autant d'atouts que le groupe Air France KLM et sombrer? 70% de baisse de l'action l'année dernière, 4 euros environ l'action contre 40 il y a encore quelques années. Air France est très représentative du mal français: la défense des intérêts acquis et l'absence de flexibilité sociale. A méditer.


 LA MAUVAISE NOUVELLE
En une du Parisien. La société PIP ne faisait pas que des implants mammaires, elle produisait également des implants pour les testicules.
 

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04/01/2012

BONJOUR LES AMIS.......

extraits de MonFinancier..

Le Morning Zapping
  LES ETATS UNIS ET L'ALLEMAGNE EN CROISSANCE
Deux pays se distinguent particulièrement depuis quelques semaines en matière de croissance économique: les Etats Unis où les consommateurs semblent reprendre confiance et puiser dans leur épargne et l'Allemagne qui continue à jouer les premiers de la classe 
 ÉTONNANTE ALLEMAGNE
Quand on parle de convergence franco-allemande, cela ne peut faire que sourire. L'Allemagne accumule les bonnes performances économiques grâce à son consensus social et son sens de l'effort, deux vertus qui n'existent pas en France. Le nombre de chômeurs est au plus bas depuis 20 ans et la consommation s'accélère, comme les achats de voitures neuves. On ne converge pas, on diverge.

 LA CONFIANCE AUX ÉTATS UNIS
Il y a un signe qui ne trompe pas. Les ménages américains qui avaient un taux d'épargne négatif avant la crise de 2008 de -3.5% ont épargné comme ils ne l'avaient jamais fait depuis longtemps et le taux d'épargne est remonté à près de 6%. Il est redescendu en fin d'année 2011 à 3.5%: les ménages américains reprennent confiance en l'avenir et tirent sur leur épargne pour consommer. Du coup l'activité manufacturière et les dépenses de construction rebondissent.


 IOWA: PAS DE VAINQUEUR CLAIR
Il faudra attendre les prochaines primaires pour voir un candidat républicains se détacher. Mitt Romney et Rick Santorum sont au coude à coude. Devant Ron Paul et Newt Gingrich.

 LA PERTE DU TRIPLE A FRANCAIS AVANT LE 18 JANVIER ?
C'était la date limite des trois mois fixée par Moody's pour se prononcer sur la France. Après l'hystérie tous les vendredis soirs en décembre, le sujet a disparu de l'actualité et pourtant la perte du Triple A Français est plus que jamais imminente.

 L'ALLEMAGNE ET LA FRANCE
Autre signe de divergence encore, pendant que certains candidats Français prônent un retour aux 60 ans, le comté des sages Allemands qui conseille le gouvernement évoque le passage de la retraite aux 69 ans.

 L'IRAN ET LE PÉTROLE
Les tensions entre les États-Unis et l'Iran ont un effet immédiat: la flambée du pétrole avec une hausse de plus de 4 dollars sur la seule journée d'hier...Rappelons que le brent avait déjà progressé de 13% en 2011. On se prend à rêver quand même d'un printemps iranien.


 LE QATAR ET LA FRANCE
Le Qatar continue à s'installer en France. Il a indiqué qu'il allait continuer à progresser dans le capital du groupe Lagardère dont il détient 10% du capital. Après avoir raté Victoria Beckham, le Qatar vise sûrement Jade Foret, la compagne d'Arnaud.


 LA CHINE ET BENTLEY
Signe des temps, il s'est vendu plus de Bentley en Chine qu'en Angleterre. Vive le communisme. God save the Queen.

 LA FARCE SOCIALE
C'est reparti pour la TVA sociale. Une hausse de la TVA de 3 points qui, sous couvert d'orientation sociale, va juste combler partiellement les brèches béantes de notre budget.


 L'IMMOBILIER. SUITE, MAIS PAS FIN.
Le nombre de transactions recule fortement. Ce qui est le signe avant-coureur d'une baisse assez marquée des prix immobiliers.

 ONZE ANS DE HAUSSE POUR L'OR
comme le signalent les Échos, l'or a progressé non-stop depuis 11 ans. Il s'est apprécié de 459% depuis 2000 et en 2011 il a progressé de plus de 10%. Question: est ce que ça va durer en 2012? Réponse: je ne sais pas.


 JOHNNY PRESIDENT !!
Et si c'était ça la solution. Si Youssou N'dour peut se présenter à la présidence du Sénégal, pourquoi Johnny ne viendrait pas nous sauver en 2012. Il sera aussi mauvais que les autres candidats, pas pire.
 
L'édito du jour
LA FRANCE VA PERDRE SON TRIPLE A AVANT LE 18 JANVIER?
Il y a un phénomène de mode dans les médias. Alors que le triple A faisait la une de l'actualité en décembre avec une forme d'hystérie collective tous les vendredis soirs, le sujet a disparu des radars depuis la rentrée. C'est pourtant la fin de la trêve des nouveaux confiseurs des marchés financiers, les agences de notation.

Désolé de jouer les trouble-fêtes. Mais les vacances sont terminées, c'est la fin de la trêve des confiseurs et de la trêve des agences de notation. Depuis le début de le semaine, plus un mot ou presque du Triple A de la France alors qu'on nous l'annonçait tous les vendredis soirs du mois de décembre. Qu'est-ce qui a changé en deux semaines? Rien. Mais le sujet a presque disparu de l'actualité. Et pourtant la perte du Triple A Français est imminente. La question n'est pas de savoir si la France va perdre son triple A, mais quand et par quelle agence de notation en premier. Je parie sur Moody's avant le 18 janvier.

Pourquoi le 18 janvier?
Tout simplement parce que le 18 octobre, Moody's publiait un communiqué dans lequel l'agence disait, je cite: au cours des trois prochains mois, Moody's va surveiller et évaluer cette perspective stable au regard des progrès effectués par le gouvernement pour mettre en oeuvre les mesures annoncées de réduction du déficit budgétaire.

Depuis il y a eu un plan de rigueur annoncé par le gouvernement...
Dont on sait déjà qu'il est insuffisant. Car le deuxième plan de rigueur s'appuyait sur des perspectives de croissance largement supérieure à 1% en 2012. Or, la croissance a éte révisée à la baisse, et rien que cette révision de croissance nécessite un tour de vis supplémentaire de 10 milliards d'euros. La perte du triple A Français est imminente. Espérons seulement que les marchés l'ont largement anticipé et qu'après une petite peur liée à l'effet d'annonces, les marchés reprendront le rebond entamé depuis quelques jours.

les INDICES à 10H53;;;

BEL 20 * 2136.66 -9.79 -0.46 %  
AEX * 316.69 -1.35 -0.42 %  
CAC 40 * 3228.64 -16.76 -0.52 %  
Euronext 100 * 603.45 -2.96 -0.49 %  
Next 150 * 1309.03 -7.00 -0.53 %  
DAX 6140.88 -25.69 -0.42 %  
FTSE MIB 15488.93 -156.63 -1.00 %  
IBEX 35 8639.70 -92.70 -1.06 %  
SMI 6044.39 -6.54 -0.11 %  
SLI 897.53 -0.96 -0.11 %  
SPI 5446.60 -6.17 -0.11 %  
FTSE 100 5717.19 17.28 0.30 %  
Dow Jones * 12397.38 179.82 1.47 %  
Nasdaq 100 2321.96 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2648.72 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 924.05 -4.47 -0.48 %  
OMX Helsinki 25 2010.52 -11.93 -0.59 %  
OMX Stockholm 30 1013.01 -5.79 -0.57 %  
OMX Copenhagen 20 396.21 -4.05 -1.01 %


 

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03/01/2012

LONDRES SE REVEILLE..

ACTIONS

Les marchés d'actions asiatiques ont gagné du terrain mardi matin, grâce aux signes d'amélioration de l'activité manufacturière en Chine. Les valeurs liées aux matières premières ont surperformé à Hong Kong et à Sydney, tandis que les exportateurs ont tiré la Bourse de Séoul vers le haut.

Les investisseurs ont été encouragés par la publication dimanche en Chine d'un indice PMI en hausse, à 50,3 en décembre, alors qu'il avait chuté en novembre sous le seuil de 50, signe de contraction. "C'est assez encourageant, car les bons indices manufacturiers de l'Inde et de la Chine en décembre semblent montrer que les problèmes de dette de l'Europe n'ont pas eu d'effet négatif important sur les exportations asiatiques et que les scénarios catastrophes ne se sont pas encore réalisés", commente Lim Hosang, économiste de Samsung Futures à Séoul.

En Europe, l'attention va se tourner vers la Bourse de Londres, qui devrait ouvrir en nette hausse, dans un mouvement de rattrapage des gains enregistrés lundi par les autres marchés européens.

Selon IG Markets, le FTSE devrait gagner 99 points à l'ouverture, à 5.671 points. Les prévisions d'ouverture pour les autres principaux marchés n'étaient pas disponibles dans l'immédiat.

Lundi, les marchés d'actions européens ont clôturé en hausse, dopés par les bons chiffres économiques publiés en Allemagne. Les volumes ont cependant été peu étoffés, tandis que la Bourse de Londres et Wall Street étaient fermés pour un jour férié. Les investisseurs ont salué les chiffres positifs sur l'emploi, la consommation et le secteur manufacturier publiés en Allemagne.

Le président Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel ont annoncé lundi qu'ils se réuniraient le 9 janvier à Berlin, à l'occasion d'un déjeuner de travail consacré notamment à la préparation du prochain Conseil européen du 30 janvier à Bruxelles.

Wall Street était fermée lundi, en raison de la célébration du nouvel an la veille.

Sur l'agenda macroéconomique cette semaine, le principal rendez-vous sera la publication vendredi du rapport mensuel sur l'emploi du département du Travail. Les investisseurs surveilleront également cette semaine les ventes des distributeurs américains au mois de décembre, période clé en raison des achats liés aux fêtes de fin d'année.

Mardi, l'attention se portera sur l'indice ISM manufacturier du mois de décembre aux Etats-Unis, ainsi que sur l'indice PMI britannique pour le même mois.



OBLIGATIONS

Les Bunds pourraient ouvrir de manière contrastée mardi, tandis que les investisseurs surveillent l'actualité économique pour évaluer la situation de la zone euro hors Allemagne.

Aux Etats-Unis, les analystes, les gestionnaires de fonds et un indicateur économique très surveillé signalent que le marché des titres du Trésor pourrait connaître une hausse des taux cette année.

Les signaux positifs envoyés par les statistiques américaines, qui entraînent souvent un mouvement de vente des obligations d'Etat américaines, ont été ignorés ces derniers mois car les investisseurs ont passé la plupart de leur temps à se concentrer sur la crise de la dette de la zone euro. La faible activité de fin d'année explique également le manque de réaction aux indicateurs économiques récents. Les participants du marché ont ignoré les chiffres et opté pour la prudence tout en clôturant leurs livres de comptes.

Toutefois, plus les statistiques économiques prudemment optimistes paraissant aux Etats-Unis seront ignorées, plus les investisseurs auront de retard à rattraper.

Richard Gilhooly, stratégiste spécialisé dans les taux d'intérêt chez TD, s'attend à une réaction tardive à ces statistiques favorables. Il table sur un bond des taux au cours de la première semaine de l'année - de l'ordre de 20 points de base pour le rendement du titre à dix ans par rapport au niveau actuel de 1,90% - en particulier si le rapport très surveillé sur l'emploi salarié hors secteur agricole, à paraître vendredi, montre des signes d'amélioration du marché du travail aux Etats-Unis.

Tous les gestionnaires de fonds n'anticipent pas un tel rebond des taux. Les taux de référence évoluent autour de 2% depuis plusieurs mois. En revanche, aucun d'entre eux ne semble penser que le marché des obligations d'Etat américaines peut réitérer sa forte performance de 2011.

Vendredi, les prix des emprunts d'Etat américains ont bouclé l'année 2011 sur une hausse et affiché leur meilleure performance depuis 2008.

Sur l'année, selon un indice compilé par Merrill Lynch, les obligations du Trésor américain, toutes échéances confondues, ont affiché un rendement de 9,64%, qui a largement dépassé celui des obligations d'entreprises et des principaux indices boursiers américains.



CHANGES

L'euro se renforce mardi face au dollar, les investisseurs retrouvant un peu d'appétit pour le risque. L'appréciation de la monnaie unique est cependant limitée par les inquiétudes persistantes au sujet des problèmes de dette de la zone euro.

"Les paires majeures sont dans l'ensemble très proches des niveaux auxquels elles ont fini l'année 2011", note Michael Turner, stratégiste obligataire et changes de RBC Capital Markets. D'autres marchés suggèrent une prise de risque modeste, ajoute-t-il.

L'indice PMI du secteur manufacturier de la zone euro est remonté en décembre, d'après les chiffres définitifs publiés lundi, mais il reste néanmoins sous le seuil de 50, ce qui montre que l'activité a continué de se contracter, bien qu'à un rythme plus lent qu'au cours des mois précédents.

L'euro, qui a chuté la semaine dernière à son plus bas niveau en 15 mois face au dollar, pourrait aussi bien monter que descendre pendant les premières semaines de 2012 , selon les économistes de Jyske Bank au Danemark.

Le prochain évènement déterminent pour la monnaie unique sera la rencontre prévue entre la chancelière allemande Angela Merkel et le président français Nicolas Sarkozy le 9 janvier. Cette réunion pourrait fournir des signes d'une coopération accrue pour tenter de résoudre la crise de la zone euro, écrivent-ils.



PETROLE

Les cours pétroliers progressent mardi, soutenus par les statistiques économiques positives parues en Chine et les tensions géopolitiques au Moyen-Orient, selon les analystes.

En Asie, le baril de Brent pour livraison en février a gagné 1,02 dollar, à 108,40 dollars, et le contrat de février sur le brut léger doux WTI a pris 1,45 dollar, à 100,28 dollars le baril.

La Chine a enregistré un solide rebond de son activité manufacturière au mois de décembre, d'après les statistiques officielles parues dimanche.

Les opérateurs suivent de près mardi la situation dans le détroit d'Ormuz, alors que l'Iran y a réalisé des tests de missiles lundi. Ces opérations militaires mettent en évidence la menace que représenterait la fermeture de cet endroit stratégique pour le transit pétrolier mondial.

Les cours pétroliers mondiaux pourrait bondir à 200 dollars le baril si le secteur pétrolier iranien était frappé par des sanctions, a déclaré le ministre iranien du Pétrole, Rostam Qasemi, dans l'édition de samedi de l'hebdomadaire Aseman.

 
  

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BONJOUR...

COMMENTAIRES DE ING CE MATIN..

AB INBEV/HEINEKEN: a big 6% price hike in Belgium
Both Heineken (Alken-Maes) and AB InBev plan to raise supermarket beer prices in March 2012 by 6% in Belgium following higher costs for in particular malt and wages. ABI and Heineken together dominate the lager market with more than 80% of sales in this segment. It is not yet known whether the prices for on-trade will also increase by 6%.

Consumer organisations have asked for an investigation as the timing and number is the same for both brewers.

Our view: we think the number of 6% is relatively high, but probably brewers also want to compensate for lower volume numbers already. As brewers will be very prudent due to cartel regulation and high fines, we do not expect that there is a joint action but probably the brewers have waited for the other to move. This is the way how duopolies and oligopolies work.

The read-across from Carlsberg CEO’s Jorg Rasmusssen statements on weak West European beer markets in the coming years is logical due to GDP and unemployment. His statement on a Russian and East European recovery is true for the short term in 4Q11F (pre-excise duty increase loading and good weather, as well as Euro Championship Soccer 2012 in 2Q12F). However, he might under-estimate the impact of competition Russia with ABI and Heineken, higher raw material costs and regulation changes on kiosk sales and marketing. Yesterday’s share price strength of Carlsberg was a laggard rally. There is still one laggard left in beverages and food: Heineken.

ABI Price: €48.7. Last published: target price:; recommendation: BUY

Heineken Price: €36.7. Last published: target price:; recommendation: BUY

Gerard Rijk, Amsterdam +31 20 563 8755
D’IETEREN: New car registrations beat expectations
Febiac announced that Belgian new-car registrations increased by 67% YoY in December as Belgians brought forward purchases of new vehicles before government incentives for low-emission models expired at the end of 2011. As a result, 2011 new car registrations increased by 4.5% YoY to 572K (INGF 1.5%). D’Ieteren’s share of the registrations widened to 21.9% (INGF 22.0%) from 20.1% a year earlier. Febiac does not make a 2012 estimate for the Belgian new car market as it remains to be seen how the fiscal policy changes will affect car sales.

We believe the strong new car registrations could increase D’Ieteren’ 2011 PBT by 6% to 7% YoY, which increases our confidence in D’Ieteren reaching its guidance (PBT growth of around 5%). The 2012 outlook remains however challenging due to (1) advanced buying of eco cars in December (2) changes in fiscal policy (3) the uncertain macro economy (4) the uncertain impact from additional austerity measures. All in all, we believe the share price could react positive on the better than expected new car registrations. We stick however to our Hold rating as the news does not change the challenging and uncertain outlook.

Price: €34.8. Last published: target price: €42; recommendation: Hold

Emmanuel Carlier, Brussels +32 2547 7534
 
 AGEAS: Has spent €227.8m on buybacks since start on Aug. 24, about €22m left

•    DEXIA: Lost c.10% of deposits in savings accounts last yr, end of Dec Dexia held c.€30.3bn in deposits

•    KBC: Lost €1.4bn in deposits last year, Hungary's debt reached highest point in 16yrs (€72.9bn = 82.6% of GDP) not helping 10-yr yields which reached 2½yr highs yday. Has €1.8bn in sovvie exp

LA LETTRE MonFinancier...

Le Morning Zapping
  SI LES RICAINS N'ÉTAIENT PAS LÀ....
On se met à rêver que les opérateurs anglo-saxons prennent quelques jours de vacances quand on voit qu'hier, alors que les marchés de Londres et New York étaient fermés, l'euro et surtout les indices boursiers européens ont progressé tranquillement et sûrement... 
 UNE BELLE PREMIERE JOURNEE
Sans volumes, sans fonds spéculatifs anglo-saxons, le CAC a réussi à démarrer l'année sur une belle performance avec une envolée de toutes les valeurs qui s'étaient fait massacrer en 2011. Les derniers seront les premiers...


 LES PRIMAIRES AMÉRICAINES
C'est le début du grand cirque des élections américaines avec les primaires républicaines.Aucun candidat ne se détache nettement aujourd'hui, mais dans moins d'un mois on saura qui sera l'adversaire de Barack Obama dans une campagne présidentielle où le budget du candidat démocrate devrait battre tous les records avec plus d'un milliard de dollars

 LA HAUSSE DES TAUX DE L'IMMOBILIER
L'immobilier commence à s'essouffler. Les signes se multiplient. En cause notamment les taux des emprunts immobiliers qui frôlent maintenant les 4% et devraient continuer à progresser compte tenu de l'aversion au risque des banques. La durée moyenne des prêts s'est également réduite.

 LA SURPRISE AMÉRICAINE
C'est cette étonnante performance des indices boursiers américains avec en tête de tous les indices mondiaux le Dow Jones et ses 5.5% de hausse en 2011. Conséquence: le come back des entreprises américaines dans les dix plus grosses capitalisations mondiales avec Exxon et ses 406 milliards de dollars et Apple et ses 376 milliards de dollars, respectivement première et deuxième capitalisations mondiales. Sur les dix premières, on trouve 7 entreprises américaines, 2 Chinoises et l'anglo-hollandais Royal Dutch Shell.

 HAUSSE DE LA TVA
qu'on l'appelle sociale ou pas, la hausse de la TVA est acquise. Elle est de fait imposée par l'Allemagne qui réclame à la France une "convergence" de la fiscalité. On a beau nous faire croire que c'est notre choix et qu'elle est sociale, nous avons l'obligation de remonter notre taux de TVA...


 L'ESPAGNE VERS PLUS DE RIGUEUR
Le déficit budgétaire espagnol va être encore revu à la hausse. Il ne cesse de déraper du fait du ralentissement de la croissance. On attendait 6% du PIB, ce sera plutôt 8% Il va donc falloir à nouveau relancer un plan d'austérité alors que l'encre du précédent n'a pas encore séché...

 LES PARIS CONTRE L'EURO
Ce n'est pas une surprise. Les fonds spéculatifs, les hedge funds, avaient la dernière semaine de l'année 2011 une position record à la baisse de l'euro. Ils avaient du croire ce qu'avait dit Jacques Attali: "l'euro ne passera pas la fin d'année".

 LA GRANDE VADROUILLE
Quand la Grande Vadrouille passe, pour la millième fois depuis 1966, à la télévision il fait encore un carton et réunit prés de 9 millions de spectateurs. A méditer...
 

09:26 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/01/2012

BONJOUR,BONNE SEMAINE & BONNE ANNEE...

TOKYO , LONDRES & US  fermés ce lundi..

Eurostoxx 50 2.316,55 points +1,06%
CAC 40 3.159,81 points +1,03%
DAX 30 5.898,35 points +0,85%
FTSE 100 5.572,28 points +0,10%
SMI 5.936,23 points +0,67%
AEX 312,47 points +0,55%
BEL 20 2.083,42 points +0,79%
IBEX 35 8.566,30 points +0,92%

DJIA 12.217,56 points -0,57%
Nasdaq 2.605,15 points -0,33%
S&P 500 1.257,60 points -0,43%

Nikkei 225 8.455,35 points +0,67% (clôture du 30 décembre)


Cours de change à 06h50
Variation par rapport à la clôture à New York

USD/JPY 76,93 -0,05%
EUR/USD 1,2931 -0,08%
EUR/JPY 99,72 +0,07%

ACTIONS

La Bourse de Londres restera fermée lundi, mais les autres places boursières européennes pourraient ouvrir en baisse. La prudence reste de mise en cette première séance de 2012, les problèmes de la zone euro n'ayant toujours pas été résolus.

"Le destin de 2012 est entre les mains des politiques européens", note David Buik, de BGC Partners, en ajoutant que la crise pèse vraiment sur le moral des investisseurs. "Cependant, les ratios cours sur bénéfices des entreprises sont au plus bas depuis 1995 et offrent de la valeur à long terme, à condition que le secteur bancaire n'implose pas", observe-t-il.

Le début de l'année apporte toujours la perspective d'une progression, mais Martin Munk, de Jyske Bank, préfère se montrer prudent. Vu les tensions actuelles sur le marché, il ne s'agit pas d'un mois de janvier comme les autres, "mais je ne peux pas exclure une ouverture positive", souligne-t-il. "De nouveaux capitaux pourraient arriver sur le marché et les investisseurs pourraient considérer leurs portefeuilles avec un regard neuf."

Son principal conseil aux investisseurs dans la situation actuelle est d'être prudents et de garder un vaste portefeuille d'actions.

Aux Etats-Unis, les valeurs ont terminé la dernière séance de 2011, l'une des années les plus volatiles de l'histoire récente, dans le rouge. L'indice Dow Jones Industrial Average s'est replié vendredi de 69,4 points, soit 0,6%, à 12.217 points, tandis que le Standard & Poor's 500 et le Nasdaq Composite ont respectivement perdu 0,4% et 0,3%, à 1.257,60 et 2.605,15 points.

Sur l'ensemble de l'année 2011, l'indice DJIA a gagné 5,5%, le Nasdaq s'est replié de 1,8% et le S&P 500 est resté quasiment stable.

Le Dow Jones Industrial Average a clôturé en hausse de plus ou moins 100 points à 104 reprises cette année, un niveau de volatilité qui n'avait été atteint qu'à quatre reprises depuis les débuts de l'indice en 1896.

En Asie, le marché sud-coréen a perdu ses gains de début de séance lundi, pour clôturer dans le rouge. La plupart des autres places asiatiques sont restées fermées.



OBLIGATIONS

Les Bunds pourraient commencer la séance en légère hausse lundi, alors que la Bundesbank a appelé à une réduction du déficit public de l'Allemagne. Le gouvernement allemand doit poursuivre ses efforts pour assainir les finances publiques malgré la morosité de la conjoncture économique, a déclaré le patron de la Buba, Jens Weidmann, dans un entretien à paraître ce lundi.

L'estimation finale de l'indice PMI composite de la zone euro pour le mois de décembre devrait confirmer la légère amélioration révélée par les chiffres provisoires. L'indice se situe néanmoins sous le seuil de 50, ce qui est synonyme d'une contraction de l'activité, et alimente les inquiétudes pour la croissance économique de la région.

Au Royaume-Uni, le gouvernement, déterminé à redoubler d'efforts pour permettre à l'économie à redémarrer, aura l'occasion avec les Jeux olympiques de Londres et la célébration des 60 ans de règne de la Reine d'Angleterre, de montrer ce dont le pays est capable même en période difficile, a déclaré lundi le Premier ministre David Cameron.

Les obligations du Trésor américain ont offert aux investisseurs un retour sur investissement de 9,66% sur l'année 2011 jusqu'à jeudi, après un gain de 5,87% en 2010, d'après les données de Barclays.

"Les rendements du Trésor sont à nouveau à des niveaux de panique", note Michael Gayed, responsable de la stratégie d'investissement de Pension Partners. "Le marché obligataire se prépare à quelque chose de très grave en 2012, alors que ce n'est pas trop le cas des investisseurs du marché d'actions. On saura probablement d'ici trois mois qui a raison, du marché obligataire ou du marché d'actions, et une tendance s'affirmera."

2 janvier (Reuters) - Les Bourses de Paris et Francfort ont ouvert en légère hausse pour une première séance de l'année qui devrait être pauvre en volume, plusieurs places européennes étant fermées en ce lendemain de 1er de l'an.

Les Bourses de Londres et Zürich, notamment, resteront closes, tout comme les marchés d'actions américains.

Sur le marché obligataire, les emprunts allemands restent fermes dans les premiers échanges, mais, là encore, les volumes devraient rester limités en l'absence de nombreux investisseurs.



CHANGES

L'euro se replie lundi, toujours pénalisé en cette nouvelle année par les problèmes de dette souveraine en Europe.

Vendredi, la monnaie unique a chuté à 99,97 yens à Londres, son niveau le plus bas depuis décembre 2000. Il s'agissait de la première fois que la devise passait sous le seuil clé de 100 yens depuis juin 2001. L'euro s'est ensuite redressé pour s'établir à 100,19 yens, un niveau toutefois inférieur à celui de 100,61 yens atteint jeudi à New York.

Selon Kathleen Brooks, directrice de la recherche chez Forex.com, les investisseurs manifestent leurs craintes à l'égard de la monnaie unique en vendant la devise face au yen, alors que le risque d'une intervention de la Banque du Japon pour soutenir sa devise "est monté d'un cran".

Parallèlement, l'euro s'est maintenu au-dessus de 1,29 dollar, et s'établissait à 1,2958 dollar vendredi après-midi. Jeudi, la devise avait chuté à 1,2858 dollar, son niveau le plus bas depuis le 14 septembre 2010, avant de rebondir en réaction à la parution de statistiques économiques encourageantes aux Etats-Unis.



PETROLE

Les prix des contrats à terme sur le pétrole ont reculé vendredi, lors de la dernière séance de l'année 2011. Des nouvelles contradictoires sont parvenues de France et de Chine sur les perspectives d'évolution de la demande mondiale en 2012.

Le contrat sur le brut léger doux pour livraison en février a perdu 82 cents, ou 0,8%, à 98,83 dollars le baril sur le New York Mercantile Exchange. Le contrat sur le Brent a reculé de 63 cents, ou 0,6%, à 107,38 dollars le baril sur l'ICE de Londres. Les volumes ont été moitié moins étoffés que la normale.

"L'Amérique se fait à l'idée de prix du pétrole élevés", note Carl Larry, président du cabinet d'études Oil Outlooks & Opinions. "Beaucoup de gens n'imaginent pas que le baril de pétrole puisse se payer 100 dollars. Mais c'est la réalité. L'an prochain, les prix seront plus élevés. Nous allons avoir une amélioration de l'économie. Nous avons montré l'an dernier que l'économie peut croître avec des prix du pétrole élevés. Nous nous adaptons."

09:45 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |