18/01/2012

BONJOUR TOUT LE MONDE....MARCHES FRILEUX..à 9h24

pour INFO , extraits MonFinancier..

Le Morning Zapping
  PEUPLE À CONVAINCRE
« Le sommet social » sera le grand rendez-vous de cette journée. L'occasion pour le gouvernement annoncer diverses mesures destinées à relancer le marché de l'emploi, bien grippé en ce moment... 
 EFFET D'ANNONCE ?
73% des français estiment que le sommet « de la dernière chance » ne relancera pas l'emploi. Légitime d'autant plus qu'il ne faut pas s'attendre à des mesures révolutionnaires à l'issue de ce rendez-vous. On ne se contentera que des grands thèmes au menu du jour à savoir : le chômage partiel, la formation des chômeurs, les accords compétitivité emploi...

 
UN TOUR DE FRANCE
... de la crise sociale. La Tribune consacre une double page aux plans sociaux avant le « sommet de crise » organisé à l'Elysée. Et le constat dressé par le quotidien économique est éloquent. Près de 25 000 postes supprimés ou menacés ont été recensés par la Tribune. En première ligne de ce marasme social, le textile, la construction, l'agroalimentaire etc. Bref tout le tissu économique français...


 LE SECTEUR BANCAIRE CONTINUE D'ALLÉGER LA BARQUE
Les établissements bancaires sont également contraints de réduire de 25% leurs embauches... Seulement 12 500 personnes embauchées en 2012 contre 17 000 l'an passé. En cause, le strict respect des normes réglementaires en matière de fonds propres.

 LE PÉRIL GREC
C'est aujourd'hui que recommencent les négociations entre Athènes et les bailleurs de fonds privés concernant un effacement partiel de la dette abyssale grecque. Points de frictions : la part du niveau de la décote, la Grèce souhaite qu'elle soit à plus de 50% et également le rendement des nouveaux titres émis. Si aucune solution ne venait à poindre, le déblocage des 130 milliards d'euros serait compromis entraînant ainsi le défaut de la Grèce prochainement.


 MAIS L'EURO TIENT LE COUP
L'euro reste encore dans le coup sur fond d'aggravation de la crise de la dette avec notamment les pertes des triple A français et autrichien. Mais les marchés ont su faire la part des choses alors que les facteurs de soutien à l'Euro ont montré leur bout de leur nez : un moral des chefs d'entreprises allemand qui est monté en flèche en décembre et une adjudication de titres espagnols qui s'est déroulée sans encombre. Des ingrédients qui ont permis à la monnaie unique européenne de retrouver des couleurs !

 L'OR A 2 000 DOLLARS L'ONCE EN 2012 ?
Certains analystes s'accordent à dire que les cours de l'or connaîtront une nouvelle flambée en 2012. L'once d'or à 2 000 dollars ne serait plus de la fiction mais une réalité à la fin 2012 voire début 2013. Mais à court terme les analystes de Thomson Reuters GFMS, sont plus prudents et tablent sur des cours moyens à 1 640 dollars l'once sur le premier semestre...L'aversion au risque devrait encore plomber la frénésie sur le métal jaune.

 L'AUTRE CHIFFRE DU JOUR
65 350 000 habitants en France au 1er janvier 2012. Il faudra se serrer un peu...

 
BUZZ ET BUG
Il y aurait la friture sur la ligne Free... L'opérateur mobile qui a fait récemment le buzz avec son offre mobile révolutionnaire à prix cassé devrait non plus rencontrer leur succès mais le courroux de ses clients. Le système informatique qui gère la portabilité des numéros ne peut traiter toutes les demandes de portabilité. Entre 100 000 à 150 000 nouveaux dossiers sont déposés chaque jour alors que le système n'en traitait que 10 000 à 15 000 demandes jusqu'à janvier. Soit 10 fois moins...
 L'édito du jour
APRÈS LA GRÈCE, LE PORTUGAL
A force de faire traîner les négociations sur la restructuration de la dette Grecque, les banques vont avoir droit à une restructuration de la dette Portugaise. Hier, les taux portugais ont explosé et les CDS sur le Portugal atteignent de nouveaux sommets...

Cela fait des mois que la Grèce a entraîné l'Europe dans une crise dramatique de la dette. Et, au lieu d'éteindre l'incendie Grec en quelques semaines pour éviter la contagion, les gouvernements et les banques continuent à jouer avec le feu. A 44 jours d'une possible faillite officielle de la Grèce, aucun accord n'a encore été trouvé.
Il va y avoir un accord. Malheureusement, il risque d'arriver trop tard. Et pendant que les banquiers s'amusent à négocier les détails de la restructuration inévitable de la dette Grecque, l'incendie s'est propagé dans toute l'Europe.
Hier c'est le Portugal qui a basculé.
Vendredi Standard and Poor"s avait dégradé la dette Portugaise à une notation de "junk", obligation pourrie. Dès lors, certains investisseurs qui en détenaient encore ont du liquider leur portefeuille à n'importe quel prix.Citigroup a même du l'éliminer de son indice d'obligations souveraines.
Le 10 ans Portugais a atteint les 14% et les CDS ont atteint les 1200 points. Pour le marché, le Portugal va suivre la voie de la Grèce. Les créanciers devront accepter une décote sur la dette portugaise de 30 % minimum.
Pendant ce temps, les banquiers chipotent, l'Allemagne résiste à aider l'Europe et la BCE est autiste. L'incompétence et l'irresponsabilité dominent.
Il ne reste plus qu'à espérer, ou à prier, pour que la dette italienne ne soit pas la prochaine victime.
Soyons clairs: il n'y a que deux solutions à la crise de la dette Européenne. Une intervention massive et illimitée de la Banque Centrale Européenne, à l'image de ce que font la FED ou la Banque d'Angleterre ou une restructuration de toutes les dettes des pays surendettés. La BCE a toutes les cartes en mains mais Draghi attend, comme un toutou, les ordres de sa maîtresse, Angela Merkel.
Et on nous dit que la BCE est indépendante....   
 de DOWJONES...

DJIA             12.482,07 points +0,48%
Nasdaq            2.728,08 points +0,64%
S&P 500           1.293,67 points +0,36%
 
Nikkei 225        8.550,58 points +0,99%
 
 
 
 
Cours de change à 06h50
Variation par rapport à la clôture à New York
 
USD/JPY       76,65   -0,23%
EUR/USD      1,2767   +0,24%
EUR/JPY       97,88   +0,02%
 
ACTIONS

Les marchés d'actions asiatiques sont passés en territoire positif mercredi matin après un début de séance en demi-teinte. Le secteur des matières premières enregistre les plus fortes hausses, tandis que certaines valeurs financières et de l'exportation fléchissent.

L'annonce par la banque américaine Citigroup d'une baisse de son bénéfice au quatrième trimestre affecte le moral des investisseurs, déjà assombri par les problèmes de dette en Europe.

De nombreux investisseurs préfèrent en outre marquer une pause, après le net redressement des marchés d'actions mondiaux mardi, à la faveur de la croissance plus soutenue que prévu annoncée en Chine, et des statistiques économiques solides publiées en Allemagne et aux Etats-Unis.

Les difficiles négociations entre la Grèce et ses créanciers privés en vue d'une restructuration de la dette du pays inquiètent également les marchés.

Par ailleurs, la Banque mondiale a révisé à la baisse sa prévision de la croissance mondiale en 2012, jugeant que l'économie est en position précaire et que les marchés de capitaux risquent de s'engouffrer dans une crise du type de celle de Lehman Brothers. Le chef économiste de la Banque mondiale, Justin Lin, a déclaré mercredi que la probabilité d'une récession économique dans la zone euro était très élevée.

Les marchés d'actions européens devraient ouvrir en ordre dispersé mercredi matin.

Selon IG Markets, le CAC 40 devrait céder 3 points à l'ouverture, à 3.266 points, tandis que le FTSE progresserait de 6 points, à 5.687 points, et que le DAX monterait de 8 points, à 6.340 points.

Les marchés européens ont gagné du terrain mardi, portés par l'annonce en Allemagne d'une nette amélioration de la confiance des investisseurs en janvier, suggérant que la première économie d'Europe continue de résister à la crise qui suscite le chaos dans la zone euro.

L'indicateur économique avancé ZEW a progressé de 32,2 points en janvier, pour s'établir à -21,6 points, alors que les prévisionnistes interrogés par Dow Jones Newswires l'attendaient à -49,5 points.

Les contrats à terme sur les valeurs américaines sont en hausse mercredi. Wall Street a clôturé dans le vert mardi, les investisseurs ayant salué les statistiques meilleures que prévu publiées aux Etats-Unis, en Chine et en Allemagne. La progression a néanmoins été freinée par la morosité du secteur financier.

"Les résultats de J.P. Morgan ont été médiocres vendredi, et ceux de Citigroup sont faibles aujourd'hui. Les banques tirent l'ensemble du marché vers le bas", a commenté mardi Tom Donino, chez First New York Securities.

Goldman Sachs doit publier ses résultats mercredi avant l'ouverture de Wall Street. Les analystes s'attendent pour la banque à un quatrième trimestre relativement faible.

 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient débuter la séance sans tendance marquée mercredi, dans l'attente de nouvelles statistiques économiques, de développements sur la dette de la zone euro et de l'évolution des marchés d'actions.

Mardi, l'adjudication par le Fonds européen de stabilité financière (FESF) d'obligations à six mois a rencontré une forte demande, malgré le déclassement lundi de la note du FESF par l'agence de notation Standard & Poor's, de "AAA" à "AA+".

Les coûts d'emprunt de l'Espagne ont nettement baissé mardi dans le cadre de l'allocation d'emprunts d'Etat à 12 et 16 mois, avec une demande trois fois supérieure à l'offre.

Josef Ackermann, patron de Deutsche Bank (DB) et président de l'Institut de la finance internationale (IIF), a averti qu'il fallait que la Grèce et ses créanciers privés parviennent à un accord sur une décote de la dette souveraine au cours des deux prochaines semaines. L'IIF, qui représente 400 établissements financiers mondiaux, est chargée des négociations sur la dette grecque pour le secteur privé.

Mercredi, l'Allemagne cherchera à placer 4 milliards d'euros d'obligations d'Etat à deux ans.

Les obligations du Trésor américain se replient mercredi, après avoir flanché puis rebondi mardi lors de la première séance de la semaine, lundi ayant été férié aux Etats-Unis.

Les marchés ont initialement cédé du terrain mardi après la publication d'indicateurs économiques positifs en Chine et en Allemagne, qui ont un peu apaisé les craintes liées aux perspectives économiques mondiales. Seulement, l'absence de solution définitive à la crise de la dette européenne a ensuite incité les investisseurs à rechercher la sécurité offerte par les obligations du Trésor.

Côté statistiques, le marché surveillera mercredi aux Etats-Unis l'indice des prix à la production et les chiffres de la production industrielle pour décembre.

 

CHANGES

L'euro se renforce mercredi face au dollar, le bon déroulement d'une émission de dette en Espagne et les statistiques encourageantes publiées en Allemagne mardi permettant aux investisseurs de mettre en sourdine leurs inquiétudes au sujet de la crise de la dette de la zone euro, toujours irrésolue. De nombreux cambistes hésitent cependant à faire encore grimper la monnaie unique alors que de nouvelles émissions d'emprunts d'Etat sont prévues cette semaine, et que la menace d'un défaut de la Grèce continue de planer.

Omer Esiner, analyste en chef pour les marchés chez Commonwealth Foreign Exchange, souligne que la résistance est forte alors que l'euro approche de la fourchette de 1,2850 à 1,2870 dollar.

 
 
PETROLE

Les contrats pétroliers progressent mercredi en réaction à la faiblesse du dollar et à des statistiques économiques favorables en Chine, aux Etats-Unis - premiers consommateurs mondiaux de pétrole - et en Allemagne, observent des analystes.

A 6h00, le contrat de mars sur le Brent de mer du Nord gagnait 26 cents, à 111,79 dollars le baril. Vers 7h20, le contrat de février sur le brut léger doux du Nymex grimpait de 46 cents, à 101,17 dollars le baril.

Phillip Futures note néanmoins dans un commentaire que les craintes à l'égard de l'économie européenne après les déclassements [de notes souveraines] intervenus la semaine dernière limitent l'ascension des contrats.

 

Grèce : marchandage serré pour trouver un accord d'effacement de dette

 

Le ministre grec des Finances Evangélos Vénizélos, le 13 janvier 2012 à Athènes © AFP/Archives  Aris Messinis

Le gouvernement grec et ses créanciers privés joueront une partie serrée mercredi ou jeudi en tentant de trouver un accord d'effacement de dette, après la théâtrale suspension des négociations vendredi, suscitée par une initiative du FMI et de Berlin pour alléger le fardeau des Grecs.

Alors que la Grèce vit sous la menace d'un défaut de paiement dès le mois de mars, le gouvernement de Lucas Papademos n'a cessé de réitérer depuis vendredi sa "confiance" dans la conclusion "à temps" d'un accord, minimisant la portée de la suspension des discussions avec le lobby bancaire mondial IIF en vue de l'effacement de 100 milliards d'euros de dette.

"Nous avons des raisons de croire que nous parviendrons à un accord très bientôt" a encore martelé mardi une source du ministère des Finances. Mais elle n'a pas exclu que la réunion entre le gouvernement et les négociateurs du secteur privé, prévue mercredi, puisse être décalée à jeudi, en raison de "l'arrivée tardive prévue de Charles Dallara, le patron de l'Institut de la finance internationale, à Athènes mercredi".

Alors que Paris a appelé mardi à une conclusion la plus rapide possible de ces discussions, les banques ont reitéré par l'intermédiaire de l'IIF leur "engagement" à parvenir à un accord "volontaire" sur la restructuration de la dette de la Grèce afin d'éviter une faillite désordonnée du pays.

Fixée fin octobre par la zone euro, la base de l'accord reste un effacement volontairement accepté par les institutions privées de 50% de la dette qu'elles détiennent et un échange de titres, avec une maturité pouvant aller de 20 à 30 ans, pour le reste.

Vendredi, les discussions ont bloqué sur le montant du coupon que porteront les nouvelles obligations, c'est-à-dire le taux d'intérêt qu'Athènes devra payer à ses banquiers.

Alors que le gouvernement grec et les banques négociatrices étaient "quasiment" parvenus à un accord sur un taux de près de 5%, les négociateurs se sont fait déborder par certaines parties prenantes qui ont le statut d'observateur mais assistent aux discussions, a indiqué à l'AFP une source proche des négociations.

En effet, les hedge funds - fonds d'investisement spéculatifs - ont protesté contre un schéma jugé insuffisamment rémunérateur. Face à cette surenchère, le FMI et l'Allemagne ont délibérément proposé un taux très bas de 3%.

Immédiatement jugée inacceptable par les institutions bancaires, cette proposition a conduit à la rupture des discussions.

"Les banques n'ont pas assez contrôlé les hedge funds, mais cela devrait rentrer dans l'ordre", a ajouté la même source. "On va trouver un taux raisonnable pour tout le monde, probablement compris entre 4 et 5 (...) et évolutif dans le temps", a-t-elle ajouté.

Quant à l'Allemagne, elle a joué un jeu "dangereux", selon cette source, en prenant le risque de faire échouer le plan dit PSI (private sector involvment) pour asseoir son pouvoir face à ses partenaires européens dans la négociation plus large de la gouvernance de la zone euro.

Elle a trouvé un allié de circonstance dans le FMI, soucieux que la dette grecque reste supportable pour le pays.

Les médias grecs pour leur part attribuaient plutôt l'intervention du FMI et de Berlin à leur souci d'alléger l'addition pour la Grèce.

Athènes a quoi qu'il en soit dépêché lundi au siège du FMI ses deux principaux négociateurs, les chefs de l'Agence de la dette, Pétros Christodoulou et du Comité des experts économiques, Georges Zanias.

"Tout le monde a intérêt à ce que ça marche, l'Europe, Merkel, Sarkozy, Monti, les banques. Après la dégradation de neuf pays européens vendredi, ils ont un intérêt impérieux à signer quelque chose montrant que la zone euro a rétabli une discipline financière, pour convaincre les agences de notation que l'Europe peut gérer elle-même sa crise", martèle cette même source.

Néanmoins pour le gouvernement grec, il ne s'agit que d'un des multiples fers qu'il a au feu, puisqu'il mène en parallèle des négociations tout aussi ardues, entamées cette semaine également, avec ses créanciers publics pour tenter de débloquer un deuxième prêt de 130 milliards d'euros.

Alors qu'Athènes était ralentie mardi par des grèves sectorielles et deux manifestations contre les projets de réforme destinés à faire baisser les coûts de la main d'oeuvre, les chefs de mission de la Commission Européenne, Banque centrale européenne et FMI sont attendus vendredi pour le prochain chapitre.

 

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