12/01/2012

BONJOUR..ITALIE..ESPAGNE..ON SOUFFLE..

C'EST POURTANT SIMPLE....YAKA...CONNUE , MAIS...

:-)

Objet : Cours d'economie grecque....
>> 
>> 
>> 
>>  Brillantissime cours magistral de finances internationales
>> 
>>  Une journée maussade dans un petit bourg humide au fin fond de
>>  l’Irlande… Il tombe une pluie battante et les rues sont désertes.
>Les
>> temps sont durs, le pays est très endetté, tout le monde vit à
>crédit.
>>  Là-dessus arrive un touriste allemand, riche. Il  arrête sa belle
>> voiture devant le seul hôtel de la ville et il  entre. Il pose un
>> billet de 100 Dollars  sur le comptoir et  demande à voir les
>chambres
>> disponibles afin d’’en choisir une pour  la nuit.
>> Le propriétaire de l’’établissement lui donne les clés et  lui dit
>de
>> choisir celle qui lui plaira.
>> Dès que le touriste  a disparu dans l’escalier, l’’hôtelier prend
>le
>> billet de 100  Dollars, file chez le boucher voisin et règle la
>dette
>> qu'il a  envers celui-ci.
>> Le boucher se rend immédiatement chez l'éleveur de  bovins à qui
>il
>> doit 100 Dollars  et rembourse sa  dette.
>> L’éleveur à son tour s'empresse de régler sa facture à la
>coopérative
>> agricole où il se ravitaille en aliments pour  le  bétail.
>> Le directeur de la coopérative se précipite au pub régler  son
>ardoise.
>> Le barman  glisse le billet à la prostituée qui  lui fournit ses
>> services à crédit déjà depuis un moment.
>> La  fille, qui occupe à crédit les chambres de l’’hôtel avec ses
>>  clients, court acquitter sa facture chez l’’hôtelier.
>> L’hôtelier  pose le billet sur le comptoir là où le touriste
>l'avait
>> posé  auparavant là-dessus le touriste descend l’’escalier,
>annonce
>> qu’il  ne trouve pas les chambres à son goût, ramasse son billet
>et
>> s’en  va…
>> Personne n’a rien produit, personne n’a rien gagné, mais plus
>personne
>> n'est endetté et le futur semble beaucoup plus  prometteur…
>> C’est ainsi, Mesdames et Messieurs que fonctionnent les  plans de
>> sauvetages au profit des pays de l’’Europe en   difficulté !

HIHI....

DE MonFinancier...

LA CROISSANCE, LEITMOTIV DE L'EUROPE
Pendant que le marché parisien s'accroche au seuil des 3200 points, les leaders politiques de la zone euro continuent de multiplier les sommets. Après le traditionnel duo Merkel Sarkozy, c'était au tour de Mario Monti, le président du conseil italien de se rendre à Berlin. 
 MONTI EN VISITE DE COURTOISIE
Tout en affichant son admiration pour le modèle allemand, Mario Monti a tenté de faire passer deux messages à la Chancelière. Le premier : trop d'austérité tue l'austérité et pourrait aggraver la récession. Il a même agité le chiffon rouge en invoquant la montée en puissance d'un mouvement anti européen dirigée contre l'Allemagne si les italiens ne voient pas dans un avenir proche les fruits de leurs sacrifices. Le second message est un avertissement. Alors que Fitch a jeté de l'huile sur le feu en qualifiant la situation économique que de l'Italie d' « explosive », Mario Monti a prévenu que la situation pourrait rapidement se détériorer sans une aide accrue de l'Europe. Il a saisit l'occasion pour remettre au menu des discussions le débat sur les eurobunds, ou encore le renforcement du FESF à coup de plusieurs centaines de milliards. Il a même osé plaider pour une intervention plus massive de la BCE, mais il en faut plus pour attendrir l a chancelière, qui est restée de marbre.

 L'ALLEMAGNE REMPORTE HAUT LA MAIN LE MATCH ECONOMIQUE
Il faut quand même souligner qu'en matière d'économie, l'Allemagne n'a de leçons à recevoir de personne. Malgré un quatrième trimestre peu glorieux, avec une économie qui s'est légèrement contractée, la croissance franchit le seuil des 3% en 2011, tirée par les exportations, et plus étonnant, par le rebond de la consommation. Incroyable mais vrai dans cette période de crise, le déficit public est passé de 4.3% en 2010, à seulement 1% en 2011, ce qui permet à l'Allemagne de respecter pour la première fois depuis 2008 le plafond de 3% fixé par Maastricht.

 L'EUROPE EN QUETE D'UNE STRATEGIE POUR RETROUVER LA CROISSANCE
Un miracle économique car la zone euro ne pourra pas échapper de son coté à la récession au premier trimestre. Faute de stratégie concrète, c'est la croissance mondiale qui pourrait être menacée nous explique la Tribune. Sauf que les européens n'ont pas de stratégie commune pour relancer la croissance, chacun mène ses politiques d'austérité dans son coin, si bien que les moteurs traditionnels sont toujours en panne, ce qui ne manquera pas de se répercuter en Chine et aux Etats-Unis même si leur horizon s'éclaircit un peu.

 LA FEBRILITE DE L'EURO, UN COUP DE POUCE POUR RELANCER LA COMPETITIVITE
Ces perspectives économiques sombres alimente le déficit de confiance vis-à-vis de la monnaie unique, qui fait preuve de beaucoup de fébrilité depuis le début de l'année. Cependant en négociant sous le seuil des 1.27, la baisse de l'euro pourrait donner un petit coup de pouce aux exportateurs.


 
L'ESPAGNE PAYE LE PRIX DE L'EXPLOSION DE LA BULLE IMMOBILIERE
A lire dans le WSJ, un dossier très intéressant sur l'Espagne qui tente de se relever de l'explosion de la bulle immobilière en 2008. Le secteur immobilier est moribond, les prix en chute libre, le secteur de la construction à l'arrêt. Un cocktail explosif pour le secteur bancaire espagnol, qui après avoir reçu déjà plus de 22 milliards d'aides gouvernementales, va devoir être recapitalisé à hauteur de 50 milliards d'euros.

 LES FRANCAIS, CHAMPION D'EUROPE DU RTT
On s'en doutait un peu, on en en a désormais la confirmation : les Français sont ceux qui travaillent le moins d'heures par an en Europe. Avec une moyenne de 1679 heures de temps de travail par an, les Français travaillent six semaines de moins que les allemands. Selon une étude de rexecode, que l'ensemble de la presse française à reprise, c'est en France que le temps de travail a le plus diminué depuis 1999 avec un repli de 14%.


 LES BANQUES US SHORTENT L'EUROPE
C'est la révélation du FT. Crédit Suisse, et d'autres grandes banques américaines comme JP Morgan, Morgan Stanley et Goldman Sachs vendraient à leurs clients des contrats qui leur permettent de vendre à découvert, c'est-dire de parier sur la baisse des marchés, et notamment de parier sur la baisse du secteur financier européen. Trade favori des banques américaines, shorter les indices européens, ce qui leur permet d'engranger au passage des belles plus values. Sans blague
 

Delhaize supprime 5000 emplois, Royal Bank of Scotland va liquider 3500 jobs, tandis que Vestas, n°1 mondial de l'éolien, annonce le licenciement de 2.335 employés, et probablement 1600 de plus aux USA. Soit plus de 12.000 emplois pour seulement trois sociétés...
Journée noire pour l'emploi

Delhaize veut fermer 146 magasins

Mis en ligne le 12/01/2012

A la fin de l'année 2011, Delhaize disposait d'un réseau de vente de 3.408 magasins, 608 magasins de plus qu'à la fin 2010. En Belgique, 16 nouveaux magasins ont été ouverts l'an dernier, pour atteindre un total de 821 magasins.

En 2011, le groupe Delhaize a enregistré pour 2,1 milliards d'euros de revenus, en hausse de 4,6% à taux de change identiques (1,3% à taux de change réels) par rapport à 2010, annonce-t-il jeudi dans un communiqué. En 2012, il fermera plus de 140 magasins aux Etats-Unis et dans le sud-est de l'Europe, ce qui entraînera la perte d'environ 5.000 emplois. La croissance des revenus en 2011 est due à l'augmentation des revenus de 32,1% (taux de change identiques) dans le sud-est de l'Europe et en Asie, à la croissance des revenus de 2,2% aux Etats-Unis, et à une hausse des revenus de 0,9% en Belgique.

Au quatrième trimestre, les revenus du groupe ont augmenté, à taux de change identiques, de 7% (+7,6% à taux de change réels), grâce principalement à la hausse de 62,9% des revenus dans le sud-est de l'Europe et en Asie.

"Conformément aux attentes, l'environnement macro-économique global difficile a pesé sur la confiance des consommateurs et a influencé les ventes dans l'ensemble du Groupe", note Delhaize. "Les revenus aux Etats-Unis ont augmenté de 1% en devise locale. L'évolution du chiffre d'affaires comparable aux Etats-Unis a été de -0,4% en raison de la poursuite de la diminution des dépenses des clients. Les revenus chez Delhaize Belgique ont augmenté de 0,9% principalement en raison de nouvelles ouvertures de magasins partiellement compensées par l'évolution négative du chiffre d'affaires comparables de -1,5%." A la fin de l'année 2011, Delhaize disposait d'un réseau de vente de 3.408 magasins, 608 magasins de plus qu'à la fin 2010. En Belgique, 16 nouveaux magasins ont été ouverts l'an dernier, pour atteindre un total de 821 magasins.

Pour l'année 2012, le groupe prévoit la fermeture de 146 magasins dans l'ensemble de son réseau aux Etats-Unis et dans le sud-est de l'Europe ainsi que la conversion de 64 magasins Bloom et Bottom Dollar Food à l'enseigne Food Lion aux Etats-Unis. Ces mesures concerneront environ 5.000 emplois.

Delhaize annonce parallèlement l'ouverture de 200 à 230 nouveaux magasins cette année. Mais considérant les 146 magasins à fermer "dans le cadre de l'optimisation du portefeuille" et les autres magasins à fermer "dans le cadre des activités courantes", les ouvertures se limiteront à une augmentation nette de 20 à 50 magasins.

Les investissements s'élèveront par ailleurs à entre 800 et 850 millions d'euros en 2012.

Selon Pierre-Olivier Beckers, administrateur délégué et président du comité exécutif de Delhaize, les revenus enregistrés au quatrième trimestre 2011 aux Etats-Unis et en Belgique représentent une déception "malgré la croissance de nos revenus pour l'année complète". "Les consommateurs ont continué à se sentir sous pression en raison de l'environnement macro-économique et ont réduit leurs dépenses. Nous avons également dû faire face à une activité concurrentielle accrue", commente-t-il dans le communiqué. "Nous sommes déterminés à poursuivre l'amélioration de notre compétitivité des prix en 2012, en particulier aux Etats- Unis et en Belgique."

POUR VOTRE INFO,TOUS LES ANALYSTES CONSEILLAIENT DELHAIZE à L'ACHAT , ET DEPUIS CE MATIN , ILS LA DECONSEILLENT , EN ARGUANT QUE CE SERA DU "DEAD MONEY" PENDANT DES MOIS....comme quoi...un recul de 9.5% me fait penser qu'on peut commencer une position (1/4 de ce qu'on veut acheter)...

L'euro regagne du terrain face au dollar, soutien des émissions obligataires :


 

L'euro gagnait un peu de terrain face au dollar jeudi, après être tombé la veille à un plus bas de 16 mois, aidé par le succès d'émissions obligataire en Espagne et en Italie, mais le marché restait prudent avant la décision de politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE).

Vers 10H20 GMT (11H20 à Paris), l'euro valait 1,2748 dollar contre 1,2707 dollar mercredi vers 22H00 GMT. La devise européenne était tombée mercredi en fin d'échanges européens à 1,2662 dollar, son niveau le plus faible depuis septembre 2010.

L'euro remontait également face à la devise nippone à 98,03 yens contre 97,70 yens mercredi soir.

Le dollar se stabilisait face à la monnaie japonaise à 76,89 yens contre 76,85 yens mercredi.

La monnaie unique accentuait un peu son rebond jeudi suite au succès d'émissions obligataires en Italie et en Espagne, deux pays fortement endettés que les cambistes craignent de voir forcés à demander une aide financière extérieure comme la Grèce, l'Irlande et le Portugal avant eux.

Mais la monnaie unique européenne "peinait jeudi à regagner tout le terrain perdu" ces derniers jours, et malgré quelques achats à bon compte, "restait très vulnérable", commentait Jane Foley, analyste chez Rabobank.

Les cambistes opéraient ainsi avec prudence jeudi dans l'attente de la décision de politique monétaire de la BCE.

Plus que la décision sur son taux directeur, qui devrait rester inchangé à 1% --niveau auquel il a été abaissé en décembre--, les investisseurs seront surtout attentifs à ses commentaires sur les rachats d'obligations de pays de la zone euro, auxquels l'institution est traditionnellement peu favorable, ainsi que sur ses mesures d'aide à un secteur bancaire européen toujours plombé par une réticence à relancer avec ampleur les lignes de crédits interbancaires.

"S'il est probablement trop tôt pour espérer l'annonce de nouvelles mesures (...), une dose de discours de motivation pour redonner confiance au marché et aider à alléger les inquiétudes des banquiers peut être à attendre", ce qui pourrait donner un coup de pouce aux investissements à risque comme l'euro, notait Ilya Spivak, analyste chez FXCM.

A l'inverse, si le président de la BCE Mario Draghi balaie les espoirs de voir l'institution agir comme créditeur en dernier recours, la monnaie unique risque de tomber lourdement, dans un contexte où "les marchés ont déjà perdu une part importante de leur confiance dans la capacité des dirigeants" à résoudre la crise, expliquait M. Spivak.

Les investisseurs sont également dans l'attente des évolutions en Grèce où, selon des responsables de l'Union européenne (UE), les dirigeants et les banques sont proches d'un accord sur la restructuration de la dette du pays, condition préalable au versement d'une seconde tranche d'aide au pays.

Vers 10H20 GMT, la livre britannique baissait face à l'euro à 83,17 pence pour un euro, comme face au billet vert à 1,5327 dollar, après être tombée à 1,5279 dollar, un plus bas depuis trois mois.

La devise helvétique progressait face à l'euro à 1,2112 franc suisse pour un euro, comme face au billet vert, à 0,9500 franc suisse pour un dollar.

L'once d'or valait 1.651,85 dollars, contre 1.634,50 dollars mercredi soir, grimpant à des niveaux plus vus depuis un mois.

 

Italie-Emission de E8,5 mds à 1 an, rendement divisé par deux :


 

MILAN, 12 janvier (Reuters) - L'Italie a servi jeudi un rendement divisé par plus de deux par rapport au mois dernier pour vendre 8,5 milliards d'euros d'emprunts à un an, ce qui illustre l'appétit renouvelé du marché pour la dette à court terme après une injection massive de fonds de la part de la Banque centrale européenne (BCE).

Le rendement moyen de ces bons à douze mois a chuté à 2,735%, contre près de 6% lors d'une précédente émission à la mi-décembre, soit son plus bas niveau depuis juin 2011. Le ratio de couverture est ressorti à 1,5 contre 1,9 le mois dernier.

En outre, le Trésor italien a levé 3,5 milliards d'euros de dette à échéance mai 2012, avec un rendement moyen de 1,644% et un ratio de couverture de 1,8.

Ces adjudications, ainsi que le bon résultat de l'émission de 10 milliards d'euros de dette espagnole en matinée (voir

ID:nL6E8CC2A1 ), ont permis aux rendements du papier italien et espagnol de se détendre sur le marché secondaire.

Les obligations à dix ans de l'Italie IT10YT=TWEB ont ainsi vu leur rendement céder jusqu'à 40 points de base (pdb) sur la séance, à 6,62%.

 

L'Espagne émet pour E10 mds de dette, rendements en repli :


 

MADRID, 12 janvier (Reuters) - L'Espagne a émis jeudi pour dix milliards d'euros d'emprunts à trois et cinq ans, attirant une solide demande et servant des rendements en recul pour l'un des premiers tests de 2012 sur le marché de la dette souveraine en zone euro.

Le Trésor espagnol, qui ambitionnait de ne lever que cinq milliards d'euros au total via trois échéances, a vendu 4,3 milliards de papier issu d'une nouvelle souche à trois ans, avec un ratio de couverture de 1,8 et un rendement de 3,384%.

Madrid a également écoulé 2,5 milliards d'euros de titres à échéance avril 2016, à un rendement moyen de 3,748%, contre 4,871% lors de la précédente adjudication de ce type en juillet dernier. L'offre a été sursouscrite 2,2 fois.

Enfin, 3,2 milliards d'euros d'obligations arrivant à échéance en octobre 2016 ont trouvé preneurs à un rendement moyen de 3,912%, contre 4,848% en novembre. Le ratio de couverture ressort à 1,7.

Après cette adjudication très attendue, les Bourses européennes ont accru leurs gains et l'euro a touché un plus haut de séance à 1,2742 dollar EUR= .
LES INDICES A 12H15..
BEL 20 * 2147.58 7.26 0.34 %  
AEX * 312.85 1.20 0.39 %  
CAC 40 * 3241.16 36.33 1.13 %  
Euronext 100 * 603.79 4.81 0.80 %  
Next 150 * 1318.75 19.21 1.48 %  
DAX 6237.77 85.43 1.39 %  
FTSE MIB 15323.98 441.54 2.97 %  
IBEX 35 8564.00 137.20 1.63 %  
SMI 6039.94 31.90 0.53 %  
SLI 899.37 8.47 0.95 %  
SPI 5444.52 31.63 0.58 %  
FTSE 100 5690.82 20.00 0.35 %  
Dow Jones * 12449.45 -13.02 -0.10 %  
Nasdaq 100 2372.25 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2710.76 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 940.19 7.13 0.76 %  
OMX Helsinki 25 2045.68 32.83 1.63 %  
OMX Stockholm 30 1022.12 12.51 1.24 %  
OMX Copenhagen 20 403.56 1.46 0.36 %  

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