10/01/2012

BONJOUR LES AMIS..ON RESTE BIEN à 10H16

EXTRAITS DE MonFinancier...

Le Morning Zapping
  MERKEL PARAÎT DÉTERMINÉE
Si même le Financial Times le dit à la une, c'est que cela doit être vrai. Merkel pense qu'il y aura un accord sur le "nouveau traité" avant la fin du mois de janvier et qu'il sera signé avant le premier Mars. Et elle a dit qu'elle voulait régler le problème Grec, d'une façon ou d'une autre, très rapidement. Sarkozy...a dit qu'il était d'accord avec elle... 
 IL FAUT QUE CA BOUGE VITE
Elle a repris sa baguette pour faire avancer tous les leaders européens au pas. Angela a remis un petit coup de pression hier. Elle veut un nouveau traité, vite. Un accord sur la Grèce, vite. Et des solutions pour la dette européenne. Vite.

 L'EURO SWING
Sous pression hier en dessous de 1.27, il a rebondi ce matin, légèrement. Les positions à la baisse de l'euro sont à des niveaux records...

 LA CLAQUE BANCAIRE
Avec l'action Unicredit qui a perdu 40% en quelques jours depuis l'annonce de l'augmentation de capital de 7.5 Milliards, les valeurs bancaires européennes prennent claque après claque. Hier l'indice des banques européennes a perdu 2.2%. Des rebonds puissants sont possibles et la volatilité va rester très élevée.


 TRAHI PAR SA FEMME
Il a résisté quelques jours, mais il a dû partir. Le patron de la banque nationale suisse dont la femme faisait du trading en écoutant ce qu'il disait dans son sommeil a donné sa démission. Il a tout perdu: il perd son job et garde sa femme.


 FREE FAIT DU APPLE
On estime à près de 10 millions d'euros d'équivalents de pub gratuite, le buzz qu'a entretenu Free sur le lancement de son offre. Xavier Niel a pris modèle sur Steve Jobs. C'est ce matin qu'on aura l'offre FREE. Bien joué.


 POUR PLACER EN ALLEMAGNE
son argent, il faut payer!! Pour la première fois de toute son histoire, ceux qui ont prêté de l'argent à six mois hier à l'Etat Allemand ont du PAYER 0.0122%. Un taux d'intérêt négatif. Ce n'est pas beau ça ?


 LA CHINE INTERVIENT
Le gouvernement Chinois en a ras le bol de cette bourse qui baisse. La bourse de Shanghai est au plus bas depuis trois ans. Elle a perdu plus de 60% de sa valeur depuis son record à la hausse. Le gouvernement va donc offrir des incitations aux institutionnels pour les convaincre de revenir en Bourse.

 LE SIGNE D'UN REBOND EN BOURSE?
Selon une enquête des Echos la méfiance des particuliers à l'égard des actions atteint des sommets avec 9% des particuliers qui pensent que c'est le moment de rentrer en Bourse. Le moment d'acheter ?....

 TRES TRES ENERVANT
Encore dans les Echos, un très bon article qui explique que les grandes entreprises paient avec de plus en plus de retard les PME qui sont leurs fournisseurs, des PME qui sont déjà étranglées et coupées du circuit du crédit bancaire.


 LA BONNE NOUVELLE
Les bonus à Wall Street devraient chuter de 30%. Pour une fois....


 ALCOA
qui ouvre chaque trimestre le bal des résultats a annoncé sa première perte depuis 2009. C'était assez conforme aux attentes des analystes. Peu d'impact donc.
L'édito du jour
LES BANQUES TOUJOURS SOUS PRESSION
Sale journée encore pour les valeurs bancaires hier. Encore une. Cette fois-ci, c'est l'effet Unicredit qui pèse sur le secteur. Mais les banques sont confrontées à un problème de fond: leur business model. Peuvent-elles gagner autant d'argent en spéculant moins? That is the question.

Encore une journée noire pour les banques Européennes hier
2.2% de baisse sur l'indice des banques Européennes qui se retrouve proche de son niveau le plus bas. Les valeurs bancaires n'en finissent pas de subir des vagues de baisses successives. La vague actuelle est due à l'effet Unicredit. La grande banque Italienne a perdu près de 40% depuis qu'elle a annoncé qu'elle allait lever 7 milliards et demi d'euros sur le marché. Et tous les investisseurs suivent cette levée de très prés. Toutes les banques européennes ou presque ont besoin de lever des fonds propres. Si Unicredit rate sa levée ou la réussit dans la douleur ce qui semble être le cas, cela risque de bloquer la voie pour de nouveaux appels au marché.

Les banques continuent donc à effrayer les investisseurs. Est-ce que cela va durer?
Les banques sont confrontées à une double problématique. Il y a bien évidemment la problématique de leurs portefeuilles de dettes souveraines et elles subissent directement tous les effets des mauvaises nouvelles sur la dette européenne. Mais elles ont aussi un vrai problème de fond. On sait que depuis plus de 10 ans, leur rentabilité vient essentiellement de leurs activités de trading, or ces activités, faute de moyens et compte tenu de la réglementation, ont diminué et vont continuer à diminuer. Et ce n'est pas la banque de détail qui constituera un relais de croissance aussi juteux.

Aucune chance donc de voir les valeurs bancaires rebondir ?
Tout est possible. Si on avait une accalmie sur le front de la dette européenne, on pourrait quand même assister à un rebond spectaculaire des valeurs bancaires, pourquoi pas 30 à 40% ce qui les ramènerait finalement à des cours encore trés bas. Vous savez bien qu'il suffit que tout le monde soit ultra négatif pour qu'on ait un rebond. Mais tant que les banques n'auront pas trouvé un modèle d'avenir très rentable en dehors de la spéculation, elles seront sous pression.
 
de DOWJONES...
ACTIONS

Les valeurs européennes devraient ouvrir en hausse mardi, dans le sillage des marchés américains et asiatiques, mais les investisseurs restent prudents, continuant de surveiller avec attention le dossier des dettes souveraines dans la zone euro.

Cantor Index prévoit pour l'ouverture que le FTSE 100 s'adjugera 38 points, à 5.650 points, tandis que le DAX 30 avancerait également de 38 points à 6.055 points. Le CAC 40 est attendu en hausse de 25 points, à 3.152 points.

Les opérateurs n'ont pas fait grand cas de l'engagement de la France et de l'Allemagne à aller plus vite dans la mise en oeuvre des mesures décidées pour apaiser la crise de la zone euro.

La chancelière allemande Angela Merkel et le président français Nicolas Sarkozy se sont rencontrés lundi à Berlin, inaugurant une semaine de discussions de haut niveau destinées à préparer le premier sommet européen de l'année.

Nicolas Sarkozy a indiqué que le pacte budgétaire décidé lors du Conseil européen des 8 et 9 décembre devrait être signé le 1er mars, tandis qu'Angela Merkel a annoncé que Paris et Berlin souhaitaient accélérer l'apport de capitaux au futur Mécanisme européen de stabilité par les 17 pays membres de la zone euro.

Lundi, l'Allemagne et la France ont par ailleurs exhorté la Grèce et ses créanciers privés à se mettre d'accord sur une réduction de la dette du pays, insistant sur le fait qu'il s'agit d'une condition à la mise en place du second plan de sauvetage accordé à Athènes.

Les contrats à terme de Wall Street progressent mardi. Les marchés d'actions américains ont gagné du terrain lundi, les espoirs placés dans la saison des résultats d'entreprises ayant pris le pas sur les nouvelles en provenance d'Europe.

Après la clôture de Wall Street, Alcoa a annoncé une perte nette - supérieure aux attentes - de 193 millions de dollars, ou 18 cents par action, en raison de la faiblesse de la demande, contre un bénéfice net de 258 millions de dollars, soit 24 cents par action, à la même période de l'an dernier. Le groupe minier a toutefois déclaré tabler sur une hausse de 7% de la demande mondiale d'aluminium en 2012, tout en anticipant une offre insuffisante d'aluminium primaire.

En Asie, les actions s'inscrivent en hausse mardi sur fond d'optimisme accru vis-à-vis de la reprise économique aux Etats-Unis. L'espoir de meilleurs résultats pour les entreprises technologiques soutient le marché sud-coréen, et les valeurs chinoises réagissent positivement à la décision de Pékin d'ouvrir davantage ses marchés de capitaux aux investisseurs étrangers. Au Japon, l'indice Nikkei a terminé en hausse de 0,4%, à 8.422,26 points.

 
 
OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient ouvrir de manière contrastée mardi, les investisseurs surveillant de près les développements relatifs aux problèmes de dette dans la zone euro.

Le moral du marché reste fragile après l'avertissement de la chancelière allemande selon lequel des progrès doivent être rapidement réalisés en vue de la mise en place du second plan de sauvetage pour la Grèce. Angela Merkel a en outre appelé à la mise en oeuvre d'une décote sur les titres de dette souveraine grecque détenus par les créanciers privés. L'absence d'accord sur ce point rendrait impossible le versement de nouvelles aides à la Grèce au cours des prochains mois, a estimé la chancelière allemande.

Après ces déclarations, le taux de l'emprunt d'Etat italien à dix ans est repassé au-dessus de 7% lundi après-midi, un niveau perçu comme intenable sur le long terme. Ce taux s'établissait récemment à 7,09%, soit une hausse de 11 points de base par rapport à vendredi. Parallèlement, le taux de l'emprunt d'Etat espagnol à dix ans a également subi des pressions haussières la semaine dernière, mais a reculé de 12 points de base lundi, à 5,52%.

Les données de la Banque centrale européenne (BCE) ont montré lundi que le recours des banques à sa facilité de dépôt à 24 heures avait atteint un nouveau record historique vendredi. Les banques de la zone euro ont ainsi déposé 463,57 milliards d'euros auprès de la BCE vendredi, contre 455,30 milliards d'euros jeudi, d'après les données publiées par la banque centrale.

 
 
CHANGES

L'euro retrouve une certaine stabilité mardi face au dollar, après s'être écarté lundi d'un point bas en quinze mois.

Le franc suisse a atteint un point haut en trois mois lundi, après la démission du président de la Banque nationale suisse, Philipp Hildebrand, mais la devise helvétique n'a pu conserver le terrain gagné.

La devise est montée jusqu'à 1,2106 franc suisse face à l'euro, soit son niveau le plus élevé depuis le 20 septembre 2011, en réaction à la décision du banquier central, sur fond d'allégations quant à des opérations de change réalisées par son épouse avant l'instauration d'un cours plancher de 1,20 franc suisse pour un euro. Le franc suisse est ensuite redescendu en réponse aux déclarations de la banque centrale, qui s'est engagée à continuer de défendre ce plancher.

 
 
PETROLE

Les cours pétroliHers s'inscrivent en hausse mardi, soutenus par les statistiques solides sur le crédit à la consommation aux Etats-Unis et par les inquiétudes grandissantes à l'égard du programme nucléaire iranien, notent des analystes.

Les courtiers surveillent également la situation au Nigeria, où la brusque hausse du prix du carburant après la suppression de subventions par le gouvernement entraîne d'importantes manifestations, observent des analystes, qui notent toutefois que la production du pays ne serait pas affectée.

A 06h00, le contrat de février sur le Brent de la mer du Nord gagnait 15 cents, à 112,60 dollars le baril. Vers 07h20, le contrat de février sur le brut léger doux du Nymex prenait 88 cents, à 102,19 dollars le baril.

de ZONEBOURSE, HIER  à 19h...

Chers clients,

Malgré les récents signaux de reprise constatés aux Etats-Unis et les bons indicateurs d’activité en Allemagne, les places financières européennes restent en phase de consolidation. Ces dernières sont affectées par les craintes concernant les établissements bancaires et les risques de recapitalisation du secteur. Seul Wall-Street surnage, évoluant proche de ses récents plus hauts, signe que la crise est belle et bien concentrée en Europe. L’indice de volatilité VIX l’atteste (20%) alors que le VCAC avoisine toujours les 30%.


Indices

Contrairement aux deux premières séances de l’année qui laissaient entrevoir une prolongation du rallye de fin décembre, l’indice CAC 40 repasse dans le rouge dans le sillage des valeurs financières et de la faiblesse de l’euro. L’indice parisien consolide horizontalement entre 3125 et 3250 points. L’attentisme est désormais de rigueur d’autant que débute la saison des résultats annuels aux Etats-Unis.


Matières premières

Le pétrole confirme son évolution positive (102 USD sur le WTI et 114 USD sur le Brent à Londres). La situation s’équilibre entre d’un côté, l’évolution du dossier des dettes souveraines en Europe et de l’autre, les tensions géopolitiques en Iran. Le risque d’un blocage du détroit d’Ormuz et ses conséquences préoccupent fortement les investisseurs.

Les métaux précieux, à l’image de l'indice mondial (CRB), demeurent toujours dans une tendance baissière du fait de l’hégémonie actuelle du dollar. Notons la chute brutale de l’indice des coûts maritimes, le Baltic Dry Index (BDI) passant de 1850 USD à 1450 USD en l’espace de quelques jours, expliquée en partie par de faibles anticipations de la reprise économique.


Graphique du BDI





Analyse sectorielle

Le secteur bancaire a retenu l’attention, animé par des rumeurs d’appel au marché de la banque allemande Deutsche Bank. En effet, selon certaines sources, l’établissement aurait besoin de se recapitaliser. En Italie, la banque Unicredit a quant à elle annoncé clairement une augmentation de capital d’un montant de 7.5 milliards d’euros, soit une levée de fonds équivalente à sa capitalisation actuelle. En France, les établissements réduisent les coûts. On prévoit notamment des suppressions de postes dans les banques de financement.

Dans les bons performers, on retrouve toujours les mêmes secteurs : la chimie qui bénéficie d’un potentiel de croissance ainsi que les valeurs pharmaceutiques dont les bénéfices par action sont toujours revus à la hausse.

Ces écarts de performance devraient perdurer ; en effet, nous ne sommes pas à l’abri d’un appel au marché de la part d’autres établissements bancaires.


Marchés des changes

Semaine de tous les dangers pour l’euro dont les configurations techniques restent inquiétantes. Contre le dollar (1.2650/1.27) et la livre sterling (0.82), la monnaie européenne teste d’importants supports. De plus, la rupture des 100 yens contre un euro ouvre de nouveaux objectifs baissiers significatifs. La Banque du Japon pourrait intervenir soudainement pour enrayer l’explosion de la monnaie locale.

Néanmoins, l’équilibre domine entre le billet vert et la monnaie nippone, signe d’une qualité conjointe de valeur refuge ; l’index dollar se situant sur les plus hauts depuis quinze mois.


Statistiques économiques

Cette première semaine boursière de l’année aura été marquée par les très bons chiffres de l’emploi aux Etats-Unis. Alors que l’économie américaine est en constante amélioration, l’Europe continue de s’enlisée dans cette crise de la dette. A cela s’ajoute les rumeurs persistantes de la dégradation de la note française, bien qu’elle soit acquise.

Le conseil politique monétaire de la Banque Centrale Européenne se réunira jeudi, le consensus ne prévoit pas de baisse des taux directeurs. Aux Etats-Unis, les ventes de détails, les stocks des entreprises, la balance commerciale mais surtout l’indice de confiance du Michigan seront suivis de près par les investisseurs.


Le bal des publications est ouvert !

L’absence de règlement politique sur la crise européenne et ses répercussions sur le secteur bancaire empêchent tout retour d’un climat de confiance. Face à cet enlisement européen, on observe une surperformance des marchés américains, eux-mêmes soutenus par les programmes de « Quantitative Easing » de la Réserve Fédérale.

Les investisseurs sont maintenant dans l’attente des premières publications annuelles outre-Atlantique ainsi que des perspectives pour l’année à venir.

Dans le cadre du portefeuille Investisseur, il convient d’anticiper le point de tension maximal de la crise européenne qui permettra au marché d’offrir de réelles opportunités d’investissement. Le portefeuille est actuellement sous-investi et nous surveillons de près notre sélection de titre afin d’optimiser nos prix d’entrée.

Lagarde à Berlin pour rencontrer Merkel sur la crise de l'euro et la Grèce :

 

 

La chancelière allemande Angela Merkel recevra mardi à Berlin la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) Christine Lagarde, a annoncé lundi le porte-parole du gouvernement, Steffen Seibert.

Mmes Merkel et Lagarde se retrouveront à 19H00 GMT pour un "échange informel", a-t-il indiqué. Auparavant, dans la matinée, Mme Lagarde rencontrera le ministre des Finances Wolfgang Schäuble, a indiqué pour sa part le ministère des Finances.

Aucune rencontre n'est prévue avec la presse, et le FMI n'a pas communiqué le reste du programme de cette visite de sa directrice. "Les sujets d'actualité de la finance mondiale" seront à l'ordre du jour, a déclaré le porte-parole de Mme Merkel.

Celle-ci a précisé plus tard lors d'une conférence de presse commune avec le président français Nicolas Sarkozy que la situation en Grèce, au bord de la cessation de paiement et en négociations serrées avec ses créanciers pour obtenir un nouveau prêt, ferait "l'objet des discussions" avec Mme Lagarde.

Avec le retour sur le devant de la scène des inquiétudes sur la Grèce, la crise de la dette en zone euro est repartie de plus belle. Mme Merkel et M. Sarkozy ont insisté lundi sur l'urgence pour Athènes de mettre en oeuvre les réformes promises et de boucler les négociations avec ses créanciers privés sur sa dette.

Le FMI est l'un des trois membres de la "troïka" avec laquelle Athènes négocie le versement de la prochaine tranche d'un prêt vital, et a de plus en plus de doutes sur la capacité du pays à réduire durablement son endettement faramineux, croit savoir le magazine allemand Spiegel.

La situation de l'économie mondiale devrait aussi occuper les deux dirigeantes. Mme Lagarde a exprimé à plusieurs reprises ces dernières semaines ses inquiétudes sur celle-ci, évoquant notamment "un tournant très dangereux". Certains en Allemagne lui ont reproché de mettre de l'huile sur le feu avec des propos inutilement alarmistes.

LES FRANCAIS ONT DE LA CHANCE.....ILS N'ONT PAS BELGACOM , EUX....

Mobile : le nouvel opérateur Free lance une offre unique à 19,99 euros

 

Free, quatrième opérateur à avoir décroché une licence de téléphonie mobile, a dévoilé un forfait unique fixé à 19,99 euros, commercialisé dès ce mardi, qui est le moins cher du marché a affirmé lors d'une conférence de presse Xavier Niel, PDG de la maison-mère Iliad.

"On vous presse comme des citrons, c'est nous les pigeons et on en a ras-le-bol de se faire arnaquer avec les prix les plus élevés d'Europe", a martelé M. Niel, en dévoilant cette "offre idéale" sans engagement, qui promet l'internet illimité, les appels illimités vers 40 destinations ainsi que les SMS et MMS illimités.

Free a lancé également une offre dite "sociale" à 2 euros par mois pour une heure d'appel et 60 SMS, qui sera accessible à tous sans condition de ressources, a annoncé mardi Xavier Niel, PDG d'Illiad, maison-mère de l'opérateur.

Cette offre est gratuite pour les abonnés à la Freebox (télévision, téléphonie fixe et internet), a-t-il précisé lors d'un point presse. Ces forfaits sont destinés "aux personnes qui n'ont pas les moyens et sur la tête desquels (les autres opérateurs) ont tapé de manière scandaleuse", selon lui.

INDICES à 10H16...

BEL 20 * 2104.03 21.78 1.05 %  
AEX * 313.73 1.97 0.63 %  
CAC 40 * 3165.19 37.50 1.20 %  
Euronext 100 * 596.43 5.96 1.01 %  
Next 150 * 1283.95 14.29 1.13 %  
DAX 6084.59 67.36 1.12 %  
FTSE MIB 14687.33 285.78 1.98 %  
IBEX 35 8390.90 112.00 1.35 %  
SMI 6017.55 30.01 0.50 %  
SLI 888.06 6.84 0.78 %  
SPI 5419.00 28.65 0.53 %  
FTSE 100 5657.99 45.73 0.81 %  
Dow Jones * 12392.69 32.77 0.27 %  
Nasdaq 100 2350.65 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2676.56 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 930.43 7.41 0.80 %  
OMX Helsinki 25 2002.24 26.90 1.36 %  
OMX Stockholm 30 1005.39 8.50 0.85 %  
OMX Copenhagen 20 404.55 1.00 0.25 %  

 


 

10:16 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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