02/01/2012

BONJOUR,BONNE SEMAINE & BONNE ANNEE...

TOKYO , LONDRES & US  fermés ce lundi..

Eurostoxx 50 2.316,55 points +1,06%
CAC 40 3.159,81 points +1,03%
DAX 30 5.898,35 points +0,85%
FTSE 100 5.572,28 points +0,10%
SMI 5.936,23 points +0,67%
AEX 312,47 points +0,55%
BEL 20 2.083,42 points +0,79%
IBEX 35 8.566,30 points +0,92%

DJIA 12.217,56 points -0,57%
Nasdaq 2.605,15 points -0,33%
S&P 500 1.257,60 points -0,43%

Nikkei 225 8.455,35 points +0,67% (clôture du 30 décembre)


Cours de change à 06h50
Variation par rapport à la clôture à New York

USD/JPY 76,93 -0,05%
EUR/USD 1,2931 -0,08%
EUR/JPY 99,72 +0,07%

ACTIONS

La Bourse de Londres restera fermée lundi, mais les autres places boursières européennes pourraient ouvrir en baisse. La prudence reste de mise en cette première séance de 2012, les problèmes de la zone euro n'ayant toujours pas été résolus.

"Le destin de 2012 est entre les mains des politiques européens", note David Buik, de BGC Partners, en ajoutant que la crise pèse vraiment sur le moral des investisseurs. "Cependant, les ratios cours sur bénéfices des entreprises sont au plus bas depuis 1995 et offrent de la valeur à long terme, à condition que le secteur bancaire n'implose pas", observe-t-il.

Le début de l'année apporte toujours la perspective d'une progression, mais Martin Munk, de Jyske Bank, préfère se montrer prudent. Vu les tensions actuelles sur le marché, il ne s'agit pas d'un mois de janvier comme les autres, "mais je ne peux pas exclure une ouverture positive", souligne-t-il. "De nouveaux capitaux pourraient arriver sur le marché et les investisseurs pourraient considérer leurs portefeuilles avec un regard neuf."

Son principal conseil aux investisseurs dans la situation actuelle est d'être prudents et de garder un vaste portefeuille d'actions.

Aux Etats-Unis, les valeurs ont terminé la dernière séance de 2011, l'une des années les plus volatiles de l'histoire récente, dans le rouge. L'indice Dow Jones Industrial Average s'est replié vendredi de 69,4 points, soit 0,6%, à 12.217 points, tandis que le Standard & Poor's 500 et le Nasdaq Composite ont respectivement perdu 0,4% et 0,3%, à 1.257,60 et 2.605,15 points.

Sur l'ensemble de l'année 2011, l'indice DJIA a gagné 5,5%, le Nasdaq s'est replié de 1,8% et le S&P 500 est resté quasiment stable.

Le Dow Jones Industrial Average a clôturé en hausse de plus ou moins 100 points à 104 reprises cette année, un niveau de volatilité qui n'avait été atteint qu'à quatre reprises depuis les débuts de l'indice en 1896.

En Asie, le marché sud-coréen a perdu ses gains de début de séance lundi, pour clôturer dans le rouge. La plupart des autres places asiatiques sont restées fermées.



OBLIGATIONS

Les Bunds pourraient commencer la séance en légère hausse lundi, alors que la Bundesbank a appelé à une réduction du déficit public de l'Allemagne. Le gouvernement allemand doit poursuivre ses efforts pour assainir les finances publiques malgré la morosité de la conjoncture économique, a déclaré le patron de la Buba, Jens Weidmann, dans un entretien à paraître ce lundi.

L'estimation finale de l'indice PMI composite de la zone euro pour le mois de décembre devrait confirmer la légère amélioration révélée par les chiffres provisoires. L'indice se situe néanmoins sous le seuil de 50, ce qui est synonyme d'une contraction de l'activité, et alimente les inquiétudes pour la croissance économique de la région.

Au Royaume-Uni, le gouvernement, déterminé à redoubler d'efforts pour permettre à l'économie à redémarrer, aura l'occasion avec les Jeux olympiques de Londres et la célébration des 60 ans de règne de la Reine d'Angleterre, de montrer ce dont le pays est capable même en période difficile, a déclaré lundi le Premier ministre David Cameron.

Les obligations du Trésor américain ont offert aux investisseurs un retour sur investissement de 9,66% sur l'année 2011 jusqu'à jeudi, après un gain de 5,87% en 2010, d'après les données de Barclays.

"Les rendements du Trésor sont à nouveau à des niveaux de panique", note Michael Gayed, responsable de la stratégie d'investissement de Pension Partners. "Le marché obligataire se prépare à quelque chose de très grave en 2012, alors que ce n'est pas trop le cas des investisseurs du marché d'actions. On saura probablement d'ici trois mois qui a raison, du marché obligataire ou du marché d'actions, et une tendance s'affirmera."

2 janvier (Reuters) - Les Bourses de Paris et Francfort ont ouvert en légère hausse pour une première séance de l'année qui devrait être pauvre en volume, plusieurs places européennes étant fermées en ce lendemain de 1er de l'an.

Les Bourses de Londres et Zürich, notamment, resteront closes, tout comme les marchés d'actions américains.

Sur le marché obligataire, les emprunts allemands restent fermes dans les premiers échanges, mais, là encore, les volumes devraient rester limités en l'absence de nombreux investisseurs.



CHANGES

L'euro se replie lundi, toujours pénalisé en cette nouvelle année par les problèmes de dette souveraine en Europe.

Vendredi, la monnaie unique a chuté à 99,97 yens à Londres, son niveau le plus bas depuis décembre 2000. Il s'agissait de la première fois que la devise passait sous le seuil clé de 100 yens depuis juin 2001. L'euro s'est ensuite redressé pour s'établir à 100,19 yens, un niveau toutefois inférieur à celui de 100,61 yens atteint jeudi à New York.

Selon Kathleen Brooks, directrice de la recherche chez Forex.com, les investisseurs manifestent leurs craintes à l'égard de la monnaie unique en vendant la devise face au yen, alors que le risque d'une intervention de la Banque du Japon pour soutenir sa devise "est monté d'un cran".

Parallèlement, l'euro s'est maintenu au-dessus de 1,29 dollar, et s'établissait à 1,2958 dollar vendredi après-midi. Jeudi, la devise avait chuté à 1,2858 dollar, son niveau le plus bas depuis le 14 septembre 2010, avant de rebondir en réaction à la parution de statistiques économiques encourageantes aux Etats-Unis.



PETROLE

Les prix des contrats à terme sur le pétrole ont reculé vendredi, lors de la dernière séance de l'année 2011. Des nouvelles contradictoires sont parvenues de France et de Chine sur les perspectives d'évolution de la demande mondiale en 2012.

Le contrat sur le brut léger doux pour livraison en février a perdu 82 cents, ou 0,8%, à 98,83 dollars le baril sur le New York Mercantile Exchange. Le contrat sur le Brent a reculé de 63 cents, ou 0,6%, à 107,38 dollars le baril sur l'ICE de Londres. Les volumes ont été moitié moins étoffés que la normale.

"L'Amérique se fait à l'idée de prix du pétrole élevés", note Carl Larry, président du cabinet d'études Oil Outlooks & Opinions. "Beaucoup de gens n'imaginent pas que le baril de pétrole puisse se payer 100 dollars. Mais c'est la réalité. L'an prochain, les prix seront plus élevés. Nous allons avoir une amélioration de l'économie. Nous avons montré l'an dernier que l'économie peut croître avec des prix du pétrole élevés. Nous nous adaptons."

09:45 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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