31/12/2011

A TOUS..une BONNE ANNEE !!!

La Bourse de Paris, à bout de souffle, s'inquiète encore pour 2012 :

 

Le palais Brongniart qui hébergeait  la Bourse de Paris © AFP/Archives  Eric Piermont
Le palais Brongniart qui hébergeait la Bourse de Paris
© AFP/Archives  Eric Piermont

La Bourse de Paris a perdu près de 17% cette année, affectée pour la deuxième année d'affilée par la crise de la dette en zone euro, et l'année 2012 s'annonce encore à hauts risques, toujours sous l'effet des incertitudes sur l'Europe et sur l'économie mondiale.

En 2011, l'indice CAC 40 a lâché 16,95% pour revenir à 3.159,81 points. En 2010, le marché avait déjà fléchi de 3,34%.

Deux faits ont marqué une année boursière qui se termine à bout de souffle: la disparition de la confiance chez les investisseurs et la toute-puissance de la politique sur l'évolution des marchés.

Face à cette situation inédite, les boursiers ont fustigé à tour de rôle les responsables européens pour leur incapacité à juguler la crise de la dette, la Banque centrale européenne pour sa timidité à intervenir sur les marchés, l'Allemagne pour son inflexibilité, la Grèce pour sa légèreté...

Mais les raisons de la crise sont aussi plus complexes.

"Nous sommes entrés dans une nouvelle période et le modèle économique de la décennie 2000, basé sur l'endettement généralisé, est révolu", explique Franck Nicolas, directeur chez Natixis AM. "Une nouvelle donne va devoir se mettre en place", renchérit Frédéric Buzaré, responsable de la gestion actions chez Dexia AM.

Il faudra aller vite car le marché ne peut pas continuer à fonctionner avec de tels à-coups, jouant à quitte ou double avant chaque réunion à Bruxelles et soumis aux diktats des agences de notation. Cela est d'autant plus urgent qu'un ralentissement économique significatif se profile.

Premières victimes de cette année 2011, qualifiée par la société de Bourse Oddo d'"annus horribilis", les valeurs bancaires. Reflétant les doutes sur la solvabilité des Etats, elles ont perdu entre 40 et 60% de leur valeur.

Douze mois épuisants, souligne-t-on dans les salles de marché au cours desquels les mauvaises nouvelles se sont succédées. Aucune place financière n'a été véritablement épargnée, même les Bourses des pays émergents ont perdu des plumes.

Dès janvier, la Bourse a été secouée par le printemps arabe qui a fait craindre une envolée des cours du pétrole et des matières premières. En mars, l'explosion de la centrale japonaise de Fukushima a marqué le début des craintes de ralentissement économique mondial. Au début de l'été, la crise de la dette a précipité les inquiétudes sur la solvabilité de plusieurs pays de la zone euro et les titres des grandes banques ont chuté. En août l'abaissement de la note de la dette américaine a "mondialisé" la crise de la dette et le ralentissement économique est devenu plus significatif. A l'automne, les craintes d'une explosion de la zone euro se sont accentuées et les politiques d'austérité de plusieurs gouvernements européens ont achevé de déprimer les investisseurs.

A cela se sont ajoutées les menaces de dégradation de note de la France par les agences de notation.

"Finalement, face à tous ces éléments le marché parisien a plutôt bien résisté", fait remarquer Didier Saint-Georges, membre du comité d'investissement chez Carmignac Gestion.

Ce qui fait dire à de nombreux gérants que des motifs d'espérer existent. Même si un risque de récession se profile, le marché boursier peut faire preuve d'une résistance inattendue.

M. Saint-George s'attend notamment à une baisse de l'euro, susceptible de doper les entreprises à l'exportation, et à un rebond des économies émergentes.

M. Nicolas souligne quant à lui la bonne situation des entreprises françaises qui sont, dans l'ensemble, faiblement endettées et ont réussi à restaurer leur marge. Elles pourraient ainsi, en cas de ralentissement économique marqué, absorber une partie du choc sans trop de difficultés.

Mais l'interrogation principale reste le secteur bancaire et sa capacité à continuer à prêter aux entreprises. Une fois de plus les regards risquent de converger vers Francfort et la BCE, seule institution capable de secourir les banques en cas de difficultés.

20:15 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

29/12/2011

14h28...RIEN à DIRE...

 

LE MARCHÉ NAVIGUE ENTRE ACCALMIE ET PESSIMISME

La journée était placée sous le signe de l'accalmie, mais le pessimisme des investisseurs a rapidement repris le dessus. La séance avait pourtant bien commencé, avec une émission très attendue d'emprunt italien qui a réservé une bonne surprise aux opérateurs puisque le Trésor a placé pour 9 milliards d'euros de titres sur six mois à un taux deux fois plus faible que lors de la précédente opération. Mais l'accalmie aura été de courte durée, le 10 ans italien est repassé au dessus des 7% alors que la monnaie unique tombait sous les 1.30, un plus bas de 1 an.

LES YEUX RIVES SUR L'ITALIE
La prudence a rapidement repris le dessus avant un début d'année 2012 qui s'annonce difficile. Les investisseurs observent à la loupe l'Italie qui doit faire face à un mur de dette colossale. Elle devra emprunter plus de 200 milliards d'euros l'année prochaine. Dans ce contexte, le nouveau test obligataire que s'apprête à passer Rome sur des maturités plus longues aujourd'hui, ne manquera pas d'être scruté à la loupe par le marché.

MARCHE INTER-BANCAIRE ENCORE GRIPPE
Autre signe de mauvais augure, le record des dépôts déposé auprès de la Banque centrale européenne a atteint un nouveau record : 452 milliards d'euros, signe que le marché interbancaire européen est toujours gelé. Les banques préfèrent placer leur liquidité, assortie d'une rémunération de 0,25 % offerte par la BCE, plutôt que de prendre le risque de se prêter entre elles à des taux plus attractifs. En clair, la liquidité est bien présente, mais elle ne circule toujours pas dans le circuit financier.

LA GUERRE DES CHANGES, BIS
Les déboires de l'Europe occupent tellement les esprits qu'on en oublierait presque d'évoquer la situation des Etats-Unis. Face à la fragilité de la reprise économique américaine, l'arme des taux de change redevient un axe majeur des relations économiques. Comme les américains n'ont plus les moyens, ni politiques, ni économiques de mettre la pression sur la Chine, qui manipule le renminbi, le trésor américain a préféré s'attaquer à la politique monétaire conduite par Tokyo. C'est quand même plus facile.

TAXER LES SODAS EST CONSTITUTIONNEL
Le conseil des Sages a validé la création d'une taxe sur les sodas qui a suscité une levée de bouclier auprès des industriels, et le relèvement de la TVA à 7% dans le budget 2012. C'est surtout beaucoup d'agitation pour pas grand chose puisque la taxe sur les sodas devrait rapporter 280 millions d'euros, à mettre en perspective avec nos 1688 milliards de dette publique.


L'OR NOIR, TOUJOURS PLUS CHER
Avec un cours moyen du brut à 111$ à Londres, les français n'ont jamais payé aussi cher leur essence en 2011. Ils feraient mieux de s'y habituer car va continuer. Les cours de l'or noir résistent en effet très bien malgré les risques de récession. Les tensions géopolitiques au Proche-Orient, la menace de l'Iran de bloquer le détroit d'Ormuz par lequel transite près de 40% du brut, ou encore l'appétit croissant des pays émergents, maintiennent les prix sous pression.

Italie : "ouf" pour l'émission obligataire, Monti veut doper la croissance


Le chef du gouvernement italien Mario Monti montre le 29 décembre 2011 un graphique lors d'une conférence de presse © AFP  Gabriel Bouys
Le chef du gouvernement italien Mario Monti montre le 29 décembre 2011 un graphique lors d'une conférence de presse
© AFP  Gabriel Bouys

Après avoir remis de l'ordre dans les comptes italiens, le chef du gouvernement Mario Monti a promis jeudi des mesures de relance de l'économie début 2012 alors que l'Italie regagne très lentement la confiance des marchés pour refinancer son énorme dette.

M. Monti n'a pas annoncé de mesures spécifiques lors de sa conférence de presse de fin d'année, mais a promis un programme pour doper la croissance: "Après le plan (de rigueur) +Sauver l'Italie+, je n'aurais pas d'objections si vous décidiez d'appeler cette nouvelle phase +Croissance Italie".

L'Italie est menacée de récession, comme l'a confirmé jeudi la baisse de l'indice mesurant la confiance des entreprises pour décembre.

Le gouvernement prévoit une contraction de 0,4% du PIB l'an prochain et il est pressé de toutes parts pour insuffler de l'oxygène à un pays qui n'a jamais réussi à croître de plus de 1% par an ces 10 dernières années.

L'Italie, troisième économie européenne, a réussi à émettre pour 7 milliards d'euros de titres de dette, mais les taux à plus long terme sont restés très élevés. L'emprunt de référence à 10 ans (échéance 2022) a en effet reculé par rapport à un record de 7,56% le 29 novembre, mais à 6,98% il reste près du seuil des 7%.

M. Monti a estimé que cette opération et une émission mercredi caractérisée par une forte baisse des taux à court terme (six mois) "se sont bien passées, c'est plutôt encourageant". Il a jugé que la crise de la dette est surtout "un problème européen", réclamant "une réponse solidaire, commune et convaincue" de l'UE pour y mettre fin.

L'émission de jeudi a eu lieu alors que l'euro était attaqué sur le marché des changes, tombant sous les 1,30 dollar à son plus bas niveau depuis un an, en raison d'un regain d'inquiétudes pour la crise des dettes souveraines alors que les Etats européens auront à emprunter des sommes considérables début 2012.

Pour Alessandro Plateroti du quotidien économique Il Sole 24 Ore, "les investisseurs (banques, fonds d'investissements, assureurs) perçoivent l'Italie comme plus solide à court terme grâce au plan de réformes et aux mesures de rigueur du gouvernement Monti, mais sont plus prudents sur notre sérieux à long terme".

Après s'être détendus ces dernières semaines, les taux à 10 ans italiens dépassaient de nouveau les 7% jeudi sur le marché secondaire, un niveau jugé insoutenable sur la durée pour l'Italie qui devra refinancer 450 milliards d'euros de dette en 2012, un cinquième de son endettement colossal de 1.900 milliards (120% du PIB).

"L'année prochaine il y a un gros gros programme, et les conditions ne sont pas forcément très bonnes pour émettre tout ça, avec un ralentissement de l'activité et des recettes fiscales moins bonnes", a relevé René Defossez, stratégiste chez Natixis.

Dès son arrivée à la mi-novembre en remplacement de Silvio Berlusconi, dont le gouvernement a été balayé par les scandales et la crise de la zone euro, le gouvernement Monti a entrepris de rassurer les marchés en remettant de l'ordre dans les comptes publics.

Il a fait adopter juste avant Noël le troisième plan de rigueur italien en moins de six mois, qui prévoit une réduction du déficit budgétaire pour 20 milliards d'euros, à travers notamment une forte hausse de la fiscalité sur l'immobilier et un durcissement des régimes de retraite.

Mais les grands partis politiques italiens, qui s'inquiètent de l'impact récessif de ce plan, ont réclamé des mesures d'urgence pour doper la croissance.

Le gouvernement planche notamment sur un vaste programme de libéralisations qui pourrait toucher les transports, la distribution d'essence, mais aussi les secteurs très corporatistes des taxis et pharmacies, ainsi que sur une forte simplification des procédures administratives.

Devant la presse, M. Monti a confirmé vouloir s'attaquer aux libéralisations dès janvier, disant réfléchir aussi à une réforme du marché du travail pour y introduire "davantage de flexibilité" afin notamment de faciliter l'embauche de "précaires" et la mobilité.

L'Etat pourrait aussi réduire d'un seul coup la dette de 100 à 150 milliards d'euros en vendant des biens immobiliers de prestige et des participations dans des firmes publiques.

INDICES à 14H34..

BEL 20 * 2046.86 3.27 0.16 %  
AEX * 307.60 0.84 0.27 %  
CAC 40 * 3073.20 2.12 0.07 %  
Euronext 100 * 580.61 0.62 0.11 %  
Next 150 * 1251.22 -0.52 -0.04 %  
DAX 5792.59 21.32 0.37 %  
FTSE MIB 14782.85 -13.70 -0.09 %  
IBEX 35 8357.60 -0.80 -0.01 %  
SMI 5882.99 -12.26 -0.21 %  
SLI 868.59 -1.20 -0.14 %  
SPI 5294.64 -10.26 -0.19 %  
FTSE 100 5521.80 14.40 0.26 %  
Dow Jones * 12151.41 0.00 0.00 %  
Nasdaq 100 2267.08 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2589.98 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 882.73 3.64 0.41 %  
OMX Helsinki 25 1902.75 3.21 0.17 %  
OMX Stockholm 30 971.21 1.85 0.19 %  
OMX Copenhagen 20 385.34 0.44 0.11 %

 

14:34 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/12/2011

BONJOUR...le CALME est de mise..

DJIA 12.294,00 points +1,02% (clôture du 23 décembre)
Nasdaq 2.618,64 points +0,74% (clôture du 23 décembre)
S&P 500 1.265,33 points +0,90% (clôture du 23 décembre)

Nikkei 225 8.440,56 points -0,46%


Cours de change à 06h50
Variation par rapport à la clôture à New York

USD/JPY 77,93 -0,05%
EUR/USD 1,3073 +0,10%
EUR/JPY 101,86 inchangé

ACTIONS

Alors que la Bourse de Londres sera fermée mardi, les autres marchés d'actions européens pourraient commencer la séance en demi-teinte et peu évoluer jusqu'à l'ouverture de Wall Street.

Le tumulte lié à la crise des dettes souveraines de la zone euro semble pour le moment s'être un peu atténué. Les investisseurs ne veulent pas "penser aux problèmes irrésolus en Europe, et qui pourrait vraiment leur en vouloir?", note IG Index.

Les marchés d'actions ont gagné du terrain la semaine dernière, après une importante opération de prêts à trois ans de la Banque centrale européenne (BCE). Une partie de ces prêts accordés aux banques par la BCE devrait servir à acheter de la dette souveraine. Selon Koen De Leus, stratégiste de KBC Securities, cela ne semble cependant pas encore tout à fait fonctionner.

Les marchés d'actions américains ont enregistré vendredi leur quatrième séance consécutive de hausse, ce qui a permis à l'indice Dow Jones des valeurs industrielles de monter à son plus haut niveau en cinq mois. Les investisseurs ont réagi positivement à des statistiques économiques favorables et à l'accord de compromis fiscal au Congrès.

Les investisseurs ont accueilli avec soulagement l'adoption par la Chambre des représentants de la prorogation temporaire d'allègements de charges sociales déjà votée par le Sénat. Diverses statistiques ont en outre signalé un raffermissement de l'économie américaine, dont celles concernant les revenus et les dépenses des ménages.

Le Dow Jones Industrial Average a bondi de 1,02% à 12.294 points et le Standard & Poor's 500 a pris 0,90% à 1.265,33 points. Le Nasdaq Composite a progressé de 0,74% à 2.618,64 points vendredi. L'indice Standard & Poor's, qui a gagné 3,7% la semaine dernière, est maintenant à nouveau en territoire positif sur l'ensemble de l'année 2011.

Certains observateurs estiment cependant qu'il ne faut pas trop tirer de conclusions de la hausse enregistrée vendredi, car le volume traité au New York Stock Exchange n'a été que d'environ 2,2 milliards d'actions, soit moins de la moitié du volume quotidien moyen, qui s'est élevé à 4,3 milliards d'actions en 2011.

La séance a été mitigée mardi sur les marchés d'actions asiatiques. Les investisseurs ont opté pour la prudence à l'approche de la fin de l'année. Les valeurs cycliques, notamment dans les secteurs technologique et des matières premières, ont subi des pressions modérées. Les problèmes de dette souveraine de la zone euro et le ralentissement de la croissance mondiale sont restés sur le devant de la scène.



OBLIGATIONS

Les Bunds pourraient ouvrir sur une note contrastée mardi, alors que les investisseurs continuent à surveiller les taux de rendement des titres obligataires des marchés périphériques, sur fond de léger reflux de la crise des dettes souveraines dans la zone euro.

Les taux des emprunts d'Etat italiens sont restés élevés en fin de semaine dernière, tandis que l'utilisation record de la facilité de dépôt au jour le jour de la Banque centrale européenne est venue illustrer, jeudi dernier, une méfiance persistante des banques les unes envers les autres sur les marchés interbancaires.

L'Italie procédera mercredi et jeudi à de nouvelles adjudications d'emprunts d'Etat.

Les prix des obligations du Trésor américain se sont repliés vendredi, sur fond de rebond des actions à Wall Street à l'approche des congés de Noël.

Le mouvement de vente sur les emprunts du Trésor, amplifié par la faiblesse des volumes d'échanges, a entraîné le taux du titre à dix ans au-delà de 2% pour la première fois en plus d'une semaine.

L'absence d'informations négatives concernant la crise de la zone euro est le principal facteur qui a incité les investisseurs à se détourner du marché obligataire et à opter pour les actions. Les statistiques sur les ventes de logements neufs aux Etats-Unis, qui ont augmenté en novembre pour le troisième mois consécutif, sont par ailleurs venues s'ajouter aux signes indiquant que le marché du logement est en train de se stabiliser.

Certains analystes estiment que le marché obligataire pourrait être affecté par de nouveaux facteurs de baisse cette semaine, dans la mesure où les investisseurs pourraient empocher leurs bénéfices tandis que les banques tentent de protéger leurs bilans. Par ailleurs, la Réserve fédérale va faire une pause jusqu'à début janvier dans ses achats d'emprunts à long terme.



CHANGES

L'euro s'est maintenu au sein de fourchettes étroites face au dollar et au yen mardi matin en Asie, sur un marché des changes peu animé, alors que les opérateurs attendent de nouveaux éléments relatifs à la crise de la zone euro en fonction desquels s'orienter.

"Puisque l'on n'attend pas de progrès en ce qui concerne la mise en place d'un filet de sécurité, avec notamment une extension du Fonds européen de stabilité financière (FESF) et une aide financière de la part de la communauté internationale, par exemple le Fonds monétaire international (FMI), l'euro pourrait subir des pressions vendeuses si les résultats des émissions obligataires [prévues en Italie] ne sont pas fameux", estime Masafumi Yamamoto, stratégiste changes en chef de Barclays Bank à Tokyo.



PETROLE

Les prix du pétrole affichent un tableau contrasté mardi matin, sur fond de faibles volumes d'échanges, indiquent les analystes, qui soulignent que les tensions géopolitiques au Moyen-Orient devraient soutenir les cours sur le long terme.

A 06h00, le contrat de février sur le Brent de la mer du Nord progressait de 21 cents à 108,17 dollars le baril, tandis que vers 07h20, le contrat de février sur le brut léger coté au Nymex reculait de 25 cents à 99,43 dollars le baril.

Les inquiétudes au sujet des tensions entre l'Iran et les pays occidentaux devraient soutenir les cours de l'or noir malgré les craintes concernant la faiblesse de l'économie mondiale, indiquent les analystes.

"Les menaces d'un embargo pétrolier sur l'Iran, deuxième producteur de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole, constituent un facteur important de hausse des prix", expliquent les analystes de National Australia Bank dans une note.

de MonFinancier...

 

PAS LE TEMPS DE PASSER DES FÊTES TRANQUILLES, C'EST DÉJÀ LA DÉPRIME

C'est déjà la déprime ce matin dans la presse avec au menu hausse du chômage, hausse des prix du carburant, baisse de l'immobilier, baisse de la croissance en Asie et craintes pour l'emploi en 2012..

 

ACCÉLÉRATION DE LA HAUSSE DU CHÔMAGE
La hausse du chômage s'est accélérée en Novembre avec près de 30 000 demandeurs de plus et 50 000 si on rajoute les demandeurs d'emploi en activité réduite, à temps partiel ou CDD arrivés à échéances. En tout, le nombre d'entrée à pôle emploi a augmenté de 9.1% le mois dernier

ANNÉE RECORD POUR LES PRIX A LA POMPE
Les automobilistes n'ont jamais payé leur carburant aussi cher qu'en 2011. Le prix moyen d'un litre de gazole s'est en effet élevé à 1.33 euro en 2011 contre 1.15 euro en 2010 tandis que l'essence sans plomb s'est élevée à 1.50 euro contre 1.35 euro en 2010. Ces deux moyennes ont battu les records de 2008.

L IMMOBILIER MONTRE DES SIGNES DE RALENTISSEMENT
Si vous comptiez sur l'immobilier pour vous protéger, méfiez vous ! Le marché des logements montre des signes de ralentissement, avec un volume de transactions qui a nettement fléchi au second semestre 2011 et les prix dans l'ancien qui ont diminué. Les prix ont chuté dans certaines régions et n'augmentent plus à Paris depuis Juillet. La FNAIM mesure même une baisse à paris depuis cet automne. Par contre, on enregistre une hausse des prix dans le neuf et les mises en chantier restent bien orientées

RALENTISSEMENT AUSSI EN ASIE
Et si, après tout ça, vous voulez fuir en Asie, méfiez vous également ! Le ralentissement de la croissance observé en Asie devrait continuer en 2012. En 2011, la croissance indienne devrait redescendre à 7.1% contre 9.3% l'an dernier et en Chine, elle devrait atteindre 8.8% soit une baise de 1.6 point par rapport à l'année dernière. D'autres régions comme Taiwan et Singapour devraient suivre ce mouvement mais la Corée du Sud ou encore l'Indonésie devraient par contre voir leur croissance progresser en 2012

LE YUAN MONNAIE D ÉCHANGE INTERNATIONAL... NON CONVERTIBLE
La Chine et le Japon ont décidé d'utiliser le yuan pour leurs échanges commerciaux sans passer par le dollar. C'est une avancée majeure sur la voie de l'internationalisation de la monnaie chinoise... sauf que le Yuan n'est toujours pas convertible. C'est la banque centrale de Pékin qui fixe chaque jour son taux de référence dans la limite d'une variation de 0.5%

LES OBJECTIFS DE C02 2012 ATTEINTS POUR LES CONSTRUCTEURS
Enfin une bonne nouvelle... Il ne devrait pas y avoir de sanctions financières pour les constructeurs automobiles en 2012 qui ont atteint leur objectif de réduction des émissions de gaz. Selon l'Agence européenne pour l'environnement 15 des 21 plus grands constructeurs ont déjà atteint leur objectif pour 2012 tandis que les autres ne sont plus très loin. Prochaine échéance 2015

CERTAINS SECTEURS DEVRAIENT RECRUTER EN 2012...
Malgré la hausse du chômage, il y a certains secteurs qui devraient recruter en 2012. C'est le cas de l'informatique, l'industrie aéronautique, de l'énergie, des emplois médicaux, des services à la personne ou encore de l'hôtellerie restauration. Mcdonald's devrait recruter 9000 personnes d'ici 2014

Analyse mi-séance AOF France / Europe Légère hausse avant la confiance US :

 

 


(AOF) - Comme attendu, les marchés européens progressent légèrement à la mi-séance. Les statistiques économiques sont concentrées aux Etats-Unis. Les investisseurs seront notamment attentifs à la confiance des consommateurs. A Paris, deux opérations attendus par les professionnels ont été annoncées : la prise de contrôle du producteur d'énergie italien Edison par EDF et la cession d'Orange Suisse par France Telecom. Vers 12h15, l'indice CAC 40 gagne 0,62% à 3121,39 points tandis que le FTSE Eurotop 100 progresse de 0,3% à 2084,01 points.

A la Bourse de Milan, l'action Edison cède 1,38% à 0,82 euro alors que A2A, EDF, Delmi, Edison et Iren ont conclu aujourd'hui un accord de principe pour la réorganisation actionnariale d'Edison et d'Edipower. EDF entend se porter acquéreur de la participation de 50% dans TdE détenue par Delmi, une société holding contrôlée par A2A. TdE (détenu à parité par Delmi et EDF) détient une participation de 61,3% dans Edison. En conséquence de l'acquisition, EDF détiendrait une participation de 80,7% au capital d'Edison.

A Paris, France Telecom gagne modestement 0,29% à 12,005 euros. L'opérateur télécoms est parvenu à un accord avec Apax Partners pour lui vendre Orange Suisse sur la base d'une valeur d'entreprise de 1,6 milliard d'euros, correspondant à un multiple d'EBITDA estimé 2011 de 6,5. L'opérateur télécoms avait annoncé fin juillet être engagé dans le processus de cession de cet actif. Son projet de fusion de ses activités dans ce pays avec Sunrise, propriété du danois TDC, avait été retoqué par l'Autorité suisse de la Concurrence le 22 avril 2010.

Lagardère SCA a cédé son activité de radio en Russie (Europa Media Group) à plusieurs investisseurs privés russes pour un montant net de 162 millions de dollars (123 millions d'euros). Le chiffre d'affaires de l'activité de radio en Russie était de 43 millions d'euros en 2010. L'action du groupe de médias gagne 0,83% à 19,96 euros.

Les chiffres macroéconomiques

Aux Etats-Unis, l'indice S&P-Case Shiller des prix immobiliers pour octobre sera publié à 15 heures et l'indice de confiance des consommateurs du Conference Board pour décembre à 16 heures.

A la mi-séance, l'euro cote 1,3076 face au billet vert.

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24/12/2011

HORAIRES DE FIN D 'ANNEE

Lundi 26 décembre: toutes les bourses seront fermées.

Mardi 27 décembre: les marchés seront ouverts comme d’habitude. Sauf les marchés de Londres et du Canada qui seront fermés.

Vendredi 30 décembre: les marchés seront ouverts comme d’habitude à l'exception de la bourse de Londres qui restera ouverte jusqu’à 13h30.

Lundi 2 janvier : Marchés ouverts , sauf Zurich ,Londres , Virt-x (allem. ) Jobourg .New York , d'après moi , demi-journée.

Wall Street espère poursuivre son sursaut de fin d'année :

 

La Bourse de New York © Getty Images/AFP/Archives  Spencer Platt
La Bourse de New York
© Getty Images/AFP/Archives  Spencer Platt

La Bourse de New York espère que la trêve de ces derniers jours sur le front de la crise européenne va durer entre Noël et le jour de l'An, pour pouvoir s'appuyer sur des indicateurs économiques plutôt encourageants aux Etats-Unis et finir l'année sur une note positive.

"La tonalité du marché est très positive", résume Hugh Johnson, de Hugh Johnson Advisors, pour qui la place new-yorkaise a "l'élan" nécessaire pour poursuivre sur sa lancée.

Sur la semaine écoulée, le Dow Jones, indice des 30 valeurs vedettes de Wall Street, a signé un rebond de 3,60%, terminant vendredi à 12.294,00 points.

Le Nasdaq, à dominante technologique, a pris 2,48% à 2.618,64 points et l'indice élargi Standard & Poor's 500 3,74% à 1.265,33 points.

Conséquence de cette remontée: le Dow Jones et le S&P 500 affichent désormais une évolution positive sur l'année, à contre-courant de la quasi totalité des grands indices boursiers de la planète.

"Cela redonne confiance, quand on voit par où on est passé cette année", entre crise de la dette en Europe et le blocage sur le budget aux Etats-Unis, estime Gregori Volokhine, de Meeschaert Capital Markets.

"On a l'impression que les choses ne vont pas si mal (aux Etats-Unis) comparé à d'autres pays", ajoute-t-il.

Après un début décembre de déprime, les investisseurs se sont accrochés à une actualité européenne plus calme en Europe, avec des bons indicateurs économiques en Allemagne et des emprunts réussis notamment en Espagne.

Surtout, la Banque centrale européenne (BCE) a frappé fort en procédant mercredi à un prêt massif inédit aux banques sur trois ans. Si certains analystes se sont inquiétés du fait que plus de 500 établissements aient eu recours à l'opération, le marché a retenu la bouffée d'air frais apporté au secteur financier, les banques signant d'impressionnants rebonds tout au long de la semaine à Wall Street.

"Il y a des signes qui montrent que la situation commence à se stabiliser en Europe. La deuxième chose, c'est que les statistiques économiques, surtout ceux qui donnent une idée de l'évolution à venir, sont bonnes et nous disent qu'une récession n'est pas en vue", observe Hugh Johnson, de Hugh Johnson Advisors.

Les investisseurs ont particulièrement apprécié de voir les inscriptions hebdomadaires au chômage tomber à leur plus bas niveau depuis avril 2008, ainsi qu'une série d'indicateurs montrant un net rebond du marché immobilier, empêtré dans la crise depuis plus de quatre ans.

La semaine prochaine, raccourcie par un jour férié lundi pour Noël, sera moins chargée en statistiques américaines: mardi l'indice de confiance des consommateurs du Conference Board, jeudi les demandes hebdomadaires d'allocations chômage, l'indice d'activité dans la région de Chicago et les chiffres des promesses de ventes de logements.

Les échanges devraient également être animés par les traditionnels ajustements de portefeuilles de fin d'année de la part des gestionnaires d'actifs.

La dernière semaine de l'année "a tendance à être très active, il y a beaucoup à faire", rappelle M. Johnson.

Le marché américain reste en outre vulnérable à l'actualité européenne.

"Si les agences de notation abaissent les notes de pays importants cela ne sera pas bien reçu. En l'absence de ce genre de mauvaise nouvelle, le marché devrait être bien orienté, mais emmené par des titres relativement défensifs", c'est-à-dire les plus sûrs car les moins sensibles à la conjoncture économique, avance Gregori Volokhine.

 

Copyright © 2011 AFP.

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23/12/2011

13H20...QUIET...US ATTENDUS EN HAUSSE.

AMERICAN MARKETS OUTLOOK: U.S. stocks are expected to start higher Friday, David Morrison at GFT said. Investors have reacted positively to better U.S. economic data, such as housing starts and jobless claims, while ignoring weaker-than-expected news on third-quarter GDP and existing home sales, according to Morrison. Although it is the last trading day before Christmas, there is plenty on the economic calendar. Personal income and spending and durable goods orders are due at 1330 GMT, with new home sales data scheduled for 1500 GMT.

At 1144 GMT, S&P 500 futures were up 5.95 points at 1255.05, Nasdaq 100 futures were up 8.75 points at 2269.50 and Dow industrial futures were up 54.50 points at 12154.50.

EUROPEAN MARKETS: European stocks are up, just off the day's high, in thin volumes. At 1146 GMT, Euro Stoxx 50 was up 0.9% at 2294.09. For now, European sovereign-debt concerns have taken a back seat, though Simon Denham at Capital Spreads is cautious. "The reality is...Europe will have to do a great deal more than a few austerity measures here or there to get through the predicament it finds itself in." Meanwhile, Deutsche Boerse reversed gains and was down 0.8%. Although U.S. regulators cleared its planned merger with NYSE Euronext, there are concerns about the European antitrust review. ING Groep was up 1.1%, after it said it will boost capital ratios.

London's FTSE 100 was up 1.0% at 5511.60, pushing higher amid thin volumes heading into the long holiday break. The continued strong run of economic data from the U.S., together with a vote of confidence for the austerity package of new Italian prime minister Mario Monti, gave the bulls a reason to drive price action higher. But despite the upbeat mood, Charles Stanley analyst Bill McNamara said that the U.K. index is still stuck in a downtrend that has been keeping it in check since July "and it would have to break decisively through 5600 for that situation to change." The FTSE closes Friday at 1230 GMT, but other European bourses will continue to trade as usual.

Currency Markets were almost slowing to a stop ahead of the festive break. The major currency pairs were within striking distance of their opening levels, as were equities and peripheral euro-zone bond spreads, although U.K. gilts outperformed with the 10-year yield falling to a record low of 2.01%. Yields on French 10-year bonds also fell below 3% for the first time since September.

Bunds and gilts were mixed. At 1140 GMT, March bunds were down 0.06 at 137.77, while March gilts were up 0.25 at 116.54.

At 1140 GMT, the dollar was down at Y78.05, the euro was up at $1.3072 and the pound was unchanged at $1.5678.

ING To Boost Capital With Gain From Bond Exchange Offer 

Dutch financial services company ING says it will raise around EUR745 million after tax from a EUR5.8 billion debt exchange aimed at boosting its capital buffers.

ECB Overnight Deposits Reach New 2011 High 

Use of the ECB's overnight deposit facility reaches a new record high for the year Thursday, suggesting recent measures by central banks and policy makers still aren't enough to restore confidence in inter-bank lending markets

INDICES à 13H25..

BEL 20 * 2053.99 13.70 0.67 %  
AEX * 308.09 2.91 0.95 %  
CAC 40 * 3110.54 38.74 1.26 %  
Euronext 100 * 584.38 6.55 1.13 %  
Next 150 * 1250.20 13.47 1.09 %  
DAX 5876.12 23.94 0.41 %  
FTSE MIB 15113.61 86.17 0.57 %  
IBEX 35 8557.00 94.10 1.11 %  
SMI 5888.29 51.23 0.88 %  
SLI 873.86 9.97 1.15 %  
SPI 5306.74 44.92 0.85 %  
FTSE 100 5515.76 58.79 1.08 %  
Dow Jones * 12169.65 61.91 0.51 %  
Nasdaq 100 2266.77 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2599.45 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 886.69 9.40 1.07 %  
OMX Helsinki 25 1921.80 20.12 1.06 %  
OMX Stockholm 30 978.90 7.99 0.82 %  
OMX Copenhagen 20 383.88 6.26 1.66 %



13:26 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

BONJOUR..PAS DE RECUL...10H10

DJIA 12.169,65 points +0,51%
Nasdaq 2.599,45 points +0,83%
S&P 500 1.254,00 points +0,83%

Nikkei 225 8.395,16 points -0,77% (clôture du 22 décembre)







Cours de change à 06h50
Variation par rapport à la clôture à New York

USD/JPY 78,08 -0,12%
EUR/USD 1,3069 +0,15%
EUR/JPY 102,04 +0,01%

ACTIONS

Les marchés d'actions européens pourraient gagner du terrain vendredi, soutenus par la progression des marchés asiatiques et américains, même si la crise de la dette souveraine de la zone euro limitera les prises de positions.

Selon Jarkko Soikkeli, stratégiste devises chez Pohjola Bank en Finlande, 2011 pourrait très bien finir sur une note positive en conséquence de l'opération de refinancement à long terme de la Banque centrale européenne (BCE). Il note toutefois que l'orientation des marchés en 2012 reste très incertaine. "Il est possible que cette tendance positive se poursuive en janvier, mais comme on l'a déjà observé précédemment, les effets positifs de janvier peuvent être de courte durée."

Les investisseurs se tourneront essentiellement vers les statistiques économiques américaines vendredi, l'agenda en Europe étant peu chargé. Les ventes de logements neufs aux Etats-Unis et les commandes de biens durables, en particulier, seront surveillées.

Du côté des entreprises, le département américain de la Justice a donné jeudi son feu vert à la fusion entre NYSE Euronext et Deutsche Börse, mais à la condition qu'une filiale de l'opérateur boursier allemand vende sa participation dans Direct Edge Holdings.

Les contrats à terme américains s'inscrivent en hausse vendredi. Wall Street a terminé dans le vert pour la troisième séance consécutive jeudi, à la faveur d'une série d'indicateurs économiques meilleurs que prévu aux Etats-Unis. Le département du Travail a ainsi annoncé jeudi que le nombre de premières demandes d'allocation chômage avait reculé de 4.000 lors de la semaine qui s'est terminée le 17 décembre, à 364.000 en données corrigées des variations saisonnières. Il s'agit du chiffre le plus bas depuis la semaine terminée le 19 avril 2008.

Par ailleurs, l'indice composite des indicateurs avancés aux Etats-Unis, établi par le Conference Board, a augmenté pour le septième mois consécutif en novembre. La confiance des ménages américains s'est également légèrement améliorée à la fin du mois de décembre, selon une enquête Reuters/Université du Michigan publiée jeudi.

"A moins que quelque chose de grave se passe en Europe, je pense que le marché devrait grimper jusqu'à la fin de l'année", note Reed Choate, gérant de portefeuille chez Neville, Rodie & Shaw. "Nous avons vu de relativement bons indicateurs économiques. Les investisseurs veulent que cette année finisse".

Les marchés d'actions asiatiques affichent une performance positive vendredi, soutenus par les signes d'accélération de la reprise économique des Etats-Unis.



OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient commencer la séance sans grand changement, alors que les marchés risquent d'être volatils vendredi, compte tenu de la faiblesse des volumes d'échange.

Les intervenants du marché préfèrent se montrer prudents, car ils pensent que la crise de la dette souveraine de la zone euro va se poursuivre en 2012.

Les prix des obligations du Trésor américain sont stables vendredi. Les investisseurs se sont détournés jeudi des emprunts d'Etat américains, qui ont effacé pratiquement tous les gains enregistrés en début de séance après la dernière opération d'achats de titres de l'année menée par la Réserve fédérale dans le cadre de son programme "Operation Twist".

La Fed a racheté 4,6 milliards de dollars d'obligations parvenant à échéance entre 2020 et 2021 lors de sa dernière opération de l'année 2011 dans le cadre de ce programme de relance. Le plus grand acheteur s'étant retiré du marché jusqu'à 2012, les autres investisseurs lui ont emboîté le pas.

Nomura s'attend à ce que les titres du Trésor continuent de fléchir jusqu'à la fin de 2011, et à ce que la courbe des rendements se pentifie, maintenant que la Fed a terminé ses rachats pour l'année. Une pentification de la courbe signifie que les rendements des titres à long terme augmentent plus vite que ceux des titres à court terme.



CHANGES

L'euro s'appréciait légèrement vendredi matin sans sortir d'étroites fourchettes face au dollar et au yen, les investisseurs hésitant à prendre des positions importantes sur la monnaie unique avant la fin de l'année, compte tenu des incertitudes qui continuent d'entourer l'avenir de la zone euro.

La source de préoccupation reste l'Europe, souligne Ben Le Brun, analyste marché chez optionsXpress, dans une note de recherche. "Cela pourrait perdurer jusqu'à ce que la dette soit maîtrisée et ça ne se fera pas du jour au lendemain", estime-t-il.

Les mesures indirectes d'assouplissement quantitatif de la [Banque centrale européenne] "sont assurément un pas dans la bonne direction, si, et seulement si, les banques [de la zone euro] se mettent à soutenir les emprunts d'Etat" de la région, explique-t-il.



PETROLE

Les cours du pétrole étaient mitigés vendredi matin en Asie. Le brut new-yorkais était stimulé par les chiffres de l'emploi encourageants publiés aux Etats-Unis, mais les volumes d'échange étaient peu étoffés, à l'approche des fêtes de fin d'année.

A 6h00, le contrat sur le Brent de mer du Nord pour livraison en février perdait 11 cents, à 107,78 dollars. Vers 7h20, le contrat de référence de New York, sur le brut WTI pour la même échéance, gagnait 23 cents, à 99,76 dollars le baril.

"On a reçu des statistiques très encourageantes en provenance des Etats-Unis, les chiffres du chômage sont relativement positifs", selon Nick Trevethan, analyste chez ANZ Research à Singapour.

"Mais c'est la période des vacances de Noël et les volumes échangés sont assez modestes", a-t-il ajouté. (bien vu!!)

 

IL FAUT RECONNAITRE QU'IL A DE L'HUMOUR...(MonFinancier)

Le Morning Zapping

 

LE MIRACLE DE NOËL

Vous n'avez pas remarqué un truc hier ? Cherchez bien... Mais si! L'euro est monté et le CAC est monté sans s'écrouler dix minutes après. Car, c'est le miracle de Noël, il n'y a eu que 10 mauvaises nouvelles hier au lieu des 50 habituelles. Joyeux Noël!!!!!!!!!!!!

 

UNE JOURNÉE ANORMALE
PAs de dégradation d'un pays hier. Même pas une rumeur de dégradation. C'est louche.

UN MEMBRE DE LA BCE
Lorenzo Bini Smaghi appelle la BCE à utiliser massivement le quantitative easing pour que l'Europe ne sombre pas dans la déflation. Encore un miracle....

ON PART EN GUERRE CONTRE LA TURQUIE
Décidément rien ne nous arrête. Encore un coup de BHL. On va sûrement bombarder Ankara ou Istanbul.

MARIO MONTI
a fait adopter un vrai plan d'austérité de 34 milliards d'euros hier à l'Assemblée. Pendant ce temps en France on discute encore de la taxe sur les parcs d'attractions et de la taxe sur les sodas.

ON AIDE LA GRÈCE
dernière ligne droite avant le 20 Mars pour éviter la faillite.

UN GOUVERNEMENT ESPAGNOL
de technocrates et de spécialistes. Un gouvernement qui ressemble comme deux gouttes d'eau au gouvernement technique italien. Nous aussi on veut un gouvernement de techniciens et pas de politiciens toujours en campagne et spécialistes de rien.

BAGDAD
18 attentats hier et 59 morts. Obama peut quitter l'Irak l'esprit tranquille du boulot bien fait.

LES FRANÇAIS, LES PLUS PESSIMISTES DU MONDE
C'est ce que révèle une enquête du Parisien réalisée dans 51 pays. Les Français les plus pessimistes du monde sur leur avenir... Et les Nigérians les plus optimistes...

VOILA C'EST TOUT BONNE JOURNÉE MAY THE FORCE BE WITH YOU

10:14 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/12/2011

BONJOUR LES AMIS.......

DJIA             11.766,26 points -0,84%
Nasdaq            2.523,14 points -1,26%
S&P 500           1.205,35 points -1,17%

Nikkei 225        8.336,48 points +0,49%




Cours de change à 06h50
Variation par rapport à la clôture à New York

USD/JPY       77,97   -0,10%
EUR/USD      1,3007   +0,08%
EUR/JPY      101,43   -0,01%

ACTIONS

Les valeurs européennes devraient céder du terrain mardi à l'ouverture, les investisseurs restant nerveux vis-à-vis de la crise de la dette de la zone euro tandis que les politiques cherchent une solution durable sur fond de détérioration des perspectives économiques.

IG Markets prévoit que le FTSE 100 cédera 13 points à l'ouverture, à 5.352 points, tandis que le DAX 30 abandonnerait 14 points, à 5.657 points. Le CAC 40 est attendu en baisse de 6 points, à 2.968 points.

Le président de la Banque centrale européenne Mario Draghi a affirmé que les perspectives économiques de la région étaient soumises à une incertitude élevée et que les risques d'une dégradation substantielle persistaient. Si ces propos n'apportent rien de vraiment nouveau, "aucun soutien n'a été exprimé en faveur des Etats souverains et de leurs marchés de la dette. Aussi le marché a-t-il montré une certaine déception", constate Joshua Raymond, stratégiste en chef pour les marchés chez City Index.

Les contrats à terme de Wall Street progressent mardi. Les marchés d'actions américains ont reculé lundi, tirés vers le bas par les valeurs bancaires qui ont été pénalisées par des informations inquiétantes en provenance d'Europe et l'anticipation d'un durcissement des règles de fonds propres.

Les banques ont été affectées par un article du Wall Street Journal disant que la Réserve fédérale devrait adopter les règles de capitaux plus strictes proposées par le Comité de Bâle, qui exige que les grands établissements financiers détiennent des fonds propres supplémentaires.

Sur le front des fusions d'entreprises, l'opérateur américain de télécommunications AT&T (T) a retiré lundi son offre d'achat de 39 milliards de dollars sur son concurrent T-Mobile USA, mettant ainsi un terme à neuf mois de confrontation avec les régulateurs sur fond de critiques de groupes rivaux.

En Asie, les marchés d'actions s'inscrivent en légère hausse mardi, en réaction à l'apaisement des inquiétudes pour la stabilité de la péninsule coréenne après le décès du leader nord-coréen Kim Jong-il. Cette progression est toutefois limitée par la poursuite de la crise de la zone euro. A Tokyo, l'indice Nikkei des 225 valeurs vedettes a terminé mardi en hausse de 0,5%, à 8.336,48 points.

 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient débuter la séance de mardi sur une note stable, tandis que les investisseurs évaluent les derniers efforts pour venir à bout de la crise de la dette souveraine de la zone euro avant la publication d'importantes statistiques économiques.

Les ministres des Finances de la zone euro ont convenu lundi de prêter 150 milliards d'euros supplémentaires au Fonds monétaire international (FMI). Alors que l'Union européenne s'était engagée lors du sommet européen du 9 décembre à apporter 200 milliards d'euros au FMI, le Royaume-Uni a par ailleurs témoigné sa volonté de ne pas contribuer à ces prêts.

En outre, les responsables européens n'ont pas réussi à s'entendre sur un relèvement du plafond de prêt des mécanismes temporaire et permanent de sauvetage de la zone euro, selon une source proche du dossier.

La crise de la dette devrait par ailleurs avoir pesé sur l'indice IFO du climat des affaires en Allemagne en décembre. L'indice s'était contre toute attente amélioré en novembre.

Les prix des obligations d'Etat américaines sont orientés à la baisse mardi. Ils ont gagné du terrain lundi, grâce au pessimisme ambiant au sujet de la crise de la dette de la zone euro. Les volumes de transactions sont cependant restés faibles sur le marché obligataire à l'approche des fêtes de fin d'année.

Le Trésor américain doit procéder cette semaine à ses deux dernières émissions obligataires de l'année. Il adjugera pour 35 milliards de dollars de titres à cinq ans mardi et pour 29 milliards de dollars de titres à sept ans mercredi.

 

CHANGES

L'euro est stable mardi sur fond de méfiance des opérateurs envers la situation en Europe.

Compte tenu de la menace de possibles abaissements de notes souveraines, la monnaie unique n'a été soutenue que modérément lundi par des informations disant que les ministres des Finances de la zone euro s'étaient mis d'accord pour fournir au Fonds monétaire international (FMI) 150 milliards d'euros de nouveaux prêts pour éviter que les problèmes de dette de la région ne dégénèrent en crise financière généralisée.

Lundi, l'humeur des marchés a été affectée par les propos du président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, qui a fourni des perspectives prudentes pour l'économie de la zone euro, qui devrait basculer en récession en début d'année prochaine. Il a également réaffirmé son opposition à des rachats massifs d'emprunts d'Etat par la banque centrale.

 

PETROLE

Les contrats à terme sur le pétrole brut ont gagné du terrain mardi pendant les échanges en Asie, soutenus par les craintes géopolitiques suscitées par la mort du leader nord-coréen Kim Jong-il, observent des analystes.

A 6h00, le contrat de février sur le baril de Brent de mer du Nord prenait 43 cents, à 104,07 dollars. Vers 7h20, le contrat de janvier sur le brut WTI du Nymex gagnait 60 cents, à 94,48 dollars le baril.

"Les investisseurs redoutent que [la mort de Kim Jong-il] n'entraîne des troubles géopolitiques", observe Ker Chung Yang, analyste matières premières chez Phillip Futures à Singapour.

"Comme prévu, les investisseurs réagissent prudemment à court terme, préoccupés par l'instabilité politique potentielle en Corée du Nord", soulignent les analystes de Barclays Capital dans une note. "L'attention se porte maintenant sur la transition au pouvoir et sur la pérennité du nouveau gouvernement", observent-t-ils.

NEWSLETTER  "MonFinancier"..

Le Morning Zapping

MONSIEUR MOINS 2% POUR CENT

Non seulement la Banque Centrale Européenne ne fait rien mais le corbeau de service, Mario Sinistro Draghi, s'exprime tous les jours pour faire baisser le marché de deux pour cent. Si la BCE ne fait rien, pourrait-il au moins se taire ?

ON ÉTAIT BIEN PARTI
Les indices boursiers rebondissaient de plus de 1% quand le croque-mort de la BCE s'est exprimé pour répéter qu'il ne ferait rien et que même si l'Europe sombrait la BCE ne bougerait pas. Y'a t'il quelqu'un qui peut lui demander de se taire ?

BRAVO AUX SYNDICATS FRANÇAIS
On se demande pourquoi la France n'est pas l'Allemagne. Peut-être parce qu'on a la chance d'avoir des syndicats qui ne comprennent rien à rien... Nous n'avons pas le consensus social allemand. Les grèves dans les aéroports pour les départs en vacances illustrent le fait qu'on peut oublier de converger un jour économiquement avec l'Allemagne. On rêve parfois d'envoyer certains de nos syndicats se faire voir ...chez les Grecs.

KIM JONG-EUN LE SUCCESSEUR
Effrayant quand on voit la photo de ce type de se dire qu'il a la bombe nucléaire... Mais quand on sait que le Pakistan l'a aussi, on est rassurés.

LE CADEAU DE NOËL
que s'est fait le prince Alwaleed Bin Talal... Il a investi 300 millions de dollars dans Twitter ce qui lui a donné droit à à peine 3% du capital.

L'EUROPE A PRÊTÉ DE L'ARGENT
au FMI. 150 milliards d'euros au lieu des 200 prévus initialement, car les Anglais ont encore fait la tête et se sont abstenus. Ne me demandez pas comment l'Europe surendettée peut prêter de l'argent au FMI qui va le lui reprêter... Je n'ai toujours pas compris.

RAJOY DISTRIBUE LE PROGRAMME
Le premier ministre espagnol a annoncé les festivités pour 2012: austérité, austérité et austérité...

DSK SE VENGE
Il a annoncé que la zone euro était à quelques semaines du naufrage. C'est en Chine qu'il doit aller maintenant pour mener ses activités sans se faire repérer. Il en a profité pour mitrailler tous les leaders européens en les traitant d'incapables. Une vraie partie de plaisir (c'est une image).

SAAB C'EST FINI
Dommage.

APPLE VISE LA TELE
Ce serait la prochaine grande révolution préparée par Steve Jobs avant sa disparition. A suivre...

L'édito du jour

LES NOUVEAUX TAUX EUROPÉENS

Il va falloir s'habituer à un nouvel environnement de taux d'intérêt en Europe. Il est normal, même si la crise de la dette devait être momentanément résolu, que les taux Italiens et Espagnols restent plus élevés que les taux Français qui resteront plus élevés que les taux Allemands....

Nouvelle tension sur les taux italiens qui se sont rapprochés hier des 7%
C'était peut-être pour punir indirectement Mario Draghi d'avoir fait encore une fois un discours négatif qui a fait baisser les indices boursiers de 2%. C'est devenu une habitude. Non seulement la BCE ne veut pas soutenir les marchés alors que tout le monde la supplie de le faire, mais Mario Draghi prend un malin plaisir à s'exprimer pour démolir le peu d'espoir qui subsiste. Il a réussi en quelques semaines à se faire détester plus que Jean Claude Trichet en quelques années. Mais revenons aux taux italiens et aux taux européens en général. Pour rétablir une vérité. Même si la crise européenne était réglée, il faut s'attendre à ce qu'on ait des taux différents entre tous les pays, on n'aura pas tous les pays avec des taux d'intérêt identiques à l'Allemagne, ni proches des taux allemands.

Il faut donc s'habituer aux taux actuels.
A quelques demis pour cent prés. Compte tenu des différences de dettes, de déficit, de croissance, de balances commerciales et de notations, les taux à 10 ans européens devraient être les suivants: 2.5% pour l'Allemagne contre moins de 2% aujourd'hui, 3.5% voire 4% pour la France, 5% pour l'Espagne et 6% pour l'Italie. Voilà ce qui serait normal. Il faut donc arrêter de croire que tous les taux vont retomber à 2%. Même à ces niveaux-là, tous les pays emprunteraient encore à des taux historiquement bas. 6% pour l'Italie, ce n'est pas la fin du monde.

A partir de 7% on dit que l'Italie serait en difficulté: c'est ce que j'ai lu et entendu. Je n'ai toujours pas compris d'où sortait ce taux magique de 7% à partir duquel l'Italie plongerait dans le chaos. Cela fait partie des affirmations qui circulent sur le marché et qu'on prend tous comme argent comptant. Non. Si les taux italiens rebaissaient un peu, et si les autres taux restaient à leurs niveaux actuels, on serait dans un environnement de taux plutôt normal pour l'Europe. Il va falloir s'y habituer.

09:44 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/12/2011

BONJOUR ET BON WEEK END...10H15

de l'INVESTISSEUR..HIER

Vivre d'espoir et ....

C'est le deuxième mois d'affilée que le rythme de croissance économique en Chine se contracte. De quoi faire à nouveau frémir les investisseurs. Par ailleurs le président de la BCE et la directrice du FMI s'inquiétent de la raréfaction du crédit imminente vu que les banques devront mettre de l'ordre dans leur bilan. Et pourtant l'espoir renaît en bourse. L'Espagne a encore pu rapidement lever des fonds. Le taux long espagnol oscille entre 5,2 et 5,5%. Un nouveau sommet européen est prévu fin janvier et cette fois pour prendre des mesures stimulantes pour l'économie. L'indice Philly-Fed américain a aussi crée la bonne surprise en augmentant solidement. Les bonnes nouvelles l'ont donc emporté sur les mauvaises et l'Eurostoxx50 a pu se hisser 0,9% plus haut. Telefonica a abaissé pour la première fois en dix ans son dividende et est sanctionnée de 1,8%. Le Bel 20 clôture la séance sur un gain de 0,7%. Au sein de l'indice, Bekaert (+0,8%) relève la tête, de même que Dexia (+7,4%). Sur le marché élargi, Agfa-Gevaert doit abandonner (-4,3%). Galapagos (+4,5%) frôle la barre des 10 EUR. Aux Etats-Unis, le Dow Jones se hisse 0,4% vers 18 h tandis que le Nasdaq cède 0,1%. eBay (-3,8%) et Oracle (-3,5%) perdent du terrain. Covidien progresse de près de 5%. Caterpillar cote 1% plus haut.
DE DOW JONES..

Les statistiques américaines devraient soutenir les actions à l'ouverture

DJIA 11.868,81 points +0,38% Nasdaq 2.541,01 points +0,07% S&P 500 1.215,75 points +0,32% Nikkei 225 8.401,72 points +0,29% Cours de change à 06h50 Variation par rapport à la clôture à New York USD/JPY 77,87 +0,03% EUR/USD 1,3028 +0,10% EUR/JPY 101,46 +0,12% 

ACTIONS

Les marchés européens devraient tenter une timide hausse à l'ouverture, après la parution de statistiques meilleures que prévu aux Etats-Unis, les investisseurs semblant avoir repris suffisamment confiance à la veille du week-end malgré l'annonce jeudi du déclassement des notes de crédit de grandes banques.

Cantor Index prévoit que le FTSE ouvrira en progression de 36 points, à 5.437 points, tandis que le DAX gagnerait 31 points à 5.761 points. Le CAC est quant à lui vu en hausse de 11 points, à 3.010 points.

L'agence de notation Fitch a abaissé la note de six grandes banques internationales jeudi, jugeant leurs modèles d'activité particulièrement sensibles aux défis d'ordre économique et réglementaire que doivent affronter les marchés financiers. L'agence concurrente Standard & Poor's a quant à elle annoncé jeudi avoir abaissé les notes de 10 établissements bancaires espagnols en raison d'un changement de critères, ajoutant qu'elle continuait d'envisager de les dégrader à nouveau à court terme.

La France et la zone euro dans son ensemble sont entrées dans leur premier trimestre de récession, alors que les perturbations des marchés financiers liées à la crise de la dette souveraine ont érodé la confiance et pénalisé le financement de l'économie, a indiqué l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) dans sa note de conjoncture de décembre, parue jeudi.

"Dans notre scénario, il faudra du temps pour que s'évacue le choc dans la zone euro, car il affecte le financement de l'économie et la demande intérieure", a déclaré Sandrine Duchêne, chef du département de la conjoncture de l'Insee, lors d'une conférence de presse.

Les contrats à terme américains sont en hausse vendredi. Après trois séances consécutives de baisse, Wall Street a clôturé dans le vert jeudi, les investisseurs ayant été encouragés par la parution de statistiques montrant des signes d'amélioration sur le marché du travail aux Etats-Unis, avec un nombre de nouvelles demandes d'allocation chômage qui est tombé la semine dernière à son plus bas niveau depuis mai 2008. Les principaux indices se sont cependant écartés de leurs points hauts après les propos de la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, qui a estimé que la crise de la dette en Europe s'aggravait. Les secteurs défensifs comme les services collectifs, les soins de santé et les biens de consommation essentiels ont affiché les meilleures performances.

Les marchés d'actions asiatiques ont gagné du terrain vendredi, tirés vers le haut par les statistiques économiques meilleures que prévu publiées aux Etats-Unis. La prudence continue cependant de régner sur le marché, après la forte baisse des prix des matières premières provoquée cette semaine par les craintes d'une chute de la demande en 2012, en raison de l'aggravation de la crise en Europe. A la Bourse de Tokyo, l'indice Nikkei a terminé en hausse de 0,3%.

 

OBLIGATIONS

Les obligations d'Etat allemandes et britanniques pourraient s'orienter en baisse vendredi, car les investisseurs abordent le week-end avec sous les yeux quelques signes positifs sur le front de la crise de la dette.

Jeudi, l'émission obligataire de l'Espagne a eu des résultats encourageants, avec des coûts d'emprunt inférieurs aux précédentes émissions, tandis que le montant levé a atteint le double de celui prévu.

"La dette en circulation de l'Espagne est inférieure à celle de l'Italie, mais la conjoncture espagnole est sans doute plus mauvaise compte tenu d'une énorme bulle immobilière qui pourrait encore pénaliser le secteur bancaire et les ménages. Cependant, il semble que les investisseurs se concentrent surtout sur le niveau plus faible de la dette à l'heure actuelle", a déclaré Louise Cooper, stratégiste chez BGC Partners, dans un commentaire envoyé par e-mail.

Il serait "aberrant sur le plan économique" que la Banque centrale européenne fasse marcher la planche à billets pour acheter des obligations d'Etat, dans le but de mettre fin à la crise de la dette dans la zone euro, a affirmé jeudi Yves Mersch, membre du conseil des gouverneurs de la BCE. Il a ajouté lors d'une émission sur une chaîne allemande qu'imprimer de l'argent et laisser l'inflation augmenter serait "absurde" car les citoyens de la zone euro dépensent moins et économisent davantage qu'aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, où les banques centrales achètent de gros volumes d'obligations d'Etat avec de l'argent liquide. Yves Mersch est également président de la Banque centrale du Luxembourg.

Les obligations d'Etat américaines évoluent peu vendredi, à l'issue d'une semaine qui a connu des adjudications encourageantes et une nouvelle émission record jeudi.

 

CHANGES

L'euro se redresse un peu face au dollar, mais reste pénalisé par les inquiétudes au sujet de la survie de la zone euro. La monnaie unique pourrait être soutenue par des ajustements de positions à l'approche du week-end, après son recul des derniers jours face au dollar, à moins que de mauvaises nouvelles soient annoncées en Europe, selon Kengo Suzuki, stratégiste changes de Mizuho Securities. L'euro devrait se maintenir dans une fourchette de 1,2950 à 1,3150 dollar, prévoit-il.

Les investisseurs restent cependant globalement pessimistes en ce qui concerne les problèmes de dette souveraine de la zone euro, et se préparent à l'éventualité du déclassement de la note de crédit d'un ou plusieurs pays membres de l'union monétaire.

Selon Shaun Osborne, stratégiste devises en chef de TD Securities, tout le monde s'attend à ce que la France ou l'Allemagne perdent leur triple A, mais personne ne sait ce que cela signifierait pour les marchés ou pour la zone euro.

Le franc suisse a bondi de 1% face au dollar et à l'euro jeudi, la banque centrale suisse s'étant refusée à relever son objectif de cours de change pour l'euro face à la devise helvétique, alors que les investisseurs s'attendaient à ce qu'elle prenne des mesures plus vigoureuses pour contrer la vigueur du franc.

 

PETROLE

Les contrats à terme sur le pétrole évoluent de manière contrastée vendredi matin, sur fond d'inquiétudes des investisseurs au sujet des perspectives économiques en Chine et en Europe, indiquent des analystes.

Vers 06h00, le contrat à terme de janvier sur le Brent cédait 65 cents à 103,60 dollars le baril. Vers 07h20, celui sur le brut léger doux coté au New York Mercantile Exchange montait de 13 cents à 94 dollars le baril.

Malgré une adjudication d'emprunts d'Etat réussie jeudi en Espagne, qui a fait grimper les marchés d'actions européens et l'euro, le marché continue de douter de la capacité de la zone euro à mettre un terme à la crise de la dette souveraine.

La Chine a de son côté enregistré un nouveau recul de l'activité de son secteur manufacturier au mois de décembre, et a vu les investissements directs étrangers dans le pays fléchir pour la première fois en 28 mois.

Un chercheur du gouvernement chinois a indiqué que la croissance des exportations du pays devrait être divisée par deux l'an prochain par rapport à 2011, ce qui ferait tomber le taux de croissance économique de la Chine en dessous de 9% pour la première fois depuis plus de 10 ans.

BEKAERT SIGNE UNE JOINT-VENTURE AVEC LE CHINOIS Xinyu Iron Steel.....POUR PRODUIRE DES FILS SPECIAUX ,EN COMPLEMENT DES FILS POUR PNEUS CARCASSE RADIALE ET FILS A DECOUPER LES PANNEAUX SOLAIRES..D APRES L'INVESTISSEUR , L'ACTION SERAIT EN DESSOUS DE SA VALEUR COMPTABLE...

Le renforcement de ses activités de fil d'acier en Chine vient compléter ses autres activités en Chine.  Bekaert est déjà  actif en Chine en production de  fil à découper pour les panneaux solaires et en renforcement de pneus. De nouveaux créneaux y sont les bienvenus. Bekaert redevient peu à peu digne d'achat et cote désormais sous sa valeur comptable.
Après plus d'un an de discussion, le tréfileur courtraisien a finalement abouti à un accord avec l'entreprise d'état chinoise Xinyu Iron & Steel pour créer une joint-venture (50/50)  d'un chiffre d'affaires de  60 mio. EURpour produire des fils à ressort et des conducteurs de haute tension. Au départ Bekaert exigeait 75% dans la joint-venture. Bekaert déboursera 12,9 mio. EUR.

10:29 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/12/2011

fin de semaine chaotique...9h24

DJIA 11.823,48 points -1,10% Nasdaq 2.539,31 points -1,55% S&P 500 1.211,82 points -1,13% Nikkei 225 8.377,37 points -1,66% Cours de change à 06h50 Variation par rapport à la clôture à New York USD/JPY 78,09 +0,02% EUR/USD 1,2985 +0,03% EUR/JPY 101,39 +0,04% 

ACTIONS

Les valeurs européennes pourraient ouvrir en légère hausse jeudi après de récents replis, mais de nouvelles statistiques macroéconomiques clés sont susceptibles d'inverser la tendance.

Cantor Index prévoit pour l'ouverture que le FTSE 100 s'adjugera 8 points, à 5.375 points, tandis que le DAX 30 avancerait de 18 points, à 5.693 points. Le CAC 40 est attendu en progression de 7 points, à 2.983 points.

La chancelière allemande Angela Merkel a exprimé mardi son opposition à un relèvement de la limite de prêt pour le fonds de secours de la zone euro, ce qui a pesé sur la monnaie unique et sur les marchés.

Par ailleurs, l'Italie a réussi à vendre le montant maximum visé d'emprunts à cinq ans, mais ce placement s'est fait à un taux très élevé de 6,47%, soit plus que le taux de 6,29% payé lors de la précédente adjudication le mois dernier. Le taux de l'emprunt italien à 10 ans est repassé au-dessus du seuil critique des 7%, atteignant 7,169%. L'Espagne, l'Italie et la France ont toutes trois vu se creuser l'écart de taux entre leurs obligations d'Etat et les Bunds.

Les contrats à terme de Wall Street se replient jeudi. Les marchés ont cédé du terrain pour la troisième séance consécutive mercredi en réaction à la forte appréciation du dollar et à un net recul des prix des matières premières.

Les Bourses asiatiques s'inscrivent en fort recul jeudi, la crainte d'une crise financière générale en Europe déclenchant des mouvements de ventes sur les valeurs liées aux matières premières, ce qui a fait chuter la Bourse de Shanghaï à son niveau le plus bas en près de trois ans. A Tokyo, l'indice Nikkei a clôturé jeudi en baisse de 1,7% à 8.377,37 points.

 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient ouvrir sur une note contrastée, alors que les investisseurs continuent à faire profil bas, craignant toujours les conséquences de la crise de la zone euro.

"Nous continuons à recevoir des informations divergentes en provenance de la zone euro", indique un opérateur, qui constate une faiblesse des liquidités.

Plusieurs indices PMI attendus en baisse devraient accentuer l'anxiété des marchés jeudi.

Les prix des emprunts du Trésor américain s'inscrivent pour leur part en hausse, à la faveur du bon accueil réservé à l'adjudication de titres à 30 ans mercredi, qui permet au gouvernement américain de continuer à emprunter à des taux peu élevés alors que les investisseurs se détournent de la zone euro.

Mercredi, les inquiétudes liées à la zone euro, associées à cette solide adjudication obligataire, ont soutenu les prix des obligations du Trésor pour une troisième séance consécutive. Le taux du titre à dix ans est tombé à 1,894%, un nouveau point bas pour décembre.

 

CHANGES

Si l'euro évolue peu pour l'heure, le billet vert profite pour sa part d'un regain d'aversion au risque, de nombreuses devises asiatiques continuant de céder du terrain.

La monnaie unique reste dans une fourchette étroite après avoir enfoncé le seuil psychologique de 1,3000 dollar mercredi, atteignant son niveau le plus faible depuis 11 mois.

Les spéculations autour d'un abaissement de la note de la dette souveraine de la France se sont intensifiées mercredi après-midi, le ministre des Affaires étrangères Alain Juppé ayant déclaré au journal Les Echos qu'un déclassement de la France ne serait "pas un cataclysme".

Un haut responsable français a indiqué mercredi à Dow Jones Newswires que le gouvernement français n'avait pas été informé d'un abaissement imminent de la note de la dette souveraine du pays par Standard & Poor's (S&P). S&P prévient généralement les gouvernements 12 heures à l'avance en cas de changement de leur notation.

 

PETROLE

Les contrats sur le pétrole brut ont évolué de manière contrastée jeudi en Asie, après la décision des ministres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) d'officialiser la hausse de leur production de brut sans fixer de nouveaux quotas, indiquent les analystes.

A 06h00, le contrat de janvier sur le Brent de la mer du Nord reculait de 13 cents à 104,89 dollars, tandis que vers 07h20, le contrat de janvier sur le brut léger coté à New York gagnait 34 cents à 95,29 dollars le baril.

L'Opep a annoncé mercredi que la production serait maintenue à 30 millions de barils par jour.

"L'Opep a décidé de fixer un objectif de production de 30 millions de barils par jour, maintenant ainsi le niveau de production actuelle près de ses plus hauts niveaux en trois ans", expliquent les analystes de Phillip Futures dans un rapport.

"En outre, les craintes qu'il ne manque à l'Opep un mécanisme pour réduire rapidement les quotas de chacun de ses pays membres, après avoir fixé un plafond de production plus élevé, ont accentué les pressions à la vente".

de la lettre "MonFinancier"

Le Morning Zapping

LE DOUTE... ENCORE...

Alimentée par une presse anglo-saxonne très alarmiste et par des banques d'affaires américaines qui continuent à distribuer des notes à leurs clients pour expliquer que l'europe et l'euro c'est fini, la panique recommence à gagner les investisseurs qui fuient. L'euro, les actions ...et même l'or!!! C'est vraiment la confusion totale.

LA CHUTE
On n'y croit pas... Le sommet est un échec... Rien n'a changé...L'euro va disparaître....La zone euro va exploser: il faut avoir le moral pour résister à cette litanie permanente qu'on entend sur les marchés. Et les investisseurs craquent à l'approche de la fin d'année. Ils ont envie de jeter l'éponge et ils liquident le peu d'actions européennes qui leur restent et quittent l'euro pour aller sur un dollar pourtant beaucoup plus radioactif.

MÊME L'OR
Normalement quand c'est la panique, les valeurs refuges remontent. Or l'or a chuté de 100 dollars en quelques heures. Après la chute du franc suisse de 20% suite à l'intervention de la Banque Nationale suisse, c'est un rappel, utile, pour ceux qui pensent qu'il existe encore des valeurs refuges ou des placements sans risques...

UN SOMMET POUR LA CROISSANCE
Enfin. Les Allemands continuent à dérouler leur plan pour l'Europe. Le déficit, la dette et maintenant la croissance. Ce sera le thème du prochain sommet européen.Relancer la croissance en Europe, ça c'est un vrai challenge. Essentiel.

LA PLUS GROSSE OPÉRATION INTERNET DEPUIS GOOGLE
C'est Zynga qui rentre en Bourse, au Nasdaq. Le leader du jeu sur réseaux sociaux. On parle d'une levée de un milliard de dollars sur une valorisation de 7 milliards de dollars... Rappelons que Zynga a été créée il y a...4 ans !

LE BON SENS SE PREND UNE CLAQUE
Crédit Agricole a lancé une alerte sur ses résultats 2011. Ce sera une perte. Avec à la clé 2350 suppressions et un recentrage sur la banque de détail. Le bon sens prés de chez eux.

MÊME JUPPÉ S'Y MET
Tout le gouvernement monte au créneau maintenant pour nous expliquer exactement le contraire de ce qu'on nous a raconté pendant 6 mois sur le triple A. Au tour de Juppé, de nous dire maintenant que la perte du triple A ne serait pas un cataclysme. Ah bon ? Le triple A ce n'était pas notre richesse nationale? On ne devait pas bombarder les agences de notation?...

LE TRIPLE A FRANCAIS: DERNIÈRES HEURES...
C'est la rumeur qui circulait dans le marché. Vivement qu'on le perde et qu'on en finisse avec cette farce.

ANGELA MERKEL REDONNE LA PÊCHE
Sentant qu'il fallait rebooster les troupes européennes, elle a déclaré que la sortie de crise durera des années... Quel boute-en-train

LA ROUPIE INDIENNE S'ÉCROULE
Il n'y a pas que l'euro et l'Europe dans le monde... Plombée par une situation économique rendue dangereuse par une inflation galopante et par un gouvernement contesté, la roupie est en chute; 20% de baisse depuis le début de l'année. Rappelons que l'Inde est la troisième économie de la zone Asie.

ENCORE UNE BONNE NOUVELLE
Le chômage Anglais est au plus haut depuis 17 ans? 2.64 millions de chomeurs, 128 000 de plus dans les trois derniers mois. Quelle ambiance...

09:27 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14/12/2011

19h...pas bon

de l'INVESTISSEUR

APERÇU DES MARCHÉS

L'EUR sous les 1,30 USD

La principale nouvelle de ce mercredi est sans aucun doute la baisse de l'EUR sous les 1,30 USD. Une baisse qui fait suite à l'émission d'un emprunt à cinq ans en Italie pour lequel le pays a dû offrir 6,47% pour convaincre les investisseurs. Une autre mauvaise nouvelle nous venait d'Allemagne: la chancelière Angela Merkel a confirmé qu'elle s'opposait à un renforcement du fonds d'aide européen. Les bourses européennes ont cécé aujourd'hui plus de 2%. Le secteur automobile a été le plus touché (-4%); BMW perd même 5,1%. Au sein du secteur de la distribution, Carrefour (-5,3%) reculait fortement après une recommandation négative de la part d'ING.TUI (+4,4%) s'est distingué après la publication de bons chiffres annuels. Le Bel20 a clôturé la séance en repli de 2,2%. Au sein de l'indice bruxellois, KBC signe la plus forte baisse (-7,3%). Toutes les valeurs de l'indice terminent d'ailleurs dans le rouge. Sur le marché plus large, notons la baisse de 6,3% pour RHJI, le holding investi surtout en valeurs financières. Et Roularta a cédé plus de 5%. De nombreuses sicafi, plus défensives, ont par contre terminé la séance en légère hausse. Aux Etats-Unis, le Dow Jones perd 1%, tandis que le Nasdaq cède 2%. Cisco et HP dévissent de plus de 3%. La cherté du dollar fait reculer le cours de l'or (-4,5% à 1.589 USD/l'once) et de l'argent (-8% à 28,76 USD).

19:15 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

baisse des BANQUES (comme d'hab) et des matières!!!

Bourse de Paris : le CAC 40 chute de 3% plombé par les banques

 

La Bourse de Paris s'enfonçait à quelques minutes de la clôture, l'indice CAC 40 lâchant 3%, plombé par les valeurs bancaires, dans un marché qui reste sous pression face à la crise de la dette en zone euro et aux avertissements des agences de notation.

Vers 17H20 (16H20 GMT), le CAC 40 lâchait 2,96%, soit 91,23 points, à 2.987,49 points, dans des volumes d'échanges très faibles d'environ 2,1 milliards d'euros.

Le marché était particulièrement sous la pression d'une débâcle des valeurs bancaires: Société Générale perdait 8,10% à 16,28 euros, BNP Paribas 6,56% à 28,11 euros et Crédit Agricole 6,18% à 4,25 euros.

indices à 17h37...

BEL 20 * 1986.88 -45.32 -2.23 %  
AEX * 292.15 -6.41 -2.15 %  
CAC 40 * 2976.17 -102.55 -3.33 %  
Euronext 100 * 559.92 -15.72 -2.73 %  
Next 150 * 1184.18 -33.59 -2.76 %  
DAX 5688.55 -85.71 -1.48 %  
FTSE MIB 14474.68 -376.57 -2.54 %  
IBEX 35 8207.90 -119.90 -1.44 %  
SMI 5718.32 -41.40 -0.72 %  
SLI 847.18 -11.76 -1.37 %  
SPI 5151.53 -50.32 -0.97 %  
FTSE 100 5379.41 -110.74 -2.02 %  
Dow Jones * 11822.76 -132.18 -1.11 %  
Nasdaq 100 2228.94 -39.43 -1.74 %  
Nasdaq 2534.46 -44.81 -1.74 %  
OMX Nordic 40 844.91 -15.69 -1.82 %  
OMX Helsinki 25 1817.12 -49.19 -2.64 %  
OMX Stockholm 30 939.26 -16.85 -1.76 %  
OMX Copenhagen 20 371.36 -9.09 -2.39 %

17:38 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/12/2011

joke ???

Flash spécial :
 

la Belgique abandonne l’Euro.

 

Suite aux problèmes budgétaires de la zone euro,

la nouvelle monnaie sera l’ÉLIO.

Un ÉLIO est égal à 10 rupos.
   :-)

 

INDICES à 14H28

BEL 20 * 2041.49 11.02 0.54 %  
AEX * 299.51 2.12 0.71 %  
CAC 40 * 3094.30 4.71 0.15 %  
Euronext 100 * 578.02 1.18 0.20 %  
Next 150 * 1226.89 8.99 0.74 %  
DAX 5827.25 41.82 0.72 %  
FTSE MIB 15066.67 169.94 1.14 %  
IBEX 35 8395.50 14.50 0.17 %  
SMI 5748.72 1.63 0.03 %  
SLI 859.01 0.28 0.03 %  
SPI 5190.92 0.32 0.01 %  
FTSE 100 5479.97 52.11 0.96 %  
Dow Jones * 12021.39 0.00 0.00 %  
Nasdaq 100 2292.24 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2612.26 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 865.64 11.96 1.40 %  
OMX Helsinki 25 1873.99 13.05 0.70 %  
OMX Stockholm 30 958.16 16.30 1.73 %  
OMX Copenhagen 20 380.79 4.06 1.08 %  

14:28 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

9h32...on souffle un peu..

DJIA 12.021,39 points -1,34% Nasdaq 2.612,26 points -1,31% S&P 500 1.236,47 points -1,49% Nikkei 225 8.552,81 points -1,17% Cours de change à 05h50 Variation par rapport à la clôture à New York USD/JPY 77,87 -0,08% EUR/USD 1,3193 +0,03% EUR/JPY 102,75 -0,02% 

ACTIONS

Les Bourses européennes pourraient se redresser un peu à l'ouverture mardi, après avoir fortement baissé lundi, mais la prudence continue de régner sur les marchés. Selon le courtier IG Markets, le FTSE devrait gagner 22 points à l'ouverture, à 5.450 points, tandis que le DAX progresserait de 21 points à 5.806 points, et le CAC, de 12 points à 3.102 points.

Les inquiétudes au sujet des dettes européennes restent sur le devant de la scène. La Banque centrale européenne a déçu les attentes du marché la semaine dernière, et les résultats de la réunion du Conseil européen vendredi dernier laissent les investisseurs circonspects.

"Les inquiétudes pour la zone euro continuent de monter", souligne Esbjorn Lundevall, de la banque SEB. Alors que les économies européennes sont aux prises avec un endettement croissant, les entreprises commencent à en ressentir les conséquences. Selon Esbjorn Lundevall, le marché s'attend à présent à des avertissements sur résultats, en particulier de la part des groupes aux activités de début de cycle très exposés à l'Europe.

Les contrats à terme sur les valeurs américaines sont en hausse mardi. Wall Street a clôturé en baisse lundi, plombée par les critiques exprimées par plusieurs agences de notation au sujet du sommet européen sur la dette qui s'est tenu la semaine dernière. Les investisseurs redoutent que la crise en Europe se poursuive encore longtemps en 2012 et qu'elle déclenche une récession mondiale.

Les principaux indices américains ont suivi les Bourses européennes et l'euro à la baisse lundi, l'agence de notation Moody's ayant déclaré que le sommet européen de vendredi n'avait pas réduit la probabilité d'un déclassement des notes de crédit des Etats Européens. Fitch Ratings a prédit que l'économie de la région ralentirait de façon sensible en 2012, et que la crise de la dette souveraine se poursuivrait l'année prochaine et "probablement" au-delà.

Les marchés d'actions asiatiques ont chuté mardi matin, tirés vers le bas par les doutes suscités par le plan annoncé en Europe pour juguler la crise. Plusieurs Bourses de la région se sont cependant redressées par rapport à leurs points bas de la séance, de nombreux investisseurs s'étant placés en retrait du marché en attendant l'annonce mardi de la décision de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine. Les valeurs liées au secteur des semi-conducteurs ont chuté, plombées par l'avertissement de l'américain Intel sur ses résultats du quatrième trimestre.

 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient ouvrir en légère baisse mardi, tandis que le marché continue d'examiner les implications des dernières mesures prises pour préserver l'avenir de la zone euro.

La Banque centrale européenne a fortement ralenti ses achats d'obligations d'Etat la semaine dernière, en raison d'un calme relatif sur les marchés financiers.

Cette attitude est conforme à son refus d'effectuer des achats massifs sur les marchés obligataires pour financer les Etats. Néanmoins, les investisseurs pensent toujours qu'elle finira par adopter des mesures plus radicales.

Sur le front macroéconomique, les investisseurs surveilleront de près mardi l'indicateur économique avancé ZEW en Allemagne, qui paraîtra à 11h00, ainsi que les ventes de détail aux Etats-Unis, à 14h30. L'indicateur ZEW devrait fortement influer sur l'orientation des marchés compte tenu des craintes accrues de récession en Europe.

Les déclarations de politique monétaire de la Réserve fédérale - attendues après la clôture des marchés américains mardi - seront également suivies. Elles ne devraient cependant pas contenir beaucoup d'éléments nouveaux, observe la banque SEB, qui ne s'attend pas à ce que la Fed prenne des mesures supplémentaires d'assouplissement quantitatif à court terme.

Les obligations du Trésor américain se replient mardi. Leurs prix ont monté lundi, et les taux des emprunts à 10 ans sont tombés à un peu moins de 2%; les investisseurs, qui doutent de plus en plus que les mesures annoncées par les dirigeants de l'UE puissent aider à résoudre dans l'immédiat les problèmes de dette que connaît l'Europe, ont recherché une sécurité relative auprès des obligations américaines.

 

CHANGES

L'euro, qui était descendu lundi sous 1,32 dollar pour la première fois depuis le 4 octobre, est parvenu mardi matin à regagner du terrain.

Les perspectives restent cependant moroses pour la monnaie unique. "Compte tenu de la possibilité d'une série de déclassements de notes souveraines en Europe prochainement et du fait que le marché semble peu inspiré par le sommet de l'Union européenne, il est difficile d'être très haussier" sur la paire euro-dollar, estime Stan Shamu, stratégiste du courtier IG Markets à Melbourne.

 

PETROLE

Les contrats à terme sur le pétrole se replient légèrement mardi, les investisseurs redoutant que l'accord européen conclu la semaine dernière ne suffise pas à contenir la crise de la dette de la région, indiquent des analystes.

L'accord européen visant à renforcer la coordination économique entre les Etats membres n'est pas parvenu à rassurer les opérateurs sur le fait qu'une issue à la crise de la zone euro soit en vue, note la maison de courtage Phillip Futures dans un rapport.

Vers 06h00, le contrat de janvier sur le Brent de la mer du Nord abandonnait 6 cents, à 107,20 dollars le baril. Vers 07h20, le contrat de janvier sur le brut léger doux du Nymex fléchissait de 4 cents, à 97,73 dollars le baril.

extrait lettre "MonFinancier"

 

UNE JOURNÉE DE DOUTES

Les investisseurs doutent. Ils doutent de l'impact des décisions du sommet Européen sur la crise de la dette. Ils doutent de la croissance mondiale. Ils doutent des résultats des entreprises...Hier ils ont choisi de vendre. Vendre les actions. Vendre l'euro. Et même vendre l'or...

EN ATTENDANT LA BCE
Que veulent les marchés de plus ? C'est cette question qui étaient sur toutes les lèvres hier. Après toutes les décisions prises par les Européens, les investisseurs boudent. Et on se demande ce qu'ils veulent de plus. La réponse est simple: les politiques ont donné des gages à la Banque Centrale Européenne. Et pour l'instant la Banque Centrale Européenne n'a pas dit qu'elle remplirait la part de son contrat: soutenir les marchés d'emprunts d'état en difficulté. A suivre.

L'EURO
a baissé en dessous de 1.32. Poussés principalement par des investisseurs anglo saxons qui misent encore sur l'explosion de l'europe et de l'euro.

ET SI?
Les Echos ce matin publient un décrypage du scénario "catastrophe" de la sortie de la France de l'euro: 1 millions d'emplois supprimés, 6 à 19% de la richesse nationale détruites, 2 milliards d'euros pour frapper la nouvelle monnaie. On attend les arguments brillants de Marine Le Pen.

MADE IN FRANCE
C'est le thème électoral à la mode. Aucune peur du ridicule pour les politiques qui surfent sur cette vague. J'ai hâte de voir Bayrou et Sarkozy tisser leurs propres vêtements sur un rouet comme le Mahatma Gandhi...

RIDICULE OU HONTEUX?
Franchement, on se demande réellement si les politiques nous prennent pour des cons. Désolé pour ce dérapage verbal mais je suis trés énervé. Aprés nous avoir pourri la vie pendant des mois avec ce triple A ridicule qu'Alain Minc qualifiait de richesse nationale et que le gouvernement jugeait essentiel pour l'avenir de la France, depuis hier on nous explique qu'en fait le triple A ne sert à rien. Insupportable.

LA BLAGUE DU JOUR
Hollande a dit qu'il rénégociera les traités signés s'il arrive au pouvoir. S'il arrive au pouvoir, il fera comme toute le monde: il suivra l'Allemagne et se taira car il n'y a pas d'autres choix.A moins qu'ils envisagent de créer une zone euro avec la Grèce, le Portugal, l'Espagne et l'Italie?

L'AVENIR EST EN CHINE
C'est déjà vrai pour les footballeurs. Anelka va gagner 230000 euros par semaine à Shanghai. Tous en Chine!!

L'AVERTISSEMENT D'INTEL
sur la baisse de son chiffre d'affaires et de ses marges a fait chuter le cours de 4% et pesé, de même que les valeurs financières sur les indices Américains.

INDICES à 9H37..

BEL 20 * 2036.47 6.00 0.30 %  
AEX * 298.56 1.17 0.39 %  
CAC 40 * 3096.02 6.43 0.21 %  
Euronext 100 * 577.57 0.73 0.13 %  
Next 150 * 1225.20 7.30 0.60 %  
DAX 5831.37 45.94 0.79 %  
FTSE MIB 15020.58 123.85 0.83 %  
IBEX 35 8416.80 35.80 0.43 %  
SMI 5756.89 9.80 0.17 %  
SLI 859.74 1.01 0.12 %  
SPI 5195.47 4.87 0.09 %  
FTSE 100 5452.91 25.05 0.46 %  
Dow Jones * 12021.39 -162.87 -1.34 %  
Nasdaq 100 2292.24 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2612.26 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 858.33 4.65 0.54 %  
OMX Helsinki 25 1871.23 10.29 0.55 %  
OMX Stockholm 30 949.58 7.73 0.82 %  
OMX Copenhagen 20 376.78 0.04 0.01 %

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09/12/2011

un rien mieux...11h16

de "Mon Financier"

Le Morning Zapping

 

DE BONNES NOUVELLES SUR LE SOMMET EUROPÉEN ET POURTANT....

C'est vrai que quand on regarde le niveau de l'euro et des indices boursiers, en baisse, on a l'impression que le sommet européen dérape. Et pourtant il se déroule comme prévu: on s'achemine vers une Europe à plusieurs vitesses avec un fossé plus grand entre la zone euro et l'union Européenne

 

GOUVERNER A 27
c'est impossible. Surtout avec des pays ont l'euro et d'autres qui ne l'ont pas. Comme annoncé ici, il n'y aura pas de révision des traités à 27. La Grande Bretagne a fermé la porte. Elle n'avait pas d'autre choix. Si elle avait accepté, elle aurait du lancer un référendum et les Anglais auraient sûrement voter pour une sortie totale de l'Union Européenne! Donc le deal se fera à 17. Pour l'instant. A terme, on aura une zone euro plus car des pays comme la Grèce seront éjectés dés que possible juridiquement.

UN ACCORD A 17 ?
c'est donc ce qui semble se décider. Et c'est une bonne nouvelle. Pour contourner l'impossibilité de réviser les traités, on aura sûrement des accords bilatéraux. On peut même regretter que tous les pays de la zone euro soit d'accord. On aurait gagné du temps si certains réfractaires comme l'Irlande avaient commencé à préparer leur sortie. Certains pays hors zone euro, notamment, des pays de l'Est pourraient au contraire se rapprocher de la zone euro.

LE FESF
Le Fonds sera doté de plus de moyens.

LE FMI
pourra prêter de l'argent à l'Europe en se refinançant auprès de pays du G20 et de...l'Europe elle même... Vive la cavalerie.

POURQUOI LES MARCHES SONT DECUS?
Parce que Mario Draghi ne s'est pas engagé hier à racheter sur le marchés tous les emprunts d'état en difficulté sans limites. Il ne pouvait pas l'annoncer hier alors que les Etats ne s'étaient pas mis d'accord. Mais il le fera. Si les pays de la zone euro adoptent le plan allemand, la BCE devra mettre toutes ses forces dans la bataille.

LA BCE
a déjà baissé ses taux de 1/4 % et elle les rebaissera très vite encore. Elle va également apporter un soutien sans limite aux banques.

115 MILLIARDS D'EUROS
C'est ce que les banques Européennes auront besoin de lever après révision des chiffres par l'Autorité Bancaire Européenne. Révision à la baisse pour les banques Françaises,, 7.9 milliards "seulement", à la hausse pour les banques Allemandes. Les Etats vont devoir refinancier les banques.

PENDANT CE TEMPS DANS LE RESTE DU MONDE
La Chine continue à ralentir. Son inflation baisse, mais elle baissé parce que la croissance ralentit. Du coup les marchés asiatiques et chinois en particulier sont sous pression.

MEME LA VILLE DE PARIS
va perdre son triple A. c'est la menace qu'a annoncée hier Standard and Poor's. Décidément S&P s'acharne vraiment sur l'Europe, dans ses moindres recoins...

Moody's abaisse les notes de BNP, SocGen et Crédit agricole :

 

MOODY'S ABAISSE LES NOTES DE TROIS GRANDES BANQUES FRANÇAISES
MOODY'S ABAISSE LES NOTES DE TROIS GRANDES BANQUES FRANÇAISES

par Matthieu Protard

PARIS, 9 Décembre - L'agence de notation Moody's a abaissé vendredi les notes de crédit des trois principales banques françaises BNP Paribas, Société générale et Crédit agricole, une décision qui reflète la nette dégradation des conditions de financement des banques européennes dans le contexte de crise de la zone euro.

BNP et Crédit Agricole voient leur note de dette à long terme abaissée d'un cran à "Aa3" et SocGen d'un cran à "A1", dans le cadre d'un processus de révision enclenché en juin dernier.

Moody's a également assorti les notes des trois banques françaises d'une perspective négative.

Outre la dégradation des conditions de financement et de l'environnement macroéconomique, l'agence de notation estime qu'en cas de besoin, la probabilité que les banques françaises aient recours à un soutien de l'Etat reste "très élevée".

"C'est la notion de soutien implicite de l'Etat", explique un analyste parisien qui n'a pas souhaité être nommé. "BNP, Crédit agricole et SocGen sont tellement gros que s'ils devaient défaillir, Moody's est convaincu que l'Etat les soutiendrait."

A la Bourse de Paris, après avoir ouvert en baisse, les titres des trois banques françaises sont repassés dans le vert.

Vers 10h20, BNP Paribas gagne 1,74% à 31,65 euros. Crédit agricole et Société générale progressent de respectivement 1,72% et 0,79%.

L'indice bancaire européen est au même moment en hausse de 0,46%.

"Le refinancement à trois ans par la Banque centrale européenne est une très bonne nouvelle pour les banques, car il réduit le risque d'un accident dans le secteur", estime Romain Burnand, co-fondateur de Moneta Asset Management. "Cela l'emporte sur les déceptions de certains investisseurs concernant l'avancée des négociations au sommet européen."

SOUS SURVEILLANCE DE S&P

Mardi, l'agence Standard & Poor's expliquait de son côté que l'Etat français pourrait être contraint de soutenir le secteur bancaire si les tensions sur les financements devaient s'accentuer et si la qualité des actifs des banques venait à se dégrader.

Dans la foulée de sa mise sous surveillance avec implication négative de 15 Etats de la zone euro, dont la France, S&P a également mis mercredi la note de la plupart des banques européennes, dont toutes les grandes banques françaises, sous surveillance avec implication négative.

Très critiquées par les analystes pour leur dépendance aux refinancements à court terme, les banques françaises ont vu leur capitalisation boursière lourdement chuter avec l'aggravation de la crise de la dette dans la zone euro.

Depuis le début de l'année, BNP Paribas a ainsi vu sa capitalisation boursière reculer d'un tiers tandis que celles du Crédit agricole et de la SocGen ont été divisées par deux.

Malgré les tensions sur le refinancement, les banques françaises écartent tout besoin d'aide publique comme ce fut le cas après la faillite de la banque américaine Lehman Brothers en 2008.

Pour s'adapter à la crise, elles ont lancé en septembre des plans de réduction de bilan. Elles s'efforcent dans le même temps de diversifier leurs refinancements pour abaisser notamment leurs besoins de financement en dollar.

"Nous trouvons des sources (de financement) sans avoir à nous tourner vers la BCE ou vers la Fed", déclare Baudouin Prot, le président de BNP Paribas, dans une interview publiée vendredi dans le journal allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung.

Jeudi, l'Autorité bancaire européenne a revu à la baisse le besoin global de recapitalisation des banques françaises à 7,3 milliards d'euros contre une estimation initiale de 8,8 milliards.

Avec Juliette Rouillon, édité par Marie Mawad

 

INDICES à 11H19;;

BEL 20 * 2055.01 10.81 0.53 %  
AEX * 301.67 1.88 0.63 %  
CAC 40 * 3113.10 17.61 0.57 %  
Euronext 100 * 581.65 2.40 0.41 %  
Next 150 * 1244.67 8.56 0.69 %  
DAX 5872.13 -2.31 -0.04 %  
FTSE MIB 15064.15 85.08 0.57 %  
IBEX 35 8466.80 5.60 0.07 %  
SMI 5736.01 -1.81 -0.03 %  
SLI 861.86 0.61 0.07 %  
SPI 5190.36 -3.03 -0.06 %  
FTSE 100 5471.43 -12.34 -0.23 %  
Dow Jones * 11997.70 -198.67 -1.63 %  
Nasdaq 100 2282.59 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2596.38 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 868.63 1.04 0.12 %  
OMX Helsinki 25 1907.87 5.72 0.30 %  
OMX Stockholm 30 959.41 2.85 0.30 %  
OMX Copenhagen 20 379.26 -2.39 -0.63 %

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08/12/2011

EXXON...ME FAIT PEUR...

CHIFFRES EFFRAYANTS...

Exxon Mobil Corporation (XOM) engages in the exploration and production of crude oil and natural gas, and manufacture of petroleum products, as well as transportation and sale of crude oil, natural gas, and petroleum products. The company manufactures and markets commodity petrochemicals, including olefins, aromatics, polyethylene and polypropylene plastics, and other specialty products. As of December 31, 2010, it operated 35,691 gross and 30,494 net operated wells. The company has operations in the United States, Canada/South America, Europe, Africa, Asia, and Australia/Oceania.

ExxonMobil’s results for the third quarter of 2011 include earnings of $10.3 billion, up 41% from the third quarter of 2010, reflecting higher crude oil and natural gas realizations and improved refining margins. Earnings per share were $2.13, an increase of 48% from the third quarter of 2010.

Exxon Mobil Chief Executive, Rex Tillerson, noted that demand for energy is expected to jump some 30% over the next two decades as the global economy doubles in size. Most of that energy will continue to come from fossil fuels, forecasting agencies predict and they expect tighter supplies and higher prices. Next earnings release: Jan 30 before market open.

ET REVOILOU LES AGENCES DE NOTATION....QU4EST CE QU'ON ATTEND POUR LES METTRE SUR OFF ??

Standard & Poor's n'envisage pas de scénario d'éclatement de la zone euro :

 

Le chef économiste Europe de l'agence de notation Standard & Poor's Jean-Michel Six répond à la presse au siège parisien de l'agence le 8 décembre 2011 © AFP  Eric Piermont
Le chef économiste Europe de l'agence de notation Standard & Poor's Jean-Michel Six répond à la presse au siège parisien de l'agence le 8 décembre 2011
© AFP  Eric Piermont

Standard and Poor's (S&P), qui a menacé lundi d'abaisser la note de 15 pays de la zone euro, n'envisage pas de scénario d'éclatement de l'union monétaire, a assuré jeudi le chef économiste Europe de l'agence de notation, Jean-Michel Six.

"Ce n'est pas du tout un scénario que l'on considère aujourd'hui", a affirmé M. Six lors d'une conférence de presse, rappelant que les deux hypothèses macroéconomiques retenues pour l'Europe en 2012 étaient appuyées sur un maintien de la zone euro.

Ces deux scénarios tablent respectivement sur un rebond après une récession technique et sur une récession plus sévère, avec une répartition des probabilités de 60% pour la premier et 40% pour le second, a-t-il rappelé.

Pour M. Six, l'évolution de la situation macroéconomique dépendra fortement de l'issue du sommet européen qui débute jeudi soir.

Un document de Standard and Poor's lors d'une conférence dans les locaux parisiens de l'agence de notation le 8 décembre 2011 © AFP  Eric Piermont
Un document de Standard and Poor's lors d'une conférence dans les locaux parisiens de l'agence de notation le 8 décembre 2011
© AFP  Eric Piermont

"Nous n'avons pas d'avis particulier sur ce qui doit être décidé", a-t-il expliqué, mais "il est évident toutefois que le club zone euro doit fonctionner de facçon beaucoup plus efficace, de façon beaucoup plus homogène, solidaire." Cette solidarité "manque entre les différents Etats" et elle seule "permettrait à la Banque centrale européenne (BCE) d'intervenir véritablement", selon le chef économiste Europe de S&P.

L'institut francfortois est aujourd'hui "face à un dilemme", selon lui, conscient des menaces de récession qui pèsent sur la zone euro mais ne pouvant "pas s'engager de façon résolue sur les marchés de capitaux tant qu'elle n'aura pas l'assurance concrète et tangible des Etats qu'ils suivront les politiques qu'ils ont annoncé".

 

Copyright © 2011 AFP. 

13:04 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

ATTENTISME..10H44 ..INCHANGE.

ACTIONS

 

Un optimisme modéré gagne de nouveau les marchés jeudi, à l'approche des réunions de la Banque centrale européenne (BCE) et du Conseil européen, malgré certaines déclarations mettant en doute les chances de succès des efforts visant à résoudre la crise de la dette.

Selon IG Markets, le FTSE devrait ouvrir en hausse de 30 points jeudi, à 5.577 points, tandis que le DAX devrait gagner 59 points, à 6.054 points, et le CAC, 33 points, à 3.209 points.

Une source au sein du gouvernement allemand a déclaré mercredi être devenue ces dernières semaines "plus pessimiste" quant aux chances du sommet européen d'aboutir à un "accord total". Selon cette source, "plusieurs partenaires n'ont pas encore compris la gravité de la situation" à laquelle l'Union européenne est confrontée.

Des responsables français et allemands ont déclaré mercredi s'attendre à ce que d'autres membres de l'Union européenne, outre les 17 pays de la zone euro, acceptent un renforcement de la supervision centrale des budgets nationaux, mais qu'ils n'avaient guère d'espoir d'emporter l'adhésion de la totalité des 27.

Les pays de l'Union européenne qui décident de ne pas participer au pacte budgétaire proposé par Paris et Berlin risquent d'être stigmatisés par les investisseurs, qui pourraient décider de bouder la dette émise par les pays ayant rejeté un durcissement collectif de la discipline, ont averti ces responsables.

Le porte-parole du gouvernement allemand Steffen Seibert a déclaré ultérieurement que Berlin s'attendait à des discussions parfois "très difficiles" lors du sommet.

"Ces déclarations ont rendu les marchés très nerveux", selon Eric Hassid, opérateur de la maison de courtage Aurel BGC. "Il y a même des rumeurs qui circulent selon lesquelles ils ne parviendront pas à un accord vendredi."

Les contrats à terme sur les valeurs américaines sont en hausse jeudi. L'indice Dow Jones des valeurs industrielles a enregistré mercredi une troisième séance consécutive de progression, alors que les investisseurs ont été noyés sous un torrent d'annonces à l'approche de la réunion de la BCE et du sommet européen. Les évènements en Europe ont de nouveau occupé le devant de la scène, cette semaine étant présentée comme décisive pour l'avenir de la zone euro. Les actions américaines ont changé d'orientation à plusieurs reprises pendant la séance mercredi, ballotées par une succession de déclarations tantôt positives tantôt négatives émises par divers responsables européens.

En deuxième partie de séance aux Etats-Unis, l'agence de notation Standard & Poor's Ratings Services a placé sous surveillance avec implications négatives la note de crédit à long terme de l'Union européenne, actuellement à "AAA", la meilleure note possible, et a également émis un avertissement sur plusieurs banques européennes. Cette annonce a fait chuter les actions. Quelques minutes plus tard, des informations ont suggéré que le G20 envisageait de mettre en place un programme de prêts pour l'Europe au travers du Fonds monétaire international. Ces informations ont fait remonter les actions, jusqu'à ce que le FMI les démente.

Les marchés d'actions asiatiques évoluent pour la plupart dans le rouge jeudi, dans un climat de prudence avant les importantes réunions prévues cette semaine en Europe, selon Stan Shamu, stratégiste de IG Markets. La Bourse de Tokyo a fini en baisse, les investisseurs ayant notamment pris leurs bénéfices après le solide rebond enregistré dernièrement par l'indice Nikkei, remonté au-dessus de la barre des 8.700 points pour la première fois depuis environ un mois.

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient ouvrir sur une note contrastée jeudi, alors que les investisseurs assimilent les commentaires pessimistes de l'Allemagne sur les perspectives du sommet européen qui doit débuter jeudi.

Un opérateur obligataire qualifie de "douche froide" les propos allemands, qui ont fait grimper le taux des emprunts des Etats les plus fragiles de la zone euro. Le taux des obligations espagnoles à dix ans a ainsi bondi à 5,394% mercredi, contre 5,182% mardi, et celui des emprunts italiens de même maturité a augmenté à 5,980%, contre 5,844%.

Les plans européens laissent également de nombreuses questions sans réponse, et il est difficile de savoir si les investisseurs devront subir des pertes dans le cadre des sauvetages à venir, une question majeure qui a aggravé la crise de la dette et conduit les investisseurs à demander des rendements de plus en plus élevés pour détenir de la dette de pays de la zone euro, observe Capital Economics.

"En fin de compte, même si la Banque centrale européenne (BCE) semble sur le point d'adopter au moins quelques mesures supplémentaires - peut-être lors de sa réunion [de jeudi] -, l'idée qu'elle s'apprête à annoncer un remède miracle à la crise de la dette paraît encore très optimiste", ajoute Capital Economics.

Selon Andrew Milligan, responsable de la stratégie mondiale chez Standard Life Investments, le Fonds européen de stabilité financière (FESF), le Fonds monétaire international (FMI) et la BCE n'offrent pas de panacée à la crise de la zone euro. Ces institutions devraient toutefois pouvoir continuer de financer les gouvernements et les banques, même si cette capacité semble limitée par rapport aux besoins. "Tout ça exige des signaux forts montrant que des décisions difficiles sont prises en matière de politique budgétaire et de réformes structurelles."

Les prix des obligations d'Etat américaines se replient jeudi, après avoir augmenté mercredi en réaction aux commentaires allemands, qui ont douché l'espoir de voir l'Union européenne faire fonctionner ses deux mécanismes de sauvetage de façon concomitante.

CHANGES

L'euro se maintient dans des fourchettes étroites jeudi face au dollar et au yen, les opérateurs ne souhaitant pas prendre de positions importantes avant les résultats des réunions de la Banque centrale européenne (BCE) et du Conseil européen.

Les marchés s'attendent à ce que la BCE annonce un abaissement de son principal taux directeur et d'autres mesures de soutien. Le sommet européen est également très attendu, les investisseurs espérant qu'il débouchera sur une stratégie commune pour échapper à une crise budgétaire et bancaire généralisée dans la région.

PETROLE

Les cours pétroliers montent légèrement jeudi avant le sommet de l'Union européenne (UE), jugé crucial pour l'avenir de la zone euro, mais le marché doute encore que les dirigeants européens puissent s'accorder sur une solution à la crise de la dette, observent des analystes.

A 6h00, le baril de Brent de mer du Nord pour livraison en janvier gagnait 16 cents, à 109,69 dollars. Vers 7h20, le baril de brut WTI pour même échéance montait de 22 cents, à 100,71 dollars.

L'évolution des cours pétroliers est limitée par "les moindres attentes à l'égard du prochain sommet européen" observe Sanjeev Gupta, responsable du département pétrole & gaz Asie-Pacifique chez Ernst & Young à Singapour.

Les dirigeants européens doivent se réunir à Bruxelles jeudi pour un sommet centré sur la recherche d'une solution durable à la crise de la dette.

Malgré les craintes liées au sort de la zone euro, les cours du brut sont soutenus par les inquiétudes relatives à la proposition de l'Union européenne d'interdire les importations de brut iranien, note Sanjeev Gupta.

Le secrétaire général de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole, Abdullah El-Badri, a exprimé l'espoir mercredi que l'UE n'impose pas de sanctions sur les exportations de pétrole iranien.

 

10:46 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/12/2011

ON REVIENT A ZERO...

de l'INVESTISSEUR..

APERÇU DES MARCHÉS

L'Allemagne donne un coup de frein

Des projets pour créer deux fonds de sauvetage européens simultanément ont inspiré les bourses mercredi matin. Elles gagnaient de 1,5 à 2%. Mais ensuite des rumeurs selon lesquelles l'Allemagne n'adhére pas à ces projets a fait fondre ces gains. Dès lors les taux à dix ans se sont à nouveau tendus en Espagne, en Italie et en Belgique, montant de l'ordre de 15 à 20 pts de base. Au final, les bourses européennes se retrouvent une fraction plus bas. Certains secteurs comme la pharma et l'alimentation s'en tirent bien néanmoins. Sanofi progresse de 2% et le fromager Bongrain s'apprécie de plus de 6%. Le fabricant de tuyauteries Wavin a progressé de 2,2% grâce à une surenchère (mais une fois de plus rejetée). Les actions financières sont relativement baissières : ING (-4,7%) et Aegon (-1%).

Sur la bourse d'Euronext Bruxelles, le repli du Bel 20 se limite à -0,07%. KBC et UCB clôturent la séance en hausse de respectivement 4,7% et 1,1%. Solvay (-4,3%) et Dexia (-1,4%) évoluent dans le camp des perdants. Sur le marché élargi, Deceuninck repart en arrière (-5,6%)  après avoir gagné hier 4,7%. Galapagos s'envole de 10,9% dans des volumes plus élevés que d'habitude.

A Wall Street, les indices sont vers 18h belges également orientés à la baisse. Des doutes sur l'issue du prochain sommet européen titillent les investisseurs. Le cours du pétrole se détend quelque peu tandis que l'or se raffermit un peu.

INDICES à 18H40..

BEL 20 * 2084.68 -1.37 -0.07 %  
AEX * 304.31 -0.49 -0.16 %  
CAC 40 * 3175.98 -3.65 -0.11 %  
Euronext 100 * 591.28 -0.44 -0.07 %  
Next 150 * 1275.11 -5.66 -0.44 %  
DAX 5994.73 -34.09 -0.57 %  
FTSE MIB 15650.93 -197.28 -1.24 %  
IBEX 35 11070.80 23.00 0.21 %  
SMI 5766.24 -1.69 -0.03 %  
SLI 871.69 -1.28 -0.15 %  
SPI 5227.52 -0.57 -0.01 %  
FTSE 100 5546.91 -21.81 -0.39 %  
Dow Jones * 12175.06 24.93 0.21 %  
Nasdaq 100 2312.94 -8.55 -0.37 %  
Nasdaq 2637.90 -11.66 -0.44 %  
OMX Nordic 40 888.71 -1.11 -0.12 %  
OMX Helsinki 25 1965.98 -41.03 -2.04 %  
OMX Stockholm 30 978.82 1.36 0.14 %  
OMX Copenhagen 20 385.54 0.52 0.14 %  

18:40 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

OUVERTURE + 1%

DJIA 12.150,13 points +0,43% Nasdaq 2.649,56 points -0,23% S&P 500 1.258,47 points +0,11% Nikkei 225 8.722,17 points +1,71% Cours de change à 06h50 Variation par rapport à la clôture à New York USD/JPY 77,75 +0,03% EUR/USD 1,3420 +0,14% EUR/JPY 104,34 +0,22% 

ACTIONS

Les actions européennes devraient ouvrir en hausse mercredi, alors que les marchés ont finalement choisi d'ignorer la décision de l'agence de notation Standard & Poor's de placer la note de crédit de la France, de l'Allemagne et de 13 autres pays de la zone euro sous surveillance en vue d'un éventuel déclassement. Cet avertissement met en exergue la crainte que le bloc se révèle incapable de régler ses problèmes de dette souveraine.

Selon Cantor Index, le FTSE devrait ouvrir en hausse de 25 points, à 5.594 points, tandis que le DAX prendrait 41 points, à 6.070 points, et le CAC, 18 points, à 3.198 points.

CMC Markets explique que l'avertissement de S&P ne fait que confirmer ce que le marché cherche déjà à intégrer, sur les taux des emprunts d'Etat. "La résistance pourrait également être davantage due au fait que S&P a lié ses avertissements à l'issue du sommet [de l'Union européenne] qui se tiendra en fin de semaine", observe CMC Markets.

Les contrats à terme sur les actions américaines sont orientés à la hausse mercredi. Wall Street a rebondi lundi lorsque le Financial Times a publié un article révélant que les autorités européennes envisageaient de créer deux fonds d'aide distincts, ce qui se traduirait par un quasi-doublement de la puissance de feu du système de sauvetage financier de la région et permettrait de régler la crise de la dette.

Les marchés d'actions asiatiques gagnent du terrain mercredi, sur fond d'optimisme prudent quant à l'élaboration d'un plan global pour contenir la crise de la dette souveraine de la zone euro. Par ailleurs, la croissance plus solide que prévu de l'Australie au troisième trimestre a soutenu la Bourse de Sydney.

 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient commencer la séance en demi-teinte, les investisseurs s'aventurant de nouveau sur les marchés d'actions, sur fond d'espoir que la crise européenne de la dette soit sur le point d'être résolue. Les marchés seront attentifs au déroulement de l'émission de dette prévue mercredi outre-Rhin. L'Allemagne compte placer 5 milliards d'euros d'obligations à cinq ans, et une faible demande comme lors de la dernière adjudication de titres à dix ans, pourrait créer des pressions sur la dette allemande, note un opérateur.

La Chine devrait fixer des conditions plus rigoureuses si elle achète encore de la dette européenne, car la crise a fortement entamé la crédibilité de l'Europe, a affirmé un éminent chercheur d'un "think tank" chinois.

La Chine souhaite aider la zone euro, mais sa confiance s'est érodée en raison de l'incapacité de l'Union monétaire à trouver une solution à ses problèmes de dette et des inquiétudes réelles quant à l'avenir de la monnaie unique, a déclaré Xu Mingqi, directeur adjoint de l'Institut d'études sur l'économie mondiale à l'Académie des sciences sociales de Shanghaï.

Les prix des obligations du Trésor sont en baisse mercredi, après avoir subi un mouvement de vente en fin de séance mardi, les investisseurs espérant que le sommet de l'Union européenne vendredi débouchera sur un fonds de secours renforcé et sur une solution durable à la crise.

"Le taux des obligations du Trésor à dix ans, aux alentours de 2%, se trouve à un niveau historiquement très bas. Il y a un sentiment croissant parmi les investisseurs qu'il n'y a pas assez de raisons de tester ce niveau pour le moment", estime Kazuaki Ohe, directeur exécutif du département obligataire chez CIBC World Markets à Tokyo.

Alors que le marché espère que le sommet européen débouchera sur du concret, "rien que le fait que l'Allemagne et la France mènent d'intenses discussions au sujet de la crise de la dette européenne est déjà perçu de façon très positive par le marché", explique Kazuaki Ohe.

Le marché a alterné gains et pertes pendant la majeure partie de la séance mardi, peu affecté par un nouvel avertissement de l'agence de notation Standard & Poor's à l'encontre de la zone euro - concernant cette fois-ci le Fonds européen de stabilité financière (FESF) qui risque de perdre sa note "AAA". La veille, l'agence de notation avait placé sous surveillance avec implications négatives la note de 15 pays de la zone euro, parmi lesquels l'Allemagne et la France.

Certains analystes se sont déclarés surpris par la faible réaction des investisseurs aux coups de semonce lancés par Standard & Poor's. Ces avertissements de l'agence de notation n'ont cependant fait que confirmer des inquiétudes déjà présentes concernant l'avenir de la zone euro, et ont accentué encore un peu plus la nécessité pour les responsables européens de s'entendre sur une solution à la crise.

 

CHANGES

L'euro monte mercredi, mais il évolue dans une fourchette restreinte, car de nombreux opérateurs se tiennent à l'écart du marché avant l'issue du sommet de l'Union européenne en fin de semaine.

"Le marché attend un plan global, comprenant une plus grande participation de la Banque centrale européenne (BCE) ; toute déception va sans nul doute propulser une nouvelle fois la crise de la dette de la zone euro sur le devant de la scène après la pause de ces derniers jours", observe Chris Gore, stratégiste devises chez GO Markets à Melbourne.

Les investisseurs pense que le sommet européen permettra d'avancer vers une résolution de la crise de la dette, bien que l'agence de notation Standard & Poor's ait averti que les notes de crédit de la plupart des pays de l'union monétaire étaient compromises par les turbulences financières et politiques.

"S&P tente de tirer un coup de semonce pour qu'ils [les Européens] y répondent", observe Brian Kim, stratégiste devises chez RBS Securities. L'Europe ayant l'habitude de ne pas mettre en oeuvre les réformes politiques promises, les investisseurs restent sceptiques, ajoute le stratégiste.

La réunion de politique monétaire de la BCE jeudi, à l'issue de laquelle la banque centrale devrait annoncer une baisse des taux destinée à relancer l'économie moribonde de la zone euro, incite également les opérateurs à la prudence. "Pour le moment, tout le monde garde un oeil sur le sommet et l'autre sur la réunion de la BCE", explique Brian Kim.

 

PETROLE

Les prix du pétrole brut évoluaient en ordre dispersé mercredi en Asie, dans un marché prudent à la veille de la première journée d'un sommet européen considéré comme décisif dans la lutte contre la crise de la dette.

A 6h00, le baril de Brent de mer du Nord pour livraison en janvier cédait 14 cents, à 110,67 dollars. Vers 7h20, le baril de brut WTI pour même échéance gagnait 21 cents, à 101,49 dollars.

Les inquiétudes au sujet de la zone euro ont pesé sur les prix du brut, tandis que les opérateurs attendent l'issue du sommet européen, a déclaré John Vautrain, vice-président du cabinet de consultants Purvin and Gertz à Singapour.

"Nous avons une réunion à venir, mais pas de résultats. Le marché retient son souffle", a-t-il indiqué à l'AFP.

09:12 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06/12/2011

joke....

 

A hungry tramp who had walked many miles along a rough outback track came to a small pub named 'George and the Dragon'
and made his way around the back in search of a food handout.
Before he had time to ask, the pub keeper's wife came on the scene and gave the tramp the greatest verbal thrashing of his life. She called him a lazy good for nothing loafer and added if he was hoping to get even a crust of bread he could forget it.

The tramp heard her out in silence, then just stood there.

"Well," she snapped, "now what is it you want?"

"I was wondering," said the man, "if I could have a word with George?"


have a good day, Claude.

10:15 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

AGENCE DE NOTATION...ça continue!!

 
Source : Reuters
06/12/2011 à 00:03 / Mis à jour le 06/12/2011 à 08:46

PARIS (Reuters) - La note "AAA" de la France est désormais directement menacée par Standard & Poor's qui l'a placée lundi sous surveillance avec implication négative, en même temps que les notes de 14 autres pays de la zone euro.

 

L'agence de notation met une pression particulière sur la France en précisant qu'elle pourrait être dégradée de deux crans contre un seulement pour les cinq autres pays AAA de la zone euro.

 

S&P précise que sa décision concernant la France a été motivée par ses craintes quant à l'impact de l'aggravation des problèmes politiques, financiers et monétaires au sein de la zone euro.

 

Le ministre français des Finances, François Baroin, a répété après l'annonce de S&P qu'il n'y aurait pas de troisième plan de rigueur en France.

 

"Nous avons de la marge pour un éventuel ralentissement économique donc nous n'avons pas besoin d'un troisième plan de rigueur", a-t-il dit sur France 3.

 

"Tout est fait pour protéger les Français, les économies des Français", a-t-il ajouté. "Tout est fait pour permettre aux banques de maintenir l'irrigation de l'activité économique."

 

S&P estime dans son communiqué que "les inquiétudes concernant la liquidité et la détérioration de la qualité des actifs des banques françaises pourraient augmenter la possibilité d'un besoin d'injection de capitaux supplémentaires par l'Etat".

 

Une remarque à laquelle François Baroin a répondu : "Il n'y aura pas besoin de participation publique à l'augmentation du capital des banques."

 

MOODY'S POURRAIT AGIR À SON TOUR

 

La présidence française et la chancellerie allemande ont quant à elles déclaré qu'elles prendraient toutes les décisions nécessaires pour assurer la stabilité de la zone euro.

 

"La France et l'Allemagne réaffirment que les propositions formulées aujourd'hui conjointement permettront de renforcer la gouvernance de la zone euro afin de rétablir la stabilité, la compétitivité et la croissance", lit-on dans un communiqué commun diffusé après l'annonce de S&P.

 

"La France et l'Allemagne, pleinement solidaires, confirment leur volonté de prendre toutes les décisions nécessaires, en lien avec leurs partenaires et les institutions européennes pour assurer la stabilité de la zone euro", poursuit le texte.

 

Les autres pays AAA de la zone euro sont l'Autriche, la Finlande, l'Allemagne, les Pays-Bas et le Luxembourg.

 

L'agence précise qu'elle compte achever son évaluation le plus vite possible à l'issue du sommet européen qui doit se tenir en fin de semaine.

 

Moody's, une autre des trois grandes agences, a annoncé mi-octobre qu'elle se donnait trois mois pour évaluer la perspective "stable" qu'elle donne au triple A français.

 

La troisième grande agence, Fitch, note elle aussi la France AAA avec perspective stable mais elle a prévenu comme ses concurrentes qu'une aggravation de la crise en zone euro mettrait la note de ses membres sous pression.

 

Le AAA contribue à permettre aux pays qui en bénéficient d'emprunter à des taux avantageux sur les marchés financiers pour financer leur déficit et refinancer leur dette.

 

Le gouvernement français s'est engagé à réduire son déficit à 3% du PIB fin 2013 contre 5,7% fin 2011 au prix d'une politique d'austérité. Deux plans d'économies et de hausses d'impôts ont été annoncés en deux mois, le dernier le 7 novembre.

 

La mise sous surveillance de la note de la France et la possible dégradation qui pourrait suivre devraient encore accentuer la pression sur les candidats à l'élection présidentielle du printemps prochain.

 

La majorité actuelle comme le candidat socialiste se sont engagés à ramener le déficit public à 3% du PIB fin 2013.

 

Le Premier ministre, François Fillon, s'exprimera mardi au journal de 20h00 de France 2, a annoncé Matignon.

 

édité par Patrick Vignal

© 2011 Reuters

Standard & Poor's a prévenu la France, l'Allemagne et les quatre autres pays de la zone euro notés "AAA" qu'ils pourraient être déclassés dans les prochains 90 jours en raison de l'aggravation de la crise de la dette, rapporte lundi le Financial Times.

 

D'après le site internet du quotidien, qui ne cite pas de sources, l'agence de notation devrait placer ce lundi ces six pays - qui comprennent également l'Autriche, la Finlande, le Luxembourg et les Pays-Bas - sous surveillance avec implication négative.

 

Un porte-parole de S&P a refusé de commenter l'article du Financial Times.

 

Le quotidien Les Echos rapporte pour sa part, dans son édition datée de mardi, que les six pays concernés ont été prévenus lundi de la décision de S&P.

 

Une mise sous surveillance avec implication négative signifie que S&P est en train de revoir les notes attribuées aux pays concernés et qu'elle pourrait décider de les baisser dans les trois mois à venir.

 

Selon le Financial Times, S&P a dit aux six pays concernés qu'elle terminerait sa revue des notes "le plus vite possible", après une semaine jugée cruciale pour l'Europe qui se terminera par un sommet européen jeudi et vendredi.

 

La mise sous surveillance de S&P, si elle était avérée, interviendrait le jour où Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont annoncé un accord franco-allemand "complet" sur le renforcement de la gouvernance de zone euro, passant par la rédaction d'un nouveau traité dès le mois de mars.

 

"Nous pensons que l'absence de progrès des dirigeants européens pour contrôler l'étendue de la crise financière pourrait être le reflet de faiblesses structurelles dans le processus de prise de décision au sein de la zone euro et de l'Union européenne", a dit S&P aux six pays concernés, selon le FT.

 

Le 23 novembre dernier, après Moody's et Standard and Poor's, la troisième grande agence de notation, Fitch, a estimé qu'une éventuelle aggravation de la crise dans la zone euro pourrait menacer la note "triple A" de la France.

Attendu comme l'acte fondateur d'une union budgétaire au sein de la zone euro, l'accord de lundi entre Nicolas Sarkozy et Angela Merkel offre peu de nouveautés et laisse - une fois encore - le sort de la monnaie unique entre les mains de la BCE.

Le conseil des gouverneurs de l'institut de Francfort se réunit ce jeudi pour décider d'une éventuelle baisse des taux, au moment où le risque de récession se précise, et de nouvelles mesures de liquidités à moyen et long terme pour les banques, alors que plane la menace d'un resserrement du crédit.

Plusieurs sources ont indiqué à Reuters ces derniers jours que la Banque centrale européenne pourrait par ailleurs être amenée à intensifier ses interventions sur le marché obligataire si les pays de la zone euro avançaient vers un nouveau "pacte budgétaire".

Les annonces franco-allemandes, très avares en nouveautés sur ce front, placent toutefois un point d'interrogation sur ce rôle plus actif de la banque en soutien aux pays en difficulté.

Tout d'abord, l'Allemagne et la France ont réitéré leur opposition à la création d'euro-obligations, considérées par de nombreux économistes comme une réponse structurelle nécessaire.

"Les eurobonds se sont en aucun cas une solution à la crise", a dit Nicolas Sarkozy, qui s'est déclaré en accord avec Angela Merkel sur ce point.

Ensuite, sur la question des sanctions automatiques, le président français et la chancelière allemande ont insisté sur leur volonté de les voir être généralisées dans le pacte de stabilité et de croissance. Or, cette disposition existe déjà depuis octobre et ils l'avaient initialement combattue.

PEU DE NOUVEAUX ÉLÉMENTS

Aux termes de l'accord trouvé après de longs mois de négociations et qui sera appliqué dès 2012, il avait alors été décidé que les pays dont le déficit est supérieur à 3% du PIB se verraient sanctionner de manière automatique, sauf à recueillir une majorité qualifiée des Etats membres pour s'y opposer.

Cette règle est exactement celle proposée lundi par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel.

Même chose pour la "règle d'or" budgétaire que les deux dirigeants ont dit vouloir voir adoptée dans toutes les constitutions des pays de la zone euro.

Cette obligation, réclamée dès février par le couple franco-allemand, était déjà mentionnée dans le Pacte de stabilité et de croissance puis reprise dans le pacte "Euro Plus" signé au printemps par les membres de la zone euro et six pays non membres de la monnaie unique.

Nicolas Sarkozy et Angela Merkel y ont depuis fait de nombreuses références, les dernières en date lors des sommets de la fin octobre à Bruxelles.

Certes, la mise en conformité de ces "règles d'or" avec le Pacte de stabilité sera in fine supervisée par la Cour de justice européenne mais ce n'est là que le rôle normal de la Cour, qui ne pourra pas avoir le dernier mot sur les budgets nationaux comme l'avait envisagé Berlin.

PANNE FATALE ?

Enfin, dernier élément qui s'apparente difficilement à une nouveauté, le langage sur la participation du secteur privé dans le cadre du futur mécanisme permanent de stabilité financière (MES) sera adouci mais le concept demeure, quoi qu'en disent la chancelière et le président sur le caractère exceptionnel du plan de réduction de la dette grecque.

Ils ont ainsi annoncé lundi que les principes et la pratique du MES, dont l'entrée en vigueur doit être anticipée à 2012, seraient ajustés sur ceux du Fonds monétaire international.

Or, non seulement le FMI prévoit bien la participation du secteur privé dans le cadre de la restructuration financière d'un pays, mais cet alignement du MES n'est pas nouveau.

En novembre 2010, Jean-Claude Trichet, alors président de la BCE, avait ainsi salué la clarification apportée par les dirigeants européens : "Il était nécessaire d'avoir une clarification complète de la doctrine. Il devait être clair que nous appliquerions à l'Europe la doctrine du FMI (...), c'est-à-dire sans participation ex-ante (du secteur privé)".

Résumant le manque d'ambition de l'accord franco-allemand, l'eurodéputé libéral Guy Verhofstadt a vivement critiqué lundi l'"unité de façade" entre Nicolas Sarkozy et Angela Merkel qui, a-t-il dit, "masque mal leurs divergences profondes et persistantes, lesquelles s'avèrent un obstacle important sur la voie d'une solution définitive à la crise de l'Eurozone".

"Le moteur franco-allemand d'intégration européenne a des ratés. Je redoute une panne fatale", a-t-il ajouté.

Edité par Yves Clarisse

© 2011 Reuters

     

09:31 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/12/2011

et ça finit bien...

APERÇU DES MARCHÉS

Les bourses vivent d'espoir

Les bourses ont poursuivi sur leur élan de la semaine dernière. Tous les indices européens clôturent dans le vert, allant de 0,3% à Londres jusqu'à 1,9% pour le Bel 20. La rencontre entre Sarkozy et Merkel a permis de faire une ébauche de solution pour le plan de sauvetage de la Zone euro. Un projet qui sera soumis au sommet européen prévu ce week-end. De plus, l'Italie est résolue à appliquer un plan d'économies drastique. Par conséquent : le taux italien à 10 ans se détend de 0,7% jusque sous 6%. Le taux espagnol suit la même tendance en baissant de 50 pts de base et le taux belge à 10 ans cède 30 pts de base pour se retrouver à 4,27%.

Au sein du Bel20, le secteur le plus performant est le secteur bancaire. KBC progresse de 13% et Dexia de 7,4%. Sur le marché élargi, Euronav regagne 9,5%. A Amsterdam, Bam Group a aussi bondi de 9,9%, boosté par des rumeurs de rachat (Strabag).  USG People, également une proie d'achat possible, s'apprécie de 7%. Xeikon (Punch Graphix) bondit de 10,6%. Club Med  (+6,4%) ne s'en tire pas mal non plus. A Wall Street, les indices se situent vers 18 h belges : 1 à 1,5% plus haut malgré un repli inattendu de la confiance des chefs d'entreprise américains dans le secteur des Services.

18:24 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

CA COMMENCE BIEN..9H18..+2%

Les actions devraient tenter une nouvelle hausse, mais la zone euro est en ligne de mire

DJIA 12.019,42 points -0,01%
Nasdaq 2.626,93 points +0,03%
S&P 500 1.244,28 points -0,02%

Nikkei 225 8.695,98 points +0,60%



Cours de change à 06h50
Variation par rapport à la clôture à New York

USD/JPY 77,98 -0,07%
EUR/USD 1,3405 -0,15%
EUR/JPY 104,52 -0,25%

ACTIONS

Les marchés d'actions européens pourraient opérer une timide hausse lundi à l'ouverture, mais les investisseurs restent extrêmement prudents et rechignent à prendre des positions importantes avant une série d'importantes rencontres entre les dirigeants européens cette semaine.

Cantor Index prévoit que le FTSE ouvrira en hausse de 3 points, à 5.555 points, tandis que le DAX prendrait 14 points, à 6.094 points, et le CAC, 10 points, à 3.175 points.

"La crise de la zone euro reste au centre de l'attention sur les marchés financiers et les investisseurs continuent de croire que le sommet européen permettra d'avancer vers une résolution de la crise de la dette souveraine et des problèmes bancaires", note l'analyste Neil MacKinnon, chez VTB Capital. Il avertit toutefois que, comme observé à de nombreuses reprises, les dirigeants européens ont tendance à faire monter les attentes avant de décevoir.

De son côté, ING souligne que les dirigeants de la zone euro devront présenter un plan crédible conjuguant une solution drastique pour résoudre les problèmes à court terme et un saut quantique pour que la gouvernance économique règlent les problèmes fondamentaux.

Les contrats à terme américains progressent lundi. Wall Street a clôturé quasiment à l'équilibre vendredi, mais a enregistré une forte progression sur l'ensemble de la semaine à la faveur des efforts redoublés des dirigeants européens pour régler les problèmes de dette de la zone euro.

Les marchés asiatiques présentent un tableau contrasté lundi, dans un climat de prudence avant le sommet européen de jeudi et vendredi.



OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient commencer la séance sur une note mitigée alors que les investisseurs attendent de nouveaux évènements dans la zone euro lundi.

Le scepticisme règne toujours envers le Fonds européen de stabilité financière (FESF) car, selon les analystes, il est loin d'avoir attiré suffisamment de capitaux pour permettre à lui seul de faire face aux problèmes de dette des pays membres. Les marchés attendent de la Banque centrale européenne (BCE) qu'elle adopte une attitude plus agressive face à la crise, mais il faudra d'abord que les dirigeants européens parviennent à s'entendre sur de nouvelles règles budgétaires lors du prochain sommet de l'Union européenne jeudi et vendredi.

Si tant est que le Fonds monétaire international (FMI) vienne au secours de l'Europe, les opérateurs se demandent ce que la BCE sera prête à faire, selon Ray Attrill, analyste senior pour les changes chez BNP Paribas. "Si les [pays] européens mettent sur pied un plan budgétaire, alors la BCE sera encline à soutenir les marchés obligataires", ajoute-t-il.

Les prix des emprunts d'Etat américains reculent lundi. Les inquiétudes au sujet de la crise de la dette souveraine de la zone euro ont refait surface vendredi, entraînant une fuite vers la sécurité qui a fait grimper les prix des obligations du Trésor pour la première fois de la semaine.

Les investisseurs ont été effrayés par les rumeurs autour d'un possible déclassement de l'Espagne, selon des opérateurs. Les marchés se demandent en outre si la réunion du Conseil européen en fin de semaine permettra de déboucher sur une solution définitive, c'est-à-dire un moyen d'empêcher la crise de la dette de dégénérer en une nouvelle crise financière qui fasse plonger l'économie mondiale.

Plusieurs idées ont été évoquées sur les marchés financiers. La zone euro pourrait renforcer l'union budgétaire et la BCE, augmenter ses achats d'obligations. Ou le FMI pourrait accroître sa participation aux efforts pour juguler la crise de la dette. Un porte-parole du FMI a déclaré vendredi que les prêts au FMI pourraient venir de l'Europe et des banques centrales.



CHANGES

L'euro s'inscrit en légère baisse lundi face au dollar américain, alors que l'approbation de mesures budgétaires en Italie alimente l'espoir que les dirigeants européens parviennent à contenir la crise de la dette souveraine au cours des différentes réunions prévues cette semaine.

L'euro devrait s'orienter essentiellement cette semaine en fonction du sommet de l'Union européenne à Bruxelles jeudi et vendredi, au cours duquel les chefs d'Etat et de gouvernement de la région discuteront de ce qu'ils peuvent faire pour éviter que la crise se propage, explique Chris Gore, analyste devises chez GO Markets.

"Toutefois, l'adage 'chat échaudé craint l'eau froide' sera de mise pour de nombreux participants du marché, qui ont cru par le passé que les efforts des dirigeants européens pourraient enrayer la crise", ajoute-t-il.

Le nouveau gouvernement italien a dévoilé ce weekend des mesures d'austérité qui pourraient constituer, comment l'espèrent les dirigeants européens et les marchés, la première partie d'un accord plus vaste au niveau européen et marquer un tournant dans la lutte pour sauver l'euro.

Le président du Conseil italien Mario Monti, qui passait son premier test depuis qu'il a pris ses fonctions il y a deux semaines, a exposé un plan triennal prévoyant 30 milliards d'euros d'augmentations d'impôts, de réductions des dépenses, de réformes des retraites et de mesures de soutien à la croissance.

Le plan, qui représente 1,9% du produit intérieur brut de 1.600 milliards d'euros de l'Italie, devrait être suivi par des propositions franco-allemandes lundi pour la création d'un nouveau régime budgétaire dans la zone euro. Les dirigeants européens pourraient adopter ces proposition lors du sommet européen des 8 et 9 décembre.

Alors que le marché spéculait sur une éventuelle intervention du Fonds monétaire international (FMI) pour contenir la crise de la zone euro, l'euro s'est apprécié vendredi en réaction à des informations de presse indiquant que la Banque centrale européenne pourrait prêter jusqu'à 270 milliards de dollars au fonds.



PETROLE

Les prix des contrats à terme sur le pétrole brut ont gagné du terrain lundi matin, sur fond d'espoir que l'on avance vers une résolution de la crise de la dette en Europe à l'approche du sommet de l'Union européenne jeudi et vendredi.

A 6h00, le contrat sur le baril de Brent de mer du Nord pour livraison en janvier gagnait 48 cents, ou 0,4%, à 110,42 dollars. Vers 7h20, le contrat sur le brut WTI du New York Mercantile Exchange pour livraison en janvier augmentait de 46 cents, à 101,42 dollars.

Les prix du brut ont terminé en hausse vendredi, avec une progression de 4,3% sur l'ensemble de la semaine.

La chancelière allemande Angela Merkel et le président français Nicolas Sarkozy doivent se rencontrer lundi à Paris pour discuter de leurs propositions conjointes, et les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union européenne se réuniront jeudi et vendredi pour un Conseil européen.

Le gouvernement italien a approuvé dimanche, avant ces deux réunions, un plan de rigueur destiné à assainir les finances du pays.

Le nouveau gouvernement italien présidé par Mario Monti a adopté dimanche un plan d'austérité dont les mesures d'économie s'élèvent à 20 milliards d'euros pour consolider les finances publiques sur la période 2012-2014, indique un communiqué.

Ce plan d'austérité comprend des mesures d'un montant de 10 milliards d'euros supplémentaires pour financer la relance de la croissance et le soutien à l'emploi.

Parmi ces mesures figurent un report de l'âge de départ à la retraite à 66 ans en 2018 et une hausse de deux points de la TVA à compter de septembre 2012.

En revanche, le plan ne prévoit pas de hausse de l'impôt sur le revenu.

Pierre Sérisier pour le service français

© 2011 Reuters

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01/12/2011

15H55

L AVIS DE UBS...SUR L'OR.

Investment corner –
Commodities
Lili Fan,
Analyst,
UBS AG
Selling central bank gold will not solve Europe's problems
Several central banks in Europe hold sizable gold positions - the
Bundesbank: 3401 tons, Banca d'Italia: 2451 tons and Banque de
France: 2435 tons to mention few. Thus, it does not surprise us that
some market participants have shifted their focus on these assets to
address Europe's sovereign debt problems. However, legal, political
and institutional barriers should prevent major central bank gold sales.
On the contrary, it seems that central banks' interest in the yellow
metal is greater than ever with net gold purchases of nearly 370 tons
year-to-date. But in the event that we do see some gold selling,
central banks from emerging markets can act as attractive
counterparties. Our 12-month target remains intact at USD
2,200/oz. Price levels below USD 1,700/oz should be used to
build up new positions.

Wall Street ouvre en légère baisse :

 

La Bourse de New York, le 7 octobre 2011 © AFP/Getty Images/Archives  Spencer Platt
La Bourse de New York, le 7 octobre 2011
© AFP/Getty Images/Archives  Spencer Platt

La Bourse de New York a ouvert en légère baisse jeudi, refroidie au lendemain d'une séance euphorique par une hausse inattendue des inscriptions au chômage aux Etats-Unis: le Dow Jones perdait 0,21% et le Nasdaq 0,22%.

Mercredi, Wall Street avait signé sa plus forte progression depuis mars 2009, dopée par l'action concertée des banques centrales pour soulager le système financier. Le Dow Jones avait gagné 4,24%, le Nasdaq 4,17%.

15:57 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

PETITE CONSOLIDATION...10H23

ACTIONS

Les valeurs européennes devraient encore gagner du terrain à l'ouverture jeudi, après avoir clôturé en forte hausse mercredi, en réaction à l'annonce d'une action concertée des grandes banques centrales pour réduire les coûts de financement en dollars des banques européennes.

IG Markets prévoit pour l'ouverture que le FTSE 100 s'adjugera 19 points, à 5.524 points, tandis que le DAX 30 avancerait 35 points à 6.124 points. Le CAC 40 est quant à lui attendu en hausse de 15 points, à 3.169 points.

La Banque centrale européenne, la Réserve fédérale américaine, la Banque du Canada, la Banque d'Angleterre, la Banque du Japon et la Banque nationale suisse ont décidé jeudi d'abaisser de 50 points de base le taux appliqué aux actuels accords de swaps temporaires destinés à l'approvisionnement en dollars.

Le bond des places boursières suscité par cette annonce s'est poursuivi jeudi en Asie. Les investisseurs se sont également réjouis de la décision de la banque centrale chinoise d'abaisser le taux de réserves obligatoires des banques, une mesure destinée à soutenir l'économie du pays. A Tokyo, l'indice Nikkei a fini en hausse de 1,9% à 8.597,38 points.

La Chine a néanmoins annoncé jeudi que sa production manufacturière avait reculé au mois de novembre, pour la première fois depuis plus de deux ans et demi, ce qui suscite quelques inquiétudes quant à la capacité du pays à tirer la croissance de l'économie mondiale.

Les contrats à terme de Wall Street sont en hausse jeudi. Les trois grands indices américains ont chacun gagné plus de 4% mercredi, dopés par l'annonce de l'action concertée des banques centrales pour soutenir le système bancaire mondial et la publication de statistiques solides aux Etats-Unis, dont l'enquête ADP sur l'emploi privé. Ces facteurs ont permis à l'indice Dow Jones des valeurs industrielles d'afficher sa plus forte progression en une séance depuis mars 2009. L'indice s'inscrit maintenant en hausse de 4% par rapport au début de l'année.

 

OBLIGATIONS

Les investisseurs devraient se montrer prudents jeudi à l'ouverture, et les Bunds et les gilts évoluer de manière contrastée avant la publication d'indicateurs clés sur le secteur manufacturier, qui pourraient inciter la Banque centrale européenne à assouplir encore sa politique monétaire.

Les Bunds sont bien positionnés pour afficher une meilleure performance que d'autres emprunts, en raison de l'espoir d'un nouvel assouplissement monétaire de la part de la BCE lors de sa réunion de la semaine prochaine. Le rendement de certaines obligations à courte échéance est même devenu négatif. Les acteurs du marché seront très attentifs ce jeudi aux adjudications d'emprunts d'Etat prévues en Espagne et en France.

Les prix des emprunts du Trésor américain évoluent peu jeudi, après un repli mercredi qui a entraîné les taux à long terme à leurs plus hauts niveaux depuis deux semaines, alors que les grandes banques centrales ont annoncé une action concertée pour faciliter les prêts en dollars aux banques.

"Nous pensons que le ton a changé lors des derniers jours", souligne Richard Gilhooly, directeur de la stratégie de taux aux Etats-Unis chez TD Securities. "Les dernières annonces devraient contribuer à une poursuite de la réallocation de fonds du marché obligataire vers les marchés d'actions dans les prochains jours", avance-t-il. Selon lui, le taux de l'emprunt à 10 ans pourrait revenir progressivement vers 2,4% au début de l'année prochaine.

 

CHANGES

L'euro progresse jeudi face au dollar, même s'il s'écarte de ses précédents points hauts, après avoir bondi par rapport au billet vert mercredi en réaction à l'annonce d'une action concertée des grandes banques centrales pour redonner un peu d'oxygène au système bancaire mondial.

Cette action "est positive à court terme, dans la mesure où elle satisfait les besoins de financement", observe John McCarthy, responsable des changes chez ING Capital Markets à New York. "Elle ne fait rien pour résorber les problèmes à long terme".

Après cette annonce des banques centrales, l'attention des marchés va se porter à nouveau sur les mesures envisagées par les responsables européens pour mettre en place une solution crédible et durable à la crise de la dette du Vieux Continent, ajoutent des opérateurs.

 

PETROLE

Les marchés pétroliers présentent un tableau contrasté jeudi en Asie, après l'annonce d'une action concertée des grandes banques centrales pour injecter des liquidités dans le système financier mondial et l'abaissement par la Chine de ses niveaux de réserves obligatoires pour les banques.

A 06h00, le contrat de janvier sur le Brent de la mer du Nord reculait de 19 cents à 110,33 dollars le baril, tandis que vers 07h20, le contrat de janvier sur le brut léger coté à New York gagnait 26 cents à 100,84 dollars le baril.

"Les marchés de l'or noir sont assez dynamiques ce matin, soutenus par une série d'informations très encourageantes", indique Victor Shum, du cabinet de conseil en énergie Purvin & Gertz à Singapour.

"L'annonce selon laquelle plusieurs banques centrales ont décidé d'injecter des fonds dans le marché pour apaiser les tensions dues à la situation de la zone euro se répercute sur les places boursières asiatiques, ce qui influe sur le moral des marchés pétroliers".

"Les chiffres sur l'emploi dans le secteur privé aux Etats-Unis sont également encourageants. Hier, l'annonce par la Chine d'un assouplissement de ses ratios de réserves obligatoires pour les banques s'est ajoutée aux bonnes nouvelles", souligne Victor Shum.

Le Morning Zapping (Monfinancier)

UNE LUEUR D'ESPOIR...

Après une semaine de capitulation, de ras-le-bol total devant l'absence de perspectives et devant l'entêtement Allemand, on assiste à un retournement total et à un changement de sentiment. La solution, temporaire, à la crise de la dette européenne, semble se mettre en place. Et les indices boursiers saluent cet espoir avec une hausse spectaculaire.

TOUTES UNIES
Les banques centrales américaine, européenne, japonaise, anglaise, suisse, canadienne sont massivement intervenues hier pour offrir aux banques et au marché les liquidités en dollars qui se faisaient rares depuis quelques semaines. Une intervention qui a été ovationnée par les marchés.

12% DE HAUSSE SUR LE CAC
depuis son point bas, en moins d'une semaine. La plupart des investisseurs avaient capitulé en liquidant leurs actions européennes. Ils doivent le regretter aujourd'hui. La crise n'est pas finie mais on pourrait avoir une pause ou le rallye de fin d'année qu'on espérait. A suivre.

CHANGEMENT DE CAP EN CHINE
EN Chine aussi, on a décidé de soutenir une économie qui montre des signes de faiblesse et un marché immobilier qui se retourne violemment. Le taux de réserves obligatoires des banques a été baissé hier de 0.5%. Et le mouvement de desserrement de la politique monétaire devrait continuer.

LE FMI AU CENTRE DES NÉGOCIATIONS
Comme nous vous l'annoncions hier, le FMI va jouer un rôle important dans le sauvetage de l'Europe. Il va probablement soutenir l'Italie, voire l'Espagne.

LE SAUVETAGE EUROPÉEN EN PLUSIEURS ÉTAPES
On a en fait plusieurs pièces dans ce puzzle. Tout d'abord une super zone euro avec les pays encore triple A de la zone plus l'Italie qui vont s'engager sur des critères stricts de dette, de déficit et de convergence fiscale. Par le biais de traités bilatéraux. Ce sera annoncé le 9 décembre. Ensuite une intervention du FMI qui va assurer le financement de l'Italie et peut être de l'Espagne grâce, entre autres à des prêts de la BCE. Également la finalisation du Fonds de Solidarité Européen, le FESF, avec des moyens accrus et d'éventuels financements de pays émergents. Et enfin un engagement des banques centrales, comme hier, à fournir toutes les liquidités nécessaires aux banques.

COÏNCIDENCE SUR LE CHÔMAGE
L'Allemagne affichait hier son ton de chômage le plus bas depuis 20 ans alors que le chômage en zone euro atteignait un record à la hausse. 6.9% en Allemagne, 10.3% en zone euro. Il y a un modèle allemand qui marche.

UN ESPOIR SUR L'EMPLOI AMÉRICAIN
Avec une hausse des embauches en novembre dans le secteur privé de 206,000 personnes. De bon augure pour le chiffre du chômage à venir.

LE QATAR FAIT LA UNE DU FT
Ce petit royaume de 2 millions d'habitants dont 20% seulement de Qataris mène la danse et remporte victoire après victoire en Libye, Tunisie, Maroc et maintenant Egypte. Un seul petit accroc, le match du PSG dimanche dernier.

LA GRANDE BRETAGNE EN GRÈVE
2 millions de grévistes. La plus grande journée de grève depuis trente ans. Les Anglais sont inquiets de la réforme à venir sur les retraites avec un départ à la retraite à 68 ans et une baisse des retraites payées. Dire qu'en France on veut revenir à la retraite à 60 ans...

Les Bourses en Europe reprennent leur souffle en ouverture :

 

LES BOURSES EN EUROPE REPRENNENT LEUR SOUFFLE EN OUVERTURE
LES BOURSES EN EUROPE REPRENNENT LEUR SOUFFLE EN OUVERTURE

PARIS (Reuters) - Les places boursières en Europe reprennent leur souffle en ouverture, au lendemain de l'action coordonnée annoncée par les principales banques centrales pour préserver la liquidité sur des marchés secoués par la crise de la dette.

Une demi-heure après la cloche, les Bourses ont légèrement creusé leurs pertes après que le président de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi a déclaré que les risques baissiers pour l'économie avaient augmenté. Les investisseurs attendent d'en savoir plus sur une réponse des Européens face à la crise de la dette pour se positionner.

"La hausse liée à la décision des banques centrales hier a permis (au marché) de panser ses plaies, avec un fort gain de l'euro et des marchés actions. La vraie question est la suivante: cela règle-t-il les véritables problèmes au sein de l'Europe ? Non, pas du tout", juge Michael Hewson, analyste chez CMC Markets à Londres. "Cela complique le retour vers la compétitivité des pays périphériques européens en raison du raffermissement de l'euro. Les dirigeants européens bénéficient toutefois d'un répit, espérons qu'ils l'utiliseront à bon escient."

Réunis à Bruxelles mercredi, les ministres des Finances de l'UE sont restés vagues sur une éventuelle augmentation des ressources du FMI permettant de venir en aide aux pays de la zone euro en difficulté, et divisés sur le soutien public nécessaire pour les banques du continent en vue d'éviter une répétition du "credit crunch" de 2008.

Les inquiétudes sont également alimentées par l'indice officiel des directeurs d'achat pour le secteur manufacturier chinois, qui a affiché en novembre son plus faible rythme depuis février 2009, tombant sous la barre de 50 marquant la limite entre croissance et contraction d'une activité.

Les investisseurs suivront ce jeudi la publication des indices PMI manufacturiers définitifs en France, en Allemagne et dans la zone euro, ainsi que l'indice ISM manufacturier aux Etats-Unis.

Et le marché pourrait trouver du soutien sur le front des fusions et acquisitions: les fonds d'investissement Blackstone et Bain Capital seront à la tête d'un consortium qui planche sur une offre sur la totalité des titres de Yahoo, a-t-on appris de sources proches du dossier.

Après trois séances consécutives de hausse, la Bourse de Paris est en léger recul dans les premiers échanges, cédant 0,47% à 3.139,11 points. Le CAC 40 a gagné 11,78% au cours des quatre dernières séances, mais a perdu 2,72% en novembre et 17,09% depuis le début de l'année.

A Francfort, le Dax cède 0,74% et à Londres, le FTSE gagne 0,12%. La chaîne de magasins de bricolage Kingfisher avance de 3,05% après avoir fait état d'un bénéfice trimestriel supérieur aux attentes.

La Bourse de Tokyo a terminé en hausse de près de 2% grâce notamment aux valeurs financières, l'action coordonnée des banques centrales ayant pour but de dégripper le financement des banques.

Après s'être stabilisé en matinée en Asie au lendemain de sa forte hausse, l'euro a touché un plus bas de séance à 1,34205 du fait des propos de Mario Draghi.

Les futures sur le Bund se sont retournés à la hausse dans un marché volatil et gagnaient 46 centièmes de point à 134,28 après avoir ouvert en baisse à 133,37.

Le marché obligataire a les yeux tournés vers l'Espagne, où le Trésor doit lever entre 2,75 et 3,75 milliards d'euros lors d'une émission de dette à trois ans. Les analystes craignent que cette adjudication ne se passe comme celle de l'Italie vendredi, avec une demande honorable mais des rendements records.

Le baril de Brent se négocie au-delà de 110 dollars pour la troisième séance consécutive, dopé à la fois par le soulagement lié à l'intervention des banques centrales et par les tensions diplomatiques autour de l'Iran.

Jean Décotte pour le service français, édité par Danielle Rouquié

 

10:27 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |