18/11/2011

BONJOUR...ET BON WEEK END...CC.

de DOW JONES..

Les investisseurs devraient rester prudents vendredi

DJIA 11.770,73 points -1,13% Nasdaq 2.587,99 points -1,96% S&P 500 1.216,13 points -1,68% Nikkei 225 8.374,91 points -1,20% Cours de change à 05h50 Variation par rapport à la clôture à New York USD/JPY 76,87 -0,14% EUR/USD 1,3481 +0,18% EUR/JPY 103,62 -0,08% 

ACTIONS

Les marchés d'actions européens devraient ouvrir en recul sensible vendredi, les investisseurs allant certainement opter pour la prudence et ajuster leurs positions avant le week-end, tout en surveillant les évolutions sur le front de la crise de la dette.

D'après Cantor Index, le FTSE devrait perdre 50 points à l'ouverture, à 5.373 points, tandis que le DAX reculerait de 60 points à 5.790 points, et le CAC, de 30 points à 2.980 points.

"La crise de la dette fait toujours rage et rien n'indique que les responsables politiques s'apprêtent à prendre des mesures pouvant calmer les marchés", observe James Rosenberg, conseiller à Macquarie Private Wealth à Sydney.

"Les coûts d'emprunt en Europe continuent d'augmenter, ce qui renforce l'aversion au risque", souligne pour sa part Stan Shamu, stratégiste à IG Markets.

La nécessité d'un ajustement budgétaire en France ne doit pas être sous-estimée, indique Nordea. "Le dernier plan d'austérité du gouvernement prévoit une réduction sensible de la dette publique, mais un ralentissement de la croissance risque de retarder de trois à quatre ans la date à laquelle la dette atteindra un pic, et elle risque d'évoluer à des niveaux plus élevés que prévu".

Les contrats à terme de Wall Street sont en léger repli vendredi. Les grands indices américains ont perdu du terrain jeudi, pénalisés par la poursuite de la crise de la dette en Europe et par les inquiétudes au sujet des négociations de la "super-commission" du Congrès sur la réduction du déficit fédéral.

La baisse du marché est intervenue malgré la parution de statistiques encourageantes sur le marché de l'emploi outre-Atlantique. Le nombre de personnes faisant une première demande d'allocation chômage aux Etats-Unis est tombé la semaine dernière à son plus bas niveau depuis début avril, a annoncé jeudi le département du Travail.

Les marchés d'actions asiatiques se sont inscrits en recul vendredi. Les inquiétudes relatives à la zone euro ont particulièrement pesé sur les valeurs des matières premières et celles liées à l'export, et la plupart des devises locales ainsi que le prix du cuivre ont baissé.

 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient ouvrir sur une note contrastée vendredi, voire en légère hausse, alors que les investisseurs hésitent entre rester à l'écart du marché ou acheter davantage d'actifs refuges pour se protéger des difficultés croissantes de la zone euro.

Le moral des investisseurs s'est détérioré jeudi lorsque le Trésor espagnol a annoncé avoir placé environ 3,6 milliards d'euros d'emprunts à 10 ans, mais au taux le plus élevé depuis l'introduction de l'euro.

Les coûts d'emprunt de la France ont également augmenté, lorsque le gouvernement a placé pour 6,98 milliards d'euros d'obligations à moyen terme.

"La tendance s'accentue", constate Louise Cooper, stratégiste chez BGC Partners. "Les coûts d'emprunt sur 10 ans de la France sont maintenant supérieurs d'environ 2 points de pourcentage à ceux de l'Allemagne, ceux de l'Espagne grimpent en flèche, et l'emprunt italien à 10 ans affiche un taux de rendement de plus de 7%".

Les emprunts du Trésor américain évoluent vendredi de manière contrastée. L'intensification des craintes que la crise de la dette européenne n'infecte le système bancaire a incité les investisseurs à se tourner massivement vers le marché des titres du Trésor jeudi.

Les craintes se sont nettement accentuées ces derniers temps en raison de signes montrant que les banques de la région ont de plus en plus de mal à obtenir des financements.

L'écart de taux du swap deux ans aux Etats-Unis, qui évalue le risque de crédit en mesurant la différence entre le taux de swap deux ans et celui de l'emprunt d'Etat de même maturité, s'est creusé de 2,25 points de base à 53 points de base, soit le plus haut niveau depuis juin 2009.

 

CHANGES

L'euro progresse légèrement face au dollar vendredi, en raison de couvertures de positions courtes. Le pessimisme continue néanmoins de régner vis-à-vis de la monnaie unique, alors que les taux des emprunts d'Etat européens restent à des niveaux élevés du fait des craintes de contagion.

Les problèmes de financement s'intensifient également dans la mesure où les établissements financiers européens sont contraints de payer plus pour convertir des euros en dollars.

"Le souvenir de Lehman Brothers est encore très présent si bien que les banques sont probablement en train d'amasser des dollars", note Charles St-Arnaud, cambiste chez Nomura Securities. "Si j'étais un établissement ayant besoin de financements en dollars, j'essaierais d'accumuler des billets verts pour ne pas avoir à payer des prix encore plus exorbitants si la crise s'aggrave".

 

PETROLE

Les craintes croissantes que l'Espagne soit le prochain pays à être victime de la crise des dettes souveraines de la zone euro ont pesé sur les cours du pétrole vendredi en Asie, indiquent les analystes.

A 06h00, le contrat de janvier sur le Brent de la mer du Nord reculait de 30 cents, à 107,71 dollars le baril, tandis que vers 07h20, le contrat de décembre sur le brut léger coté à New York cédait 0,05 cent à 98,77 dollars le baril, pour son dernier jour de cotation.

Le repli des cours pétroliers intervient sur fond de baisse générale des marchés d'actions et de matières premières, alors que les opérateurs s'inquiètent de la situation financière de l'Espagne après l'envolée des coûts d'emprunt du pays, qui ont atteint des niveaux records, notent les analystes.

Kathleen Brooks, directrice de la recherche du site boursier Forex.com, estime que l'Espagne va avoir du mal prochainement à lever les fonds dont elle a besoin.

"L'Espagne doit encore lever 12 milliards d'euros sur les marchés obligataires le mois prochain. Si le moral des investisseurs ne s'améliore pas, nous pourrions voir les tensions en matière de financement atteindre un niveau critique à Madrid très rapidement", explique-t-elle.


Les Bourses européennes ouvrent en baisse, Paris sous 3.000 points

Les Bourses européennes sont en baisse dans les premiers échanges vendredi, les tensions sur les taux d'intérêt alimentant les craintes de voir certains pays fragiles de la zone euro ne plus être en mesure de se refinancer à un coût supportable.

A 09h03, Paris passait sous les 3.000 points et perdait 0,83% à 2.985,19 points.

Au même moment, Londres perdait 0,95%, Francfort 0,83% et Milan 0,73%. L'indice EuroStoxx 50 des principales valeurs de la zone euro abandonnait 0,69%.

Le taux à 10 ans espagnol est passé au-dessus de 7% (7,11%) et celui de l'Italie est à 6,94% tandis que le rendement du Bund allemand de même maturité reste autour de 1,87% et celui de l'OAT française autour de 3,6%.

Raoul Sachs

© 2011 Reuters
 

S&P commet sa seconde bévue en une semaine

Une semaine après avoir annoncé à tort avoir abaissé la note AAA de la France, l'agence Standard & Poor's a de nouveau commis une bévue jeudi au moment de la publication de la nouvelle note améliorée du Brésil.

Dans le titre de son communiqué, l'agence américaine a d'abord dit avoir relevé à la note du brésil à BBB- avant de rectifier rapidement. Et pour cause, la note du Brésil était déjà à BBB- et l'agence l'a en fait relevée d'un cran, à BBB. Le corps du texte en revanche était correct.

Un porte parole de S&P a expliqué à Reuters que le titre incorrect avaient été adressé à certains abonnés et dit qu'il étudiait la question.

Les investisseurs avaient eu un choc plus important la semaine dernière quand S&P avait par erreur annoncé à certains abonnés qu'il retirait son triple A à la France avant de rectifier dans la foulée.

Richard Smith, trader chez Faros Trading dans le Connecticut, estime que le titre incorrect du communiqué brésilien de S&P est un faux pas mineur mais que de telles erreurs peuvent être déstabilisantes dans un marché nerveux et prompt aux retournements abrupts.

"Le marché est si nerveux actuellement. Evidemment, cela n'aide pas quand les gros titres se révèlent faux", commente-t-il. "L'environnement où nous sommes -un trading sur gros titres- transforme chacun en un trader au quotidien."

Walter Brandimarte, Danielle Rouquié pour le service français

© 2011 Reuters -

INDICES A 9H28..

BEL 20 * 2026.85 -13.16 -0.65 %  
AEX * 288.34 -1.87 -0.64 %  
CAC 40 * 2992.52 -17.77 -0.59 %  
Euronext 100 * 562.69 -2.92 -0.52 %  
Next 150 * 1230.02 0.00 0.00 %  
DAX 5815.04 -35.13 -0.60 %  
FTSE MIB 15164.95 -33.36 -0.22 %  
IBEX 35 8257.40 -13.20 -0.16 %  
SMI 5641.49 -3.13 -0.06 %  
SLI 844.75 -1.16 -0.14 %  
SPI 5108.21 -14.04 -0.27 %  
FTSE 100 5384.44 -38.70 -0.71 %  
Dow Jones * 11770.73 -134.86 -1.13 %  
Nasdaq 100 2272.09 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2587.99 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 856.34 -3.21 -0.37 %  
OMX Helsinki 25 1911.81 -14.81 -0.77 %  
OMX Stockholm 30 943.77 -3.69 -0.39 %  
OMX Copenhagen 20 374.99 -1.05 -0.28 %  

 

 

09:29 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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