17/11/2011

MAUVAISE PASSE...ENCORE. 18H43 LE POINT.

DE L'INVESTISSEUR..

Toujours la défiance en bourse

La hausse des taux en Espagne et en France à débourser pour les nouvelles adjudications de papier obligataire ont suscité le pessimisme et poussé les marchés boursiers plus bas. L'Eurostoxx 50 a cédé 1,1% et le CAC40 a même perdu 1,8%. Crédit Agricole (-4,7%) et Société Générale (-3,9%) subissent la plus forte raclée. Des actions cycliques comme Randstad (-4,1%) et Boskalis (-3,2%) ont aussi basculé. SBM Offshore (-3,8%) et BAM (-1,6%) semblent avoir été sanctionnées pour leurs résultats. Ahold reste stable après avoir publié de bons chiffres. A Bruxelles, le Bel20 a dérapé de 1,1%.  KBC est touchée de plein fouet (-8,2%) suite à une analyse négative. UCB (+0,8%) a pu faire contrepoids et est la seule valeur à évoluer à contrecourant au sein de l'indice. Après bourse, Jensen a publié une mise à jour intermédiaire. Sur le marché élargi, GIMV (-1,2 %) a pu limiter les dégâts. Thenergo (-13,9%) et Tigenix (-8,3%) ont continué à dévisser.

Aux Etats-Unis, après la publication de l'indice Philly Fed qui a surpris en baissant fortement, les inidces glissent aussi vers le bas. Le dollar devient 0,5% meilleur marché (1 EUR= 1,354 USD). L'or et le pétrole cèdent 1%. Pour un baril de pétrole, vous devez débourser 109 USD/baril.

DE  AFP..

La Bourse de Paris recule, la crise de confiance s'accentue :


La Bourse de Paris © AFP/Archives  Eric Piermont
La Bourse de Paris
© AFP/Archives  Eric Piermont

La Bourse de Paris a reculé de 1,78% jeudi, se stabilisant tout juste au dessus de 3.000 points, dans un marché qui souffre d'une perte de confiance avec des investisseurs inquiets d'une contagion de la crise de la dette dans la zone euro.

A la clôture, l'indice vedette a lâché 54,61 points à 3.010,29 points, dans un volume d'échanges de 2,62 milliards d'euros.

Même tendance nettement baissière sur les autres grands marchés européens: A Francfort, le Dax a cédé 1,07% et à Londres le Footsie perdait 1,56% alors que l'Eurostoxx 50 se repliait de 1,11%.

Dès l'ouverture, le marché parisien s'est inscrit dans le rouge allant jusqu'à céder près de 2% à la mi-journée. Un indicateur sur l'emploi américain bien orienté, a permis à la cote de se redresser mais sans grande conviction et la tendance baissière a vite repris le dessus face aux inquiétudes des marchés sur l'Europe.

"Les investisseurs +vendent l'Europe+ (cèdent les titres européens, NDLR), effrayés par la crise de confiance et le désordre dans la zone euro", résume Xavier de Villepion, vendeur d'actions chez Global Equities.

Le clivage des deux côtés de l'Atlantique s'accentue comme en témoignent les indices boursiers: depuis le début de l'année, le Dow Jones a gagné quelque 2,6% alors que le CAC a perdu 20%, souligne-t-il.

La méfiance qu'inspire l'Europe se traduit aussi par des taux en forte hausse lors des adjudications lancées par les Etats européens. Jeudi la France et l'Espagne ont levé des fonds à des taux beaucoup élevés qu'auparavant ce qui a également pesé sur le moral des boursiers.

Outre qu'ils sont signe de méfiance, ces taux élevés ont un impact négatif sur la croissance future des Etats et à terme sur les performances des entreprises. "Nous sommes dans un cercle vicieux dont il semble difficile de sortir", a souligné M. de Villepion.

Face à ces inquiétudes, l'annonce d'une baisse plus importante que prévu des nouvelles inscriptions hebdomadaire au chômage aux Etats-UNis pour la troisième semaine de suite, n'a pas permis de renverser la tendance.

Tout comme la rapide formation d'un gouvernement en Italie qui a pourtant été saluée dans les salles de marché.

Les débats sur le rôle de la Banque centrale européenne (BCE) et sur sa capacité d'intervention sur les marchés ont repris de de plus belle renforçant aussi l'incertitude.

Seule Essilor, valeur défensive par excellence (peu dépendante de la conjoncture), a réussi à rester dans le vert (+1,24% à 52,87 euros).

Les valeurs bancaires étaient une nouvelle fois en première ligne, plombées par une étude de Fitch traitant de l'impact potentiel de la crise européenne sur les banques américaines et par la dégradation de la note de 10 banques publiques allemandes par Moody's.

BNP Paribas perdait 4,62% à 28,48 euros, Crédit Agricole (-4,71% à 4,29 euros) et Société Générale (-3,91% à 16,94 euros).

EDF faisait partie des plus fortes baisses de la cote (-5,09% à 18,82 euros) alors que Natixis est passé d'"acheter" à "neutre" sur la valeur.

Peugeot cédait 2,59% à 12,81 euros. La direction du groupe a confirmé que son groupe comptait finir l'année proche de l'équilibre opérationnel et que le flux de trésorerie sera dans le rouge en 2011.

Arkema cédait 4,81% à 43,29 euros, affecté par les prévisions de net ralentissement de la croissance dans le secteur de la chimie en 2012.

Carrefour abandonnait 1,99% à 18,72 euros. Le groupe a confirmé le départ de Pascal Duhamel, directeur exécutif de sa foncière Carrefour Property.

Technicolor a perdu 5,24% à 1,28 euros alors que le groupe aurait, selon Les Echos, engagé le processus de cession de ses activités de services aux diffuseurs de programmes télévisés.

INDICES à 18H45..

BEL 20 * 2040.01 -22.47 -1.09 %  
AEX * 290.21 -4.26 -1.45 %  
CAC 40 * 3010.29 -54.61 -1.78 %  
Euronext 100 * 565.61 -9.49 -1.65 %  
Next 150 * 1230.02 -24.28 -1.94 %  
DAX 5850.17 -63.19 -1.07 %  
FTSE MIB 15198.31 -220.89 -1.43 %  
IBEX 35 11070.80 23.00 0.21 %  
SMI 5644.62 -41.18 -0.72 %  
SLI 845.91 -9.45 -1.10 %  
SPI 5122.25 -38.24 -0.74 %  
FTSE 100 5423.14 -85.88 -1.56 %  
Dow Jones * 11748.17 -157.42 -1.32 %  
Nasdaq 100 2275.07 -49.30 -2.12 %  
Nasdaq 2596.44 -43.17 -1.64 %  
OMX Nordic 40 859.54 -11.64 -1.34 %  
OMX Helsinki 25 1926.62 -36.99 -1.88 %  
OMX Stockholm 30 947.46 -13.71 -1.43 %  


18:47 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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