10/11/2011

DOW JONES CLOTURE +0.96%

Wall Street finit en hausse, limite l'impact de la crise en Europe :

 

Des traders à la Bourse de New York le 1er novembre 2011 © Getty Images/AFP/Archives  Spencer Platt
Des traders à la Bourse de New York le 1er novembre 2011
© Getty Images/AFP/Archives  Spencer Platt

Wall Street a fini en hausse jeudi, la relative bonne tenue de l'économie américaine permettant au marché d'atténuer les turbulences provoquées par la crise européenne: Dow Jones +0,96%, Nasdaq +0,13%.

Selon les chiffres définitifs, le Dow Jones Industrial Average a pris 112,92 points à 11.893,86 points et le Nasdaq, à dominante technologique, 3,50 points à 2.625,15 points.

L'indice élargi Standard & Poor's 500 a avancé de 0,86% (10,60 points) à 1.239,70 points.

L'annonce de la nomination de l'ancien vice-président de la Banque centrale européenne (BCE) Lucas Papademos au poste de Premier ministre de la Grèce a été accueillie avec soulagement par les marchés, qui espèrent qu'Athènes va enfin pouvoir mettre en oeuvre les mesures d'austérités attendues.

"Papademos, c'est une bonne chose, c'est un type bien, crédible. (...) Maintenant, tout le monde se fiche de la Grèce", a commenté Evariste Lefeuvre, chef économiste pour les Amériques de la banque Natixis.

L'avenir de la Grèce est dans l'euro même si sa situation actuelle "à un carrefour crucial" est difficile, a estimé M. Papademos dans sa première déclaration publique après avoir été chargé de former le nouveau gouvernement.

Et l'Italie, où Silvio Berlusconi a annoncé sa démission prochaine, était en passe de mettre fin à l'incertitude politique, qui a brutalement fait chuter les marchés mercredi en Europe et jeudi en Asie. Le président du Conseil sortant a adoubé son successeur pressenti, l'ancien commissaire européen Mario Monti, "pour le bien de l'Italie".

Economiste respecté âgé de 68 ans, Mario Monti devrait être officiellement investi dès la démission effective de Silvio Berlusconi attendue ce week-end.

"Rien n'a changé en Europe depuis neuf mois, le psychodrame de la dette se poursuit. Il y a un mois l'attention était sur la Grèce, maintenant c'est l'Italie...", a noté Michael James, analyste chez Wedbush Securities.

Alors que la saison des résultats trimestriels tire à sa fin, M. Wedbush a souligné que c'était "grâce aux bonnes performances des entreprises que le marché américain n'avait pas succombé comme il aurait pu aux bouleversements en Europe".

Le marché obligataire a fini en baisse. Le rendement du bon du Trésor à 10 ans a avancé à 2,056% contre 1,955% mercredi soir, et celui à 30 ans à 3,111% contre 3,016% la veille.

 

23:07 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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