09/11/2011

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DJIA 12.170,18 points +0,84% Nasdaq 2.727,49 points +1,20% S&P 500 1.275,92 points +1,17% Nikkei 225 8.755,44 points +1,15% Cours de change à 05h50 Variation par rapport à la clôture à New York USD/JPY 77,57 -0,19% EUR/USD 1,3831 -0,02% EUR/JPY 107,28 -0,23% 

ACTIONS

Les places boursières européennes devraient profiter d'un regain d'appétit pour le risque et ouvrir en hausse mercredi, grâce aux avancées politiques réalisées en Italie et en Grèce.

Cantor Index prévoit que le FTSE ouvrira en hausse de 63 points, à 5.630 points, tandis que le DAX prendrait 98 points, à 6.059 points. Le CAC est lui attendu en progression de 33 points, à 3.176 points.

Le Premier ministre italien Silvio Berlusconi a annoncé mardi qu'il démissionnerait une fois que le budget 2012 du pays aurait été adopté par le Parlement.

"L'espoir est que l'Italie puisse rapidement avoir un nouveau gouvernement avec les tripes et la capacité de mettre en oeuvre d'importantes réformes structurelles", observe Capital Economics. "Mais ce seul facteur ne résoudra pas les problèmes de l'Italie. Les derniers indicateurs économiques suggèrent que le pays va bientôt sombrer à nouveau dans la récession."

En Grèce, les dirigeants des principaux partis politiques semblent être parvenus à un accord sur un nouveau Premier ministre mardi, après deux jours de discussions pour savoir qui dirigerait le pays et mettrait en oeuvre le nouveau plan de sauvetage de 130 milliards d'euros. Une annonce est attendue mercredi soir, selon des sources officielles. Le Premier ministre Georges Papandréou a déclaré à son gouvernement mardi qu'il était proche d'un accord avec le parti d'opposition Nouvelle Démocratie et a demandé à ses ministres de préparer leur lettre de démission.

Les contrats à terme américains sont orientés à la hausse mercredi. Wall Street a connu une clôture positive mardi, les investisseurs ayant interprété l'annonce de la démission du Premier ministre italien Silvio Berlusconi comme un premier pas vers la résolution de la crise de la dette qui affecte l'Europe.

En Asie, les marchés d'actions gagnent du terrain mercredi en réaction à l'annonce du départ prochain de Silvio Berlusconi, portés par l'espoir que Rome puisse éviter d'être ravagée par la crise de la dette souveraine.

La tendance est également soutenue par des statistiques montrant un ralentissement de l'inflation en Chine le mois dernier, ce qui renforce les attentes d'assouplissement monétaire dans le pays.

 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient commencer la séance en baisse, mais un risque de volatilité persiste, en particulier si les accords politiques conclus en Italie et en Grèce devaient se défaire.

Le taux des emprunts d'Etat italiens à dix ans a bondi à 6,72% mardi, son plus haut niveau depuis que l'Italie a abandonné la lire pour l'euro. Les économistes considèrent qu'un taux de 7% correspond à une zone psychologique et financière à ne pas franchir, à partir de laquelle les coûts d'emprunt d'un pays deviennent insupportables.

De son côté, la Grèce n'est pas encore totalement tirée d'affaires après la démission du Premier ministre Georges Papandréou. Alors que la dette grecque est sur le point d'être restructurée, de nombreux analystes craignent que le nouveau fonds de secours de l'Europe ne suffise pas comme filet de sécurité pour d'autres économies vulnérables et pour protéger le marché obligataire de plus de 2.000 milliards de dollars de l'Italie.

Selon Aroop Chatterjee, stratégiste devises de Barclays Capital à New York, "l'Italie est bien plus importante pour les perspectives européennes que la Grèce. Le mouvement des rendements obligataires suggère une augmentation des pressions sur l'euro".

Les prix des obligations du Trésor américain sont en hausse mercredi. Mardi, l'euphorie qui a gagné les marchés financiers américains après la promesse de démission prochaine du Premier ministre italien Silvio Berlusconi a conduit les investisseurs à se détourner de la sécurité des obligations d'Etat américaines.

La perspective de nouvelles émissions de dette a également tiré les prix vers le bas, pour la première fois en trois séances. Le département du Trésor a prévu une adjudication de 24 milliards de dollars de titres à dix ans mercredi, et de 16 milliards de dollars d'obligations à 30 ans jeudi.

Certains opérateurs pensent que les marchés financiers vont rester volatils dans les prochaines semaines. Certains s'attendent à ce que le taux des obligations du Trésor à dix ans se situe entre 1,9% et 2,2% au cours des deux prochains mois.

 

CHANGES

L'euro évolue peu mercredi, mais il pourrait subir de nouvelles pressions vendeuses si l'espoir de voir émerger une solution aux problèmes politiques et budgétaires de l'Italie et de la Grèce disparaissait.

La démission prévue du Premier ministre italien Silvio Berlusconi a fait grimper l'euro, en mettant momentanément un terme à l'incertitude qui a fait bondir le taux des emprunts d'Etat italiens dernièrement et alimenté la crainte que l'Italie, troisième économie de la zone euro, puisse devenir une nouvelle victime de la crise de la dette.

A l'issue d'une réunion avec le président de la République italienne, Silvio Berlusconi a annoncé qu'il démissionnerait une fois que les réformes budgétaires de son gouvernement auraient été approuvées par le Parlement. Si les comptes 2010 de l'Etat italien ont été approuvés à 308 voix, 321 députés se sont abstenus. Ce vote reflète à quel point Silvio Berlusconi, qui souffrait déjà d'une crise de confiance des investisseurs, a perdu l'appui de la coalition au pouvoir.

La stagnation de la croissance économique et la hausse des rendements obligataires augmentent les enjeux tant pour l'Italie que pour l'ensemble de la zone euro.

Crédit Agricole avertit ainsi dans une note de recherche que les taux des emprunts d'Etat italiens restant "dangereusement proches du seuil de 7%", l'euro va rester sous pression et les marchés nerveux jusqu'à ce que l'impasse politique en Italie et en Grèce soit résolue.

 

PETROLE

Les prix du brut ont grimpé mercredi matin en Asie, les marchés saluant la promesse du Premier ministre italien Silvio Berlusconi de démissionner après l'adoption des mesures promises à l'Union européenne, indiquent des analystes.

A 6h00, le baril de Brent de mer du Nord pour livraison en décembre avançait de 53 cents, à 115,53 dollars. Vers 7h20, le contrat new-yorkais de référence sur le brut WTI pour livraison en décembre affichait une hausse de 19 cents, à 96,99 dollars le baril.

Les marchés pétroliers ont réagi positivement à l'annonce mardi soir de la démission prochaine de Silvio Berlusconi, une fois que le Parlement aura adopté les réformes destinées à stabiliser l'économie italienne, selon les analystes de Phillip Futures.

Cette annonce a provoqué une remontée des cours, expliquent-ils.

DEXIA chiffre le coût des provisions sur la Grèce :



(AOF) - Dexia a annoncé aujourd'hui le coût des provisions et dépréciations liées à son exposition à la Grèce, ainsi que la nationalisation par l'Etat belge de sa filiale Dexia Banque Belgique. Dexia a passé une dépréciation totale de 2,9 milliards d'euros sur 2,9 milliards d'exposition à la Grèce suite à la restructuration de la dette grecque décidée par l'Union européenne.

La banque franco-belge a passé une provision de 1,4 milliard d'euros, et a dû déprécier à hauteur de 903 millions d'euros des instruments de couverture qui protégeaient théoriquement la banque contre les variations de valeur des titres d'Etat.

Par ailleurs, la vente à l'Etat belge de Dexia Banque Belgique a occasionné une perte de 4,06 milliards d'euros.

Au total, l'impact des cessions, dépréciations et provisions sur les comptes de Dexia a atteint 10,513 milliards d'euros sur les neuf premiers mois de l'année, a indiqué la banque.



AOF - EN SAVOIR PLUS


LE SECTEUR DE LA VALEUR

Finance - Banques
La réduction de la taille de leur bilan est à l'ordre du jour pour les banques françaises, qui souhaitent rassurer les marchés financiers. BNP Paribas a annoncé une réduction de 10% de la taille de son bilan d'ici à la fin 2012, et sa volonté de limiter sa dépendance aux refinancements en dollars. Cette décision implique la cession d'environ 70 milliards d'actifs d'ici à la fin de l'année prochaine. Quant à la Société Générale, elle désire intensifier les cessions dans son portefeuille d'actifs toxiques, déjà réduit de 8 MdEUR depuis début 2011. D'ici à fin 2012, la banque espère parvenir à une économie supplémentaire de 60 MdUSD de financement. Le modèle des banques françaises, historiquement basé sur le financement, évolue donc avec la crise financière. BNP Paribas et la Société Générale souhaitent toutes deux réduire certains types de crédits en dollars, comme les crédits export, trop coûteux en fonds propres et en liquidités, et qui s'inscrivent dans leur activité BFI (banque de financement et d'investissement).


09:25 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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