27/10/2011

DOW JONES COMMENTAIRES

ACTIONS

Les Bourses européennes devraient commencer la séance en nette hausse jeudi, après l'accord conclu à l'issue du sommet de l'Union européenne sur un plan d'action pour résoudre les problèmes de dette souveraine de la zone euro.

Selon Cantor Index, le FTSE devrait gagner 78 points à l'ouverture, à 5.631 points, tandis que le DAX devrait progresser de 112 points, à 6.128 points, et le CAC, de 77 points, à 3.247 points.

Le Président français Nicolas Sarkozy a déclaré jeudi qu'un accord avait été trouvé avec les créanciers de la Grèce sur une décote de 50% de la dette du pays. Cette réduction ramènera la dette grecque à 120% du produit intérieur brut d'ici 2020, et le pays bénéficiera en outre de 30 milliards d'euros de garanties apportées par les Etats de la zone euro. N. Sarkozy a également annoncé que les dirigeants européens avaient décidé de donner un effet de levier au Fonds européen de stabilité financière pour porter sa capacité d'intervention à environ cinq fois sa taille.

Le président français a affirmé jeudi matin, à l'issue des discussions entres les dirigeants de la zone euro, qu'un drame similaire à celui qui a suivi l'effondrement de Lehman Brothers en 2008 avait été évité, et qu'il pensait que les marchés seraient rassurés jeudi à l'ouverture.

"L'euro, le dollar australien, les matières premières et le pétrole bénéficient tous d'annonces positives en Europe", souligne un opérateur de SK Energy à Singapour. "La dette de l'Europe a été l'un des plus gros problèmes pour de nombreux actifs sensibles à la croissance, par conséquent le résultat positif du sommet de l'UE constitue un facteur très positif pour le moral."

Les contrats à terme sur les valeurs américaines sont en hausse d'environ 1% jeudi. Wall Street a terminé la séance en nette progression mercredi, portée par l'optimisme accru des investisseurs à l'égard de la capacité des dirigeants de la zone euro à contenir la crise de la dette qui affecte la région. Le marché a notamment réagi à la possibilité d'une contribution de la Chine au Fonds européen de stabilité financière.

Les marchés d'actions asiatiques sont dans le vert jeudi matin, après la décision de l'Europe d'appliquer une décote de 50% à la dette grecque détenue par les banques, indique IG Markets.

"C'était supposé être le dernier obstacle à une solution européenne", explique Stan Shamu, stratégiste chez IG Markets. "Une fois la dernière pièce du puzzle en place, les pays membres de l'Union européenne ont pu mettre sur pied un plan pour éviter un défaut de la Grèce sur sa dette souveraine et restructurer le secteur bancaire européen."

"Le fort effet de levier donné au FESF et la possibilité d'une contribution de la Chine ont été salués par les investisseurs. La recapitalisation de 106 milliards d'euros des banques a déjà été décidée. La nouvelle a fait bondir les actifs risqués par rapport à leurs points bas."

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts devraient ouvrir en baisse jeudi, après l'annonce d'un accord européen sur la réduction de la dette grecque. Les investisseurs attendent par ailleurs le rapport sur l'inflation en Allemagne qui, s'il attestait d'une flambée des prix, pourrait dissuader la BCE d'abaisser ses taux.

Même avec l'annonce en grande pompe de l'accord conclu lors du sommet européen sur la crise de la dette, certains opérateurs restent sceptiques, ce qui signifie que si les actions s'écartent de leurs points hauts initiaux, la dette des Etats bien notés pourrait de nouveau susciter l'intérêt des investisseurs.

Les obligations du Trésor américain s'inscrivent en repli jeudi. L'adjudication de 35 milliards de dollars d'emprunts à cinq ans a recueilli une demande supérieure à la moyenne mercredi, notamment auprès d'acquéreurs indirects, ce qui a donné un coup de pouce au marché et permis aux prix de s'écarter de leurs points bas de la séance.

 

CHANGES

L'euro est en hausse jeudi face à ses principales rivales, y compris la livre sterling, les marchés ayant bien accueilli les mesures annoncées à l'issue du sommet de l'Union européenne pour tenter de résoudre la crise de la dette souveraine de la zone euro.

"Il n'y a rien eu de suffisamment dérangeant dans les annonces pour torpiller l'appétit pour le risque", et les problèmes que soulève la mise en oeuvre des mesures ne sont pas au centre de l'attention, note Stewart Hall, stratégiste devises senior de RBC Dominion Securities.

 

PETROLE

Les contrats pétroliers gagnent du terrain jeudi, parallèlement au rebond des marchés mondiaux, soutenus par l'accord conclu lors du sommet de l'Union européenne sur la dette, estiment des analystes.

A 6h00, le contrat de décembre sur le Brent coté à l'ICE de Londres s'adjugeait 1,15 dollar, à 110,06 dollars le baril. Vers 7h20, le contrat de décembre sur le brut léger doux du Nymex progressait de 1,87 dollar, à 92,07 dollars le baril.

Les annonces positives en provenance de Bruxelles sur la gestion de la crise de la dette de la zone euro sont bien accueillies par les marchés pétroliers, note Victor Shum, chez Purvin and Gertz à Singapour.

09:55 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

BOOOOMMMM....+3%

La zone euro parvient à un accord au bout de la nuit

Au bout du suspense, et après plus de dix heures de sommet, les dirigeants de la zone euro sont parvenus dans la nuit de mercredi à jeudi à arracher un accord sur la restructuration de la dette grecque, l'accroissement des capacités du fonds de soutien à l'euro et la recapitalisation des banques.

Complexe, bancal, truffé de points d'interrogations et sans doute incomplet, cet accord n'en demeure pas moins le plus ambitieux trouvé par les chefs d'Etat et de gouvernement de la monnaie unique depuis l'éclatement de la crise de la dette, en Grèce, fin 2009.

"Je voudrais insister sur le caractère historique des décisions qui ont été prises, elles sont extrêmement fortes, pour stabiliser, pacifier les marchés et permettre à la Grèce de retrouver le chemin d'une croissance normale", s'est félicité Nicolas Sarkozy lors d'une conférence de presse.

"Je crois que le travail qui a été fait par l'Europe a été à la hauteur de la situation", a-t-il continué.

Ce nouveau programme a dû être négocié pied à pied et parfois en tête à tête entre les banquiers et Nicolas Sarkozy et Angela Merkel eux-mêmes, qui ont dû mettre tout leur poids dans la balance pour forcer la décision.

Il prévoit de ramener la dette grecque de plus de 160% du PIB actuellement à 120% en 2020, un niveau jugé supportable par les autorités européennes.

Pour ce faire, les gouvernements de la zone euro mettront sur la table 130 milliards d'euros, sous forme de prêts, alors que les créanciers privés devront effacer quelque 100 milliards des 210 milliards d'euros de titres grecs qu'ils détiennent.

Cette contribution volontaire, qui sera recueillie d'ici la fin de l'année, équivaudra à un abandon de créance de 50%, ont dit Nicolas Sarkozy et Angela Merkel.

Le directeur général de l'Institut de la finance internationale (IFI), Charles Dallara, qui représentait les banques dans la négociation, s'est félicité de cet accord qui révise le plan agréé le 21 juillet dans lequel le secteur privé n'était engagé qu'à hauteur de 50 milliards d'euros.

1.000 MILLIARDS D'EUROS POUR LE FESF

Les Européens se sont également entendus sur une démultiplication des capacités du Fonds européen de stabilité financière (FESF) jusqu'à un volume de 1.000 milliards d'euros, susceptible de rassurer les marchés sur sa capacité à voler le cas échéant au secours de pays comme l'Italie ou l'Espagne.

Ce Fonds disposait à sa création de 440 milliards d'euros mais après avoir été mis à contribution pour aider le Portugal et l'Irlande, et en raison d'un complexe montage financier pour lui octroyer une note AAA, il ne dispose plus aujourd'hui que d'une capacité effective estimée à 250 milliards d'euros.

L'effet de levier sera obtenu via un double mécanisme. Il s'agira d'une part d'assurer partiellement les dettes souveraines émises par des pays en difficulté et, d'autre part, de créer un nouveau "véhicule spécial" adossé au FESF et au Fonds monétaire international (FMI) et auquel participeront des investisseurs internationaux, comme la Chine ou d'autres grands pays émergents.

Nicolas Sarkozy a dit qu'il s'entretiendrait ce jeudi au téléphone avec son homologue chinois Hu Jintao au sujet d'une possible participation de Pékin à la création de ce fonds.

Le directeur général du FESF, Klaus Regling, se rendra par ailleurs en Chine afin de rencontrer des investisseurs.

Comme attendu, les dirigeants des Vingt-Sept ont aussi endossé sans changement le troisième volet de la réponse européenne, un plan de recapitalisation des banques à hauteur de 106 milliards d'euros d'ici le 30 juin 2012, dont 8,8 milliards pour les banques françaises.

Ce plan prévoit également des garanties publiques destinées à permettre aux banques de s'assurer des financements à moyen et long terme, sur le modèle de celles qui avaient été mises en oeuvre à l'automne 2008, au plus fort de la crise financière.

LA BCE INTERVIENDRA SUR LE MARCHÉ

Le sommet a enfin été l'occasion pour Silvio Berlusconi de faire quelque vagues promesses de réformes économiques, loin des engagements fermes attendus.

Les dirigeants européens, emmenés par Angela Merkel et Nicolas Sarkozy, avaient demandé dimanche au président du Conseil italien de présenter lors du Conseil européen de mercredi un plan solide permettant de redresser la croissance et de réduire la dette de l'Italie, qui est de l'ordre de 1.800 milliards d'euros.

Ils ont réitéré jeudi leur appel à des réformes ambitieuses dans ce pays, notamment une réforme du marché du travail, une réforme des retraites, des mesures en faveur de la compétitivité et une libéralisation des services publics.

Avant la réunion, offrant un peu de répit aux marchés, le futur président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, avait indiqué que l'institut d'émission resterait présent sur les marchés obligataires tant que ceux-ci seraient instables, un signe qui était attendu depuis plusieurs jours.

Ces déclarations, qui sont intervenues après plusieurs jours d'intense débat entre dirigeants européens sur le rôle de la BCE dans la gestion de crise, avaient donné lieu dans la journée à une série d'interprétations sur la volonté de l'institut d'émission de continuer à acheter de la dette de pays en difficulté sur le marché obligataire secondaire.

Nicolas Sarkozy, qui soutient un rôle actif de la BCE, n'a pas voulu laisser d'ambiguïté.

"Je suis pas le porte-parole de la BCE. La BCE est une institution indépendante. M. Draghi ne nous a pas interrogés avant de prendre cette décision, nous ne lui avons rien demandé, mais il est permis de se réjouir de ce qu'il a dit, qui est assez clair", a-t-il dit, insistant ensuite sur ces rachats de dette.

Rédaction européenne

© 2011 Reuters

Les Bourses européennes saluent l'accord européen en ouverture :

 

PARIS, 27 octobre (Reuters) - Les Bourses européennes ont ouvert en forte hausse jeudi après l'accord conclu dans la nuit sur la restructuration de la dette grecque, l'accroissement des capacités du fonds de soutien à l'euro et la recapitalisation des banques (voir ID:nL5E7LR03L ).

A 9h08, l'indice CAC 40 gagnait 3,86% à 3.292,09 points, flirtant avec la barre de résistance clé des 3.300 points et dopé par les banques et par Axa AXAF.PA qui bondissent d'environ 10% chacune.

Le reste de l'Europe est également à la fête, avec un gain de 3,5% à Francfort .GDAXI , de 2% à Londres .FTSE et de 3,2% à Milan .FTMIB . L'indice paneuropéen EuroStoxx 50 .STOXX50E s'adjuge 3,5%.

L'indice européen des bancaires .SX7P prend 4,7%, suivi par celui des assureurs .SXIP qui avance de 3,8%.

INDICES à 9H27;;

BEL 20 * 2187.27 54.58 2.56 %  
AEX * 310.30 6.46 2.13 %  
CAC 40 * 3266.13 96.51 3.05 %  
Euronext 100 * 607.87 15.47 2.61 %  
Next 150 * 1373.79 26.08 1.93 %  
DAX 6222.16 206.09 3.43 %  
FTSE MIB 16586.86 514.94 3.20 %  
IBEX 35 9058.60 226.10 2.56 %  
SMI 5810.31 109.81 1.93 %  
SLI 888.81 21.01 2.42 %  
SPI 5280.78 102.42 1.98 %  
FTSE 100 5654.08 100.84 1.82 %  
Dow Jones * 11869.04 162.42 1.39 %  
Nasdaq 100 2334.79 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2650.67 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 911.24 29.16 3.31 %  
OMX Helsinki 25 2098.44 70.62 3.48 %  
OMX Stockholm 30 1007.15 24.08 2.45 %  
OMX Copenhagen 20 373.39 14.61 4.07 %



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26/10/2011

15H50...HAUSSE.

vote allemand;;;

 

L'euro accélère sa hausse face au dollar après le vote du Parlement allemand :

 

L'euro a accéléré mercredi sa progression suite à un vote des députés allemands accordant à une écrasante majorité à la chancelière allemande Angela Merkel un large mandat pour défendre à Bruxelles la position allemande sur un renforcement du fonds de sauvetage européen FESF.

L'euro, qui évoluait en timide hausse face au dollar au préalable, est monté jusqu'à 1,3975 dollar vers 13H15 GMT, son niveau le plus élevé depuis le 8 septembre, avant de s'installer autour de 1,3960 dollar. Mardi vers 21H00 GMT, la monnaie unique valait 1,3904 dollar.

A quelques heures d'un sommet crucial des dirigeants européens à Bruxelles, 503 députés, sur 596 votants, ont donné pour ordre de mission à la chancelière de négocier un renforcement du FESF, mais en excluant tout recours à la Banque centrale européenne (BCE) et toute augmentation de la garantie apportée par l'Allemagne.

Le marché restait tout de même prudent, alors que le risque reste très élevé de voir les dirigeants européens décevoir les attentes du marché, qui espère voire émerger du sommet européen un plan détaillé et concret pour sortir de la crise de la dette.

INDICES à 15H48..

BEL 20 * 2147.45 13.76 0.64 %  
AEX * 307.06 2.08 0.68 %  
CAC 40 * 3221.55 47.26 1.49 %  
Euronext 100 * 599.69 6.68 1.13 %  
Next 150 * 1360.78 6.90 0.51 %  
DAX 6139.39 92.64 1.53 %  
FTSE MIB 16349.63 289.14 1.80 %  
IBEX 35 8970.20 90.60 1.02 %  
SMI 5733.66 24.87 0.44 %  
SLI 874.64 5.13 0.59 %  
SPI 5207.62 22.81 0.44 %  
FTSE 100 5572.54 47.00 0.85 %  
Dow Jones * 11835.96 129.34 1.10 %  
Nasdaq 100 2354.01 18.14 0.78 %  
Nasdaq 2665.86 27.44 1.04 %  
OMX Nordic 40 894.53 20.09 2.30 %  
OMX Helsinki 25 2058.80 40.11 1.99 %  
OMX Stockholm 30 996.39 20.72 2.12 %  
       
  Pétrole BRENT (ICE Europe) 110.65 -0.33%
  Pétrole WTI (ICE Europe) 92.93 0.49%
  EUR/USD 1.3928 0.14%
  Euribor 1 an 2.117 -0.33%
  Or 1 712.90 0.60%

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BONJOUR...CA RESTE NERVEUX.

Négociations ardues entre banques et Etats pour alléger la dette grecque :

 

Les drapeaux grec et européen flottent à Athènes en octobre 2011. © AFP  Louisa Gouliamaki
Les drapeaux grec et européen flottent à Athènes en octobre 2011.
© AFP  Louisa Gouliamaki

A quelques heures d'un sommet à Bruxelles qui se veut décisif pour la zone euro, les banques se faisaient à l'idée d'une décote plus lourde que prévu sur la dette grecque, dont le niveau était mardi toujours objet d'âpres négociations avec les dirigeants européens.

Afin de soulager Athènes, asphyxiée par une dette colossale d'environ 350 milliards d'euros, les pays de la zone euro se sont mis d'accord la semaine dernière pour exiger des banques des pertes d'au moins 50% sur les obligations d'Etat grecques qu'elles détiennent.

Ils demandent un effort supplémentaire au secteur privé, après les 21% de décote consentis dans le cadre de l'accord du 21 juillet sur un deuxième plan d'aide à la Grèce.

"Les banques veulent voir maintenant quelles incitations on leur propose pour leur faire avaler la pilule", a commenté à l'AFP un diplomate européen. Nature des titres, maturité, garanties: les modalités de la décote ne sont pas encore fixées.

Selon plusieurs sources, l'Institut de la finance internationale (IIF), le lobby mondial des banques, propose une décote volontaire de 40% tandis que les dirigeants européens mettent la barre plus haut, entre 50% et 60%.

Le risque, "si on pousse trop loin la décote, est de pénaliser les comptes des banques", a prévenu Thomas Rocafull, du cabinet Sia Conseil, qui estime qu'une bonne solution "consiste à couper la poire en deux, à 50%".

"Toute la question est de savoir si on pourra encore dire qu'il s'agit d'une restructuration volontaire de la dette grecque", a relevé Pierre Flabbée, analyste de Kepler Capital Markets.

Dans le cas contraire, les CDS seraient déclenchés. Ces contrats d'assurance contre le défaut de remboursement d'une dette sont vendus par les assureurs ou les banques, qui subiraient de nouvelles pertes en cas de déclenchement. Surtout, cela démultiplierait les risques de contagion de la crise à des poids lourds comme l'Italie ou l'Espagne.

"Il y a des limites à ce qui peut être considéré comme volontaire", a ainsi mis en garde lundi le président de l'IIF, Charles Dallara.

Si le principe d'une décote de 50% était adopté, l'impact serait "gérable" pour les banques françaises, premières détentrices étrangères de dette souveraine hellène, assure Pierre Flabbée.

Afin de permettre aux banques d'amortir le choc et de se consolider en vue d'une éventuelle contagion de la crise à d'autres pays de la zone euro, l'UE préconise de relever d'ici mi-2012 le ratio de fonds propres "durs" des établissements bancaires à 9%.

Le montant global de la recapitalisation nécessaire a été fixé autour de 108 milliards d'euros par les Européens, selon des sources diplomatiques. Des fonds que les banques devront trouver elles-mêmes, avant de se tourner ensuite à défaut vers leurs Etats, puis seulement en dernier ressort vers le Fonds de secours européen (FESF).

Dans le cas de la France, la recapitalisation devrait être "de l'ordre d'une dizaine de milliards d'euros, c'est-à-dire inférieure aux résultats de ces mêmes banques, ce qui signifie qu'elles doivent pouvoir se recapitaliser sans avoir besoin de demander l'aide des finances publiques", a assuré mardi le Premier ministre français François Fillon.

Les banques pourraient ainsi puiser dans leurs bénéfices, réduire les bonus ou les dividendes.

Pour les banques allemandes, deuxième plus gros créancier privé étranger de l'Etat grec, les marchés financiers tablent sur un besoin de recapitalisation de 5,5 milliards d'euros environ.

Mais selon plusieurs analystes, la solution à la crise de la dette en zone euro ne passe pas par l'augmentation prévue des fonds propres des banques.

"Ce n'est pas une question de fonds propres mais de confiance des investisseurs et de capacité de refinancement", assure Thomas Rocafull.

 

Copyright © 2011 AFP.

de DOW JONES. . Les actions devraient reculer avant un sommet crucial pour l'Europe  

ACTIONS

Les valeurs européennes devraient ouvrir en baisse mercredi, les investisseurs hésitant à prendre des positions importantes avant l'issue du sommet européen.

Cantor Index prévoit que le FTSE 100 cédera 20 points à l'ouverture, à 5.505 points, tandis que le DAX 30 abandonnerait 24 points, à 6.022 points. Le CAC 40 est attendu en repli de 14 points, à 3.160 points.

"Quelle que soit l'issue des récents débats au sein de la zone euro, il semble très probable que l'élite politique n'aboutira pas à la solution globale d'envergure, qui a été promise à temps pour le sommet du G20 des 3 et 4 novembre à Cannes", estime Lloyds Bank Corporate Markets.

Les contrats à terme de Wall Street progressent mercredi. Les marchés américains ont cédé du terrain mardi en réaction à des résultats d'entreprises mitigés et à la dissipation de l'espoir qu'une solution de poids soit apportée à la crise de la dette européenne.

Au sein de l'indice Dow Jones, 3M a perdu 6,3% mardi après avoir publié des résultats du troisième trimestre inférieurs aux attentes et abaissé ses objectifs annuels.

Les actions ont été affectées mercredi par l'annonce de l'annulation du conseil Ecofin prévu initialement mercredi, même si le sommet européen sur la crise aura bien lieu. Cette annulation renforce la crainte que l'Europe puisse ne pas se mettre d'accord sur un vaste plan de recapitalisation des banques, de renforcement du fonds de sauvetage de la zone euro et de restructuration de la dette grecque.

Les Bourses asiatiques évoluent sur une note contrastée mercredi après l'annulation du conseil Ecofin, tandis que l'or progresse encore en raison de son statut d'actif refuge. A 7h25, l'indice Nikkei cédait à Tokyo 0,1%, à 8.756,21 points.

 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts devraient débuter la séance en demi-teinte mercredi, alors que les investisseurs attendent l'issue du sommet de l'Union européenne prévu ce jour.

L'annulation de la réunion Ecofin qui devait avoir lieu avant le sommet de l'UE suscite cependant des interrogations quant à la capacité des pays membres à parvenir à résoudre durablement la crise de la dette souveraine.

Les prix des obligations du Trésor américain sont en légère baisse mercredi. Ils ont gagné du terrain mardi, en raison de la crainte que les responsables de la zone euro ne parviennent pas à élaborer un plan d'action ambitieux pour juguler la crise.

Après cinq séances de baisse suscitées par l'espoir d'une solution pour la zone euro, les prix des titres du Trésor américain se sont redressés mardi, car l'optimisme a cédé la place aux doutes à l'approche du sommet de l'UE.

L'attrait croissant des valeurs refuges a provoqué une forte demande lors d'une adjudication de 35 milliards de dollars d'emprunts du Trésor à deux ans.

La forte baisse de l'indice de confiance des ménages du Conference Board, qui est descendu à son plus bas niveau depuis 2009, a alimenté les inquiétudes au sujet de l'économie américaine, ce qui a renforcé le mouvement de hausse des prix des obligations du Trésor.

James Newman, responsable du trading d'emprunts d'Etat américains chez Keefe, Bruyette & Woods Inc. à New York, prévoit que le taux des obligations à dix ans, qui avait atteint en septembre un point bas historique à 1,672%, devrait s'établir entre 2,15% et 2,25% jusqu'à ce que l'on "parvienne à une résolution claire" de la crise de la dette de la zone euro.

 

CHANGES

L'euro fait du surplace mercredi face au dollar et au yen avant un sommet européen très attendu.

Les investisseurs se sont rués sur le yen mardi, l'entraînant vers un nouveau point haut depuis la Seconde Guerre mondiale face au billet vert, en raison d'un regain d'incertitudes sur l'issue du sommet européen consacré à la crise de la dette européenne.

A la veille de cette réunion des chefs d'Etat ou de gouvernement de la zone euro, les marchés ont réagi négativement à l'annulation de la réunion de l'Ecofin, prévue également mercredi, même si le sommet européen lui-même aura bien lieu.

Cette nouvelle a été perçue assez négativement, note John McCarthy, responsable du trading de devises chez ING à New York. Le marché fluctuera en fonction des gros titres au cours des 24 heures qui viennent et les volumes d'échanges devraient être peu nourris. "Les achats seront nombreux autour du seuil de 1,38 dollar pour un euro", estime-t-il.

 

PETROLE

Les prix du pétrole brut ont évolué en demi-teinte pendant les échanges matinaux mercredi en Asie, les opérateurs optant pour la prudence avant le sommet européen, selon des analystes.

A 6h00, le contrat sur le Brent de mer du Nord pour livraison en décembre perdait 14 cents, à 110,78 dollars le baril.

Vers 7h20, le contrat de référence de New York, sur le brut WTI pour livraison en décembre, progressait de 27 cents, à 93,44 dollars le baril.

L'actualité est dominée par le sommet de l'Union européenne qui doit se tenir dans la journée, les dirigeants européens ayant promis de dévoiler des détails plus concrets sur leur plan de sortie de crise, notent des analystes.

"Nous nous tournons vers l'Europe pour avoir des pistes sur l'évolution de la demande [de brut]", explique Jonathan Barratt, directeur de la société de courtage de matières premières Commodity Broking Services à Sydney.

09:30 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/10/2011

BONJOUR TOUT LE MONDE...

de DOW JONES..

Les actions attendues en repli dans un climat de prudence avant le sommet européen

ACTIONS

Les Bourses européennes devraient commencer la séance en baisse, déprimées par les incertitudes qui continuent d'entourer la résolution de la crise de la dette de la zone euro, et par les résultats décevants publiés par STMicroelectronics et Texas Instruments.

Selon IG Markets, le FTSE devrait céder 23 points à l'ouverture, à 5.525 points, tandis que le DAX devrait abandonner 20 points, à 6.035 points, et le CAC, 14 points, à 3.206 points.

L'humeur des investisseurs a été encore assombrie lundi par la publication de l'indice PMI composite de la zone euro, qui a reculé à 47,2 en octobre, contre 49,1 en septembre.

Les responsables européens semblent néanmoins avoir avancé dans les négociations sur un plan de sortie de crise à l'approche du sommet de mercredi. Ils ont approuvé un plan qui porterait la capacité d'intervention du Fonds européen de stabilité financière à plus de 1.000 milliards d'euros, a déclaré lundi la chancelière allemande Angela Merkel à des parlementaires, selon des personnes ayant assisté à cette réunion.

"Compte tenu des attentes élevées qui sont intégrées dans les cours de Bourse, le marché risque d'être déçu, ce qui déclencherait un mouvement de vente", avertit Mitul Kotecha, stratégiste de Crédit Agricole.

Les contrats à terme sur les valeurs américaines sont en baisse mardi. Wall Street a clôturé en hausse lundi. Le Standard & Poor's 500 a pris 15,94 points, ou 1,29%, à 1.254,19 points. Le Nasdaq Composite s'est adjugé 61,98 points, ou 2,35%, à 2.699,44 points. L'indice ressort en hausse de 1,76% depuis le début de l'année.

L'indice Dow Jones Industrial Average a gagné 104,83 points, ou 0,89%, à 11.913,62 points, inscrivant ainsi sa quatrième hausse en cinq séances. Au sein de l'indice, Caterpillar a signé la plus forte progression, de 5%, à la faveur de chiffres trimestriels meilleurs que prévu et du relèvement de ses objectifs annuels.

Les marchés d'actions asiatiques présentent un tableau contrasté mardi matin. Les investisseurs hésitent à pousser le marché encore plus haut au lendemain d'une solide progression, alors que doit se tenir mercredi une réunion décisive des dirigeants de l'Union européenne qui doit permettre de mettre sur pied un plan d'action pour enrayer la crise de la zone euro.

"C'est la conséquence des solides gains et d'un peu de prudence avant le sommet européen de mercredi. Il y a évidemment de l'optimisme pour l'Europe, mais ça va être leur 14ème réunion de crise en 21 mois", souligne James Rosenberg, conseiller en investissement chez Macquarie Private Wealth en Australie.

 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient ouvrir sur une note contrastée mardi, alors que les investisseurs attendent que les dirigeants politiques européens annoncent une solution aux problèmes de dette de la zone euro mercredi.

L'écart de rendement entre les gilts et les Bunds devrait diminuer, avec une forte volatilité du côté des emprunts d'Etat allemands en raison de l'actualité politique, selon RBC. La banque souligne que les gilts devraient également mieux se tenir en raison de la dynamique acheteuse générée par le deuxième programme d'assouplissement quantitatif, ou QE2, de la Banque d'Angleterre.

Si l'issue du sommet européen de mercredi soutient la tendance globale, les Bunds devraient être les principales victimes du mouvement de vente et les gilts auront d'autant plus de raisons de surperformer après le QE2 britannique. Toutefois, RBC prévient que si les dirigeants politiques européens ne parviennent pas à rassurer les marchés, les Bunds bénéficieront d'un mouvement de refuge vers la qualité.

Les obligations d'Etat américaines évoluent peu mardi, après avoir terminé en léger recul lundi dans un climat de prudence avant le sommet européen de mercredi. Les dirigeants européens ont promis que cette réunion déboucherait sur l'élaboration d'un plan d'action complet pour résoudre les problèmes de la zone euro.

La fixation du marché sur l'Europe a conduit presque tous les autres événements qui font généralement bouger le marché à passer inaperçus mardi, y compris les indicateurs économiques et les dernières déclarations des membres de la Réserve fédérale, qui ont laissé entendre qu'il pourrait y avoir un troisième programme d'assouplissement quantitatif.

 

CHANGES

L'euro se maintient dans une fourchette étroite face au dollar mardi, les investisseurs continuant d'espérer que le sommet européen de mercredi débouchera sur un plan concret pour juguler la crise de la dette dans la zone euro.

Selon Barclays Capital, les marchés semblent de plus en plus tabler sur une action décisive à l'issue du sommet de mercredi. Toutefois, "nous restons prudents à l'égard de l'euro et des actifs risqués jusqu'au sommet et au-delà", écrit la banque dans une note à ses clients.

"Les statistiques américaines ont été plutôt bonnes, et il y a eu pas mal de surprises", note Alan Ruskin, stratégiste devises de Deutsche Bank. Il est plus probable que le troisième programme d'assouplissement quantitatif, QE3, soit lancé uniquement dans un environnement où la croissance commence à ralentir, souligne-t-il, mais les déclarations des responsables de la Réserve fédérale sont positives pour les actifs à haut rendement comme les actions et l'euro.

 

PETROLE

Les cours pétroliers présentent un tableau en demi-teinte mardi en Asie, alors que les investisseurs attendent le sommet européen de mercredi sur la crise de la dette dans la région et que les statistiques économiques chinoises soutiennent les marchés, observent des analystes.

A 6h00, le contrat sur le Brent de mer du Nord pour livraison en décembre perdait 44 cents, à 111,01 dollars. Vers 7h20, le contrat de référence de New York sur le brut WTI pour livraison en décembre avançait de 68 cents, à 91,95 dollars le baril.

Les opérateurs restent à l'écart du marché avant le sommet européen de mercredi, explique Nick Trevethan, stratégiste senior pour les matières premières chez ANZ Research à Singapour.

"Il y a un certain attentisme avant le sommet européen de demain. S'ils font des progrès, ce sera très positif pour le marché, mais ils ont tendance à quelque peu décevoir", souligne-t-il.

de REUTERS..

Paris pousse Berlin dans les bras de l'Europe fédérale

Nicolas Sarkozy a certes perdu dimanche une bataille face à Angela Merkel en cédant sur la réforme du fonds de soutien à l'euro et l'évolution des missions de la BCE, mais le temps - et les marchés - pourraient bien lui donner raison à terme.

Car si l'Allemagne a refusé de revenir sur l'un des dogmes de la construction de l'euro - l'interdiction faite à la Banque centrale européenne de financer la dette des Etats -, elle n'en a pas moins accepté de faire un pas de plus dans l'intégration économique et budgétaire en acceptant des garanties accrues pour les dettes des pays en difficulté.

Les bases d'un accord franco-allemand posées pendant le week-end dernier à Bruxelles, qui devrait être entériné par le reste de la zone euro mercredi, prévoient que la puissance de feu du Fonds européen de stabilité financière (FESF) sera démultipliée via un double mécanisme.

D'une part, via une assurance partielle - sans doute à hauteur de 20% - des nouveaux titres de dette émis sur le marché obligataire primaire par les pays de la zone euro qui seraient chahutés sur les marchés.

D'autre part, via un nouveau "véhicule spécial" qui, alimenté par des fonds privés et garanti par le FESF, rachèterait de la dette de ces pays sur le marché secondaire.

Ces mécanismes, qui permettraient de multiplier par dix au maximum la capacité du FESF doté de 440 milliards, resteraient liés à des conditions strictes, selon le voeu allemand, mais ils renforcent encore l'arsenal européen.

D'autant que le FESF, qui peut désormais aussi émettre des lignes de crédit dites flexibles et être utilisé pour recapitaliser les banques, se fondra mi-2012 dans une structure permanente et aux reins plus solides encore : le mécanisme européen de stabilité (MES).

Celui-ci aura statut d'institution internationale et sera doté d'un capital "en dur" de 80 milliards d'euros et d'une réserve de capital "appelable" de 620 milliards d'euros, qui rendront sa transformation en banque et le recours à l'effet de levier à la fois plus facile et plus évident.

ENVIRONNEMENT PLUS PORTEUR

La question de donner accès au MES aux liquidités illimitées de la BCE se reposera donc d'elle-même, avec cette fois un environnement plus porteur.

Les Européens auront entamé une réforme des traités afin de muscler la gouvernance de l'euro et blinder les contrôles sur les Etats les moins orthodoxes sur un plan budgétaire.

La pression des Etats-Unis, des grands émergents, du Fonds monétaire international et des pays hors zone euro, largement favorables aux vues françaises de faire de la BCE le prêteur en dernier ressort de la zone euro, redoublera d'intensité.

Et les marchés auront quant à eux livré leur verdict sur la solution complexe et peu lisible sur laquelle s'est entendue le couple franco-allemand.

"Est-ce qu'une garantie de 20% ou 25% sera suffisante pour convaincre les investisseurs d'acheter les titres des pays concernés ? Est-ce que l'effet de levier sera suffisamment grand pour persuader les marchés que le FESF est à même d'offrir des liquidités à tous les pays de la zone en danger ?", demande Janis Emanouilidis, analyste au think tank European Policy Centre.

Un scepticisme largement partagé dans les cercles européens, où l'on a du mal à se convaincre que le modèle franco-allemand est celui qu'attendaient les marchés.

"Cette dernière soi-disant solution va se casser la figure très très rapidement et, quand ce sera le cas, la note de la France sera abaissée et alors nous serons dans de beaux draps", dit un responsable européen sous couvert d'anonymat.

LES MARCHÉS JUGERONT

Le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, a d'ailleurs laissé la porte ouverte à la question d'une participation de la BCE au processus de réforme du FESF.

"Dire que la BCE n'est impliquée en rien serait aller trop loin", a-t-il dit lors d'une conférence de presse à l'issue du sommet des dirigeants de la zone euro, dimanche soir.

A Paris comme à Bruxelles, des diplomates ayant suivi les discussions entre Nicolas Sarkozy et Angela Merkel au cours du week-end s'accordent à penser que la chancelière n'était pas si inflexible qu'elle veut bien le dire publiquement sur l'évolution des missions de la BCE.

Ces diplomates disent par ailleurs que l'idée française est loin d'avoir été remisée au placard et qu'elle fera sa réapparition au premier signe d'aggravation de la crise.

"Au bout du bout, ce sont les marchés qui jugeront. Avoir la BCE en soutien, c'est mieux que le contraire", explique l'un d'entre eux.

"Et le succès de la réponse européenne à la crise repose sur l'intervention de la BCE à un moment ou à un autre. Tout le monde en est convaincu", dit-il encore.

Julien Toyer, avec Yann Le Guernigou, édité par Yves Clarisse

© 2011 Reuters

 


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clotures en VERT...

Wall Street finit en hausse, les entreprises américaines montrent l'exemple :

 

Panneau indiquant Wall Street devant la Bourse de New York © AFP/Archives  Stan Honda
Panneau indiquant Wall Street devant la Bourse de New York
© AFP/Archives  Stan Honda

Wall Street a fini lundi à son plus haut depuis le 2 août, tirée à la hausse par de solides performances trimestrielles de fleurons américains et des mouvements de consolidation repoussant encore le spectre de la récession: le Dow Jones a pris 0,89%, le Nasdaq 2,35%.

Selon les chiffres définitifs à la clôture, le Dow Jones Industrial Average a gagné 104,83 points à 11.913,62 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, 61,98 points à 2.699,44 points.

L'indice élargi Standard & Poor's 500 a pris 1,29% (15,94 points) à 1.254,19 points.

La Bourse de New York revient ainsi aux niveaux qu'elle avait atteint en début d'année mais qui avaient été effacés début août par la tourmente provoquée par le refus du Congrès américain d'augmenter le plafond de la dette.

"Les investisseurs semblent encouragés par le fait que les dirigeants européens sont en train de progresser vers un plan levant la crise de la dette", a commenté Scott Marcouiller, de Wells Fargo Advisors.

"Personne ne s'attend à ce que la crise européenne disparaisse avant plusieurs mois. Mais si elle peut arrêter de faire la Une et si on peut se concentrer sur les résultats, alors que beaucoup de gens choisissent de ne pas investir, on peut espérer finir l'année sur une hausse", a ajouté Mace Blicksilver, directeur du cabinet de gestion d'actifs Marblehead.

L'horizon de la crise dans la zone euro est en train de s'éclaircir après la première étape du sommet de Bruxelles. Malgré de nombreuses incertitudes, les Européens ont réussi dimanche à dessiner les grandes lignes d'un plan de sortie de crise.

Par ailleurs, a relevé M. Marcouiller, "les résultats positifs et les annonces de fusion-acquisition ont entraîné le marché à la hausse".

"Je ne dirais pas que l'on arrive à un tournant, mais on a l'impression que l'économie a repris un peu de vitesse en cette fin d'année", a abondé Gregori Volokhine, de Meeschaert Capital Market.

Le Dow Jones a été tiré par le constructeur américain d'engins de chantier Caterpillar (+5,01%, à 91,77 dollars) qui a dépassé les attentes en publiant lundi un bénéfice au troisième trimestre en hausse de 44%, à 1,14 milliard de dollars, assorti d'un chiffre d'affaires record.

Deux importantes fusions ont donné le ton dès le début de la séance.

Le groupe d'assurance et autres services médicaux Cigna (+1,43% à 45,34 dollars) va acquérir son concurrent HealthSpring (+33,74% à 53,71 dollars) pour quelque 3,8 milliards de dollars.

Le groupe informatique américain Oracle (+2,33% à 32,87 dollars) va pour sa part racheter RightNow (+19,41% à 42,94 dollars), une entreprise spécialisée dans le service à la clientèle dans le domaine de l'informatique dématérialisée, pour 1,5 milliard de dollars.

Le marché salue ces mouvements de consolidation car "c'est toujours un signe de confiance", a noté M. Volokhine.

Baromètre du secteur technologique, le géant Apple a pris 3,28% à 405,77 dollars, après avoir évolué en nette baisse la semaine dernière. Les investisseurs spéculaient sur le lancement par la marque californienne, au deuxième trimestre 2012, d'une télévision couplée à internet.

La société internet Yahoo!, objet de toutes les attentions après d'importantes rumeurs sur son possible rachat, a pris 3,66% à 16,71 dollars. AOL a avancé de 3,79% à 15,07 dollars.

Netflix a progressé de 1,54% à 118,84 dollars mais reculait de 26,36% (31,10 dollars) dans les échanges électroniques après la clôture après avoir annoncé une perte plus grande que prévu du nombre d'abonnés à son service de location de films sur internet.

Le marché obligataire a fini en baisse. Le rendement du bon du Trésor à 10 ans a progressé à 2,234% contre 2,203% vendredi soir et celui à 30 ans à 3,278% contre 3,252%.

 

01:56 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24/10/2011

BONJOUR TARDIF..

TOUJOURS LIRE LES AVIS D'ANALYSTES  :-)

previsions du 19/10

TomTom 3Q Net Profit Seen 42% Lower

DJ EARNINGS PREVIEW: TomTom 3Q Net Profit Seen 42% Lower

 TomTom NV (TOM2.AE): 3Q Earnings Due: Oct 24 at 0500 GMT FactSet Survey of 9 Analysts Average Revenue: EUR302.8M, down 19% (EUR375M in 3Q 2010) Average Net Profit: EUR11M, down 42% (EUR19M 3Q 2010) 

Note: Net profit seen almost halved as demand for consumer electronics wanes and price pressures weigh, and other growing operations such as automotive cannot fully offset the trend. Personal navigation devices remain the company´s core product, contributing almost half of overall sales. Investors will also focus on details of TomTom´s cost-cutting program.

(archibald.preuschat@dowjones.com)

 Contact us in London: +44-20-7842-9464 Markettalk.eu@dowjones.com 

(END) Dow Jones Newswires

October 19, 2011 11:22 ET (15:22 GMT)

et les chiffres du 24/10

TomTom 3Q Results Very Strong - SNS

DJ MARKET TALK: TomTom 3Q Results Very Strong - SNS

0656 GMT [Dow Jones] TomTom (TOM2.AE) third-quarter results are very strong, with revenue and Ebit well above consensus, SNS Securities analyst Martijn den Drijver says. He also notes TomTom maintains its 2011 outlook but that the company is now saying it aims to achieve the upper-end of the forecasted range. SNS´s recommendation is hold with a EUR4 target. Shares closed Friday at EUR3.05. (archibald.preuschat@dowjones.com)

 Contact us in London. +44-20-7842-9464 Markettalk.eu@dowjones.com 

(END) Dow Jones Newswires

October 24, 2011 02:56 ET (06:56 GMT)

Copyright (c) 2011 Dow Jones & Company, Inc.

ACTIONS

Malgré une certaine vague de scepticisme, les marchés d'actions européens devraient gagner du terrain lundi à l'ouverture, portés par l'espoir que les dirigeants de la région, qui se sont réunis ce week-end à Bruxelles, concluent un accord mercredi.

Cantor Index prévoit que le FTSE ouvrira en hausse de 6 points, à 5.494 points, tandis que le DAX prendrait 12 points, à 5.983 points, et le CAC, 2 points, à 3.173 points.

Les dirigeants européens ont tracé dimanche les grandes lignes d'un plan de sortie de crise de la dette et admis que le plan sur lequel ils s'étaient accordés en juillet était un échec.

Les chefs d'Etat et de gouvernement de la zone euro espèrent finaliser leur plan, qui devrait comprendre une recapitalisation des banques européennes, une importante restructuration de la dette grecque, un renforcement du Fonds européen de stabilité financière et, éventuellement, de nouvelles initiatives destinées à inciter les fonds souverains de Chine et d'ailleurs à venir en aide à l'Europe, lors d'un nouveau sommet mercredi.

De nombreux opérateurs notent toutefois que les marchés devraient rester prudents avant la mise en place d'une solution crédible, le sommet de dimanche ayant montré qu'il faudrait encore des heures de travail avant qu'un accord puisse être conclu.

Les contrats à terme américains sont orientés à la hausse lundi. Les indices de Wall Street ont enregistré de forts gains vendredi, soutenus notamment par les résultats trimestriels de plusieurs grandes entreprises et l'octroi d'une nouvelle tranche d'aide à la Grèce.

Les publications de résultats se poursuivront cette semaine dans les secteurs des technologies, de l'énergie et des transports. 3M Co. (MMM), Amazon.com Inc. (AMZN), United Parcel Service Inc. (UPS) et Procter & Gamble Co. (PG) devraient tous annoncer une croissance de leur chiffre d'affaires par rapport à la même période de l'année dernière.

Les places boursières asiatiques gagnent du terrain lundi, portées par les valeurs des matières premières et les exportateurs en anticipation de la conclusion, d'ici quelques jours, d'un plan pour contenir la crise de la dette dans la zone euro.

 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient commencer la séance en légère baisse lundi, alors que les marchés attendent plus d'informations sur la réponse des dirigeants européens à la crise et la publication de nouveaux indicateurs économiques.

"Le test décisif pour l'humeur des investisseurs sera de voir si les plans qui vont être annoncés mercredi vont éloigner ou non la perspective d'un vaste mouvement de vente sur les obligations italiennes et espagnoles," estime Ric Spooner, analyste marché en chef chez CMC Markets à Sydney. "Le risque majeur pour les marchés mondiaux est un scénario où les coûts d'emprunt de ces économies 'trop grosses pour faire faillite' augmentent à des niveaux insoutenables."

L'indice PMI préliminaire de la zone euro pour le mois d'octobre, à paraître lundi, devrait mettre en évidence une nouvelle détérioration. "L'indice PMI composite d'octobre va probablement être compatible avec de fortes baisses du produit intérieur brut, ce qui suggère que l'économie pourrait se contracter pour la première fois depuis le deuxième trimestre 2009", notent les économistes de Capital Economics.

Les prix des obligations du Trésor américain sont en léger recul lundi. Les marchés ont été dominés vendredi par l'espoir de voir bientôt émerger un grand plan pour sauver la zone euro, qui a encouragé les investisseurs à vendre les titres du Trésor pour acheter des actions et des matières premières.

"Les marchés sont assurément à la merci des gros titres sur l'Europe", explique Adrian K. Miller, stratégiste senior pour les produits de taux chez Miller Tabak Roberts Securities LLC à New York. "Tant que les investisseurs apercevront la lumière au bout du tunnel, les valeurs refuges resteront faiblardes."

La santé financière des ménages est importante pour la stabilité générale et la croissance de l'économie américaine, a déclaré samedi Elizabeth Duke, membre du conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale amérircaine.

"La Réserve fédérale a un intérêt inhérent à la stabilité et la solidité financières des ménages, dont les dépenses, l'épargne et les investissements ont un impact significatif sur la croissance économique", a déclaré E.Duke selon le texte préparatoire d'un discours.

 

CHANGES

L'euro s'apprécie lundi sur fond d'espoir de voir les dirigeants européens apporter une solution à la crise de la dette, mais l'attention se porte également sur le yen, qui a atteint un nouveau record face au dollar vendredi. Cette ascension augmente en effet la probabilité que les autorités japonaises interviennent pour faire redescendre leur devise.

Le dollar est cependant repassé au-dessus de 76 yens après être tombé vendredi à son niveau le plus bas depuis la Seconde Guerre mondiale, à 75,78 yens. Les opérateurs estiment improbable que le Japon intervienne en vendant le yen dans l'immédiat, à moins d'une nouvelle forte chute du dollar.

Les autorités japonaises sont intervenues oralement, le ministre des Finances Jun Azumi ayant déclaré lundi que le gouvernement prendrait des "mesures décisives" si les fluctuations du yen devenaient excessives.

"Une intervention est peu probable tant que le dollar évolue autour de 76 yens", observe Osamu Takashima, statégiste devises en chef chez Citibank au Japon.

 

PETROLE

Les prix du pétrole étaient en hausse pendant les échanges matinaux en Asie lundi, tandis que les marchés d'actions asiatiques ont gagné du terrain grâce à l'optimisme suscité par le sommet de la zone euro dimanche, notent des analystes.

A 6h00, le contrat sur le Brent de mer du Nord pour livraison en décembre gagnait 40 cents, à 109,96 dollars. Vers 7h20, le contrat de référence de New York sur le brut WTI pour livraison en décembre avançait de 66 cents, à 88,06 dollars le baril.

Les opérateurs ont bien accueilli les déclarations des dirigeants européens à l'issue du sommet organisé ce week-end pour mettre sur pied un plan de sortie de crise de la dette de la zone euro, note Jonathan Barratt, de la société de courtage en matières premières Commodity Broking Services à Sydney.

"Nous attendons encore un résultat [...] mais le marché est optimiste et estime que le résultat sera positif," a-t-il déclaré.

"Si l'on se base sur la réaction des marchés boursiers, cela montre que l'humeur est optimiste et cela devrait augmenter la demande de brut", a-t-il ajouté.

Les Bourses européennes en hausse à la mi-séance :

 

LA BOURSE DE PARIS DANS LE VERT À LA MI-SÉANCE
LA BOURSE DE PARIS DANS LE VERT À LA MI-SÉANCE

PARIS (Reuters) - Les Bourses européennes sont en hausse lundi, les investisseurs voulant croire que les responsables de zone euro vont parvenir à mettre au point un plan qui permettra de sortir de la crise de la dette souveraine.

Les dirigeants européens se réuniront à nouveau mercredi, un sommet des 27 Etats de l'Union européenne précédant un sommet des 17 pays de l'euro en soirée.

L'indice CAC 40 prend 0,37%, 11,61 points, à 3.182,95. L'indice Stoxx des banques européennes avance de 1,12%. BNP Paribas a effacé une partie de ses gains et ne progresse plus que de 0,68%. Société Générale gagne en revanche 2,93%.

Les valeurs minières sont aussi en nette hausse après les indicateurs solides du secteur manufacturier chinois. Anglo American, BHP Billiton et Rio Tinto gagnent respectivement 2,41%, 3,24% et 4,76%.

L'action Faurecia bondit de 4,55%, l'équipementier automobile ayant confirmé ses objectifs annuels après un troisième trimestre marqué par une croissance toujours vigoureuse de l'activité et par un renforcement du poids des ventes hors d'Europe.

Swedish Automobile cède 3,7% après l'annonce de l'abandon d'un projet d'investissement de deux groupes chinois. Le titre a toutefois effacé la majeure partie de ses pertes par rapport à l'ouverture. L'euro est désormais stable, aux alentours de 1,3862 dollar. Les cours du Brent et du WTI restent eux en territoire positif.

Les Bunds allemands sont toutefois recherchés, signe que les incertitudes des investisseurs ne sont pas tout à fait dissipées.

L'activité dans le secteur privé en France s'est contractée en octobre pour la première fois depuis mi-2009, selon les premières estimations PMI publiées lundi par Markit, qui signalent un risque de récession.

Le secteur manufacturier allemand s'est lui aussi contracté, s'inscrivant à 48,9, contre 50,0 attendu et 50,3 en septembre. C'est la première fois depuis septembre 2009 qu'il ressort sous la barre des 50.

Pétrole BRENT (ICE Europe) 110.00 0.19%
  Pétrole WTI (ICE Europe) 87.65 -0.03%
  EUR/USD 1.3828 -0.49%
  Euribor 1 an 2.121 -0.05%
  Or 1 648.00 0.49%
     

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21/10/2011

BONSOIR

Les Bourses européennes finissent en forte hausse :

 

 

PARIS (Reuters) - Les Bourses européennes ont fini vendredi en très forte hausse, les marchés actions ayant été portés par l'espoir de voir la zone euro prendre ce week-end des engagements concrets qui permettront de juguler la crise de la zone euro.

A Paris, le CAC 40 a gagné 2,83% à 3.171,34 points. Sur la semaine, l'indice a perdu 1,45%.

Londres a gagné 1,93%, Francfort 3,55% et Milan 2,8%. L'indice paneuropéen, EuroStoxx 50 a gagné 2,89% et le FTSEurofirst s'est quant à lui adjugé 2,50%.

Les cycliques, les bancaires en particulier, ont été très recherchées. L'indice paneuropéen affiche parmi les plus fortes performances, gagnant 3,79%. Les titres BNP Paribas, Société générale, Unicredit et Commerzbank ont gagné respectivement 6,22%, 5,59%, 6,62%, 7,44%. Les banques grecques se sont octroyé 9,29%.

"Il y a un nouvel espoir de voir les dirigeants européens sortir quelque chose de leur chapeau et faire en sorte de sortir (du sommet) avec une solution à la crise de la dette", a expliqué Daniel Briesemann, analyste matières premières à Commerzbank à Francfort, alors qu'une réunion extraordinaire des ministres des Finances européens est organisée ce vendredi en vue du sommet du 23 octobre.

Le contexte est favorable à l'euro, qui a touché en séance 1,39 dollar et aux cours du brut qui évoluent eux aussi en territoire positif.

Nicolas Delame pour le service français

  INDICES A 18H53..
BEL 20 * 2138.82 42.13 2.01 %  
AEX * 305.70 6.69 2.24 %  
CAC 40 * 3171.34 87.27 2.83 %  
Euronext 100 * 593.02 14.55 2.52 %  
Next 150 * 1337.76 29.34 2.24 %  
DAX 5970.96 204.48 3.55 %  
FTSE MIB 16116.48 438.62 2.80 %  
IBEX 35 11070.80 23.00 0.21 %  
SMI 5753.52 95.86 1.69 %  
SLI 865.98 19.67 2.32 %  
SPI 5210.90 87.96 1.72 %  
FTSE 100 5488.65 103.97 1.93 %  
Dow Jones * 11742.23 200.45 1.74 %  
Nasdaq 100 2331.89 25.60 1.11 %  
Nasdaq 2630.79 32.17 1.24 %  
OMX Nordic 40 860.02 23.61 2.82 %  
OMX Helsinki 25 1963.47 47.69 2.49 %  
OMX Stockholm 30 965.20 31.15 3.33 %  
OMX Copenhagen 20 349.47 7.03 2.05 %  

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bonsoir;;dexia infos(!)

dans TRENDS...

Dexia : les 2 documents qui accusent

vendredi 21 octobre 2011 à 12h52

L’Autorité française de contrôle prudentiel a écrit à deux reprises à Dexia Crédit Local, pointant nombre de faiblesses et d’errements dans la gestion de la filiale française de Dexia. C’était plus d’un an avant le second sauvetage en urgence du géant bancaire par les Etats belge et français.

De gauche à droite et de haut en bas : Pierre Mariani, Jean-Luc Dehaene, Axel Miller et PIerre Richard.

De gauche à droite et de haut en bas : Pierre Mariani, Jean-Luc Dehaene, Axel Miller et PIerre Richard. © Montage Image Globe

 

Ces deux documents, envoyés en 2010 par l’Autorité (française) de contrôle prudentiel à Pascal Poupelle, directeur général de Dexia Crédit Local, et que nous avons pu nous procurer, sont proprement ahurissants. L’ACP s’y livre à une véritable leçon de gestion bancaire, pointant nombre de faiblesses et d’approximations dans le chef de DCL. Ses critiques, plus encore, sont lourdes de sous-entendus quant aux manquements des gestionnaires de la banque française.
 
Première lettre : l’ACP s’inquiète de la solidité financière de Dexia Crédit Local
 
Dans un premier courrier de deux pages, daté du 18 août 2010, dénonce d’emblée le fait que Dexia Crédit Local «ne serait pas en mesure de respecter, à l’échéance du 30 juin 2010, le niveau minimum de 100 % du coefficient de liquidité».
 
Certes, le Collège de l’ACP note, dans le chef de DCL, «l’amélioration progressive de sa situation en matière de liquidité», qui a «permis une forte réduction des impasses de liquidité de DCL depuis fin 2008». Mais c’est pour ajouter que ladite liquidité demeure «fragile» et, surtout, «insuffisante pour permettre à l’établissement de faire face à des situations de stress importants». Traduction : en cas de gros coup dur, Dexia Crédit Local a toutes les chances de s’effondrer.
 
Autre faiblesse : des «appels de marge sur des produits dérivés». Leur montant à la fin de juin 2010 : 17,1 milliards d’euros, «contre 12,6 milliards à la fin de décembre 2008». Pis, leur évolution «dépend contractuellement de facteurs que l’établissement ne maîtrise pas».
 
Ceci explique pourquoi l’ACP envisage sérieusement de placer DCL «sous surveillance spéciale». Avec, à la clé, l’exigence «d’informations et de documents» à fournir par Dexia Crédit Local, ainsi que la désignation d’un contrôleur.
 
Seconde lettre : l’ACP énumère les manquements et errances de Dexia Crédit Local
 
Dans son second courrier, daté du 17 septembre 2010, soit moins d’un mois après le précédent, l’ACP adopte un ton nettement plus assassin. Sur six pages, l’Autorité de contrôle prudentiel dresse la liste des points non encore réglés par la direction de DCL. Avec, en filigranes, de sévères critiques sur le management de cette dernière.
 
L’ACP pointe ainsi, pêle-mêle :
 
- de «sérieuses déficiences» dans la «procédure d’autorisation des nouveaux produits»,
- l’absence de «mise en place des outils nécessaires» devant accompagner «la croissance, au cours des dernières années, des portefeuilles de titres»,
- un «manque de rigueur» dans le «processus de valorisation des produits financiers complexes»,
- un calcul de la réserve AFS «discutable» et «non fiable», la réserve elle-même étant manifestement «sous-évaluée»,
- un contrôle des opérations de marché «déficient», DCL «ne connaissant pas les opérations initiées par ses principales filiales» (sic), ce qui n’est évidemment «pas admissible»,
- des «incohérences» et un manque de «prudence» dans la «politique de provisionnement des titres de la catégorie Asset Backed Securities (ABS)» : «Ainsi, le scénario d’évolution du marché immobilier américain de DCL est inchangé depuis le début de la crise des subprimes en 2007.»
 
Conclusion de l’ACP au bout du seul premier paragraphe : «De manière générale, DCL n’est pas ou n’a pas été toujours en mesure de déterminer précisément les paramètres de risque liés aux instruments et titres détenus.» Toutes ces «approximations, voire l’absence de valorisation et de détermination des paramètres de risque des opérations en back to back, se traduisent par des risques de contrepartie et de liquidité supplémentaires, dont DCL ne paraît pas avoir pris toute la mesure.»
 
Si elle reconnaît, à la direction de DCL et de Dexia, des «efforts faits depuis fin 2008 pour remédier aux insuffisances soulevées par l’audit interne du groupe», l’ACP juge ces efforts «insuffisants pour réduire significativement les risques». Traduction : Dexia est loin d’atteindre au niveau de sécurité exigé par «la réglementation prudentielle et comptable».
 
Elle exige par ailleurs, de DCL, que la banque «non seulement ne prenne plus aucune position de marché pour compte propre», mais aussi «n’engage de nouvelles opérations que si l’établissement dispose de modèles de valorisation et de suivi fiables». Ce qui n’était, au moment de rédiger cette lettre, pas encore le cas…
 
L’autorité donne, le 17 septembre 2010 donc, «un délai très court» à DCL pour atteindre de vrais résultats, «eu égard à l’ancienneté des errements constatés et des nombreuses discussions déjà intervenues» à ce sujet. Et «adresse copie de la présente lettre aux commissaires aux comptes de DCL», tout en demandant au patron de Dexia Crédit Local «de bien vouloir communiquer la présente lettre et son annexe aux membres du conseil d’administration». CA qui ne pouvait donc ignorer la situation inquiétante de la banque.
 
Qui est responsable de la situation de Dexia Crédit Local ?
 
Sans nommer personne, l’ACP dénonce «une appréciation erronée des risques encourus par DCL et d’importants dysfonctionnements dans la procédure d’autorisation des nouveaux produits». En particulier, «les risques en cas de dégradation significative des conditions de marché devront être correctement appréhendés».
 
L’Autorité de contrôle prudentiel ne pointe pas directement de responsabilité dans ce dossier. Elle écrit néanmoins que «l’établissement a laissé perdurer (cette situation) pendant plusieurs années». Au-delà du management de Dexia Crédit Local lui-même, c’est sans doute possible la tête de la maison mère Dexia qui est ainsi visée. Donc Jean-Luc Dehaene et Pierre Mariani, respectivement président du conseil d’administration et CEO du géant franco-belge.
 
Mais pas seulement. L’ACP parle en effet de «plusieurs années» durant lesquelles la situation a perduré. Cette lettre étant rédigée en septembre 2010, elle cible forcément la précédente direction de Dexia. Soit Axel Miller (CEO de 2006 à 2008) et Pierre Richard (patron du Crédit Local de France jusqu’à la fusion avec le Crédit Communal de Belgique, puis CEO de Dexia et enfin président jusqu’en 2008).
 
En février 2009 déjà, Pierre Mariani «chargeait» l’ancienne direction de Dexia : «Les résultats de l'exercice 2008 témoignent de l'ampleur d'une crise tout à fait exceptionnelle et de fragilités structurelles accumulées par Dexia au cours des dernières années. Ils portent en eux le coût de développements hasardeux, mal financés et tentés loin des bases et des métiers qui ont fait la force historique de la société.»
 
Le CEO fraîchement nommé promettait d’«améliorer significativement le profil de risque (de Dexia) à travers la mise en œuvre de son plan de transformation, notamment par la cession en cours de FSA. Recentrée sur des métiers de base qui ont prouvé leur résistance, même au plus fort de la crise, et forte du soutien des Etats belge, français et luxembourgeois, Dexia (…) est en position de retrouver le chemin de la rentabilité.»
 
Le 10 octobre dernier, Pierre Mariani remettait le couvert en insistant à nouveau sur les responsabilités de ceux qui étaient là avant 2008. Depuis lors, Dexia s'est séparée d'investissements «toxiques» et a réduit en trois ans son portefeuille obligataire de 220 milliards à 125 milliards d'euros, a-t-il fait valoir. La totalité des actifs transférés dans la banque résiduelle étaient là avant 2008 et «chacun en pensera ce qu'il veut», a-t-il lancé.
 
On voit, à la lumière des deux courriers de l’ACP rédigés un an et demi plus tard, que toutes les promesses n’ont pas été tenues… Les propos sans concession tenus voici quelques jours par François Narmon, à la base de la création de Dexia en 1996, méritent d’être rappelés : «Il y a eu Louis XVI, Napoléon et… Mariani. La façon dont il a géré la banque est une catastrophe. La seule chose que l'Etat doit faire, c'est rappeler Decraene. Il (Mariani) décide de tout avec une meute d'experts et de consultants. C'est typiquement français. Il n'est pas un homme de terrain.»
 
Jean-Luc Dehaene a, lui, tenu à évoquer l’«héritage difficile» face auquel il s'est retrouvé en 2008 avec Pierre Mariani : «Dexia était davantage un hedge fund (fonds d'investissement spéculatif) qu'une véritable banque !» Cruelle façon de décrire ce que se prédécesseurs avaient fait de Dexia !
 
Alors que l'Europe avait imposé un plan de redressement sur quatre ans, est survenue la crise de la dette souveraine, a rappelé Jean-Luc Dehaene : «On ne pouvait pas prévoir cette crise dans la crise, ni qu'elle toucherait Dexia, qui est spécialisée dans le financement des autorités publiques : l'investissement dans le souverain était considéré comme sûr.» Les deux lettres de l’ACP, consacrées précisément à Dexia Crédit Local, permettent de douter de cette dernière affirmation…
 
Dexia : les lettres de l’ACP posent de nombreuses questions «politiques» en Belgique
 
Ces documents de l’ACP ont, en tout cas, renforcé Ecolo et Groen! dans leur demande d’une commission d’enquête parlementaire relative à la gestion de Dexia avant et après 2008. Et les Verts belges de se poser nombre de questions : «Les administrateurs belges du holding Dexia ont-ils été informés de la situation de DCL ? Quelles initiatives ont-ils prises pour augmenter leur contrôle, alors que la crise de 2008 avait déjà illustré un certain nombre de défaillances dans le suivi de leur participation dans Dexia ? Pourquoi n’a-t-on pas réagi à l’époque ? Pourquoi les transferts financiers vers la France se sont-ils poursuivis ?»
 
Le groupe SP.a de la Chambre veut, de son côté, que le président de l'assemblée, André Flahaut, demande à la Banque nationale et à l'Autorité des services et marchés financiers (FSMA) de transmettre au Parlement tous les documents qu'elles possèdent concernant Dexia. Les socialistes flamands estiment que ces documents sont nécessaires pour faire la lumière sur ce dossier.
 
Le gouverneur de la Banque nationale, Luc Coene, et le président de la FSMA, Jean-Paul Servais, viendront donner des explications sur Dexia la semaine prochaine à la Chambre. L'occasion pour eux de fournir les documents, estime le SP.a, selon qui les récentes informations selon lesquelles l'autorité française de contrôle était au courant depuis longtemps de la situation délicate de la banque montrent que bien des questions restent sans réponse.
 
Le Premier ministre a d’ores et déjà affirmé, jeudi à la Chambre, qu'il n'avait pas eu communication du rapport de l'autorité de contrôle française mettant en garde sur la situation de Dexia Crédit Local. Yves Leterme a souligné que la responsabilité des rapports de l'organisme de contrôle français s'agissant de la position d'une institution financière française incombe d'abord à l'autorité de contrôle française et à la direction de la banque française en question.
 
«Cette banque française fait partie intégrante d'un plus grand groupe – Dexia SA – dont le siège social est situé en Belgique, a-t-il ajouté. C'est pourquoi il a été prévu dans les directives européennes relatives au niveau européen que ces rapports soient communiqués à l'autorité de contrôle financier belge, à l'époque la CBFA. Il est de la responsabilité et de la compétence de l'autorité de contrôle d'estimer, en toute indépendance et en toute discrétion, dans quelle mesure la teneur des rapports communiqués oblige la société mère belge à prendre des mesures.»
 
Le Premier ministre a enfin assuré que ni le rapport français ni la réaction éventuelle de l'autorité de contrôle belge ne lui sont parvenus, «ce qui s'avère d'ailleurs conforme aux règles en matière de secret professionnel».
 
V.D.

17:03 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

BONJOUR ET BON WEEK END..

ON TOURNE EN ROND...

Blessing (Commerzbank) appelle la Grèce à se déclarer insolvable :

 

FRANCFORT, 21 octobre (Reuters) - Le président du directoire de Commerzbank CBKG.DE Martin Blessing appelle la Grèce à se déclarer insolvable et à restructurer sa dette.

"Déprécier les bilans des banques n'est pas suffisant", dit-il dans une interview publiée vendredi par le quotidien allemand Bild, estimant qu'il est impossible de soutenir Athènes et d'apaiser les marchés sans réelle restructuration de la dette grecque.

Interrogé sur une contribution des banques sur la base du volontariat, il a répondu : "Cela ne sera sur la base du volontariat que si la Grèce se déclare insolvable."

"Si la 'troïka' (BCE-CE-FMI, ndlr) assure que la prochaine tranche d'aide ne sera pas versée, cela (l'insolvabilité de la Grèce) sera possible."

Sans déclaration d'insolvabilité, il juge que la décote sur les titres obligataires grecs détenus par les banques serait "un poison pour la crédibilité des obligations souveraines des autres pays".

En juillet, banques et assureurs se sont entendus sur une contribution de 50 milliards d'euros à la réduction de la dette grecque via un rachat de dette et un échange de titres, ce qui correspond à une dépréciation de 21%.

Cette décision est désormais perçue comme insuffisante pour restaurer la viabilité de la dette grecque.

Martin Blessing estime par ailleurs que les banques vont probablement avoir besoin de davantage de capitaux pour résister à une insolvabilité de la Grèce et a pressé les gouvernement à déterminer rapidement des règles claires pour les banques.

Il juge qu'un délai de 18 mois accordé aux banques pour atteindre un certain ratio de fonds propres inciterait les banques à réduire leurs activités, ce qui provoquerait une difficulté d'accès au crédit pour les entreprises.

"Tout le monde essaierait de vendre ses titres de dette souveraine plutôt que d'augmenter les fonds propres, ce qui aggraverait la crise."

(Maria Sheahan, Catherine Monin pour le service français, édité par Jean Décotte)

 

ACTIONS

Les valeurs européennes pourraient ouvrir en hausse vendredi et ainsi suivre la reprise opérée par Wall Street jeudi soir. Le chaos entourant les efforts de la zone euro pour juguler la crise de la dette souveraine pourrait toutefois recommencer assez rapidement à peser sur les marchés.

IG Markets prévoit que le FTSE ouvrira en hausse de 32 points, à 5.417 points, tandis que le DAX prendrait 29 points, à 5.796 points, et le CAC, 28 points, à 3.112 points.

"Les investisseurs ne souhaitent pas prendre de positions longues avant le week-end", observe Michael Friis-Jorgensen, analyste senior chez Alm. Brand Markets à Copenhague. Selon lui, si les autorités ne font pas de déclarations positives avant le sommet européen de dimanche, il faut s'attendre à un mouvement de vente vendredi.

Des sources gouvernementales allemandes ont démenti les articles de presse au sujet d'un report du Conseil européen de dimanche, mais ont affirmé que les grandes décisions concernant le Fonds européen de stabilité financière seraient remises à plus tard.

Par ailleurs, Gerry Rice, un porte-parole du Fonds monétaire international a déclaré à la presse jeudi que l'économie mondiale s'assombrissait. Il a également souligné que le FMI n'était pas en désaccord avec ses principaux interlocuteurs européens au sujet de la situation économique en Grèce. La Banque centrale européenne, la Commission européenne et le FMI continuent de collaborer "très étroitement et efficacement" au sein de la troïka, a-t-il ajouté.

Les contrats à terme américains sont orientés à la hausse vendredi. La séance a été très volatile jeudi à Wall Street, où les marchés d'actions ont clôturé sur une note contrastée. Pénalisé en début de séance par les informations de presse, ensuite démenties, sur la possibilité d'un report du Conseil européen prévu le 23 octobre, le marché s'est repris à la mi-séance après la promesse de Nicolas Sarkozy et d'Angela Merkel d'apporter des réponses à la crise au plus tard mercredi.

Les marchés asiatiques gagnent pour la plupart du terrain vendredi, mais la séance est volatile. Les investisseurs s'accrochent à l'espoir que les Européens apportent dimanche une solution à la crise de la dette souveraine.

 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient commencer la séance sur une note contrastée vendredi alors que l'incertitude continue de dominer quant aux progrès à attendre des efforts de la zone euro pour juguler la crise de la dette souveraine.

Les craintes d'une contagion continuent de planer sur la région, et le taux des obligations d'Etat italiennes à dix ans a atteint jeudi son plus haut niveau en deux mois.

Le fonds de secours de la zone euro pourrait lancer la semaine prochaine une émission obligataire à 15 ans d'un montant de 3 milliards d'euros, rapporte vendredi le quotidien allemand Boersen-Zeitung, qui cite des opérateurs. Selon le journal, cette levée de capitaux serait destinée à l'Irlande.

L'indice allemand IFO sera surveillé vendredi, mais selon Michael Friis-Jorgensen, analyste senior chez Alm. Brand Markets, les marchés s'attendent à de mauvaises nouvelles en provenance d'Allemagne, après une nouvelle détérioration de l'indicateur avancé ZEW, qui a reculé en octobre à son plus bas niveau depuis fin 2008.

"Si l'indice IFO réserve une bonne surprise, cela pourrait avoir un impact, mais une mauvaise surprise ne serait pas vraiment surprenante", explique-t-il.

Les prix des obligations du Trésor américain affichent peu de variation vendredi. Les prix des emprunts américains ont globalement terminé en recul jeudi, poussant les rendements à la hausse, à l'issue d'une séance très volatile au cours de laquelle les investisseurs ont largement hésité sur les positions à prendre en raison des informations contradictoires en provenance d'Europe.

Les atermoiements sur la résolution des problèmes de dette souveraine en Europe renforcent à chaque nouveau contretemps la probabilité que la confiance s'érode, note Kevin Giddis, président des marchés de produits de taux chez Morgan Keegan & Co.

"Les taux américains vont rester prisonniers du débat en Europe jusqu'à ce qu'un semblant de plan viable soit approuvé par les acteurs importants - à commencer par l'Allemagne et la France", selon les stratégistes obligataires de CRT Capital Group.

Les responsables de la Réserve fédérale américaine commencent à préparer le terrain pour un nouveau programme d'achats de titres adossés à des prêts hypothécaires MBS, mais il est peu probable qu'ils agissent de façon imminente, rapporte le Wall Street Journal.

 

CHANGES

L'euro se déprécie légèrement face au dollar et aux autres devises vendredi, mais il évolue en fait peu dans l'attente de nouveaux développements dans le dossier de la crise de la dette souveraine de la zone euro.

"Les nouvelles en provenance d'Europe semblent plutôt négatives", observe Greg Gibbs, stratégiste devises chez RBS Global Banking and Markets. "Si le marché s'accroche à l'espoir que le [Fonds européen de stabilité financière] sera sensiblement renforcé par effet de levier, le potentiel de déception la semaine prochaine est énorme, de même que la pression sur les autorités [de l'Union européenne]", explique-t-il.

Le sort de la monnaie unique reste suspendu à l'actualité et la devise évolue au gré des nouvelles positives et négatives concernant le sommet européen du 23 octobre. La devise a ainsi connu quelque répit lorsque la chancelière allemande Angela Merkel et le président français Nicolas Sarkozy ont annoncé que les dirigeants de la zone euro concluraient un accord sur un plan complet d'ici mercredi.

L'euro a également reçu un coup de fouet face au dollar après l'approbation de nouvelles mesures d'austérité par le Parlement grec.

Les doutes persistants quant à la conclusion d'un accord en Europe incitent néanmoins la plupart des investisseurs à garder leurs distances avec la monnaie unique, observent des analystes.

 

PETROLE

L'annonce de la mort de Mouammar Kadhafi ne devrait guère faire bouger les prix du pétrole, car les opérateurs sont bien plus préoccupés par le sort du fonds de secours de la zone euro, alors que les investisseurs ajustent leurs positions à l'approche de la saison hivernale dans l'hémisphère Nord, note un opérateur de GS Caltex à Bombay.

Selon Barclays Capital, d'importants problèmes de sécurité demeurent en Libye. "Par conséquent, nous continuons de penser que la Libye peut parvenir à 0,5-0,6 [millions de barils par jour] de production d'ici la fin de l'année, et potentiellement un peu plus au premier trimestre, mais que la route pour retrouver les niveaux d'avant la guerre sera difficile".

Pendant les échanges matinaux, le contrat sur le Brent de mer du Nord gagnait 7 cents, à 109,83 dollars le baril, tandis que le contrat sur le brut WTI du Nymex gagnait 48 cents, à 86,55 dollars le baril.

 

09:47 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/10/2011

BONSOIR...

de l'INVESTISSEUR...

Du rouge à nouveau

Net retour de manivelle à nouveau sur les marchés européens. Et de meilleures nouvelles économiques Outre-Atlantique (indice Philly Fed en hausse pour la 1ère fois en trois mois) n'y changent rien. La crise d'endettement en Europe fait toujours peur. Le sommet européen de la dernière chance pourrait être selon le marché une mesure pour rien. Les politiciens européens tergiversent sur les mesures qui s'imposent pour mettre un terme à l'eurocrise. Les banques et les assureurs sont en première ligne de tir et précipitent l'Eurostoxx 50 plus bas. La plus forte baisse est à mettre au compte de KBC (-7,9%) tandis que Nokia se distingue avec un gain de 4,5%. Akzo Nobel progresse de 1,7% en finale et Alcatel Lucent (+0,2%) peut profiter des chiffres favorables d'Ericsson. Et si le Bel 20 (-1,7%) s'en tire relativement mieux que ses pairs européens c'est grâce à Umicore (+3,4%). Sur le marché élargi, Deceuninck subit une sérieuse raclée et cède 7,6%. Exmar (+5,6%) profite de bonnes nouvelles pour le transport du gaz dans le secteur.

Après deux heures de transactions, le Dow Jones s'affaise légèrement de 0,7%. L'indice technologique Nasdaq doit par contre céder plus de terrain (-1,3%), surtout suite au malaise parmi les producteurs de pc. Dell dévisse ainsi de 7% et Polycom doit même lâcher un tiers de sa capitalisation boursière.

La Bourse de Paris finit en baisse, envahie par les doutes sur le sommet européen :

 

Le palais Brongniart, l'ancienne Bourse de Paris © AFP/Archives  Joël Saget
Le palais Brongniart, l'ancienne Bourse de Paris
© AFP/Archives  Joël Saget

La Bourse de Paris a terminé en forte baisse jeudi, envahie par le doute à l'approche du sommet européen de dimanche, crucial aux yeux des investisseurs pour endiguer la crise de la dette en zone euro.

Le CAC 40 a cédé 2,32% à 3.084,07 points dans un volume d'échanges de 3,440 milliards d'euros.

La défiance a été de mise sur l'ensemble des places européennes. Francfort a abandonné 2,49%, Londres 1,21%, Milan 3,78% et l'Eurostoxx 50 2,50%.

"Les inquiétudes sur la capacité des Européens à dégager un accord fort" plombent le marché, notent les stratégistes de Crédit Mutuel-CIC.

La rencontre mercredi entre le président Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel n'a donné lieu à aucune déclaration, laissant la porte ouverte à de nombreuses incertitudes quant aux mesures qui pourraient être annoncées dimanche.

Paris et Berlin restent pour l'instant divisés sur les modalités permettant de renforcer le Fonds européen de stabilité financière (FESF), un instrument-clé pour enrayer les risques de contagion de la crise à l'ensemble de l'Union monétaire.

Sur ce point, "il n'y a pas de proposition commune" européenne pour le moment, a reconnu le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble.

Les indicateurs publiés outre-Atlantique pendant la séance sont ressortis mitigés et n'ont pas permis de redresser la tendance.

Le mouvement de baisse des nouvelles inscriptions au chômage entamé aux Etats-Unis à la mi-septembre semble certes se confirmer et l'activité manufacturière de la région de Philadelphie (Nord-Est des Etats Unis) est repartie à la hausse après deux mois de baisse.

Mais, les risques d'un retour de l'économie américaine à la récession dans les mois qui viennent restent d'environ 50%, selon l'institut Conference Board. L'immobilier demeure le talon d'Achille de la première économie mondiale avec un nouveau recul des ventes de logements anciens en septembre.

Jeudi soir, la Réserve fédérale des Etats-Unis (Fed) avait déjà dressé un bilan assez pessimiste de l?économie américaine dans son Livre beige, indiquant que les perspectives des entreprises semblaient s?assombrir à cause des craintes croissantes sur la consommation des ménages.

"Un choc de confiance est de plus en plus urgent en provenance des autorités politiques pour permettre aux acteurs économiques de sortir de ce marasme", ont estimé les stratégistes de Crédit Mutuel-CIC.

Du côté des valeurs, le secteur bancaire a été la première victime des atermoiements européens. Société Générale a lâché 7,63% à 17,96 euros, Crédit Agricole 6,67% à 4,66 euros et BNP Paribas 5,84% à 29,92 euros.

Schneider Electric a abandonné 7,61% à 41,22 euros, lourdement sanctionné par les investisseurs pour avoir revu à la baisse sa prévision de rentabilité sur l'année, alors même que ses attentes en terme de croissance restent inchangées.

Publicis a perdu 5,29% à 33,05 euros. Le groupe redoute un ralentissement de son activité en fin d'année, après une progression de 7,5% de ses ventes au troisième trimestre.

Vallourec a reculé de 4,42% à 42,30 euros, affecté par la décision du courtier Crédit Suisse de ramener son objectif de cours sur le titre à 60 euros contre 100 auparavant, selon une source de marché.

Hors CAC 40, Gemalto (cartes à puce) a chuté de 4,89% à 31,90 euros après une publication décevante faisant état d'une stagnation de son chiffre d'affaires au troisième trimestre à 490 millions d'euros sur un an.

Rémy Cointreau a finit sur une baisse de 4,03% à 56,69 euros malgré une progression de 7,4% de son chiffre d'affaires trimestriel.

18:51 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

ON REBAISSE...(fatigant ..)

ACTIONS

La confusion entourant l'élaboration d'un plan d'action pour résoudre la crise de la dette en Europe assombrit de nouveau l'humeur des investisseurs, ce qui laisse attendre une ouverture dans le rouge des marchés européens jeudi.

Selon Cantor Index, le FTSE devrait ouvrir en baisse de 60 points, à 5.390 points, tandis que le DAX devrait abandonner 64 points, à 5.849 points, et le CAC, 30 points, à 3.127 points.

Alors qu'approche le sommet des chefs d'Etat et de gouvernement européens dimanche, la France et l'Allemagne tentent de parvenir à une position commune sur la participation du secteur privé au deuxième plan de sauvetage de la Grèce.

Le président Nicolas Sarkozy a rencontré mercredi la chancelière allemande Angela Merkel, mais la réunion s'est terminée sans aucune déclaration des deux dirigeants. Une source gouvernementale allemande proche du dossier a déclaré à Dow Jones Newswires que les discussions entre Berlin et Paris au sujet de la résolution de la crise de la dette étaient "très sérieuses" et que des progrès avaient été réalisés sur des points importants.

Le ministre des Finances François Baroin a redit mercredi que la France estimait que la meilleure solution pour optimiser la capacité d'intervention du Fonds européen de stabilité financière était de lui accorder une licence bancaire auprès de la Banque centrale européenne, solution à laquelle la BCE et Berlin s'opposent fermement.

Selon une enquête réalisée par Deutsche Bank AG (DB) auprès de 149 intervenants du marché, 60% des personnées interrogées s'attendent ce que les résultats du sommet européen de dimanche soient décevants.

Les contrats à terme sur les valeurs américaines sont en baisse jeudi. Wall Street a clôturé dans le rouge mercredi, le tableau peu encourageant de la situation économique des Etats-Unis dressé par la Réserve fédérale dans son Livre Beige ayant accentué le pessimisme suscité par les résultats trimestriels décevants d'Apple Inc. (AAPL). L'indice Dow Jones Industrial Average a passé une grande partie de la séance en territoire positif, mais s'est replié après la publication du Livre Beige de la Fed.

En arrière-plan, les problèmes de la zone euro ont également continué d'assombrir l'humeur des investisseurs. Selon Mark Masterson, de HighTower, le marché s'attend maintenant à un plan de 2.000 milliards d'euros pour la zone euro, car cela a été évoqué, et risque donc d'être déçu.

La plupart des marchés d'actions asiatiques ont fléchi jeudi, en raison des doutes entourant la capacité de l'Europe à mettre sur pied des solutions crédibles à la crise de la dette souveraine de la zone euro. Les valeurs des exportateurs ont perdu du terrain à la Bourse de Tokyo.

 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les Gilts pourraient regagner les faveurs du marché et débuter la séance dans le vert jeudi, sur fond de confusion quant à la façon dont la zone euro compte s'y prendre pour régler ses crises de la dette souveraine et bancaire.

Les changements d'humeur des investisseurs se traduisent par une certaine volatilité, qui décourage bon nombre d'intervenants de prendre de nouvelles positions importantes. Dans ce contexte, les investisseurs devraient rester à l'écart du marché avant le sommet européen de dimanche.

Les obligations d'Etat américaines sont orientées à la baisse jeudi. Les incertitudes liées à la zone euro ont profité aux emprunts d'Etat américains mercredi en engendrant un mouvement de refuge vers la sécurité.

Selon Thomas Roth, responsable du trading d'obligations américaines chez Mitsubishi UFJ Securities (USA), la volatilité devrait se poursuivre sur les marchés financiers, tandis que de nombreux opérateurs et investisseurs évitent de prendre des positions trop importantes sur les emprunts d'Etat en raison des incertitudes actuelles. Cette situation engendre en retour encore plus de volatilité, selon lui.

 

CHANGES

L'euro continue de s'affaiblir face au dollar, tandis que les dirigeants européens tentent de se mettre d'accord sur le rôle du fonds de secours de la zone euro. Selon John McCarthy, responsable du trading de devises chez ING à New York, la cacophonie au sujet du Fonds européen de stabilité financière est préjudiciable.

Selon des observateurs, les incertitudes prolongées au sujet de la dette souveraine de la zone euro compromettent les perspectives de croissance à long terme de la région.

UBS table sur un recul de l'euro dans une fourchette de 1,20 à 1,30 dollar d'ici la fin de l'année. Barclays Capital prévoit que la monnaie unique descendra à 1,25 dollar d'ici trois mois.

"Compte tenu des évènements, l'euro est trop fort", estime Madelynn Matlock, directrice des investissements internationaux chez Huntington Financial Advisors. "Plus [la crise de la dette] traîne en longueur, plus il est probable qu'elle perturbe les économies du noyau dur" de la zone euro, explique-t-elle.

 

PETROLE

Les contrats à terme sur le brut du Nymex se sont légèrement repliés jeudi pendant les échanges matinaux en Asie, dans le sillage de la performance négative des marchés d'actions asiatiques. Bien que s'inscrivant en hausse, le Brent a perdu une partie de ses gains initiaux.

En l'absence d'événement majeur pendant la séance en Asie, l'incertitude à l'égard de la crise de la dette souveraine de la zone euro continue d'affecter le marché, et le contrat de décembre du Nymex pourrait tomber vers 85 dollars le baril aujourd'hui, puis 83,40 dollar au cours des prochaines séances, observe l'analyste Tom Pawlicki, chez MF Global.

T.Pawlicki cite également comme élément négatif le sombre tableau de l'économie américaine peint par la Réserve fédérale et le ralentissement de la croissance économique chinoise.

A 6h00, le contrat de décembre sur le Brent coté à l'ICE de Londres gagnait 25 cents, à 108,64 dollars le baril. Vers 7h20, le contrat de novembre sur le brut du New York Mercantile Exchange, qui doit expirer dans la journée, perdait 64 cents, à 85,47 dollars le baril. Le contrat de décembre cédait 68 cents, à 85,61 dollars le baril.

EVENEMENET..HEUREUX.

L'Elysée a confirmé jeudi via Twitter la naissance d'une petite fille chez Nicolas Sarkozy et son épouse Carla Bruni-Sarkozy, née mercredi soir dans une clinique du XVIe arrondissement de Paris.

Le prénom de l'enfant n'a pas été révélé.

"Carla Bruni-Sarkozy, l'épouse du chef de l'Etat, a donné naissance à une petite fille mercredi soir à la clinique de La Muette", peut-on lire sur le compte sarkozy_2012.

Selon des témoins, le président n'a pas assisté à l'accouchement mais il s'est rendu à la clinique avant et après, le temps d'un voyage éclair à Francfort, en Allemagne, pour une réunion sur la crise de la zone euro.

Nicolas Sarkozy a déjà trois fils (Pierre, né en 1985, Jean, né en 1986 et Louis, né en 1997).

Il a épousé en troisième noce l'ex-mannequin Carla Bruni, aujourd'hui auteur-compositeur-interprète, en février 2008.

L'épouse du chef de l'Etat avait confirmé en juillet sa grossesse, évoquée par les médias depuis plusieurs mois et objet de rumeurs sur internet, évoquant un bonheur "inattendu et inespéré". Elle a affirmé qu'elle n'exposerait pas son enfant dans les médias.

Carla Bruni-Sarkozy est déjà mère d'un garçon de dix ans, Aurélien, né de sa relation avec le philosophe Raphaël Enthoven.

Bruxelles présente son nouvel arsenal pour encadrer les marchés

Source : Reuters
20/10/2011 à 07:48 / Mis à jour le 20/10/2011 à 07:58
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© EP2007

La Commission européenne donne jeudi, avec la révision des directives sur les marchés d'instruments financiers (MIF) et sur les abus de marchés (MAD), le coup d'envoi à un automne extrêmement chargé en matière de régulation du secteur de la finance.

Parmi les autres textes qui seront publiés dans les semaines qui viennent figurent la troisième mouture de la réglementation des agences de notation, un cadre européen pour la gestion des faillites bancaires ou l'encadrement plus étroit de l'activité d'audit, sans oublier les négociations en cours sur les produits dérivés et la transposition en droit européen des accords dits de Bâle III sur les fonds propres des banques.

Les nouvelles règles sur les marchés d'instruments financiers couvrent à la fois les activités des banques en matière de courtage, conseil, négociation, gestion de portefeuille et services de souscription.

Elles réglementent également le fonctionnement des bourses traditionnelles et des autres plateformes de négociation - aussi appelés "systèmes multilatéraux de négociation".

Les règles en matière d'abus de marché s'attaquent quant à elles aux cas de délits d'initiés et de manipulation de marchés.

Désireuse de sévir envers ces pratiques, la Commission propose notamment un cadre non contraignant invitant les Etats membres à intégrer des sanctions criminelles dans leurs législations nationales pour les personnes se rendant coupables de tels abus.

Dans un communiqué, le commissaire en charge du Marché intérieur, Michel Barnier, a insisté sur le fait que ces législations répondaient aux évolutions des marchés ces dernières années.

"Les marchés financiers doivent travailler pour l'économie réelle et non l'inverse (...) La crise a montré que certaines activités et certains produits financiers ont atteint un degré de complexité et d'opacité tel que des changements sont devenus indispensables", a-t-il dit.

ÉVOLUTION DES MARCHÉS

Voici une liste des principales propositions contenues dans ces textes :

* En dehors des systèmes multilatéraux de négociation et des marchés réglementés, les "systèmes organisés de négociation", où s'échangent notamment des contrats dérivés standardisés, seront désormais couverts par la réglementation européenne.

* Le trading algorithmique et celui à haute fréquence seront mieux encadrés afin de prendre en compte le risque systémique qu'ils représentent.

* le texte sur les marchés d'instruments financiers cherchera également à accroître la transparence des activités de négociation sur les marchés d'actions, y compris sur les "dark pools". Les marchés obligataires et de dérivés devront eux-aussi répondre à des règles de transparence accrues.

* L'encadrement et la surveillance des marchés de dérivés sur matières premières seront accrus. En coordination avec le nouveau superviseur européen des marchés, les superviseurs nationaux pourront interdire certains produits lorsqu'ils portent atteinte à la protection des investisseurs, à la stabilité financière ou au bon fonctionnement des marchés. Les opérateurs auront une obligation de déclaration de leurs positions et des limites de positions pourront être introduites en cas de perturbation des marchés.

* Les règles en matière de gestion de portefeuille, de conseil en investissement et d'offres de produits financiers complexes sont aussi renforcées.

* En matière d'abus de marchés, la nouvelle réglementation cherche elle-aussi à s'adapter à l'évolution récente des marchés en couvrant désormais les instruments échangés sur des plateformes alternatives et de gré à gré.

* Les régulateurs auront un accès accru à l'information nécessaire pour détecter et punir les abus de marchés. Ces derniers auront pourront exiger la communication de données de la part des opérateurs télécoms et avoir accès à des édifices ou des documents privés lorsqu'ils suspectent un abus de marché.

* Enfin, l'arsenal de sanctions est lui-aussi revu à la hausse. Les amendes ne pourront plus être inférieures au bénéfice obtenu de l'abus de marché et pourront aller jusqu'à deux fois cette somme. La Commission propose aussi d'harmoniser les sanctions nationales en la matière en les criminalisant dans les pays où elles ne sont pas considérées comme tel.

Julien Toyer, édité par Benoît Van Overstraeten

© 2011 Reuters

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19/10/2011

BONJOUR...APPLE !!

ACTIONS

Les places boursières européennes devraient ouvrir en hausse mercredi , après un nouveau retournement de tendance concernant la probabilité d'une résolution de la crise de la dette souveraine de la zone euro.

Selon IG Markets, le FTSE 100 devrait ouvrir en hausse de 55 points, à 5.465 points, tandis que le DAX prendrait 95 points, à 5.962 points, et que le CAC s'adjugerait 39 points, à 3.180 points.

Les contrats à terme sur les indices d'actions américains se replient mercredi. Wall Street a bénéficié mardi en fin de séance d'un article du quotidien britannique The Guardian indiquant que la France et l'Allemagne auraient accepté d'augmenter la taille du Fonds européen de stabilité financière de 440 milliards à 2.000 milliards d'euros.

Une personne proche des négociations a toutefois indiqué à Dow Jones Newswires que les débats sur la taille du FESF se poursuivaient. L'idée qu'un accord ait été conclu pour porter le FESF à 2.000 milliards d'euros est "totalement fausse", a ajouté cette personne.

Les places boursières asiatiques s'inscrivent en hausse mercredi. Les résultats trimestriels d'Intel soutiennent les valeurs technologiques à Tokyo, bien que les chiffres d'Apple aient déçu le marché.

"La tendance s'est améliorée grâce aux articles de presse indiquant que l'Allemagne et la France augmenteront la taille du fonds de secours européen et aux solides résultats d'entreprises publiés aux Etats-Unis", note Stanley Shamu, stratégiste chez IG Markets.

Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schaeuble a émis l'idée de donner au FESF un effet de levier pouvant atteindre 1.000 milliard d'euros, rapporte le Financial Times Deutschland mercredi , en citant des parlementaires de la coalition au pouvoir.

 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts devraient commencer la séance en légère baisse, mais ils devraient continuer de revêtir un certain attrait aux yeux des investisseurs, en raison des inquiétudes au sujet de la croissance économique européenne.

L'Allemagne va abaisser sa prévision de croissance pour 2012, à environ 1% ou 1,1% au lieu de 1,8%, rapporte mercredi le Sueddeutsche Zeitung, en citant des sources gouvernementales. Selon le journal, cette révision à la baisse est liée à la morosité de l'économie mondiale et aux turbulences persistantes sur les marchés financiers, qui se répercutent sur l'économie réelle. Pour 2011, les experts attendent jusqu'à 3% de croissance en Allemagne, selon le journal.

Au Royaume-Uni, la décision de la Banque d'Angleterre de relancer son programme d'achat d'actifs sera à nouveau au centre de l'attention mercredi, avec la révélation du nombre de voix favorables qu'elle a reçues. Les économistes pensent que cette décision a été unanime. Cela pourrait laisser penser que les neuf membres du comité de politique monétaire seront enclins à étendre encore ce programme dans les prochains mois.

Les prix des obligations du Trésor américain sont en hausse mercredi, après avoir baissé en fin de séance mardi. Selon les analystes, ce mouvement de baisse est lié à un article du quotidien britannique The Guardian, qui rapporte que la France et l'Allemagne se sont mises d'accord sur un fonds de secours de 2.000 milliards d'euros.

Les obligations ont gagné du terrain en première partie de séance mardi, car l'avertissement de Moody's sur la stabilité de la note de la France a alimenté les inquiétudes quant à la capacité de la zone euro à résoudre rapidement la crise de la dette souveraine et les problèmes de ses banques.

Selon The Guardian, l'augmentation du fonds de secours de l'Union européenne entrerait dans le cadre d'un plan d'action complet pour s'attaquer à la crise de la dette souveraine en Europe.

 

CHANGES

L'euro est globalement orienté à la hausse mercredi, mais il est stable face au dollar. Les investisseurs pariant sur une hausse de l'euro restent en effet à l'écart du marché après le déclassement de la note de la dette souveraine de l'Espagne par Moody's mardi soir.

Selon Daniel Brdanovic, responsable de la Nouvelle-Zélande chez HSBC, la monnaie unique ne devrait pas enregistrer de mouvement marqué, car les investisseurs revoient leurs positions avant le sommet européen qui se tiendra ce week-end.

"L'essentiel est de savoir quelles mesures ils [les dirigeants européens] vont prendre. S'ils parviennent à un accord sur des dispositions importantes, alors ces déclassements seront un peu moins conséquents, car l'Europe sera unie pour résoudre ses problèmes", estime-t-il.

 

PETROLE

Les prix du pétrole évoluaient en demi-teinte mercredi matin en Asie, soutenus par la bonne performance de Wall Street et l'annonce d'une baisse plus forte que prévu des stocks de brut des Etats-Unis, selon des analystes.

A 6h00, le contrat sur le Brent de mer du Nord pour livraison en décembre gagnait 13 cents, à 11,28 dollars. Vers 7h20, le contrat de référence de New York, sur le brut WTI pour livraison en novembre, progressait de 8 cents, à 88,42 dollars le baril.

La bonne tenue des prix du pétrole s'explique par le fait que "Wall Street a fini en hausse après la publication des résultats des banques, qui ont éclipsé le ralentissement de la croissance chinoise et les problèmes de dette de l'Europe", selon un rapport de la maison de courtage Phillip Futures.

La baisse plus forte que prévu des réserves de brut des Etats-Unis dévoilée par l'American Petroleum Institute mardi soir a également soutenu le marché, selon Phillip Futures.

"Les stocks de brut ont baissé de 3,1 millions de barils. Les analystes attendaient au contraire une augmentation de 1,8 million de barils", note la maison de courtage dans son rapport.

APPLE...

WSJ BLOG/Digits: Seeing Yellow: Some iPhone 4S Users Report Screen Defect

WSJ BLOG/Digits: Seeing Yellow: Some iPhone 4S Users Report Screen Defect

 

(This story has been posted on The Wall Street Journal Online´s Digits blog at http://blogs.wsj.com/digits.)

 

By Tom Loftus

Some owners of Apple´s new device say that their iPhone 4S screen displays look washed out, even yellow.

CNet, which has been on the iPhone 4S defect beat lately, was one of the first to pick up on a small but growing list of complaints on Apple.com´s support forum.

"I couldn´t stand the yellow tint on my iPhone," read one extreme case on the forum, "I went through three replacements before giving up and getting a refund--it looked like someone had blown cigarette smoke all over the screen."

Apple did not immediately respond to a request for comment.

With no response from Apple one way or the other, users on the forum have taken to their own detective work.

Some users complained that the yellowish tint was more prevalent on black iPhones than white ones, although it could be that darker devices are better at bringing out possible screen resolution defects. At least one user speculated that the yellow display lay with the glue holding the screens together that was at fault, saying that he has the same problem with the iPhone 4.

One poster said that when he tried to return his iPhone 4S to an Apple Store in North London, all the black display models were "either the same or worse on contrast/yellow tint."

CNet noted that yellow tint has been a problem for some iPhone 3G users and iPad 2 owners as well. In most cases, Apple replaced the phone, according to CNet.

The blog Gizmodo wrote that it put a white iPhone 4S side-by-side with the iPhone 4 and saw no major issues. In fact, the blog reported, the 4S screen seemed sharper.

Apple has sold over four million of the new iPhone 4S smartphones since it hit stores on Friday.

The latest iPhone issue comes a couple days after some users started reporting problems connecting to Siri, the iPhone 4S´s voice-activated "virtual assistant."

So far, these two issues have failed to match the problems many users faced last year with the iPhone 4 and its antenna. Last July complaints over signal loss owing to the way some users held their iPhone 4--aka the "death grip"-- grew so numerous that Steve Jobs offered an apology and free cases to iPhone 4 owners.

"This is life in the smartphone world--phones aren´t perfect" Jobs said at the time.


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18/10/2011

belle cloture us ...

Wall Street s'envole à la clôture : Dow Jones +1,58%, Nasdaq +1,63%

 

Panneau indiquant Wall Street devant la Bourse de New York. © AFP/Archives  Stan Honda
Panneau indiquant Wall Street devant la Bourse de New York.
© AFP/Archives  Stan Honda

La Bourse de New York a terminé sur une forte hausse, propulsée par un article du journal The Guardian affirmant que Berlin et Paris ont trouvé un accord pour recapitaliser les banques européennes et nettement renforcer le FESF: le Dow Jones a pris 1,58% et le Nasdaq 1,63%.

Selon les chiffres provisoires à la clôture, le Dow Jones Industrial Average a gagné 180,05 points à 11.577,05 points et le Nasdaq, à dominante technologique, 42,51 points à 2.657,43 points. La Bourse de New York avait ouvert en baisse.

 

 

L'UE va réguler plus étroitement les ventes à découvert :

 

par Julien Toyer

BRUXELLES (Reuters) - Les opérations "à nu" sur des actions ou des obligations - c'est-à-dire sans détenir le titre correspondant - seront désormais interdites dans l'Union européenne, selon un accord trouvé mardi par les Etats membres, le Parlement et la Commission européenne.

Les ventes à découvert resteront elles permises mais la nouvelle autorité européenne des marchés (Esma) aura toutefois le pouvoir de les interdire elles-aussi en cas de tensions généralisée sur les marchés financiers.

Ces ventes réalisées avant de détenir un titre dans l'espoir de l'acheter à un prix plus bas à l'avenir afin de réaliser un bénéfice seront également plus encadrées puisque les opérateurs devront désormais faire la preuve qu'ils seront en mesure de détenir le titre au moment de sa livraison, qui interviendra quant à elle dans un laps de temps plus court.

Cette nouvelle réglementation, négociée pied à pied depuis plus d'un an, doit notamment permettre de réduire les opérations de spéculation sur certains titres et d'éviter la répétition de décisions non coordonnées de la part des Vingt-Sept comme au plus fort de la crise à l'automne 2008 ou l'été dernier, en pleine tempête financière.

En août, la France, l'Italie ou l'Espagne avaient interdit les ventes à découvert sur les titres des banques et des compagnies d'assurance, réinstallant une mesure prise en 2008 pour endiguer la panique après la chute de Lehman Brothers.

L'Allemagne avait de son côté décidé unilatéralement d'interdire de manière permanente les ventes à découvert sur les titres bancaires, les titres souverains et les Credit Default Swaps (CDS) - des instruments d'assurance - sur dette souveraine.

La nouvelle réglementation impose également des obligations en matière de transparence et de "reporting" aux autorités de marchés des positions détenues à découvert sur les actions et les obligations.

DÉROGATIONS

En pleine crise de la dette, les négociations ont longtemps buté sur la possibilité ou non d'interdire les CDS "à nu" sur dette souveraine, certains pays redoutant un choc de liquidité sur les marchés obligataires.

A l'insistance de la Grande-Bretagne, les Etats disposeront finalement de dérogations nationales en cas d'apparition de signes de tensions sur ces marchés.

Ces derniers devront toutefois transmettre des "éléments objectifs" et une analyse détaillée à l'Esma, qui aura 24 heures pour rendre une décision publique sur le bien-fondé de cette dérogation.

Selon le rapporteur du texte au Parlement européen, l'eurodéputé vert Pascal Canfin, cette interdiction d'échanger les CDS sans détenir au préalable le produit pour lequel cet instrument d'assurance est acheté permettra de mettre un terme à de nombreuses opérations de spéculation sur les dettes souveraines européennes.

"La ligne rouge au parlement était de fonder l'opt out sur des éléments objectifs et un encadrement européen (...) et de ne pas le laisser au bon vouloir des Etats", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse.

"L'Esma n'a pas de pouvoir d'imposer sa décision mais on a une pression politique qui va s'exercer et une pression juridique si le texte n'est pas respecté", a-t-il ajouté.

Au nom de la Commission européenne, Michel Barnier s'est félicité d'un accord ambitieux, "qui renforce la stabilité financière et renforce le marché unique des marchés financiers".

"C'est un très bon signal à l'avant-veille du sommet européen", a-t-il dit.

Le texte doit désormais recevoir l'aval formel des Etats membres de l'UE et du Parlement, sans doute d'ici mi-novembre.

Il sera ensuite publié au journal officiel de l'UE et commencera à produire immédiatement des effets pour les nouveaux contrats, même si son application pleine et entière devra attendre le 1er novembre 2012.

Edité par Gregory Schwartz

 
Pétrole BRENT (ICE Europe) 111.29 1.35%
  Pétrole WTI (ICE Europe) 88.61 2.70%
  EUR/USD 1.3767 0.23%
  Euribor 1 an 2.117 -0.24%
  Or 1 653.10 -1.18

22:33 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

BONJOUR LES AMIS....PAS FAMEUX CE MATIN..

ACTIONS

Les Bourses européennes devraient commencer la séance dans le rouge. L'humeur des investisseurs s'est en effet à nouveau détériorée, car les déclarations des dirigeants allemands ont affaibli l'espoir d'une résolution rapide de la crise de la dette souveraine de la zone euro.

Selon Cantor Index, le FTSE devrait céder 47 points à l'ouverture mardi, à 5.390 points, tandis que le DAX devrait abandonner 65 points, à 5.794 points. Le CAC est attendu en repli de 29 points, à 3.137 points.

Le porte-parole du gouvernement allemand, Stefan Seibert, a averti que le rêve que tout soit réglé et résolu avant lundi prochain ne pouvait se réaliser. Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schaeuble a expliqué que les décisions feraient partie d'importantes mesures prises sur le long terme, et que ce long terme durera probablement jusqu'en 2012.

La chancelière allemande Angela Merkel a elle aussi déclaré que le rêve de résoudre tous les problèmes lors du Conseil européen de dimanche était irréalisable.

Les contrats à terme sur les valeurs américaines sont en hausse mardi. Les principaux indices d'actions de Wall Street ont enregistré lundi leur plus forte baisse en deux semaines, plombés par un regain d'inquiétudes concernant la crise de la zone euro, qui ont éclipsé les nombreuses publications de résultats d'entreprises.

International Business Machines Corp. (IBM) a annoncé une hausse de 7% de son bénéfice net au troisième trimestre, grâce notamment à une croissance à deux chiffres des revenus de son segment analyse des systèmes de gestion. Le géant technologique a par ailleurs de nouveau relevé ses prévisions de résultats pour l'ensemble de l'exercice 2011. L'action a cependant perdu 3,2% après Bourse, car le chiffre d'affaires d'IBM a déçu les analystes.

Les marchés d'actions asiatiques se sont repliés mardi. Les valeurs sensibles à la croissance économique ont perdu du terrain, notamment les exportateurs à Tokyo et à Séoul, car les espoirs d'avancées imminentes et décisives vers une résolution de la crise de la zone euro se sont affaiblis.

 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient ouvrir en hausse mardi, alors que les marchés se sont écartés de leurs points bas lundi en fin de séance, l'espoir d'une résolution rapide de la crise de la dette de la zone euro s'étant évanoui après les propos tenus par les dirigeants politiques allemands.

Côté statistiques, l"attention des opérateurs se portera mardi sur l'indicateur économique avancé ZEW en Allemagne et l'indice des prix à la consommation au Royaume-Uni.

Les emprunts du Trésor américain s'inscrivent en repli mardi, après le dur rappel à la réalité émis par les autorités allemandes lundi, qui a fait grimper les prix des obligations.

Les investisseurs attendent à présent l'important Conseil européen qui se tiendra à Bruxelles dimanche, au cours duquel les autorités devraient dévoiler un plan de grande envergure pour résoudre la crise du crédit. Après cela, les chefs d'Etat et de gouvernement des pays du G20 se réuniront à Cannes début novembre, pour un rendez-vous qui fait aussi figure de date butoir pour la présentation d'un plan de sauvetage européen.

Le président de la Réserve fédérale de Chicago, Charles Evans, a affirmé lundi que la Fed pourrait laisser l'inflation progresser un peu afin de poursuivre ses mesures en faveur de l'emploi.

"Je serais favorable à de nouvelles mesures" compte tenu du niveau élevé du chômage et du double mandat officiel de la banque centrale, qui consiste à promouvoir la stabilité des prix et un taux d'emploi maximal, a estimé C.Evans.

Le président de la Fed de Richmond, Jeffrey Lacker, a pour sa part déclaré lundi qu'il pourrait falloir "un certain temps" pour mettre un terme aux incertitudes réglementaires et fiscales qui affectent l'économie.

"Je pense qu'il faudra un certain temps pour clarifier la situation en matière de politique réglementaire et fiscale. Et je crois que plus tôt on établira une trajectoire stable pour les comptes budgétaires fédéraux, mieux ce sera", a expliqué J.Lacker à la presse.

 

CHANGES

L'euro se redresse modestement face au dollar et au yen mardi, après avoir fortement chuté lundi tandis que les espoirs d'une résolution prochaine de la crise de la dette souveraine de la zone euro se sont affaiblis.

Selon Mitul Kotecha, stratégiste de Crédit Agricole, le marché des devises devrait se montrer attentiste jusqu'au Conseil européen du week-end prochain, "mais cela reste un environnement dans lequel nous pensons que les risques pour l'euro penchent vers une baisse".

Les chefs d'Etat ou de gouvernement des 27 Etats membres de l'Union européenne se réuniront le 23 octobre, et les investisseurs espéraient que ce sommet déboucherait sur une réponse convaincante à la crise de la zone euro. La monnaie unique, qui était montée à son plus haut niveau depuis un mois face au dollar, s'est brutalement retournée lorsque les dirigeants allemands ont clairement suggéré qu'il ne serait pas si simple de résoudre les problèmes de la zone euro.

La forte baisse de l'euro lundi pourrait toutefois n'être qu'un avant-goût de ce qui l'attend, à moins d'un spectaculaire retournement de situation en Europe.

Les analystes d'UBS estiment ainsi que l'euro devrait tomber dans une fourchette de 1,20 à 1,30 dollar d'ici la fin de l'année. "Le risque est que les dirigeants européens déçoivent les attentes élevées."

 

PETROLE

Les contrats pétroliers ont reculé mardi pendant la séance en Asie, après l'annonce d'un ralentissement de la croissance économique chinoise au troisième trimestre.

A 6h00, le contrat de novembre sur le Brent de mer du Nord cédait 9 cents, à 110,07 dollars le baril. Vers 7h20, le contrat de novembre sur le brut léger doux du Nymex abandonnait 16 cents, à 86,22 dollars le baril.

Malgré le ralentissement observé, la croissance du produit intérieur brut de la Chine reste vigoureuse, ce qui suggère que l'économie s'achemine plutôt vers un "atterrissage en douceur". Le PIB a en effet crû de 9,1% au troisième trimestre par rapport à la même période de 2010. La croissance avait été de 9,5% au deuxième trimestre et de 9,7% au premier trimestre.

Les 14 économistes sondés par Dow Jones Newswires tablaient sur une croissance médiane de 9,2% au troisième trimestre.

La croissance chinoise a ralenti au troisième trimestre

Source : Reuters
18/10/2011 à 08:48 / Mis à jour le 18/10/2011 à 09:23
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© DR

La croissance économique de la Chine a décéléré au troisième trimestre pour tomber à son rythme le plus faible depuis le début de 2009, mais cela ne devrait pas pour autant inciter la banque centrale du pays à assouplir sa politique monétaire étant donné que les fondamentaux restent solides.

Le produit intérieur brut (PIB) a augmenté de 9,1% sur la période par rapport au troisième trimestre 2010, contre une croissance de 9,5% au deuxième, une modération qui s'explique notamment par un tassement de la hausse des exportations, rapporte mardi le Bureau national des statistiques.

Les marchés financiers tablaient sur un PIB en hausse de 9,2%.

Entre le deuxième et le troisième trimestre, le produit intérieur brut a progressé de 2,3%. La hausse était de 2,2% entre le premier et le deuxième.

Les Bourses de Hong Kong, d'Australie et du Japon, ainsi que les cours du pétrole ont réagi à la baisse à l'annonce de ce troisième trimestre consécutif de ralentissement économique.

Toutefois, cette évolution n'augure pas d'une modification de la politique monétaire, selon Stephen Green, économiste chez Standard Chartered à Hong Kong.

"Le recul de la croissance du PIB a surpris les marchés. On observe clairement une décélération au troisième trimestre. Mais il n'y aura pas de changement de politique. Il y aura quelques signes d'assouplissement dans l'immédiat mais pas de changement politique macroéconomique", explique-t-il.

Toutefois, l'investissement dans les actifs immobilisés, principal moteur de la croissance chinoise, s'est bien porté sur les trois premiers trimestres de l'année, avec une croissance annuelle de 24,9%, soit légèrement supérieure aux 24,8% attendus.

La production industrielle a quant à elle augmenté de 13,8% entre septembre 2010 et septembre 2011.

CRISE EUROPÉENNE ET PRESSION INFLATIONNISTE

La crise de la dette qui affecte la zone euro, premier partenaire commercial de la Chine, pourrait toutefois affecter la deuxième économie mondiale.

Selon des données publiées la semaine dernière, la croissance annuelle des exportations chinoises en Europe a diminué de plus de moitié en août. De manière générale, le rythme de croissance des exportations chinoises est au plus bas depuis sept mois.

Le taux d'inflation s'est par ailleurs établi à 6,1% en septembre en rythme annuel, soit un niveau bien supérieur à l'objectif de 4% fixé par Pékin. Pour combattre la pression inflationniste, Pékin a relevé cinq fois ses taux d'intérêt l'année dernière et également augmenté à neuf reprises le plafond des réserves obligatoires des banques.

"La Chine a resserré excessivement sa politique monétaire depuis mai, ce qui accroît le risque d'un atterrissage difficile, tandis que la croissance économique mondiale a également ralenti depuis le deuxième trimestre", commente Dong Xian'An, économiste en chef chez Peking First Advisory.

"Le risque d'un ralentissement économique brutal en Chine persiste. Nous prévoyons une baisse de la croissance à environ 8,6% au quatrième trimestre."

Aileen Wang et Nick Edwards, Jean-Philippe Lefief et Catherine Monin pour le service français, édité par Benoît Van Overstraeten

© 2011 Reuters

L'Assemblée vote les garanties de l'Etat français à Dexia

Source : Reuters
17/10/2011 à 22:05 / Mis à jour le 18/10/2011 à 07:35
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Valeurs citées
 

Les députés français ont adopté lundi par 49 voix contre 25 le projet de loi qui autorise l'Etat à apporter des garanties au plan de restructuration de la banque franco-belge Dexia (DX 0.54 -6.75%) afin de faciliter son démantèlement.

Le groupe UMP, qui détient la majorité absolue à l'Assemblée, et le groupe du Nouveau Centre (NC) ont voté ce projet de loi de finances rectificative ("collectif") pour 2011, examiné en procédure accélérée, que le Sénat examinera à son tour mercredi soir.

L'opposition de gauche a voté contre. "Nous votons contre parce que ce qu'on nous présente est complètement flou. Le ministre ne nous a pas convaincu", a dit Christian Eckert (PS).

La gauche étant désormais majoritaire à la haute assemblée, le texte pourrait être rejeté mercredi. Il sera alors procédé à une nouvelle lecture à l'Assemblée qui, constitutionnellement, a le dernier mot.

"L'adoption de ce collectif budgétaire, c'est un enjeu de responsabilité. Les clients de Dexia comme ses créanciers doivent avoir la certitude que les Etats ont respecté leur parole. Nos collectivités pour leur part pourront s'appuyer sur ce dispositif pour poursuivre leurs investissements au bénéfice de l'activité économique", a dit François Baroin, le ministre de l'Economie.

Ce plan de restructuration, arrêté le 10 octobre par le conseil d'administration du groupe et approuvé par les gouvernements belge, français et luxembourgeois, prévoit le démantèlement de Dexia.

La banque, créée en 1996 avec la fusion du Crédit local de France et du Crédit communal de Belgique, avait déjà bénéficié d'un plan de sauvetage en 2008.

Le plan de démantèlement de Dexia prévoit que la France, la Belgique et le Luxembourg apporteront 90 milliards d'euros de garanties pour assurer ses besoins de financement dont 60,5% pour la Belgique, 36,5% pour la France et 3% par le Luxembourg.

Le nouveau collectif budgétaire propose une double garantie. D'abord, le financement de Dexia qui pourra ainsi emprunter sur les marchés avec la garantie de la France, de la Belgique et du Luxembourg, l'encours global maximal étant de 90 milliards d'euros pour une durée de dix ans maximum.

Le seconde garantie, d'un maximum de 10 milliards d'euros, porte sur une fraction du portefeuille des crédits aux collectivités locales de Dexia que la nouvelle structure contrôlée par la Caisse des dépôts (CDSC) et la Banque postale va acquérir.

Le volet belge du sauvetage de Dexia a été autorisé temporairement lundi par la Commission européenne, qui annonce toutefois l'ouverture d'une enquête pour s'assurer que l'opération ne contrevient pas aux règles en matière d'aides d'Etat et demande à la Belgique de lui présenter dans un délai de six mois un nouveau plan de restructuration de la banque.

Emile Picy, édité par Patrick Vignal

© 2011 Reuters

La Bourse de Paris creuse ses pertes au lendemain de l'avertissement de Moody's :

 

Le palais Brongniart, l'ancienne Bourse de Paris © AFP/Archives  Joel Saget
Le palais Brongniart, l'ancienne Bourse de Paris
© AFP/Archives  Joel Saget

La Bourse de Paris creusait ses pertes mardi au lendemain de l'avertissement lancé par Moody's Investors Service sur la note souveraine de la France, une annonce qui pourrait remettre en cause les conditions d'emprunt de Paris sur les marchés.

A 09H22 (07H22 GMT), le CAC 40 reculait de 2,01% à 3.105,83 points, sous l'effet notamment d'une forte baisse des valeurs bancaires.

Lors des premiers échanges, Société Générale perdait 5,01% à 19,21 euros, BNP Paribas 4,83% à 29,54 euros et Crédit Agricole 3,60% à 4,90 euros.

 

Pétrole BRENT (ICE Europe) 109.43 -0.35%
  Pétrole WTI (ICE Europe) 85.99 -0.34%
  EUR/USD 1.3706 -0.22%
  Euribor 1 an 2.122 0.00%
  Or 1 664.40 -0.51%

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17/10/2011

G20...UN PEU D'ESPOIR...

AFP  10H26

La Bourse de Paris en hausse après la réunion du G20 :

 

Le palais Brongniart, l'ancienne Bourse de Paris © AFP/Archives  Joel Saget
Le palais Brongniart, l'ancienne Bourse de Paris
© AFP/Archives  Joel Saget

La Bourse de Paris était en forte hausse lundi matin (+1,38%) dans un climat de regain de confiance après la réunion à Paris du G20, qui a affiché sa détermination à mettre un terme à la crise financière.

A 09H40, l'indice CAC 40 gagnait 43,28 points pour s'inscrire à 3.261,38 points.

Les analystes d'Aurel soulignent que les prochains jours seront décisifs pour les marchés et pour l'Europe avec en perspective le Conseil européen le 23 octobre, avant le sommet des pays du G20 le 1er novembre.

En attendant, il apparaît que "les intérêts de tous les pays dans le monde semblent converger vers une résolution de la crise en Europe (...), et les marchés apprécient la volonté des autorités internationales de sortir de la crise", indiquent-ils.

"L'espoir d'un plan ambitieux réglant définitivement le risque souverain soutient le moral des investisseurs", précisent-ils.

A cette confiance s'ajoutent les chiffres américains publiés vendredi sur les ventes de détail et qui ont redonné du baume au coeur des investisseurs en montrant que la consommation restait vive, note-t-on également dans les salles de marché.

Mais les investisseurs soulignent que ce regain de confiance est très fragile et pourrait être facilement mis à mal par de mauvaises nouvelles et notamment par des chiffres décevants sur l'économie chinoise, qui doivent être publiés mardi.

Parmi les plus fortes hausses on note Saint-Gobain (+4,35% à 35,03 euros). Air France-KLM gagne 3,37% à 5,71 euros alors que son actuel patron est sur le point de partir.

BNP Paribas, dégradée vendredi soir par Standard and Poor's, résistait et progressait (+2,02% à 32,94 euros), suivie par Société Générale (+1,80% à 21,19 euros) et Crédit Agricole (+1,56% à 5,27 euros).

Ces valeurs profitent pour le moment de la volonté des pays de sortir définitivement de la crise en Europe, même si le prix qu'elles auront à payer pour la Grèce sera plus élevé que prévu.

BEL 20 * 2222.09 19.05 0.86 %  
AEX * 306.69 4.28 1.42 %  
CAC 40 * 3257.20 39.31 1.22 %  
Euronext 100 * 604.38 6.79 1.14 %  
Next 150 * 1384.73 17.79 1.30 %  
DAX 6073.23 106.03 1.78 %  
FTSE MIB 16574.10 284.45 1.75 %  
IBEX 35 11070.80 23.00 0.21 %  
SMI 5803.97 42.85 0.74 %  
SLI 872.24 8.76 1.01 %  
SPI 5255.71 41.15 0.79 %  
FTSE 100 5539.82 73.46 1.34 %  
Dow Jones * 11644.49 166.36 1.45 %  
Nasdaq 100 2371.94 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2667.85 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 867.57 10.41 1.22 %  
OMX Helsinki 25 2033.75 27.06 1.35 %  
OMX Stockholm 30 967.42 11.03 1.15 %  
OMX Copenhagen 20 350.36 1.07 0.31 %

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10h10 +1%

ACTIONS

Les investisseurs européens, rassurés par les avancées effectuées vers une résolution de la crise de la dette de la zone euro, devraient permettre aux actions de gagner du terrain lundi, d'autant qu'ils reportent leur attention sur les derniers indicateurs économiques, qui laissent penser qu'un grave ralentissement de l'économie mondiale peut être évité.

Cantor Index prévoit que le FTSE gagnera 54 points à l'ouverture, à 5.520 points, tandis que le DAX s'adjugerait 51 points, à 6.018 points. Le CAC est attendu en hausse de 32 points, à 3.250 points.

"Les chiffres de la production industrielle aux Etats-Unis et l'indice manufacturier de l'Empire State fourniront des indications déterminantes sur la santé de l'économie américaine et demain, les données économiques sur la Chine, notamment le produit intérieur brut et la production industrielle, permettront de répondre aux inquiétudes actuelles sur l'orientation de la croissance de la Chine", affirme Cameron Peacock, analyste chez IG Markets.

"Bien que les investisseurs puissent s'enthousiasmer des gains que nous prévoyons à l'ouverture, nous recommandons la prudence avant la publication de ces statistiques importantes qui, si elles se révélaient décevantes, pourraient entraîner un repli du marché", ajoute l'analyste.

Les contrats à terme de Wall Street sont en hausse lundi. Les indices d'actions américains ont bondi vendredi pour clôturer à leur plus haut niveau depuis le début du mois d'août, soutenus par un rapport du département du Commerce faisant état d'une augmentation de 1,1% des ventes de détail aux Etats-Unis en septembre.

Les Bourses asiatiques gagnent également du terrain lundi, les investisseurs réagissant favorablement à la promesse européenne de prendre des mesures rapides et décisives pour régler sa crise de la dette.

 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient commencer la séance en baisse, les dirigeants de la zone euro ayant exprimé leur détermination à mettre sur pied un plan complet pour stabiliser la crise de la dette.

Le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne, a déclaré dimanche qu'il serait "probablement nécessaire" d'augmenter la contribution du secteur privé à la réduction de la dette de la Grèce, au-delà de la décote de 21% sur laquelle les dirigeants de la zone euro s'étaient mis d'accord en juillet. Il a cependant exclu toute forme de défaut pour d'autres pays de la zone euro.

La zone euro travaille à un plan pour maximiser l'impact de son mécanisme de sauvetage, recapitaliser ses banques et stabiliser la crise de la dette grecque. Après le conseil européen du 23 octobre, l'Union européenne compte présenter son plan aux pays du G20 lors d'un sommet à Cannes début novembre.

Les détenteurs d'obligations grecques pourraient devoir subir une décote plus importante que celle convenue cet été, a déclaré le ministre allemand des Finances Wolfgang Schaeuble, selon un article publié dimanche sur le site Internet de l'agence de presse Reuters.

Les prix des obligations du Trésor américain se replient lundi. Le marché de la dette souveraine américaine a déjà perdu du terrain vendredi, l'espoir que la zone euro parvienne à juguler la crise et que l'économie américaine échappe à la récession ayant incité les investisseurs à se tourner vers les actions et les matières premières.

Ces derniers mois, les investisseurs inquiets avaient privilégié la sécurité des emprunts d'Etat américains, mais l'espoir que la zone euro parvienne à enrayer sa crise de la dette souveraine est revenu, ce qui a entraîné un mouvement de vente sur le marché des titres du Trésor américain, et fait grimper les rendements à leurs plus hauts niveaux depuis des semaines.

Cela vient contrecarrer les plans de la Réserve fédérale, qui espérait faire baisser les taux grâce à son programme baptisé "Operation Twist". Dans un contexte de fléchissement de l'économie américaine et d'aggravation de la crise de la zone euro, la Fed avait lancé ce programme dans le but de faire baisser le coût des emprunts à long terme pour les ménages et les entreprises. Le mouvement de vente sur le marché des titres du Trésor, déclenché par un regain d'optimisme, pousse cependant les taux vers le haut.

Les économistes de Capital Economics estiment toutefois que les taux à dix ans devraient redescendre à 1,5% dans les prochains mois, et se maintenir vers ce niveau ces prochaines années.

"La crise de la zone euro va continuer de s'aggraver et l'économie américaine va rester fragile", estime Julian Jessop, de Capital Economics. "Tout cela laisse attendre de nouvelles baisses des rendements des titres du Trésor, que la Fed en achète ou non."

 

CHANGES

L'euro perd un peu de terrain face au dollar lundi en Asie sur fonds de prises de bénéfices. Les investisseurs estiment que l'accumulation d'ordres de vente autour de 1,39 dollar pourrait limiter la progression de la paire à ce niveau pour l'instant, alors que les risques à long terme demeurent pour la devise européenne, affirme un courtier senior d'une grande banque japonaise.

Les opérations de couverture pourraient certes soutenir de nouveau la paire euro/dollar cette semaine, à l'approche du sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de la zone euro dimanche à Bruxelles, mais "les problèmes fondamentaux de la dette souveraine sont toujours là et pourraient encore faire de l'ombre à l'euro", précise cet opérateur.

De nombreux investisseurs mondiaux s'interrogent sur l'enthousiasme du marché pour les vagues promesses franco-allemandes de lutte contre la crise de la dette et de recapitalisation des banques européennes. En outre, malgré des indicateurs économiques meilleurs que prévu aux Etats-Unis, les statistiques parues dans d'autres régions du monde suggèrent un ralentissement de l'économie.

 

PETROLE

La détermination à résoudre la crise de la dette affichée ce week-end par les responsables européens et l'espoir que le plan américain de réduction des dépenses soit adopté ont soutenu les cours du pétrole pendant les échanges matinaux lundi en Asie, indiquent des analystes.

A 6h00, le contrat sur le Brent de mer du Nord pour livraison en décembre gagnait 18 cents, à 112,41 dollars le baril. Vers 7h20, le contrat de référence de New York sur le brut WTI pour livraison en novembre progressait de 33 cents, à 87,13 dollars le baril.

"Le pétrole évolue au gré des perspectives économiques et de la dynamique générale sur les marchés des matières premières", a expliqué Ker Chung Yang, analyste chez Phillip Futures à Singapour. "Il répond ainsi à des attentes plus optimistes pour la croissance économique américaine et l'espoir que nous soyons proches d'une solution à la crise dans la zone euro", a-t-il déclaré à l'AFP.

France : Dexia à l'Assemblée nationale pour un nouveau coup de pouce

 

Une vue extérieure du siège de Dexia à La Défense, près de Paris, le 4 octobre 2011 © AFP  Eric Piermont
Une vue extérieure du siège de Dexia à La Défense, près de Paris, le 4 octobre 2011
© AFP  Eric Piermont

Les députés examinent lundi le projet de loi validant les garanties apportées par l'Etat français à Dexia pour permettre à la banque franco-belge de réaliser son démantèlement dans des conditions favorables, trois ans après un premier plan de sauvetage.

L'Assemblée nationale, saisie en procédure accélérée, doit se prononcer sur une double garantie.

La première concerne le financement de Dexia, qui pourra emprunter sur les marchés avec la garantie des Etats français, belge et luxembourgeois. Elle porte sur un montant maximum de 33 milliards d'euros pour la France.

La seconde porte sur une partie du portefeuille de crédits aux collectivités locales de Dexia que va acquérir une structure contrôlée par la Caisse des dépôts (CDC, bras financier de l'Etat).

Il s'agit là de "protéger" la CDC, selon l'expression du Premier ministre François Fillon, contre les pertes éventuelles que pourraient occasionner ces 10 milliards d'euros de prêts dont une partie est qualifiée de toxique.

Une vue générale de l'hémicycle de l'Assemblée nationale © AFP/Archives  Damien Meyer
Une vue générale de l'hémicycle de l'Assemblée nationale
© AFP/Archives  Damien Meyer

Cette garantie n'entrera en jeu que si les pertes dépassent 500 millions d'euros et sera plafonnée à 6,65 milliards d'euros au total.

Le gouvernement estime que les risques de pertes sur cette garantie sont minimes et que le soutien à Dexia n'aura aucun impact sur le déficit ou sur la dette, préservant ainsi la sacro-sainte note "AAA" de la France, la meilleure possible.

Par ailleurs, ces deux garanties seront rémunérées par Dexia et par la CDC, ce qui peut faire espérer un gain net sur cette opération.

En septembre 2008, le Parlement français avait déjà voté des garanties, à hauteur de 55 milliards d'euros environ, pour permettre à Dexia d'emprunter sur les marchés et d'entamer son redressement.

Malgré la restructuration accélérée menée depuis, la banque ne sera pas parvenue à retrouver à temps des mensurations normales. Elle est tombée, première victime de la crise de la zone euro, qui a jeté la suspicion sur les banques européennes.

Le vote au Parlement ne sera pas la dernière étape du volet français du démantèlement, la CDC et Dexia devant encore s'entendre sur le prix de cession du portefeuille de prêts aux collectivités. De source proche du dossier, la CDC ne souhaiterait pas annoncer d'accord avant le vote du Parlement.

A terme, la Banque Postale (entreprise publique) et la CDC reprendront les activités de prêts aux collectivités de Dexia en France, avec l'objectif de raviver un secteur victime actuellement d'un assèchement du crédit.

La banque Dexia est née en 1996 de la fusion du Crédit Local de France avec le Crédit Communal de Belgique.

  Pétrole BRENT (ICE Europe) 113.25 0.56%
  Pétrole WTI (ICE Europe) 87.95 0.74%
  EUR/USD 1.3907 0.22%
  Euribor 1 an 2.115 0.00%
  Or 1 689.40 0.56%

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14/10/2011

BONJOUR ET BON WEEK END..

DE DOW JONES..

Hausse attendue pour les actions avant la réunion du G20
 

 

ACTIONS

Les marchés d'actions européens devraient gagner du terrain vendredi, au moins temporairement, alors que les investisseurs attendent de nouvelles informations sur les problèmes de dette souveraine de la zone euro avant les réunions du G20.

Selon Cantor Index, le FTSE pourrait ouvrir en hausse de 6 points à 5.410 points, le DAX prendrait 19 points à 5.932 points, et le CAC gagnerait 13 points à 3.200 points.

Les investisseurs ont quelques doutes sur les efforts entrepris par les dirigeants politiques pour remédier à la crise. Les opérateurs notent que le marché espérait obtenir davantage de détails sur le plan de recapitalisation des banques européennes présenté par l'Union européenne.

Fitch Ratings n'a pas vraiment redonné confiance aux marchés en abaissant les notes de crédit de Royal Bank of Scotland Group PLC (RBS) et Lloyds Banking Group PLC (LYG), jugées moins susceptibles de recevoir des aides publiques à l'avenir.

La confirmation par l'agence de la note souveraine triple A du Royaume-Uni, avec une perspective stable, a toutefois apaisé certaines craintes. Pendant la séance, des spéculations indiquaient que Fitch abaisserait la note du pays après la clôture de jeudi.

Les contrats à terme de Wall Street évoluent de manière contrastée vendredi. Le secteur financier a pesé jeudi sur le marché américain après les résultats décevants de J.P. Morgan Chase.

J.P. Morgan Chase a annoncé une légère baisse de son résultat net au troisième trimestre.

Les marchés d'actions asiatiques s'inscrivent pour leur part en recul, affectés par l'abaissement de la note de dette souveraine de l'Espagne par S&P.

La banque centrale de Singapour a par ailleurs assoupli vendredi sa politique monétaire pour la première fois en plus de deux ans. Cette décision, qui était largement attendue, intervient dans le sillage d'un abaissement surprise des taux d'intérêt de la banque centrale indonésienne cette semaine, et souligne les craintes que les problèmes de dette des pays occidentaux ne minent sérieusement la croissance de nombreux pays asiatiques dépendants des exportations.

 
 
OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient ouvrir sur une note contrastée vendredi, alors que les marchés dissèquent les derniers événements dans la zone euro, tout en attendant la réunion des ministres des Finances du G20 ainsi que de nouvelles statistiques sur l'inflation.

En septembre, la hausse des prix à la consommation pourrait s'être accélérée dans la zone euro. D'après les économistes, les statistiques définitives pour cette période, qui paraîtront vendredi, devraient confirmer les données préliminaires publiées par Eurostat.

Les inquiétudes à l'égard de l'Italie pèsent par ailleurs sur l'humeur des opérateurs. Même si le pays a réussi jeudi son adjudication de 3,5 milliards d'euros d'obligations à échéance 2016, les analystes estiment que l'opération lui a coûté cher.

Le Premier ministre italien Silvio Berlusconi, qui n'a pas obtenu l'approbation du conseil des ministres pour son budget 2012, a annoncé qu'il poserait la question de confiance au Parlement. Une issue négative serait un sérieux revers pour l'Italie et aurait également des répercussions sur l'Europe, notent des analystes.

Les obligations du Trésor américain évoluent peu vendredi, après des achats à bon compte jeudi, qui ont permis aux prix de grimper pour la première fois en sept séances, au terme de la plus longue série de baisses consécutives cette année.

La demande d'emprunts du Trésor a notamment été soutenue par la publication de statistiques légèrement décevantes sur les exportations chinoises, tandis que la Banque centrale européenne a suscité des inquiétudes en évoquant l'effet négatif qu'aurait toute forme de restructuration de la dette sur les banques de la région.

Côté statistiques, les investisseurs seront attentifs ce vendredi aux Etats-Unis aux chiffres des ventes de détail et à l'indice de confiance de l'Université du Michigan, à 14h30 et 15h55 respectivement.

 
 
CHANGES

L'abaissement par S&P de la note de dette souveraine de l'Espagne a fait reculer l'euro face au dollar et au yen vendredi, alors que les opérateurs se demandent si une réelle solution va finir par être trouvée pour résoudre la crise bancaire et de la dette dans la zone euro.

Crédit Agricole indique dans une note à ses clients qu'il y a encore trop d'obstacles politiques en travers du chemin, et que l'euro pourrait subir une nouvelle baisse sur le court terme.

La ratification par la Slovaquie du renforcement du Fonds européen de stabilité financière, en deuxième vote, a un peu soutenu l'euro jeudi, mais pas assez pour donner lieu à un important rebond de la monnaie unique.

"C'est le vote slovaque qui nous a propulsés au-delà de 1,3720 dollar", explique Paresh Upadhyaya, directeur de la stratégie de changes G10 chez Bank of America-Merrill Lynch à New York. Néanmoins, les nombreuses incertitudes qui demeurent dans la zone euro ont limité l'appétit des investisseurs pour l'euro tout au long de la séance de jeudi, ajoute-t-il.

"Les marchés ont bien accueilli les intentions des dirigeants européens, mais dans un contexte où il y a des divergences d'opinions, on risque de se retrouver avec un compromis, ce qui ne sera pas forcément le meilleur scénario", explique Aroop Chatterjee, stratégiste chez Barclays Capital à New York.

 
 
PETROLE

Les contrats à terme sur le pétrole évoluent dans une fouchette étroite vendredi, sur fond d'inquiétudes au sujet de la demande en Asie après la parution de statistiques décevantes sur la balance commerciale de la Chine, le premier pays consommateur d'énergie au monde, observent des analystes.

Les prix sont néanmoins soutenus par les données encourageantes du département américain de l'Energie sur les stocks de brut aux Etats-Unis, qui ont mis en évidence un recul plus marqué que prévu des réserves d'essence et de distillats du premier consommateur de pétrole au monde.

A 06h00, le contrat de novembre sur le brut de la mer du Nord cédait 1 cent, à 111,10 dollars le baril. Vers 07h00, le contrat de novembre sur le brut léger doux du Nymex s'adjugeait 12 cents, à 84,35 dollars le baril.

Léger rebond des Bourses européennes à l'ouverture :

 

LA BOURSE DE PARIS OUVRE SUR UNE NOTE STABLE
LA BOURSE DE PARIS OUVRE SUR UNE NOTE STABLE

PARIS (Reuters) - Les Bourses européennes ont esquissé un léger rebond vendredi à l'ouverture, aidées par les solides résultats trimestriels de Google qui sont de bon augure pour le marché publicitaire et le secteur technologique.

Quelques minutes après l'ouverture de la Bourse de Paris, le CAC 40 était stable à 3186.96 points. BNP Paribas et Crédit agricole ont ouvert en baisse, l'agence de notation Fitch ayant placé jeudi sous surveillance négative leurs notes à long dans le cadre de son évaluation périodique des établissements européens.

Les investisseurs suivront de près la réunion des ministres des Finances et des banquiers centraux du G20, qui s'ouvre ce vendredi pour deux jours à Paris et devrait être dominée par la crise de la zone euro et le ralentissement de l'économie mondiale.

Signe que certains pays de la zone euro restent sous forte pression, l'agence de notation Standard & Poor's a abaissé la note souveraine de crédit à long terme de l'Espagne d'un cran, de "AA" à "AA-" avec perspective négative, en raison notamment de la faible croissance et de l'endettement élevé du secteur privé.

La Bourse de Tokyo a fini en baisse de 0,85% vendredi, plombée par les résultats décevants de la banque américaine JPMorgan Chase et par la dégringolade d'Olympus sur fond de dissensions au sein de sa direction.

Jeudi soir, les marchés d'actions ont fini en baisse à Wall Street, à l'exception de l'indice Nasdaq, réagissant aux résultats décevants de JP Morgan et aux statistiques venues de Chine, qui font craindre un ralentissement de l'économie mondiale.

L'inflation en Chine a reculé à 6,1% en septembre, continuant son mouvement de reflux après avoir atteint un plus haut de trois ans en juillet, même si la persistance de tensions sur les prix alimentaires devrait dissuader la banque centrale de se montrer plus accommodante.

L'euro a repris quelques couleurs après avoir touché un plus bas de séance à 1,3723 dollar après l'annonce du déclassement de la note souveraine espagnole par S&P. La monnaie unique reste en course pour signer sa plus forte performance hebdomadaire depuis mi-janvier avec un gain d'environ 2,8% depuis le début de la semaine.

10:04 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/10/2011

BOF...ON GLISSE...

Wall Street se replie, plombée par les banques :

 

Panneau indiquant Wall Street devant la Bourse de New York. © AFP/Archives  Stan Honda
Panneau indiquant Wall Street devant la Bourse de New York.
© AFP/Archives  Stan Honda

La Bourse de New York se repliait jeudi en matinée, plombée par le secteur bancaire malgré les résultats financiers meilleurs que prévu de JPMorgan Chase: le Dow Jones perdait 0,99% et le Nasdaq 0,43%.

Vers 14H30 GMT, le Dow Jones Industrial Average cédait 113,75 points à 11.405,10 points et le Nasdaq, à dominante technologique, 11,12 points à 2.593,61 points.

L'indice élargi Standard & Poor's 500 reculait de 1,15% (13,89 points) à 1.193,36 points.

Mercredi, Wall Street avait fini en hausse, le marché reprenant confiance en la détermination des autorités européennes à régler la crise de la dette. Le Dow Jones avait gagné 0,90%, le Nasdaq 0,84% et le S&P 500 0,98%.

"Le mouvement de hausse a rencontré un obstacle: les exportations de la Chine ont enregistré leur plus faible croissance en sept mois, ce qui fait craindre un atterrissage difficile de l'économie chinoise et assombrit les perspectives pour l'économie mondiale", ont constaté les analystes du gestionnaire d'actifs Charles Schwab.

Les exportations de la Chine ont augmenté de 17,1% en septembre sur un an, une hausse plus faible qu'en août et qu'attendue par les analystes, laissant entendre à certains d'entre eux que le géant chinois subit les effets des difficultés économiques de ses partenaires commerciaux.

Aux Etats-Unis, la balance commerciale est restée inchangée en août à 45,6 milliards de dollars, proche des attentes, mais le déficit avec la Chine a atteint un niveau record.

Les nouvelles inscriptions au chômage pour la semaine dernière sont également ressorties conformes aux attentes et quasi stables.

Alors que le Dow Jones affichait mercredi soir une hausse de plus de 5% depuis le début du mois, "l'appétit des investisseurs pour la prise de risque se fissure", a constaté Patrick O'Hare, du site financier Briefing.com.

"Même si les Européens avancent dans la bonne direction, le marché se rend compte qu'il reste beaucoup à faire", a-t-il poursuivi, notant que les places européennes baissaient "alors que les pouvoirs publics débattent de l'implication du secteur privé dans les sauvetages" des pays en difficultés.

Les banques, qui s'étaient envolées depuis le début du mois, menaient la retraite du marché: Bank of America lâchait 4,71%, Citigroup 6,16%, Morgan Stanely 5,49%, Wells Fargo 3,88%.

Credit Suisse a notamment estimé que 66 banques européennes sur 89 pourraient échouer à de nouveaux tests de résistance, avec des besoins en capitaux de 220 milliards d'euros.

Le recul du secteur financer emportait JPMorgan (-4,76% à 31,62 dollars), qui a publié un bénéfice et un chiffre d'affaires trimestriels en léger recul, mais au delà des prévisions des analystes. Pour autant, "ses provisions pour perte de crédit ont bondi d'un tiers", a relevé Andrea Kramer, de Schaeffer's Investment.

Le géant de l'internet Google doit diffuser ses résultats jeudi après la clôture.

United Technologies abandonnait 2,03% à 72,73 dollars. Le conglomérat va racheter les parts du britannique Rolls Royce dans leur filiale commune spécialisée dans les moteurs d'avions International Aero Engine, moyennant 1,5 milliard de dollars.

Le marché obligataire montait. Le rendement du bon du Trésor à 10 ans reculait à 2,141% contre 2,226% mercredi soir et celui à 30 ans à 3,132% contre 3,214% la veille.

18:16 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

intérêts notionnels ??? encore une belle affaire !

ArcelorMittal : sa «magie fiscale» refait scandale

jeudi 13 octobre 2011 à 11h26Trends

Le taux d’impôt effectivement réglé par ArcelorMittal chez nous, qui avoisine le zéro absolu, est remis cruellement en lumière par la fermeture de la phase à chaud liégeoise. Retour sur une «magie fiscale» qui continue de faire débat en Belgique.

Lakshmi Mittal, président et CEO d'ArcelorMittal.

Lakshmi Mittal, président et CEO d'ArcelorMittal. © Bloomberg

 

 
«On a vu des ministres décider en moins de 24 heures de débloquer 4 milliards d’euros pour sauver une banque qui avait spéculé avec l’argent des communes. Nous attendons de voir le même entrain pour sauver des dizaines de milliers d’emplois dans notre région.» Le PTB ne décolère pas depuis l’annonce, par ArcelorMittal, de la fermeture de la phase à chaud à Liège.
 
«ArcelorMittal a reçu  des centaines de millions d’euros d’aides publiques sous différentes formes», continue Raoul Hedebouw, secrétaire régional du PTB Liège. Et ce citer, pour l'exercice fiscal 2009, «pas moins de 1,3 milliard d'euros que la multinationale a déduits de ses impôts via le système des intérêts notionnels pour payer au final moins de 500 euros d'impôts». «Quelles conditions a-t-on mis à ces aides ? Aucune ! Absolument aucune !»
 
Le PTB revient ici sur les mécanismes fiscaux grâce auxquels une entreprise peut payer un minimum d’impôts… voire pas d’impôt du tout. Et notamment les intérêts notionnels, qui permettent aux sociétés de déduire un montant égal à la rentabilité fictive de fonds propres dans le but de réduire le coût des capitaux empruntés et celui des capitaux propres.
 
ArcelorMittal occupe deux places dans le Top 20 des «plus gros employeurs qui ne paient pas d’impôts»
 
Voici tout juste un an, Trends-Tendances avait dossier exclusif consacré aux «20 plus gros employeurs qui ne paient pas d’impôts». On retrouve, dans ce Top 20 (voir tableau ci-dessus), des géants comme Delhaize, Belgacom… et ArcelorMittal à deux reprises, pour ses sites de Gand et de Liège, précisément. Pour l’ensemble des années 2008 et 2009, le colosse sidérurgique n’a réglé aucun impôt en Belgique.
 
Les 496 euros versés par sa filiale financière ArcelorMittal Finance & Service Belgium en 2009 pèsent bien peu de choses face aux 1,3 milliard d’euros de bénéfice engrangés cette même année. Soit un taux de 0,00038 %, loin des 33,99 % «théoriques» de l’impôt des sociétés (Isoc). Et que dire des 2,9 milliards de dollars de bénéfice enregistrés en 2010, et des 1,1 milliard de dollars de bénéfice empochés durant le seul premier trimestre de 2011 ?
 
Etienne Botton, porte-parole d'ArcelorMittal à Liège, confirmait en octobre 2010 que le montant des impôts payés en 2009 s'expliquait par le système des intérêts notionnels. Le groupe y a recours «comme toute autre entreprise belge peut le faire, soulignait-il alors. Il est vrai qu'en 2009, année de crise, cette société n'a pratiquement pas payé d'impôt. En revanche, l'année précédente, elle en a payé à concurrence de 81 millions d'euros.»
 
De quoi relancer une idée socialiste : priver d’intérêts notionnels les entreprises qui licencient ? Cette proposition de loi, déposée en janvier 2010 par Marie Arena et Alain Mathot, visait plus spécifiquement AB InBev à l’époque. Elle avait été l’objet de fortes oppositions et de soutiens marqués de la part des autres partis… Le PTB, de son côté, réclame plus directement «l’application d’une loi InBev. Une loi qui interdirait aux entreprises de licencier alors qu’elles font des bénéficies.»
 

15:25 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

intérêts notionnels ??? encore une belle affaire !

ArcelorMittal : sa «magie fiscale» refait scandale

jeudi 13 octobre 2011 à 11h26Trends

Le taux d’impôt effectivement réglé par ArcelorMittal chez nous, qui avoisine le zéro absolu, est remis cruellement en lumière par la fermeture de la phase à chaud liégeoise. Retour sur une «magie fiscale» qui continue de faire débat en Belgique.

Lakshmi Mittal, président et CEO d'ArcelorMittal.

Lakshmi Mittal, président et CEO d'ArcelorMittal. © Bloomberg

 

 
«On a vu des ministres décider en moins de 24 heures de débloquer 4 milliards d’euros pour sauver une banque qui avait spéculé avec l’argent des communes. Nous attendons de voir le même entrain pour sauver des dizaines de milliers d’emplois dans notre région.» Le PTB ne décolère pas depuis l’annonce, par ArcelorMittal, de la fermeture de la phase à chaud à Liège.
 
«ArcelorMittal a reçu  des centaines de millions d’euros d’aides publiques sous différentes formes», continue Raoul Hedebouw, secrétaire régional du PTB Liège. Et ce citer, pour l'exercice fiscal 2009, «pas moins de 1,3 milliard d'euros que la multinationale a déduits de ses impôts via le système des intérêts notionnels pour payer au final moins de 500 euros d'impôts». «Quelles conditions a-t-on mis à ces aides ? Aucune ! Absolument aucune !»
 
Le PTB revient ici sur les mécanismes fiscaux grâce auxquels une entreprise peut payer un minimum d’impôts… voire pas d’impôt du tout. Et notamment les intérêts notionnels, qui permettent aux sociétés de déduire un montant égal à la rentabilité fictive de fonds propres dans le but de réduire le coût des capitaux empruntés et celui des capitaux propres.
 
ArcelorMittal occupe deux places dans le Top 20 des «plus gros employeurs qui ne paient pas d’impôts»
 
Voici tout juste un an, Trends-Tendances avait dossier exclusif consacré aux «20 plus gros employeurs qui ne paient pas d’impôts». On retrouve, dans ce Top 20 (voir tableau ci-dessus), des géants comme Delhaize, Belgacom… et ArcelorMittal à deux reprises, pour ses sites de Gand et de Liège, précisément. Pour l’ensemble des années 2008 et 2009, le colosse sidérurgique n’a réglé aucun impôt en Belgique.
 
Les 496 euros versés par sa filiale financière ArcelorMittal Finance & Service Belgium en 2009 pèsent bien peu de choses face aux 1,3 milliard d’euros de bénéfice engrangés cette même année. Soit un taux de 0,00038 %, loin des 33,99 % «théoriques» de l’impôt des sociétés (Isoc). Et que dire des 2,9 milliards de dollars de bénéfice enregistrés en 2010, et des 1,1 milliard de dollars de bénéfice empochés durant le seul premier trimestre de 2011 ?
 
Etienne Botton, porte-parole d'ArcelorMittal à Liège, confirmait en octobre 2010 que le montant des impôts payés en 2009 s'expliquait par le système des intérêts notionnels. Le groupe y a recours «comme toute autre entreprise belge peut le faire, soulignait-il alors. Il est vrai qu'en 2009, année de crise, cette société n'a pratiquement pas payé d'impôt. En revanche, l'année précédente, elle en a payé à concurrence de 81 millions d'euros.»
 
De quoi relancer une idée socialiste : priver d’intérêts notionnels les entreprises qui licencient ? Cette proposition de loi, déposée en janvier 2010 par Marie Arena et Alain Mathot, visait plus spécifiquement AB InBev à l’époque. Elle avait été l’objet de fortes oppositions et de soutiens marqués de la part des autres partis… Le PTB, de son côté, réclame plus directement «l’application d’une loi InBev. Une loi qui interdirait aux entreprises de licencier alors qu’elles font des bénéficies.»
 

15:20 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13H20....ON RECULE !

Recul des Bourses européennes à la mi-séance, Paris cède 1,08% :

 

LE CAC 40 EN REPLI À LA MI-SÉANCE
LE CAC 40 EN REPLI À LA MI-SÉANCE

(Reuters) - Les Bourses européennes reculent nettement jeudi à la mi-journée, l'annonce d'une baisse des excédents commerciaux de la Chine en septembre pour le deuxième mois d'affilée ayant relancé les inquiétudes sur la croissance.

A Paris vers 12h30, l'indice CAC 40 recule de 1,08% à 3.195,00 points. Selon les analystes graphiques, l'approche de la résistance des 3.290/3.300 points favorise également la consolidation en cours, vers sa moyenne mobile à 50 jours qui se situe autour de 3.050 pts.

Selon un trader, les déclarations de la BCE selon lesquelles l'implication du secteur privé (PSI) pourrait menacer la stabilité financière de la zone euro pèsent aussi sur le tendance. "Ce n'est pas nouveau mais cela met en lumière les divergences entre les gouvernements et la BCE, susceptibles de retarder la recapitalisation des banques", dit-il.

Des responsables de la zone euro ont indiqué mercredi soir que les pays de la zone euro allaient demander aux banques d'accepter de perdre jusqu'à 50% sur leurs avoirs en dette grecque dans le cadre d'un plan de grande envergure pour éviter un défaut dans le désordre et mettre fin à la crise qui menace l'économie mondiale.

Les futures sur indices américains annoncent une ouverture en baisse de Wall Street, avec un future sur le S&P 500 en recul de 0,5%. Les investisseurs attendent notamment la publication des trimestriels de JPMorgan.

La Banque centrale européenne (BCE) est intervenue pour acheter de la dette italienne à l'issue d'une adjudication de BTP, ont rapporté des traders.

L'indice des produits de base (-2,4%) en Europe essuie la plus forte baisse sectorielle, après les statistiques décevantes du commerce extérieure chinois, juste avant l'indice des bancaires qui recule de 2,3%.

Alcatel-Lucent gagne plus de 5,7% après un article du Financial Times selon lequel le groupe a accepté de céder sa branche d'activités dans le secteur des centres d'appels pour 1,5 milliard de dollars (environ un milliard d'euros) au fonds d'investissement Permira. La société ne fait aucun commentaire sur cette information.

Carrefour perd près de 4,5% après que le groupe a lancé un nouvel avertissement sur ses résultats 2011. Casino en revanche progresse de 0,85% après la publications de ventes meilleures que prévu.

Roche perd 3,4% après avoir confirmé ses objectifs pour 2011 après la publication jeudi d'un chiffre d'affaires sur neuf mois très légèrement inférieur aux attentes des marchés, plombé comme attendu par la force du franc suisse.

Juliette Rouillon pour le service français

 

BEL 20 * 2181.16 -11.17 -0.51 %  
AEX * 297.32 -2.82 -0.94 %  
CAC 40 * 3192.21 -37.55 -1.16 %  
Euronext 100 * 591.56 -5.71 -0.96 %  
Next 150 * 1353.10 -13.45 -0.98 %  
DAX 5910.25 -84.22 -1.40 %  
FTSE MIB 16170.50 -335.48 -2.03 %  
IBEX 35 8916.90 -109.60 -1.21 %  
SMI 5724.14 -56.99 -0.99 %  
SLI 859.37 -9.17 -1.06 %  
SPI 5178.12 -49.24 -0.94 %  
FTSE 100 5389.93 -51.87 -0.95 %  
Dow Jones * 11518.85 102.55 0.90 %  
Nasdaq 100 2307.18 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2604.73 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 851.56 -12.17 -1.41 %  
OMX Helsinki 25 1984.41 -13.36 -0.67 %  
OMX Stockholm 30 941.04 -16.70 -1.74 %  
OMX Copenhagen 20 351.63 -2.28 -0.64 %

 

 

Pétrole BRENT (ICE Europe) 107.53 -3.42%
  Pétrole WTI (ICE Europe) 83.96 -1.12%
  EUR/USD 1.3723 -0.40%
  Euribor 1 an 2.111 0.09%
  Or 1 674.20 -0.18%
     

13:25 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

ouverture calme....à 9h13

DJIA 11.518,85 points +0,90% Nasdaq 2.604,73 points +0,84% S&P 500 1.207,25 points +0,98% Nikkei 225 8.819,68 points +0,92% (en séance) Cours de change à 06h50 Variation par rapport à la clôture à New York USD/JPY 77,09 -0,22% EUR/USD 1,3807 +0,12% EUR/JPY 106,44 -0,12% 

ACTIONS

Les marchés d'actions européens devraient ouvrir dans le rouge jeudi, la prudence continuant de régner parmi les investisseurs malgré les efforts entrepris par les dirigeants européens pour résoudre leurs problèmes de dette.

Selon IG Markets, le FTSE devrait céder 32 points à l'ouverture, à 5.409 points, tandis que le DAX abandonnerait 24 points à 5.970 points, et le CAC, 7 points à 3.222 points.

José Manuel Barroso, le président de la Commission européenne, a appelé mercredi à renforcer les banques de la zone euro, à débloquer la sixième tranche d'aide à la Grèce et à accélérer la mise en oeuvre du fonds de secours financier permanent de la zone euro.

Les valeurs bancaires européennes se sont redressées.

Par ailleurs, les principaux partis politiques slovaques sont parvenus à un accord ouvrant la voie à l'adoption par le Parlement du pays du renforcement du Fonds européen de stabilité financière, rejeté mardi.

Les contrats à terme américains affichent un tableau contrasté jeudi. Les principaux indices américains ont grimpé mercredi, grâce aux espoirs d'une résolution de la crise en Europe. L'indice Dow Jones des valeurs industrielles a cependant reperdu un peu de terrain en fin de séance,

Les marchés d'actions asiatiques sont pour la plupart en hausse jeudi. La Bourse de Tokyo est portée par les valeurs liées à l'exportation. L'espoir que les responsables européens parviennent à mettre sur pied un plan pour recapitaliser les banques de la région améliore l'humeur des investisseurs sur les marchés asiatiques.

 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts devraient présenter un tableau contrasté jeudi à l'ouverture, tandis que les investisseurs surveillent les efforts de la zone euro pour résoudre la crise de la dette souveraine.

L'utilisation par la Banque centrale européenne de mesures non conventionnelles pour lutter contre la crise financière et de la dette pourrait contribuer à faire éclater une nouvelle crise si ces dispositifs ne sont pas retirés progressivement, a prévenu jeudi José Manuel Gonzalez-Paramo, membre du directoire de la BCE, lors d'un discours à Kuala Lumpur.

Une nouvelle crise pourrait surgir, par exemple, si les banques devenaient trop dépendantes des liquidités fournies par la banque centrale et cessaient de se financer ou de se surveiller les unes les autres, a-t-il précisé.

La crise actuelle des dettes souveraines est une source d'inquiétudes pour toute l'Europe, pas uniquement pour les pays de la zone euro, a pour sa part rappelé le ministre suédois des Finances, Anders Borg, citant notamment la vulnérabilité des banques et des exportateurs en Suède.

"Je ne pense pas que nous puissons considérer le système bancaire européen comme étant uniquement le système bancaire de la zone euro", a-t-il ajouté.

Les obligations du Trésor américain s'inscrivent pour leur part en hausse jeudi. Elles ont cédé du terrain mercredi lorsque les minutes de la dernière réunion de politique monétaire de la Fed ont montré que les membres de la banque centrale n'étaient pas du tout sûrs de leur prévision d'un redressement progressif de la croissance économique. Deux des dix responsables de la Fed ont plaidé lors de la réunion des 20 et 21 septembre pour des mesures de soutien à l'économie plus vigoureuses que celles qui ont été adoptées à cette occasion.

 

CHANGES

L'euro marque une pause jeudi, après s'être apprécié mercredi en réaction aux avancées réalisées par les responsables européens dans la résolution de la crise bancaire et de la dette souveraine de la zone euro.

La monnaie unique a réagi positivement aux informations selon lesquelles les partis politiques slovaques sont parvenus à un accord ouvrant la voie à l'adoption par le Parlement du renforcement du fonds de secours européen. Le Parlement slovaque avait rejeté mardi soir la réforme du Fonds européen de stabilité financière.

L'Europe va pouvoir franchir une étape clé, ce qui suscite un regain de demande pour les actifs perçus comme plus risqués, note Ashraf Laidi, directeur général d'Intermarket Strategy.

L'appétit pour le risque continue de profiter à l'euro, souligne Jeremy Stretch, stratégiste devises de CIBC à Londres.

Les analystes ont aussi pris en considération l'appel du président de la Commission européenne à recapitaliser d'urgence les banques européennes. José Manuel Barroso a également invité les dirigeants à "maximiser" la puissance de feu du FESF, et a plaidé pour une entrée en vigueur dès 2012 du Mécanisme européen de stabilité, qui doit normalement succéder au FESF en 2013.

Le yuan a fortement chuté face au dollar jeudi matin, la banque centrale chinoise ayant surpris le marché en faisant baisser la valeur de sa devise pour la deuxième journée de suite malgré la faiblesse générale du billet vert.

 

PETROLE

Les contrats à terme sur le pétrole brut sont en baisse jeudi en Asie, les opérateurs ayant allégé leurs positions avant la publication des données hebdomadaires sur les stocks de pétrole aux Etats-Unis, alors que l'Agence internationale de l'Energie et l'Organisation des pays exportateurs de pétrole ont révisé en baisse leurs perspectives sur la demande mondiale, indiquent les analystes.

A 06h00, le contrat de novembre sur le Brent de la mer du Nord restait stable à 111,36 dollars, tandis que vers 07h20, le contrat de novembre sur le brut léger coté à New York abandonnait 73 cents à 84,84 dollars le baril.

"C'est peut-être dû à quelques prises de bénéfices avant le rapport hebdomadaire sur les stocks", indique Ker Chung Yang, analyste chez Phillip Futures à Singapour.

L'AIE a de nouveau abaissé mercredi ses estimations pour 2012 en raison d'une conjoncture économique morose, et table maintenant sur une demande de 90,5 millions de barils par jour l'année prochaine, soit 210.000 barils de moins que selon ses précédentes estimations.

Mardi, c'est l'Opep qui avait révisé ses prévisions mondiales pour 2011 et 2012, citant des incertitudes concernant l'économie mondiale et un affaiblissement de la demande en provenance de Chine et d'Inde.

L'Union européenne prépare ses banques à un défaut grec

Les autorités européennes ont commencé mercredi à préparer les banques du continent à un possible défaut grec.

Pour la première fois depuis le début de la crise, les superviseurs bancaires ont décidé de valoriser à leur valeur de marché les dettes souveraines détenues par les banques de l'UE dans le cadre du processus de recapitalisation en cours, a-t-on appris mercredi de source européenne.

L'ABE, qui retiendra une définition des fonds propres bancaires similaire à celle utilisée lors de la dernière série de stress tests en juillet, durcira par ailleurs à 9% le seuil exigible de fonds propres "durs", reflétant ainsi les souhaits exprimés par Paris et Berlin ainsi que par la Commission européenne mercredi dans sa "feuille de route" pour sortir de la crise.

"Il s'agit d'un exercice prudentiel. Il est donc logique que l'ABE valorise les dettes souveraines à leur valeur de marché ou à une valeur très très proche de celle du marché", a dit une source au fait des discussions en cours.

Concernant la définition des capitaux, "elle correspond à celle retenue par l'ABE en juillet. Celle-ci est plus dure que celle actuellement en vigueur mais est moins dure que celle prévue par les nouvelles normes de Bâle III", a précisé la source.

Une fois qu'elle aura reçu les données qui lui sont actuellement transmises par les banques, l'ABE préparera une proposition de recapitalisation des établissements systémiques des Vingt-Sept en vue de la réunion des ministres européens des Finances qui doit avoir lieu le 21 octobre, à l'avant-veille du sommet européen.

FEUILLE DE ROUTE

Celle-ci sera adoptée de manière simultanée avec le nouveau plan de renflouement de la Grèce, qui doit réduire la dette d'Athènes de manière bien plus importante que cela n'avait été envisagé en juillet et donc revoir à la hausse la contribution "volontaire" du secteur privé.

Selon plusieurs sources européennes, les pertes que devront accepter les investisseurs privés sur leurs obligations grecques dans le cadre de ce nouveau plan devraient être comprises entre 30 et 50%, et non plus de 21% comme prévu.

Pour l'institut international de la finance (IFI), la décote représenterait 39% si on utilise les prix actuels du marché pour évaluer le profil de risque du pays

La feuille de route de la Commission appelle également les membres de la zone euro à achever sans tarder la ratification du nouveau fonds européen de stabilité financière (FESF).

Dernier pays à devoir s'exécuter, la Slovaquie votera d'ici vendredi, a-t-on appris mercredi suite à l'accord intervenu entre trois partis du gouvernement démissionnaire et le principal parti d'opposition.

La feuille de route, qui appelle dans la droite ligne des discussions menées à l'ABE à un renforcement "significatif" des exigences de fonds propres des banques, prône par ailleurs à une recapitalisation via des fonds privés, qui ne seront suppléés par des fonds publics puis par des prêts du FESF qu'en cas de réponse négative du marché.

La France, qui insistait en coulisses depuis plusieurs jours pour une utilisation du FESF comme instrument de coordination dans la recapitalisation des banques, a annoncé mercredi qu'elle n'y aurait pas recours.

"EURO BONDS"

Les deux autres volets du document de la Commission concernent l'accélération de mesures actuellement discutées à Bruxelles mais destinées à doper la croissance européenne et, surtout, la mise en oeuvre plus rapide que prévue du mécanisme européen de stabilité (MES).

Ce MES, qui devait entrer en vigueur le 1er juillet 2013, commencerait finalement à opérer le 1er juillet 2012 selon les voeux de la Commission. Il inclut notamment un dispositif permettant à un pays de faire défaut sur sa dette de manière ordonnée.

"Cette feuille de route trace le chemin vers la sortie de la crise économique pour l'Europe. Les réponses partielles aux différents aspects de la crise ne sont plus suffisantes. Nous avons besoin de prendre les devants", a déclaré le président de la Commission européenne José Manuel Barroso devant le Parlement européen.

"Nous devons parvenir à un accord lors du sommet européen du 23 octobre", a-t-il ajouté, invitant également les dirigeants de la zone euro à débloquer la prochaine tranche d'aide à la Grèce.

Il a également confirmé que l'exécutif communautaire présenterait d'ici la fin de l'année une proposition en vue de créer un cadre permettant des émissions communes de dette entre les membres de la zone euro, également connues comme "euro bonds".

Julien Toyer, édité par Nicolas Delame

© 2011 Reuters

09:17 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

12/10/2011

MAUVAISE HUMEUR..JE CONTINUE SUR LES BANQUES...

MON AVIS EST EN BAS....CC

 

 
 

«L’élite a échoué !» : l’ex-CEO de Fortis analyse la crise

mercredi 12 octobre 2011 à 16h43

EXCLUSIF. Karel De Boeck est, en tant qu’ancien patron de Fortis, devenu – contre vents et marées – un spécialiste des groupes bancaires en difficulté. Il met le doigt là où ça fait mal : «L’élite a échoué !»

Karel De Boeck, ex-CEO de Fortis Holding.

Karel De Boeck, ex-CEO de Fortis Holding. © Image Globe/Jorge Dirkx

 

Auriez-vous, avec votre expérience, pu prévoir ce scénario pour Dexia ?
 
Karel De Boeck. Je l’ignore. En revanche, j’ai des questions. Une banque doit pouvoir reconnaître lorsqu’un cycle est en baisse. Lorsque le volume de crédit individuel et surtout les crédits à long terme commencent à diminuer, on peut clairement y voir le signe que les entrepreneurs sont plutôt pessimistes quant à l’avenir. On n’est un banquier qu’après avoir fait 20 ans de crédit. Les autres, ce ne sont que des personnes qui connaissent un ou deux produits, mais ce n’est pas la même chose.
 
Ce qui m’étonne le plus chez Dexia ? Il est tout de même étrange qu’ils prêtent 100 milliards sur le marché des banques Internet et qu’en même temps, ils affichent un portefeuille d’action de 100 milliards. N’était-il vraiment pas possible de vendre des actifs propres ? La dépendance envers le marché en aurait été réduite. Bien sûr, on perd de la marge, mais cela diminue parallèlement les risques. Il est toujours étrange de se retrouver sur une montagne d’actifs tout en ayant une montagne de dettes. Mais j’ai parfois l’impression que les marchés sont simplement à la recherche d’une proie sur laquelle fondre. Un peu à la façon des lions qui choisissent un animal dans un troupeau.
 
En 2008, Fortis était la première victime en Europe. En 2011, c’est au tour de Dexia. Cela signifie-t-il que les banques belges sont fondamentalement et structurellement faibles ?
 
D’autres paramètres entrent en ligne de compte. Quelle est la solidité des actionnaires de la banque ? Pour le Holding Communal, par exemple, il était évident qu’on ne pouvait plus compter là-dessus. La Belgique n’est pas non plus un grand pays. Elle ne peut supporter comme cela la faillite d’une banque. Bref ! Il y a en Belgique une série de choses qui indiquent une faiblesse. Ce qui n’est pas le cas dans d’autres pays. On n’entend par exemple jamais parler d’un raid sur une banque anglaise… Nous sommes le plus petit pays européen qui ait des actifs financiers d’importance.
 
Un petit pays ne pourrait-il donc supporter qu’une grosse banque ?
 
Oui, à moins de décréter que les banques d’un petit pays doivent être plus prudentes que celles d’un grand pays. Ecoutez, il faut aussi pouvoir admettre que tout le monde n’est pas idiot dans le milieu bancaire. C’est une petite concession que l’on devrait pouvoir faire.  Mais il y a malgré tout des leçons à tirer. La première, c’est qu’on ne doit pas être trop tributaire du marché interbancaire. On doit donc s’arranger pour réduire ses actifs.
 
Deuxième leçon : on s’est légèrement trompé sur l’interdépendance de tous ces marchés. Cela commence par une crise de l’immobilier aux Etats-Unis parce qu’on y donne, sans compter, des hypothèques à des gens qui ne pourront rembourser sur le long terme. Il y alors les premières victimes, et les prix des maisons s’effondrent. Par un phénomène de titrisation, ce problème s’est propagé sur la planète entière avec 2.000 à 3.000 milliards d’euros en hypothèque.
 
C’est de cette façon que l’on obtient une crise bancaire. On plonge dans une crise économique parce que les banques ne jouent momentanément plus leur rôle dans l’économie et que les gens ont perdu leurs économies et se sentent plus pauvres. Dans certains pays, cela évolue même vers une crise de la dette… et le processus continue en boucle, puisque tous ces faits sont liés. Il n’y pas de couloirs de secours dans ce système.
 
Troisième leçon : dans ce monde, on rencontre toujours des acteurs qui devraient être mieux régulés. Cela montre l’écart qu’il existe entre les Etats-Unis et le Royaume-Uni d’une part, et une Europe continentale plus conservative et équilibrée de l’autre.  Il est très difficile de rassembler les camps puisque tout cela ne se passe pas toujours de manière transparente. J’espère qu’on tentera tout de même d’y remédier, car de tels acteurs du marché sont souvent extrêmement actifs, avec pour conséquence des pertes minimes de leur côté et des catastrophes pour les autres.
 
Cela a aussi à voir avec la rémunération. Si cela brise l’équilibre raisonnable entre le gain et l’avidité chez ces personnes, c’est que quelque chose ne tourne pas rond.
 
Comment entrevoyez-vous la suite ? Nous sommes dans une seconde crise bancaire mais les institutions étatiques sont trop faibles pour sauver à nouveau les banques.
 
La leçon, c’est qu’il y a trop de crédit dans le système et à tous les niveaux. Ils ne doivent pas tous disparaître mais ils devraient baisser à un niveau raisonnable.
 
Propos recueillis par Bert Lauwers et Patrick Claerhout

Réactions

CCOQUELZ | 12 octobre 2011

Les banquiers doivent faire de la banque , et non de l'assurance ou de la bourse.Le métier de banquier doir redevenir un métier ennuyeux, comme il l'était avant.Des gens comme Goldman Sachs devraient se retrouver en Prison...combien de milliards (!) de $ vont ils encore verser à leurs super "traders" cette année??? quand on pense qu'ils ont conseillé la Grèce pour entrer dans l'Euro...Quelle est la valeur ajoutée de ces produits dérivés ?? comment peut on tolérer de spéculer sur des aliments??? Quand on voit les résultats de HSBC +4.5 milliards de £ , et le lendemain , ils annoncent la suppression de 30.000 emplois...les banquiers sont plus puissant que les pays...STOP.

OUI JE VOUS L'ACCORDE, JE SUIS DE MAUVAISE HUMEUR...quand on interview ces seigneurs banquiers , j'enrage en pensant aux dégats causés depuis qu'ils se permettent tout....et n'importe quoi! CC.

17:28 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

DEXIA (Trends hier soir)

C'EST UNE EVIDENCE.....CC.

 
 

Dexia : «La direction savait !»

mardi 11 octobre 2011 à 21h09

«Il n'y avait aucun doute sur le fait que le modèle de Dexia ne pourrait pas survivre, dénonce un ancien membre du comité de direction. Pourtant, Pierre Mariani n'a pas pris en compte ce problème…»

Jean-Luc Dehaene et Pierre Mariani, président et CEO de Dexia.

Jean-Luc Dehaene et Pierre Mariani, président et CEO de Dexia. © Belga

 

Dexia savait qu'il allait être confronté à de graves problèmes de liquidités à la suite de la crise financière, a déclaré le Belge Dirk Bruneel, membre du comité de direction de 2001 à 2008, au quotidien néerlandais NRC Handelsblad.
 
Durant les années 2004-2005, le modèle de financement des activités françaises de Dexia avait été examiné par le comité de direction du groupe, qui était arrivé à la conclusion que ce modèle ne pourrait survivre si Dexia perdait son rating AA. «Une note AA- était encore tenable, mais si des agences de notation comme Moody's et Standard & Poor's passaient sous ce niveau, le modèle devait être réexaminé et le groupe financier allait avoir du mal à obtenir suffisamment d'argent de la part des marchés», indique Dirk Bruneel.
 
Ces conclusions précèdent de trois ans le début de la crise. «A l'époque, il n'y avait aucun doute sur le fait que le modèle ne pourrait pas survivre. Et pourtant, Pierre Mariani n'a pas pris en compte ce problème. La direction n'a pas eu le courage de dire que le financement des activités françaises était le problème.»
 
Dirk Bruneel s'étonne enfin que le gendarme belge des marchés financiers ne soit pas intervenu, alors que Dexia Crédit Local de France était sous contrôle de l'autorité française des marchés.
 
Dexia : Moody's place la note de Dexia sous surveillance négative
 
Moody's a décidé mardi de placer sous surveillance négative, en vue d'une possible rétrogradation, la note long-terme de Dexia (qui est actuellement à AA1), garantie par la Belgique, la France et le Luxembourg. Cette décision est une conséquence de l'annonce par l'agence de notation, vendredi dernier, de placer les notations Aa1 de la Belgique sous surveillance négative, explique Moody's dans un communiqué.
 
Dexia bénéficiant de garanties d'Etat accordées par la Belgique, la France et le Luxembourg à hauteur de respectivement 60,5 %, 36,5 % et 3 %, la note accordée au groupe reflète celle attribuée à la Belgique. Dès lors que la notation Aa1 de la Belgique a été placée sous surveillance négative, l'agence de notation en a décidé de même pour la note long-terme de Dexia, placée mardi sous surveillance négative.
 
Trends.be, avec Belga

Plus sur: ,

 

Réactions

CCOQUELZ | 12 octobre 2011

j'ai eu la chance (?) de rencontrer Mariano ,oups , Mariani à sa première apparition en Belgique.Je suis revenu et ai dit à mes amis , vendez ce que vous avez en Dexia.Cet homme est le fossoyeur des intérêts belges de Dexia.on l'a vu plus tard; après le désastre FSA orchestré par Pierre Richard et contre l'avis de Ax.Miller , on a gardé ces "placemnts" en dépit du bon sens.Résultat: la Belgique a du payer 60% des dettes , alors que c'était du français/français!! et on recommence ces jours ci avec les garanties à donner!!! quant à J L Dehaene, no comment , ce serait trop facile.c'est un peu comme si on mettait Paul VanHimst à la pointe de l'attaque contre l'Allemagne...quoique  :)

17:05 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

HAUSSE...à 12h58

Le tandem franco-allemand fait grincer des dents sur la crise de la dette :

 

Nicolas Sarkozy et Angela Merkel à Berlin le 9 octobre 2011 © AFP/Archives  Odd Andersen
Nicolas Sarkozy et Angela Merkel à Berlin le 9 octobre 2011
© AFP/Archives  Odd Andersen

Les partenaires européens de Paris et Berlin s'agacent de plus en plus face à ce qu'ils considèrent comme une propension du tandem franco-allemand à vouloir faire cavalier seul sur la crise de la dette, sans forcément être toujours efficace du fait de divergences.

Le mécontentement couvait depuis des mois. Il s'exprime ouvertement depuis le mini-sommet de dimanche à Berlin entre la chancelière Angela Merkel et le président Nicolas Sarkozy.

"Si vous regardez les douze derniers mois, environ 70% des propositions franco-allemandes n'ont pas abouti à une décision", a raillé le Premier ministre luxembourgeois et chef de file des ministres des Finances de la zone euro, Jean-Claude Juncker, dans une interview publiée mercredi par le quotidien allemand Handelsblatt.

Le ministre italien des Affaires étrangères, Franco Frattini, s'est montré encore plus irrité d'être tenu à l'écart du conciliabule franco-allemand, alors que son pays est désormais en première ligne face aux marchés financiers après la Grèce.

"Franchement, on n'a pas compris quelle était la substance de la rencontre" entre M. Sarkozy et Mme Merkel, a-t-il dit lundi à Luxembourg, en dénonçant "une perte de temps" et en demandant le retour de consultations impliquant tous les pays et institutions européennes, la méthode dite "communautaire".

Dans le camp franco-allemand, on rétorque que rien ne peut se faire en Europe sans un consensus entre ses deux plus grands pays.

"Il n'y aura pas d'accord à dix-sept pays (la zone euro) ou à vingt-sept (l'Union européenne) s'il n'y a pas d'accord franco-allemand. Et si tel n'était pas le cas les autres pays européens s'en plaindraient à juste titre d'ailleurs", estime un diplomate.

"On ne peut pas à la fois critiquer quand Paris et Berlin n'accordent pas leurs violons et quand ils cherchent à le faire", dit un autre.

En l'occurrence, la dernière réunion de Berlin a surtout servi à tenter de rapprocher les points de vue divergents sur la marche à suivre pour recapitaliser les banques, la France favorisant plutôt une solution européenne pour ne pas mettre en danger sa notation, alors que l'Allemagne prône un renflouement national.

Il n'empêche, la grogne sur la méthode choisie est réelle depuis le début de la crise de la dette en 2010.

De nombreux responsables européens ont eu le sentiment de n'être convoqués aux multiples sommets européens depuis près de deux ans que pour donner un coup de tampon aux propositions négociées au préalable par le président Sarkozy et la chancelière allemande.

Un paroxysme a été atteint en octobre 2010 lorsque les deux dirigeants, à l'issue d'une réunion à Deauville en France, ont publié une série de propositions face à la crise qui a pris totalement de court les ministres européens des Finances et le président de l'UE, Herman Van Rompuy, réunis au même moment sur le sujet à Luxembourg.

Une initiative restée longtemps en travers de la gorge de M. Van Rompuy, censé coordonner les travaux de tous les dirigeants de l'UE.

Cette mauvaise humeur a affleuré à nouveau lors d'une réunion Sarkozy-Merkel le 16 août à Berlin, dont le résultat a pour l'essentiel consisté pour Paris et Berlin à reprendre à leur compte des propositions déjà discutées de longue date au niveau de l'UE. Au grand dam de la Commission européenne.

Celle portant sur la création d'un gouvernement économique de la zone euro, dévoilée à cette occasion, suscite en outre de la méfiance de "petits" pays.

"L'expérience montre que (ce gouvernement économique) sera principalement un commando français", a tancé M. Juncker, "mais coordination de la politique économique ne peut pas vouloir dire : j'atterris à Paris et je roule à l'aveuglette derrière une voiture marquée +follow me+ (suivez-moi)".

 

Pétrole BRENT (ICE Europe) 111.83 1.20%
  Pétrole WTI (ICE Europe) 86.21 1.07%
  EUR/USD 1.3773 0.89%
  Euribor 1 an 2.109 0.14%
  Or 1 667.10 0.23%


 

INDICES A 12H59...

BEL 20 * 2177.21 12.40 0.57 %  
AEX * 297.66 4.78 1.63 %  
CAC 40 * 3200.83 47.31 1.50 %  
Euronext 100 * 592.53 7.76 1.33 %  
Next 150 * 1357.16 16.88 1.26 %  
DAX 5945.59 80.58 1.37 %  
FTSE MIB 16309.10 272.96 1.70 %  
IBEX 35 8974.30 128.80 1.46 %  
SMI 5756.60 24.41 0.43 %  
SLI 862.14 6.33 0.74 %  
SPI 5202.55 22.48 0.43 %  
FTSE 100 5421.97 26.27 0.49 %  
Dow Jones * 11416.30 -16.88 -0.15 %  
Nasdaq 100 2294.92 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2583.03 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 857.03 8.24 0.97 %  
OMX Helsinki 25 1974.74 28.36 1.46 %  
OMX Stockholm 30 951.92 5.14 0.54 %  
OMX Copenhagen 20 348.89 2.80 0.81 %  
OBX 123.50 23.03 22.92 %


13:01 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

si on doit dépendre d'eux !!!! 60/124 ne votent pas !!!

HALLUCINANT !!! DANS QUELLE PIECE ON JOUE??? cc.

Slovaquie : Paris espère un 2e vote positif sur le renforcement du fonds FESF

 

La France souhaite un deuxième vote en Slovaquie sur le renforcement du Fonds de secours financier de la zone euro (FESF) et espère qu'il sera positif, a déclaré mercredi le chef de la diplomatie française, Alain Juppé, après son rejet la veille.

"Ce n'est pas une bonne nouvelle (...) mais je fais confiance aux autorités de Slovaquie" pour organiser un deuxième vote, a-t-il dit sur la radio France Info. Ce second vote pourrait bénéficier du soutien de l'opposition de gauche.

"Nous souhaitons ardemment que ce vote soit positif parce qu'il faut mettre en place l'ensemble des mesures décidées en juillet, qui sont absolument fondamentales pour le sauvetage de la Grèce et pour le renforcement de la zone euro", a précisé Alain Juppé.

Le ministre a aussi estimé qu'il y avait un "gros travail à faire pour améliorer la prise de décision et l'accélérer surtout" au sein de l'Union européenne. "Car c'est cela notre problème aujourd'hui, cela prend trop de temps alors que les marchés décident minute par minute", a-t-il dit.

Les députés slovaques ont rejeté mardi le renforcement du FESF, outil destiné à venir en aide aux pays en difficultés financières, dont la Grèce lourdement endettée. Sur l'ensemble des 124 députés présents, 55 élus ont voté pour, 9 contre et 60 n'ont pas voté.

La Slovaquie est le dernier des 17 pays de la zone euro à devoir approuver l'élargissement à 440 milliards d'euros de ce fonds de secours, décidé le 21 juillet.

 

  vive l' EUROPE.....(on peut facilement imaginer ce qui se passera quand on devra venir en aide à la ...SLOVAQUIE !! ) CC.

DE DOW JONES CE MATIN..

Les marchés d'actions devraient fléchir après le vote slovaque

DJIA             11.416,30 points -0,15%
Nasdaq            2.583,03 points +0,66%
S&P 500           1.195,54 points +0,05%
 
Nikkei 225        8.743,29 points -0,35% (en séance)
 
Cours de change à 06h50
Variation par rapport à la clôture à New York
 
USD/JPY       76,71   +0,08%
EUR/USD      1,3619   -0,15%
EUR/JPY      104,47   -0,07%
 
ACTIONS

Les valeurs européennes pourraient ouvrir en baisse mercredi, dans la mesure où les investisseurs devraient continuer de prendre des bénéfices à la suite du récent rebond des marchés, tout en surveillant l'évolution de la crise de la dette cette semaine, notamment après le non du Parlement slovaque à l'extension du Fonds européen de stabilité financière.

IG Markets prévoit pour l'ouverture que le FTSE 100 perdra 36 points, à 5.359 points, tandis que le DAX 30 abandonnerait 37 points à 5.828 points. Le CAC 40 est attendu en recul de 17 points à 3.136 points.

La troïka UE-BCE-FMI a annoncé mardi que la Grèce pourrait recevoir début novembre sa prochaine tranche d'aide, tout en soulignant que de nouvelles mesures seraient probablement nécessaires pour que le pays atteigne ses objectifs budgétaires en 2013 et 2014. Elle a également déclaré que la récession en Grèce allait être plus forte que ce qui était prévu en juin, et qu'une reprise n'était maintenant attendue qu'en 2013.

Les contrats à terme de Wall Street se replient mercredi. Les marchés américains ont fini quasi inchangés mardi, les derniers développements de la crise de la dette en Europe ayant incité les investisseurs à marquer une pause après la forte hausse enregistrée la veille à Wall Street.

Alcoa, qui donnait le coup d'envoi de la saison des résultats du troisième trimestre aux Etats-Unis, a publié des chiffres bien inférieurs aux attentes des analystes, pénalisé par le ralentissement de la croissance mondiale et la baisse des prix de l'aluminium.

Les places financières asiatiques évoluent sur une note contrastée mercredi après le non slovaque à l'extension du FESF. A 07h25, l'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo fléchissait de 0,4% à 8.743,29 points.

 
 
OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient commencer la séance en légère hausse, certains fonds se tournant vers la sécurité de la dette d'Etat au détriment d'autres actifs, en attendant un nouveau vote de la Slovaquie sur le Fonds européen de stabilité financière et d'autres nouvelles concernant la crise de la dette souveraine de la zone euro.

Sur le front des adjudications, l'Allemagne prévoit mercredi une émission de 2 milliards d'euros de Bunds à 31 ans.

Le chômage au Royaume-Uni est en augmentation depuis quelques mois, et les chiffres attendus mercredi ne devraient pas faire apparaître de changement de tendance.

"Ce que l'on craint, c'est que le marché du travail, après avoir fait preuve d'une remarquable résistance plus tôt cette année, commence maintenant à pâtir de plus en plus de la faiblesse de l'activité économique et de l'accélération des suppressions d'emplois dans le secteur public", note Howard Archer, chef économiste pour le Royaume-Uni et l'Europe chez IHS Global Insight.

Les prix des obligations du Trésor américain sont en baisse mercredi. Ils ont déjà chuté mardi, car l'émission par le gouvernement de titres à trois ans a suscité une demande médiocre. Il s'agissait de la première de trois importantes émissions obligataires prévues cette semaine.

Les analystes s'attendaient à ce que cette adjudication rencontre un peu plus de succès, compte tenu des inquiétudes des investisseurs au sujet de la situation en Europe.

"Etant donné qu'il reste beaucoup de chemin à parcourir avant que l'Europe soit tirée d'affaire, il faut s'attendre à ce que les opérateurs considèrent les prochains jours comme une bonne occasion d'acheter", note Kevin Giddis, président des marchés de taux chez Morgan Keegan.

 
 
CHANGES

L'euro recule face au dollar et au yen mercredi, alors que les investisseurs attendent d'en savoir plus sur les actions menées en Europe pour résoudre la crise de la dette souveraine et du secteur bancaire.

Après le non du Parlement slovaque à l'extension du Fonds européen de stabilité financière, les opérateurs prévoient en grande majorité que ce projet sera approuvé lors d'un second vote cette semaine, probablement jeudi.

Parallèlement, l'adoption par le Sénat américain d'un projet de loi visant à pénaliser la Chine, soupçonnée de manipuler sa monnaie pour gonfler ses exportations, risque de provoquer une "guerre commerciale" entre les deux pays, a estimé Pékin mercredi.

 
 
PETROLE

Les prix du brut sont en repli mercredi, après l'annonce de la révision en baisse de la prévision de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole pour la demande mondiale en 2012 et le rejet par le Parlement slovaque de la réforme du Fonds européen de stabilité financière, indiquent des analystes.

A 06h00, le contrat de novembre sur le Brent de la mer du Nord perdait 74 cents, à 109,99 dollars le baril. Vers 07h20, le contrat de référence de New York, sur le brut WTI pour livraison en novembre, abandonnait 57 cents à 85,24 dollars le baril.

"Le pétrole baisse beaucoup ce matin", commente Victor Shum, du cabinet de consultants en énergie Purvin and Gertz à Singapour.

La révision en baisse par l'Opep de sa prévision de demande en 2012, et le rejet par le Parlement slovaque du renforcement du FESF "ont terni les perspectives du marché pétrolier", explique-t-il.

 


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11/10/2011

les SLOVAQUES VOTENT......danger.

Fonds de secours européen : en Slovaquie, la coalition poursuit des discussions

 

Le Premier ministre slovaque Iveta Radicova  le 10 octobre 2011 à Bratislava © AFP  Samuel Kubani
Le Premier ministre slovaque Iveta Radicova le 10 octobre 2011 à Bratislava
© AFP  Samuel Kubani

Les partis de la coalition slovaque, au bord du gouffre à cause d'un profond désaccord sur le renforcement du Fonds de sauvetage de la zone euro (FESF), devaient poursuivre in extremis leurs tractations mardi matin, à quelques heures du vote crucial au Parlement.

Un petit parti de cette coalition quadripartite, le mouvement Liberté et Solidarité (SaS), se dit prêt à torpiller le FESF lors de ce vote, prévu dans l'après-midi.

Faisant face à la pire crise depuis l'installation de son cabinet en juillet 2010, le Premier ministre Iveta Radicova a menacé de démissionner si la coalition de ne parvenait pas à se mettre d'accord, selon la presse slovaque.

Selon l'agence de presse SITA, Mme Radicova a offert de lier le scrutin sur le FESF à un vote de confiance, de démissionner au cas où le renforcement du Fonds ne passe pas au Parlement ou bien de démissionner avant le scrutin.

"Je vais prendre une décision responsable, d'ici demain matin, sur la proposition que je ferai à mes partenaires de la coalition", a déclaré Mme Radicova lundi soir, sans davantage de précisions.

Selon elle, c'est sa "capacité de gouverner" qui est en jeu.

Pour entrer en vigueur, l'élargissement du FESF doit être ratifié par les 17 pays de la zone euro. Entrée dans la zone euro en 2009, la Slovaquie est le dernier de ses membres à ne pas encore s'être prononcé sur cette question.

Malte a donné son feu vert lundi soir.

Estimant que les Slovaques sont trop pauvres pour payer les erreurs des autres, le chef du SaS Richard Sulik s'oppose au FESF, à moins que la Slovaquie ne soit dispensée de payer sa contribution de 7,7 milliards d'euros au fonds renforcé à 440 milliards, une éventualité déjà exclue par Bruxelles.

L'ex-Premier ministre Robert Fico le 23 juin 2010 à Bratislava © AFP/Archives  Samuel Kubani
L'ex-Premier ministre Robert Fico le 23 juin 2010 à Bratislava
© AFP/Archives  Samuel Kubani

Son mouvement libéral et eurosceptique exige également que Bratislava obtienne un droit de veto sur les futurs décaissements du FESF et puisse se désengager du Mécanisme européen de stabilité permanente (ESM) censé remplacer le FESF en 2013.

Un vote négatif de la Slovaquie paralyserait les mécanismes de sauvetage financiers décidés le 21 juillet lors d'un sommet des dirigeants de la zone euro pour venir en aide aux pays en difficulté financière, dont la Grèce lourdement endettée.

La coalition au pouvoir à Bratislava détient 79 des 150 sièges parlementaires et ne dispose donc pas de majorité suffisante sans les 22 députés du SaS.

Si le SaS persiste à bloquer le vote au Parlement, la coalition pourrait solliciter l'appui de l'opposition social-démocrate (Smer-SD) de l'ex-Premier ministre Robert Fico (62 députés).

Mais ce dernier a affirmé qu'il ne soutiendrait pas le FESF, sauf s'il obtenait d'importantes concessions: un remaniement gouvernemental, voire des élections anticipées.

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BONJOUR LES AMIS...

Les marchés d'actions devraient être hésitants à l'ouverture

 

DJIA             11.433,18 points +2,97%
Nasdaq            2.566,05 points +3,50%
S&P 500           1.194,89 points +3,41%
 
Nikkei 225        8.775,66 points +1,98% (en séance)
 
Cours de change à 06h50
Variation par rapport à la clôture à New York
 
USD/JPY       76,67   -0,03%
EUR/USD      1,3633   -0,08%
EUR/JPY      104,52   -0,08%
 
ACTIONS

Les marchés d'actions pourraient ouvrir sur une note contrastée mardi, alors que les investisseurs marquent une pause après l'accès d'optimisme de lundi suscité par la perspective d'une solution globale aux problèmes de dette de la zone euro.

Selon IG Markets, le FTSE pourrait céder 8 points à l'ouverture, à 5.391 points, le DAX gagnerait 8 points à 5.391 points, et le CAC resterait stable à 3.161 points.

Le président Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel ont indiqué dimanche à Berlin qu'ils dévoileraient d'ici la fin du mois une série de mesures pour répondre à la crise, mais n'ont donné que très peu de détails.

"A raison, les marchés ont constaté que N.Sarkozy et A.Merkel étaient un peu plus au diapason qu'ils ne l'étaient auparavant", explique John Ventre, gérant de fonds chez Skandia Investment Group.

"Une bonne nouvelle est une bonne nouvelle, une mauvaise nouvelle est une mauvaise nouvelle, mais l'absence de nouvelles tend quand même à tirer les marchés vers le haut", ajoute-t-il. "La tendance haussière est en place sur le court terme".

Chris Scicluna, économiste chez Daiwa, doute néanmoins que le pacte franco-allemand puisse résoudre la crise des dettes souveraines.

"La réunion Merkel-Sarkozy a donné peu de résultats concrets, et il est clair que la France et l'Allemagne sont toujours en désaccord sur de nombreux points".

Les contrats à terme de Wall Street sont en baisse mardi, après le rebond opéré par le marché américain lundi à la faveur de l'engagement franco-allemand.

La période des résultats du troisième trimestre commencera après la clôture de mardi, avec les chiffres d'Alcoa Inc. (AA). J.P. Morgan Chase et Google Inc. (GOOG) comptent au nombre des entreprises qui publieront leurs résultats trimestriels cette semaine.

Les marchés d'actions asiatiques s'inscrivent pour leur part en hausse mardi, tirés par les valeurs bancaires, qui profitent de l'annonce de l'Allemagne et de la France dimanche concernant la résolution des problèmes de dette de la zone euro et la recapitalisation des banques européennes.

"L'extrême pessimisme du marché semble s'atténuer. Il faut rester prudent, mais les valeurs japonaises restent néanmoins sous-évaluées", estime Toshikazu Horiuchi, stratégiste chez Cosmo Securities à Tokyo.

 
 
OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient ouvrir de manière contrastée mardi, tandis que le marché attend de nouvelles informations relatives au dossier de la dette souveraine européenne, et guette d'éventuels nouveaux signes d'affaiblissement de l'économie.

Jean-Claude Trichet, le président de la Banque centrale européenne, doit s'exprimer devant une commission parlementaire à 09h30.

Au Royaume-Uni, le climat des affaires s'est dégradé tant dans le secteur manufacturier que dans celui des services au troisième trimestre, et il y a peu de signes d'un rééquilibrage de l'économie, d'après l'enquête trimestrielle publiée par la Chambre de commerce britannique.

Les obligations d'Etat américaines sont orientées en baisse mardi. Le marché était fermé lundi, jour férié aux Etats-Unis.

 
 
CHANGES

L'euro est en légère baisse par rapport au dollar mardi matin, après avoir enregistré lundi sa plus forte progression en une séance face au billet vert depuis juillet 2010.

Masafumi Yamamoto, stratégiste Japon chez Barclays Capital, estime que la monnaie unique pourrait recommencer à reculer à court terme. Malgré le projet de l'Allemagne et de la France de présenter un plan pour enrayer la crise des dettes souveraines dans la zone euro, "nous n'avons pour l'instant aucun détail sur la manière de résoudre les problèmes liés à l'octroi d'une nouvelle aide à la Grèce ni sur la recapitalisation des banques".

David Gilmore, associé et analyste chez FX Analytics, note néanmoins que le pessismisme concernant la situation de l'Europe avait atteint un pic, et qu'en conséquence, le sommet bilatéral franco-allemand a donné aux investisseurs une raison de réduire leurs paris sur une nouvelle baisse de l'euro.

 
 
PETROLE

Les contrats à terme sur le pétrole brut sont en très léger recul mardi.

Les cours de l'or noir ont bondi lundi, dopés par l'engagement franco-allemand à soumettre un plan pour résoudre la crise de la dette dans la zone euro, et les intervenants surveillent mardi l'impact d'un mouvement de grève sur les exportations pétrolières du Koweït, indiquent des analystes.

Les exportations du Koweït ont été perturbées lundi par l'entrée en grève de plus de 3.000 agents des douanes réclamant des hausses de salaires, ce qui s'est traduit, selon un responsable syndical, par l'arrêt complet du transport de fret maritime et routier.

A 06h00, le contrat de novembre sur le Brent de l'ICE de Londres perdait 14 cents, à 108,81 dollars le baril. Vers 07h20, le contrat sur le brut du Nymex pour livraison en novembre cédait 3 cents, à 85,38 dollars le baril.(DOW JONES)

ON CROIT REVER...LA SLOVAQUIE JOUE UN ROLE !!

La Bourse de Paris ouvre en baisse :

 

La Bourse de Paris © AFP/Archives  Jean-Pierre Muller
La Bourse de Paris
© AFP/Archives  Jean-Pierre Muller

La Bourse de Paris a ouvert en baisse mardi et perdait 0,30% dans les premiers échanges, sur des prises de bénéfices après quatre séances dans le vert et avant le vote de la Slovaquie, dernier pays à se prononcer sur le renforcement du Fonds européen de stabilité financière.

Le CAC 40 lâchait 9,60 points peu après l'ouverture, à 3.151,87 points. La veille, il avait gagné 2,13%.

 

Pétrole BRENT (ICE Europe) 108.38 -0.84%
  Pétrole WTI (ICE Europe) 84.98 -0.94%
  EUR/USD 1.3651 0.11%
  Euribor 1 an 2.102 0.00%
  Or 1 673.50 -0.18%

09:25 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/10/2011

espoir...

de l'Investisseur ce soir...

APERÇU DES MARCHÉS

L'espoir renaît

Lundi, tous avaient le regard rivé sur Dexia qui a fait l'objet d'un accord ce WE pour démanteler le groupe. Vers 14h30, sa cotation a repris. Au départ, le cours a fortement dévissé, lâchant à certain moment 30% pour se reprendre ensuite et limiter la perte à 4,7%. La plupart des actions bancaires ont clôturé plus haut. Merkel et Sarkozy ont promis ce WE de trouver au plus tard fin de ce mois un plan général et coordonné pour les banques. Les bourses européennes ont considéré ces décisions sages et se sont mises à monter, en moyenne de 2%. Les plus grandes hausses sont à mettre au compte de CGG Veritas (+6,7%), USG People (+6,3%), Bekaert (+6,5%) et Dockwise (+4,9%). CSM a joué la fausse note avec un repli d'un bon 20%. A Bruxelles, Arseus a cédé 1,4%. L'euro a progressé de 2% face au dollar. A Wall Street, les indices grimpent de 2% vers 18h belges. Ici aussi les valeurs bancaires s'en tirent bien. Bonne nouvelle, le taux belge à dix ans a progressé de seulement 9 pts de base et c'était d'ailleurs aussi le cas en Allemagne, de sorte que l'écart n'a pas changé. Le cours du pétrole se renchérit de 3% et l'or de 2%.

Cette semaine, nous portons notre attention aux obligations de Dexia et à l'(in) sécurité des produits d'épargne et d'investissement. Lisez aussi L'Investisseur en ligne.

Le fonds souverain chinois à la rescousse des Bourses :

 

par Aileen Wang et Jason Subler

PEKIN/SHANGHAI (Reuters) - Une filiale du fonds souverain chinois a commencé lundi à acheter des actions de grandes banques du pays, le signe le plus clair à ce jour de la volonté de Pékin de soutenir ses marchés boursiers.

L'indice de référence de la Bourse de Shanghai a cédé près de 17% depuis le début de l'année en raison notamment des craintes d'un resserrement monétaire et d'un ralentissement de l'économie chinoise.

Les achats d'actions entamés lundi sont les premiers entrepris par Central Huijin Investment depuis la crise financière de 2008-2009 et constituent la première démarche de soutien à la Bourse officiellement reconnue par les autorités.

Huijin est une filiale du fonds souverain China Investment Corp, riche de 400 milliards de dollars et déjà premier actionnaire des quatre premières banques du pays. Il a commencé lundi à racheter des actions dans ces dernières, a rapporté l'agence de presse officielle Xinhua après la fermeture des marchés locaux.

"En fait, le gouvernement agit pour afficher sa confiance car il estime que les valorisations actuelles sont un peu en dessous du niveau raisonnable", a commenté Victor Wang, analyste bancaire chinois de Macquarie Securities.

Agricultural Bank of China et Industrial and Commercial Bank of China ont précisé par la suite que Huijin avait acheté 39,1 millions et 14,6 millions respectivement de leurs actions cotées à Shanghai.

HONG KONG FINIT EN NETTE HAUSSE

Huijin a l'intention de continuer à accroître ses participations d'ici un an, ont précisé les deux groupes aux autorités boursières de Hong Kong.

L'indice Hang Seng de Hong Kong, où les marchés boursiers ferment plus tard que ceux de Shanghai et de Shenzhen, a nettement progressé dans les derniers échanges après l'annonce des investissements d'Huijin.

Les autorités de Pékin avaient déjà eu recours à Huijin pour soutenir les cours des banques en septembre 2008. A l'époque, la Bourse de Shanghai avait rebondi de 9,5% au lendemain de l'annonce de ces achats, un terrain qu'elle avait abandonné au cours des semaines suivantes.

Le mois dernier, la presse chinoise avait rapporté que le fonds de pension public avait reçu l'autorisation d'investir pour environ 10 milliards de yuans (1,6 milliard de dollars) sur le marché boursier local. Et en août, des médias officiels avaient annoncé que les assureurs chinois, pour la plupart contrôlés par l'Etat, avaient investi plusieurs milliards sur le marché boursier.

Certains analystes estiment que le gouvernement pourrait aussi freiner les introductions en Bourse, comme il l'a déjà fait dans la passé en période de marasme boursier.

Paris et les Bourses européennes clôturent en nette hausse :

 

LA CLÔTURE DES BOURSES EUROPÉENNES
LA CLÔTURE DES BOURSES EUROPÉENNES

PARIS (Reuters) - Les Bourses européennes ont terminé en nette hausse lundi, confortant leurs gains des trois dernières séances après la promesse de Paris et Berlin d'apporter d'ici début novembre un plan de sortie de crise pour la zone euro, qui passera notamment par une recapitalisation des banques européennes.

A Paris, l'indice CAC 40 a progressé de 2,13% à 3.161,47 points. Le FTSEurofirst 300 s'est adjugé 1,72%, tandis que Londres a gagné 1,80% et Francfort 3,02%.

L'action Dexia, dont la cotation a repris à 12h30 GMT, a fini en baisse de 4,73% à 0,805 euro après un plongeon initial. L'action était repassée dans le vert, inscrivant un plus haut de séance à 0,92 euro contre un plus bas à 0,60 euro. La Belgique, la France et le Luxembourg ont donné dans la nuit le coup d'envoi au plan de démantèlement de la banque franco-belge.

Le plan de sauvetage de la banque Dexia n'a aucun impact pour le moment sur la note souveraine de la France, la meilleure possible, avec une perspective stable, a déclaré lundi l'agence de notation Moody's.

L'indice européen du secteur bancaire a gagné 1,97% après avoir cédé jusqu'à 1,1% dans la matinée, signe de la prudence des investisseurs face au plan franco-allemand. Depuis le début de l'année, l'indice a fondu de près de 31%.

La France et l'Allemagne ont commencé à travailler sur un plan de sortie de crise pour la zone euro, mais il ne faut pas s'attendre à un "remède miracle", a dit lundi un porte-parole du gouvernement allemand.

La monnaie unique progresse autour de 1,36 dollar à un plus haut de plus d'une semaine, soutenue par les annonces de Berlin et Paris.

Service économique

 

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