14/10/2011

BONJOUR ET BON WEEK END..

DE DOW JONES..

Hausse attendue pour les actions avant la réunion du G20
 

 

ACTIONS

Les marchés d'actions européens devraient gagner du terrain vendredi, au moins temporairement, alors que les investisseurs attendent de nouvelles informations sur les problèmes de dette souveraine de la zone euro avant les réunions du G20.

Selon Cantor Index, le FTSE pourrait ouvrir en hausse de 6 points à 5.410 points, le DAX prendrait 19 points à 5.932 points, et le CAC gagnerait 13 points à 3.200 points.

Les investisseurs ont quelques doutes sur les efforts entrepris par les dirigeants politiques pour remédier à la crise. Les opérateurs notent que le marché espérait obtenir davantage de détails sur le plan de recapitalisation des banques européennes présenté par l'Union européenne.

Fitch Ratings n'a pas vraiment redonné confiance aux marchés en abaissant les notes de crédit de Royal Bank of Scotland Group PLC (RBS) et Lloyds Banking Group PLC (LYG), jugées moins susceptibles de recevoir des aides publiques à l'avenir.

La confirmation par l'agence de la note souveraine triple A du Royaume-Uni, avec une perspective stable, a toutefois apaisé certaines craintes. Pendant la séance, des spéculations indiquaient que Fitch abaisserait la note du pays après la clôture de jeudi.

Les contrats à terme de Wall Street évoluent de manière contrastée vendredi. Le secteur financier a pesé jeudi sur le marché américain après les résultats décevants de J.P. Morgan Chase.

J.P. Morgan Chase a annoncé une légère baisse de son résultat net au troisième trimestre.

Les marchés d'actions asiatiques s'inscrivent pour leur part en recul, affectés par l'abaissement de la note de dette souveraine de l'Espagne par S&P.

La banque centrale de Singapour a par ailleurs assoupli vendredi sa politique monétaire pour la première fois en plus de deux ans. Cette décision, qui était largement attendue, intervient dans le sillage d'un abaissement surprise des taux d'intérêt de la banque centrale indonésienne cette semaine, et souligne les craintes que les problèmes de dette des pays occidentaux ne minent sérieusement la croissance de nombreux pays asiatiques dépendants des exportations.

 
 
OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient ouvrir sur une note contrastée vendredi, alors que les marchés dissèquent les derniers événements dans la zone euro, tout en attendant la réunion des ministres des Finances du G20 ainsi que de nouvelles statistiques sur l'inflation.

En septembre, la hausse des prix à la consommation pourrait s'être accélérée dans la zone euro. D'après les économistes, les statistiques définitives pour cette période, qui paraîtront vendredi, devraient confirmer les données préliminaires publiées par Eurostat.

Les inquiétudes à l'égard de l'Italie pèsent par ailleurs sur l'humeur des opérateurs. Même si le pays a réussi jeudi son adjudication de 3,5 milliards d'euros d'obligations à échéance 2016, les analystes estiment que l'opération lui a coûté cher.

Le Premier ministre italien Silvio Berlusconi, qui n'a pas obtenu l'approbation du conseil des ministres pour son budget 2012, a annoncé qu'il poserait la question de confiance au Parlement. Une issue négative serait un sérieux revers pour l'Italie et aurait également des répercussions sur l'Europe, notent des analystes.

Les obligations du Trésor américain évoluent peu vendredi, après des achats à bon compte jeudi, qui ont permis aux prix de grimper pour la première fois en sept séances, au terme de la plus longue série de baisses consécutives cette année.

La demande d'emprunts du Trésor a notamment été soutenue par la publication de statistiques légèrement décevantes sur les exportations chinoises, tandis que la Banque centrale européenne a suscité des inquiétudes en évoquant l'effet négatif qu'aurait toute forme de restructuration de la dette sur les banques de la région.

Côté statistiques, les investisseurs seront attentifs ce vendredi aux Etats-Unis aux chiffres des ventes de détail et à l'indice de confiance de l'Université du Michigan, à 14h30 et 15h55 respectivement.

 
 
CHANGES

L'abaissement par S&P de la note de dette souveraine de l'Espagne a fait reculer l'euro face au dollar et au yen vendredi, alors que les opérateurs se demandent si une réelle solution va finir par être trouvée pour résoudre la crise bancaire et de la dette dans la zone euro.

Crédit Agricole indique dans une note à ses clients qu'il y a encore trop d'obstacles politiques en travers du chemin, et que l'euro pourrait subir une nouvelle baisse sur le court terme.

La ratification par la Slovaquie du renforcement du Fonds européen de stabilité financière, en deuxième vote, a un peu soutenu l'euro jeudi, mais pas assez pour donner lieu à un important rebond de la monnaie unique.

"C'est le vote slovaque qui nous a propulsés au-delà de 1,3720 dollar", explique Paresh Upadhyaya, directeur de la stratégie de changes G10 chez Bank of America-Merrill Lynch à New York. Néanmoins, les nombreuses incertitudes qui demeurent dans la zone euro ont limité l'appétit des investisseurs pour l'euro tout au long de la séance de jeudi, ajoute-t-il.

"Les marchés ont bien accueilli les intentions des dirigeants européens, mais dans un contexte où il y a des divergences d'opinions, on risque de se retrouver avec un compromis, ce qui ne sera pas forcément le meilleur scénario", explique Aroop Chatterjee, stratégiste chez Barclays Capital à New York.

 
 
PETROLE

Les contrats à terme sur le pétrole évoluent dans une fouchette étroite vendredi, sur fond d'inquiétudes au sujet de la demande en Asie après la parution de statistiques décevantes sur la balance commerciale de la Chine, le premier pays consommateur d'énergie au monde, observent des analystes.

Les prix sont néanmoins soutenus par les données encourageantes du département américain de l'Energie sur les stocks de brut aux Etats-Unis, qui ont mis en évidence un recul plus marqué que prévu des réserves d'essence et de distillats du premier consommateur de pétrole au monde.

A 06h00, le contrat de novembre sur le brut de la mer du Nord cédait 1 cent, à 111,10 dollars le baril. Vers 07h00, le contrat de novembre sur le brut léger doux du Nymex s'adjugeait 12 cents, à 84,35 dollars le baril.

Léger rebond des Bourses européennes à l'ouverture :

 

LA BOURSE DE PARIS OUVRE SUR UNE NOTE STABLE
LA BOURSE DE PARIS OUVRE SUR UNE NOTE STABLE

PARIS (Reuters) - Les Bourses européennes ont esquissé un léger rebond vendredi à l'ouverture, aidées par les solides résultats trimestriels de Google qui sont de bon augure pour le marché publicitaire et le secteur technologique.

Quelques minutes après l'ouverture de la Bourse de Paris, le CAC 40 était stable à 3186.96 points. BNP Paribas et Crédit agricole ont ouvert en baisse, l'agence de notation Fitch ayant placé jeudi sous surveillance négative leurs notes à long dans le cadre de son évaluation périodique des établissements européens.

Les investisseurs suivront de près la réunion des ministres des Finances et des banquiers centraux du G20, qui s'ouvre ce vendredi pour deux jours à Paris et devrait être dominée par la crise de la zone euro et le ralentissement de l'économie mondiale.

Signe que certains pays de la zone euro restent sous forte pression, l'agence de notation Standard & Poor's a abaissé la note souveraine de crédit à long terme de l'Espagne d'un cran, de "AA" à "AA-" avec perspective négative, en raison notamment de la faible croissance et de l'endettement élevé du secteur privé.

La Bourse de Tokyo a fini en baisse de 0,85% vendredi, plombée par les résultats décevants de la banque américaine JPMorgan Chase et par la dégringolade d'Olympus sur fond de dissensions au sein de sa direction.

Jeudi soir, les marchés d'actions ont fini en baisse à Wall Street, à l'exception de l'indice Nasdaq, réagissant aux résultats décevants de JP Morgan et aux statistiques venues de Chine, qui font craindre un ralentissement de l'économie mondiale.

L'inflation en Chine a reculé à 6,1% en septembre, continuant son mouvement de reflux après avoir atteint un plus haut de trois ans en juillet, même si la persistance de tensions sur les prix alimentaires devrait dissuader la banque centrale de se montrer plus accommodante.

L'euro a repris quelques couleurs après avoir touché un plus bas de séance à 1,3723 dollar après l'annonce du déclassement de la note souveraine espagnole par S&P. La monnaie unique reste en course pour signer sa plus forte performance hebdomadaire depuis mi-janvier avec un gain d'environ 2,8% depuis le début de la semaine.

10:04 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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