07/10/2011

DEXIA..PAS DE CADEAU AUX ACTIONNAIRES ( comme d'hab..)

de ING ce matin..

DEXIA: Tension building, share suspended

A decisive weekend for Dexia is approaching with a Board of Directors meeting planned on Saturday and announcement is expected on Monday morning before opening of the markets. The stock is suspended until Monday morning 10:00 CET. Yesterday, several press releases were issues which raised some eyebrows to say the least. In meantime several Court cases are pending demanding to demand an investigation into collapse of group and to block sale of Dexia Banque International Luxembourg (DBIL: 2010 equity €2,410m and core equity €2,468m, net profit €208m) Based on media comment it is clear that tensions are rising between Federal, Regional governments and shareholders and also between the Belgian and French government on split of guarantees.

The Federal government’s solution of Dexia would mean for shareholders that they are left with the bad bank only, which will then effectively be put into run-off. This is basically the worst case outcome. As such it is no surprise that core shareholders and also minority holders are opposing to this scenario. De Tijd mentions that in the alternative plan the Belgian government would inject €3bn capital in Dexia Bank Belgium (2010 equity 5,432m and core equity €7,950m and net profit €678m) for a minority stake, with the current shareholders maintaining a minority stake. The Federal government seems not open to this idea. Yesterday evening the Flemish, Wallonian and Brussels Regions that support the plan together with ArcoGroup (13.81% stake) and Holding Communal (14.14%) held an emergency meeting to increase pressure.

However, time is running out as Belgium needs to agree on the scenario first before entering into negotiations with France over the structure of the break-up and most importantly the split in guarantees to be provided on assets/funding. Belgium wants a better outcome compared to funding guarantee provided to Dexia group of €150bn in 2008 which was 60.5%, 36.5% and 3% for Belgium/France/Luxembourg.

Given lack of details it is too hard to put a sensible valuation on Dexia’s stock and given complexity of the group we maintain a cautious stance.

Price: €0.85. Last published: target price: €1.50; recommendation: SELL

ACTIONS

Les places boursières européennes pourraient poursuivre leur ascension vendredi, le marché espérant que les dirigeants de la zone euro règlent enfin les crises budgétaire et de la dette souveraine de la zone euro.

IG Markets prévoit que le FTSE ouvrira en hausse de 30 points, à 5.321 points, tandis que le DAX prendrait 26 points, à 5.671 points, et le CAC, 9 points, à 3.084 points.

"Les marchés sont en mode reprise pour le moment, et semblent espérer que les dirigeants européens trouvent une solution au cours des prochaines semaines", observe Simon Denham, qui dirige la société de trading Capital Spreads.

Ni la Banque centrale européenne, ni la Banque d'Angleterre n'ont modifié leurs taux d'intérêt jeudi, mais les deux banques centrales ont pris des mesures fondamentales. La Banque d'Angleterre va dépenser 75 milliards de livres sterling supplémentaires pour acquérir des emprunts d'Etat, tandis que la BCE a annoncé qu'elle allait reprendre ses achats d'obligations sécurisées en novembre et lancer deux opérations distinctes de refinancement à un an des banques de la zone euro.

De nombreux investisseurs attendaient que la BCE réduise son principal taux directeur. Mais si une baisse de taux peut permettre de redonner confiance, elle ne soutiendrait pas vraiment les investissements ou la consommation des ménages dans un contexte fortement déprimé, observe Annalisa Piazza, économiste chez Newedge.

Les investisseurs européens ont bien accueilli les déclarations au sujet d'une éventuelle recapitalisation des banques européennes. Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a ainsi affirmé que l'Union européenne souhaitait "une action coordonnée" des 27 pour recapitaliser les banques et les débarrasser de leurs éventuels actifs toxiques.

L'Autorité bancaire européenne a quant a elle déclaré qu'elle ne pouvait pas exclure de lancer une nouvelle série de tests de résistance pour les banques de la région, après plusieurs semaines de turbulences dues à la crise de la dette de la zone euro.

Les contrats à terme sur les actions américaines progressent vendredi. L'indice Dow Jones des valeurs industrielles a clôturé dans le vert pour la troisième séance consécutive jeudi, les investisseurs ayant été encouragés par les dernières initiatives européennes en vue de remédier à la crise de la dette.

Les marchés asiatiques ont bondi vendredi en réaction aux mesures prises par la BCE pour apaiser les pressions sur les banques européennes. Les perspectives de résultats meilleures que prévu de Samsung Electronics pour le troisième trimestre ont par ailleurs amené la Bourse de Séoul à son plus haut niveau de la semaine.

 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient commencer la séance en demi-teinte vendredi, alors que les investisseurs attendent la publication des chiffres de l'emploi aux Etats-Unis.

Le président de la Banque centrale européenne, Jean-Claude Trichet, a annoncé jeudi la réactivation de deux mesures non conventionnelles de soutien au système bancaire, en vue d'éviter une crise de liquidités au sein des banques de la zone euro. La BCE va reprendre ses achats d'obligations sécurisées en novembre et lancer deux opérations distinctes de refinancement à un an.

Les perspectives de croissance de la France se sont considérablement détériorées pendant l'été, et le pays s'oriente maintenant vers un deuxième trimestre de stagnation alors que la crise de la dette souveraine de la zone euro commence à avoir des répercussions sur l'économie réelle, a déclaré jeudi l'Institut national de la statistique et des études économiques.

L'Insee a abaissé ses prévisions de croissance du produit intérieur brut pour le reste de l'année. L'organisme table maintenant sur une hausse de 0,3% pour le troisième trimestre, et sur une croissance nulle au quatrième trimestre, ce qui ramène la progression du PIB pour 2011 à 1,7%.

L'Insee tablait précédemment sur une croissance de 0,5% pour les deux derniers trimestres de l'année, en glissement trimestriel, et de 2,1% pour l'ensemble de 2011.

Les prix des emprunts du Trésor américain affichent peu de changement vendredi. Le marché des emprunts d'Etat américains a perdu du terrain jeudi, car l'apaisement des craintes d'une récession aux Etats-Unis et un début d'espoir de résolution de la crise de la dette en Europe ont redonné de l'attrait aux actions et aux matières premières.

Une série d'indicateurs économiques meilleurs que prévu a été publiée cette semaine aux Etats-Unis, notamment sur les inscriptions au chômage jeudi, ce qui a conduit certains à remettre en question l'idée que la première économie mondiale se dirigerait vers une contraction. Certains investisseurs pensent que les statistiques à paraître vendredi sur l'emploi salarié hors secteur agricole pourraient mettre en évidence une embellie sur le marché du travail.

Selon Joseph Leary, stratégiste taux d'intérêt américains chez Citigroup Global Markets Inc. à New York, les rendements des titres du Trésor pourraient grimper d'environ cinq à sept points de base si le rapport sur l'emploi est meilleur qu'escompté. En revanche, en cas de déception, ils pourraient perdre environ dix points de base.

 

CHANGES

L'euro se replie face au dollar vendredi, après avoir progressé jeudi en réaction aux mesures annoncées par la Banque centrale européenne, tandis que les investisseurs attendent le rapport sur l'emploi sur l'emploi salarié hors secteur agricole aux Etats-Unis, à paraître à 14h30.

La décision de la BCE de maintenir son principal taux directeur inchangé a soutenu la monnaie unique jeudi, les cambistes revenant sur leurs prévisions de baisse de l'euro puisque la BCE a réactivé ses mesures de soutien aux liquidités et aux marchés obligataires.

Après avoir maintenu le principal taux directeur de la banque centrale à 1,5%, le président de la BCE Jean-Claude Trichet a déclaré que des mesures non conventionnelles étaient nécessaires pour apaiser les tensions croissantes qui pèsent sur le secteur bancaire européen. Il a également fait référence aux problèmes de dette qui ont fait grimper les taux des emprunts d'Etat italiens et espagnols et perturbé les marchés mondiaux, en les qualifiant de "crise mondiale".

Bien que les investisseurs aient dans un premier temps été déçus que la BCE opte pour le statu quo sur ses taux d'intérêt, ils ont néanmoins bien accueilli sa décision d'acheter, à compter du mois de novembre, des obligations sécurisées émises par les banques pour un montant pouvant aller jusqu'à 40 milliards d'euros.

Les dirigeants politiques européens ne sont toujours pas mis d'accord sur les moyens d'empêcher les problèmes d'endettement de la Grèce de contaminer les autres économies de la zone euro, mais les marchés ont été encouragés par les mesures proactives annoncées par la BCE.

 

PETROLE

Les cours du pétrole se sont repliés vendredi pendant les échanges matinaux en Asie, sous l'effet de prises de bénéfices après leur forte hausse jeudi soir, indiquent des analystes.

A 6h00, le contrat sur le Brent de mer du Nord pour livraison en novembre perdait 38 cents, à 102,44 dollars. Vers 7h20, le contrat de référence de New York, sur le brut WTI pour livraison en novembre, perdait 2 cents, à 82,57 dollars le baril.

"Il y a un fléchissement [des prix] sous l'effet de prises de bénéfices", explique Victor Shum, analyste du cabinet de conseil Purvin and Gertz à Singapour.

"Ce fléchissement n'est pas inhabituel, compte tenu de la hausse plutôt forte enregistrée après l'annonce de bonnes nouvelles macroéconomiques en Europe, et de statistiques optimistes sur l'emploi aux Etats-Unis", ajoute-t-il.

Les analystes s'attendent cependant à des fluctuations des prix du pétrole compte tenu des inquiétudes persistantes au sujet de l'économie mondiale.

"Les perspectives économiques en Europe et aux Etats-Unis restent incertaines", a souligné V.Shum. (qui heureusement , ne s'appelle pas Adolphe , autrement il signerait  Ad.Shum ...comme un des 7 nains!!! CC :) )

 

Bourses - L'Europe hésite avant les chiffres de l'emploi US :

 

  
    * Paris stable, l'EuroStoxx 50 gagne 0,2% * Vallourec et Veolia pèsent sur la cote parisienne * Stabilité du taux allemand à 10 ans * Hausse de l'euro face au dollar, soutenue par la BCE par Alexandre Boksenbaum-Granier PARIS, 7 octobre (Reuters) - Les Bourses européennes ont ouvert sur une note hésitante vendredi dans l'attente de la publication à 12h30 GMT des chiffres américains de l'emploi pour le mois de septembre. Les économistes et analystes interrogés par Reuters espèrent que l'économie américaine aura créé 60.000 emplois le mois dernier, au vu de la dernière enquête ADP sur l'emploi dans le secteur privé aux Etats-Unis. (voir ECONUS ) "Nous avons eu des chiffres ADP meilleurs qu'attendu mercredi, mais nous avons également eu une composante de l'emploi beaucoup moins bonne dans les données de l'ISM non-manufacturier", commente Deutsche Bank dans une note, rappelant qu'au mois d'août l'économie américaine n'avait créé aucun emploi. A 9h30, l'indice CAC 40 .FCHI avance de 0,02%, après avoir gagné près de 8% au cours des deux séances précédentes, Vallourec VLLP.PA (-4,84%), qui a abaissé ses prévisions d'Ebitda au deuxième semestre, et Veolia VIE.PA (-3,26%), pénalisé par une note d'UBS, pesant sur l'indice. Parmi les autres grandes places européennes, qui ont oscillé entre hausse et baisse dans les premiers échanges, Londres .FTSE progresse de 0,21%, Francfort .GDAXI de 0,4% et Milan .FTMIB 0,5%. L'indice paneuropéen EuroStoxx 50 .STOXX50E avance de 0,2% après avoir perdu jusqu'à 0,33% auparavant. "Les Bourses européennes semblent entamer une phase de stabilisation, tout comme les actions de plusieurs secteurs (banque, assurance, pétrole, services publics, télécommunications). Ceci reflète le niveau extrêmement bas des valorisations de ces titres", estime Vincent Guenzi, stratège chez Cholet Dupont. "Cette stabilisation pourrait être le prélude à une reprise plus forte des indices en cas d'annonce de progrès plus significatifs dans la crise des dettes européennes", ajoute-t-il. Dans l'attente des chiffres de l'emploi américain, qui pourrait rassurer les investisseurs sur l'état de la croissance aux Etats-Unis, le baril de brut léger américain CLc1 reste stable autour de 82,57 dollars (-0,02%). De son côté, le billet vert progresse de 0,2% à 1,3455 dollar, la monnaie unique bénéficiant des annonces faites la veille par la Banque centrale européenne (BCE), qui a comme prévu laissé ses taux inchangés et dit qu'elle fournirait aux banques de la liquidité à long terme pour éviter un nouvel assèchement ("credit crunch"). L'attentisme est également de mise sur le marché obligataire, où le rendement de l'emprunt d'Etat allemand (Bund) à 10 ans DE10YT=TWEB stagne autour de 1,94%.  

09:55 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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