26/09/2011

BONJOUR ET BONNE SEMAINE...

 

26 Sep 2011 07:57 RDT DJ BULLETIN DU MATIN: 26 septembre 2011

 

 
 
 
 
 
            Stabilité attendue pour les actions à l'ouverture
 
 
 
 
 
 
 
 
Eurostoxx 50      2.026,03 points +1,52%
CAC 40            2.810,11 points +1,02%
DAX 30            5.196,56 points +0,63%
FTSE 100          5.066,81 points +0,50%
SMI               5.298,83 points +0,20%
AEX                 264,72 points +0,49%
BEL 20            2.021,37 points +0,93%
IBEX 35           7.996,90 points +2,12%
 
DJIA             10.771,48 points +0,35%
Nasdaq            2.483,23 points +1,12%
S&P 500           1.136,43 points +0,61%
 
Nikkei 225        8.404,79 points -1,82% (en séance)
 
Cours de change à 06h50
Variation par rapport à la clôture à New York
 
USD/JPY       76,41   -0,08%
EUR/USD      1,3409   -0,83%
EUR/JPY      102,46   -0,96%
 
ACTIONS

 

Les places boursières européennes pourraient présenter un tableau contrasté à l'ouverture lundi, et l'humeur du marché devrait rester capricieuse tant que les problèmes budgétaires de la zone euro resteront sans solution.

 

IG Markets prévoit que le FTSE ouvrira en repli de 6 points à 5.061 points, tandis que le DAX prendrait 9 points à 5.206 points, et le CAC, 4 points à 2.814 points.

 

"L'attention est concentrée sur la situation de la dette et la crainte d'une récession en double creux de l'économie, et ces questions vont encore influencer le marché", note Ole Jensen, chez Sydbank, ajoutant qu'une forte volatilité devrait persister.

 

Selon l'analyste Tina Winther Frandsen, chez Jyske Bank, les marchés financiers resteront fragiles tant que les autorités et les créanciers internationaux ne seront pas tombés d'accord sur une solution plus vaste. Elle estime que pour stabiliser l'euro, les membres du bloc devront renforcer leur intégration politique. "Mais il s'agira d'un processus de longue haleine qui ne permettra pas de résoudre la crise immédiate", observe l'analyste. "Nous prévoyons donc une période de faible croissance", ajoute-t-elle.

 

Elle estime en outre que la Grèce finira par subir une restructuration de sa dette, mais "pas dans l'immédiat", et que l'euro, s'il sortira meurtri de tout cela, devrait néanmoins survivre.

 

Les contrats à terme américains affichent une performance en demi-teinte lundi. Les craintes d'un défaut de la Grèce et d'une nouvelle récession aux Etats-Unis ont plombé les marchés d'actions américains la semaine dernière, infligeant au Dow Jones Industrial Average sa plus forte baisse hebdomadaire depuis le plus fort de la crise financière.

 

Les valeurs américaines ont cependant clôturé en légère hausse vendredi, l'engagement du G20 à défendre la stabilité financière ayant un peu apaisé les inquiétudes des investisseurs.

 

Les marchés d'actions asiatiques sont pour la plupart orientés en baisse vendredi, affectés par les craintes persistantes à l'égard des perspectives de croissance mondiale et de la crise de la dette souveraine dans la zone euro.

 

La demande est également tempérée par le fait que rien de concret n'est sorti de la réunion du G20 vendredi et samedi à Washington. "Le problème est qu'il reste peu d'options politiques aux Etats-Unis comme à l'Europe", note l'analyste Masayoshi Yano, chez Meiwa Securities à Tokyo.

 

 
 
OBLIGATIONS

 

Les Bunds et les gilts pourraient commencer la séance en demi-teinte, dans un contexte de volatilité, alors que les investisseurs surveillent l'actualité concernant la zone euro et attendent la publication d'un important indicateur économique en Allemagne.

 

L'indice allemand IFO du climat des affaires pour septembre, à paraître lundi, est attendu à nouveau en baisse, les perspectives économiques continuant à se détériorer.

 

Un responsable de l'agence de notation Standard & Poor's a déclaré que les projets d'accroissement de la taille du Fonds européen de stabilité financière pourraient avoir des implications sur le crédit de diverses manières, a rapporté dimanche Reuters sur son site Internet.

 

David Beers, le directeur de la notation souveraine de Standard & Poor's, a déclaré lors d'un entretien que l'on prenait conscience dans la zone euro qu'il n'y avait plus de moyens bon marché et sans risque de donner un effet de levier au FESF, selon Reuters. Il a également souligné que de nombreux économistes, après en avoir douté, commençaient maintenant à comprendre que le sort de l'Allemagne était "inexorablement lié à celui de ses voisins".

 

Les prix des obligations du Trésor américain sont repartis à la hausse lundi. Après deux jours de progression, ils ont terminé en baisse vendredi, et les rendements de référence se sont redressés après avoir atteint leurs plus bas niveaux depuis les années 40.

 

Le mouvement de vente observé vendredi n'a cependant que légèrement entamé la forte hausse des prix enregistrée la semaine dernière. L'obligation à 30 ans a été particulièrement prisée, et son taux de rendement a chuté d'environ 47 points de base sur la semaine, soit la plus forte baisse hebdomadaire depuis la crise financière de décembre 2008.

 

Certains opérateurs considèrent le repli de vendredi comme un signe que le moment est venu pour une correction, après la très vigoureuse progression des sept derniers mois. Le taux des obligations de référence à 10 ans, qui avait atteint en février un point haut pour cette année à 3,77%, a reculé jusqu'à un nouveau point bas historique vendredi en début de séance, à 1,672%.

 

"La progression [des obligations] est un peu exagérée", estime Thomas Roth, responsable des emprunts d'Etat américains chez Mitsubishi UFJ Securities (USA) Inc. à New York. "Je pense que les rendements ont atteint un plancher pour le moment."

 

Les stratégistes de Credit Suisse pensent néanmoins que le taux à 10 ans devrait descendre à 1,6% d'ici la fin de l'année, et que celui à 30 ans devrait chuter à un nouveau record historique de 2,5%.

 

 
 
CHANGES

 

L'euro se replie face au dollar lundi, tandis que les responsables politiques européens ont bien du mal à trouver un plan définitif pour résoudre la crise de la dette souveraine dans la région et prévenir un défaut de la Grèce.

 

La forte baisse du Nikkei pèse également sur la monnaie unique et les autres devises sensibles à l'appétit pour le risque telles que le dollar australien.

 

"Tant que les inquiétudes concernant un défaut désordonné de la Grèce demeurent, [les marchés pourraient] s'attendre à ce que la paire euro-dollar reste très volatile", observe Mike Burrowes, stratégiste devises chez Bank of New Zealand.

 

Malgré les démentis apportés par des représentants européens concernant l'imminence d'un défaut de la Grèce, les investisseurs redoutent qu'un tel événement soit le déclencheur d'une nouvelle récession au plan mondial.

 

Les devises des marchés émergents, les actions et les matières premières ont fortement baissé la semaine dernière du fait de la crainte d'une répétition de la crise de 2008 qui a bouleversé le système financier mondial, avec la Grèce dans le rôle de Lehman Brothers.

 

"On parle de recapitaliser les banques européennes. Il y a beaucoup de spéculations, mais rien de concret du tout" pour l'instant, observe Kathy Lien, directrice de la recherche sur les devises chez GFT Forex.

 

 
 
PETROLE

 

Les cours du pétrole vont probablement évoluer dans le sillage des marchés d'actions cette semaine, alors que des signes "d'équilibre ont été observés vendredi", prévoit MF Global dans une note de recherche. Les prix du brut pourraient se redresser cette semaine, et le contrat sur le Nymex avancer vers 85 dollars le baril.

 

"Un soutien sera également apporté par les paramètres techniques, la chasse aux bonnes affaires et la possibilité que les gouvernements européens et la [Banque centrale européenne prennnent] de nouvelles mesures pour aider la Grèce."

 

A 06h00, le contrat sur le Brent pour livraison en novembre perdait 18 cents, à 103,79 dollars le baril. Vers 07h20, le contrat de novembre sur le brut du Nymex abandonnait 64 cents à 79,21 dollars le baril.

 


(END) Dow Jones Newswires

08:47 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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