22/09/2011

Essayons de se détendre...

C'est un petit garçon qui rentre de l'école en pleurant...
> - Qu'as-tu ? lui demande sa jolie blonde de maman.  
> - J'ai eu un zéro en géographie. 
> - Pourquoi ?
- Je ne savais pas où est la Yougoslavie. - 
-Tu ne sais pas ? Quel idiot ! Passe moi la carte de France...
Et la mère cherche, cherche ... .
-Bon dieu, elle n'est pas assez précise, passe moi la carte de la région.
Et la mère cherche, cherche ...
- Elle est nulle cette carte, passe moi la carte du département.
Et la mère cherche, cherche...
- Bon sang... ça ne peut pas être si loin la Yougoslavie, la femme de ménage est yougoslave elle vient travailler tous les jours à vélo !!!
(merci My)...  :-)
BON ,PASSONS à MOINS AMUSANT.....
DJIA 11.124,84 points -2,49% Nasdaq 2.538,19 points -2,01% S&P 500 1.166,76 points -2,94% Nikkei 225 8.557,78 points -2,10% (en séance) Cours de change à 06h50 Variation par rapport à la clôture à New York USD/JPY 76,78 +0,44% EUR/USD 1,3544 -0,20% EUR/JPY 103,98 +0,21% 

ACTIONS

Un mouvement de repli généralisé, touchant tous les secteurs, devrait affecter les Bourses européennes à l'ouverture. Les valeurs financières, des matières premières et énergétiques devraient être particulièrement sous pression, après les déclarations pessimistes de la Réserve fédérale.

Selon Cantor Index, le FTSE devrait ouvrir en baisse de 141 points, à 5.147 points, tandis que le DAX devrait chuter de 142 points, à 5.292 points, et le CAC de 77 points, à 2.858 points.

"Le sentiment prépondérant devrait demeurer négatif, d'autant que l'opération Twist [de la Fed] n'est guère susceptible de changer la trajectoire de croissance molle des Etats-Unis et des économies développées dans les prochains mois", note Mitul Kotecha, stratégiste de Crédit Agricole.

Les opérateurs restent préoccupés par le risque que la Grèce fasse défaut, ce qui provoquerait une accélération brutale de la crise de la dette dans la zone euro.

"Tout ce qu'on a vu depuis le week-end, c'est une absence complète d'avancée et des signes clairs d'une zone euro fracturée", souligne David Morrison, analyste de GFT.

Les contrats à terme sur les valeurs américaines sont en baisse jeudi. Wall Street a plongé mercredi, l'annonce par la Fed de nouvelles mesures de soutien à une économie chancelante ayant laissé les investisseurs de marbre.

A l'issue de sa réunion, la Fed a annoncé qu'elle allait vendre 400 milliards d'euros de titres du Trésor à court terme pour acheter des obligations à long terme pour le même montant, dans le but de faire descendre les taux à long terme et de relancer l'économie.

Les marchés s'attendaient à ce plan, qui est une sorte de nouvelle version de "l'opération Twist" lancée par la Fed en 1961, et prévoyaient également que la banque centrale maintiendrait ses taux d'intérêt inchangés.

"C'est ce à quoi le marché s'attendait, mais je ne suis pas convaincu que ce soit ce dont l'économie a besoin", observe Ron Florance, responsable de la stratégie d'investissement chez Wells Fargo Private Bank. "Mais cela vaut mieux que rien."

La Fed a par ailleurs dépeint un tableau sombre de l'économie, confrontée à une faible croissance, à un chômage élevé et à un marché de l'immobilier déprimé. Elle a signalé des risques pour les perspectives économiques, liés notamment aux tensions sur les marchés financiers mondiaux.

Les opérateurs ont par ailleurs dû intégrer l'annonce du déclassement par l'agence de notation Moody's de trois grandes banques américaines : Bank of America, Wells Fargo et Citigroup.

Les marchés d'actions asiatiques ont chuté jeudi, les mesures annoncées par la Fed pour stimuler l'économie américaine ayant déçu les investisseurs. Les valeurs cycliques ont été particulièrement touchées.

 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les Gilts pourraient ouvrir en hausse jeudi, mais se montrer volatils, en raison de la faiblesse des volumes d'échange dans un contexte d'incertitudes sur l'avenir de la Grèce.

Les investisseurs surveilleront parallèlement les indices PMI provisoires de la zone euro, alors que les turbulences observées sur les marchés cet été font craindre une récession imminente.

Les indices PMI d'août étaient "faibles mais positifs", souligne Nordea bank, mais un léger repli est attendu en septembre, à 50.

Les obligations d'Etat américaines sont orientées à la hausse jeudi, après avoir progressé mercredi en réaction à la décision de la Réserve fédérale de lancer une "Opération Twist". La Fed vendra ainsi 400 milliards de dollars d'emprunts d'Etat à court terme et achètera le même montant de titres à long terme, dans le but de faire baisser les taux d'intérêt à long terme et de soutenir le crédit.

La banque centrale américaine a par ailleurs indiqué que les perspectives économiques risquaient de se détériorer.

Anthony Valeri, stratégiste taux fixes chez LPL Financial, soulignait, avant la fin de la réunion de la Fed, que l'objectif de la banque centrale était avant tout de stimuler la confiance des investisseurs et des consommateurs.

Le Trésor américain a quant à lui indiqué mercredi qu'il ne modifierait pas sa politique de gestion de la dette après l'"Opération Twist".

"Depuis longtemps, notre politique de gestion de la dette est de financer le gouvernement américain au coût le plus bas possible, et cette politique est inchangée", a déclaré un représentant du Trésor.

 

CHANGES

L'euro se replie jeudi après l'annonce de la décision de la Réserve fédérale américaine, qui a fait grimper le dollar.

La Fed va lever 400 milliards de dollars en vendant des titres du Trésor à court terme pour acheter le même montant d'obligations à long terme. Cette opération d'achats et de ventes simultanés d'obligations correspond "exactement à ce que le marché prévoyait", souligne Brian Kim, stratégiste devises de Royal Bank of Scotland.

L'opération vise à relancer l'économie américaine en faisant baisser les taux d'intérêt à long terme. Elle ne comporte cependant pas d'augmentation de la masse monétaire, un élément clé des précédents programmes d'achat d'obligations de la Fed, qualifiés d'assouplissement quantitatif. Le lancement du deuxième cycle d'assouplissement quantitatif l'été dernier a constitué un important facteur à l'origine de la faiblesse du dollar depuis un an.

Cette option étant écartée pour le moment, le billet vert s'est renforcé face à l'euro, au yen et à la livre sterling.

 

PETROLE

Les cours pétroliers ont chuté jeudi pendant la séance en Asie, les investisseurs s'étant rués sur le dollar après que la Réserve fédérale a mis en garde contre d'importants risques de détérioration de l'économie américaine.

A 06h00, le contrat de novembre sur le Brent coté à l'ICE de Londres reculait de 1,26 dollar, à 109,10 dollars le baril. Vers 07h20, le contrat de novembre sur le brut léger doux coté à New York abandonnait 1,48 dollar, à 84,44 dollars le baril.

Chen Xin Yi, analyste pour les matières premières chez Barclays Capital à Singapour, explique que les déclarations de la Fed sur les risques de dégradation des perspectives économiques ont fait apparaître une certaine aversion au risque sur le marché.

"La grande question est de savoir si cette dernière initiative va servir à quelque chose ? Franchement, nous en doutons", observe Paul Ashworth, chef économiste pour les Etats-Unis chez Capital Economics.


08:57 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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