09/09/2011

BONJOUR ET BON WEEK END..DOLLAR SOUTENU.

djiA 11.295,81 points -1,04% Nasdaq 2.529,14 points -0,78% S&P 500 1.185,90 points -1,06% Nikkei 225 8.752,26 points -0,46% (en séance) Cours de change à 06h50 Variation par rapport à la clôture à New York USD/JPY 77,47 -0,04% EUR/USD 1,3911 +0,22% EUR/JPY 107,74 +0,16% 

ACTIONS

Les marchés d'actions européens devraient ouvrir en légère baisse vendredi, les mesures éventuelles présentées par le gouvernement américain pour stimuler la croissance économique n'ayant pas entraîné de réactions très marquées pour le moment.

Selon IG Markets, le FTSE ouvrirait en baisse de 14 points, à 5.326 points, le DAX abandonnerait 27 points, à 5.381 points, et le CAC reculerait de 12 points, à 3.074 points.

Les propositions de baisse des charges sociales et des dépenses présentées jeudi soir après la clôture de Wall Street par le président des Etats-Unis Barack Obama semblent très intéressantes, mais "le problème est de savoir si ces mesures vont être mises en oeuvre. Le marché attend maintenant la réaction de l'opposition", explique Daisuke Karakama, économiste de marché chez Mizuho Corporate Bank. "Sans dépenses publiques, le PIB ne devrait pas s'améliorer."

Si ces mesures restent bloquées au Congrès, les indicateurs économiques pourraient continuer de se détériorer, comme cela s'est passé en août, ajoute-t-il. Si la probabilité de leur mise en oeuvre augmente, les actions et les rendements des emprunts du Trésor américain devraient gagner du terrain.

Goldman Sachs indique que le plan emploi de Barack Obama, qui se monte à 447 milliards de dollars, soit 3% du produit intérieur brut, est plus important que le plan de 300 milliards de dollars, ou 2% du PIB, qui était attendu. Le fait que certaines des mesures avancées contiennent des allègements d'impôts augmente la probabilité d'un feu vert du Congrès, estime la banque.

Les contrats à terme de Wall Street s'inscrivent en hausse vendredi. Les valeurs américaines ont reculé vendredi, le discours du président de la Réserve fédérale, Ben Bernanke, n'ayant pas réussi à rassurer les investisseurs sur la santé de l'économie américaine.

"Les marchés espéraient que Bernanke se montre optimiste, notamment concernant les intentions éventuelles de la Fed. Très franchement, ils ont pris leurs désirs pour des réalités", souligne David Joy, stratégiste en chef pour les marchés chez Ameriprise Financial.

Les marchés d'actions asiatiques affichent un tableau contrasté vendredi, peu rassurés par le discours sur l'emploi de Barack Obama. Les investisseurs ont préféré rester à l'écart du marché avant la parution de plusieurs indicateurs économiques importants en Chine.

 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient débuter la séance sur une note contrastée vendredi, alors que les investisseurs évaluent les risques de stagnation économique, voire de récession, et la façon dont les principaux pays comptent agir face à cette menace.

Selon l'OCDE, certains pays riches pourraient replonger dans la récession, et le niveau élevé de la dette de nombreuses grandes économies les empêche de prendre des mesures de relance, telles qu'une baisse des impôts et un programme de dépenses publiques.

D'après les projections de l'OCDE, la zone euro devrait enregistrer une croissance de 1,4% au troisième trimestre, mais elle devrait ensuite subir une contraction de 0,4% au dernier trimestre de l'année.

Le président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet a quant à lui indiqué que la banque tablait sur une croissance de 1,6% dans la zone euro en 2011, et de 1,3% en 2012, alors que les précédentes prévisions de la BCE s'établissaient respectivement à 1,7% et 1,9%.

En évoquant un "énorme degré d'incertitude" entourant l'économie mondiale et celle de la zone euro, Jean-Claude Trichet a renforcé les inquiétudes du marché.

Les prix des obligations du Trésor américain sont en baisse vendredi. Ils se sont renforcés jeudi, car le discours du président de la Réserve fédérale Ben Bernanke n'a pas dissipé le sentiment croissant que la Fed va introduire de nouvelles mesures de relance lors de sa prochaine réunion de politique monétaire.

Si ces espoirs ont été entretenus, le patron de la Fed n'a cependant pas apporté de nouvelles indications sur les décisions éventuelles que la banque centrale pourrait prendre. Il a répété que la Fed se tenait prête à agir et qu'elle examinerait toute une batterie d'outils monétaires lors de sa réunion des 20 et 21 septembre, sans se prononcer pour un outil en particulier.

D'ici la réunion de la Fed, le rendement des obligations du Trésor à dix ans devrait osciller autour de la barre des 2%.

"L'incertitude est toujours là, et nous devons attendre jusqu'à la réunion" du comité de politique monétaire de la Fed", note Gary Pollack, responsable des produits de taux chez DB Private Wealth Management.

 

CHANGES

L'euro est en légère hausse face au dollar vendredi en Asie, suite au discours du président des Etats-Unis Barack Obama sur l'emploi.

Robert Ryan, stratégiste devises chez BNP Paribas à Singapour, note que même si le Congrès approuve le plan de Barack Obama, les nouvelles réductions d'impôts promises par le président se monteront à moins de 100 milliards de dollars au total, soit moins de 1% du produit intérieur brut des Etats-Unis, et pourraient être insuffisantes pour avoir un effet véritablement positif.

 

PETROLE

Les prix du brut ont grimpé pendant les échanges matinaux vendredi, poussés vers le haut par l'annonce d'une baisse des stocks pétroliers des Etats-Unis, indiquent des analystes.

A 6h00, le contrat d'octobre sur le Brent gagnait 21 cents, à 114,76 dollars. Vers 7h20, le contrat de référence de New York, sur le WTI pour livraison en octobre, progressait de 14 cents, à 89,19 dollars le baril.

Le département américain de l'Energie a annoncé jeudi une baisse de 4 millions de barils des stocks de brut des Etats-Unis la semaine dernière.

"Hier, nous avons eu un rapport sur les stocks pétroliers qui a montré que les réserves de brut aux Etats-Unis ont en fait reculé plus que prévu, et cela a fourni un peu de soutien pour empêcher les prix du pétrole de reculer encore", explique Victor Shum, analyste du cabinet de consultants Purvin and Gertz à Singapour.

Ce recul des stocks n'a cependant pas été la conséquence d'une forte demande des consommateurs américains, soulignent des analystes, qui l'attribuent plutôt aux perturbations temporaires de la production pétrolière dans le golfe du Mexique provoquées par la tempête tropicale Lee.

Les inquiétudes au sujet de l'économie américaine devraient limiter la progression des prix du brut, après la publication jeudi des demandes hebdomadaires d'allocation chômage, qui ont montré que le nombre d'inscriptions était resté quasi stable par rapport à la semaine précédente, à 414.000.

INDICES à 9H32

BEL 20 * 2174.69 -14.10 -0.64 %  
AEX * 282.40 -0.99 -0.35 %  
CAC 40 * 3059.66 -26.17 -0.85 %  
Euronext 100 * 608.05 0.00 0.00 %  
Next 150 * 1,434.24 0.00 0.00 %  
DAX 5387.35 -21.11 -0.39 %  
FTSE MIB 14,658.75 -88.85 -0.60 %  
IBEX 35 11,070.80 23.00 0.21 %  
SMI 5,530.79 1.88 0.03 %  
SLI 831.12 -0.47 -0.06 %  
SPI 5,034.09 -0.06 0.00 %  
FTSE 100 5343.00 2.62 0.05 %  
Dow Jones * 11,295.81 -119.05 -1.04 %  
Nasdaq 100 2,214.29 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2,529.14 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 851.74 -4.18 -0.49 %  
OMX Helsinki 25 1,954.63 -9.42 -0.48 %  
OMX Stockholm 30 915.50 -3.32 -0.36 %  
OMX Copenhagen 20 355.33 -1.34 -0.38 %  
OBX 352.93 4.51 1.29 %

 

 

LibelléDernierVar.
EUR/USD 1.3892 0.05%
Euribor 1 an 2.067 0%
Gold Index 1875.90 0.39%
Pétrole (New York) 88.96 -0.10%

09:33 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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