10/08/2011

BONJOUR...DU REPIT,ENFIN...NYRSTAR.

 

ACTIONS
 
Les Bourses européennes devraient ouvrir en hausse mercredi, les investisseurs étant encouragés par le solide rebond de Wall Street mardi soir. Selon IG Markets, le FTSE devrait gagner 46 points à l'ouverture, à 5.211 points, tandis que le DAX avancerait de 34 points à 5.951 points, et le CAC de 10 points à 3.186 points.
 
Les marchés d'actions ont fortement rebondi mardi soir aux Etats-Unis, les investisseurs s'étant mis en quête de bonnes affaires après l'annonce de la Réserve fédérale américaine, indique Ben Potter, stragégiste d'IG Markets. La meilleure performance a été enregistrée par le secteur financier, qui a grimpé de 7,8%, tandis que le secteur des matériaux de base a progressé de 6,2%, souligne-t-il.
 
Sur le front des entreprises, Commerzbank, Henkel et Aurubis publient leurs résultats mercredi.
 
Les contrats à terme de Wall Street sont en baisse mercredi. Les valeurs américaines ont réussi mardi à enregistrer leur plus forte hausse en plus de deux ans, à l'issue d'une séance en dents de scie, les investisseurs ayant réagi positivement à la promesse de la Fed de maintenir des taux d'intérêt proches de zéro au moins juqu'à l'été 2013.
 
"Il est normal d'assister à un rebond après les mouvements de baisse que nous avons eus", reste à savoir s'il sera durable ou si les investisseurs ont seulement cherché à faire de bonnes affaires en achetant des titres malmenés, note John Carey, gérant de portefeuille chez Pioneer Investments.
 
Les marchés d'actions asiatiques ont également gagné du terrain mercredi, dans le sillage de Wall Street.
 
"L'humeur du marché ne s'est pas encore stabilisée, donc s'il est probable qu'il y aura une réaction de soulagement aujourd'hui, le chemin de la reprise sera semé d'embûches", estime Toshiyuki Kanayama, analyste chez Monex à Tokyo.
 
 
 
OBLIGATIONS
 
Le nouveau point haut à 133,96 points atteint mardi par le Bund de septembre ressemble à un faux signal haussier, et une consolidation vers le niveau de 132,22 points de lundi semble probable, estime Francis Bray, responsable de l'analyste technique en Europe chez Dow Jones. Un enfoncement des 132,22 points exposerait le point bas de la fourchette actuelle, à 130,52, ajoute-t-il.
 
La crainte que les problèmes de dette souveraine en Europe ne se limitent pas aux pays périphériques comme la Grèce et l'Irlande, malgré une poursuite des achats d'obligations italiennes et espagnoles par la BCE, reste présente.
 
"Même avec cette intervention, nous pensons que le risque d'une crise de la dette reste élevé pour ces deux pays", observe Matt Freund, responsable de la gestion de portefeuille chez USAA Investment Management Co. "Actuellement, l'UE n'est pas en mesure de les sauver comme elle l'a fait pour la Grèce, l'Irlande et le Portugal".
 
Le gouvernement français s'est déclaré prêt à faire tout le nécessaire pour atteindre ses objectifs de réduction du déficit, signalant sa détermination à rester parmi les six pays de la zone euro dont la dette souveraine est toujours notée AAA.
 
Les prix des obligations d'Etat américaines sont orientés en baisse mercredi. Ils ont fortement progressé mardi, ce qui a poussé les rendements jusqu'à de nouveaux points bas, après la décision de politique monétaire de la Réserve fédérale. La Fed a promis de maintenir des taux d'intérêt proches de zéro jusqu'à au moins la mi-2013.
 
Si la Fed n'a pas annoncé de changement majeur en ce qui concerne sa politique monétaire, le ton de ses déclarations était accommodant. La banque centrale a donné un calendrier plus précis et est clairement préparée à augmenter son bilan, notent des stratégistes de CRT Capital Group.
 
Certains, sur le marché obligataire, estiment également que la Fed pourrait encore dévoiler d'autres options. Ils citent un passage des déclarations de la Fed indiquant que le comité de politique monétaire "a discuté de l'éventail d'outils disponibles pour promouvoir une reprise économique plus robuste", et que la Fed "est prête à avoir recours à ces outils de manière adéquate".
 
Pour certains participants du marché, cela semble ouvrir la porte à de nouvelles mesures, peut-être dès la conférence de la Fed qui se tiendra fin août à Jackson Hole.
 
 
 
CHANGES
 
Le dollar évolue de façon contrastée mercredi matin, et regagne un peu de terrain face au franc suisse après être descendu à 0,7067 franc, son plus bas niveau historique, en réaction aux annonces de la Fed.
 
Le yen s'est en revanche stabilisé, après s'être fortement apprécié ces dernières séances, mais les investisseurs continuent de guetter une éventuelle intervention des autorités japonaises.
 
L'euro est pénalisé par les craintes que la crise de la dette dans la zone euro gagne à leur tour l'Espagne et l'Italie.
 
Le dollar a plongé mardi soir par rapport aux autres grandes devises, en particulier face au franc suisse, après l'annonce de l'intention de la Réserve fédérale américaine de maintenir ses taux d'intérêt à un niveau extrêmement bas jusqu'à la mi-2013.
 
Robert Lynch, stratégiste de HSBC, ne s'attend pas de sitôt à un rebond du dollar ou à un fléchissement de la monnaie helvétique, car les autorités suisses ne disposent guère de moyens efficaces pour enrayer la hausse du franc.
 
 
 
PETROLE
 
Les cours du pétrole montent mercredi, alors que les places asiatiques rebondissent à la faveur de la progression de Wall Street mardi.
 
Sur fond d'apaisement des marchés, l'attention des opérateurs se tourne vers le rapport que doit publier mercredi le département américain de l'Energie sur les stocks pétroliers aux Etats-Unis, indique Hiroyuki Kikukawa, analyste à Nihon Unicom.
 
Jusqu'à la parution de ces données, le prix du baril devrait évoluer en fonction des marchés d'actions, mais pour le plus long terme, les difficultés économiques aux Etats-Unis et en Europe "sont toujours bien présentes", ajoute l'analyste.
 
A 07h00, le contrat de septembre sur le Brent grimpait de 2,46 dollars, à 105,30 dollars le baril. Vers 07h20, le contrat de septembre sur le brut léger doux coté au Nymex s'adjugeait 2,07 dollars, à 81,37 dollars le baril.
 
Jim Ritterbusch, qui dirige la société de conseil sur le marché pétrolier Ritterbusch and Associates, estime que les cours du pétrole pourraient recommencer à reculer. "Je n'ai pas l'impression que l'on soit en train d'instaurer un point bas aux niveaux actuels. Il reste possible que le prix du baril perde encore 6 à 8 dollars".
RUMEURS SUR NYRSTAR...

Rumors Of BHP Billiton In Lundin Mining Bid -Report

DJ UPDATE:Rumors Of BHP Billiton In Lundin Mining Bid -Report

 

(Adds comments from Lundin Mining in the first and second paragraphs and BHP Billiton in fourth paragraph.)

 
   By Christina Zander 
   Of DOW JONES NEWSWIRES 
 

STOCKHOLM (Dow Jones)--The Stockholm and Toronto-listed miner Lundin Mining Corp. (LUMI) told Dow Jones Newswires Tuesday it didn´t wish to comment on market rumors that Australian miner BHP Billiton (BHP.AU) has teamed up with Belgian zinc producer Nyrstar NV (NYR.BT) to submit a joint-offer for the company.

The rumors were reported on the website of British newspaper the Telegraph late Monday.

"I have no comment. Rumors like this occur from time to time," said Robert Eriksson, head of European investor relations at Lundin Mining.

According to the newspaper, JP Morgan was advising BHP and Nyrstar, while Scotia Bank was rumored to be working with Lundin. It is unclear what price BHP would be prepared to offer for Lundin, whose shares have dropped significantly in recent days.

BHP Billiton declined to comment on the article. "We never comment on market rumors," a BHP spokeswoman in Melbourne said.

The paper said some traders were sceptical about the rumor, especially as several investors had their fingers burnt after Lundin carried out a strategic review earlier this year. The review was aborted by Lundin´s board following talk that the company had received multiple takeover offers, including one from Xstrata PLC (XTA.LN).

Shares up 1.5% at SEK30.70.

  • AFP le 10/08/2011 à 09:32

La Bourse de Paris prolonge son rebond grâce à la Fed (+0,98%) :



Un trader parisien, le 5 août 2011
© AFP  Miguel Medina

La Bourse de Paris se maintenait en hausse mercredi dans les premiers échanges, prenant 0,98%, sans faiblir après son rebond de la veille, les investisseurs saluant les mesures prises par la banque centrale américaine pour soutenir l'économie.

A 09H18 (07H18 GMT), le CAC 40 prenait 31,19 points à 3.207,38 points.

L'indice parisien parvenait à se maintenir en hausse après avoir rebondi mardi (+1,63%) et mis un terme à une série de onze séances de baisse d'affilée (-18,67% au total).

Les investisseurs espéraient beaucoup de la réunion de la Réserve fédérale américaine (Fed) qui se tenait mardi soir et dont les annonces ont soutenu le rebond des Bourses américaines puis asiatiques mercredi matin.

La Fed a annoncé qu'elle allait garder son taux d'intérêt directeur près de zéro "au moins jusqu'à mi-2013" tout en envisageant de nouvelles mesures de relance pour aider l'économie, sans donner plus de détails.

De plus amples informations pourraient apparaître dans le compte-rendu de cette réunion que la Fed doit publier fin août.

"La banque centrale a réussi, par quelques mots, à rassurer les investisseurs", ont commenté les économistes du courtier Aurel BCG.

"La réaction des marchés actions à ce communiqué est impressionnante alors que sur le fond aucune mesure n'a été prise", ont-ils ajouté, indiquant que "la clef reste dans une amélioration des indicateurs économiques".

Toutes les inquiétudes ne sont en effet pas dissipées, notamment celles portant sur le ralentissement de l'économie mondiale.

La Fed a d'ailleurs souligné que la croissance des Etats-Unis a été très décevante depuis le début de l'année, à un rythme annuel de moins de 1% au premier semestre alors qu'elle tablait sur plus de 3% début 2011.


Le groupe belge Nyrstar, premier producteur mondial de zinc, préparerait une offre conjointe avec le géant minier BHP Billiton pour racheter le groupe minier canadien Lundin Mining, affirmait mardi le quotidien britannique "Daily Telegraph". Lundin Mining produit du zinc, du cuivre, du plomb et du nickel au Portugal, en Suède en Espagne et en Irlande. Pour cette opération, JP Morgan serait le conseil de BHP et Nyrstar, tandis que Scotia Bank travaillerait avec Lundin Mining. Nyrstar ne confirme rien. "Ce sont des spéculations et comme d'habitude, nous ne communiquons pas sur les rumeurs", indique Geert Lambrechts, son porte-parole.

L'intérêt que Nyrstar pourrait manifester pour Lundin n'irait pas à contre-courant de sa stratégie d'intégration verticale, visant à acquérir des mines de zinc afin de diversifier ses sources de financement. Cela ne s'opposerait pas non plus aux mouvements d'acquisitions en cours sur le marché minier.

Valorisé à 2,6 milliards

Des informations avaient aussi circulé en mai dernier sur un intérêt potentiel de Nyrstar pour une mine de zinc de Lundin en Suède, en vente pour 1 milliard de dollars. Enfin, Lundin attise la convoitise. Il avait déjà été approchée en mars par son rival canadien Inmet Mining. Sans succès.

Rien n'a filtré sur le montant que Nyrstar et BHP Billiton seraient prêts à débourser. Lundin Mining est actuellement valorisé en Bourse à 2,6 milliards de dollars. L'entreprise affiche une bonne santé financière. Elle a réalisé un chiffre d'affaires de 184 millions de dollars au deuxième trimestre 2011, contre 183,1 millions un an plus tôt. Son bénéfice net a atteint 57,7 millions contre 42,3 millions. Des résultats supérieurs aux attentes.

Le groupe belge Nyrstar, premier producteur mondial de zinc, préparerait une offre conjointe avec le géant minier BHP Billiton pour racheter le groupe minier canadien Lundin Mining, affirmait mardi le quotidien britannique "Daily Telegraph". Lundin Mining produit du zinc, du cuivre, du plomb et du nickel au Portugal, en Suède en Espagne et en Irlande. Pour cette opération, JP Morgan serait le conseil de BHP et Nyrstar, tandis que Scotia Bank travaillerait avec Lundin Mining. Nyrstar ne confirme rien. "Ce sont des spéculations et comme d'habitude, nous ne communiquons pas sur les rumeurs", indique Geert Lambrechts, son porte-parole.

L'intérêt que Nyrstar pourrait manifester pour Lundin n'irait pas à contre-courant de sa stratégie d'intégration verticale, visant à acquérir des mines de zinc afin de diversifier ses sources de financement. Cela ne s'opposerait pas non plus aux mouvements d'acquisitions en cours sur le marché minier.

Valorisé à 2,6 milliards

Des informations avaient aussi circulé en mai dernier sur un intérêt potentiel de Nyrstar pour une mine de zinc de Lundin en Suède, en vente pour 1 milliard de dollars. Enfin, Lundin attise la convoitise. Il avait déjà été approchée en mars par son rival canadien Inmet Mining. Sans succès.

Rien n'a filtré sur le montant que Nyrstar et BHP Billiton seraient prêts à débourser. Lundin Mining est actuellement valorisé en Bourse à 2,6 milliards de dollars. L'entreprise affiche une bonne santé financière. Elle a réalisé un chiffre d'affaires de 184 millions de dollars au deuxième trimestre 2011, contre 183,1 millions un an plus tôt. Son bénéfice net a atteint 57,7 millions contre 42,3 millions. Des résultats supérieurs aux attentes.

09:53 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Les commentaires sont fermés.