02/08/2011

ON DEVRAIT SOUFFLER BIENTOT (?)...9H.

MAIS PAS TOUT DE SUITE...

Le 02/08/2011 à 07:39 - Mis à jour le 02/08/2011 à 08:02

La Grèce pèse sur les résultats trimestriels de BNP Paribas

La Grèce pèse sur les résultats trimestriels de BNP Paribas
D.R. BNP Paribas

 

PARIS (Reuters) - BNP Paribas (BNP 43.68 -3.94%) a fait état mardi de résultats inférieurs aux attentes au deuxième trimestre en raison d'une provision sur la Grèce liée au second plan d'aide à Athènes et de revenus moins élevés qu'anticipé.

La deuxième banque de la zone euro par la capitalisation boursière, après l'espagnole Santander, indique dans un communiqué avoir passé une provision de 534 millions d'euros sur la dette souveraine grecque arrivant à échéance avant fin 2020 qu'elle détient dans ses comptes.

A cette provision s'ajoute une charge de 26 millions dans ses activités d'assurance, toujours liée à la crise de la dette grecque.

Du coup, son résultat net ressort en progression de 1,1% sur le trimestre, à 2,12 milliards d'euros.

D'après le consensus Thomson (TCHNR 0.42 0%) Reuters I/B/E/S, les analystes tablaient en moyenne sur un résultat net de 2,23 milliards d'euros pour le deuxième trimestre, représentant une hausse de 6% par rapport à un an plus tôt.

Le produit net bancaire de BNP Paribas ressort en baisse de 1,7% par rapport au deuxième trimestre 2011 tandis que les provisions ont augmenté de 24,9% à cause de la Grèce.

Les banques et assureurs français se sont engagés à participer au nouveau plan d'aide à la Grèce à hauteur de 15 milliards d'euros.

Le coût de cette nouvelle aide devrait être de l'ordre de 150 millions d'euros pour le Crédit agricole et inférieur à 100 millions pour BPCE (Banque populaire - Caisse d'épargne), maison mère de Natixis.

Pour le CIC, filiale du Crédit mutuel, il s'élève à 70 millions.

A la Bourse de Paris, l'action BNP Paribas a terminé lundi en repli de 3,94% à 43,675 euros.

Elle perd 8,27% depuis le début de l'année mais surperforme toutefois l'indice sectoriel des banques européennes (-13,6%).

Matthieu Protard, édité par Dominique Rodriguez

© 2011 Reuters

C'EST PAS SI MAUVAIS....ON VA REMONTER,MAIS PAS DE SUITE...CC.

ACTIONS

Alors que l'accord sur le plafond de la dette aux Etats-Unis est presque scellé, l'attention des investisseurs va se reporter mardi sur les problèmes d'endettement de la zone euro et sur la détérioration récente des indicateurs économiques. Les Bourses européennes devraient donc commencer la séance en légère baisse.

Selon IG Markets, le FTSE devrait ouvrir en recul d'un point à 5.773 points, tandis que le DAX perdrait 14 points à 6.940 points, et le CAC, neuf points à 3.579 points.

Alors qu'un ralentissement économique est perceptible aux Etats-Unis, il semble que la Chine et l'Europe soient également en perte de vitesse. Peu d'éléments viennent pour le moment étayer la thèse d'un rebond de la croissance dans le courant de l'année dans toutes ces régions.

Les contrats à terme sur les actions américaines se replient mardi. Les principaux indices actions de Wall Street ont terminé en baisse lundi, mais se sont néanmoins redressés par rapport aux points bas atteints en séance. La morosité des statistiques sur le secteur manufacturier et les craintes d'un éventuel abaissement de la note de crédit des Etats-Unis l'ont emporté sur le soulagement suscité par l'accord trouvé ce week-end sur le plafond de la dette américaine.

Les marchés asiatiques ont sensiblement fléchi mardi. Les inquiétudes au sujet de l'économie mondiale et les craintes d'un abaissement de la note des Etats-Unis sont revenues sur le devant de la scène, reléguant au second plan l'annonce de l'accord trouvé par les élus américains pour relever le plafond de la dette du pays.

La Chambre des représentants des Etats-Unis a approuvé lundi soir l'accord pour relever le plafond de la dette. Le Sénat devrait à son tour se prononcer sur le texte mardi.

 
 
OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts devraient ouvrir mardi sans grand changement alors que les investisseurs prennent en compte les données macroéconomiques moroses parues dernièrement, tout en restant concentrés sur les problèmes d'endettement de la zone euro.

JPMorgan, qui s'attend à de nouvelles mesures des agences de notation sur les emprunts d'Etat périphériques, conseille aux investisseurs de prendre des positions longues sur le Bund dix ans.

Les prix des emprunts du Trésor américain évoluent peu mardi. Les rendements sont tombés lundi à de nouveaux points bas pour 2011, après la parution de l'indice ISM du secteur manufacturier, qui est ressorti en juillet à son plus bas niveau depuis deux ans.

Nombre d'opérateurs tablaient sur un effet de soulagement après l'accord sur le plafond de la dette. Certains pensaient qu'un mouvement de vente interviendrait sur le marché obligataire en raison de la diminution des incertitudes, alors que d'autres s'attendaient à une remontée des prix en raison des conséquences sur une reprise déjà chancelante que pourraient avoir les réductions de dépenses envisagées dans cet accord.

Le Trésor américain a réduit de 74 milliards de dollars ses estimations d'emprunt pour le troisième trimestre, ses dépenses ayant moins augmenté que prévu.

Le Trésor a indiqué s'attendre à émettre une dette de 331 milliards de dollars entre juillet et septembre, un montant inférieur de 74 milliards de dollars à celui qui avait été estimé en mai.

 
 
CHANGES

Le dollar a été brièvement soutenu par le vote de la Chambre des représentants en faveur de l'accord pour relever le plafond de la dette des Etats-Unis. Il a également profité de son statut de valeur refuge, après la publication aux Etats-Unis de statistiques décevantes sur le secteur manufacturier, et en raison des craintes que les agences de notation financière décident malgré tout de retirer aux Etats-Unis leur note AAA.

Les principales paires de devises affichent peu de variation mardi matin en Europe. Lundi, l'euro a fortement reculé après l'accord de dernière minute trouvé aux Etats-Unis pour éviter un défaut de paiement, qui a donné un coup de pouce au dollar et ramené l'attention sur les problèmes de dette de la zone euro.

La vigueur du yen conduit les opérateurs à envisager la possibilité d'une intervention du Japon sur le marché. Le quotidien Nikkei a rapporté mardi matin que les gouvernements américain et japonais avaient mené des discussions téléphoniques ce week-end, et que les Etats-Unis étaient ouverts à l'idée d'une intervention unilatérale du Japon.

Greg Anderson, stratégiste devises de Citigroup, pense que les autorités japonaises pourraient être "tentées d'intervenir", mais doute qu'elles puissent à elles seules parvenir à retourner le marché.

 
 
PETROLE

Les prix du pétrole évoluent de manière contrastée mardi pendant la séance asiatique, alors que les marchés marquent une pause après la séance volatile de lundi, des données moroses sur l'activité manufacturière aux Etats-Unis ayant atténué l'enthousiasme initialement déclenché par l'annonce d'un accord sur le plafond de la dette à Washington, indiquent les analystes.

A 06h00, le contrat de septembre sur le Brent de la mer du Nord avançait de 16 cents à 116,97 dollars le baril, tandis que vers 07h20, le contrat de septembre sur le brut léger à New York reculait de 32 cents à 94,57 dollars le baril.

Il est probable que le contrat coté au Nymex glisse sous les 90 dollars le baril cette semaine dans la mesure où l'économie américaine semble s'être détériorée davantage que prévu, estime Jim Ritterbusch, président de Ritterbusch & Associates.

09:43 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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