29/07/2011

18h08 NY RECULE PEU...tour d'horizon,commentaire sur les Mines d'Or.

de l'Investisseur...

La séance était à nouveau mouvementée sur les marchés d'actions. De faibles chiffres économiques américains (croissance économique, confiance des entrepreneurs à Chicago et confiance du consommateur à Michigan) et les doutes quant à un accord sur le relèvement du plafond de l'endettement américain étaient vendredi sources d'incertitude. En Europe, les replis se sont à un moment donné accélérés pour atteindre plus de 2%. Grâce au redressement à Wall Street en début de séance, les bourses européennes ont pu limiter la perte à la clôture à environ 1%. Veolia Environnement chutait de 9,5% après une mise en garde bénéficiaire. A Londres Vodafone progressait de 5% après l'annonce du paiement d'un dividende 'bonus' de plus de 2%. Le Bel20 clôture la séance en repli de 1,2%. Bekaert chutait de 12% après la publication d'un résultat semestriel décevant. Les investisseurs réagissaient par contre positivement aux chiffres de Belgacom (>+3%). UCB (-1,3%) a fait part de beaux chiffres et a légèrement relevé ses prévisions. Mais l'action, qui a bien progressé ces derniers mois, n'a pas pu en profiter aujourd'hui. Sur le marché plus large, Melexis perdait près de 5%. A Wall Street, les indices cèdent un peu de terrain après plus de 2 heures de négoce. Amgen gagne malgré tout plus d'1% après la publication de bons chiffres trimestriels. Le cours du baril cède près d'1%, tandis que l'or s'apprécie quelque peu.

MON COMMENTAIRE....

les mines d'Or sont sous pression , avec l'Or à 1624$ (!!! )  .Les coûts sont à la hausse , et il y a actuellement des cotations au prix de fin mars 2011, alors que le métal était à 1420$ ...

je pense que si l'Or reste à des niveaux aussi élevés(inflation is back!)on devrait avoir un effet de rattrapage petit à petit sur les belles mines d'Or...3 exemples:

NEWMONT (NEM) cotait 54$ en 03/2011 et  56$ en ce moment (-2.8%)

IAMGOLD  (IAG)           20$                                     20.10$  NOW(-4%)

GOLDCORP (GG)          46$                                     48$   NOW   (-2%)

pour ces 3 valeurs , les résultats sont déjà connus et il montrent des hausses de coût de 40% chez certains.Mais ceci est déjà dans les cours....

à suivre de près..............CC.

  • AFP le 29/07/2011 à 18:23

Wall Street réduit ses pertes à la mi-journée :


La Bourse de New York réduisait fortement ses pertes vendredi à la mi-journée, après une ouverture plombée par de mauvais chiffres de croissance et l'absence d'accord sur la dette à Washington: le Dow Jones ne cédait plus que 0,31% et le Nasdaq gagnait 0,09%.

Vers 15H55 GMT, le Dow Jones Industrial Average perdait 37,91 points à 12.202,20 points, tandis que le Nasdaq, à dominante technologique, prenait 2,44 points à 2.768,69 points.

L'indice élargi Standard & Poor's 500 reculait de 0,10% (ou 1,28 point) à 1.299,39 points.

Jeudi, Wall Street avait fini sur une note mitigée, fléchissant en fin de séance face à l'absence de compromis sur la dette américaine, alors que des indicateurs encourageants avaient d'abord soutenu les indices. Le Dow Jones avait perdu 0,51% et le S&P 500 0,32%, mais le Nasdaq était parvenu à grignoter 0,05%.

Le marché tentait de se reprendre après une matinée difficile, au cours de laquelle le Dow Jones a perdu jusqu'à plus de 150 points.

"La sensibilité du marché, lassé par le report jeudi soir d'un vote à la Chambre des représentants sur un plan de relèvement du plafond de la dette, a été exacerbée par un taux de croissance bien plus faible qu'attendu aux Etats-Unis au deuxième trimestre, lié à une décélaration de la consommation individuelle", ont souligné les analystes de Charles Schwab.

Mais la pression montait sur les élus américains pour arriver à un accord avant le 2 août, date avancée par le Trésor au delà de laquelle les Etats-Unis risque un défaut de paiement.

"Le président met la pression, le marché réalise qu'on se dirige vers un accord de dernière minute peut-être dimanche, avant l'ouverture des places asiatiques", a expliqué Peter Cardillo, d'Avalon Partners.

Le président Barack Obama a appelé ses alliés démocrates et ses adversaires républicains à sceller un compromis, soulignant l'urgence de la situation et notant que les positions des deux partis au Congrès n'étaient pas si éloignées.

"Le marché est tombé à des niveaux techniques qui ont attiré les acheteurs", a ajouté Peter Cardillo, alors que le S&P 500, très suivi des investisseurs, est passé sous la barre des 1.300 points.

L'incertitude et la faiblesse des indicateurs économiques pesaient lourd sur le marché. Outre le ralentissement de la croissance au printemps, celle du premier trimestre, a été révisée à 0,4% contre 1,9% en juin.

L'activité économique dans la région de Chicago décélérait en juillet, selon l'indice publié par l'association professionnelle ISM.

Néanmoins la confiance des consommateurs américains est apparue relativement insensible au blocage des négociations budgétaires au Congrès. La deuxième estimation de l'université du Michigan sur son indicateur de moral est restée quasi inchangée pour juillet par rapport à deux semaines plus tôt, alors que les analystes tablaient sur une ample révision.

Huit des trente valeurs de l'indice Dow Jones s'inscrivaient dans le vert, mais ni le groupe pétrole Chevron (-0,44% à 104,57 dollars) ni le laboratoire pharmaceutique Merck (-1,75% à 34,32 dollars), en recul après la publication de leurs résultats.

Le chiffre d'affaires de Chevron s'est révélé nettement inférieur aux attentes. Merck a répondu conformément aux prévisions, et annoncé un réduction de 12 à 13% de ses effectifs.

Le portail internet Yahoo! (-2,52% à 13,16 dollars) a trouvé un accord mettant fin à son différend avec le PDG de sa filiale chinoise Alibaba Group, entreprise commune avec le Japonais Softbank, portant sur la société de paiement Alipay.

Le groupe de biotechnologies Amgen (+1,61% à 54,29 dollars) a publié un bénéfice net de 1,17 milliard de dollars pour le deuxième trimestre, supérieur aux attentes, et annoncé qu'il allait verser son premier dividende aux actionnaires.

Le fabricant de téléphones portables Motorola Mobility était sanctionné (-0,92% à 22,70 dollars) après être tombé dans le rouge au deuxième trimestre.

Le marché obligataire montait fortement. Le rendement du bon du Trésor à 10 ans se repliait à 2,858% contre 2,951% jeudi soir, et celui du bon à 30 ans à 4,184% contre 4,257% la veille.


18:43 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

C'EST PAS LA JOIE..15H10 -1.50%

  • Cercle Finance le 29/07/2011 à 14:52

USA : mauvaise surprise sur la croissance de 1er trimestre.


(CercleFinance.com) - La croissance de l'économie américaine n'a pas atteint les attentes des économistes au deuxième trimestre 2011, mais c'est surtout l'ampleur de sa révision en baisse pour le premier trimestre qui frappe les investisseurs.

Le produit intérieur brut (PIB) américain n'a progressé que de 0,4% en rythme annualisé sur les trois premiers mois de l'année, contre +1,9% en précédente estimation, selon des chiffres définitifs rendus publics vendredi par le département du Commerce.

En ce qui concerne le deuxième trimestre, la croissance du PIB des Etats-Unis ressort en hausse de 1,3% en première estimation, un chiffre bien inférieur aux prévisions des analystes qui tablaient en moyenne sur une hausse de 1,8%.

Le Département du Commerce explique que la progression du PIB a été freinée par le ralentissement des dépenses de consommation, qui représentant les deux tiers de l'activité économique du pays.

Au deuxième trimestre, la consommation n'a augmenté que de 0,1%, contre une progression de 2,1% au premier trimestre.

La faible croissance du PIB au premier trimestre s'explique quant à elle par un repli de 9,4% des dépenses de l'Etat et des collectivités locales, qui ont rebondi de 2,2% au deuxième trimestre.

A titre d'exemple, les dépenses liées à la défense ont chuté à elles seules de 12,6% sur les trois premiers mois de l'année.

AMERICAN MARKETS OUTLOOK: U.S. Stocks are called to open moderately lower, as sentiment continues to be overshadowed by events in Washington and ahead of the release of 2Q GDP numbers, said Michael Hewson at CMC Markets.

"There are fears that recent events could well have undermined growth in the U.S. more than expected with expectations of growth of 1.8%," he said.

At 1126 GMT, S&P 500 futures were down 5.15 points at 1291.65, Nasdaq 100 futures were down 6.63 points at 2363.38 and Dow industrial futures were down 60.00 points at 12140.0.

EUROPEAN MARKETS: European markets stayed firmly lower, off 1% at 2667.25, as euro-zone CPI data came in weaker than forecast. July CPI came in at 2.5% compared with a forecast of 2.7%. Traders struggled to find any good news. US debt talks once again have failed, Moody's threatened downgrades of four Spanish banks and put the country's credit rating under review. Retailers led the declines with first-half earnings from Schneider Electric severely disappointing. Schneider lost 3.7%, while the Stoxx 600 index for the retail sector was down 0.9%. Societe Generale lost 2.6% as the head of the French Banking Federation says the country's banks stand to lose around EUR3 billion in the Greek rescue plan. Euro Stoxx 50 was down 0.9% at 2667.39.

L'Italie est très surveillée en raison de signes de conflits au sein du gouvernement et par crainte que le pays se retrouve pris dans le même engrenage que la Grèce, l'Irlande et le Portugal.

Les contrats à terme de Wall Street se replient vendredi. Le rebond des marchés s'est dissipé en fin de séance jeudi, les investisseurs se focalisant sur l'impasse des négociations sur le relèvement du plafond de la dette américaine.

Le statu quo des débats sur la dette des Etats-Unis a convaincu beaucoup d'intervenants que le pays était bien parti pour perdre sa note de crédit AAA.

"Plus les discussions durent, pire la situation pourrait être", observe Stephen Carl, opérateur en chef pour les actions chez Williams Capital Group. "Il semble que les pourparlers vont se poursuivre jusqu'au bout."

Le vaste mouvement de vente enregistré cette semaine risque de conduire les marchés d'actions américains vers leur plus forte baisse hebdomadaire en un an. L'indice Dow Jones a pour le moment perdu un total de 484 points au cours des cinq dernières séances.

Le moral des opérateurs avait été soutenu jeudi au début de la séance américaine par la publication de chiffres meilleurs que prévu sur les demandes d'allocation chômage aux Etats-Unis, tombées en deçà du seuil de 400.000 pour la première fois depuis avril. Les économistes estiment que l'économie américaine crée plus d'emplois qu'elle n'en détruit quand les demandes hebdomadaires d'allocation chômage sont inférieures à 400.000.

Malgré le récent malaise du marché, les investisseurs sont nombreux à continuer de croire qu'un accord sur le relèvement du plafond de la dette sera conclu rapidement et qu'un défaut sera évité.

"Je suis un peu plus optimiste sur le fait que les politiques vont arriver à quelque chose que le contraire", note ainsi Ed Keon, directeur général de Quantitative Management Associates, une filiale de Prudential. "Malgré la rhétorique et les récriminations publiques, la Chambre des représentants et le Sénat ont fait ce qu'ils pensaient devoir faire pour stabiliser l'économie pendant la crise financière, et j'imagine que ce sera de nouveau le cas."

INDICES à 15H12..

BEL 20 * 2418.84 -37.12 -1.51 %  
AEX 25 * 327.59 -4.97 -1.49 %  
CAC 40 * 3643.08 -69.58 -1.87 %  
Euronext 100 * 664.24 -11.25 -1.66 %  
Next 150 * 1592.99 -18.09 -1.12 %  
DAX 30 7090.43 -99.63 -1.39 %  
MIB 30 18,195.18 -362.84 -1.96 %  
IBEX 35 9564.90 -92.10 -0.95 %  
SMI 5,727.25 -144.16 -2.46 %  
SLI 885.62 -22.21 -2.45 %  
SPI 5,267.59 -122.32 -2.27 %  
FTSE™ 100 5787.32 -85.89 -1.46 %  
Dow Jones * 12,240.11 0.00 0.00 %  
Nasdaq 100 2,371.77 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2,766.25 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 964.44 -13.48 -1.38 %  
OMX Helsinki 25 2,165.35 -34.52 -1.57 %  
OMX Stockholm 30 1,057.63 -11.16 -1.04 %  
OMX Copenhagen 20 419.13 -6.78 -1.59 %  

 

LibelléDernierVar.
EUR/USD 1.4338 0.07%
Euribor 1 an 2.178 -0.23%
Gold Index 1622.30 0.34%
Pétrole (New York) 96.19 -1.28%
    OK

15:13 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

28/07/2011

on se reprend aux USA...

  • Cercle Finance le 28/07/2011 à 17:44

Wall Street : petit rebond grâce à une éclaircie sur l'emploi


(CercleFinance.com) - La Bourse de New York a réussi à prendre le chemin de la hausse jeudi après la parution d'un indicateur suggérant un rebond du marché de l'emploi, une petite éclaircie qui permet aux investisseurs d'oublier provisoirement les crispations liées à la dette.

En fin de matinée, le Dow Jones avance de 0,6% à 12.373,7 points, tandis que le Nasdaq Composite reprend 1,1% à 2796,5 points.

Selon le Département du Travail, les inscriptions hebdomadaires au chômage ont chuté à 398.000 lors de la semaine du 23 juillet, contre 422.000 la semaine précédente.

Une bonne nouvelle quand on sait que les inscriptions n'étaient pas repassées sous la barre des 400.000 depuis avril dernier.

Parallèlement, les promesses de ventes de logements ont progressé de 2,4% en juin, d'après l'Association nationale des agents immobiliers (NAR), ce qui tend à confirmer la récente stabilisation du secteur immobilier.

A Washington, une proposition de budget formulée par le président républicain de la Chambre des représentants, John Boehner, doit être soumise au vote dans le courant de la journée.

Sachant que les républicains contrôlent 240 des 433 sièges du Congrès, il lui suffirait d'obtenir 217 voix de son propre camp pour obtenir la majorité absolue et sortir le pays de l'impasse.

Un scénario loin d'être acquis au vu de la posture particulièrement radicale adoptée depuis le début des négociations par les conservateurs du 'Tea Party'.

Sur le plan des valeurs, Exxon Mobil perd 1,5% après avoir fait état d'un bénéfice en hausse de 41% pour le deuxième trimestre, une performance inférieure aux attentes moyennes des analystes.

Toujours sur le Dow, Dupont de Nemours prend 1,9% après avoir une nouvelle fois relevé sa prévision de bénéfice par action pour l'exercice 2011, conforté par le dynamisme de ses revenus sur le trimestre passé et par l'intégration de Danisco.

En dehors du Dow, l'opérateur télécoms Sprint Nextel décroche de plus de 16% après avoir accru ses pertes sur le trimestre écoulé, là où le marché espérait une amélioration des comptes.

Sur le Nasdaq, Cisco surperforme largement la tendance et prend 3,4% alors que Goldman Sachs a relevé aujourd'hui son opinion sur le titre de 'neutre' à 'achat' avec un objectif de cours de 21 dollars, représentant un potentiel de hausse de 34%.

de l'INVESTISSEUR...

Toute une série de mauvais chiffres ou de faibles prévisions (Alcatel-Lucent, Cap Gemini, SBM Offshore, BASF, Air France-KLM,...) ont immédiatement fait basculer les bourses dans le rouge ce jeudi matin. De plus, les taux à 10 ans italien et espagnol progressaient ce matin à un moment donné au-dessus de 6%. Grâce à l'ouverture dans le vert à Wall Street, les bourses européennes ont pu réduire leurs pertes. Les demandes hebdomadaires d'allocation de chômage ont reculé de façon inattendue sous les 400.000 et les ventes de maisons existantes ont progressé également de façon inattendue. Ces chiffres macro-économiques ont permis de faire passer, un moment du moins, la problématique de l'endettement américain au second plan. En Europe, l'Eurostoxx et Londres ont clôturé la séance dans le vert. Le Bel20 perdait 0,2% et Frankfurt 0,9%. Au niveau individuel, on note quelques grands mouvements. Alcatel-Lucent a perdu plus de 15% et Cap Gemini 9,2%. SBM Offshore a chuté de 10,8% et Air France-KLM a terminé la séance en repli de plus de 8%. Les investisseurs ont par contre apprécié les chiffres meilleurs que prévu de Randstad (+2,6%) et de Renault (+4,5%). A Bruxelles, Mobistar a reculé de 4%. Certains investisseurs avaient espéré que sa 'mère' France Télécom rachète sa filiale belge. Bekaert, qui publie ses chiffres demain, et Solvay, qui a été la proie de prises de bénéfice, ont toutes deux perdu plus de 3%. Les financières ont par contre pu se redresser quelque peu. Au sein de l'indice, Delhaize affiche la plus forte hausse avec un gain de 3%. A Wall Street, les indices gagnent près d'1% après deux heures de négoce. Microsoft dépasse le cap de 28 USD. Le cours du baril s'apprécie légèrement, tandis que le cours de l'or reculé légèrement à 1.605 USD l'once.

 

18:17 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

dérapages...

 

 

Vallourec  -16%  et SBM Offshore -13% !!!  (Vall fabrique des tubes , ea pour forage et SBM  fore en mer...)

 

10:51 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

ON BAISSE ENCORE..9H32. -0.5% MOBISTAR..LIRE.

de DOW JONES..

ACTIONS

Les places boursières européennes devraient ouvrir en baisse jeudi, alors que les investisseurs semblent enclins à réduire leur exposition au risque jusqu'à ce qu'émergent des signes d'accord sur le budget des Etats-Unis. Parallèlement, les problèmes de dette de l'Europe persistent.

Cantor Index prévoit que le FTSE ouvrira en baisse de 46 points, à 5.810 points, tandis que le DAX perdrait 42 points, à 7.210 points, et que le CAC abandonnerait 34 points, à 3.700 points.

Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schaeuble, a écrit mercredi à des députés que le gouvernement allemand ne signerait pas de chèque en blanc pour des rachats de grande ampleur sur le marché secondaire de la dette, ce qui n'a rien fait pour apaiser la nervosité des marchés.

"Les résultats des entreprises ne sont pas très bons et n'ont pas rassuré un marché déjà affaibli par la crainte que l'accord de la zone euro pour sauver la Grèce ne soit pas efficace", observe Guillaume Garabedian, gérant de portefeuille chez Meeschaert.

Les contrats à terme américains progressent jeudi. Wall Street a perdu du terrain mercredi, du fait de l'impasse des négociations sur le relèvement du plafond de la dette des Etats-Unis.

Le marché a été affecté par les propos du Congressional Budget Office, la commission du budget au Congrès, qui a indiqué que les propositions budgétaires avancées par les démocrates du Sénat et les républicains de la Chambre des Représentants réduiraient le déficit moins que promis, ce qui remet en cause la dernière série de négociations.

Se sont ajoutées à cela des statistiques moroses sur les commandes de biens durables, qui suggèrent une atonie persistante de l'activité manufacturière.

Les marchés asiatiques sont orientés à la baisse jeudi, pénalisés par les incertitudes autour du début sur le relèvement du plafond de la dette américaine, tandis que la montée du yen pèse sur les valeurs des exportateurs à Tokyo.

 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient ouvrir sur une note contrastée jeudi alors que les investisseurs attendent les dernières nouvelles sur les problèmes de dette de la zone euro et des Etats-Unis.

En réaction à des craintes accrues sur la dette de la zone euro, le coût de l'assurance contre le risque de défaut des emprunts d'Etat espagnols et italiens a progressé mercredi.

Si la zone euro a retenu l'attention du marché mercredi en raison des commentaires du ministre allemand des Finances, Wolfgang Schaeuble, au sujet du fonds de sauvetage de la région, les discussions sur le plafond de la dette américaine demeurent un motif d'inquiétudes plus immédiat, étant donné l'échéance du 2 août.

"La crise aux Etats-Unis liée à l'impasse des négociations sur le relèvement du plafond de la dette à Washington continue de déstabiliser les investisseurs. Le temps presse", observe Joshua Raymond, analyste à City Index.

Les prix des obligations du Trésor américain s'inscrivent en hausse jeudi. Les marchés ont cédé du terrain mercredi en réponse à une demande timide lors de la vente d'emprunts à cinq ans, qui témoigne d'un regain d'inquiétudes des investisseurs qui attendent encore la conclusion d'un accord à Washington susceptible d'éviter un défaut des Etats-Unis et un déclassement de la note de crédit du pays.

Les obligations se sont écartées de leurs points bas de la séance après l'adjudication, lorsque la Réserve fédérale a indiqué dans son Livre Beige que la croissance avait ralenti dans davantage de régions des Etats-Unis que dans le précédent rapport.

 

CHANGES

L'euro est stable mercredi face au dollar, sur fond d'inquiétudes sur l'endettement européen après un nouveau déclassement de la note de la dette souveraine de la Grèce par Standard & Poor's. Les incertitudes entourant les négociations sur un relèvement du plafond de la dette américaine avant la date butoir du 2 août font peser un risque de déclassement sur les Etats-Unis.

Le rappel, par le ministre des Finances allemand Wolfgang Schaeuble, que les problèmes de dette de la zone euro étaient loin d'être terminés a pesé sur l'euro mercredi. Les pertes ont toutefois été limitées par l'impasse dans laquelle se trouve le débat sur le plafond de la dette américaine, qui continue de peser sur le dollar.

Dans une lettre adressée à des députés allemands, W.Schaeuble a déclaré que "le gouvernement allemand ne signe pas de chèque en blanc pour des rachats de grande ampleur sur le marché secondaire de la dette". Les dirigeants de la zone euro ont pourtant autorisé de tels rachats par le Fonds européen de stabilité financière lorsqu'ils ont mis sur pied un nouveau plan d'aide à la Grèce la semaine dernière. Cette option est jugée cruciale pour empêcher une propagation de la crise à d'autres pays endettés de la région, comme l'Espagne et l'Italie.

De nombreux opérateurs croient toujours à un accord de dernière minute, mais les marchés restent nerveux, et Paul Robson, chez RBS, dit qu'il conseillerait aux investisseurs de vendre le dollar au profit du yen et du franc suisse. Si les trois devises sont considérées comme des actifs refuges, les deux dernières paraissent plus fiables dans les circonstances actuelles.

 

PETROLE

Les contrats pétroliers, qui évoluent actuellement sur une note contrastée, devraient fluctuer lors des prochaines séances du fait de l'impasse des discussions sur le relèvement du plafond de la dette américaine, estime dans une note Jim Ritterbusch, chez Ritterbusch & Associates.

"Dans l'ensemble, il faut s'attendre à ce que les échanges restent indécis tant que le marché essaie d'anticiper l'issue des négociations en cours sur le plafond de la dette." J.Ritterbusch prévoit un mouvement de hausse sur le New York Mercantile Exchange et l'ICE de Londres une fois que la question sera résolue et table respectivement sur un baril à 103 et 122 dollars.

A 6h00, le contrat de septembre sur le Brent coté à l'ICE de Londres s'adjugeait 9 cents, à 117,52 dollars le baril. Vers 7h20, le contrat de septembre sur le brut léger doux du Nymex abandonnait 23 cents, à 97,17 dollars le baril.

POUR MOBISTAR...

le fait qu'on nomme BENOÎT SCHEEN DIRECTEMENT CHEZ ORANGE..élimine la possibilité de céder mobistar à des fonds...(rumeurs qui courraient envcore très récemment)..RESTE la possibilité à ORANGE (FT) de racheter les 49% qu'ils ne détiennent pas....ce qui devrait logiquement se faire un jour....Mais quand???   cc.

09:42 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/07/2011

GUERRE des NERFS U.S.A.

de TRENDS.be

 

Dette américaine : pourquoi les républicains ont déjà gagné

mercredi 27 juillet 2011 à 13h39

Les discussions pour réduire le déficit et relever le plafond de la dette sont apparemment toujours dans l'impasse. En fait, les démocrates ont accepté l'essentiel des revendications des républicains qui cherchent à obtenir une ultime concession. Explications.

Le président républicain de la Chambre, John Boehner.

Le président républicain de la Chambre, John Boehner. © Reuters

Huit petits jours séparent les Etats-Unis du défaut de paiement et de l'armageddon financier qui pourrait s'ensuivre. Et pourtant, les républicains et les démocrates s'opposent toujours sur la façon de réduire le déficit budgétaire. Et ce afin d'accompagner un accord sur le relèvement du plafond de la dette, qui a atteint en mai sa limite de 14.300 milliards de dollars.

Le président Barack Obama s'est dit persuadé lundi qu'un compromis restait possible pour éviter cette issue catastrophe. Sauf que des compromis, les démocrates n'ont fait que ça depuis le début de la crise.

Il y a quelques mois, ils souhaitaient simplement relever le plafond. Mais ils devaient pour cela obtenir l'accord des républicains, majoritaires à la Chambre. Or ces derniers en ont profité pour exiger des contreparties budgétaires. En clair, des économies.

Les démocrates ont donc d'abord proposé de réduire le déficit de 2400 milliards de dollars, dont 400 milliards via des hausses d'impôts. Face au refus des républicains, ils ont ensuite proposé un plan encore plus ambitieux qui réduirait le déficit de 4 000 milliards, avec cette fois un milliard obtenus par de nouvelles recettes fiscales. Problème, les républicains ne voulaient absolument pas entendre parler de hausses d'impôts. Le chef de file des démocrates au Sénat, Harry Reid, en est donc arrivé lundi à un plan qui cède sur quasiment toutes les revendications principales des républicains:

- D'abord il propose une réduction des dépenses de 2.700 milliards de dollars sur dix ans, soit plus que les 2.400 milliards de dollars de relèvement du plafond de la dette nécessaire pour fonctionner jusqu'en 2013.

- Ensuite il accepte la création d'un comité bipartisan chargé de concevoir un ensemble de mesures pour réduire déficit, avec la garantie implicite que ce plan sera validée quelle que soit la majorité.

- Enfin et surtout, il renonce à toute nouvelle mesure fiscale pour réaliser l'objectif de réduction de déficit. Obama avait pourtant insisté depuis le début sur la nécessité d'augmenter les impôts sur les ménages les plus riches. Lundi midi encore, le président affirmait: "nous ne pouvons pas réduire notre déficit seulement en coupant dans les dépenses".

Et pourtant, malgré tous ces reculs, les républicains continuent de rejeter les propositions démocrates. Les critiques sont assez vagues : le président républicain de la Chambre, John Boehner, estime que ce plan est "bourré de gadgets", qu'il n'effectue "pas de changements réels dans la structure de dépenses de l'Etat" et ne s'attaque pas aux grands programmes sociaux. Il veut désormais aller plus loin en faisant voter un amendement à la constitution qui imposerait des limites strictes aux dépenses futures. Leur dépassement provoquerait des coupes automatiques dans les dépenses.

En fait, le seul point de friction concret est purement politique : les démocrates prévoient une autorisation d'endettement suffisante pour tenir jusqu'en 2013, c'est-à-dire qui puisse durer jusqu'après la présidentielle de novembre 2012. Ils craignent en effet qu'une crise du même genre, au moment de la campagne présidentielle, ne nuise aux chances de réélection d'Obama. Or c'est précisément pour cela que John Boehner essaie ne ne valider qu'un premier relèvement. Il permettrait d'échapper au défaut de paiement à court terme mais obligerait Obama à rediscuter d'un deuxième relèvement, histoire de le mettre en difficulté en pleine campagne électorale.

Laura Raim

17:10 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

ça refonctionne!!..1% de baisse à 15h43

merci Skynet....(hors service ce matin)

  • AFP le 27/07/2011 à 15:36

Wall Street ouvre en baisse :

 


La Bourse de New York
© AFP/Getty Images/Archives  Spencer Platt

 

La Bourse de New York a ouvert en baisse mercredi, toujours sous la pression de l'enlisement des négociations qui faisait de l'ombre à des solides résultats d'entreprises: le Dow Jones perdait 0,37% et le Nasdaq 0,59%.

 

Vers 13H30 GMT, le Dow Jones Industrial Average cédait 46,32 points à 12.454,98 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, 16,64 points à 2.823,32 points.

 

 

 

 

 

LibelléDernierVar.Ouv.
CAC 40 3749.76 -1.01% 3774.54
ESTX50 EUR P 2708.82 -1.13% 2736.01
DOW JONES 12501.30(c) 0% 0.00(c)
Nasdaq Comp 2839.96(c) 0% 0.00(c)
Nikkei 225 10047.19(c) -0.50% 10048.34(c)
CAC Large 60 4045.78 -0.97% 4071.26

 

  • AFP le 27/07/2011 à 15:16

L'euro baisse face au dollar, le marché scrute les Etats-Unis :


L'euro accentuait sa baisse face au dollar mercredi, les cambistes engrangeant quelques bénéfices après un plus haut depuis trois semaines, mais le billet vert restait tout de même pénalisé par l'impasse dans laquelle demeurent les discussions sur la dette américaine.

Vers 13H00 GMT (15H00 à Paris), la devise européenne cotait 1,4458 dollar contre 1,4509 mardi soir à 21H00 GMT, après avoir atteint 1,4536 dollar vers 00H55 GMT, un plus haut depuis le 5 juillet.

La monnaie unique européenne baissait face au yen à 112,49 yens contre 113,02 yens mardi soir.

Le dollar reculait face à la devise nippone à 77,80 yens contre 77,90 yens mardi soir, tombant même à 77,58 yens vers 07H50 GMT, un plus bas depuis le 17 mars.

Le billet vert souffre de l'absence d'accord à Washington sur un relèvement du plafond de la dette américaine qui a atteint 14.300 milliards de dollars en mai.

Si les négociations entre républicains et démocrates n'aboutissent pas d'ici au 2 août, la première économie mondiale pourrait alors être en situation de défaut de paiement.

"Les marchés financiers attendent l'annonce cruciale d'un relèvement du plafond de la dette mais (les débats entre) républicains et démocrates n'aboutissent toujours à rien", commentaient les analystes de Commerzbank.

Et pour Michael Hewson, analyste chez CMC Markets, "si les responsables politiques continuent de ne montrer aucune velléité à placer la stabilité financière avant leurs ego et les querelles politiques", le billet vert pourrait dégringoler.

De plus, les investisseurs continuent de s'inquiéter de la vigueur de la reprise de la première économie mondiale alors qu'elle montre depuis quelques mois des signes d'un net ralentissement.

Alimentant ces craintes, les commandes de biens durables ont rechuté contre toute attente en juin aux Etats-Unis, pour tomber à leur plus bas niveau depuis février.

Les cambistes seront également attentifs mercredi à la publication du Livre Beige de la Réserve fédérale américaine (Fed) sur les perspectives de l'économie américaine.

De son côté, la monnaie unique restait sous pression alors que "l'accord de la semaine dernière sur la dette grecque ne semble pas avoir apaisé le marché" qui craint toujours une contagion de la crise de la dette à l'Espagne et à l'Italie, notait Kathleen Brooks, analyste chez Forex.com.

Des propos du ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble ont également jeté un coup de froid sur le marché. Selon une lettre à des députés allemands dont l'AFP a obtenu une copie mercredi, le ministre refuse de "signer un chèque en blanc" pour le rachat d'obligations de pays en difficulté par le fonds de secours européen (FESF).

M. Schaüble estime par ailleurs qu'il "serait faux de croire que la crise de confiance dans la zone euro va s'achever grâce à un seul sommet", celui organisé la semaine dernière au cours duquel le nouveau plan de sauvetage de la Grèce a été approuvé.

Preuve de ces inquiétudes persistantes des deux côtés de l'Atlantique, l'once d'or a grimpé mercredi à un nouveau sommet inédit à 1.626,05 dollars vers 12H30 GMT.

Vers 13H00 GMT, la devise helvétique progressait face à la monnaie européenne à 1,1589 franc suisse pour un euro, mais baissait face au billet vert à 0,8017 franc suisse, après un nouveau sommet inédit à 0,7996 franc vers 06H30 GMT.

La livre britannique montait face à l'euro à 88,25 pence et reculait face au billet vert à 1,6387 dollar.

L'once d'or a terminé à 1.621 dollars au fixing du matin contre 1.612,75 dollars mardi soir.

Le yuan chinois a fini à 6,4429 yuans pour un dollar contre 6,4419 yuans la veille.


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26/07/2011

BONJOUR LES AMIS..UN PEU MIEUX à 9H45.

DJIA 12.592,80 points -0,70% Nasdaq 2.842,80 points -0,56% S&P 500 1.337,43 points -0,56% Nikkei 225 10.118,34 points +0,68% (en séance) Cours de change à 06h50 Variation par rapport à la clôture à New York USD/JPY 78,07 -0,29% EUR/USD 1,4477 +0,70% EUR/JPY 113,00 +0,41% 

ACTIONS

Les marchés d'actions européens pourraient ouvrir en légère hausse mardi, alors que les investisseurs continuent de penser que les négociations sur le plafond de la dette aux Etats-Unis finiront par aboutir et ne conduiront donc pas à un défaut de paiement.

Selon IG Markets, le FTSE devrait gagner 4 points à l'ouverture, à 5.929 points, le DAX prendrait 13 points, à 7.358 points, et le CAC progresserait de 12 points, à 3.825 points.

Les représentants du gouvernement américain préviennent depuis plusieurs mois qu'un défaut de paiement pourrait engendrer une crise financière, mais il n'y a aucun précédent. Toutefois, un abaissement de la note de la dette souveraine des Etats-Unis devrait augmenter les coûts d'emprunt du pays et peser sur les portefeuilles d'un bon nombre d'investisseurs.

"Personne ne sait vraiment ce qu'un déclassement signifierait", explique Paul Zemsky, directeur de l'allocation d'actifs chez ING Investment Management, en ajoutant que l'incertitude accrue après l'échec des discussions du week-end dernier affecte les marchés financiers.

Peu d'indicateurs seront susceptibles de détourner l'attention des investisseurs de Washington ce mardi.

Les marchés d'actions asiatiques sont globalement en hausse mardi. Le marché japonais est soutenu par les solides résultats publiés par Canon et Kao.

 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient démarrer la séance sur une note contrastée mardi, pendant que les investisseurs se demandent si l'accord récent de la zone euro sur la dette va apaiser les inquiétudes à l'égard de la Grèce et des autres Etats membres en difficulté.

Le pessimisme des marchés a été alimenté lundi par le déclassement de trois crans de la note de la dette souveraine de la Grèce par Moody's. L'élément central de cette annonce était que le projet d'échange de dettes constituerait un défaut, observent des opérateurs.

Mais l'économie grecque obtient un répit avec le nouveau plan d'aide, qui donne un nouvel élan à sa croissance et renforce sa détermination à appliquer ses mesures d'austérité, a indiqué lundi le ministre grec des Finances.

"Après cette intervention majeure qui assure la soutenabilité de la dette publique grecque, nous pouvons respirer plus facilement" et être plus déterminé à mettre en oeuvre un difficile programme de redressement économique, a affirmé Evangelos Venizelos.

Lundi, l'adjudication d'emprunts d'Etat belges a recueilli une demande soutenue, signe que le pays reste épargné par la crise de la dette de la zone euro malgré son fort endettement et le statu quo politique.

Les prix des obligations du Trésor américain se replient mardi. Les marchés ont cédé du terrain lundi et le rendement des emprunts à long terme a grimpé, sur fond d'inquiétudes liées au débat sur le relèvement du plafond de la dette des Etats-Unis. L'impasse actuelle accroît le risque d'une dégradation de la note triple A des Etats-Unis.

"Les marchés sont de plus en plus préoccupés par l'incapacité de Washington à dégager un consensus sur le plafond de la dette, si bien que les Bourses mondiales, le dollar et les prix des emprunts à 30 ans reculent", constatent les stratégistes obligataires de RBS Securities.

 

CHANGES

L'euro et le yen s'inscrivent en hausse mardi face au dollar, en réaction au discours du président des Etats-Unis sur les négociations sur le plafond de la dette américaine.

Le dollar devrait être sous pression à l'approche de la date butoir du 2 août, notamment en raison des incertitudes de court terme à l'égard d'un éventuel défaut de paiement des Etats-Unis, indique Brown Brothers Harriman dans une note. Le courtier pense toujours que démocrates et républicains parviendront à un accord à la dernière minute.

Lors d'un discours à la Nation prononcé en direct lundi soir, Barack Obama a déclaré qu'il serait irresponsable d'en arriver à une situation de défaut et qu'il souhaitait qu'un compromis soit trouvé sur la dette dans les prochains jours.

Le franc suisse a atteint lundi un record face au dollar, à 0,8021 franc suisse, tandis que la devise américaine est tombée à un nouveau point bas face au yen, à 78,06, les investisseurs s'étant tournés vers les actifs refuges.

"Ce début de semaine est agité et cela devrait continuer ainsi étant donné qu'on attend une multitude de données", observe Ian Stannard, stratégiste senior pour les devises chez Morgan Stanley.

La livre sterling, qui affiche un tableau contrasté, pourrait subir des pressions. Les opérateurs citent la faible performance des valeurs financières et notent une certaine prudence avant la publication ce mardi des chiffres du produit intérieur brut du Royaume-Uni pour le deuxième trimestre.

Les cambistes seront également attentifs mardi à l'indice de confiance des ménages du Conference Board aux Etats-Unis à 16h00.

 

PETROLE

Les prix des contrats pétroliers se replient mardi en Asie, sur fond d'inquiétudes relatives à l'impasse des négociations sur le relèvement du plafond de la dette des Etats-Unis.

A 6h00, le contrat de septembre sur le Brent coté à l'ICE de Londres perdait 29 cents, à 117,65 dollars le baril. Vers 7h20, le contrat de septembre sur le brut léger doux du Nymex abandonnait 20 cents, à 99 dollars le baril.

"Les investisseurs restent en retrait pendant que Washington débat sur le plafond de la dette", observent les analystes de Phillip Futures dans une note.

La menace d'un défaut des Etats-Unis a entraîné un repli des Bourses mondiales, et le Fonds monétaire international a prévenu lundi que l'économie mondiale risquait un "choc grave" si aucun progrès n'était effectué.

L'actualité Bourse

Le 25/07/2011 à 17:21 - Mis à jour le 25/07/2011 à 17:37

Le FMI appelle Washington à agir vite sur le plafond de sa dette

Le FMI appelle Washington à agir vite sur le plafond de sa dette
Le Fonds monétaire international a estimé lundi que les Etats-Unis devaient relever rapidement le plafond de leur dette et maintenir celle-ci sous contrôle pour le bien de l'économie mondiale. /Photo d'archives/REUTERS

 

WASHINGTON (Reuters) - Le Fonds monétaire international a estimé lundi que les Etats-Unis devaient relever rapidement le plafond de leur dette et maintenir celle-ci sous contrôle pour le bien de l'économie mondiale.

La mise en garde du FMI intervient dans le cadre d'un point sur les perspectives économiques du pays. Le Fonds estime qu'une reprise lente va se poursuivre, à un taux de 2,75%-3,0% à partir de 2012, mais que la dette est une source de préoccupation.

"Les membres du conseil d'administration ont souligné l'urgence de relever le plafond de la dette fédérale et de se mettre d'accord sur les détails d'un programme d'assainissement global à moyen terme", a déclaré le FMI.

Les efforts se poursuivent entre la Maison blanche et les dirigeants du Congrès pour mettre au point un plan destiné à éviter un éventuel défaut sur la dette.

Glenn Somerville et Mark Felsenthal, Danielle Rouquié pour le service français, édité par Cyril Altmeyer

© 2011 Reuters

  • AFP le 26/07/2011 à 09:38

La Bourse de Paris en progression au cours des premiers échanges :



Le Palais Brongniart, où se tenait la Bourse de Paris
© AFP/Archives  Eric Piermont

La Bourse de Paris était en progression mardi en début de séance (+0,43%), soutenue par la bonne orientation des marchés asiatiques mais dans un environnement difficile alors que l'impasse sur la dette américaine inquiète les investisseurs.

A 09H20 (07H20 GMT), l'indice vedette s'adjugeait 16,08 points pour s'inscrire à 3.829,83 points.

Les places asiatiques et notamment celle de Tokyo ont apporté un brin d'optmisme sur le marché parisien à l'ouverture, mais l'environnement reste difficile et les investisseurs prudents.

Après les inquiétudes sur la dette européenne la semaine dernière, le relais est pris désormais par la dette américaine. L'absence de compromis politique sur un relèvement du plafond de cette dette inquiète de plus en plus les opérateurs. Cette incertitude s'inscrit dans un contexte déjà fragile, les investisseurs s'interrogeant toujours sur les mesures prises la semaine dernière au sommet de Bruxelles.

Parmi les valeurs qui se distinguent, on note STMicroelectronics qui plonge de 6,36% à 5,99 euros, le marché sanctionnant les résultats trimestriels du groupe qui se sont révélés inférieurs aux attentes.

SEB est également très mal orienté après avoir publié un bénéfice net de 93 millions d'euros pour le premier semestre, en hausse de 4,5% sur un an, pour des ventes en hausse de 10,6% à 1,72 milliard d'euros. Le titre perd 7% à 67,69 euros.

Réaction négative également après les résultats de Faurecia, la valeur cédant 1,60% à 29,86 euros.

Les banques qui font actuellement la pluie et le beau temps sur les marchés, étaient en hausse avec Crédit Agricole (+1,40% à 9,04 euros), Société Générale (+1,28% à 36,78 euros) et BNP Paribas (+1,43% à 47,42n euros).

Le marché a applaudi les résultats de TF1, le titre prenant 5,58% à 13,43 euros, soit la plus forte hausse de la cote après que le groupe a publié un bénéfice net en hausse de 60%.

EDF gagne 1,29% à 27,43 euros, Goldman Sachs ayant entamé le suivi sur cette valeur à "surperformance".

09:48 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/07/2011

18H39...BOF.

de l'INVESTISSEUR..

 

Après la crise de l'endettement européen, les yeux étaient également rivés ce lundi sur la problématique de l'endettement américain. Les démocrates et les républicains ne parviennent toujours pas à trouver un accord quant au relèvement du plafond de la dette américaine. Et cette incertitude pèse sur les marchés. Notons par ailleurs que les taux recommencent à grimper en Espagne, en Italie et en Grèce. Moody's a de nouveau abaissé la note de la Grèce de 3 crans. Du coup, les financières cédaient du terrain. Les banques françaises perdaient entre 4 et 5%. A Bruxelles, Dexia chutait de plus de 8% et Ageas de 5,5%. Malgré ces importantes baisses des financières, le Bel20 ne perdait que 0,66% à la clôture. Telenet termine en hausse de 0,8% et Solvay gagne 2,5%. Dans le courant de l'après-midi, Solvay a publié sur son site - par erreur et plus tôt que prévu - ses chiffres trimstriels qui s'avèrent meilleurs que prévu. Sur le marché plus large, Thrombogenics cédait 3,7%. Arseus gagnait lui 1,2% et Softimat 4,2%. A Londres, l'entreprise belge Hansen Transmissions bondissait après l'offre du groupe allemand ZF (à 66 pence par action). Francfort (+0,25%) était la seule bourse européenne à clôturer la séance dans le vert. A Francfort, BMW progressait de 2,7% à un nouveau record. A Wall Street, les indices cèdent 0,3% après deux heures de négoce. A Toronto, Bombardier perd 4,2%. Un des trains impliqués dans l'accident en Chine provenait d'une filiale commune de Bombardier. Le cours de l'or reste orienté à la hausse, à 1.616 USD l'once. Le cours du baril est lui stable autour de 118 USD le baril.

 

LES INDICES A 18H40

BEL 20 * 2,505.37 -16.68 -0.66 %  
AEX 25 * 337.27 -1.33 -0.39 %  
CAC 40 * 3,812.97 -29.73 -0.77 %  
Euronext 100 * 688.09 -3.88 -0.56 %  
Next 150 * 1,656.90 -3.37 -0.20 %  
DAX 30 7,344.54 18.15 0.25 %  
MIB 30 18,979.43 -481.71 -2.48 %  
IBEX 35 11,070.80 23.00 0.21 %  
SMI 6,017.49 -14.44 -0.24 %  
SLI 929.04 -6.44 -0.69 %  
SPI 5,517.74 -16.87 -0.30 %  
FTSE™ 100 5,925.26 -9.76 -0.16 %  
Dow Jones * 12643.09 -38.07 -0.30 %  
Nasdaq 100 2432.01 2.51 0.10 %  
Nasdaq 2854.22 -4.61 -0.16 %  
OMX Nordic 40 996.16 -3.61 -0.36 %  
OMX Helsinki 25 2,272.12 -14.48 -0.63 %  
OMX Stockholm 30 1,086.38 -4.62 -0.42 %  
OMX Copenhagen 20 435.81 -2.24 -0.51 %

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verre ...à moitié vide ce matin...

sion d'un accord et les marchés pétroliers et d'actions devraient être volatils pendant cette période, ajoute-t-il.

DJIA 12.681,16 points -0,34% Nasdaq 2.858,83 points +0,86% S&P 500 1.345,02 points +0,09% Nikkei 225 10.054,28 points -0,77% (en séance) Cours de change à 06h50 Variation par rapport à la clôture à New York USD/JPY 78,49 +0,20% EUR/USD 1,4375 -0,09% EUR/JPY 112,82 +0,19% 

ACTIONS

Les valeurs européennes devraient se replier lundi en début de séance, en raison de l'impasse des débats sur la dette aux Etats-Unis et de doutes quant à la pérennité du dernier accord sur la dette souveraine de la zone euro.

IG Markets prévoit que le FTSE 100 cédera 40 points à l'ouverture, à 5.895 points, tandis que le DAX 30 perdrait 41 points, à 7.285 points. Le CAC 40 est attendu en baisse de 24 points, à 3.819 points.

Les marchés mondiaux ont bien progressé vendredi après l'annonce d'un second plan d'aide à la Grèce et de mesures visant à empêcher une propagation de la crise de la dette dans la zone euro.

"Les marchés sont soulagés qu'un accord soit conclu", note Paul Quinsee, chez J.P. Morgan Asset Management, mais ils "ne sont pas euphoriques" car certaines questions doivent encore être résolues.

Les contrats à terme de Wall Street reculent lundi, les politiques américains n'étant pas parvenus à un accord sur le relèvement du plafond de la dette des Etats-Unis.

"Il va être difficile de faire progresser ce marché davantage tant qu'il n'y a pas d'accord sur la dette. Le marché pense toujours qu'un tel accord interviendra, mais on n'a toujours rien vu", note Maury Fertig, directeur des investissements chez Relative Value Partners.

La saison des résultats va prendre son rythme de croisière cette semaine, avec la publication des chiffres de grandes entreprises des secteurs de l'énergie et des transports. Plusieurs introductions en Bourse sont également attendues aux Etats-Unis.

La Securities & Exchange Commission, le gendarme boursier américain, doit par ailleurs se réunir pour adopter de nouvelles règles exigeant des gros opérateurs de fournir des données sur leurs transactions du jour suivant lorsque les régulateurs en font la demande.

Les Bourses asiatiques cèdent du terrain lundi, pénalisées par les craintes suscitées par l'impasse des négociations sur le relèvement du plafond de la dette américaine. Ces inquiétudes soutiennent le yen, considéré comme une valeur refuge, et pèsent sur les actions des exportateurs japonais. A 7h25, l'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo perdait 0,8%, à 10.054,28 points.

 

OBLIGATIONS

Bunds et gilts devraient entamer la séance de lundi sur un note contrastée, alors que les investisseurs évaluent le scepticisme ambiant quant à l'accord sur la dette grecque et la possibilité d'un compromis de dernière minute sur la dette américaine.

Sur le front grec, l'agence de notation Fitch Ratings a déclaré vendredi que la participation du secteur privé au plan d'aide à la Grèce entraînerait un défaut partiel du pays. Par ailleurs, certains investisseurs estiment que puisque le Fonds européen de stabilité financière ne sera pas élargi, il ne sera pas suffisamment important pour un éventuel sauvetage de pays plus grands à l'avenir.

"Après réflexion, beaucoup d'observateurs ne voient dans le plan de la zone euro que des mesures temporaires dont les effets positifs vont se dissiper", commente James Paulsen, directeur de la stratégie d'investissement chez Wells Capital Management.

Les emprunts du trésor américain se replient lundi, les dirigeants politiques des Etats-Unis n'étant pas parvenus à un compromis sur le relèvement du plafond de la dette au cours du week-end.

Le secrétaire au Trésor Timothy Geithner a estimé dimanche que les Etats-Unis ne feraient pas défaut. Il a déclaré à CNN qu'il était "impensable" que le pays ne respecte pas ses obligations en temps voulu.

Le marché s'inquiète néanmoins de la réaction des agences de notation et de nombreux investisseurs intègrent d'ores et déjà une perte de la note AAA des Etats-Unis, compte tenu de l'attitude des politiques.

 

CHANGES

Le dollar s'inscrit en très légère hausse face aux autres grandes devises comme l'euro, la livre sterling et le yen, mais les opérateurs doutent que sa progression puisse durer longtemps.

"La tendance est baissière pour le dollar en Asie, car les marchés sont préoccupés par les éléments négatifs pesant sur l'économie américaine compte tenu du risque de défaut de paiement", observe Philip Wee, économiste chez DBS. "La sûreté du dollar est remise en cause, si bien que le billet vert devrait amorcer un lent repli face au panier de devises asiatiques."

L'absence de solution claire sur la dette américaine devrait pénaliser le dollar et les actifs américains à court terme.

"Plus nous approchons du 15 août [date à laquelle le prochain important versement d'intérêts est dû], plus le risque de faire défaut sur le paiement des intérêts augmente puisqu'il reste de moins en moins de jours pour lever des fonds pour effectuer ce versement si le plafond de la dette n'est pas relevé", soulignaient vendredi les analystes de Barclays Capital. "Plus les législateurs trouveront un accord rapidement, plus cette source d'incertitude disparaîtra rapidement."

Parallèlement, le gouverneur de la Banque du Japon, Masaaki Shirakawa, a déclaré lundi que l'appréciation du yen pourrait avoir un effet néfaste sur l'économie en pesant sur les résultats des entreprises et le climat des affaires.

 

PETROLE

Les cours du pétrole ont chuté lundi pendant la séance asiatique, pénalisés par la crainte d'un éventuel défaut des Etats-Unis si le président Barack Obama et le Congrès ne parviennent pas à un accord sur le relèvement du plafond de la dette, indiquent les analystes.

Vers 7h20, le contrat sur le brut léger doux pour livraison en septembre coté au Nymex perdait 0,98 dollar, à 98,89 dollars le baril. A 6h00, le contrat sur Brent de mer du Nord pour livraison en septembre cédait 60 cents, à 118,07 dollars le baril.

"L'incertitude sur la saga de la dette américaine inquiète le marché pétrolier", explique Victor Shum, analyste chez Purvin and Gertz à Singapour. Il reste une semaine avant la date butoir pour la

conclusion d'un accord et les marchés pétroliers et d'actions devraient être volatils pendant cette période, ajoute-t-il.

Le 25/07/2011 à 08:43 - Mis à jour le 25/07/2011 à 08:57

Moody's abaisse la note grecque à un cran au-dessus du défaut

Moody's abaisse la note grecque à un cran au-dessus du défaut
© REA

 

SYDNEY (Reuters) - Moody's a abaissé lundi la note souveraine de la Grèce de "Caa1" à "Ca" soit le dernier cran au-dessus du défaut, perspective dont l'agence de notation évalue désormais la probabilité à "virtuellement 100%".

Le programme de l'Union européenne et l'échange de dette proposé devraient accentuer les chances de stabilisation de la Grèce et réduire son endettement, mais le pays fait toujours face à d'importants défis de solvabilité à moyen terme, prévient Moody's.

"Le programme annoncé par l'Union européenne et le communiqué de l'Institut de la finance internationale impliquent une probabilité d'échange déséquilibré, et donc de défaut de la dette souveraine grecque, virtuellement de 100%", estimé l'agence dans un communiqué.

"Le volume de la dette (grecque) sera bien supérieur à 100% du PIB pour de nombreuses années encore, et le pays restera confronté à des risques significatifs dans l'application des réforme budgétaires et économiques."

Moody's redoute également que le plan de sauvetage européen ne constitue un précédent négatif de restructuration pour les investisseurs.

"Le plan de soutien établit un précédent pour de futures restructurations si la dette souveraine d'un autre Etat de la zone euro devient aussi problématique que celle de la Grèce", estime Moody's.

L'agence précise que la note "Ca" s'applique à des obligations hautement spéculatives étant probablement en situation de défaut ou en étant très proches.

Cecile Lefort, Gregory Schwartz pour le service français, édité par Nicolas Delame

© 2011 Reuters

Le 24/07/2011 à 20:06 - Mis à jour le 25/07/2011 à 08:15

Toujours pas d'accord en vue sur la dette aux Etats-Unis

Toujours pas d'accord en vue sur la dette aux Etats-Unis
© REA

 

par Caren Bohan et Jeremy Pelofsky

WASHINGTON (Reuters) - Les responsables de la Maison blanche et les leaders républicains tentaient dimanche de convaincre le monde que les Etats-Unis sauraient éviter un défaut sur leur dette alors que les positions démocrates et républicaines restaient pourtant très éloignées.

Le secrétaire américain au Trésor Timothy Geithner a estimé impensable que les Etats-Unis ne remplissent pas leurs obligations en matière de dette et s'est dit convaincu qu'un accord sur ce thème serait conclu.

"Ce que les dirigeants savent est qu'il faut qu'ils se mettent d'accord sur quelque chose qui passe la Chambre (des représentants), passe le Sénat et que le président puisse accepter", a déclaré Timothy Geithner à la chaîne de télévision CNN.

"Les dirigeants du Congrès ont dit sans équivoque (...) pas seulement les démocrates, que nous remplirions nos obligations. Nous ne ferons pas défaut", a-t-il ajouté sur ABC.

Alors que les marchés asiatiques doivent ouvrir dans quelques heures, les responsables américains cherchaient toujours dimanche une manière de relever la capacité d'emprunt des Etats-Unis, pour l'instant limitée à 14.300 milliards de dollars, avant le 2 août. A cette date, le pays ne sera plus en mesure d'assurer le service de leur dette en l'absence d'une autorisation par le Congrès d'emprunter plus.

Les leaders républicains veulent que des progrès soient visibles pour dimanche 16 heures (20h00 GMT), avant l'ouverture des marchés en Asie, et qu'un projet de loi soit présentable lundi.

Le président républicain de la Chambre des représentants John Boehner a déclaré sur Fox News qu'il souhaitait présenter un accord bipartisan pour relever le plafond de la dette.

QUESTION DE TEMPO

"Le chemin préférable serait un accord bipartisan qui implique tous les dirigeants, mais il est trop tôt pour décider si cela est possible", a déclaré John Boehner. "Si ce n'est pas possible, moi et mes collègues républicains à la Chambre sommes prêts à bouger tous seuls."

Les républicains veulent que la Maison blanche accepte une importante baisse des dépenses publiques pour réduire le déficit avant d'approuver un relèvement du fardeau de la dette. Les démocrates insistent pour que les contribuables les plus riches participent à l'effort national en acceptant de payer davantage d'impôt.

Le secrétaire général de la Maison blanche Bill Daley a accusé les républicains de la Chambre d'intransigeance.

Les responsables de l'exécutif font valoir que le président Barack Obama n'acceptera pas la proposition en deux temps présentée par John Boehner : d'abord relever le plafond de la dette jusqu'à fin 2011 et ensuite redemander un vote.

Bill Daley estime qu'il est très important que le Congrès approuve un nouveau plafond pour la dette qui permettre au pays d'aller jusqu'en 2013 et donc de passer l'élection présidentielle de novembre 2012.

"La chose la plus importante est que nous supprimions cette menace de défaut du pays pour les 18 prochains mois", a déclaré Timothy Geithner sur CNN.

"Ce que nous ne pouvons faire, parce que ce serait irresponsable, est de laisser la menace de défaut planer plus longtemps au-dessus de l'économie américaine", a souligné Timothy Geithner.

Sur Fox, John Boehner a estimé que relever le plafond de la dette et mettre en oeuvre d'importantes réformes devrait être fait en deux temps.

"Il y aura un processus en deux temps. Il n'est pas physiquement possible de tout faire en une seule fois", a-t-il dit.

Les responsables de la Maison blanche soulignent que l'accord dit "la grande occasion" qui combinerait une augmentation du plafond de la dette avec un plan à dix ans pour réduire le déficit de 4.000 milliards de dollars - avec 800 milliards de nouvelles recettes et d'importantes réductions des dépenses - restait possible, malgré la décision prise par John Boehner vendredi de quitter la table des négociations avec la Maison blanche à ce sujet.

Danielle Rouquié pour le service français

© 2011 Reuters

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22/07/2011

BONSOIR...19h30

la sncb vous souhaite une bonne année....

 

 oups......la SNCB s'excuse pour ce retard.

 


  • AFP le 22/07/2011 à 19:11

Dette américaine : Obama prend les Américains à témoin, pas d'accord avec le Congrès

 


Le Président américain Barack Obama le 22 juilletà College Park (Maryland)
© AFP  Jewel Samad

 

Le président Barack Obama a défendu en public vendredi sa stratégie de réduction des déficits, alors qu'aucun accord ne se dégageait avec les élus du Congrès pour éviter aux Etats-Unis de se retrouver en défaut de paiement après le 2 août.

 

Le président a de nouveau insisté sur la nécessité d'augmenter les recettes fiscales, principal point de friction avec ses adversaires républicains qui, eux, ne veulent entendre parler que de coupes budgétaires.

 

Combattre le déficit sans augmenter les recettes "est absurde" et serait "injuste" vis-à-vis de la classe moyenne, a affirmé M. Obama face à quelque 1.350 personnes dans une université au nord de Washington.

 

A 11 jours du 2 août, date après laquelle les Etats-Unis risquent un défaut de paiement selon le Trésor si aucun accord sur la dette n'est obtenu entre la Maison Blanche et le Congrès, M. Obama a par ailleurs rejeté une telle perspective.

 

"Faire défaut n'est pas envisageable", a lancé le président.

 

"En 2010, les Américains ont choisi un gouvernement divisé" en donnant aux républicains le contrôle de la Chambre des représentants, a-t-il rappelé. "Mais ils n'ont pas choisi un gouvernement dysfonctionnel (...) Vous vous attendez à ce que nous effectuions des compromis", a-t-il dit.

 

L'intervention du président s'inscrit dans une campagne tous azimuts pour tenter de gagner la bataille de l'opinion publique face aux républicains.

 

Depuis le début de ce feuilleton en mai, M. Obama a concédé que des économies étaient nécessaires, mais souhaité aussi mettre fin aux cadeaux fiscaux consentis aux plus riches par son prédécesseur républicain George W. Bush.

 

Les négociations devaient se poursuivre en coulisse pendant tout le week-end sur plusieurs plans de sortie de crise entre M. Obama et son principal opposant, le président de la Chambre des représentants John Boehner.

 

"Le week-end va être chaud ici à Washington", a dit vendredi M. Boehner lors d'une conférence de presse, en répétant qu'aucun accord n'était encore "proche".

 

M. Boehner faisait allusion à des informations de presse jeudi selon lesquelles M. Obama et lui étaient sur le point de parvenir à un accord sur une réduction des dépenses de 3.000 millia6rds de dollars. Les deux camps l'ont énergiquement démenti.

 

M. Obama s'est prononcé pour un plan d'économies ambitieux de 4.000 milliards de dollars sur 10 ans, soit moins du tiers du plafond actuel de la dette, qui a atteint le montant record de 14.294 milliards de dollars depuis la mi-mai.

 


La dette américaine
©  

 

De leur côté, les républicains de la Chambre ont adopté cette semaine un projet de réduction drastique des dépenses. Mais le Sénat a écarté vendredi, par 51 voix contre 46, ce plan qui était de toutes façons menacé de veto par M. Obama.

 

Alors même que le Sénat votait vendredi, M. Boehner a continué à défendre son plan. "La Chambre a fait son travail. Nous avons donné au président une hausse du plafond de la dette", a-t-il dit à la presse.

 

Campant fermement sur ses positions, M. Boehner a évité l'épineuse question des impôts en assurant simplement: "Nous avons un problème de dépenses!". Il a ensuite conclu sa conférence de presse en lançant: "Dépensez moins! Au revoir!".

 

La base démocrate redoute de voir M. Obama accepter un grignotage d'acquis qui lui sont chers, comme les grands programmes sociaux. "Je le dis aussi bien au président qu'au président de la Chambre, au nom des démocrates, et je pense, de beaucoup de républicains: soyez très prudents", a prévenu vendredi en séance le chef de la majorité démocrate au Sénat, Harry Reid.

 

  • AFP le 22/07/2011 à 18:50

Wall Street sans direction après une série de résultats mitigée :

 


La bourse de New-York
© AFP/Getty Images/Archives  Ramin Talaie

 

La Bourse de New York était sans direction vendredi à la mi-journée, dans un marché dans l'expectative au sujet des négociations sur la dette américaine et animé par une série de résultats trimestriels: le Dow Jones perdait 0,22% mais le Nasdaq gagnait 0,54%.

 

Vers 16H10 GMT, le Dow Jones Industrial Average cédait 28,30 points à 12.696,11 points, tandis que le Nasdaq, à dominante technologique, prenait 15,30 points à 2.849,73 points.

 

L'indice élargi Standard & Poor's 500 avançait de 0,08% (ou 1,04 point) à 1.344,84 points.

 

Jeudi, Wall Street avait fini en nette hausse, soutenue par de solides résultats aux Etats-Unis mais aussi par l'espoir de voir la crise de la dette contenue en Europe après un accord entre dirigeants de la zone euro. Le Dow Jones avait engrangé 1,21%, le Nasdaq 0,72% et le S&P 500 1,35%.

 

Si les discussions en Europe ont abouti sur un accord, le problème du plafond de la dette aux Etats-Unis n'était toujours pas réglé et concentrait l'attention des investisseurs avant le week-end.

 

"C'est la question la plus importante, et les attentes sont que le plafond de la dette va être relevé. Mais le niveau de confiance que ce sera le cas n'est pas très élevé", a rapporté Hugh Johnson, de Hugh Johnson Advisors. L'absence d'un accord entre démocrates et républicains provoquerait une crise politique et financière majeure.

 

"Le compte à rebours continue de tourner alors que l'on se rapproche du 2 août", la date limite pour les négociations qui pourraient connaître un développement au cours du week-end, a souligné Frederic Dickson, de D.A. Davidson.

 

En attendant des signes de Washington, les investisseurs passaient au crible une série de résultats trimestriels.

 

La chute en Bourse du fabricant d'engins de chantier Caterpillar (5,35% à 105,63 dollars) pesait sur la cote. Le groupe n'a pas répondu aux attentes des analystes avec un bénéfice par action de 1,72 dollar au deuxième trimestre contre 1,79 dollar attendu.

 

"En gros, la saison des résultats apparaît un peu meilleure qu'attendu mais n'a pas le lustre des trimestres précédents", a observé Frederic Dickson.

 

L'annonce de l'explosion d'une bombe près du siège du gouvernement norvégien vendredi à Oslo, qui a fait "des morts et des blessés" selon la police norvégienne, n'a pas eu d'impact sur le marché.

 

Deux autres valeurs de l'indice vedette reculaient après la publication de leurs résultats.

 

Le géant informatique Microsoft (+0,18% à 27,14 dollars) a dégagé un bénéfice annuel en nette hausse mais a vu les ventes de son activité phare Windows ralentir.

 

L'opérateur téléphonique Verizon (-2,77% à 36,53 dollars) n'était pas récompensé malgré son retour dans le vert au deuxième trimestre. Le revenu moyen par utilisateur s'est avéré inférieur aux attentes.

 

Le conglomérat industriel General Electric (-0,23% à 19,11 dollars) a publié des résultats supérieurs aux attentes, mais le titre peinait après avoir engranger près de 2% la veille.

 

Les investisseurs saluaient en revanche les résultats de la chaîne de restauration rapide McDonald's (+2,95% à 89,09 dollars), meilleurs qu'attendu.

 

Le fabricant d'imprimantes Xerox (-1,94% à 10,10 dollars) et celui d'automatismes et d'équipements aéronautiques Honeywell (-2,41% à 56,81 dollars) ont aussi dépassé les attentes du marché mais n'en profitaient pas.

 

Le titre du fabricant de microprocesseurs AMD bondissait de 17,46% à 7,64 dollars après avoir affiché un bénéfice net de 61 millions de dollars contre une perte de 43 millions un an plus tôt.

 

Côté acquisitions, le laboratoire Bristol-Myers Squibb (-0,21% à 29,50 dollars) va racheter le spécialiste des traitements des fibroses Amira pour une somme pouvant aller jusqu'à 475 millions de dollars, et Google (+0,74% à 611,47 dollars) s'est offert Fridge, une plate-forme visant à faciliter la création de réseaux communautaires privés sur internet.

 

Le groupe diversifié 3M (-0,37% à 95,49 dollars) va acheter l'entreprise française GPI spécialisée dans des produits pour le bricolage destinés aux particuliers et professionnels.

 

Le marché obligataire montait. Le rendement du bon du Trésor à 10 ans se repliait à 2,986% contre 3,010% jeudi soir, et celui du bon à 30 ans à 4,281% contre 4,315% la veille.

  • AFP le 22/07/2011 à 19:15

La Grèce en route vers un défaut de paiement sans précédent :

 


Le Premier ministre frec George Papandréou (G) et le président de la Commission européenne José Manuel Barroso à Bruxelles, le 21 juillet 2011
© AFP  Georges Gobet

La Grèce se dirigeait vendredi vers le tout premier défaut de paiement de l'histoire de l'Union monétaire, un pari risqué auquel l'Europe s'est résignée lors de son sommet dans l'espoir de faire rebondir le pays surendetté en lui évitant une faillite totale.

L'agence de notation Fitch, l'une des trois grandes à faire la pluie et le beau temps sur les marchés, a annoncé son intention de placer en défaut partiel la Grèce, au lendemain d'un nouveau plan d'aide européen de près de 160 milliards d'euros décidé par les dirigeants de la zone euro et les banques.

Cette sanction était attendue, compte tenu des modalités retenues dans le plan: sur l'insistance de l'Allemagne, il a été demandé aux créanciers privés d'Athènes de mettre la main au portefeuille en acceptant de facto de ne pas récupérer l'intégralité des prêts consentis au pays.

En moyenne, ils ont accepté une perte de 21% sur la valeur actuelle des prêts, qui prendra la forme de rachat d'obligations à des prix cassés ou d'échange de leurs titres pour des obligations à beaucoup plus long terme.

En conséquence, Fitch a estimé qu'Athènes fera défaut sur une partie de ses obligations.


La Une des journaux dans un kiosque à Athènes le 22 juillet 2011
© AFP  Louisa Gouliamaki

Néanmoins, sur le fond, "les engagements pris par les leaders de la zone euro (...) représentent une avancée importante et positive vers la stabilité financière dans la zone euro", a-t-elle commenté.

Les dirigeants de la zone euro s'attendent à ce que les autres agences de notation parviennent au même verdict. Moody's a fait savoir qu'elle "fera un commentaire en temps utile sur toute implication possible sur la dette".

Ils espèrent toutefois que le défaut de paiement sera limité "à quelques jours voire à quelques heures" et donc maîtrisable, selon un responsable européen. Il pourrait survenir en septembre.

Potentiellement, une telle situation pourrait provoquer un engrenage périlleux pour le secteur bancaire européen et grec en particulier, qui détient des quantités très importantes de dette publique d'Athènes, aujourd'hui dépréciée.

Toutefois, le président de la Banque centrale européenne (BCE), Jean-Claude Trichet, a assuré dès jeudi soir que "tout a été mis en place pour faire face à toute éventualité".

Concrètement, la zone euro a prévu de soutenir financièrement la BCE pour que les banques grecques puissent continuer à s'y refinancer pendant la période de défaut. Elle a aussi la possibilité nouvelle, via son Fonds de secours financier, d'injecter des fonds dans le secteur bancaire grec si nécessaire.


Le nouveau plan d'aide à la Grèce
©  

Le risque est donc censé être calculé.

Les marchés financiers ont salué prudemment vendredi le nouveau plan d'aide, estimant qu'il devrait permettre, au moins dans l'immédiat, d'enrayer la crise de la dette: après un début de séance enthousiaste, l'euphorie s'est estompée en fin de séance.

Sur le marché des emprunts d'Etat européens, véritable thermomètre de la santé de la zone euro, les taux des obligations grecques sur dix ans ont en revanche fortement reculé.

"Je crois que le pays veut réussir et je vais consacrer toutes mes forces à le soutenir", a assuré à Berlin la chancelière allemande Angela Merkel à propos de la Grèce.

Elle a rappelé que le dirigeants de la zone euro s'étaient aussi engagés à relancer la croissance économique grecque et a promis d'inciter l'industrie de son pays à participer à l'effort.

Le deuxième plan de sauvetage en faveur d'Athènes - après un premier déjà insuffisant mis sur pied au printemps 2010 - s'élève à près de 160 milliards d'euros, dont 109 milliards d'euros de nouveaux prêts qui seront apportés par l'Europe et le Fonds monétaire international, le reste provenant des créanciers privés.

Le gouvernement grec a parlé de "grand soulagement", assurant que la dette publique du pays était désormais "sous contrôle".

L'effort, sous forme de prêts à des taux d'intérêts moins élevés que dans le passé, aura un coût certain pour les partenaires d'Athènes.

"Ceci aura donc une conséquence indirecte, c'est une augmentation d'ici 2014 de notre niveau d'endettement (...) à hauteur d'environ 15 milliards d'euros", a ainsi déclaré le Premier ministre français François Fillon, en raison de l'intégration de garanties apportées par son pays pour débloquer les prêts en faveur de la Grèce.

 

 

19:38 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

commentaires généraux...

NYRSTAR S'EST BIEN REPRIS,APRES L'ANNONCE QUE L'AUSTRALIE ALLAIT FAIRE PASSER UNE LOI /TAXE SUR LES POLLUTIONS CO2....ON EN PARLE PLUS POUR L'INSTANT...PRUDENCE QUAND MEME...EN PLUS ,IL SEMBLE QU'ON SE DIRIGE VERS UNE SURPRODUCTION DE ZINC...LIRE..

 

 

Lead Fundamentals Still Superior To Zinc´s - BNPP

 

DJ MARKET TALK: Lead Fundamentals Still Superior To Zinc´s - BNPP

1236 GMT [Dow Jones] Lead´s fundamentals remain superior to zinc´s and its price should continue to outperform the two, says BNP Paribas. It notes a high ratio of exchange stock vs consumption for zinc--at a 15-year high--and build-up of unreported inventory between 2008 and 2010. Lead´s period of cyclical disadvantage is also over, with demand growth likely to be equal to zinc´s in 2011-2013, BNPP says. And while upcoming closure of several mines will hit zinc harder than lead, that´s not a short-term story, with key closures not due until 2013, BNPP says. It forecasts a 2011 zinc surplus of 450,000 metric tons, vs 200,000 tons for lead. LME 3-month zinc -0.3% at $2,446.75/ton, lead +0.4% at $2,705.50/ton.(francesca.freeman@dowjones.com)

 
Contact us in London. +44-20-7842-9464 
Markettalk.eu@dowjones.com 
 

(END) Dow Jones Newswires

July 21, 2011 08:36 ET (12:36 GMT)

L'ACCORD SUR LA GRECE FAIT EVIDEMMENT MONTER LES BANQUES...SUIVRE AGEAS QUI A ETE ECRASEE A CAUSE DE SON EXPOSITION ITALIENNE....ET NE PAS OUBLIER QUE BNP REMONTE TRES FORT , ET QUE AGEAS A UNE OPTION SUR EUX...

 

BONNE JOURNEE ET BON WEEK END .CC.

 

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PAS D'EUPHORIE,MAIS SOUTENU ...9H33

 

DJIA             12.724,41 points +1,21%
Nasdaq            2.834,43 points +0,72%
S&P 500           1.343,80 points +1,35%
 
Nikkei 225       10.131,76 points +1,21% (en séance)
 
Cours de change à 06h50
Variation par rapport à la clôture à New York
 
USD/JPY       78,63   +0,42%
EUR/USD      1,4389   -0,25%
EUR/JPY      113,13   +0,17%
 

ACTIONS

Les places boursières européennes devraient ouvrir en légère hausse après la conclusion, jeudi, d'un accord sur un nouveau plan de sauvetage de la Grèce qui prévoit également des mesures pour éviter une propagation de la crise à d'autres pays en difficulté. Les investisseurs devraient toutefois diriger leur attention vers la question épineuse de la dette américaine.

IG Markets prévoit que le FTSE ouvrira en hausse de 32 points à 5.932 points, tandis que le DAX prendrait 35 points à 7.325 points, et le CAC, 23 points à 3.840 points.

Les dirigeants de la zone euro sont parvenus jeudi à un accord sur un deuxième plan d'aide à la Grèce d'un montant de 159 milliards d'euros, associant des prêts de l'Union européenne et du Fonds monétaire international et une contribution du secteur privé. Le plan inclut 109 milliards d'euros de prêts de la part de l'UE et du FMI et 50 milliards d'euros de financements du secteur privé. Il prévoit aussi des mesures pour empêcher une propagation des problèmes de dette grecs aux autres économies fragiles de la zone euro.

Les contrats à terme américains s'inscrivent en légère hausse vendredi, après une performance positive de Wall Street jeudi à la suite de l'accord sur le plan de sauvetage de la Grèce. L'accord a profité aux valeurs financières, malmenées récemment en raison des craintes suscitées par la crise de la dette européenne.

La Maison-Blanche a démenti jeudi qu'un accord soit sur le point d'être conclu avec les républicains du Congrès sur le relèvement du plafond de la dette, à 12 jours de la date butoir du 2 août.

"Il n'y a aucun progrès à annoncer [...] nous ne sommes pas proches d'un accord", a déclaré le porte-parole du président Barack Obama, Jay Carney. Il a toutefois estimé qu'un accord restait possible pour éviter un défaut de paiement aux Etats-Unis.

Les valeurs asiatiques gagnent du terrain vendredi, également portées par les valeurs financières après l'accord des dirigeants de la zone euro sur la Grèce.

 
 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient être quasi stables à l'ouverture vendredi, après l'annonce par la zone euro d'un deuxième plan d'aide de près de 160 milliards d'euros pour la Grèce.

Le président français, Nicolas Sarkozy, a indiqué que le Fonds européen de stabilité financière serait en mesure d'acquérir de la dette souveraine sur le marché secondaire. Il a également annoncé la restructuration de 135 milliards d'euros de dette grecque et l'abaissement du montant des intérêts de 30 milliards d'euros sur dix ans pour Athènes. Le dirigeant a par ailleurs souligné que la participation du secteur privé était exclue pour d'autres pays en plus de la Grèce.

Même si ce nouveau plan d'aide fait craindre un défaut de la Grèce, il instaure un système visant à empêcher une propagation de la crise de la dette.

"Nous avons montré que notre détermination à défendre notre union monétaire et notre monnaie commune ne flancherait pas", a déclaré le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy.

"Cette menace devait être contenue, autrement la situation aurait pu entraîner une perte de confiance dans notre monnaie commune et même mettre en péril la reprise économique en cours en Europe et dans le monde".

Ce plan dépasse les attentes du marché, estime BNP Paribas dans une note de recherche, considérant cet accord comme un pas important vers une stabilisation des marchés et une résolution de la crise de la dette.

Les obligations du Trésor américain progressent vendredi. L'espoir d'un plan d'aide viable pour la Grèce a pesé sur les prix jeudi, tandis que le débat sur le plafond de la dette aux Etats-Unis ne semble pas avancer, ce qui a renforcé les mouvements de vente sur les emprunts à maturité longue.

 
 

CHANGES

L'euro a opéré un léger repli après l'annonce d'un nouveau plan d'aide à la Grèce à l'issue du sommet de Bruxelles, tandis que le dollar est sous pression, aucun accord n'étant en vue sur un relèvement du plafond de la dette américaine.

"Si nous avons un accord et un plan en place - quels que soient les problèmes ou les défauts qu'il pourrait comporter - cela veut dire qu'il n'y aura pas d'éclatement [de la zone euro] et que les dirigeants de la région feront tout ce qui est nécessaire pour résoudre ces difficultés", a indiqué Greg Anderson, stratégiste à Citigroup.

Les pays de la zone euro ont dévoilé un nouveau plan de soutien pour la Grèce et une révision du Fonds européen de stabilité financière visant à alléger le fardeau de la dette pour la Grèce, le Portugal et l'Irlande. Ces pays pourront bénéficier de prêts d'une plus longue durée, avec des taux d'intérêt moins élevés.

Le point principal est que la Banque centrale européenne pourra continuer d'accepter des titres de dette grecs comme garanties dans le cadre de ses opérations de refinancement, même si les agences de notation considèrent la Grèce en situation de "défaut sélectif", a déclaré Daisuke Karakama, économiste à Mizuho Corporate Bank, à Dow Jones Newswires.

Quant au billet vert, sa légère progression de vendredi semble bien fragile. "Le dollar ne veut que descendre et descendre encore", observe Mike Burrowes, stratégiste changes à BNZ. "Il y a le problème du plafond de la dette américaine, et jusqu'à ce que nous ayons une solution claire sur cette question, je ne vois pas ce qui pourrait permettre au billet vert de gagner du terrain à partir de maintenant".

 
 

PETROLE

Les contrats à terme sur le pétrole s'inscrivent en hausse, après le rebond des actions américaines jeudi en réaction à l'annonce du nouveau plan d'aide à la Grèce adopté par la zone euro, expliquent des analystes.

A 06h00, le contrat de septembre sur le Brent de la mer du Nord coté à l'ICE de Londres s'adjugeait 23 cents, à 117,74 dollars le baril. Vers 07h20, le contrat de septembre sur le brut léger doux du Nymex gagnait 45 cents, à 99,58 dollars le baril.

Les opérateurs accueillent favorablement le deuxième plan d'aide à la Grèce de près de 160 milliards d'euros adopté par les chefs d'Etat et de gouvernement de la zone euro lors du sommet de jeudi, pour soutenir Athènes et empêcher une contagion de la crise, observent les analystes.

Parallèlement, le fait que l'Agence internationale de l'énergie a déclaré jeudi qu'elle ne comptait pas pour le moment débloquer de réserves de pétrole supplémentaires a aussi soutenu le moral des marchés de l'or noir, indique Phillip Futures.

  • AOF le 22/07/2011 à 09:30

L'indice CAC 40 gagne près de 1% après le plan pour la Grèce :



(AOF) - L'indice CAC 40 gagne 0,92% à 3851,73 points après quelques minutes de cotation grâce à l'accord qui a été trouvé pour soutenir la Grèce. Ce nouveau plan d'aide au maillon faible de la zone euro se monte à 109 milliards d'euros auxquels il faut ajouter une participation du secteur privé de 37 milliards d'euros. Athènes bénéficiera de prêts à taux plus faibles et de plus longue maturité, jusqu'à 30 ans. Le Fonds de stabilité financière sera renforcé et ses missions élargies. Il pourra en particulier intervenir sur le marché de la dette secondaire.

Par ailleurs, si les agences de notation décidaient de déclarer la Grèce en situation de défaut partiel, les pays de la zone euro se sont engagés à fournir à la BCE des garanties. Les banques grecques pourraient donc continuer de se refinancer auprès de la Banque centrale européenne.

Sans surprise les valeurs financières dominent le palmarès des hausses du CAC 40 : Crédit Agricole (+ 4,19%), Société Générale (+3,37%), BNP Paribas (+3,25%) ; Natixis (+1,96%), et Axa (+2,78%).

Depuis le début de la semaine, l'indice CAC 40 gagne plus de 3%.

INDICES A 9H34...

BEL 20 * 2526.80 22.03 0.88 %  
AEX 25 * 338.97 2.11 0.63 %  
CAC 40 * 3850.31 33.56 0.88 %  
Euronext 100 * 692.57 5.36 0.78 %  
Next 150 * 1663.94 15.63 0.95 %  
DAX 30 7345.62 55.48 0.76 %  
MIB 30 19,842.15 351.39 1.80 %  
IBEX 35 10204.00 186.40 1.86 %  
SMI 6,090.89 48.83 0.81 %  
SLI 944.59 10.18 1.09 %  
SPI 5,577.10 42.56 0.77 %  
FTSE™ 100 5940.78 40.89 0.69 %  
Dow Jones * 12,724.41 152.50 1.21 %  
Nasdaq 100 2,404.24 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2,834.43 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 1,008.13 10.23 1.02 %  
OMX Helsinki 25 2,297.92 25.34 1.12 %  
OMX Stockholm 30 1,098.35 10.19 0.94 %  
OMX Copenhagen 20 437.61 3.76 0.87 %  

 

LibelléDernierVar.
EUR/USD 1.4427 0.05%
Euribor 1 an 2.177 0%
Gold Index 1588.50 0.03%
Pétrole (New York) 99.54 0.41%
   

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21/07/2011

BELLE HAUSSE GENERALE..

  • AFP le 21/07/2011 à 17:18

L'euro accélère sa hausse et franchit 1,44 dollar, dans un marché optimiste :



Des dollar et des euros
© AFP/Archives  Thomas Coex

L'euro accélérait sa forte hausse jeudi, franchissant brièvement le seuil de 1,44 dollar, toujours soutenu par les premières indications sur le projet d'accord au sommet de Bruxelles, qui prévoit notamment d'allonger la durée des prêts aux pays de la zone euro en difficulté.

Vers 14H30 GMT (16H30 à Paris), la monnaie unique européenne est montée jusqu'à 1,4402 dollar, son plus haut niveau depuis deux semaines, contre 1,4212 dollar mercredi vers 21H00 GMT. Vers 14H50 GMT, elle évoluait autour de 1,4378 dollar.

La monnaie unique européenne confortait ses gains dans un marché revigoré par les premières informations ayant filtré sur un projet d'accord des responsables européens, peu après l'ouverture d'une réunion extraordinaire de la zone euro à Bruxelles destinées à mettre sur pied un deuxième plan d'aide à Athènes.

Selon ce projet, la zone euro allongerait de 7 ans et demi à 15 ans "au minimum" la durée de ses prêts aux pays en difficulté comme la Grèce, l'Irlande et le Portugal, et réduirait le taux d'intérêt qu'elle leur demande de 4,5% à 3,5%.

Il inclura, outre l'assouplissement de ses conditions, de nouveaux prêts de la part de la zone euro et du FMI, mais aussi une contribution des créanciers privés du pays (banques, compagnies d'assurance et fonds d'investissement).

"Ces mesures devraient réduire le fardeau pour Athènes et les marchés se sont réjouis de ce signal, comme en témoigne l'ascension de l'euro", observait Kathleen Brooks, analyste de la société Forex.com.

"Les opérateurs reprennent confiance et s'attendent à ce que des progrès importants soient accomplis aujourd'hui et modifient le fonctionnement de la zone euro telle que nous la connaissons", ajoutait-elle, estimant que de nouvelles étapes pourraient être franchies en direction d'"une plus grande intégration budgétaire".

Par ailleurs, le Fonds de secours des pays de la zone euro, appelé Facilité européenne de stabilité financière (FESF), pourrait être doté de la capacité inédite de racheter de la dette de ces Etats directement aux investisseurs, sur le marché secondaire, a indiqué une source diplomatique à l'AFP.

"Cela devrait permettre de relâcher la pression sur les obligations espagnoles et italiennes, et de soutenir l'euro, tout comme le +plan Marshall+ évoqué devrait limiter les effets négatifs des mesures d'assainissement budgétaire" dans les pays fragiles, relevait Nick Stamenkovic, analyste de RIA Capital Markets.

  • AFP le 21/07/2011 à 16:50

Wall Street monte nettement, soutenue par une série d'annonces :



Un homme passe près de Wall Street le 23 juin 2011
© AFP/Getty Images/Archives  Spencer Platt

La Bourse de New York évoluait en hausse jeudi matin, soutenue par des résultats meilleurs qu'attendu aux Etats-Unis, des espoirs de résolution des crises de la dette et un solide indicateur sur l'activité industrielle: le Dow Jones gagnait 0,94% et le Nasdaq 0,82%.

Vers 14H20 GMT, le Dow Jones Industrial Average prenait 118,03 points à 12.689,94 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, 22,97 points à 2.837,20 points.

L'indice élargi Standard & Poor's 500 avançait de 1,15% (ou 15,22 points) à 1.341,06 points.

Mercredi, Wall Street avait légèrement reculé au terme d'une séance hésitante, reprenant son souffle en attendant des solutions concrètes aux crises de la dette aux Etats-Unis et en zone euro. Le Dow Jones avait perdu 0,12%, le Nasdaq 0,43% et le S&P 500 0,64%.

Les investisseurs digéraient l'annonce en Europe, peu de temps avant l'ouverture, d'un projet d'accord lors du sommet extraordinaire organisé à Bruxelles.

Le marché analysait les premiers éléments, dont l'allongement de la durée des prêts aux pays en difficulté et la réduction des taux d'intérêt demandés.

Les solutions envisagées risquent toutefois de déboucher sur un défaut de paiement partiel de la Grèce, brisant ainsi un tabou au sein de l'Union monétaire.

D'une manière générale, les investisseurs faisaient preuve d'un certain optimisme "du fait qu'on se rapproche de plus en plus d'un accord (sur le plafond de la dette, NDLR) aux Etats-Unis afin d'éviter un défaut de paiement" ainsi que de "quelques très bonnes publications trimestrielles", a expliqué Lindsey Piegza, de FTN Financial.

En particulier, la banque Morgan Stanley (+5,66% à 22,95 dollars) a rassuré, malgré une perte de 38 cents par action à périmètre comparable. C'est nettement mieux que les prévisions des analystes qui tablaient sur une perte de 62 cents.

En milieu de matinée, des indicateurs ont conforté la progression des indices. L'activité de l'industrie manufacturière dans la région de Philadelphie a augmenté en juillet, selon un indice de la banque centrale américaine qui s'est établi à 3,2 en juillet.

L'indice composite des indicateurs économiques avancés américains a ralenti en juin, mais de façon conforme aux attentes.

Ces indicateurs permettaient de compenser la déception venue du marché de l'emploi un peu plus tôt.

Les inscriptions au chômage hebdomadaires sont reparties en hausse aux Etats-Unis. Le département du Travail a comptabilisé 418.000 nouvelles demandes d'allocations dans la semaine du 10 au 16 juillet, contre 411.000 attendu.

L'émetteur de cartes de crédit American Express (+1,31% à 52,77 dollars) a dépassé les attentes du marché au deuxième trimestre, tandis que l'opérateur téléphonique AT&T (+1,27% à 30,61 dollars) s'y est simplement conformé.

Malgré une baisse de 31% de son bénéfice en un an, le groupe de distribution en ligne eBay a fait mieux que les prévisions, ce qui était salué en Bourse (+3,23% à 34,24 dollars).

Les déceptions sont venues du fabricant de boissons Pepsico (-4,52% à 65,39 dollars) et du numéro un mondial des microprocesseurs Intel (-1,17% à 22,72 dollars). Ce dernier a revu en baisse ses prévisions du marché mondial des ordinateurs pour l'année en cours. De son côté la patronne de Pepsico s'est montrée prudente pour le troisième trimestre. Les deux groupes ont dépassé les attentes des investisseurs.

Le marché était par ailleurs animé par l'annonce du rachat par le groupe de gestion de remboursements pharmaceutiques Express Scripts (+5,76% à 55,59 dollars) de son concurrent Medco Health Solutions (+14,54% à 63,89 dollars) pour 29,1 milliards de dollars.

Le marché obligataire reculait. Le rendement du bon du Trésor à 10 ans montait à 2,999% contre 2,933% mercredi soir, et celui du bon à 30 ans à 4,324% contre 4,263% la veille.

LibelléDernierVar.
EUR/USD 1.4375 1.08%
Euribor 1 an 2.177 0.32%
Gold Index 1600.80 0.27%
Pétrole (New York) 99.66 1.28%
    O

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GRECE...NEWS..

Grèce: Merkel et Sarkozy s´accordent sur une ligne commune

DJ Grèce: Merkel et Sarkozy s´accordent sur une ligne commune

 

BERLIN (Dow Jones)--La chancelière allemande Angela Merkel et le président français Nicolas Sarkozy se sont accordés sur une ligne commune pour un nouveau programme d´aide à la Grèce, au terme de sept heures de négociations à Berlin.

Cet accord donnera le ton lors du sommet des dirigeants de la zone euro jeudi à Bruxelles.

"Ils ont écouté les arguments du président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet, qui s´est déplacé de Bruxelles, et ont eu des échanges téléphoniques avec le président de l´Union européenne Herman Van Rompuy", a déclaré le porte-parole d´A.Merkel, Steffen Seibert, au sujet de la réunion entre la chancelière allemande et le président français mercredi à Berlin, qui s´est poursuivie jusqu´à tôt jeudi matin.

Les deux dirigeants "se sont accordés sur une position commune franco-allemande dont ils ont informé le président du Conseil européen Herman van Rompuy afin qu´il intègre ces éléments dans les consultations qu´il conduit en vue de la réunion des chefs d´Etat et de gouvernement de la zone euro", indique un communiqué du service de presse de la présidence de la République française.

Les deux parties n´ont pas décrit le contenu de l´accord en détail.

La Commission européenne n´a pas souhaité faire de commentaire au sujet de l´accord, ni de son impact sur les discussions de préparation du sommet.

-Patrick McGroarty, Dow Jones Newswires

Dow Jones Newswires

July 21, 2011 02:14 ET (06:14 GMT)

Le 2nd plan d´aide à la Grèce fera participer le privé -source

DJ Le 2nd plan d´aide à la Grèce fera participer le privé -source

 

LONDRES (Dow Jones)--Le nouveau plan d´aide à la Grèce devrait inclure des mesures de réduction de la dette du pays, un abaissement des taux sur les prêts consentis, et une participation des créanciers privés sur la base de l´accord conclu entre Angela Merkel et Nicolas Sarkozy, a indiqué jeudi un haut responsable de la zone euro.

Ce responsable, qui participera aux discussions préparatoires avant le sommet des chefs d´Etat et de gouvernement de la zone euro, a expliqué que ce nouveau plan d´aide devrait être d´un montant semblable au premier.

L´an dernier, la Grèce s´est vu accorder des prêts d´un montant total de 110 milliards d´euros par ses partenaires européens et le Fonds monétaire international.

"L´accord conclu entre Angela Merkel et Nicolas Sarkozy constituera le socle de l´accord final. Les détails seront débattus par les conseillers principaux ce matin, puis par les chefs d´Etat et de gouvernement. Comme il est toujours d´usage dans la zone euro, tous les pays doivent être entendus et les choses peuvent changer. Mais je pense que nous obtiendrons un solide accord aujourd´hui", a indiqué le responsable, sans donner plus de détails.

A.Merkel et N.Sarkozy se sont entendus sur un accord global au terme de sept heures de discussions.

"Ils ont écouté les arguments du président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet, qui s´est déplacé de Bruxelles, et ont eu des échanges téléphoniques avec le président du Conseil européen Herman Van Rompuy", a déclaré le porte-parole d´A.Merkel, Steffen Seibert, au sujet de la réunion entre la chancelière allemande et le président français mercredi à Berlin, qui s´est poursuivie jusqu´à tôt jeudi matin.

"La position commune franco-allemande va à présent être transmise à H.Van Rompuy afin qu´il puisse l´intégrer aux négociations en cours à Bruxelles", a ajouté S.Seibert.

La Commission européenne n´a pas souhaité faire de commentaires concernant l´accord ou son impact sur les discussions préparatoires du sommet.

-Costas Paris, Dow Jones Newswires

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FETE NATIONALE "BELGE"...BOURSE OUVERTE. -0.5% A MIDI

  • Cercle Finance le 21/07/2011 à 11:35

Europe : prudence avant le sommet européen.


(CercleFinance.com) - L'heure est à la prudence dans les Bourses européennes, à l'approche du début d'une réunion capitale des dirigeants européens sur l'aide à la Grèce, tandis que les nombreux résultats publiés ce matin en Europe n'emballent guère les investisseurs.

Madrid avance de 0,4%, mais Zurich cède 0,1%, Milan 0,3%, Londres perd 0,5% et Francfort 0,9%. Du côté d'Euronext, Bruxelles recule de 0,3%, Amsterdam et Lisbonne de 0,5%, et Paris de 0,8%.

'Les investisseurs se montrent de plus en plus impatients à l'approche de l'ultimatum sur le plafond de la dette, même si des avancées semblent avoir été faites récemment', souligne un analyste d'IG Markets, qui rapporte des rumeurs selon lesquelles Angela Merkel et Nicolas Sarkozy auraient trouvé un accord pour sauver la Grèce.

Les chefs d'État et de gouvernement doivent se réunir au grand complet à Bruxelles, en milieu de journée, pour discuter notamment du plan de sauvetage de la Grèce et de ses modalités de financement.

En attendant, 'la Commission européenne a mis en garde mercredi contre les conséquences d'un échec à résoudre la crise de la dette 'très grave' de la zone euro', rappelle-t-on chez Barclays Bourse.

Cet après-midi aux États-Unis, les marchés seront attentifs des résultats comme ceux de Pepsico, Travelers et Morgan Stanley, ainsi qu'aux inscriptions aux allocations chômage, à l'indicateur avancé du Conference Board et à l'indice de la Fed de Philadelphie.

Pour l'heure, les opérateurs se concentrent sur les résultats de la matinée, dans l'ensemble fraîchement accueillis. ABB accuse la plus forte baisse à Zurich, de 1,9% à 20,3 francs suisses, malgré des résultats de deuxième trimestre 2011 encore une fois en nette progression sur fond de chiffre d'affaires et de prises de commandes bien orientées.

Roche cède de son côté 0,1% à 139,6 francs, dans le sillage de résultats en baisse pour le premier semestre en raison de la fermeté du franc suisse, monnaie considérée comme un véritable 'refuge' depuis la crise de la dette en zone euro.

En recul de 1,1% à 41,7 euros, AkzoNobel fait figure de lanterne rouge à Amsterdam, délaissé après des résultats affectés par l'inflation au niveau des coûts des matières premières, des conditions d'activités difficiles et des éléments non récurrents.

Ericsson plonge de 8,7% à 84 couronnes suédoises à Stockholm après la parution de résultats trimestriels inférieurs aux estimations, une déception qui s'explique par la prise en compte d'une lourde charge de restructuration.

Unibail-Rodamco progresse par contre de 0,6% à 153 euros à Paris et à Amsterdam: la société foncière anticipe une croissance de son résultat net récurrent par action 2011 dans la limite haute de la fourchette cible.

LES INDICES A MIDI....

BEL 20 * 2,443.94 -11.35 -0.46 %  
AEX 25 * 329.16 -1.49 -0.45 %  
CAC 40 * 3,725.07 -29.53 -0.79 %  
Euronext 100 * 671.77 -3.77 -0.56 %  
Next 150 * 1,617.25 -6.11 -0.38 %  
DAX 30 7,160.77 -60.59 -0.84 %  
MIB 30 18,556.06 -228.05 -1.21 %  
IBEX 35 9700.50 -32.30 -0.33 %  
SMI 5,939.28 -27.26 -0.46 %  
SLI 916.03 -3.78 -0.41 %  
SPI 5,442.59 -23.64 -0.43 %  
FTSE™ 100 5806.47 -47.35 -0.81 %  
Dow Jones * 12,571.91 -15.51 -0.12 %  
Nasdaq 100 2,387.80 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2,814.23 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 978.59 -17.23 -1.73 %  
OMX Helsinki 25 2,240.62 -25.34 -1.12 %  
OMX Stockholm 30 1,069.39 -24.20 -2.21 %  
OMX Copenhagen 20 426.93 -4.14 -0.96 %  

 

LibelléDernierVar.
EUR/USD 1.4167 -0.39%
Euribor 1 an 2.170 0%
Gold Index 1599.30 0.18%
Pétrole (New York) 97.49 -0.92%

12:03 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/07/2011

AVANT OUVERTURE....

Les chiffres macroéconomiques

Les investisseurs se contenteront des ventes de logements anciens pour juin aux Etats-Unis à 16h.

A 8h30, l'euro cote 1,4173 dollar.

Hier à Paris

Les marchés actions européens ont rebondi ce mardi sans toutefois effacer les lourdes pertes essuyées la veille. Lourdement sanctionné hier, le secteur bancaire a pleinement profité de cette chasse aux bonnes affaires. S'il est principalement technique, ce rebond s'explique également par la publication d'une série de résultats trimestriels américains jugés plutôt encourageants (IBM, Coca-Cola) et par les bons chiffres de l'immobilier US. Pour autant, les analystes restent prudents à deux jours du sommet européen de Bruxelles. Le CAC 40 a gagné 1,21% à 3694,95 points, l'Eurostoxx 50 : 1,34%.

Hier à Wall Street

Les marchés actions américains ont rebondi dans le sillage de leurs homologues européens et asiatiques. Les investisseurs ont racheté à bon compte, stimulés par des résultats d'entreprises jugés encourageants (IBM, Coca-Cola) et des indicateurs économiques favorables (reprise des mises en chantier en juin, poursuite de la hausse des permis de construire). La hausse s'est accélérée en fin de séance après un discours de Barack Obama indiquant qu'un accord autour du relèvement du plafond de la dette s'approchait. Le Dow Jones a gagné 1,63% à 12587,42 pts, le Nasdaq, 2,22% à 2826,52 pts.

Le 20/07/2011 à 08:30

Point avant l'ouverture

 

(AOF) - Les marchés actions européens pourraient prolonger leur rebond de la veille dans le sillage de la forte hausse enregistrée à Wall Street et à Tokyo (+1,17% pour le Nikkei mercredi). Les investisseurs devraient saluer les propos rassurants de Barack Obama concernant une résolution rapide de la crise politique liée au relèvement du plafond de la dette publique. Par ailleurs, les opérateurs semblent optimiste quant à l'issue du sommet extraordinaire sur la dette grecque prévu demain à Bruxelles. Enfin, Apple a publié des résultats très solides, ce qui devrait profiter au secteur technologique.

L'analyse technique du CAC 40

Du point de vue de l'analyse graphique, le bureau DayByDay note la formation d'une bougie blanche avec une mèche haute ayant permis le comblement du gap baissier ouvert lundi. Ce signe de force met fin, au moins temporairement, à la dynamique baissière. Une reprise est maintenant attendue en direction de 3743 points, niveau de l'accélération baissière. Ce mouvement est soutenu par un bon comportement des indices américains. Le bureau DayByDay prend un avis de court terme haussier.

 

WASHINGTON (Reuters) - Barack Obama a apporté mardi son soutien à un nouveau plan de réduction des déficits proposé par un groupe constitué de sénateurs démocrates et républicains visant à éviter aux Etats-Unis de faire défaut sur le remboursement de leur dette.

Le président des Etats-Unis a estimé que la proposition du groupe de sénateurs, surnommé "la bande des Six", était susceptible de fournir de nouvelles idées pour débloquer les négociations au Congrès concernant le relèvement du plafond de la dette des Etats-Unis avant le 2 août.

Selon le chef de la Maison blanche, la proposition des sénateurs correspond dans l'ensemble à sa position sur la réduction de la dette et des déficits.

Il a demandé au leader de la majorité démocrate au Sénat, Harry Reid, et au chef des républicains au Sénat, Mitch McConnell, de commencer à en discuter sérieusement.

"J'espère qu'ils seront prêts demain à commencer à parler sérieusement et à vraiment se mettre au travail pour confectionner un plan qui puisse être prêt à temps pour la date butoir du 2 août", a déclaré Barack Obama.

La première réaction a été positive dans le camp républicain, a déclaré le sénateur républicain John McCain après une réunion à huis clos des sénateurs de l'opposition.

Mitch McConnell a dit pour sa part ne pas être prêt à donner un avis, en précisant qu'il entendait étudier les propositions du groupe.

Mitch McConnell est pour sa part à l'origine d'un "plan B" qui vise à éviter un abaissement immédiat de la note triple A des Etats-Unis. Ce plan est moins ambitieux que celui de la "bande des Six" puisqu'il vise des mesures d'économies de 1.500 milliards de dollars.

Ce plan n'empêchera pas forcément une perspective négative sur la note des Etats-Unis, a estimé l'agence Moody's.

Une perspective négative peut se traduire par un abaissement de note dans les 12 à 18 mois suivants.

Le président de la commission budgétaire du Sénat, Kent Conrad, un des six sénateurs de la "bande" qui travaillent depuis décembre sur la réduction du déficit, a rappelé que leur plan prévoyait 3.750 milliards de dollars d'économies sur dix ans avec 1.200 milliards de dollars de nouvelles recettes et 1.500 milliards de dollars d'allégements fiscaux qui pourraient être trouvés via une réforme de la fiscalité.

Le groupe a parlé de ses propositions avec une cinquantaine de sénateurs, soit la moitié du Sénat. "La réponse a été très favorable", a déclaré Kent Conrad à la presse.

La "bande des Six" a demandé aux autres sénateurs de prendre 24 heures pour étudier son plan et de lui faire part ensuite de leurs réactions.

Le plan prévoit notamment d'imposer une réduction immédiate du déficit de 500 milliards de dollars, de réduire les dépenses sur dix ans en les plafonnant et de faire fonctionner plus efficacement les programmes de protection sociale Medicare et Medicaid.

Prié de dire si ce plan pourrait faire partie des négociations liant la réduction du déficit au relèvement de la capacité d'emprunt des Etats-Unis d'ici le 2 août, Kent Conrad a déclaré : "Je suis sûr que c'est possible."

Matt Spetalnick et Steve Holland, Danielle Rouquié pour le service français, édité par Gwénaelle Barzic

© 2011 Reuters -

08:55 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/07/2011

petite hausse...à 9h16.

DJIA 12.385,16 points -0,76% Nasdaq 2.765,11 points -0,89% S&P 500 1.305,44 points -0,81% Nikkei 225 9.917,88 points -0,57% (en séance) Cours de change à 06h50 Variation par rapport à la clôture à New York USD/JPY 79,07 +0,04% EUR/USD 1,4117 +0,03% EUR/JPY 111,64 +0,09% 

ACTIONS

Les valeurs européennes pourraient monter timidement à l'ouverture mardi, après avoir cédé du terrain lundi, notamment parce que les tests de résistance des banques menés en Europe n'ont pas été perçus comme suffisamment stricts.

Les opérateurs attendent à présent le sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de la zone euro jeudi, qui pourrait s'avérer crucial pour toutes les catégories d'actifs.

IG Markets prévoit que le FTSE 100 ouvrira en progression de 15 points, à 5.768 points, tandis que le DAX 30 avancerait de 24 points, à 7.132 points. Le CAC 40 monterait de son côté de 12 points, à 3.663 points.

Le président de la Banque centrale européenne, Jean-Claude Trichet, s'est dit convaincu lundi qu'en ce qui concerne le dossier de la dette, les scénarios les plus sombres qui menacent à la fois l'Europe et les Etats-Unis peuvent être évités.

Les investisseurs sont pour leur part un peu dubitatifs quant à l'issue du sommet de la zone euro. "A ce stade, le sommet ne laisse guère espérer une décision telle qu'elle puisse empêcher le problème de s'étendre", observe Ioan Smith, chez Knight Capital Europe.

Les contrats à terme de Wall Street progressent légèrement mardi. Les marchés d'actions américains ont terminé lundi à leurs plus bas niveaux en clôture depuis le début du mois, les craintes suscitées par la dette souveraine européenne et l'absence de progrès dans les négociations sur le plafond de la dette aux Etats-Unis ayant favorisé un regain d'aversion au risque.

Les marchés d'actions asiatiques évoluent sur une note contrastée mardi. Les investisseurs restent prudents au vu des inquiétudes soulevées par la dette en Europe et aux Etats-Unis, tandis que les sociétés de services collectifs tirent la Bourse de Tokyo vers le bas en raison des craintes de pénuries d'électricité. A 7h25, l'indice Nikkei cédait 0,6% à 9.917,88 points.

 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient présenter un tableau contrasté à l'ouverture mardi, tandis que les investisseurs revoient leur stratégie à court terme en fonction de l'évolution possible des taux d'intérêt.

L'indicateur ZEW du mois de juillet, qui paraîtra mardi matin, devrait montrer une détérioration des perspectives économiques des analystes financiers et des investisseurs institutionnels en Allemagne. Si tel est le cas, les investisseurs pourraient réviser leurs attentes en ce qui concerne les décisions de politique monétaire dans la zone euro.

La stratégie consistant à privilégier les obligations du Trésor américain au détriment des Bunds s'est dissipée avec l'aggravation de la crise de la dette dans la zone euro. Ces dernières semaines, les signes de propagation de la crise de la dette à de nouveaux pays tels que l'Italie ont semé le doute quant à la volonté à long terme de la BCE de resserrer sa politique monétaire, et incité les investisseurs à se reporter sur les Bunds. Lundi, les rendements des emprunts d'Etat italiens et espagnols à dix ans ont tous atteint leurs plus hauts niveaux par rapport à celui du Bund depuis le lancement de l'euro début 1999.

Les Bunds pourraient toutefois être pénalisés à court terme si le sommet des dirigeants de la zone euro de jeudi aboutit effectivement à une solution à la crise de la dette. Les emprunts d'Etat américains pourraient néanmoins continuer de sous-performer les Bunds si ces signes d'amélioration sur le dossier de la dette dans la zone euro redirigent l'attention des investisseurs vers l'impasse des négociations sur le plafond de la dette américaine.

Les obligations d'Etat américaines évoluent peu mardi. Le marché a hésité entre territoires positif et négatif lundi, pour finalement finir en légère baisse, après des statistiques montrant une plus faible demande pour des actifs américains en mai par rapport au mois précédent.

 

CHANGES

L'euro est stable face au billet vert, l'incertitude entourant le débat sur le plafond de la dette aux Etats-Unis contrebalançant les inquiétudes liées à la dette souveraine et à la fiabilité des tests de résistance des banques en Europe.

Ces craintes ont permis au franc suisse, considéré comme une valeur refuge, d'atteindre lundi des sommets historiques face au dollar et à l'euro.

Les investisseurs sont inquiets à l'approche du sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de la zone euro qui se tiendra jeudi. Ils redoutent que cette réunion n'aboutisse à aucune finalisation des termes d'un second plan d'aide à la Grèce.

Les opérateurs attendent impatiemment la conclusion d'un accord sur une nouvelle aide à la Grèce qui permette au pays d'échapper à un défaut, et d'empêcher une contagion de la crise de la dette dans la région.

 

PETROLE

Les contrats à terme sur le pétrole s'inscrivent en hausse mardi, les opérateurs profitant du recul des cours du brut, plombés lundi par les inquiétudes liées à la crise de la dette dans la zone euro et au dossier du plafond de la dette américaine, pour faire des affaires, observent des analystes.

A 06h00, le contrat de septembre sur le Brent coté à l'ICE de Londres s'adjugeait 41 cents, à 116,46 dollars le baril. Vers 07h20, le contrat d'août sur le brut léger doux du Nymex prenait 24 cents, à 96,17 dollars le baril.

Le 19/07/2011 à 08:58

Alerte aux orages dans le sud-est de la France

 

PARIS (Reuters) - Des orages particulièrement violents sont attendus mardi sur le sud-est de la France.

Météo France a émis un avis de vigilance orange pour cinq départements: les Alpes-Maritimes, les Bouches-du-Rhône, le Gard, l'Hérault et le Var.

Ces orages, prévus de la matinée jusqu'au début de l'après-midi, pourront s'accompagner de fortes rafales de vent pouvant dépasser les 100 km/h, de pluies soudaines et intenses ainsi que de chutes de grêle, précise Météo France.

Patrick Vignal

© 2011 Reuters

Le 18/07/2011 à 21:00 - Mis à jour le 19/07/2011 à 08:42

L'Europe avance désunie vers le sommet sur la Grèce

L'Europe avance désunie vers le sommet sur la Grèce
©PhotoParlement européen

 

par Luke Baker et Paul Taylor

BRUXELLES/PARIS (Reuters) - Les responsables gouvernementaux européens et les banques peinent toujours à trouver un terrain d'entente sur le deuxième plan d'aide à la Grèce, à quelques jours de l'organisation d'un sommet qui devra endiguer la propagation de la crise de la dette.

La porte-parole du gouvernement français Valérie Pécresse, également ministre du Budget, a déclaré lundi que la France souhaitait que le nouveau plan d'aide à la Grèce soit bouclé jeudi et qu'il prévoie une participation du secteur privé.

"Nous voulons boucler le deuxième plan d'aide à la Grèce et, maintenant, la seule question qui reste à trancher est celle de la participation du secteur privé", a dit Valérie Pécresse sur LCI.

Mais après trois semaines de discussions préparatoires, il n'y a toujours aucune certitude sur les chances qu'un consensus soit trouvé sur la manière de faire participer les créanciers privés.

L'une des pistes envisagées consisterait à solliciter le secteur privé en taxant les banques de la zone euro, a déclaré une source de Reuters, confirmant ainsi un article du journal allemand Die Welt.

Paul de Grauwe, enseignant à l'Université belge de Louvain, juge que les responsables politiques ont tellement repoussé les échéances que leur marge de manoeuvre est de plus en plus étroite.

"J'espère encore, oui, mais je ne suis pas optimiste", a déclaré l'universitaire, ancien conseiller informel de José Manuel Barroso, le président de la Commission européenne.

"Avant, il y avait des solutions, mais nous ne les avons pas saisies. Maintenant, il est trop tard pour ces solutions qui ne fonctionneront plus."

Les responsables européens étudient plusieurs options. Il est notamment envisagé de mettre à contribution le Fonds européens de stabilité financière afin qu'il finance un rachat volontaire d'obligations grecques, qu'il mette en place un échange de dette grecque, voire que ces deux solutions soient mises en oeuvre.

Dans les deux cas, ces plans comprendraient une décote sur la valeur faciale des titres en question, ce qui permettrait d'aider la Grèce à résorber ses 340 milliards d'euros de dette.

Tous ces plans se heurteraient cependant à des obstacles, techniques ou juridiques, au risque d'alimenter l'instabilité des marchés si les agences de notations accentuaient leur pression en plaçant la note de la dette grecque en défaut sélectif.

La source qui a évoqué la solution d'une taxe sur les banques, projet qui se substituerait au rachat ou à l'échange de dette, a déclaré qu'elle pourrait permettre de lever 10 milliards d'euros par an.

Interrogée sur l'injustice qui consisterait à taxer les établissements qui ne sont pas exposés à la dette grecque, la source a déclaré que la taxe pourrait être structurée afin d'affecter principalement les banques ou investisseurs qui ont la plus forte exposition aux actifs en question.

"On en a discuté pendant quelques semaines, mais l'idée n'a jamais vraiment pris. En fin de compte, elle gagne du terrain. Les Allemands disent qu'ils ne sont pas contre. Cela permettrait de faire contribuer le secteur privé sans les effets collatéraux qu'aurait le déclenchement d'un événement de crédit ou un défaut sélectif."

La contribution du secteur privé ne réglera cependant pas le problème d'Athènes. Selon des analystes, il faudrait que la dette grecque soit réduite de moitié, afin de la ramener à 80% du PIB de la Grèce, pour qu'elle devienne supportable sur le long terme.

Nicolas Delame pour le service français, édité par Catherine Monin

© 2011 Reuters

  • AFP le 19/07/2011 à 09:15

L'euro en baisse dans un marché plombé par les dettes européennes et US :


L'euro baissait face au dollar mardi, dans un marché plombé par la crise de la dette en zone euro et par les incertitudes autour des discussions sur le relèvement du plafond de la dette aux Etats-Unis.

Vers 06H00 GMT (08H00 à Paris) la monnaie unique européenne valait 1,4077 dollar contre 1,4117 dollar lundi soir vers 21H00 GMT.

L'euro baissait légèrement face à la devise nippone à 111,26 yens contre 111,59 yens la veille.

Le dollar se stabilisait face au yen à 79,04 yens contre 79,02 yens lundi.

Aux Etats-Unis, les négociations en cours depuis plusieurs semaines entre gouvernement et démocrates d'un côté et républicains de l'autre pour relever le plafond de la dette n'ont encore débouché sur rien.

Faute d'accord d'ici au 2 août sur un relèvement de ce plafond, fixé actuellement par le Congrès à 14.294 milliards de dollars, le Trésor ne pourra plus assurer ses obligations vis-à-vis de ses créanciers, une situation qui déstabiliserait l'économie mondiale en profondeur.

De l'autre côté de l'Atlantique, la crise de la dette en zone euro continuait de plomber les marchés, qui craignent toujours une contagion à d'autres pays de la zone, provoquant une hausse sans précédent lundi des taux longs de la Grèce, de l'Espagne et de l'Italie.

Ceux de l'Italie et de l'Espagne ont grimpé à plus de 6%, alors même que le taux de l'Allemagne, pays jugé solide, évoluait autour de 2,65%.

"Alors que l'impasse des discussions sur la dette américaine pénalisait le dollar, les craintes sur la crise de la dette en zone euro persistent malgré les résultats des tests de résistance des banques européennes", a commenté Gen Kawabe, de Chuo Mitsui Trust and Banking.

"Avec des indications à la vente pour le dollar comme pour l'euro, le marché se concentre sur le sommet extraordinaire des dirigeants européens et sur l'évolution des négociations sur la dette aux Etats-Unis", a-t-il ajouté.

Jeudi, les dirigeants de la zone euro se rencontreront à Bruxelles pour un sommet extraordinaire destiné à trouver une solution viable afin d'alléger la dette grecque.

Les débats semblent toujours buter sur un point en particulier: les modalités d'une éventuelle participation des créanciers privés de la Grèce à un deuxième plan d'aide.

Vers 06H00 GMT, la devise helvétique progressait face à la monnaie européenne à 1,1520 franc suisse. Elle avait atteint un record inédit lundi à 1,1373 franc. La devise suisse se stabilisait face au dollar, à 0,8184 franc suisse pour un dollar, après avoir grimpé à 0,8033 franc, un nouveau sommet historique.

La livre britannique progressait face à l'euro à 87,61 pence, et face au billet vert à 1,6067 dollar.

09:20 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/07/2011

JE CROIS A UNE HAUSSE CE MARDI....

comme je vous disais dans la journée, NY n a pas beaucoup reculé , et les résultats d'IBM sont sortis après Bourse, et ils sont BONS; de même que les prévisions....or les techs/pros de la finance sont short .....Bon , on verra bien demain...(les Pharmas ont l'air bien aussi...)

 

IBM Raises 2011 Outlook

 

International Business Machines Corp.'s second-quarter earnings rose 8.2% as the technology heavyweight continued to report growth across its segments, prompting a boost of its full-year outlook.

In the latest results, IBM's systems-and-technology unit reported a 12% increase in revenue.

extrait du Barron's On line...

 

uly 18, 2011, 4:11 PM ET

IBM Q2 Revenue Crushes Estimates; Raises ’11 EPS To $13.25

International Business Machines (IBM) this afternoon reported Q2 revenue more than a billion dollars higher than expected, and earnings per share that surpassed estimates. The company raised its year EPS outlook.

Revenue of $26.7 billion was up 12.4% from the prior-year period, or 5%, when adjusting for currency fluctuations, yielding EPS of $3.09. That’s ahead of analysts’ average estimate for $25.4 billion in revenue and $3.03 in EPS.

For the full year 2011, IBM now expects EPS of “at least $13.25″ per share, up from a prior forecast of “at least $13.15″ per share.

IBM shares are down 98 cents, or almost 1%, at $173.81 in late trading.

Revenue from the Americas rose 10%, while European revenue got a big lift from foreign exchange, rising 16% on an as-reported basis, or 3% in constant-currency terms. Asia-Pacific revenue was up 14%, or 3% on a currency-neutral basis.

Total system revenue was up 20% in the quarter, or 13% on a currency-neutral basis, led by 61% growth for IBM’s “System Z” series.  Middleware sales rose 17%, or 10% when currency-adjusted, and the same rates of growth for software revenue overall.

Services revenue was up 11% for the “Global Technology Services” unit, and up 9% for the “Global Business Services” unit, or 3% and 1% on a constant-currency basis.

An important indicator for some investors of the relative health of IBM’s services business, the company had “signings” of $14.3 billion in the quarter, up 16%, year over year. That’s higher than some estimates I have seen of $11 billion to $13 billion. IBM’s total backlog for its services business, which it considers the more important metric than signings, rose by $15 billion from the year earlier period, to $144 billion.

In constant currency terms, signings would have been up 8%, year over year, and backlog up just $2 billion.

IBM’s conference call with analysts is getting underway at 4:30 pm, Eastern, and you can catch it here.

Update: IBM shares have recouped losses in after-hours trading and are now up $3.67, or 2%, at $178.99.

23:13 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

pension.... :(

Sujet: Notre pension !


Un de mes bons contacts ami hollandais me demandait récemment si j' avais une idée de ce que coûtait à l'Etat belge (Nous... bien sûr) un prisonnier belge transféré pour purger sa peine aux Pays-Bas?  ?

Il en avait fait rapidement le calcul selon les informations transmises: 164 Euro par jour
soit 4920 Euro /mois!!!!!!!

La question actuelle est: à combien se monte votre pension mensuelle après une carrière complète de travail ?

qu 'avez-vous donc oublié de faire ou d' avoir mal fait pour recevoir aussi peu??????? 

Transmettez aussi vite que possible à tous vos amis pensionnés et à ceux qui le deviendront bientôt.

C'est une pure honte: merci à nos politiciens de tous bords!  Continuez à voter pour eux! 

14:10 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

ILS NE SAVENT PLUS QUOI FAIRE...

  • AFP le 18/07/2011 à 12:01

Pour aider la Grèce, la zone euro envisagerait une taxe bancaire :



Des ministres des Finances de la zone euro réunis à Bruxelles, le 11 juillet 2011
© AFP/Archives  Georges Gobet

Les gouvernements des 17 pays de la zone euro envisagent la création d'une taxe bancaire pour faire participer le secteur privé au sauvetage des finances de la Grèce, affirme le quotidien allemand Die Welt à paraître lundi.

Cette taxe concernait même les banques qui ne sont "pas directement engagées en Grèce", écrit le journal en citant des sources diplomatiques de haut rang et impliquées dans le dossier.

Selon ce scénario, le secteur bancaire privé devrait par ailleurs "contribuer à un rachat des obligations grecques", écrit Die Welt, sans détailler sous quelle forme.

Un sommet extraordinaire de la zone euro est prévu jeudi à Bruxelles, avec pour objectif urgent de boucler un nouveau plan d'aide pour Athènes.

Mais selon Die Welt, certaines personnes influentes au sein du Fonds monétaire international (FMI) souhaitent que le FMI ne participe pas aux nouvelles mesures de sauvetage de la Grèce.

"Beaucoup de gens au FMI en ont ras-le-bol" et doutent sérieusement que la Grèce puisse mener à bien et dans le temps voulu les mesures d'économies prévues, ont indiqué des diplomates européens cités par le journal.

Die Welt, sans indiquer d'où vient l'idée d'une taxe bancaire pour aider la Grèce, rappelle que l'Allemagne va prélever à partir de l'automne une taxe sur les profits de ses banques pour alimenter un fonds qui prendrait en charge les aides aux établissements financiers du pays en cas de prochaine crise.

Cette taxe devrait rapporter moins d'un milliard d'euros par an au fonds, qui doit avoir à terme un volume de 70 milliards d'euros, et dans lequel il s'agit de puiser en cas de menace de faillite d'une banque jugée d'importance stratégique.

Concrètement, les banques du pays devront verser à l'Etat allemand une partie de leurs profits, selon un taux appliqué à la somme de bilan, fixé en fonction de la taille de l'établissement et du degré de risque de ses activités. Les gros instituts diversifiés, comme la première banque allemande Deutsche Bank, payeront plus que les petites caisses d'épargne. Le prélèvement sera plafonné à 20% du bénéfice net.

JE NE SERAIS PAS ETONNE DE VOIR LES MARCHES MIEUX, DANS QUELQUES HEURES....(JOURS ? )....CC. (SOLDES ....CE JOUR...)

12:10 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

I AM BACK..STRESS TEST BANQUES..RASSURENT DEXIA..

DE ING CE MATIN....


STRESS TEST: Dexia solid, SNS weaker on Commercial Real Estate

We have compared ten banks in the Benelux, France and Spain. If we compare the difference between baseline and adverse core capital ratios (CT1) for 2012 (including measures taken Jan-April) the most impacted banks seem to be SNS Bank (-34%), Commerzbank (-28%) and KBC (-26%) compared with the average impact of -21% for all 90 banks. The Spanish large cap banks, BBVA and Santander screen surprisingly well at -6% respectively, which seems rather counterintuitive. The average CT1 ratio of the ten banks analysed is 8.7% vs the EU average of 7.7%. Probability weighted stress on GIIPS sovereigns would have negative impact of 50bp (see comment below and this does not include stress other credit exposures). We believe banks that have a CT1 capital ratio below 7% are at risk to be treated with some caution. Of the ten banks we analysed this leaves Commerzbank at 6.4% (Deutsche at 6.5%), SocGen at 6.6% and SNS Bank just at 7.0% vulnerable.

Dexia to our surprise has a still solid ratio of 10.4% (2012) in the adverse scenario. However, were we to stress the sovereign holdings to Greece, Portugal and Ireland this would knock off an estimated 1.3% and if the contagion spiral hits Spain and Italy we see risk of 1.7%. This still leaves an adequate buffer, but the ratio would fall below the 10% hurdle imposed by the EC. For Commerzbank the same impact would be 0.4% and 0.6%, pushing the ratio below the 6% threshold. The relatively large impact for SNS Bank is fully explained by stress on commercial real estate (€9.4bn portfolio o/w €7.7bn is in the Netherlands). In the baseline scenario the CT1 ratio would be at a strong 10.6%. The earnings projections of SNS in the baseline scenario are in line with our forecasts; as such the test gives comfort. If one were to stress the sovereigns we see an estimated impact of 0.3% and 0.5%, respectively (but based on 2010 data, ie, likely halved by now). SocGen commented in a separate press release that 1Q11 profits, the scrip dividend on 2010 profit and the employee shareholder subscription campaign would boost its CT1 ratio by 0.5% under the adverse scenario. These measures, already implemented, allow the bank to top the 7% limit. SocGen also mentions that further deleveraging of the group’s legacy assets portfolio would improve its capital ratio an additional 0.4%, effectively bringing its 2012F CT1 ratio to 7.5% under the adverse scenario. The sovereign haircuts are manageable at 0.2-0.3%. Spread sheet with stress analysis available upon request

 

 
LibelléDernierVar.
EUR/USD 1.4056 -0.72%
Euribor 1 an 2.171 0%
Gold Index 1594.30 0.13%
Pétrole (New York) 96.87 -0.38%

10:02 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

A PART L'OR..ON NE VEUT DE RIEN...

  • AOF le 18/07/2011 à 09:35

Bourse : l'indice CAC 40 enregistre un nouveau plus bas annuel



(AOF) - Les marchés européens prolongent leur glissade en ce début de séance. A Paris, l'indice CAC 40 perd 1,20% à 3680,75 points, après avoir touché à 3675,38 points un nouveau plus bas annuel. Au sein de l'indice, seul Michelin échappe à la baisse. L'indice vedette est plombé par les valeurs financières : Axa (-3,12%), Société Générale (-2,93%), BNP Paribas (-2,56%) Crédit Agricole (-2,55%) et Natixis (-2,04%).

8 banques européennes ont échoué aux tests de résistance. Ces tests ne prenaient toutefois pas comme hypothèse la possibilité d'un défaut, ce qui est justement craint pour la Grèce actuellement...

Les quatre banques françaises qui ont passé les stress tests (BNP Paribas, BPCE, Crédit Agricole et Société Générale) affichent un ratio « Core Tier 1 » agrégé de 7,5% dans le scénario le plus défavorable, soit un niveau très supérieur au seuil de 5% retenu dans le cadre du stress, a annoncé la Banque de France. Société Générale affiche le « Core Tier 1 » le plus faible (6,6%), suivi par BPCE (6,8%), BNP Paribas (7,9%) et Crédit Agricole (8,5%).

Les chefs d'Etat de la zone euro ont rendez-vous jeudi afin de finaliser le plan de sauvetage de la Grèce. En attendant, les marchés devraient rester volatils.

  • AFP le 18/07/2011 à 09:41

La Bourse de Paris sous les 3.700 points, le marché sous pression :


La Bourse de Paris était en recul lundi (-0,86%) et passait sous les 3.700 points en début de séance, à l'aube d'une semaine à hauts risques, toujours dominée par le sort des dettes en Europe et aux Etats-Unis.

A 09H18 (07H18 GMT), l'indice vedette cédait 29,49 points pour s'inscrire à 3.695,97 points, soit proche de ses plus bas niveaux annuels.

Les résultats des "stress test" sur les banques, annoncés vendredi, ont quelque peu soulagé les marchés mais deux épées de Damoclès et non des moindres continuent de peser: le sort de la dette en zone euro et celui de la dette américaine.

"Ces deux sujets empêchent, à court terme, les opérateurs de se réjouir et le marché actions n'a aucune raison de progresser", a expliqué le courtier IG Market.

"La volatilité va donc se poursuivre, le marché étant vulnérable à la moindre déclaration des dirigeants" avant notamment le sommet de Bruxelles, souligne la note quotidienne du Crédit Agricole.

Ce sommet doit apporter des mesures concrètes pour régler la crise de la dette grecque, décider du sort des banques dans le cadre du deuxième plan de sauvetage pour Athènes et donner des gages aux marchés afin d'éviter une contagion à l'Italie et à l'Espagne.

Hormis France Télécom (+0,40% à 13,82 euros), aucune autre valeur du CAC 40 n'arrivait à se hisser dans le vert. Les banques étaient dans le rouge bien qu'elles aient facilement réussi les stress tests.

La grande gagnante a été le Crédit Agricole, jugée la plus solide, mais cette banque pâtit quand même de sa forte exposition en Grèce. Elle continuait à céder du terrain lundi matin (-0,55% à 8,43 euros) mais moins que la Société Générale (-1,10% à 34,34 euros) ou BNP Paribas (-1,16% à 44,75 euros).

Safran (-3,11% à 27,7 euros) et Axa (-2,09% à 13,33 euros) faisaient partie des reculs les plus significatifs.

Publics perdait 0,34% à 37,16 euros après avoir annoncé prendre une participation de 51% dans une agence de publicité américaine Big Fuel.

  • AFP le 18/07/2011 à 09:40

L'or se hisse à un nouveau sommet historique, à 1.600 dollars l'once :



Des lingots d'or
© AFP/Archives  Thomas Samson

Le cours de l'or a atteint lundi un nouveau record historique en atteignant pour la première fois la barre des 1.600 dollars l'once, les investisseurs continuant à privilégier les placements réputés les plus sûrs, comme les métaux précieux, sur fond de crise des dettes souveraines.

Le prix d'une once d'or s'est hissé jusqu'à un nouveau sommet de 1.600,10 dollars sur le marché au comptant en début d'échanges européens.

LES INDICES A 9H46...

BEL 20 * 2,414.94 -22.10 -0.91 %  
AEX 25 * 326.54 -2.95 -0.90 %  
CAC 40 * 3,675.40 -51.19 -1.37 %  
Euronext 100 * 662.12 -8.10 -1.21 %  
Next 150 * 1,602.70 -12.24 -0.76 %  
DAX 30 7122.99 -97.13 -1.35 %  
MIB 30 18,128.69 -321.76 -1.74 %  
IBEX 35 9417.20 -67.00 -0.71 %  
SMI 5,870.68 -67.38 -1.13 %  
SLI 905.25 -11.87 -1.29 %  
SPI 5,390.45 -60.08 -1.10 %  
FTSE™ 100 5794.77 -48.89 -0.84 %  
Dow Jones * 12,479.73 42.61 0.34 %  
Nasdaq 100 2,356.67 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2,789.80 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 981.75 -5.42 -0.55 %  
OMX Helsinki 25 2,246.28 -19.73 -0.87 %  
OMX Stockholm 30 1,076.96 -2.68 -0.25 %  
OMX Copenhagen 20 432.33 -0.17 -0.04 %

09:47 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/07/2011

NYRSTAR CE MATIN

DE ING....QUI NE TIENT PAS COMPTE DE CETTE LOI QUI POURRAIT PASSER...

NYRSTAR: 1H11 results preview: impact from mining no longer immaterial

Nyrstar reports 1H11 results on 27 July before market opening. We expect Nyrstar to report a 45% increase in normalised EBITDA to €134.7m in 1H11F, mainly driven by the early ramp up of its mining assets. The latter barely impacted 1H10 EBITDA (€7.0m), but should, for the first time, have a more material impact (€48.4m) in 1H11F. Key drivers of the mining EBITDA are the zinc in concentrate production (INGF 90kt) and the overall C1 cash cost (INGF US$1,536/t). We expect normalised smelting EBITDA to increase 13.2% to €96.2m, driven by a 6.0% increase in zinc smelting production to 562kt and significantly higher by-product revenues, while being held back by YoY lower treatment charges. Bottom line, we expect a 27% increase in normalised net profit to €54.2m. But at the same time, normalised EPS should decline 22% to €0.33, due to the immediate dilutive impact from the €490m rights issue in early 2011, while a significant part of the EBITDA contribution from the acquired mines still has to materialise in 2H11F and FY12F.

We expect net debt down to c.€173m at the end of 1H11 from €296m at the end of 2010, as net debt should take into account the proceeds from the rights issue and only take into account the acquisition of Farallon Mining at the start of the year (€296m), while the acquisition of Breakwater Resources should be paid in 2H11 (€473m).

Nyrstar typically does not provide quantified FY guidance, hence the outlook statement is most likely no trigger. We continue to focus on 2012F, in which most of the acquired mines should be ramped up close to full capacity. On our estimates, Nyrstar trades at 4.0x EV/EBITDA 2012F. Hence, even after the recent rally, valuation remains at the very low end of peer group valuation. We continue to target 5.0x EV/EBITDA 2012F.

Price: €10.25. Last published: target price: €12.0; recommendation: BUY

Filip De Pauw, Brussels +32 2 547 60 97

INDICES A 9H52..

BEL 20 * 2,568.59 -4.36 -0.17 %  
AEX 25 * 345.99 0.83 0.24 %  
CAC 40 * 3,988.55 8.59 0.22 %  
Euronext 100 * 709.30 0.90 0.13 %  
Next 150 * 1,709.87 2.00 0.12 %  
DAX 30 7493.53 22.09 0.30 %  
MIB 30 19,750.49 14.86 0.08 %  
IBEX 35 10218.30 22.10 0.22 %  
SMI 6,216.92 5.81 0.09 %  
SLI 967.49 1.25 0.13 %  
SPI 5,716.45 6.17 0.11 %  
FTSE™ 100 6057.50 2.95 0.05 %  
Dow Jones * 12,719.49 93.47 0.74 %  
Nasdaq 100 2,412.89 0.00 0.00 %  
Nasdaq 2,872.66 0.00 0.00 %  
OMX Nordic 40 1,046.25 -0.62 -0.06 %  
OMX Helsinki 25 2,427.64 1.20 0.05 %  
OMX Stockholm 30 1,135.76 0.62 0.05 %  
OMX Copenhagen 20 437.02 -1.56 -0.36 %  

 

LibelléDernierVar.
EUR/USD 1.4312 -0.33%
Euribor 1 an 2.195 0%
Gold Index 1530.90 -0.07%
Pétrole (New York) 98.75 0.08%

09:53 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

NYRSTAR..PRUDENCE...

CE DIMANCHE EN AUSTRALIE ON DOIT VOTER UNE NOUVELLE TAXE SUR LA POLLUTION,UNE TAXE/CARBONE...

CA PEUT COUTER BEAUCOUP D'ARGENT AUX GROSSES SOCIETES , A TEL POINT QUE LES ARTICLES DE PRESSE DISENT QUE C'EST IMPAYABLE....PRUDENCE QUAND MEME...

ACTIONS



Les marchés d'actions européens devraient ouvrir en légère hausse vendredi, alors que les investisseurs restent prudents avant la publication des chiffres clés sur l'emploi non agricole aux Etats-Unis.

Selon IG Markets, le FTSE pourrait gagner 12 points à l'ouverture, à 6.067 points, le DAX prendrait 20 points à 7.491 points, et le CAC progresserait de 2 points à 3.982 points.

"L'attention sera tournée vers les statistiques sur l'emploi non agricole aux Etats-Unis, le marché s'attendant à ce qu'ils confirment les solides données de l'enquête ADP", indique Mike Burrowes, stratégiste chez BNZ à Wellington. "Compte tenu de la décision prise jeudi par la Banque centrale européenne, les marchés seront attentifs au discours de [Lorenzo Bini] Smaghi, membre du conseil des gouverneurs de la BCE, [en Grèce] pour y déceler des indications quant à un prochain relèvement des taux".

Les économistes ont relevé leurs prévisions pour les chiffres de l'emploi non agricole aux Etats-Unis, après les données meilleures que prévu de l'enquête ADP parue jeudi. Ils tablent en moyenne sur 125.000 créations de postes en juin, alors que leur précédente estimation était de 108.000.

La Grèce restera également sous le feu des projecteurs, le Fonds monétaire international devant approuver ce vendredi le versement de la prochaine tranche de l'aide financière au pays.

Les contrats à terme de Wall Street s'inscrivent en légère baisse vendredi. Les grands indices américains ont gagné du terrain jeudi, à la faveur de statistiques encourageantes, sur l'emploi et également sur les ventes de détail.

Les marchés d'actions asiatiques sont pour leur part globalement en hausse, tirés par les résultats de l'enquête ADP sur l'emploi aux Etats-Unis.

OBLIGATIONS

Les obligations sont susceptibles de rebondir légèrement avant de subir de nouvelles pressions baissières, prévoit Francis Bray, responsable de l'analyse technique pour l'Europe chez Dow Jones Newswires.

Le contrat de septembre sur le Bund a progressé depuis son support majeur à court terme situé aux alentours de 125,75, et cherchera à atteindre la zone de résistance entre 126,21 et 126,28. Le contrat de septembre sur le gilt tentera une stabilisation et testera la résistance à 121,16, précise F.Bray.

Les CDS sur la dette grecque, irlandaise et portugaise ont atteint des points hauts jeudi, dans un marché volatil, avant de baisser légèrement en fin de journée.

Le président de la Banque centrale européenne, Jean-Claude Trichet, a déclaré jeudi que la BCE continuerait d'accepter les emprunts portugais en garantie, même en cas de relégation de la note du pays en catégorie spéculative par les trois principales agences de notation. Il a par ailleurs estimé que le Portugal était en avance dans la mise en oeuvre des mesures d'austérité prévues par le plan de soutien accordé au pays. Concernant l'Irlande, il a affirmé que la BCE ne prévoyait pas de passer d'un soutien à court terme pour les banques du pays à un programme d'aide à moyen terme.

Les obligations du Trésor américain évoluent sur une note contrastée vendredi. Leurs prix ont reculé jeudi en réaction à une enquête ADP sur l'emploi privé meilleure que prévu, et à des nouvelles relativement positives de la zone euro.

Vendredi, les investisseurs surveilleront de près les chiffres clés de l'emploi non agricole aux Etats-Unis, attendus à 14h30.

CHANGES



Le dollar reste stable vendredi pendant la séance asiatique, alors que les investisseurs attendent les données sur l'emploi non agricole aux Etats-Unis pour le mois de juin, étant à l'affût de nouvelles indications sur la santé de l'économie américaine.

Les commentaires du président de la Banque centrale européenne, Jean-Claude Trichet, qui a indiqué que la BCE lèverait les conditions minimum pour que la dette portugaise puisse être acceptée comme garantie dans le cadre de ses opérations de refinancement, ont apaisé certaines craintes concernant la crise de la dette dans la zone euro.

"Les propos de [J.-C.Trichet] sont dans l'ensemble positifs pour l'euro", explique Vassili Serebriakov, stratégiste changes chez Wells Fargo à New York.

Les déclarations du banquier central ont également atténué les inquiétudes au sujet de tensions dans le secteur bancaire européen que la dégradation de la note du Portugal par Moody's pourrait avoir provoquées, ajoutent les analystes.

Le gouverneur de la banque centrale de Belgique, Luc Coene, a indiqué que la décision jeudi de relever le taux directeur de la BCE de 1,25% à 1,50% avait été prise à l'unanimité.

PETROLE

Les cours du pétrole s'inscrivent en baisse vendredi.



A 06h00, le contrat d'août sur le Brent coté à l'ICE de Londres perdait 72 cents, à 117,87 dollars le baril.

Vers 07h20, le contrat d'août sur le brut léger doux du Nymex cédait 10 cents, à 98,57 dollars le baril.

Les statistiques du département de l'Energie sur les stocks pétroliers aux Etats-Unis, publiées jeudi après-midi, ont fait état d'une baisse de 900.000 barils des réserves de brut pour la semaine s'étant terminée le 1er juillet, alors que les analystes interrogés par Dow Jones Newswires tablaient sur un repli de 2,4 millions de barils.

 

09:48 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/07/2011

GESTE FORT DE BCE...

  • Le Figaro le 07/07/2011 à 20:00

La BCE sauve le Portugal et tacle Moody's :


La Banque centrale européenne a relevé, jeudi, son taux directeur à 1,5 % pour lutter contre l'inflation.

Preuve d'une certaine lassitude à l'égard d'une crise de la dette qui n'en finit pas, Jean-Claude Trichet a mouché, jeudi, les agences de notation, accusées d'aggraver les maux de la zone euro. «Ces petites structures oligopolistiques ne sont pas souhaitables pour la finance mondiale», a déclaré le président de la Banque centrale européenne, jeudi, à l'issue de la réunion mensuelle du Conseil des gouverneurs.

Jean-Claude Trichet n'avait jamais été si loin dans la critique des agences de notation, plus habituelle dans la bouche des responsables politiques que des banquiers centraux. Le président de la BCE a surtout joint le geste à la parole, en annonçant, après la hausse de taux directeur à 1,5 %, la suspension «immédiate» des critères de notation permettant d'accepter la dette du Portugal en contrepartie de ses opérations de refinancement.

Cette décision souveraine autorise l'institution monétaire européenne à accepter tous les titres de dette portugaise  «en collatéral», quelles que soient leurs notes, ce qui évitera aux banques portugaises une crise de liquidité qui leur serait fatale. Elle ajoute un sauvetage monétaire au sauvetage budgétaire lancé par le FMI et l'Union européenne. La BCE avait procédé au même aménagement de ses ­règles internes pour aider la Grèce et l'Irlande, mais elle n'avait pas été aussi prompte à réagir. Cette fois, sa décision est intervenue moins de quarante-huit heures après

la brutale dégradation, par Moody's, de la dette souveraine du Portugal

,

reléguée, mardi soir, en catégorie spéculative, sous prétexte que le pays aurait besoin d'un second plan de sauvetage du FMI.

Crédibilité sur l'inflation 

La réaction de Francfort est un ­camouflet on ne peut plus clair pour Moody's, déjà vertement critiquée par Berlin et Bruxelles. En désaccord sur le fond avec l'agence de notation, Jean-Claude Trichet estime que le nouveau gouvernement portugais de centre droit est crédible dans ses efforts de redressement des finances publiques. «Non seulement le programme de réformes sera appliqué», a déclaré jeudi Jean-Claude Trichet, «mais sur les privati­sations et sur la hausse des taxes, il va plus loin que ce que demandent l'UE et le FMI». Pour le patron de la BCE, la rigueur budgétaire garantit croissance et emploi. «Regardez l'Allemagne : le chômage aujourd'hui est plus bas qu'avant la faillite de Lehman Brothers ! », a-t-il affirmé jeudi.

Accusé par certains experts de mettre le bilan de la BCE en péril, en acceptant des titres de dettes dégradés, au risque de porter atteinte à la crédibilité de l'institution, Jean-Claude Trichet est un peu sorti de ses gonds, jeudi : «La BCE n'a aucune leçon de crédibilité à recevoir de personne ! Elle est très crédible !» La preuve : «Elle est la seule banque centrale au monde », a-t-il rappelé, qui peut se vanter d'avoir contenu l'inflation sous la barre des 2 % en douze ans d'existence. Un objectif qui reste prioritaire aujourd'hui, malgré la crise de la dette, en témoigne le deuxième relèvement de taux de l'année, opéré jeudi par la BCE. «Mais rien n'indique qu'il s'agit d'une série de hausse de taux», a précisé Jean-Claude Trichet.

Une indication précieuse qui a aidé les Bourses européennes à revenir dans le vert et contenu la hausse de l'euro à 1,4350 dollar. La main tendue au Portugal a, quant à elle, favorisé une détente des taux obligataires à deux ans de 17,6 % à 16,8 %. Et évité tout nouveau dérapage des taux grecs.

22:37 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

BCE +0.25% CHOMAGE US EN RECUL ..MARCHES +1%

  • AFP le 07/07/2011 à 16:00

La Banque centrale européenne relève son taux directeur à 1,50% :



Le président de la BCE Jean-Claude Trichet lors d'une conférence de presse le 7 juillet 2011
© AFP  Boris Roessler

La Banque centrale européenne (BCE) a relevé jeudi sans surprise, son taux directeur d'un quart de point, à 1,50%, son message sur la Grèce étant davantage attendu.

La BCE avait multiplié les avertissements sur l'inflation depuis la précédente réunion du conseil des gouverneurs début juin, où elle avait laissé ses taux directeurs inchangés après la hausse effectuée en avril, la première depuis juillet 2008.

L'inflation a atteint 2,7% en juin, comme en mai, après 2,8% en avril. Soit bien au-delà de l'objectif fixé à la BCE de la maintenir sous les 2%.

L'institution monétaire de Francfort (ouest) juge aussi que malgré la crise de la dette que traversent plusieurs pays, la reprise économique est suffisamment enclenchée et les marchés financiers suffisamment normalisés pour lui permettre de revenir à une politique monétaire moins accommodante.

La BCE a aussi relevé son taux de prêt marginal auquel les banques peuvent emprunter en cas d'urgence de 2% à 2,25% et son taux de rémunération des dépôts des banques a été porté de 0,50% à 0,75%.

Les économistes estiment toutefois qu'elle devrait désormais lever le pied, ou tout au plus n'opérer une nouvelle hausse qu'en fin de quatrième trimestre, après l'arrivée de l'Italien Mario Draghi à sa tête.

Le ralentissement de la croissance de l'activité manufacturière devrait l'y inciter, tout comme le fait que la Réserve fédérale américaine (Fed) continue de pratiquer un taux compris dans une fourchette de 0 et 0,25%, note Gilles Moëc de Deutsche Bank.

Lors de la conférence de presse qui doit débuter vers 12H30 GMT (???), plus que des nouvelles sur la suite de sa politique monétaire, ce sont les déclarations de M. Trichet sur la crise grecque qui seront le plus guettées.

La BCE a signifié qu'elle n'accepterait aucune solution pouvant s'apparenter à "un événement de crédit, un défaut ou un défaut partiel", par exemple un rééchelonnement conséquent de la dette de la Grèce tel que réclamé par l'Allemagne.

Elle est allée jusqu'à brandir la menace, en cas de défaut de paiement, de ne plus accepter les obligations grecques comme garanties de ses prêts, ce qui aurait pour conséquence de couper les banques hellènes de leur source quasi-unique de financement, les autres banques étant réticentes à leur prêter.

Mais cette position se révèle de plus en plus intenable, les agences de notation financières se montrant intransigeantes avec toutes les propositions européennes.

Lundi, Standard and Poor's a douché l'enthousiasme né de l'adoption par le Parlement grec d'un nouveau plan d'austérité en annonçant que les propositions en cours de discussion sur un geste des banques privées en faveur d'Athènes pourraient s'apparenter à un défaut partiel. Mardi, sa concurrente Moody's a ajouté au désarroi général en dégradant sévèrement la note du Portugal, estimant que ce pays pourrait à son tour avoir besoin d'un second plan d'aide.

Pour sortir de cet "imbroglio" qui risque de faire de nouvelles victimes, agences de notation et BCE doivent trouver un compromis à même de préserver "leur crédibilité", constate Marie Diron, du cabinet Ernst and Young.

Elle suggère, comme d'autres confrères, que les agences de notation n'émettent qu'une note temporaire sur la Grèce, le temps que le nouveau plan d'aide soit adopté. La BCE de son côté pourrait modifier ses critères de manière à accepter les obligations grecques comme garanties.

Plus tranchants, les économistes de Commerzbank jugent que les responsables européens "doivent abandonner leur objectif d'éviter un défaut partiel, sinon aucune participation significative du secteur privé ne semble possible".

  • AFP le 07/07/2011 à 16:04

La Bourse de Paris soutenue par des bons chiffres US (+1,04%) :


La Bourse de Paris gagnait du terrain jeudi après-midi (+1,04%), encouragée par des chiffres satisfaisants sur le front de l'emploi aux Etats-Unis et par la détermination de la BCE à éviter un défaut de paiement de la Grèce.

A 15H50 (13H50 GMT), l'indice vedette progressait de 43,04 points pour s'inscrire à 4.004,49 points dans un volume d'échanges de 2,08 milliards d'euros.

Après trois séances de repli, le marché parisien a débuté la journée dans le vert et la tendance haussière s'est accélérée en début d'après-midi, après des statistiques sur la situation de l'emploi aux Etats-Unis. Les choses s'améliorent sur le front des embauches, selon deux indicateurs publiés jeudi à la veille des chiffres officiels de l'emploi et du chômage pour le mois de juin.

Selon le cabinet ADP, le secteur privé américain a créé 157.000 emplois nets, soit plus que prévu. Même bonne surprise concernant les nouvelles inscriptions hebdomadaires au chômage. Elles ont reculé de 3% au cours de la dernière semaine de juin à leur plus bas niveau depuis la mi-mai.

L'actualité était également riche en Europe avec la conférence de presse de Jean-Claude Trichet, président de la BCE. Sans surprise, l'institution de Francfort a relevé son taux directeur d'un quart de point à 1,50%. Les investisseurs ont par ailleurs apprécié la décision de la BCE d'assouplir ses conditions de prêt aux banques portugaises et la détermination de M.Trichet qui s'oppose à tout défaut de la Grèce, total ou partiel.

Du côté des valeurs, les titres bancaires reprenaient du poil de la bête notamment Crédit Agricole (+2,13% à 10,05 euros). Suivent Société Générale (+1,42% à 40,83 euros) et dans une moindre mesure BNP Paribas (+0,23% à 52,62 euros).

Axa profite également d'un relâchement des tensions dans la zone euro dans le sillage du discours de M.Trichet et gagne 1,71% à 15,77 euros.

Bonne tenue de Nexans (+2,58% à 67,50 euros) malgré les menaces de sanction de la part de Bruxelles, mais le titre profite d'une analyse positive de Gilbert Dupont saluant l'extension de ce groupe aux Etats-Unis.

Les valeurs liées au pétrole étaient en hausse soutenues par le cours du baril: Total (+1,71% à 40,49 euros), Technip (+2,29% à 76,49 euros).

16:17 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

JOKE....+ LYNAS!!!

A Chinese family of 5 - named Chu, Bu, Hu, Su and Fu - decided to

immigrate to the United States

In order to get a visa, they had to adapt their names to American

standards:

Chu became Chuck,

 

Bu became Buck,

 

Hu became Huck.

 

Fu and Su decided to stay in China.

(merci JCS....)

 

  • Cercle Finance le 07/07/2011 à 11:34

Siemens : coentreprise pour les aimants au néodyme.


(CercleFinance.com) - Siemens a signé une lettre d'intention en vue de former une coentreprise détenue à 55/45 avec le groupe australien Lynas. La nouvelle entité sera chargée de la production d'aimants au néodyme, un composé stratégique notamment pour les motorisations automobiles hybrides et les éoliennes.

Le néodyme, dont le numéro atomique est 60, est un métal gris-argent de la famille des lanthanides qui fait aussi partie des mal-nommées 'terres rares', qui ne sont pas des terres bien qu'elles soient effectivement rares : la Chine en détient la vaste majorité des ressources.

Le néodyme, qui peut servir à faire des pierres à briquet, entre également dans la composition d'un aimant en alliage néodyme-ferrite-bore : il s'agit d'aimants permanents dont la puissance est nettement supérieure à ceux composés de ferrite. On les retrouve dans les moteurs de voitures hybride, les éoliennes, certains équipements électroniques comme les disques durs...

“Siemens a besoin de ce type d'aimants pour les équipements destinés aux nouveaux types de voitures et les éoliennes”, indique le conglomérat industriel allemand.

Dans le cadre du partenariat, Lynas “fournira les matières premières à la coentreprise, surtout des métaux contenant du néodyme, par l'intermédiaire de contrats de long terme. Ce partenariat de bout en bout, de la mine jusqu'à l'aimant, assurera l'alimentation de la chaîne d'approvisionnement.

Patron de la division des systèmes de conduite chez Siemens, Ralf-Michael Franke a déclaré “cette coentreprise en cours d'élaboration revêt une importance stratégique en ce qu'elle sécurise nos approvisionnements à long terme”.

Coté sur le marché australien ASX, Lynas Corporation est un spécialiste des terres rares assurant les activités minières et la transformation des matériaux.

POUR RAPPEL, LYNAS EST COTEE A FRANCFORT SUR LE DAX  SYMBOLE  LYI  (+6%)

15:22 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

BONJOUR..ON ATTEND...LA BCE.

DJIA 12.626,02 points +0,45% Nasdaq 2.834,02 points +0,29% S&P 500 1.339,22 points +0,10% Nikkei 225 10.060,31 points -0,22% (en séance) Cours de change à 06h50 Variation par rapport à la clôture à New York USD/JPY 80,93 +0,02% EUR/USD 1,4315 -0,03% EUR/JPY 115,87 +0,01% 

ACTIONS

Les valeurs européennes pourraient ouvrir en hausse jeudi après une légère progression de Wall Street mercredi, tandis que les intervenants attendent les décisions de politique monétaire de la Banque d'Angleterre et de la Banque centrale européenne, ainsi que l'annonce de statistiques majeures aux Etats-Unis.

IG Markets prévoit que le FTSE 100 s'adjugera 25 points à l'ouverture, à 6.028 points, tandis que le DAX avancerait de 40 points à 7.471 points. Le CAC 40 est attendu de son côté en hausse de 17 points, à 3.978 points.

Le marché s'attend à un relèvement du principal taux directeur de la Banque centrale européenne de 25 points de base jeudi, et surveillera de près les commentaires de son président Jean-Claude Trichet qui suivront sa décision.

Côté statistiques, les investisseurs porteront leur attention sur la publication aux Etats-Unis des chiffres hebdomadaires des demandes d'allocation chômage, prévue jeudi, et celle des statistiques sur l'emploi non agricole, vendredi.

Les contrats à terme de Wall Street s'orientent en hausse jeudi. Les marchés américains ont terminé dans le vert mercredi pour la sixième séance sur sept. Les investisseurs se sont positionnés en vue de la publication de chiffres clés sur l'emploi aux Etats-Unis et de l'ouverture de la saison des résultats d'entreprise, laissant de côté les signes négatifs liés au secteur des services américain, à la Chine et à la crise de la dette européenne.

Alcoa donnera le coup d'envoi de la saison des résultats du deuxième trimestre avec la publication de son rapport trimestriel lundi.

Les Bourses asiatiques évoluent sur une note contrastée jeudi. Les marchés de Shanghai et de Hong Kong sont portés par l'espoir que le relèvement des taux directeurs de la banque centrale chinoise annoncé mercredi soit le dernier pour un certain temps dans le pays. A 07h25, l'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo s'inscrivait en revanche en repli de 0,2%, à 10.060,31 points.

 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient se replier après l'avancée de mercredi, indique Francis Bray, responsable de l'analyse technique pour l'Europe chez Dow Jones.

Le Bund de septembre dispose d'une marge de repli vers 125,95 et 125,75, après s'être écarté de son point haut de mercredi à 126,64, qui se situe dans une solide zone de résistance.

Le gilt de septembre pourrait glisser pour sa part vers 120,63. Le support pivot de court terme se situe à 120,50. Le potentiel de hausse est limité, le rebond des quatre dernières séances montrant des signes de fatigue.

Les marchés seront attentifs en début de séance aux données sur la production industrielle britannique et allemande, puis aux décisions de la Banque centrale européenne et de la Banque d'Angleterre sur leurs taux d'intérêt, ainsi qu'à la conférence de presse qui suivra l'annonce de la BCE. La Banque d'Angleterre devrait laisser ses taux inchangés, tandis que la BCE pourrait relever les siens de 25 points de base.

"La conférence de presse de la [BCE] va certainement porter sur le rééchelonnement des emprunts d'Etat grecs détenus par des créanciers privés", estiment les analystes de Nordea Bank. "La grande question est de savoir si la BCE sera toujours disposée à accepter les emprunts grecs comme collatéraux dans le cadre de ses opérations de refinancement", ajoutent-ils.

Jusqu'à présent, la principale solution avancée pour la crise grecque est celle des banques françaises, qui suggère que les porteurs d'obligations arrivant à maturité entre maintenant et 2014 réinvestissent la moitié du produit de ces titres dans des emprunts à 30 ans.

La Grèce estime néanmoins que la proposition française est trop dure, et les banques créditrices de la Grèce ont présenté, lors d'une réunion à Paris mercredi, une version révisée de cette proposition, a expliqué un représentant de la zone euro impliqué dans ces discussions.

Ce représentant a expliqué que la proposition initiale comprenait un coupon fixe de 5,5% sur les nouveaux emprunts d'Etat grecs à 30 ans, tandis que la version révisée du projet prévoit un coupon variable basé sur l'Euribor à trois mois, plus une prime de 1,7% ou 1,8%.

Les emprunts du Trésor américain s'inscrivent en baisse, après une progression mercredi pour la deuxième séance consécutive due aux craintes de nouvelles dégradations de notes souveraines dans la zone euro.

 

CHANGES

L'euro est stable face au dollar et au yen jeudi matin, après avoir perdu mercredi jusqu'à 1% face au billet vert en séance américaine.

Les analystes estiment que l'anticipation d'un relèvement du principal taux directeur de la Banque centrale européenne de 25 points de base a empêché la monnaie unique d'accuser une baisse plus marquée mercredi. Les opérateurs surveilleront de près jeudi les propos du président de la BCE, Jean-Claude Trichet, qui accompagneront la décision de la banque centrale, pour détecter des signes révélateurs de l'orientation future de l'euro.

Si le président de la BCE signale que la banque laissera ses taux au même niveau après le mois de juillet, l'euro pourrait se replier vers le seuil de 1,40 dollar, note Omer Esiner, analyste chez Commonwealth Foreign Exchange.

Les investisseurs surveilleront par ailleurs si une autre économie de la zone euro a besoin d'une aide internationale. Après le déclassement du Portugal, l'Irlande risque à son tour d'être dégradée, et les effets sur l'Espagne restent incertains, observe l'analyste de TD Securities Eric Green.

Les marchés attendent également les chiffres de l'emploi non agricole aux Etats-Unis pour le mois de juin, qui seront publiés vendredi.

 

PETROLE

Les cours du pétrole sont en hausse en Asie sur fond de signes d'un redressement de la demande d'or noir aux Etats-Unis, premier consommateur mondial de brut, indiquent les analystes.

"Les stocks de brut américains ont diminué de 3,2 millions de barils [la semaine dernière], alors que les analystes tablaient sur une baisse de 2,3 millions, ce qui a soutenu les cours pétroliers", indique Ker Chung Yang, analyste chez Phillip Futures à Singapour, faisant référence aux données publiées par l'American Petroleum Institute.

Les inquiétudes concernant l'évolution de la demande chinoise devraient toutefois limiter la hausse des cours après l'annonce, mercredi, du relèvement des taux d'intérêt de la banque centrale chinoise pour la troisième fois cette année, dans l'optique de contenir l'inflation.

A 06h00, le contrat d'août sur le Brent avançait de 41 cents sur l'ICE à 114,03 dollars le baril, tandis que vers 07h20, le contrat d'août sur le brut léger coté au Nymex progressait de 76 cents à 97,41 dollars sur Globex.

DE ING CE MATIN...

GREECE: Solving the problem or buying time?

With ‘voluntary roll-over’ of Greek sovereign debt, private sector financing continuity seems to some extent secured, but it offers no reduction in the size of debt, nor does it reduce the size of interest payments. Thus, ultimately it depends on Greece itself whether it can steer away from debt forgiveness (haircuts). The accounting impact remains difficult to estimate, given the many uncertainties. In our view, banks have more at stake than insurers. Banks in our universe with relatively the highest exposure to Greek, Portuguese and Irish sovereigns are Dexia (HOLD) and Commerzbank (BUY) and of insurers, Ageas (BUY), but for the latter unrealised losses are already largely reflected in solvency. However, even for banks, the potential negative impact on capital does not seem large. That said, the urgency is to prevent a chaotic contagion spiral, which we believe will have far-reaching effects on EU banks.

Banks more to benefit or to lose than insurers from (any) solution. For most banks, unrealised losses on peripheral sovereign exposures are not deducted from core capital ratios. In case of a default trigger this could materialise, underscoring the importance of gaining consent from the rating agencies on the debt rollover proposal(s). We came to this conclusion in our 26 May note Greece; what if. The impact for banks in our coverage is rather low in case of impairments to market value on Greek debt; c.27bp negative impact on core Tier 1 ratio of which Dexia faced the highest impact with 87bp. If this also spread to Ireland and Portugal, the impact would only fractionally increase to 35bp. For insurers, we concluded that the impact on shareholders’ equity (proxy solvency) is even lower, with 14bp and 42bp, respectively, explained by the fact that the bonds are already carried at market value in the solvency ratio (at least in most cases). This modest impact on insurers also seemed to be confirmed by the EU insurance stress test. Moreover, we believe banks will face more funding problems than insurers when rolling over into long maturities (30yrs) given the short-term nature of liabilities.

LibelléDernierVar.
EUR/USD 1.4299 -0.12%
Euribor 1 an 2.189 0%
Gold Index 1533.10 0.24%
Pétrole (New York) 97.42 0.80%

09:25 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06/07/2011

PORTUGAL...AIE...

DONC...LES BANQUES RECULENT A NOUVEAU!!....

L'agence de notation Moody's a abaissé mardi soir la note de la dette souveraine du Portugal de quatre crans, à Ba2, soit en catégorie spéculative, avec une perspective négative.

Pour Moody's, il est de plus en plus probable que le Portugal aura besoin d'un deuxième plan d'aide avant de pouvoir revenir sur les marchés des capitaux, et que la participation du secteur privé sera une condition préalable à l'octroi de ce financement.

L'agence craint également que le Portugal ne soit pas en mesure d'atteindre complètement les objectifs de réduction du déficit et de stabilisation de la dette fixés par l'accord de prêt conclu avec l'Union européenne et le Fonds monétaire international.

Les contrats à terme de Wall Street s'inscrivent en progression mercredi. L'indice Dow Jones des valeurs industrielles a terminé mardi en léger repli, les investisseurs ayant hésité à prendre des positions importantes avant la publication de statistiques économiques clés cette semaine.

Les marchés d'actions asiatiques présentent un tableau contrasté mercredi, après une séance terne à Wall Street, et alors qu'émergent de nouvelles inquiétudes concernant les problèmes d'endettement de la zone euro.

 
 
OBLIGATIONS

Les contrats à terme sur les obligations britanniques et européennes pourraient poursuivre leur rebond correctif, estime Francis Bray, responsable de l'analyse technique chez Dow Jones pour l'Europe.

Le contrat de septembre sur le Bund vise 126,12 et pourrait progresser jusqu'à la zone des 126,30-126,39 avant de rencontrer une résistance majeure, tandis que le contrat de septembre sur le gilt teste la zone de résistance à 120,77-120,87, mais un rebond correctif est possible jusqu'à 127,27.

Les CDS sur la dette portugaise sont susceptibles de connaître une détérioration à l'ouverture des marchés mercredi, après l'abaissement lundi soir par Moody's de la note du Portugal en catégorie spéculative.

 
 
CHANGES

L'euro évolue dans une étroite fourchette face au dollar mercredi, après s'être affaibli mardi à la suite de la dégradation de la note du Portugal par Moody's Investors Service dans la catégorie spéculative, qui a accentué les craintes concernant la santé financière de la zone euro.

Les opérateurs attendent maintenant la décision de politique monétaire de la Banque centrale européenne, jeudi, anticipant un relèvement des taux, et les chiffres de l'emploi non agricole vendredi aux Etats-Unis, explique Douglas Borthwick, de Faros Trading.

Le manque de vigueur de l'euro montre qu'un relèvement des taux par la BCE est entièrement pris en compte, constate Crédit Agricole dans une note à ses clients.

Boris Schlossberg, responsable des changes chez GFT, prévient que "même si la [Banque centrale européenne] va probablement relever ses taux de 25 points de base lors de sa réunion de jeudi, les derniers indicateurs de la région suggèrent que la croissance a considérablement ralenti et que cela pourrait obliger [le président de la BCE Jean-Claude] Trichet et ses collègues à réévaluer l'opportunité de nouveaux resserrements pendant le reste de l'année".

Les marchés attendent également la réunion mercredi de l'Institute of International Finance, lors de laquelle les banques discuteront de leur participation à un nouveau plan de sauvetage de la Grèce, selon des sources.

Le ministre grec des Finances, Evangelos Venizelos, rencontrera son homologue allemand Wolfgang Schaeuble pour tenter d'assouplir le calendrier relatif au programme de privatisations du pays, a expliqué un représentant au fait de la réunion.

L'euro avance face à la livre, après être tombé mardi soir à New York à son plus bas niveau en quatre séances par rapport à la devise britannique.

 
 
PETROLE

Les cours du pétrole brut s'inscrivent en hausse mercredi en Asie, sur fond de regain d'optimisme concernant la santé de l'économie des Etats-Unis, premier consommateur mondial d'or noir, indiquent les analystes.

A 06h00, le contrat d'août sur le Brent de la mer du Nord gagnait 27 cents, à 113,88 dollars le baril, tandis que vers 07h20, le contrat d'août sur le brut léger coté au Nymex progressait de 78 cents, à 97,67 dollars le baril, sur Globex.

"Les derniers indicateurs économiques en provenance des Etats-Unis sont encourageants. Les commandes aux usines ont progressé en mai, et les marchés pétroliers ont bien réagi", explique John Vautrain, analyste chez Purvin and Gertz à Singapour.

Les marchés attendront les chiffres de l'emploi vendredi pour obtenir davantage d'indications sur la vigueur de l'économie américaine.

 DE ING CE MATIN...

PORTUGAL: Downgraded to junk status by Moody’s

Yesterday after the close of the markets Moody’s cut the sovereign rating on Portugal by 4 notches from Baa1 to Ba2 and maintains a negative outlook. Moody’s initiated a ratings review on April 5, 2011.

Moody’s cites two main reasons for the decision: 1) growing risk that Portugal will require a new bailout package before returning to the private market (by 2H13) and that private sector participation will be required as a pre-condition (read-across to current discussions on Greece). 2) Heightened concern that Portugal will not be able to fully achieve targets (3% deficit by 2013 compared to 9.1% in 2010) as agreed with EU and IMF. Thus Moody’s sees risk that Portugal will not be able to stabilise its debt/GDP ratio. Insurers with largest exposure to Portugal are Ageas and Generali and of banks Dexia and Commerzbank.

We believe the downgrade announcement as such is not a major surprise and underlines that politics should move forward on Greece to prevent contagion. With rating agencies continuing to downgrade peripheral countries with now official junk bond status on Greece and now Portugal pressure on auditors is increasing to force companies to take provisions. Moody’s left in the middle in its recent report on Greece that the French proposal on roll-over of bonds would immediately result in an impairment as application of the principles-based IFRS rules on impairment losses by banks has proven inconsistent in the past .

Net exposures of EU insurers to Portugal are: €0.3bn Allianz (0.7% of shareholders’ funds), €0.5bn for AXA (1%), €0.5bn Ageas (6.6%), Generali €0.5bn (2.9%, gross €3.5bn), €0.3bn Zurich Fin (0.9%). AEGON, Delta Lloyd and SNS Reaal have no exposure.

Net exposures of banks to Portugal are: €1.2bn BNP (1.8%), €0.7bn Credit Agricole, €0.6bn Commerzbank (2.5%), €1.4bn Dexia (8.8%), €0.2bn KBC (1.8%), €0.4bn Soc Gen (0.9%).

Le 06/07/2011 à 09:34

La Bourse de Paris débute en légère baisse

 

PARIS (Reuters) - La Bourse de Paris débute en léger recul mercredi, poursuivant sa consolidation dans le sillage des marchés américains la veille, après la dégradation par Moody's de la dette du Portugal.

A 9h24, l'indice CAC 40 (PX1 3963.44 -0.39%) cède 0,28% à 3.967,52 points, au-dessous du seuil des 4.000 franchi vendredi dernier.

Les banques pèsent sur la cote, affectées par la décision de Moody's de dégrader à la catégorie spéculative la dette du Portugal, qui relance les craintes de contagion de la crise de la dette souveraine grecque. Crédit agricole (-1,9%), qui a par ailleurs confirmé le départ de son directeur financier, affiche la plus forte baisse.

Scor
18.79 | -3.89% | 06/07/2011 - 09h38
Cours - Actualités | Consensus | Société
 
 
Scor (SCR 18.79 -3.89%) recule de plus de 3%, plus forte baisse du SRD, après avoir annoncé que le coût exceptionnellement élevé des catastrophes naturelles au premier trimestre l'amenait à émettre à hauteur de 75 millions d'euros d'actions afin de renforcer ses capitaux propres.

Les autres grandes places européennes sont également en légère baisse : Londres perd 0,27% et Francfort 0,19%. Du côté des indices paneuropéens, l'EuroStoxx 50 cède 0,61% et l'EuroFirst 300 0,36%.

L'euro recule légèrement vis-à-vis du dollar et se traite autour de 1,44 dollar contre 1,4421 la veille au soir et le brut léger américain gagne 31 cts à 97,20 dollars/baril.

Juliette Rouillon, édité par Benjamin Mallet

© 2011 Reuters

BONNE JOURNEE QUAND MEME....CLAUDE.

09:56 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |