28/07/2011

ON BAISSE ENCORE..9H32. -0.5% MOBISTAR..LIRE.

de DOW JONES..

ACTIONS

Les places boursières européennes devraient ouvrir en baisse jeudi, alors que les investisseurs semblent enclins à réduire leur exposition au risque jusqu'à ce qu'émergent des signes d'accord sur le budget des Etats-Unis. Parallèlement, les problèmes de dette de l'Europe persistent.

Cantor Index prévoit que le FTSE ouvrira en baisse de 46 points, à 5.810 points, tandis que le DAX perdrait 42 points, à 7.210 points, et que le CAC abandonnerait 34 points, à 3.700 points.

Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schaeuble, a écrit mercredi à des députés que le gouvernement allemand ne signerait pas de chèque en blanc pour des rachats de grande ampleur sur le marché secondaire de la dette, ce qui n'a rien fait pour apaiser la nervosité des marchés.

"Les résultats des entreprises ne sont pas très bons et n'ont pas rassuré un marché déjà affaibli par la crainte que l'accord de la zone euro pour sauver la Grèce ne soit pas efficace", observe Guillaume Garabedian, gérant de portefeuille chez Meeschaert.

Les contrats à terme américains progressent jeudi. Wall Street a perdu du terrain mercredi, du fait de l'impasse des négociations sur le relèvement du plafond de la dette des Etats-Unis.

Le marché a été affecté par les propos du Congressional Budget Office, la commission du budget au Congrès, qui a indiqué que les propositions budgétaires avancées par les démocrates du Sénat et les républicains de la Chambre des Représentants réduiraient le déficit moins que promis, ce qui remet en cause la dernière série de négociations.

Se sont ajoutées à cela des statistiques moroses sur les commandes de biens durables, qui suggèrent une atonie persistante de l'activité manufacturière.

Les marchés asiatiques sont orientés à la baisse jeudi, pénalisés par les incertitudes autour du début sur le relèvement du plafond de la dette américaine, tandis que la montée du yen pèse sur les valeurs des exportateurs à Tokyo.

 

OBLIGATIONS

Les Bunds et les gilts pourraient ouvrir sur une note contrastée jeudi alors que les investisseurs attendent les dernières nouvelles sur les problèmes de dette de la zone euro et des Etats-Unis.

En réaction à des craintes accrues sur la dette de la zone euro, le coût de l'assurance contre le risque de défaut des emprunts d'Etat espagnols et italiens a progressé mercredi.

Si la zone euro a retenu l'attention du marché mercredi en raison des commentaires du ministre allemand des Finances, Wolfgang Schaeuble, au sujet du fonds de sauvetage de la région, les discussions sur le plafond de la dette américaine demeurent un motif d'inquiétudes plus immédiat, étant donné l'échéance du 2 août.

"La crise aux Etats-Unis liée à l'impasse des négociations sur le relèvement du plafond de la dette à Washington continue de déstabiliser les investisseurs. Le temps presse", observe Joshua Raymond, analyste à City Index.

Les prix des obligations du Trésor américain s'inscrivent en hausse jeudi. Les marchés ont cédé du terrain mercredi en réponse à une demande timide lors de la vente d'emprunts à cinq ans, qui témoigne d'un regain d'inquiétudes des investisseurs qui attendent encore la conclusion d'un accord à Washington susceptible d'éviter un défaut des Etats-Unis et un déclassement de la note de crédit du pays.

Les obligations se sont écartées de leurs points bas de la séance après l'adjudication, lorsque la Réserve fédérale a indiqué dans son Livre Beige que la croissance avait ralenti dans davantage de régions des Etats-Unis que dans le précédent rapport.

 

CHANGES

L'euro est stable mercredi face au dollar, sur fond d'inquiétudes sur l'endettement européen après un nouveau déclassement de la note de la dette souveraine de la Grèce par Standard & Poor's. Les incertitudes entourant les négociations sur un relèvement du plafond de la dette américaine avant la date butoir du 2 août font peser un risque de déclassement sur les Etats-Unis.

Le rappel, par le ministre des Finances allemand Wolfgang Schaeuble, que les problèmes de dette de la zone euro étaient loin d'être terminés a pesé sur l'euro mercredi. Les pertes ont toutefois été limitées par l'impasse dans laquelle se trouve le débat sur le plafond de la dette américaine, qui continue de peser sur le dollar.

Dans une lettre adressée à des députés allemands, W.Schaeuble a déclaré que "le gouvernement allemand ne signe pas de chèque en blanc pour des rachats de grande ampleur sur le marché secondaire de la dette". Les dirigeants de la zone euro ont pourtant autorisé de tels rachats par le Fonds européen de stabilité financière lorsqu'ils ont mis sur pied un nouveau plan d'aide à la Grèce la semaine dernière. Cette option est jugée cruciale pour empêcher une propagation de la crise à d'autres pays endettés de la région, comme l'Espagne et l'Italie.

De nombreux opérateurs croient toujours à un accord de dernière minute, mais les marchés restent nerveux, et Paul Robson, chez RBS, dit qu'il conseillerait aux investisseurs de vendre le dollar au profit du yen et du franc suisse. Si les trois devises sont considérées comme des actifs refuges, les deux dernières paraissent plus fiables dans les circonstances actuelles.

 

PETROLE

Les contrats pétroliers, qui évoluent actuellement sur une note contrastée, devraient fluctuer lors des prochaines séances du fait de l'impasse des discussions sur le relèvement du plafond de la dette américaine, estime dans une note Jim Ritterbusch, chez Ritterbusch & Associates.

"Dans l'ensemble, il faut s'attendre à ce que les échanges restent indécis tant que le marché essaie d'anticiper l'issue des négociations en cours sur le plafond de la dette." J.Ritterbusch prévoit un mouvement de hausse sur le New York Mercantile Exchange et l'ICE de Londres une fois que la question sera résolue et table respectivement sur un baril à 103 et 122 dollars.

A 6h00, le contrat de septembre sur le Brent coté à l'ICE de Londres s'adjugeait 9 cents, à 117,52 dollars le baril. Vers 7h20, le contrat de septembre sur le brut léger doux du Nymex abandonnait 23 cents, à 97,17 dollars le baril.

POUR MOBISTAR...

le fait qu'on nomme BENOÎT SCHEEN DIRECTEMENT CHEZ ORANGE..élimine la possibilité de céder mobistar à des fonds...(rumeurs qui courraient envcore très récemment)..RESTE la possibilité à ORANGE (FT) de racheter les 49% qu'ils ne détiennent pas....ce qui devrait logiquement se faire un jour....Mais quand???   cc.

09:42 Écrit par swingteam-cc | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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